Archive pour le Tag 'Hollande'

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François Hollande en Grèce pour prendre le contre-pied de Merkel

François Hollande en Grèce pour prendre le contre-pied de Merkel

Hollande va à Athènes pour soutenir la Grèce mais sans doute en même temps pour légitimer auprès de l’UE  la demande d’assouplissement de l’austérité en France également. François Hollande se rend mardi en Grèce pour adresser « un message de confiance et de soutien » à ce pays aujourd’hui convalescent après avoir échappé à une sortie de la zone euro, au prix d’une cure d’austérité budgétaire sans précédent qui l’a plongé dans la récession.  La visite du président français intervient alors que la Grèce donne des signes tangibles de redressement financier et table désormais sur un déficit public à 4,3% du PIB pour 2013, contre un objectif initial de 5,5%.Notons qu’en France le déficit 2013 sera proche de celui de la Grèce ( autour de 4% )!  Une révision qui tombe à pic avant avant l’arrivée attendue fin février des inspecteurs de la « troïka » des bailleurs de fonds (FMI-BCE-UE) chargés de contrôler la bonne tenue des comptes du pays, condition du versement des prêts internationaux.  Mais, dans le même temps, la Grèce continue de s’enfoncer dans la récession avec un taux de chômage qui a franchi la barre de 27%, et un PIB qui continue de plonger, avec une nouvelle chute prévue de 6,4% pour l’année 2012.  Dans ce contexte, François Hollande veut porter « un message de confiance et de soutien », indique l’Elysée, soulignant que depuis son arrivée au pouvoir il y a neuf mois, le président français a constamment plaidé pour le maintien de la Grèce dans la zone euro.  La France, qui participe à la « Task force » européenne chargée d’aider la Grèce à rendre son économie compétitive, propose notamment « son expertise » pour réformer ses grandes administrations jugées défaillantes, en particulier dans le domaine fiscal, judiciaire et de santé publique.  Par ailleurs, malgré la récession, le pays « reste un débouché commercial très important pour les entreprises françaises », souligne la présidence française.  Parmi elles, Bic avec son centre mondial de recherche et l’une de ses principales usines de production de rasoirs; Lafarge, avec sa plus grande cimenterie européenne; Alstom très impliqué dans le projet de métro d’Athènes, ou encore Vinci, candidate à la réalisation de nouvelles infrastructures.  La visite de M. Hollande sera, assure un diplomate français, d’une toute autre nature que celle d’Angela Merkel le 9 octobre dernier, quand 30.000 manifestants protestaient dans le centre d’Athènes contre l’orthodoxie financière prônée par Berlin, pendant que la chancelière allemande invitait les Grecs à poursuivre leurs efforts pour rester dans la zone euro. « Là on est plutôt dans l’idée concrète de favoriser les créations d’emplois, marquer de notre confiance, de trouver des partenariats économiques » souligne-t-on à l’Elysée.  Sans vouloir parler de « contre-pied » à Mme Merkel, Paris fait valoir que la République hellénique entretient avec la France des liens « très anciens », « beaucoup plus naturels et directs qu’avec l’Allemagne »  M. Hollande arrive toutefois à Athènes dans une position qui n’est pas très confortable.  D’une part, l’adoption, le 8 février à Bruxelles, d’un budget de l’UE marqué du sceau de l’austérité pour la période 2014-2020 a contrecarré son ambition d’impulser une politique européenne tournée vers la croissance et l’emploi, comme il l’avait affirmé haut et fort en juin dernier.  D’autre part, le renoncement de son gouvernement à ramener le déficit public de la France à 3% du PIB en 2013, conformément à ses engagements européens, pourrait rendre moins crédibles ses conseils de bonne gestion à la Grèce.  Au cours de son déplacement, M. Hollande sera reçu par le Premier ministre Antonis Samaras, à la tête d’une coalition gouvernementale rassemblant droite, socialistes et gauche modérée, et le président de la République Karolos Papoulias.

 

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Sondage popularité Hollande : reprise de la baisse et de la descente aux enfers

Sondage popularité Hollande : reprise de la baisse et de la descente aux enfers

Grace au Mali, Hollande a connu un répit mais la baisse de popularité reprend. En cause , évidemment la crise qui s’approfondit, le décalage entre la promesses et les décisions notamment en matière de fiscalité,  reproche adressé tant par les français que par la Cour de comptes dans son dernier rapport. Visiblement Mali et questions sociétales comme le mariage homos ne suffissent plus à masquer l’indigence de la politique actuelle. Le rendez-vous avec la réforme de retraites risque d’accélérer le processus de discrédit, voire de créer une crise politique dans le pays d’autant que les organisations et catégories qui soutenaient traditionnellement Hollande (fonctionnaires, syndicats, gauche de la gauche) ont désormais adopté une posture d’opposants.  Les cotes de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont très légèrement fléchi d’un point en février par rapport à janvier, pour arriver pour chacun à seulement 37% de satisfaits, selon un sondage IFOP à paraître dans le Journal du Dimanche.  62% des personnes interrogées, comme en janvier, se déclarent mécontentes « de François Hollande comme président de la République » (24% très mécontentes et 38% plutôt mécontentes) contre 37% (-1) de satisfaites (4% très satisfaites et 33% plutôt satisfaites) et 1% sans opinion (aucune en janvier).  60% des sondés, là aussi sans changement en un mois, sont mécontents « de Jean-Marc Ayrault comme Premier ministre » (19% très mécontents et 41% plutôt mécontents) contre 37% (-1) de satisfaits (2% très satisfaits et 35% plutôt satisfaits) et 3% (-1) sans opinion.  La cote de popularité du Premier ministre comme du président de la République n’avait cessé de descendre de mai 2012 à la fin de l’année, avant de remonter de trois points en janvier.  Pour François Hollande, elle est passée de 61% en mai 2012 à 43% en septembre puis 41% en novembre, 37% en décembre avant la légère remontée de janvier à 38% et le résultat de février à 37%.  Pour Jean-Marc Ayrault, elle est passée de 65% de satisfaits en mai 2012 à 50% en septembre, puis 43% en novembre et 35% en décembre, avant une remontée en janvier à 38%, puis ce fléchissement de février à 37%.

 

 

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Inde: opération séduction ratée de Hollande auprès des investisseurs indiens

Inde  opération séduction ratée de Hollande auprès des investisseurs indiens

Un président  transformé en commis voyageurs ; justement ce que Hollande reprochait à Sarkozy. Notamment en 2008 quand Sarkozy essayait déjà de vendre des Rafales ( et le reste). Hollande fait la même chose pour rééquilibrer le commerce déficitaire de la France avec l’Inde ; en plus il appelle les investisseurs indiens à s’installer en France. Là, l’opération charme est plutôt ratée d’après la presse indienne ; car ce que retiennent surtout les investisseurs ce sont les complexités administratives, la fiscalité et le surcoût du travail. L’affaire Mittal a aussi beaucoup refroidi même si Mittal est aujourd’hui plus international qu’indien. Le petit arrangement de Hollande avec Mittal à Florange n’est sans doute pas étranger à cette opération de séduction. On ne peut reprocher à un président de jouer au VRP en cette période de crise mais il faudrait un peu de cohérence de la part de celui qui déclarait il y a peu que « l’ennemi c’est la finance ». Le président français François Hollande a donc lancé vendredi à Bombay une opération séduction auprès des investisseurs et des industriels indiens, « invités » à venir en France pour stimuler des échanges économiques encore frileux.   »Nous sommes tous convaincus que l’Inde a un grand avenir, nous voulons y prendre notre part » et « nous sommes prêts », a-t-il lancé sans détours au terme d’une visite d’Etat de 48 heures, rendant un « hommage tout particulier » aux « grandes familles » d’industriels indiens, la dynastie des Tata et des Ambani.  Bombay, « c’est le coeur économique de l’Inde et je le sens battre à une vitesse rapide » sur cette « terre de tous les possibles », a-t-il enchaîné devant quelque 200 chefs d’entreprises réunis à l’hôtel Taj Mahal, un palace symbole des fastes de l’Inde dans une ville constellée de bidonvilles.  En France, a assuré François Hollande dans un entretien au quotidien à grand tirage The Times of India, les investisseurs indiens trouveront « les meilleures technologies, un bon niveau d’infrastructures, une main d’oeuvre de qualité exceptionnelle et en plus, au coeur de la plus grande économie du monde: celle de l’Europe ». Le  président français, adepte d’une « diplomatie économique » même s’il refuse d’apparaître en « VRP », a discrètement rencontré vendredi à New Delhi une quinzaine de membres du Conseil franco-indien des dirigeants d’entreprise, un club très sélect qui réunit le gotha de l’économie indienne. « Vous n’avez pas une fenêtre, toute la porte (de la France) vous est ouverte », leur a-t-il lancé.  François Hollande s’est voulu aussi porteur d’un message rassurant sur la santé de l’économie européenne et française: « la crise de la zone euro est terminée, la confiance est revenue, les investisseurs sont là et la monnaie européenne, est maintenant appréciée « , a-t-il lancé à Bombay. Curieux discours qui contraste sérieusement avec la réalité.

 

 

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Viande: Hollande veut des sanctions

Viande: Hollande veut des sanctions

 

Hollande a promis des sanctions mais contre qui, la Roumanie, les Pays-Bas, les fabricants, les distributeurs ou encore contre les services de contrôle ?  Finalement dans cette affaire tout le monde se dit victime : Hollande permet des sanctions mais contre qui ? Contre le service de contrôle de l’Etat ? Comme personne ne veut remettre en cause une filière qui utilise les très larges mailles du filet européen, il fauta évidemment trouver des boucs émissaires alors que tout le monde est en faiat complice d’une filière complètement irrationnelle qui fait affecter des milliers de kms à des produits sensilbles. Parallèlement, des agents de la répression des fraudes (DGCCRF) inspectaient les sièges de Comigel à Metz et celui de Spanghero à Castelnaudary (Aude), deux des sociétés impliquées dans la crise, afin de « consulter des documents utiles », a indiqué à l’AFP l’un des inspecteurs.  En déplacement en banlieue parisienne, M. Hollande a dénoncé des « manquements », des « profits » et « des comportements inadmissibles ». « Des sanctions devront être prononcées, administratives et pénales si le dossier le justifie », a-t-il déclaré en marge de l’inauguration d’un nouveau bâtiment des Archives nationales.  Plus tôt, le ministre de l’Agriculture Stéphane le Foll avait dénoncé sur RTL « des gens qui fraudent, qui cherchent à tricher », tout en pointant du doigt la multiplication des intermédiaires.   »Si le système est à ce point brouillé, si le brouillard est tellement épais que plus personne ne s’y retrouve, on finira par avoir de gros problèmes », avait dit le ministre.  Accompagné du ministre de l’agroalimentaire Guillaume Garot et de celui de la Consommation Benoît Hamon, il recevra l’ensemble de la filière pour une réunion à Bercy à 16H30. M. Hamon s’entretiendra dans la foulée, à 18H30, avec les associations de consommateurs.  Parallèlement, des agents de la répression des fraudes se trouvaient au siège de Comigel et chez Spanghero.  Spanghero « tient à rappeler qu’elle exerce son activité dans le strict respect des réglementations européenne et française au service de ses clients et du consommateur final », a dit son président, Barthélémy Aguerre, devant l’entreprise à Castelnaudary.  Selon un inspecteur de la DGCCRF, la visite dans les locaux du siège social de Comigel doit durer plusieurs jours. Elle vise notamment à consulter tous les documents utiles en possession de l’entreprise. « Ce sont des pièces que l’on demande toujours dans ce genre d’affaires », a-t-il précisé.  Le président de l’Association des industries agroalimentaires, Jean-René Buisson, a nié toute responsabilité. « Findus, le principal concerné, a reçu de la viande avec un certificat indiquant de la viande de boeuf. C’est un problème de tromperie », a-t-il dit, dans cette affaire où tout le monde cherche à faire remonter la responsabilité sur le maillon en amont de la chaîne.   »La traçabilité des produits alimentaires n’est pas remise en cause dans cette affaire; nous avons mis en place le meilleur système au monde depuis la crise de la vache folle », a-t-il affirmé, tout en admettant qu’il fallait « améliorer le maillage de nos contrôles ».   »Il n’y a pas de place pour les fraudeurs. Il faut que les services de l’Etat sanctionnent les coupables dès qu’ils seront connus et identifiés », a renchéri Dominique Langlois, président de l’Interprofessionnelle de la filière bétails et viandes (Interbev) en France.  Selon lui, sur 1,7 million de tonnes de viande de boeuf consommée en France chaque année, « il n’y a que 200.000 tonnes qui sont importées ».  Le groupe Findus doit porter plainte contre X lundi.  La viande en cause, d’origine roumaine, aurait transité par un trader néerlandais, puis chypriote, avant d’arriver chez le fournisseur français Spanghero, et d’être redirigée vers le préparateur, Comigel, puis d’être redistribuée dans des plats préparés pour Findus et différents distributeurs.  De son côté, le Premier ministre roumain Victor Ponta a assuré qu’ »aucune irrégularité n’a(vait) été commise par une société roumaine ou sur le territoire roumain ».  En Grande-Bretagne, où le scandale a été découvert, le ministre de l’Environnement Owen Paterson, chargé des questions alimentaires, a parlé de probable « conspiration criminelle ».  A Bruxelles, un porte-parole de la Commission européenne a affirmé que « nous ne sommes pas face à une situation de danger sanitaire » et s’est félicité du fonctionnement du système de traçabilité de la viande en Europe.  L’usine Comigel, où étaient fabriqués les plats incriminés, livraient sa production dans 16 pays. Pour l’instant, des retraits ont seulement eu lieu en France, Grande-Bretagne, Suède, et en Belgique pour des produits Picard.

 

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Sondage- Hollande : petite embellie « Mali » avant la rechute « chômage »

Sondage- Hollande : petite embellie « Mali » avant la rechute « chômage »

  »Ce qui compte, c’est le chômage pas les sondages », reconnaît volontiers Aquilino Morelle, le conseiller politique de François Hollande, interrogé par l’AFP. « C’est une embellie, il faut la prendre positivement, sans lui accorder une valeur qu’elle n’a pas », tempère-t-il.   »L’image de fermeté, d’autorité et de présidentialité de François Hollande sort très renforcée » de l’ordre qu’il a donné il y a un mois aux forces françaises d’intervenir au Mali, note la « plume » du président.   »Mais si cette embellie est bien réelle et a un sens politique, elle ne fait oublier ni aux Français ni au chef de l’Etat que les principaux sujets de préoccupation restent le chômage, les plans sociaux, le pouvoir d’achat et la croissance », enchaîne Aquilino Morelle.  Selon « l’observatoire politique CSA-Les Echos-Institut Montaigne » publié jeudi, la cote de confiance de François Hollande s’est redressée de 3 points en février, avec 38% d’avis favorables contre 57% d’avis défavorables (-5).  Fait significatif: ce redressement s’observe sur la quasi totalité du spectre politique, y compris auprès des sympathisants de l’UMP parmi lesquels la cote du président a gagné 5 points même si 84% ne lui font toujours pas confiance.  A l’unisson, le « tableau de bord politique » Ifop-Paris Match de mardi révèle un net redressement de la coté du président de la République, avec 43% des Français qui approuvent son action (+6 points).  Frédéric Dabi (Ifop) oppose « ce rebond marquant » à l’évolution de la cote de Nicolas Sarkozy, tombée sous la barre des 50% en janvier 2008 pour ne plus jamais se relever significativement ensuite. François Hollande, ajoute-t-il, peut aussi capitaliser sur « une bonne image personnelle et l’absence de colère à son égard ».  Pour autant, souligne le politologue, il s’agit « indéniablement d’un effet Mali sans doute assez provisoire ». L’intervention française est approuvée par trois Français sur quatre mais « le coeur de l’attente reste les questions économiques et sociales: la croissance et l’emploi ». L’embellie « n’empêche pas l’expression d’une forte angoisse sociale », résume Frédéric Dabi.   »Le Mali joue positivement sur l’image du président, sa capacité à prendre des décisions difficiles ou à faire preuve d’autorité, mais n’a pas d’effet sur la perception de son action », confirme Bruno Jeanbart (OpionWay). « Le juge de paix, sujet majeur, central et prioritaire, reste le chômage et François Hollande sera jugé sur sa capacité à inverser la courbe d’ici à la fin de l’année comme il s’y est engagé », souligne-t-il de la même manière.  Pour la première fois depuis six mois, le président cesse toutefois de perdre des points auprès de l’électorat de gauche, un « signe positif » qui pourrait être, selon Bruno Jeanbart, la conséquence des réformes de société mise en chantier par l’exécutif (mariage pour tous, non cumul des mandats, droit de vote des étrangers, taxe à 75%…).  Pour Céline Bracq (BVA) aussi, « l’embellie reste extrêmement fragile puisque sur les fondamentaux, l’efficacité et la justice sociale, sept Français sur dix estiment que la politique économique et sociale du gouvernement est inefficace et six sur dix qu’elle est injuste ».   »Sur ce terrain, François Hollande est encore en terre de mission, tout particulièrement auprès des catégories populaires », détaille-t-elle. La gestion des dossiers « particulièrement emblématiques », tels Petroplus ou PSA Aulnay, sera scrutée par les Français, « très critiques » jusqu’à présent, prévient l’analyste.

 

Hollande veut entrer dans la guerre des monnaies

Hollande veut entrer dans la guerre des monnaies

L’appréciation de l’euro, qui s’échangeait mardi à plus de 1,35 dollar contre 1,28 en moyenne sur les 200 derniers jours, inquiète les exportateurs français et menace une croissance déjà attendue très faible cette année en France, un pays plus sensible aux hausses de l’euro que l’Allemagne. Reconnaissant l’indépendance de la Banque centrale européenne, le président français a estimé mardi que les responsables politiques européens avaient eux aussi un rôle à jouer face à des pays comme les Etats-Unis ou la Chine qui utilisent selon lui leur devise à des fins concurrentielles. « Un taux de change ne se décrète pas », a dit François Hollande lors d’une conférence de presse à Strasbourg. « Mais nous sommes dans un système monétaire international qui n’est pas régulé et avec des compétitions qui se font aussi par le biais des parités et des monnaies. Dès lors, la zone euro doit, par ses chefs d’Etat et de gouvernement, se donner un objectif à moyen terme de change. » « Nous devons nous déterminer sur le moyen terme sur un niveau de change qui nous parait le plus réaliste, le plus compatible avec l’état de notre économie réelle », a poursuivi le président français, en soulignant le risque que la hausse de l’euro réduise à néant les efforts pour redresser les économies de la zone monétaire. Les responsables politiques européens évitent le plus souvent de parler du niveau de l’euro pour ne pas marcher sur les platebandes de la BCE, seule responsable de la politique monétaire, en particulier les Allemands qui refusent tout interventionnisme dans ce domaine. Le ministre allemand de l’Economie, Philipp Rösler, a estimé mardi à l’issue d’une rencontre avec son homologue Pierre Moscovici à Paris que « l’objectif doit être d’améliorer la compétitivité et pas d’affaiblir la monnaie ». Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a cependant dit le mois dernier son inquiétude face aux perspectives d’une politique monétaire très agressive au Japon, qui pèse sur le niveau du yen par rapport à l’euro.  

 

Budget européen: Hollande prévoit la réduction de la PAC

Budget européen: Hollande prévoit la réduction de la PAC

Hollande a assuré qu’il venait à Bruxelles « chercher un accord » sur ce budget de l’UE pour la période 2014-2020, lors du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement qui s’ouvre jeudi pour deux jours à Bruxelles. « Je n’y vais pas pour exprimer d’avance un refus ou espérer un échec », a-t-il ajouté.  Il faut « éviter que les coupes budgétaires finissent par mettre en cause la croissance », a plaidé M. Hollande, qui avait déjà obtenu en juin dernier la mise en place d’un pacte de croissance comme pendant du pacte renforçant la discipline budgétaire.  Paris défend un budget européen qui permette la préservation des politiques communes, une « politique de cohésion pas seulement pour les pays bénéficiaires mais pour l’ensemble de l’Europe » et surtout la politique agricole commune, dont il est l’un des principaux bénéficiaires.  Après un premier sommet en novembre qui s’était soldé par un échec, les Européens continuent de se déchirer entre partisans d’une politique privilégiant croissance et solidarité, comme la France, et partisans de coupes franches dans les dépenses, comme la Grande-Bretagne, l’Allemagne, les pays nordiques et le Pays-Bas.   »Mon devoir c’est de chercher un compromis », a promis le président français. A ceux qui estiment qu’il est « difficile, voire impossible » en raison de la position intransigeante du Premier ministre britannique David Cameron, M. Hollande a lancé: « Pourquoi un pays pourrait-il décider à la place des 26 autres »?  Il a reconnu que la Politique agricole commune (PAC), dont la France est le principal bénéficiaire, allait « voir ses crédits diminuer par rapport aux propositions de la Commission européenne ». « Cela engendrera nécessairement des restructurations difficiles dans un secteur essentiel pour nos territoires », a-t-il souligné.  Le chef de l’Etat français doit retrouver mercredi soir la chancelière allemande Angela Merkel, pour tenter de rapprocher leurs vues avant le sommet.  En cas de nouvel échec, les Européens devraient se contenter d’un budget annualisé et plusieurs pays, dont l’Allemagne, se verraient privés de leur rabais. Londres en revanche pourrait garder le sien, obtenu en 1984 et inscrit dans les traités.  Plus généralement, le président français a estimé que « l’intérêt national est en train de prendre le pas sur l’intérêt européen ». « Ce qui nous menace n’est plus la défiance des marchés, mais c’est celle des peuples », a-t-il lancé. « L’Europe ne peut pas être une addition de nations, chacune venant chercher dans l’Union ce qui lui serait utile pour elle et elle seule ».  Trois jours après son déplacement au Mali, où il a été accueilli en « libérateur », le chef de l’Etat a été salué pour son engagement dans le pays. Présent dans l’hémicycle, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso est intervenu pour lui rendre « hommage ».  Paris est engagée militairement depuis trois semaines dans le pays, mais avec un soutien européen qui était jugé timide par nombre d’observateurs.   »C’était notre responsabilité. Nous pouvions apporter immédiatement l’aide que le président malien attendait de nous. Décision prise aussi au nom de l’Europe, de la Communauté internationale ». Il attend désormais que l’Europe se mobiliser « pour participer au développement du Sahel », a justifié le président français.

Parisot : décisions fiscales «désastreuses» de Hollande

Parisot :  décisions fiscales «désastreuses» de Hollande

Invitée dimanche du «Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro», Laurence Parisot n’a pourtant pas voulu accabler la CGT, soulignant que certaines dérives étaient purement locales et liées à la présence de l’extrême gauche. «La CGT n’est pas uniforme, il y a beaucoup d’entreprises dans lesquelles les représentants de la CGT acceptent de participer au dialogue social», a noté la présidente du Medef.  Pour elle, les difficultés de la filière automobile sont dues à l’interventionnisme de l’État, pas aux erreurs des dirigeants de ces entreprises. Pas question pour Laurence Parisot de critiquer le salaire de Carlos Ghosn, le patron de Renault-Nissan, «un homme talentueux»: «Tout cela dépend de la décision du conseil d’administration.» Pour Laurence Parisot, l’accord sur la flexibilisation du travail signé le 11 janvier avec certains syndicats est «potentiellement historique». Potentiellement, car un risque existe que l’aile gauche de la majorité le dénature en le transposant dans la loi. Laurence Parisot menace, si tel était le cas, de retirer sa signature. Si l’accord avait existé plus tôt, il aurait permis d’éviter des désastres du type de Goodyear à Amiens, assure la patronne des patrons. Laurence Parisot juge que le plan de compétitivité français, avec son crédit d’impôt, n’est «qu’un premier pas», bien qu’allant dans la bonne direction. Son jugement est en revanche bien plus tranché sur d’autres mesures fiscales prises par François Hollande lors des premières semaines de son mandat, qualifiées de «désastreuses». En ligne de mire, l’alignement de la fiscalité du capital sur celle du travail et la taxe à 75 %, qui ont dégradé l’image de la France aux yeux des investisseurs étrangers. Des propos forts, propres à rassembler le milieu patronal. Sans doute pas inutile lorsqu’on cherche à prolonger de deux ans son mandat à la tête du Medef – même si Laurence Parisot a redit que sa demande de modifier les statuts de l’organisation ne la concernerait pas forcément elle, et qu’elle n’avait «pas encore pris (sa) décision» à ce sujet. Ce qui ne l’empêche pas de faire des propositions pour les mois qui viennent. Comme, par exemple, d’étudier des «dégressivités par paliers» sur les allocations chômage, afin de réduire le déficit de l’Unedic et d’inciter les chômeurs à reprendre un emploi. [i]

 

 

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[i]

Hollande : bientôt président du Mali ?

Hollande : bientôt président du Mali ?

 

Hollande a sans doute apprécié les scènes de liesse populaire au Mali quand en France ce sont plutôt les manifestations antigouvernementales qui commencent à fleurir. En out cas,  il s’est même laissé enivré quand il a déclaré « c’est le plus beau jour de ma vie politique » Un peu excessif quand même pour celui dont la charge première est de gérer les intérêts français. Il ne faut pas regretter l’action de la France au Mali, elle était nécessaire même si rien n’est évidemment terminé concernant le terrorisme au Sahel. D’autant plus qu’aucun grand pays ne nous soutient réellement autrement que verbalement.  Hollande avait besoin de ces bains de foule pour lui remontre le moral car 72% des français considèrent que sa politique globale est inefficace. Certes au baromètre de popularité l’affaire du Mali l’a fait remonter mais il reste majoritairement très impopulaire. En fait, il n’est victime que de lui-même. Il a trop promis trop dénoncé et maintenant il agit peu ou mal. On ne peut déclarer que  « l ’ennemi, c’est la finance »  ou dénoncer les « licenciements boursiers » (ce qui n’a aucun sens) et ensuite accepter un accord bâtard avec Mittal qui condamne Florange. Alors Hollande président du Mali pourquoi pas ? Justement le président actuel n’est pas légitime et ce serait une voie de sortie honorable pour Hollande qui finira son quinquennat de manière lamentable du fait bien sûr de la crise globale, mais aussi de ses contradictions, de ses promesses trompeuses et il faut le dire de son incompétence (voir le dernier accord lamentable avec Google).

 

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Sondage Hollande : une remontée fragile et temporaire

Sondage Hollande : une remontée fragile et temporaire

Il est clair que c’est la situation internationale qui a permis à Hollande faire une remontée de 4 points dans l’opinion ( Mali, Florence Cassez), par ailleurs les problèmes de société ont occulté certaines questions économiques fondamentales ; Hollande apparaît cependant un peu plus président que précédemment ; trois chiffres sont inquiétant, la moitie des français considèrent qu’ils ne tient pas ses promesses ( 50% pensent le contraire), un chiffre qui ne va pas s’améliorer avec les mesures d’austérité ( impôts, allocations familiales, blocage salaires et pensions etc.) ; second élément  surtout dans le camp de Hollande la moitié ne le considèrent pas assez à gauche. Chiffre qui lui aussi ne peut que progresser.-Enfin 72% des français pensent que sa politique n’est pas efficace. Les fondamentaux restent donc fragiles : si le positionnement politique du Président est globalement apprécié, « sa » gauche commence à trouver qu’il n’est « pas assez à gauche ». Les Français sont aussi plus partagés qu’auparavant sur le fait qu’il respecte ses engagements de candidat et continuent de rester très critiques sur l’efficacité et la justice de la politique menée. Cette amélioration de la popularité présidentielle doit beaucoup à la séquence « autorité » actuelle. Mais elle doit sans doute aussi à une assez bonne appréciation des Français – pour le moment – du positionnement politique actuel du chef de l’Etat. Une majorité relative de Français juge que Hollande se positionne « juste comme il faut, en n’étant ni trop à droite, ni trop à gauche » (36%), ceux qui lui reprochent d’être « trop à gauche » étant désormais aussi nombreux (29%) que ceux qui jugent qu’il n’est « pas assez à gauche » (30%). Une posture d’équilibre qui doit peut-être aux qualités pédagogiques intrinsèques du Président, mais qui doit certainement beaucoup aux critiques contradictoires dont il fait l’objet.  En effet, après avoir nettement infléchi (droitisé ?) se politique économique, Hollande subit à la fois de fortes critiques de l’extrême-gauche et de la droite : Depuis l’accord patronat-syndicats, Mélenchon intente à Hollande un procès en social-libéralisme, voire en social-traitrise. L’opposition de droite, elle, jure qu’il ne va pas assez loin et ne cesse de dénoncer un dogmatisme politique et un manque de réalisme économique du Président. Bref, ces critiques aux deux marges tendent à conférer une confortable posture d’équilibre au Président. Hollande devrait toutefois surveiller sa gauche ; depuis novembre, les Français le trouvant « trop à gauche » sont 3 points de moins, alors que ceux qui jugent qu’il n’est « pas assez à gauche » sont 6 points de plus. En septembre, alors qu’il était déjà impopulaire (à un niveau proche de son niveau actuel), les Français le créditaient encore sur ce sujet. Une nette majorité (58% contre 40%) estimant qu’il tenait ses engagements. Cette évolution est logique et habituelle. Ses prédécesseurs l’ont vécue avant lui : sur cette même question du respect des engagements, Sarkozy était passé de 54% en septembre 2007 à 45% en janvier 2008). Le problème, est que c’est auprès de son propre socle électoral – les sympathisants de gauche – que ce recul est le plus marqué avec un doublement de ceux qui estiment qu’il ne respecte pas ses engagements (16% à 31% des sympathisants de gauche). C’est évidemment compréhensible dans une période où beaucoup, notamment à gauche, lui reprochent sa « conversion au social-libéralisme » … mais c’est fâcheux. Dans un tel contexte, on peut comprendre que l’exécutif réfléchisse à deux fois avant de passer la taxe à 75% par pertes et profits. Plus globalement, le Président comme le Premier ministre ont aussi du « pain sur la planche » pour convaincre les Français du bien-fondé de leur action sur les sujets économiques et sociaux les plus fondamentaux : leur politique n’est toujours pas perçue comme étant « efficace » (72% de réponses négatives), ni même comme étant « juste » (57% de réponses négatives).

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Sondage popularité : Hollande remonte de 4 points à 44% favorables


Sondage popularité  : Hollande remonte de 4 points

 

Effet Mali et Flrence Cassez, Hollande remonte de  de 4 points en janvier par rapport à décembre, avec 44% de bonnes opinions contre 55% de mauvaises.  Depuis son élection, c’est la première fois que François Hollande progresse sur notre baromètre. Jusqu’à présent il ne faisait que baisser ou stagner, et avait perdu 21 points de popularité en 8 mois, en passant de 61% de bonnes opinions en mai à 40% en décembre 2012. Cette hausse de la popularité du Président va évidemment de pair avec une séquence de rentrée de janvier assez favorable sur le front international. Son intervention au Mali, notamment, largement soutenue par l’opinion, lui permet en outre de compenser une image de manque d’autorité qui commençait à se transformer en marqueur négatif. Sur notre enquête BVA pour CQFD-i-télé de janvier 2013 on avait ainsi relevé une progression de 17 points depuis septembre (de 31% à 48%) de François Hollande sur un item d’image bien particulier : « la capacité à prendre les décisions qui s’imposent ». Si la séquence actuelle – Mali, mariage-gay, libération de Florence Cassez – permettait au Président de corriger cette image, cela pourrait peut-être lui permettre de se maintenir durablement au-dessus de la zone des 40% malgré la crise et les mauvaises nouvelles sociales. Surtout, au-delà de son niveau de popularité cette inflexion de son image de « mou » pourrait lui être précieuse à long terme. Résultat de cette hausse de la popularité de François Hollande, d’ores et déjà, il n’est plus guère en retard par rapport à Sarkozy : à pareille époque, après sa désastreuse conférence de presse de janvier durant laquelle il déclarait simultanément que les caisses étaient vides et « Carla et moi c’est du sérieux », l’ex-Président ne comptait plus – lui aussi – que 45% de bonnes opinions (mais contre seulement 48% de « mauvaises »). Seulement, Sarkozy, lui, était sur un « trend » baissier amorcé en septembre 2007 et qui n’allait plus s’interrompre avant la faillite de Lehman Brothers un an plus tard. Comme toujours sur notre baromètre depuis mai 2012, le Premier ministre suit la même évolution que le Président et gagne 3 points dans la foulée de la bonne séquence vécue par celui-ci. Avec 40% de bonnes opinions contre 58% de mauvaises, Jean-Marc Ayrault, est clairement impopulaire, et l’est plus que son Président (4 points d’écart). Néanmoins, sa remontée est nette et peut aussi être imputée à une image d’autorité plus assurée depuis janvier. La récente intervention télévisée d’Arnaud Montebourg, « rentré dans le droit chemin », ne peut lui être préjudiciable.

 

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Hollande au Mali pour repasser le bébé aux africains

Hollande au Mali pour repasser le bébé aux africains

Hollande va au Mali pour tenter se de refaire une petite santé en matière de popularité et surtout pour mettre fin rapidement à l’engagement des troupes françaises. Il lance donc un appel aux Etats africains pour leur repasser le bébé ; ce qui permettra aux forces françaises de se replier. Objectif : éviter de se retrouver seul dans le bourbier terroriste du Sahel ; cela d’autant plus que la France n’est réellement soutenue par aucune grande nation. Le président François Hollande se rend samedi au Mali, où il va lancer un appel aux pays africains pour participer à la force d’intervention et prôner le « dialogue politique », après trois semaines d’intervention de l’armée française pour en chasser les groupes islamistes armés. « Je vais au Mali demain pour dire à nos soldats tout notre soutien, tous nos encouragements, toute notre fierté, je vais au Mali demain pour permettre que les Africains viennent le plus vite possible nous rejoindre et leur dire que nous avons besoin d’eux pour cette force internationale », a déclaré François Hollande.   »Je vais au Mali aussi pour qu’il y ait un dialogue politique qui puisse permettre que le Mali, après avoir chassé les terroristes, puisse retrouver la stabilité et l’esprit de concorde », a-t-il ajouté.  Le président français sera accompagné du ministre des Affaires Etrangères, Laurent Fabius, du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian et du ministre chargé du Développement, Pascal Canfin.  La présidence malienne a précisé sur son compte Twitter que François Hollande sera accueilli à l’aéroport de Sevaré (centre) par le président par intérim Dioncounda Traoré.  Puis « les deux chefs d’Etat se rendront à Tombouctou », où ils visiteront les forces franco-maliennes, la célèbre mosquée Djingareyber et le centre Ahmed Baba où sont conservés des dizaines de milliers de précieux manuscrits, dont certains ont été incendiés par les combattants islamistes, avant de rentrer à Bamako pour un déjeuner de travail.  L’intervention française avait débuté le 11 janvier au lendemain d’une offensive en direction du sud du Mali menée par les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui occupaient le Nord depuis dix mois. La veille ils avaient pris la ville de Konna (centre).  Les choses se sont accélérées le week-end dernier avec la reprise, coup sur coup, de Gao et Tombouctou et l’arrivée mardi soir de soldats français à l’aéroport de Kidal, ville tenue par des rebelles touareg et des islamistes dissidents s’affirmant « modérés ».  

 

 

 

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Mali: François Hollande visite éclair; pourquoi ?

Mali: François Hollande visite éclair pour capitaliser

 

 

 

Pourquoi une visite aussi précipitée ? Sans doute pour capitaliser ce qui est pour l’instant un succès mais qui ne le demeurera pas nécessairement quand il faudra déloger les islamistes des montagnes ; Une victoire pratiquement sans combattre (sauf par les bombardements aériens) et ensuite un repli des forces françaises  qui ne veulent tomber dans le bourbier du terrorisme. On laissera les forces africaines terminer le travail. Il faut aller vite pour conserver son caractère victorieux de cette opération par ailleurs nécessaire. D’autant plus que la France est seule en réalité et qu’aucune grande nation n’est décidée à engager des troupes pour lutter sur le terrain contre l’islamisme au Sahel.  Faute de pouvoir remonter la pente de popularité sur les questions économiques et sociales, Hollande essaye de grignoter des points sur les aspects de société et sur l’opération Mali. Pas sût que cela change grand chose pour l’opinion essentiellement préoccupée de croissance, d’emploi et de pouvoir d’achat. Le président français François Hollande est arrivé samedi à Sévaré (centre) pour une visite de quelques heures au Mali, trois semaines après le déclenchement d’une opération militaire française destinée à déloger les groupes islamistes armés du nord du pays, a constaté un journaliste de l’AFP.  Accueilli à sa descente d’avion par le président malien par intérim Dioncounda Traoré, M. Hollande est accompagné de trois ministres, Laurent Fabius (Affaires étrangères), Jean-Yves Le Drian (Défense) et Pascal Canfin (Développement). Il devait se rendre ensuite à Tombouctou et à Bamako.

 

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Hollande : plus de loi sur les licenciements boursiers

Hollande : plus de loi sur les licenciements boursiers

 

Enterrée la promesse sur les licenciements boursiers et pour cause, il faudrait les définir ce qui est pratiquement impossible. C’était une promesse de campagne, élaborée à la hâte qui ne reposait sur aucunes bases juridiques et économiques. En réalité, on connait les licenciements pour motif économique mais les licenciements bousier qu’on peut comprendre comme une formule pour dénoncer les conséquences de la financiarisation sur l’emploi demeure une formule vide de sens pratique. . Malgré la grogne de plus en plus forte qui se fait entendre sur sa gauche, le gouvernement français n’entend pas légiférer pour interdire ou renchérir le coût des licenciements dit « boursiers ».  Mardi 29 janvier, plusieurs centaines de salariés, la plupart d’entreprises visées par des plans sociaux, ont manifesté pendant qu’une délégation de syndicalistes était reçue au ministère du Travail. Celle-ci a déposé à l’intention de Michel Sapin une proposition de loi visant à interdire les licenciements aux entreprises qui font des profits, à l’instar des parlementaires du Front de gauche. Mais le gouvernement s’en remet pour l’heure à l’accord sur la sécurisation du travail, signé le 11 janvier entre les partenaires sociaux, et n’entend pas renchérir -comme l’avait pourtant promis François Hollande dans ses 60 engagements de campagne- le coût des licenciements.  « Pour l’instant, ce n’est pas un sujet« , a-t-on indiqué dans l’entourage du Premier ministre, qui a reçu le soutien indirect de la CFDT au niveau national. Invité de BFMTV-RMC, Laurent Berger, le successeur de François Chérèque, a en effet déclaré mardi que l’accord du 11 janvier était « une bonne base » pour lutter contre ces licenciements . Aujourd’hui, le sujet n’est plus au menu de l’exécutif, n’en déplaise au Front de gauche qui a annoncé aujourd’hui, par la voix de son chef de file à l’Assemblée André Chassaigne, qu’il allait déposer dans une dizaine de jours une proposition de loi « interdisant non seulement les licenciements boursiers mais aussi ceux fondés sur des motifs économiques qui n’en sont pas ». Si le gouvernement n’en veut pas, c’est parce qu’il estime que la question a été réglée dans le cadre de l’accord sur la sécurisation de l’emploi, signé le 11 janvier dernier par le patronat et trois syndicats de salariés (CFDT, CFE-CGC et CFTC). Un discours partagé ce mardi matin par Laurent Berger, le numéro un de la CFDT « Moi, je ne sais pas ce qu’est un licenciement boursier. Ce que je sais, c’est que des entreprises parfois font des licenciements qui ne sont pas justifiés économiquement et dans l’accord que nous avons signé, ces licenciements sont encadrés », a-t-il dit sur RMC et BFM-TV. « Chaque entreprise devra faire valider ou pas son plan de licenciement par l’administration et lorsqu’il ne sera pas justifié économiquement, l’administration sera en capacité de dire soit on refuse ces licenciements, soit on les faits plus chers », a fait valoir le secrétaire général de la CFDT.

Hollande informé de l’exil de Bernard Arnault en Belgique ?

Hollande informé de l’exil de Bernard Arnault en Belgique  ?

Bernard Arnault  a-t-il informé Nicolas Sarkozy, puis François Hollande, des détails de son montage financier en Belgique, révélés jeudi par Libération ? C’est ce qu’affirme Mediapart. A l’automne 2011, juste avant le transfert de sa fortune outre-Quiévrain, Arnault aurait, selon le site d’information, rencontré Jean-Pierre Jouyet, alors président de l’Autorité des marchés financiers, pour qu’il explique à son ami François Hollande, candidat à la présidentielle, le «bien-fondé de l’opération». Jouyet a dit à Mediapart n’avoir «aucun souvenir de ce rendez-vous». Dans l’entourage d’Arnault, on nie formellement son existence. Les vieux mettent leurs sous de coté, ce que viendrait de faire Bernard Arnaud le milliardaire français Bernard Arnault, directeur général de LVMH a fait transférer en Belgique il y a plus d’un an la quasi-totalité de sa participation dans le groupe de luxe, écrit Libération jeudi. Certes personne ne peut nier que la fiscalité pèse lourdement sur la compétitivité en France mais le problème des fortunes personnelles est une autre question ; l’attitude des vieux riches témoignent en tout cas du ^peu d’attachement au pays ; une attitude qui n’et pas nouvelle quand on se souvient du comportement de certains  grands patrons sous l’occupation. Selon le quotidien, qui ne cite pas ses sources, Bernard Arnault a réalisé cette opération en décembre 2011, en transférant 4 millions d’actions (31%) de Groupe Arnault, la holding familiale contrôlant l’intégralité de son empire dont LVMH, à la société belge Pilinvest. Dans le même temps, Bernard Arnault a apporté à Pilinvest l’usufruit qu’il détient sur 48,5% du capital de Groupe Arnault, dont il avait déjà donné la nue-propriété à ses cinq enfants, ajoute le journal. LVMH n’a pu être joint dans l’immédiat. Cité par Libération, un membre de l’entourage de Bernard Arnault déclare que le montage « juridiquement impossible en France » aurait uniquement pour but « d’assurer la pérennité et l’intégrité de son groupe en cas de décès accidentel ». Bernard Arnault, qui nie toute motivation fiscale, a demandé la nationalité belge en septembre, mais le procureur de Bruxelles s’est prononcé contre il y a deux semaines.

Sondage : Hollande impopulaire parce qu’il se trompe d’enjeux

Sondage : Hollande impopulaire parce qu’il se trompe d’enjeux

 

 

Pas nécessaire pour se rendre compte que le PS et Hollande se trompe d’enjeux et de fait s’enfoncent dans les sondages. Les français sont essentiellement intéressés par la crise économique et sociale alors que le gouvernement se préoccupe de questions de société. Croissance, pouvoir d’achat, avenir des retraites, emploi, fiscalité inquiètent ; mais on parle trop de sujets qui ne sont pas prioritaires comme le mariage gay, le vote des étrangers (projet abandonné en route), cumul des mandats des élus etc. ; surtout la promesse d’inverser la tendance du chômage en 2013 apparaît illusoire. Du coup seulement  38% de Français ont été satisfaits par l’action de François Hollande, selon un sondage IFOP-JDD du mois de janvier.  2013 de sondages sera-t-il meilleur que le cru 2012 pour François Hollande? Hésitant, tâtonnant dans ses débuts, le chef de l’Etat avait vu sa politique et son action désavouées par les Français, dont 68% jugeaient qu’il manquait d’autorité selon un sondage d’Opinionway paru en octobre dernier.   Aujourd’hui, le contexte est bien différent. Sa réactivité dans la gestion du conflit malien a été largement approuvée par les Français. Près d’une semaine après le début de l’intervention militaire au Mali, et alors que des troupes au sol ont été déployées, augmentant les risques de pertes dans les rangs de l’armée, 65% d’entre eux continuent d’y être favorables, selon un sondage Ifop-JDD.   En montrant par ailleurs sa volonté à mener les réformes du mariage pour tous et du non-cumul des mandats à leur terme, malgré les vives protestations jusque dans son camp, il a montré qu’il pouvait avoir de la poigne.    Logiquement, sa cote de popularité devrait donc connaître un soubresaut.   En réalité, elle s’est tout juste stabilisée dans ces premiers jours de 2013. Le chef de l’Etat récolte au mois de janvier 38% d’opinions favorables selon un sondage Ifop-JDD, pour 37% au mois de décembre. « Si François Hollande ne récolte globalement que peu de points malgré l’intervention militaire au Mali et ses projets de loi comme le mariage pour tous, c’est parce que que la grille d’évaluation des français est aujourd’hui très largement indexée sur des critères et des enjeux économiques et sociaux », analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.  Autrement dit, pour regagner le coeur des Français, François Hollande n’aura d’autre choix que de jouer sur l’emploi et le pouvoir d’achat. Crise oblige. Car si le débat sur le mariage pour tous ou l’intervention militaire au Mali sont deux évènements qui ont touché l’opinion ces dernières semaines, ils ne font pas partie des thèmes qui permettraient au président de sortir de son impopularité.   Sur le mariage gay, par exemple, 62% des Français estiment qu’une trop grande place a été accordée au débat.

 

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Sondage : image de Hollande peu changée avec le Mali

Sondage : image de Hollande peu changée avec le Mali

Même si 75% des français soutiennent l’opération au Mali, limage de Hollande a peu changé. La gestion du conflit malien par le président de la République a eu un impact limité sur l’opinion, 60% des Français déclarant qu’elle n’a changé ni en bien ni en mal l’image qu’ils ont de François Hollande, selon un sondage BFMTV-CSA publié jeudi.  Ils ne sont que 19% à affirmer qu’elle a changé en bien, 10% répondant qu’elle a changé en mal et 11% ne se prononçant pas.  Le sentiment d’une image inchangée se vérifie dans toutes les catégories de la population. La proportion de sondés affirmant que l’image qu’ils ont du chef de l’Etat s’est améliorée atteint ses plus hauts niveaux chez les hommes (27%), les personnes âgées de plus de 65 ans (28%) et les catégories socioprofessionnelles supérieures (22%).  Les bénéfices en termes d’image s’avèrent par ailleurs importants parmi les sympathisants de gauche (31% contre 6% qui disent que l’image de M. Hollande s’est dégradée à leurs yeux) et ceux du MoDem (32% contre 1%).  Les sympathisants de droite apparaissent beaucoup plus partagés: 18% déclarent que leur image de François Hollande s’est améliorée, 11% disant au contraire qu’elle s’est détériorée.

 

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Sondage popularité Hollande : effet Mali +1 point

Sondage popularité Hollande : effet Mali +1 point

 

Hollande gagne un point, en faiat il stoppe sa chute compte tenu des marges d’erreur des sondages ; surtout il stoppe sa Un point de gagné cote de François Hollande a progressé de 37% à 38% en janvier, selon notre baromètre exclusif IFOP-JDD. A la faveur de l’intervention militaire française au Mali, le chef de l’Etat reconquiert un point de popularité auprès des Français. Il enraye une chute jusque-là ininterrompue depuis l’élection présidentielle. Pour mémoire, il a débuté le quinquennat à 65%.Le président de la République semble profiter d’un « effet guerre » dans l’opinion. Sa fermeté face à la guérilla islamiste est saluée par les Français, sans pour autant provoquer un rebond plus marqué. Il progresse de plusieurs points chez les commerçants, artisans et chefs d’entreprises, parmi les professions intermédiaires et chez les retraités. Il reste néanmoins en-dessous de 50% dans toutes les catégories de la population. Dans l’Histoire, les présidents ont connu des fortunes diverses en engageant les troupes françaises dans des conflits. Entre août 1990 et mars 1991, François Mitterrand, en berne dans les sondages, avait regagné 19 points après avoir lancé l’armée dans les sables d’Irak, aux côtés des alliés. La première Guerre du Golfe lui avait permis de retrouver un étiage majoritaire en grimpant de 37% à 56%. En revanche, Nicolas Sarkozy n’a pas bénéficié d’une telle vague de soutien quand il a ordonné l’attaque en Libye contre les forces de Kadhafi – beaucoup plus courte. Cette intervention était approuvée par l’opinion. Mais le baromètre Ifop-JDD a continué de mesurer 71% à 72% de mécontents entre mars et mai 2011. Pourquoi le rebond de François Hollande n’est-il pas plus élevé? « La première préoccupation des Français n’est pas la guerre au Mali, ni le mariage homosexuel, mais le quotidien marqué par des difficultés économiques et sociales », répond Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. La durée et l’issue du conflit permettront de dire si la courbe de François Hollande suivra le chemin de Mitterrand ou celui de Sarkozy.

 

Cumul des mandats : un referendum plébiscite pour Hollande

Cumul des mandats : un referendum plébiscite pour Hollande

Il y a bien sûr la fronde certains élus socialistes contre le non cumul des mandats mais en réalité l’Elysée qui cherche à remonter dans les sondages veut un petit referendum sans risque. Facile, 70% des français sont pour cette limitation. Comme l’avait révélé Europe 1 mardi, François Hollande a confirmé, lors de ses voeux aux parlementaires, mercredi soir, sa volonté de légiférer sur le non-cumul des mandats. Il s’agit d’en « terminer avec le cumul entre un mandat national et un mandat exécutif local », a-t-il insisté. Pour autant, le président est resté très flou sur le calendrier, se fixant comme seule limite « le quinquennat » et non plus une entrée en vigueur avant les municipales de 2014. Prudence, donc, alors que nombre de parlementaires de sa majorité ne cachent pas leur réticence, voire leur franche hostilité à cette réforme. Pour espérer que ce texte soit voté, François Hollande aurait tout intérêt à passer par la case « référendum ».  Les sénateurs socialistes ne font pas mystère de leur volonté de rejeter le texte dans la Chambre haute. « Le texte de loi ne passera pas au Sénat, car il y a une majorité opposée » à cette réforme, a ainsi affirmé mardi François Patriat, sénateur et président PS de la région Bourgogne. Selon le parlementaire, les 18 membres du groupe RDSE (radicaux de gauche) et 80 sénateurs socialistes sont aujourd’hui prêts à voter contre. Face à ce bras de fer, François Hollande pourrait « court-circuiter » le Sénat en donnant le dernier mot aux députés, comme l’autorise l’article 45 de la Constitution. Mais s’il est possible techniquement, ce scénario semble improbable car François Hollande s’attirerait alors les foudres des sénateurs.  Pour s’éviter un camouflet au Parlement, le chef de l’Etat pourrait vouloir consulter les Français sur le sujet. Car contrairement au mariage pour tous, un référendum pour limiter le cumul des mandats « est tout à fait possible », précise à Europe1.fr le constitutionnaliste Guy Carcassonne. D’après l‘article 11 de la Constitution, le président de la République peut en effet décider d’organiser, sur proposition du gouvernement ou du Parlement, un référendum sur « l’organisation des pouvoirs publics ». Le non-cumul rentrerait dans ce cadre. Le risque politique serait quasi-nul puisqu’une majorité de Français sont pour une telle réforme. Selon un sondage LH2/Nouvel Observateur paru le 12 novembre, 71% y sont favorables. 43% des Français estiment même que cette réforme est « tout à fait nécessaire ». Le patron des députés socialistes Bruno Le Roux avait évoqué ce scénario, le 12 novembre. « Si les élus ne sont pas capables d’aller dans le sens des engagements du président de la République et de ce qui est souhaité par les Français, alors je pense que les Français eux-mêmes pourraient demander à choisir », avait-il estimé. Aujourd’hui, d’autres députés sont de cet avis. « Si le Sénat réclame un vote conforme, il faudra aller au référendum », tranche le député PS des Hauts-de-Seine Jean-Marc Germain, interrogé par Le Figaro. « C’est un sujet sur lequel on est sûr d’être approuvés par l’opinion publique », renchérit son collègue Olivier Faure. Désormais, c’est au président de trancher.

 

Hollande : enfin président ?

Hollande : enfin président ?

 

Hollande a l’habitude de ménager la chèvre et le choux, c’est son tempérament, sa pratique ; Pour le Mali, il vient de décider, une décision grave car elle engage la France dans la guerre avec de possibles conséquences dangereuses y compris en France ; L’enjeu évidemment éviter que se crée en Afrique noire un Etat islamiste terroriste qui pourrait ensuite menacer les pays voisins du Mali. Officiellement,  la France s’engage en soutien des troupes africaines ; en réalité ces forces sont à peu près inexistantes, ml équipées, mal entrainées et souvent corrompues. La France va porter le poids de cette guerre et Hollande le sait. Il faudra donc assumer les conséquences de cette décsion ; un acte réellement présidentiel pour Hollande qui jusque là a pataugé dans le flou et la contradiction. Deuxième élément de satisfaction, la conclusion d’un accord entre le patronat et les syndicats. Un accord qui n’est pas aussi « historique »  que le voulait Hollande mais qui marque cependant le dialogue social dans ce pays aux positions traditionnellement bloquées ; Plus de flexibilité, des avancées sociales, une adaptation du marché du travail, finalement un soutien à la croissance et à l’emploi. Le contenu (qui aurait pu aller plus loin) est quand même satisfaisant et surtout la France renoue avec la négociation entre partenaires sociaux. Hollande a pesé de tout son poids pour que cette négociation aboutisse afin d’éviter d’avoir à légiférer seul et contre tous (ou presque). Finalemenet Hollande montre pour la première fois sur deux sujets différents la fermeté qui lui manquait. Il pourrait remonter dans les sondages prochainement ; dans la durée c’est une autre question compte tenu du contexte, il lui faudrait continuer de montrer une détermination qui lui a fait défaut jusque là.

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