Archive pour le Tag 'Hollande'

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Hollande –Dijon : opération communication ratée

Hollande –Dijon : opération communication ratée

 

En chute libre dans les sondages, critiqué par la droite mais également par sa propre famille politique et ses anciens « alliés » du second tour de la présidentielle, François Hollande voulait faire de la pédagogie auprès des Français. Pour sa première visite, le président de la République avait choisi la Cote d’Or, et plus spécialement Dijon, où il a passsé la journée de lundi en compagnie de l’un de ses fidèles lieutenants, François Rebsamen, député-maire de la capitale mondiale de la moutarde. Problème, son retour sur le terrain ne s’est pas passé comme prévu. Lors de sa visite dans le quartier HLM des Grésilles, François Hollande a été houspillé par des Français mécontents de sa politique. Hollande, qui avait décidé de venir en toute décontraction, fidèle à son étiquette de « président normal » a eu la désagréable surprise d’être pris à partie par plusieurs personnes. Accueilli chaudement par des militants socialistes venus plaider sa cause et défendre la politique du gouvernement (une méthode que ne renierait pas l’UMP et ses « cars » de retraités-militants), François Hollande a eu droit à des propos beaucoup plus critiques de la part de syndicalistes de Solidaires, venus « pour lui rappeler qu’il est socialiste ».  Accusé de « faire la politique du patronat » et de s’occuper du Mali et du mariage pour tous en oubliant la réalité de la majorité des Français, François Hollande va également être apostrophé par un homme qui, dans la foule, lui crie  : « M. Hollande, elles sont où vos promesses ? ». Dans la cohue, l’individu sera immédiatement maitrisé et évacué par le service de sécurité. Sur twitter, l’envoyé spécial du Monde, Thomas Wieder, semble surpris par les méthodes employés par l’équipe de François Hollande. « Drôle d’ambiance à Dijon. Hollande protégé par un cordon de sécurité, et au-delà des habitants qui protestent et se font museler ». Bref, des images assez rares concernant François Hollande.  Les conseillers de l’Elysée, gênées, rejettent eux la faute sur sur les forces de sécurité de la préfecture, parlant d’un excès de zèle. François Hollande, lui, se contentera d’un « ah bon » lorsque la question sur l’évènement lui fut posée.  Avant de reprendre son bâton de pédagogue. Un peu plus tard dans la journée, François Hollande a de nouveau été « taquiné ». A la sortie d’un bar après un petit « apéro », une femme, à qui le président proposait de prendre une photo, a refusé la proposition et lâché : « non pas de photo, on vous voit assez à la télé ».

Hollande à Dijon : pas d’enthousiasme

Hollande à Dijon : pas d’enthousiasme

 

A droite, l’ex-Premier ministre UMP Jean-Pierre Raffarin a fustigé ce déplacement, estimant que « ce qui est très important aujourd’hui, c’est de répondre à la question des Français +où va notre économie?+ ». « On n’a pas de croissance, les déficits augmentent, la croissance n’est pas là, (…) et on voit, a-t-il dit, le président qui nous fait une jolie opération de communication ».   »François Hollande ne peut dire que le contraire de ce qu’il disait avant d’être président- il niait la crise – là il essaie de trouver le prétexte de la crise pour justifier tous les mécontentements », a renchéri Michèle Alliot-Marie.  Le chef de l’Etat a en tout cas pu mesurer l’attente et parfois les frustrations des Français, en visitant un quartier populaire, « les Grésilles », exemple de rénovation urbaine, mais où le taux de chômage culmine à 32%.  Pas d’effervescence pour l’accueillir, beaucoup de doléances d’habitants en difficulté et même quelques cris de colère. M. Hollande a ainsi été pris à partie par trois personnes qui lui ont demandé sans aménité où en étaient « ses promesses » avant d’être écartées sans ménagement par le service d’ordre. « On aurait préféré que ce premier déplacement se passe plus calmement (…) les consignes seront plus explicites à l’avenir pour éviter ces excès de zèle », a-t-on concédé dans l’entourage du président. En tous cas, a ajouté un autre, « malgré ses désagréments, on ne change pas de communication ».  En fin d’après-midi, plusieurs centaines de personnes opposées au mariage homosexuel ont participé à un rassemblement contenu par les forces de l’ordre pour les empêcher d’approcher de la préfecture.   »Je suis dans ce déplacement pour constater ce qui marche, ce qui avance mais pour entendre aussi les impatiences, les interrogations, les inquiétudes », a reconnu M. Hollande auprès de la presse, à l’issue d’une visite d’entreprise, Oncodesign, en pointe dans la recherche de médicaments anticancéreux.  Lançant « un appel à la mobilisation », il a souligné que « la politique du gouvernement de Jean-Marc Ayrault a des instruments qui nous permettront à la fin de l’année d’atteindre nos objectifs ». Il a réaffirmé dans la foulée celui « d’inverser la courbe du chômage » à la fin de l’année et d’arriver à 100.000 contrats emplois d’avenir, fin 2013, alors que pour l’heure 10.000 ont été signés.  François Rebsamen, chef de file des sénateurs socialistes, a pour sa part mis l’accent sur la nécessité de « donner du sens à l’action de l’exécutif », critiquant une certaine cacophonie au gouvernement, brocardée par l’opposition et de plus en plus mal ressentie dans la majorité. « Les ministres ne doivent pas annoncer des choses contradictoires les uns les autres. Il doit y avoir une cohérence renforcée sous l’autorité du Premier ministre », a insisté le maire de Dijon dont le nom circulait en 2012 pour le ministère de l’Intérieur, finalement attribué à Manuel Valls.   »J’appelle l’ensemble de la gauche à faire pack autour du président et, comme lui, aller partout expliquer le sens de cette politique pour redresser notre pays », a pour sa part lancé le premier secrétaire du PS Harlem Désir lundi matin sur BFMTV et RMC.  Alors que Jean-Marc Ayrault tentera mardi de rassurer les élus locaux en leur proposant un « pacte de confiance et de responsabilité », le président devrait lui aussi faire de la câlinothérapie auprès des représentants des collectivités locales, fortement mises à contribution pour la réduction des déficits. Mardi, il rencontrera ainsi des élus ruraux de Côte d’Or.  M. Hollande a achevé la journée par « un dîner républicain » auquel étaient conviés les parlementaires du département (5 députés, 3 sénateurs) toutes couleurs politiques confondues.

 

Hollande : opération com. en province, Dijon d’abord

Hollande : opération com.  en province, Dijon d’abord

 

Faute de résultats notamment en matière de croissance et de chômage, Hollande va faire une opération com. en province en commençant par Dijon. Il a pour cela bien précisé qu’il redeviendra le président normal en voyageant par le train et en dormant à la préfecture. Détails qui n’ont aucun intérêt mais qui montrent  l’influence de la communication dans un voyage où il ne pourra rien annoncer de significatif sur le fond. François Hollande se rend  donc à Dijon ce lundi, pour un déplacement de deux jours où le chef de l’Etat français testera un exercice de communication politique censé lui permettre de retrouver, dix mois après son élection, la confiance de ses compatriotes. Une centaine de journalistes sont accrédités pour cette tournée à travers le département de la Côte d’Or, prélude à une série de déplacements réguliers qu’il compte effectuer à travers l’Hexagone tout au long de son quinquennat.  Alors que sa majorité continue de montrer des signes de division notamment à propos de l’éventuelle taxation du diesel, le président veut rassurer sur sa capacité à tenir un cap pour sortir la France de la crise. « L’essentiel est d’avoir un cap et de s’y tenir », a-t-il déclaré dans un entretien accordé au quotidien dijonnais Le Bien public. François Hollande a répété au Bien public sa promesse d’en inverser la courbe d’ici à la fin de l’année mais cet engagement s’avère peu crédible au vu d’une croissance qui s’annonce pratiquement nulle en 2013. L’ancien maire de Tulle, qui prépare une intervention à la télévision d’ici à la fin mars, aura donc à coeur de convaincre que son volontarisme finira par donner des résultats.  La France « a déjà prouvé sa capacité à surmonter les épreuves par un sursaut collectif. Il en sera de même avec la crise que nous traversons. (…) La France en sortira plus robuste et plus juste », a-t-il poursuivi. Avec environ un tiers seulement d’opinions favorables selon l’Observatoire politique CSA-Les Echos, l’image du chef de l’Etat pâtit notamment auprès des jeunes et des ouvriers de la montée continue du chômage.  « Il s’agit de montrer que tous les moyens de l’Etat sont mobilisés », explique-t-on dans l’entourage du président. François Hollande fera « le service après-vente » des outils mis en place par le gouvernement pour lutter contre le chômage et signera des « emplois d’avenir » dans un quartier difficile de Dijon. Cette visite sera aussi l’occasion pour lui de revenir sur le train de mesures adoptées par le gouvernement pour redynamiser la politique de la Ville, notamment les « emplois francs », qui sont des contrats de travail exemptés de charges afin de favoriser l’emploi des jeunes des quartiers défavorisés. Deux visites d’entreprises donneront aussi l’occasion au président de vanter le crédit d’impôt pour la compétitivité et la croissance ainsi que la réforme du marché du travail. Point d’orgue d’un déplacement qui évoque la frénésie d’une campagne électorale, François Hollande prononcera un discours mardi devant les « forces vives » à la mairie de Dijon avant de prendre la route pour rencontrer des élus et des habitants de petites communes rurales.  Le président devrait tenter de rassurer des élus locaux inquiets de la rigueur budgétaire et des cinq milliards d’euros d’économies supplémentaires prévues pour 2014. Renouant avec les promesses d’une présidence « normale », François Hollande viendra en train et dormira à la préfecture. 

 

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Le moral des Français s’écroule ( 75% pessimistes) depuis l’élection de Hollande

Le moral des Français s’écroule ( 75% pessimistes)  depuis l’élection de Hollande

Quelque 75% des Français se disent « moins confiants » concernant l’avenir de la situation économique en France, reflétant un moral au plus bas depuis l’élection de François Hollande, indique jeudi le Baromètre de l’économie BVA pour Axys Consultants relayé par Challenges et BFM.  Avec 75% de Français moins confiants en l’avenir, soit une progression de six points en un mois, « le moral économique de nos concitoyens poursuit sa chute depuis janvier, notre indice atteignant ce mois-ci son plus bas niveau depuis l’élection de François Hollande », indique le sondage.   »Avec 75% de Français +défiants+ en l’avenir contre 23% de +confiants+, l’indice (ou solde) s’établit à -52. Cela consacre une baisse de 12 points en un mois et de 16 points depuis janvier ».   »L’indice bat ainsi le précédent record négatif observé depuis l’élection de François Hollande qui datait de septembre dernier (-48 à l’époque contre -52 en ce mois de mars). La séquence de remontée continue observée de septembre à décembre (indice passé de -48 à -36) est bien derrière nous », résume le sondage.  Cette tendance « pourrait même, si elle ne s’interrompt pas bientôt, nous conduire à retrouver les plus mauvais niveaux de moral enregistrés sur cet indicateur après la faillite de Lehman Brothers (-72 en octobre 2008) ou lors des ultimes soubresauts sur la dette grecque après la menace de référendum envisagé par Papandréou à l’automne 2011 (indice de moral de -67) », préviennent les sondeurs.  37% des sondés en activité estiment également que des emplois pourraient être supprimés dans leur entreprise, contre 60% qui estiment le contraire.  Pour diminuer la dette et les déficits publics, 54% des Français estiment qu’il faudrait « diminuer les dépenses de l’Etat en limitant le nombre de fonctionnaires », contre 8% qui pensent qu’il faut « augmenter les impôts et les prélèvements ».

 

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Mali- Hollande : retrait français « à partir d’avril »

Mali- Hollande : retrait français « à partir d’avril »

La « phase ultime » de l’intervention française au Mali « va durer encore tout le mois de mars et, à partir du mois d’avril, il y aura une diminution du nombre de soldats français au Mali dès lors que les forces africaines seront en relais, appuyées par des Européens », a déclaré le chef de l’Etat.  Début février, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius avait affirmé que le nombre de soldats français au Mali -environ 4.000 hommes- devrait commencer à diminuer « à partir de mars, si tout se passe comme prévu ».  La « phase ultime » de l’engagement français au Mali est aussi « la plus difficile, celle qui nous met en contact avec les groupes terroristes eux-mêmes », a cependant fait valoir François Hollande.  Selon lui, des « chefs terroristes ont été anéantis » dans le massif des Ifoghas, à l’extrême nord du Mali, lors d’une « offensive » menée par les forces françaises, autant de « succès qui seront encore démontrés dans les prochains jours ». François Hollande n’a toutefois évoqué aucun nom. Son homologue tchadien, Idriss Déby, a affirmé qu’Abou Zeïd, haut responsable d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), et Moktar Belmokhtar, chef d’une branche dissidente d’Aqmi, avaient été tués le 22 février et le 2 mars dans des combats avec les soldats tchadiens dans le massif des Ifoghas.  Le gouvernement français a évoqué jusqu’à présent une mort « probable » d’Abou Zeïd, mais insisté sur l’absence de preuves.  Une deuxième offensive, a poursuivi le président français, a été conduite autour de Gao « là où nous sommes convaincus qu’il y a un certain nombre de combattants terroristes ».  Selon l’état-major des armées à Paris, une dizaine de « terroristes » ont été « neutralisés » pendant l’opération à laquelle il participait.  D’une manière générale, a assuré François Hollande, « l’histoire retiendra que cette opération qui a été faite par la France, au nom de la communauté internationale et avec l’Europe en soutien, a été une étape très importante dans la lutte contre le terrorisme ». Le chef de l’Etat était interrogé sur des propos prêtés par un hebdomadaire français à son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, critiquant cette opération.

 

Sondage –Hollande : nouvelle chute

Sondage –Hollande : nouvelle chute

 

François Hollande perd six points avec 37% d’approbation, perdant le bénéfice de son embellie de février consécutive à l’intervention militaire française au Mali, selon un sondage Ifop pour Paris Match diffusé mardi. La proportion de Français approuvant son action est stable auprès des catégories socioprofessionnelles les plus aisées (45% d’approbation, stable), tandis qu’elle est en baisse significative auprès des professions intermédiaires (36%, -11), des employés (30%, -8) et des ouvriers (37%, -8). Si 63% des Français considèrent que François Hollande défend bien les intérêts de la France à l’étranger, seul un tiers juge positivement sa politique économique (34%, -3) et son action contre la dette et les déficits publics (32%, -7). La cote d’approbation de l’action de Jean-Marc Ayrault comme Premier ministre s’établit elle aussi à son niveau le plus bas depuis sa prise de fonction (39%, -6).

 

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Hollande à Poutine : « Même vision du monde » ; il devrait changer de lunettes !

Hollande à Poutine : « Même  vision du monde » ; il devrait changer de lunettes !

En recherche de contas économiques pour sauver la croissance, Hollande faiat le commis voyageurs (ce qui n’est pas condamnable. Du coup, il faut parfois dire n’importe quoi pour se rapprocher de l’interlocuteur étranger ; cette fois c’était Poutine. « Nous avons en commun une vision du monde », a même déclaré le président français, la détaillant ensuite : « Régler les conflits par la négociation, la paix et lutter contre le terrorisme. » Parmi les « nombreux points communs » entre la Russie et la France sur « les sujets qui préoccupent le monde », François Hollande a cité le Mali – et remercié Vladimir Poutine pour son soutien – l’Iran et la lutte contre la prolifération des armes. Mais le dossier syrien a rapidement fait surgir les divergences de vues entre les deux pays. François Hollande a commencé par le positif. Lors de leurs discussions, les deux hommes ont « progressé » sur le sujet et ils ont « les mêmes objectifs » : « Eviter la dislocation de ce pays et laisser les terroristes profiter du chaos. »  Mais « nous divergeons sur les moyens d’y parvenir », a-t-il aussitôt ajouté, rappelant que la France privilégie « la négociation » et le « dialogue politique » avec toutes les parties. Quelques heures plus tôt, François Hollande avait évoqué « des nuances » entre les positions des deux pays sur cette question. Lors de la séance de questions avec les journalistes – deux pour la France, deux pour la Russie – les divergences sur le dossier syrien se sont faites plus visibles. François Hollande a ainsi évoqué « des démarches parallèles » qu’il fallait « efforcer de les faire se rencontrer », mais que cela n’était « pas facile pour des parallèles ». « Nous considérons qu’il ne faut pas passer par Bachar el-Assad quand d’autres pensent qu’il peut engager ce dialogue » politique en Syrie, a-t-il ajouté, visant clairement son homologue. « Si nous continuons sur ces positions, il n’y aura aucune convergence », a-t-il estimé, jugeant qu’il fallait donc « chercher le dialogue politique » et « éviter de se figer sur des positions ». Réponse de Vladimir Poutine : « Nous avons une position de principe, nous sommes pour les gouvernements légitimes. » Comprendre, Bachar el-Assad. Sur ce point, les deux hommes n’ont donc pas avancé. Le président russe a d’ailleurs évoqué « une discussion intense qui a tourné parfois au débat » sur ce sujet avec son homologue français. « Je crois que le président est d’accord avec certains de nos points de vue », a-t-il ajouté, avant de lancer : « Sans une bonne bouteille de vin et une bonne bouteille de vodka nous n’arriverons pas à trouver une position commune . Sur  la vision du monde, il faudra vraiment  picoler beaucoup !

 

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Marine Le Pen ; un référendum sur la sortie de l’UE ou de Hollande ?

Marine Le Pen ; un référendum sur la sortie de l’UE ou de Hollande ?

Marine Lepen demande un  référendum sur la sortie de l’Union Européenne ; En fait un référendum à double tiroir qui vise aussi la sortie de Hollande.  Elle ne l’obtiendra pas évidemment mais sa proposition va gêner Hollande qui s’interroge sur un référendum sans trop de risques pour remonter une popularité qui s’écroule ; Du coup la proposition de Le Pen risque de bloquer Hollande sur l’éventualité d’une consultation nationale. Il est clair que quelque soit le sujet, les français –comme souvent – risquent de ne pas répondre à la question et de manifester leur mécontentement à l’égard de Hollande. « Je demande solennellement au président de la République d’organiser en janvier 2014 (…) un référendum sur la sortie de la France de l’Union européenne », a déclaré Mme Le Pen à l’issue de la réunion du Conseil national de son parti dans un hôtel à Sèvres (Hauts-de-Seine).   »Nous appellerons quant à nous à voter pour cette sortie de l’UE, sauf si le gouvernement français parvient entre-temps à ouvrir de solides négociations et qu’il obtient l’ensemble des quatre réformes de fond minimales », a prévenu la dirigeante d’extrême droite.  Ces quatre réformes sont un « retour organisé aux monnaies nationales », la « dissolution de l’espace Schengen », « l’autorisation du patriotisme économique et la réindustrialisation avec le protectionnisme à nos frontières », et enfin la « primauté à nouveau du droit national sur le droit européen ».  Mais, a jugé Mme Le Pen, « nous ne croyons pas que le gouvernement veuille ou puisse obtenir ces résultats, et nous pensons que la sortie de l’UE sera en réalité la seule issue possible, aussi positive qu’enthousiasmante ».  La présidente du FN avait émis déjà à plusieurs reprises cette proposition de référendum mais sans la dater, expliquant encore vendredi dans un entretien au Figaro qu’elle « défendrait ce plan d’action » à l’occasion des élections européennes de 2014, soit après la date à laquelle elle demande désormais ce référendum.   »Si le gouvernement (le) refuse, nous ferons des élections européennes un grand référendum pour ou contre la sortie de l’UE », a menacé Mme Le Pen.   »Si la classe politique se refuse à organiser ce référendum, c’est parce qu’ils sont convaincus que les Français n’ont plus envie de cette UE », estime la leader frontiste. Elle affirme toutefois « entrevoir un printemps des peuples européens » après notamment « la révolte des urnes en Italie qui a permis de chasser le candidat des banques et de l’UE Mario Monti ». Cela « mènera vers la libération de tout ce qui nous asservit et de la force qui en est l’origine: l’UE », a-t-elle prédit.  D’après elle, la France sera en janvier 2014 à « la croisée des chemins » face à « la disparition des frontières », « l’austérité » et « la disparition de toutes les protections ».  La députée européenne a notamment pointé à plusieurs reprises le danger que représenterait « l’arrivée de la Bulgarie et de la Roumanie dans l’espace Schengen sans aucune limite », une arrivée qui n’est pour l’instant pas encore acquise, plusieurs pays ayant exprimé leurs réticences.  Interrogée sur son attitude en cas victoire du non au référendum qu’elle propose s’il était accepté, la patronne du FN a expliqué qu’elle ne ferait pas comme le général de Gaulle en 1969: « Non, je ne me retirerais pas, car je ne suis pas dans (sa) situation, j’aimerais d’ailleurs, bien sûr », a-t-elle lancé.

 

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Hollande : l’inversion de la courbe du chômage à nouveau tenable

Hollande : l’inversion de la courbe du chômage à nouveau tenable

Au salon de l’agriculture, Hollande a laissé entendre que l’inversion de la courbe du chômage, n’était pas tenable ; après sans doute conseil des communiquant, il affirme maintenant le contraire. C’est ce qu’on appelle du volontarisme politique. Après l’annonce mardi soir d’une nouvelle hausse du nombre de chômeurs, en janvier, désormais proche du record de 1997, le président de la République ne veut pas jeter l’éponge et renoncer à cette promesse d’inverser cette année la courbe du chômage. Dimanche au Salon de l’agriculture, il avait indiqué que cet objectif pouvait ne pas être atteint « si nous arrivons à accélérer la reprise, à anticiper la reprise. Mercredi, au cours du Conseil des ministres, il a parlé d’un objectif « tenable« . Comment ? En accélérant. Il a ainsi « appelé l’ensemble des membres du gouvernement à mettre en oeuvre les décisions prises, annoncées pour consolider la croissance, à accélérer le rythme de mise en oeuvre de ces décisions et à veiller en même temps à préserver le pouvoir d’achat des Français. » Michel Sapin, le ministre du Travail, qui a présenté au Conseil des ministres une communication sur ce thème, s’est chargé de l’explication de texte. Il a détaillé « l‘ensemble des outils en faveur de l’emploi«   : les emplois d’avenir « qui commencent et que nous allons accélérer« , les contrats de génération qui devront « avoir des effets massifs pour le deuxième semestre de cette année« , les emplois aidés « dont nous avons allongé la durée ». « Pas opportun de prendre des mesures supplémentaires » (Pierre Moscovici) En ce qui concerne la lutte contre les déficits, au cours du même Conseil, le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a indiqué qu’il « ne serait pas opportun, pour l’économie française, de prendre cette année des mesures supplémentaires, au-delà de celles qui sont déjà mises en oeuvre ». Pas de mesures supplémentaires. Une façon de « veiller à préserver le pouvoir d’achat des Français. »

Hollande: marche arrière sur l’emploi

Hollande : marche arrière sur l’emploi

La promesse date du 9 septembre 2012: « Nous devons inverser la courbe du chômage d’ici un an », lance alors le chef de l’Etat sur TF1. « Nous devrons y parvenir coûte que coûte », renchérit-il dans ses voeux aux Français le 31 décembre. Deux mois plus tard, changement de ton: « S’il n’y a pas d’objectif, il n’y a pas de volonté et moi je ne me résigne pas », affirme samedi François Hollande. Nettement moins optimiste après les prévisions alarmantes de la Commission européenne, il lie cette fois l’inversion de la courbe à une anticipation de la reprise de la croissance, qui n’est pas prévue avant 2014.  Le président semble également revenir sur une trêve fiscale l’an prochain, indiquant qu’en 2014, la réduction du déficit public passera « d’abord par des économies » mais aussi « subsidiairement par des prélèvements supplémentaires ».  Tandis que l’opposition brocardait un président « prestidigitateur » qui « n’a pas cessé de mentir aux Français depuis plusieurs mois », plusieurs ministres ont réfuté tout changement de cap, au prix d’argumentations parfois compliquées.  Ainsi, Jérôme Cahuzac (Budget) a expliqué qu’il allait falloir trouver « 6 milliards d’euros de recettes » supplémentaires en 2014 pour conserver « la stabilité fiscale », tout en refusant de parler d’augmentation d’impôts.  Depuis Berlin, le ministre du Travail, Michel Sapin, a assuré pour sa part que « même avec une croissance plus faible que celle que nous escomptions, les politiques de l’emploi nous permettront d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année 2013″.  A l’Elysée, le conseiller politique de François Hollande Aquilino Morelle admettait « un correctif ».  Toutefois, indiquait-il à l’AFP, « même si l’objectif d’inverser la courbe du chômage est rendu plus difficile par une conjoncture économique dégradée, tout sera mis en oeuvre pour l’atteindre ». Quant à la fiscalité, « l’objectif c’est la stabilité des prélèvements obligatoires en 2014″.  Avec une prévision de croissance pour 2013 ramenée de 0,8% à 0,1% et l’abandon de la réduction du déficit public à 3% du PIB, « il devient difficile de donner des objectifs assurés sur l’emploi », confiait un autre proche du chef de l’Etat. Concernant les perspectives fiscales, « le +subsidiairement+ a un sens » soulignait-il: « Pour le président, la priorité ce sont les économies budgétaires, une augmentation des impôts viendrait en complément mais il ne la souhaite pas ».  Face à l’aggravation de la conjoncture, une intervention prochaine du président de la République est en tout cas régulièrement évoquée par son entourage. « C’est vraisemblable, mais pas encore arrêté », a indiqué Aquilino Morelle. « La forme est encore à déterminer, il faut trouver une bonne opportunité mais il devrait s’expliquer devant les Français », affirmait un autre proche.  D’autant que dans l’opinion, l’infléchissement du discours de François Hollande pourrait être mal ressenti.  Inverser la courbe du chômage d’ici à la fin de l’année était « une promesse faible, a minima, et le recul de François Hollande sur ce sujet risque de beaucoup inquiéter les Français », analyse Gaël Sliman (BVA), en soulignant que l’effet positif de l’intervention militaire au Mali dans les sondages a été « très bref ».  D’autre part, la perspective de nouvelles hausses d’impôts pourrait avoir « un impact très négatif, en particulier auprès des classes moyennes inférieures qui ne bénéficient pas du système redistributif », souligne-t-il.  Pour Frédéric Dabi (Ifop), le président Hollande « a fait un petit pas en arrière » sur l’emploi, mais « sans renier son engagement et il garde un discours volontariste ». En revanche, selon le politologue, en matière fiscale, « il sort de sa trace » et « la pilule risque d’être difficile à faire avaler aux Français ».

 

Hollande : « subsidiairement » des impôts nouveaux en 2014

Hollande : « subsidiairement » des impôts nouveaux en 2014

 

L a France n’a même pas fini d’avaler la hausse des impôts de 2013 que déjà Hollande prévoit de nouvelles ponctions mais nuance « subsidiairement » ; une nuance dialectique qui ne change rien au faiat que les impôts en faiat augmenteront encore. Des économies dans « tous les budgets » en 2014. Insistant sur « l’effort considérable » réalisé pour ramener les déficits publics à 4,5% à la fin 2012 (« nos prédécesseurs avaient un niveau de déficit de 7% du PIB »), François Hollande a promis de le poursuivre pour atteindre « l’équilibre » des comptes en 2017: « La trajectoire est bien celle d’aboutir à un équilibre de nos finances publiques » à la fin du quinquennat. « Nous avons fait un efforts structurel considérable comme jamais aucun gouvernement n’en avait fait depuis au moins trente ans », a-t-il plaidé. Il a catégoriquement exclu d’« ajouter de l’austérité » cette année via de nouveaux prélèvements obligatoires: « Nous avons déjà beaucoup demandé aux contribuables et même aux administrations ».

 

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Hollande ; « la baisse du chômage, c’est pas maintenant, en 2014 » ou 2024 ?

Hollande ; « la baisse du chômage, c’est pas maintenant, en 2014 » ou 2024 ?

 

 

Hollande ne se résigne pas à dire toute et le contraire ; l’inversion de la courbe du chômage sera pour 2013 ou 2014, pourquoi pas 2024 ?-« Je ne me résigne pas » face au chômage. Officiellement, il a maintenu sa promesse : inverser la courbe du chômage à la fin de l’année 2013 : « S’il n’y a pas d’objectif, il n’y a pas de volonté. Je ne me résigne pas ». Mais en même temps, il a tout fait pour faire comprendre qu’elle ne sera vraisemblablement pas tenu. « 2013 sera marquée par une progression du chômage. En 2014 nous serons sur une reprise. À partir de là, nous pouvons commencer à créer de l’emploi », a-t-il dit. « Au moins en 2014, nous pourrons faire mieux que ce qui est affiché » par la Commission européenne en matière de croissance, a-t-il assuré, expliquant que des éléments comme le pacte de compétitivité ou l’accord sur la réforme du marché du travail n’ont pas été intégrés dans les prévisions de Bruxelles. Le président de la République a avoué s’inquiéter des « risques d’explosions » en Europe et de « fracture » dans la société française. « La lutte contre le chômage doit mobiliser toute la société », a-t-il martelé, sans manquer, au passage, de défendre les « instruments que le gouvernement a mis en place », notamment le pacte pour la compétitivité, les contrats de génération, les emplois d’avenir et l’accord sur la sécurisation de l’emploi.

 

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Economie-finances : hollande maintient son cap mais change de direction

Economie-finances : hollande maintient son cap mais change de direction

Tout l’art de Hollande, le slalom politique. Il maintient le cap mais change direction en allant rechercher du venet ailleurs et en espérant le retour de l’équilibre budgétaire en 2017. Même chose sur le chômage, pour l’instant, on maintient le cap de l’inversion mais bientôt on va reporter l’objectif d’un an, de deux ou de trois. La vérité, c’est qu’il n sait pas où il va mais il y va. François Hollande s’est voulu rassurant samedi au sujet des prévisions économiques publiées par la Commission européenne. « La trajectoire est bien celle d’aboutir à un équilibre de nos finances publiques à la fin du quinquennat », a déclaré le chef de l’Etat lors d’une conférence de presse au Salon de l’agriculture. « Les chiffres de la Commission européenne prennent en compte le ralentissement qui s’est produit dans toute l’Europe voire même la récession », a observé le président Hollande, estimant que « la France, dans ce contexte, fait moins mal que d’autres ». « La Commission relève que nous avons fait un effort considérable », a-t-il encore fait valoir. Dans ses prévisions, la Commission européenne tablait pour la France sur une croissance de 0,1% cette année et 1,2% l’an prochain, contre 0,8% et 2% escomptés encore récemment par le gouvernement. Le déficit public s’établirait selon Bruxelles à 3,7% du produit intérieur brut (PIB) en 2013, bien au-delà de l’objectif de 3% que s’était fixé Paris.Pour parvenir à l’équilibre des finances publiques en 2017, « pas besoin d’ajouter de l’austérité en 2013″ car « il y a déjà beaucoup qui a été demandé aux contribuables et même aux administrations », selon le président de la République. En 2014, en revanche, « des économies devront être faites dans tous les budgets : de l’Etat, des collectivités locales, de la sécurité sociale pour que nous puissions continuer à réduire le déficit public conformément à nos engagements européens ». « Mais nous y parviendrons d’autant plus facilement » que « nous aurons de la croissance », a-t-il dit. Pour cela la France doit continuer à investir, notamment « par la Banque publique d’investissement (BPI), par les fonds dégagés à travers l’augmentation du plafond du Livret A, et les fonds constitués au niveau de la Caisse des dépôts », a plaidé François Hollande.

 

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Hollande « Sarkozy, on ne le verra plus » ! Ou l’inverse ?

Hollande «  Sarkozy, on ne le verra plus » ! Ou l’inverse ?

 

L’humour de Hollande set pour le moins léger, comme sa gestion du pays. Pronostiquer qu’on ne reverra plus Sarkozy relève du fantasme. Non pas que le retour de Sarkozy soit actuellement souhaité par une majorité de français mais faute d’autre candidat crédible, il a toutes les chances de revenir dans le jeu politique. « Il est où Nicolas Sarkozy ? » Interrogé par un bambin samedi au Salon de l’agriculture, François Hollande a eu une réponse succincte mais qui provoque une mini-polémique :  » « Tu ne le verras plus ». « Ce n’est pas très élégant » dit Christine Boutin, présidente du parti chrétien démocrate. En Sarkozy, on s’indigne. Cela fait plusieurs heures que François Hollande se promène dans les allées du salon. Le président est d’humeur badine lorsqu’il croise un groupe d’enfants qui s’étonnent de le voir en vrai. Une petite fille évoque son prédécesseur. La réplique fuse, sèche : « Tu ne le verras plus ». Et elle n’a pas fait rire les sarkosyste, comme Patrick Balkany, joint par RTL et parle d’un « manque d’éducation ». Au delà de la boutade, François Hollande montre qu’il n’a décidément pas enterré la hache de guerre. On se souvient de la passation de pouvoirs où il avait tourné les talons alors que son prédécesseur n’avait pas encore regagné sa voiture. Aujourd’hui Nicolas Sarkozy multiplie, via ses proches, les critiques à l’égard de l’actuel président sur l’air de « moi je ferais mieux ». Même certains proches de François Hollande n’excluent pas un match retour en 2017. Il y a 5 ans, c’est Nicolas Sarkozy lui-même qui avait provoqué un « couac » au salon de l’Agriculture avec son fameux « Casse-toi pauv’ con ».PourhHollande, c’est moins grave, il ne s’agit que d’une injure au destin !

Agriculture-Le Maire : « Hollande brasse du vent »

Agriculture-Le Maire : « Hollande brasse du vent »

 

Au lendemain du passage de François Hollande au Salon de l’Agriculture durant laquelle le président a annoncé sa volonté de rendre obligatoire l’étiquetage des plats cuisinés, Bruno Le Maire, député UMP, estime dans le JDD que « comme sur beaucoup de sujets, François Hollande brasse du vent. Un étiquetage plus précis, oui bien sûr ! Mais dans quels délais ? Avec quels soutiens en Europe ? », se demande-t-il. « Quant aux producteurs laitiers, ils ont besoin de mesures immédiates : où sont les aides concrètes? Il y a aussi urgence à mobiliser nos partenaires européens pour faire remonter le prix du lait, comme je l’avais fait en 2009. Hélas, le ministre de l’Agriculture est aux abonnés absents », a jugé l’ancien ministre de l’Agriculture de Nicolas Sarkozy.

 

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Hollande : « équilibre du budget en 2017 » ou 2027 ? Pathétique

Hollande : « équilibre du budget en 2017 » ou 2027 ? Pathétique

 

 

Finalement les déclarations de Hollande sont pathétiques ; après avoir répété sans cesse que l’objectif de 3% de déficit serait atteint en 2013 ; il abandonne brusquement l’objectif pour promettre l’équilibre en 2017 ; En fat  le déficit sera de l’ordre de 4% en 2013 et autant en 2014(la commission européenne prévoit 3.7 et 3.9%) ;en  cause , la croissance qui ne sera pas au rendez vous,  ni les économies promises. Le président français François Hollande a réaffirmé samedi l’objectif de parvenir à l’équilibre des finances publiques à la fin de son quinquennat, en 2017, en dépit des sombres prévisions économiques publiées la veille par la Commission européenne.   »La trajectoire est bien celle d’aboutir à un équilibre de nos finances publiques à la fin du quinquennat », a déclaré le chef de l’Etat lors d’une conférence de presse au Salon de l’agriculture. « Les chiffres de la Commission européenne prennent en compte le ralentissement qui s’est produit dans toute l’Europe voire même la récession qui est intervenue et qui se prolongera pour une part en 2013″, a observé le président Hollande, estimant que « la France, dans ce contexte, fait moins mal que d’autres ».   »La Commission relève que nous avons fait un effort considérable », a-t-il encore fait valoir. Concernant la prévision de croissance de 0,1% « j’espère que nous serons à plus (…) mais je prends la prévision telle qu’elle est », a-t-il lâché.  Dans ses prévisions, la Commission européenne table pour la France sur une croissance de 0,1% cette année et 1,2% l’an prochain, contre 0,8% et 2% escomptés encore récemment par le gouvernement. Le déficit public s’établirait, selon Bruxelles, à 3,7% du Produit intérieur brut (PIB) en 2013, bien au-delà de l’objectif de 3% que s’était fixé Paris.  Pour parvenir à l’équilibre des finances publiques en 2017, « pas besoin d’ajouter de l’austérité en 2013″ car « il y a déjà beaucoup qui a été demandé aux contribuables et même aux administrations », selon le président de la République.  En 2014, en revanche, « des économies devront être faites dans tous les budgets: de l’Etat, des collectivités locales, de la sécurité sociale pour que nous puissions continuer à réduire le déficit public conformément à nos engagements européens »   »Mais nous y parviendrons d’autant plus facilement » que « nous aurons de la croissance », a-t-il dit. Pour cela, la France doit continuer à investir, notamment « par la Banque publique d’investissement (BPI), par les fonds dégagés à travers l’augmentation du plafond du Livret A, et les fonds constitués au niveau de la Caisse des dépôts », a plaidé M. Hollande.  M. Hollande a par ailleurs maintenu son engagement d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année.   »J’ai demandé au gouvernement de mobiliser tous les moyens pour l’atteindre. S’il n’y a pas d’objectif, il n’y a pas de volonté et moi je ne résigne pas », a-t-il dit.  Selon lui, « si nous arrivons à accélérer, à anticiper la reprise » prévue pour 2014, « cet objectif peut être atteint ». Il a aussi mis en exergue les instruments mis en place par le gouvernement comme « le crédit impôt » pour les entreprises, « le contrat de génération » et « les emplois d’avenir ».

 

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Hollande :  » étiquetage obligatoire » ; ça change quoi ?

Hollande :  » étiquetage obligatoire » ; ça change quoi ?

Hollande qui voulait être un président différent se plie à la tradition de la visite traditionnelle au salon de l’agriculture ; Au cul des vaches, il tente de rassurer en demandant pour la vainde un étiquetage obligatoire. Ça change quoi en vérité, rien pour le  pats préparés car l’étiquetage n’indiquera jamais la nature exacte du minerai de viande incorporé dans ces plats (voir article, le minerai de vainde c’est du déchet) et encore moins la nature de la nourriture( et autres produits chimiques) donnée aux animaux Une journée pour rassurer. Le chef de l’Etat est arrivé dès 7h du matin, samedi, au Salon de l’Agriculture. En plein scandale du cheval, le chef de l’Etat a évidemment été confronté à des consommateurs et des agriculteurs inquiets. Il a une journée devant lui pour apaiser leurs craintes. « Étiquetage obligatoire ». François Hollande a ainsi indiqué qu’il exigerait « un étiquetage obligatoire » sur les viandes insérées dans les plats cuisinés. « D’ici là, je soutiendrai avec le ministre de l’Agriculture et les ministres concernés toutes les initiatives qui seront prises pour des démarches volontaires d’étiquetage », a-t-il enchaîné lors d’une brève prise de parole avant une conférence de presse prévue à a mi-journée.

 

 

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Hollande : « pas 0,8% de croissance » ; Ah bon !

Hollande : « pas 0,8% de croissance » ; Ah bon !

 

 

Hollande découvre la lune en Grèce et déclare qu’on n’atteindra pas les 0.8% de croissance promis. Du coup, il ne fait plus de prévisions et attend celles de l’union européenne ! « Aujourd’hui chacun sait que nous n’atteindrons pas les 0,8% (de croissance) qui étaient prévus », a affirmé M. Hollande aux côtés du Premier ministre grec Antonis Samaras. Il a précis que la nouvelle prévision de croissance serait établie « fin mars avec le Haut conseil aux Finances publiques ».   »Nous ne sommes pas dans la même situation que la Grèce qui vit sa 6e annéee de récession et dont la production nationale a baissé de 25 % » pendant cette période, a toutefois souligné le chef de l’Etat Français.   »La Grèce a eu des résultats en termes de réduction du déficit public » grâce aux « réformes très importantes » qui ont été été engagées, a-t-il aussi souligné. Selon M. Hollande, « la France est un des pays qui aujourd’hui sur le plan de la croissance est dans la situation la moins mauvaise même si nous sommes loin du compte par rapport à nos objectifs » .  Le président français François Hollande est mardi en Grèce pour apporter son « soutien » à ce pays en crise et promouvoir une politique de croissance contre « l’austérité sans fin » alors que la France envisage elle-même de nouvelles économies pour réduire ses déficits.

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Hollande : « nous ne sommes pas dans la situation de la Grèce » , Non mais on en rend le chemin !

 Hollande : « nous ne sommes pas dans la situation de la Grèce » , Non mais on en rend le chemin ! 

« Aujourd’hui chacun sait que nous n’atteindrons pas les 0,8% » qui étaient prévus », a-t-il indiqué, sans toutefois confirmer les estimations d’une croissance « aux alentours de 0,2-0,3% » avancées par son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius.   »Nous ne sommes pas dans la même situation que la Grèce qui vit sa 6e année de récession et dont la production nationale a baissé de 25% » pendant cette période, a toutefois souligné le chef de l’Etat Français, pour qui « la France est un des pays qui, aujourd’hui, sur le plan de la croissance est dans la situation la moins mauvaise » en Europe.  Il a appelé les entrepreneurs français à contribuer à la relance du pays, au vu en particulier du vaste programme de privatisations dicté à Athènes par ses bailleurs de fonds UE et FMI.   »Je suis ici pour mobiliser les entreprises françaises pour qu’elles investissent en Grèce », a-t-il déclaré. Pour les privatisations, « dès lors que des appels d’offre seront lancés, les entreprises françaises doivent être présentes », a-t-il insisté, mettant en avant leur savoir faire dans le domaine « de l’énergie, de la gestion de l’eau, des transports et chemins de fer » autant de secteurs où d’importantes sociétés publiques doivent être cédées. Il s’est aussi engagé à élargir, notamment en matière de santé, l’assistance technique française fournie à la Grèce pour réformer ses services publics.  Alors qu’Athènes a entrepris des prospections à la recherche de gisements d’hydrocarbures dans son espace maritime, M. Hollande a jugé que d’éventuelles ressources seraient « une opportunité pour la Grèce et l’Europe ».   »Si la France peut contribuer à leur exploitation, elle le fera », a-t-il ajouté, faisant écho aux spéculations des médias grecs sur un intérêt de Total pour ces prospections.  A la tête depuis juin d’une coalition avec les socialistes et la gauche modérée, le dirigeant conservateur Antonis Samaras l’a pour sa part remercié pour le soutien de Paris quand marchés et Européens prédisaient une exclusion de l’euro pour la Grèce.   »La France nous a soutenu pour rester dans l’Europe et nous soutient maintenant pour que nous et l’Europe sortions de la crise », a-t-il déclaré, appelant, en vue de la présidence grecque au premier semestre 2014, à « de nouvelles initiatives en faveur de la croissance et de la lutte contre le chômage »  M. Samaras s’est aussi porté en faux contre toute division nord-sud en Europe, relevant que les « fortes relations gréco-allemandes étaient complémentaires » des liens gréco-français.

 

Sondages popularité Hollande : toujours très bas en dépit de l’effet Mali

Sondages popularité Hollande : toujours très bas en dépit de l’effet Mali

Dans la dernière enquête de BVA rendue publique lundi, le président François Hollande perd 1 point de bonnes opinions à 43% et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault recule de deux points à 38%.  A l’inverse, selon un sondage LH2 publié le même jour, la cote de popularité de M. Hollande s’est légèrement redressée en un mois, avec 41% d’opinions positives (+ 2 points), celle de M. Ayrault frémissant à peine, avec un gain de 1 point à 36% d’avis favorables.  Ces tendances différentes sont liées aux dates des études de référence de chacun des instituts. BVA (pour Orange pour L’Express, la Presse régionale et France inter) donne la tendance par rapport à son enquête des 24 et 25 janvier. En revanche, LH2 (pour Le Nouvel Observateur) a mesuré l’évolution par rapport au sondage qu’il avait réalisé les 11 et 12 janvier.  L’enquête de BVA de janvier avait donc pris en compte un « effet Mali », l’annonce de l’intervention des forces armées françaises dans ce pays remontant au 11 janvier. Cet événement ne pouvait être pris en compte que marginalement par l’enquête de LH2.  Ce dernier institut donne par ailleurs des proportions de sondés sans opinion bien supérieures (entre 7% pour François Hollande et 11% pour Jean-Marc Ayrault) aux résultats communiqués par BVA (entre 1% et 2% seulement n’ont pas d’avis).  Ce week-end, le Journal du Dimanche avait publié une enquête de l’Ifop. Elle montrait, comme celle de BVA, un fléchissement des cotes de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault perdant chacun un point en un mois par rapport à janvier, pour arriver à seulement 37% de satisfaits, l’un comme l’autre.  Cette enquête s’étale à chaque fois sur une semaine. Celle de février a été réalisée du 7 au 15 de ce mois, la précédente l’avait été de 10 au 18 février. Comme celle de BVA et à la différence de celle de LH2, elle avait donc pu prendre en compte « l’effet Mali ».  Les trois enquêtes se rejoignent toutefois pour situer la popularité des deux têtes de l’exécutif à un bas niveau, plus marqué cependant dans les études de l’Ifop : pour François Hollande, 43% de bonnes opinions et 56% de mauvaises chez BVA, 41% de bonnes et 52% de mauvaises chez LH2, 37% de bonnes et 62% de mauvaises à l’Ifop.  Jean-Marc Ayrault recueille 38% d’avis favorables et 60% de défavorables chez BVA, 36% de favorables et 52% de défavorables chez LH2, 37% de favorables et 60% de défavorables à l’Ifop.

 

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