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21 ministres de François Hollande ne soutiennent pas Valls

21 ministres de François Hollande ne soutiennent pas Valls

 

 

Certains ministres de François Hollande ont déclaré leur soutien à l’ancien premier ministre mais nombre s’interrogent  encore. Parmi eux il y a ceux qui sont franchement hostiles à Manuel Valls notamment Ségolène Royal qui pourrait même soutenir Emmanuel Macon. Mais il y a aussi des très proches de François Hollande qui considère que Manuel Valls a tué la candidature de l’actuel président de la république. Du coup il se pourrait qu’ils annoncent leur préférence pour Peillon qui par ailleurs a assuré qu’il défendrait le bilan de François Hollande. Enfin il y a ce qui n’ont pas encore accepté le renoncement du président de la république et qui en cas d’échec de Valls la primaire de la gauche soit très bien que François Hollande revienne sur sa décision de ne pas solliciter les suffrages des électeurs en 2017. Bref il y a du règlement de compte dans l’ère. Par, Stéphane Le Foll a préféré lui adressé un tacle et ne s’est pas prononcé sur son favori. Le porte-parole du gouvernement a déclaré que « l’enjeu n’est pas l’avenir du 49.3. Le pire des pièges serait de ne penser qu’à la primaire (…) Certains candidats ne pensent qu’au leadership du PS l’année prochaine. Ils font une erreur colossale. L’enjeu est la présidentielle de l’année prochaine». Il reste 21 ministres à convaincre. Les regardes sont braqués sur le ministre de l’Agriculture, ami de François Hollande. Le porte-parole du gouvernement est agacé de voir que des vallsistes annoncent leur ralliement par médias interposés. Son choix serait un signal fort et pourrait entraîner le soutien d’André Vallini, un autre proche du président de la République. Manuel Valls pourra-t-il compter sur le soutien de Marisol Touraine ? La ministre de la Santé avait pris ses distances avec lui, l’été dernier, sur le burkini. Aucune chance qu’elle ne se tourne vers Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon. Elle pourrait aller vers Vincent Peillon et serait la première ministre d’importance à ne pas soutenir l’ancien premier ministre. Quant à Ségolène Royal, rien n’est officiel, mais la ministre de l’Écologie n’est pas indifférente à Emmanuel Macron. En fonction des sondages et s’il se confirme que Macon est nettement en tête des candidats de gauche, il se pourrait bien que François Hollande fasse un geste en faveur de son ancien ministre des finances. On voit mal en effet François Hollande soutenir Montebourg ou à mon qui vont sans doute démolir son bilan lors de la primaire de la gauche. Le président actuel de la république pourrait ne soutenir aucun candidat de la primaire de la gauche si Valls n’en sort pas vainqueur. Il vient d’ailleurs d’adresser un signal négatif à Vincent Peillon. Le Canard Enchaîné révèle que le Président s’est déclaré « étonné » de la candidature de Vincent Peillon à la primaire de la gauche, qui se tiendra les 22 et 29 janvier 2017. Une réaction adjointe d’un commentaire acerbe, écrit le volatile, puisque François Hollande juge que « Peillon n’est pas préparé » et note une « légèreté absolue » pour le député européen, qui se réclame « de l’éthique ». La remarque de François Hollande est d’autant plus surprenante que l’ancien ministre de l’Éducation nationale fait valoir qu’il compte défendre le bilan de l’actuel locataire de l’Élysée.  »Il veut incarner le centre du Parti socialiste, mais, s’il attaque Valls, ça ne va pas être facile pour lui de défendre mon bilan », aurait déclaré le chef de l’État.

Netanyahu dit non à la conférence de Hollande

Netanyahu dit non à la conférence de Hollande

Pas sûr que la conférence que veut organiser Hollande sur le  proche Orient serve vraiment la paix.  Benjamin Netanyahu en effet  refuse de rencontrer leader palestinien si cette conférence est organisée.  La France et Hollande en particulier tiennent à cette conférence pour montrer le rôle du pays en matière de diplomatie internationale. François Hollande qui ne peut plus guère agir en politique interne veut laisser des traces à l’extérieur. Mais « Netanyahu a dit à Hollande que s’il n’y a pas de conférence internationale, il viendra rencontrer Abou Mazen (Abbas) pour des discussions directes sans conditions préalables. Israël ne participera pas à une conférence internationale qui ne contribuerait pas à la paix », disent-ils dans un communiqué. Le chef de la diplomatie française, Jean-Marc Ayrault, avait confirmé plus tôt dans la journée que Paris s’activait pour organiser « le plus vite possible » un tel entretien, évoquant « un travail de préparation et de conviction » en cours. La dernière rencontre en public des dirigeants israélien et palestinien remonte à fin septembre lors des funérailles de l’ancien président israélien Shimon Peres. Une initiative russe lancée en septembre visant à réunir Mahmoud Abbas et Benjamin Netanyahu à Moscou n’a pour l’heure pas abouti. A Ramallah, siège de l’Autorité palestinienne, l’initiative française a été bien accueillie par le porte-parole de Mahmoud Abbas, Nabil Abou Roudeineh, qui a toutefois précisé ne pas encore avoir reçu d’invitation officielle de Paris. Depuis la suspension en avril 2014 des dernières négociations de paix directes entre Israël et l’Autorité palestinienne menées sous l’égide des Etats-Unis, la France s’active en coulisses pour relancer les discussions et faire aboutir la solution à deux Etats, non sans difficultés. L’activisme français irrite les autorités israéliennes qui estiment que seules des négociations bilatérales directes peuvent débloquer la situation. A l’heure où l’administration américaine est en pleine transition politique, la présence des Etats-Unis à la conférence, dont la date précise n’a pas encore été fixée, n’est pas encore actée. Si les Américains ne viennent pas à Paris, les chances que la conférence se tienne sont infimes.

Sondage popularité Hollande : un gain de 13 points depuis l’annonce de sa sortie

Sondage popularité Hollande : un gain de depuis l’annonce de sa sortie

Comme c’était prévisible après son renoncement François Hollande enregistre une forte hausse de popularité dans l’opinion. Une progression qui découle directement de son n’annonce de renonce sa candidature sa décision de non candidature mais aussi de la dignité qu’il manifestait lorsqu’il a annoncé. François Hollande gagne en effet 13 points d’approbation en un mois à 29% après sa décision de ne pas briguer un second mandat, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio. De la même façon, le pourcentage de Français qui désapprouvent l’action du chef de l’Etat baisse de 83%, à 70%. S’il reste majoritairement impopulaire, François Hollande progresse fortement auprès de la gauche (+15) et singulièrement chez les sympathisants socialistes (+10). Même à droite, il décolle légèrement passant de 7 à 14% d’approbation de son action. Une aussi forte hausse de l’action du chef de l’Etat n’était intervenue qu’à deux reprises depuis le début du quinquennat : après les attentats de janvier 2015 et ceux de novembre de la même année. Le Premier ministre Manuel Valls, qui devait annoncer lundi soir sa candidature à la primaire socialiste, perd pour sa part un point depuis novembre avec 33% d’approbation, contre 34% en novembre. Ce sondage a été réalisé du 2 au 3 décembre auprès d’un échantillon de 983 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage bilan Hollande : la loi Taubira c’est tout

Sondage bilan Hollande : la loi Taubira c’est tout

Selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro, seule la loi Taubira recueille le soutien d’une majorité des Français (58%) (Aussi la création de la BPI (55%)). Il ne restera donc pas grand-chose de positif dans le bilan de François Hollande. 78% des Français jugent le bilan de François Hollande négativement. La sévérité à son égard traverse l’ensemble du corps électoral. Les électeurs de Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle de 2012 sont ainsi 81% à juger de façon négative son bilan et 94% pour ceux de Nicolas Sarkozy. Plus grave: ses propres électeurs émettent eux aussi majoritairement (51%) un jugement défavorable. «Ce résultat explique l’impasse de François Hollande face à une candidature en vue de 2017, analyse Bruno Jeanbart, directeur général d’OpinionWay. Ce sera aussi un élément important pour les candidats à la primaire. Manuel Valls, Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon ont été premier ministre ou ministres de François Hollande. Ils devront régler la question du bilan du quinquennat devant l’opinion.». De la même manière, 81% des sondés interrogés par OpinionWay estiment que Hollande n’a pas été fidèle à ses promesses de campagne. Là aussi, ses électeurs du premier tour sont majoritaires (57%) à ne pas juger leur candidat fidèle. Et pour expliquer ce jugement, les Français imputent ce non-respect des promesses au fait qu’elles étaient «non réalisables» pour 40% d’entre eux, que le candidat Hollande «n’avait pas l’intention de les tenir» (38%) et 21% seulement parce que «la situation économique l’en a empêché». «Ce résultat peut être vu comme une alerte aux différents candidats de la gauche, prévient Bruno Jeanbart. Les Français, comme l’a montré la primaire de la droite, sont très attentifs à la faisabilité des programmes.». Dans le détail, seule la lutte contre le terrorisme recueille l’approbation de 50% des Français. L’environnement (48%), la sécurité (41%), l’immigration (21%), la lutte contre le chômage (16%) ou le pouvoir d’achat (13%) sont en revanche loin de faire l’unanimité. Plus ennuyeux pour Hollande qui en a tiré les conséquences, certains domaines où la gauche est censée être la plus crédible comme la protection sociale, la justice ou l’éducation sont jugés très négativement. Finalement, la mesure qui réunit une large majorité large de Français (58%) est la loi Taubira sur le mariage pour tous

 

Renoncement de Hollande : 94% des Français approuvent

Renoncement de Hollande : 94% des Français approuvent  

94% des Français approuvent en effet la décision du chef de l’Etat, annoncée jeudi soir lors d’une allocution télévisée selon un sondage de l’IFOP paru dans le JDD. Dans le détail, ils sont 91% chez les sympathisants de gauche et 90% chez les sympathisants du Parti socialiste à approuver son choix. Mieux, toutes les tranches d’âge sont satisfaites de cette décision à plus de 90%, le pic étant atteint chez les plus de 65 ans (97% d’approbation). Parmi les personnes interrogées par l’IFOP, 90% des électeurs de François Hollande en 2012 disent approuver son choix, contre 95% de ceux qui avaient voté Mélenchon et 98% de ceux qui avaient voté Sarkozy. Sans surprise, ce sont ceux qui veulent voir Benoît Hamon être candidat du Parti socialiste qui sont les plus favorables à la décision du Président (96%), devant les supporters d’Arnaud Montebourg (95%) et de Manuel Valls (88%).

Hollande n’a pas choisi Valls comme héritier

Hollande n’a pas choisi Valls comme héritier

 

On aura remarqué que François Hollande n’a pas désigné Valls comme successeur dans son discours de renoncement. Et pour cause,  la décision de ne pas se représenter c’est en grande partie du fait des pressions de Valls. Des pressions qui ont débuté avec les attaques contre Jean Marc Ayrault afin de le déstabiliser et finalement le remplacer. Des attaques ensuite contre l’indécision de Hollande alors que Valls lui prenait la posture d’un Clémenceau contemporain. L’attaque finale, celle du JDD, où l’impétueux toréro donne le coup fatal à une bête épuisée par les mauvais résultats de sa politique mais tout autant par les trahisons de ses amis y compris de Valls. Même si les deux hommes se sont parlé avant et après l’allocution présidentielle, le chef de l’Etat s’est  bien gardé de désigner le Premier ministre comme son successeur. « Ça aurait été plus facile s’il avait adoubé Manuel Valls parce qu’alors il lui aurait transmis le flambeau. Il ne l’a pas fait. C’est sans doute la preuve que pour lui Manuel Valls avait peut-être dépassé des lignes », analyse Stéphane Rozès. « Manuel Valls est le candidat qui est solidaire de François Hollande sur le projet que nous portons en majorité au Parti socialiste. Et, aujourd’hui, il a évidemment toute sa légitimité pour prolonger le travail qui a été fait », a jugé la secrétaire d’Etat à l’Aide aux victimes sur Europe 1. Un avis loin d’être unanime, surtout à l’aile gauche du PS où l’on s’oppose depuis deux ans et demi à ce Premier ministre tenu pour l’un des premiers responsables des maux de la gauche et accusé d’avoir poussé François Hollande vers la sortie. « Il a un petit côté Iznogoud depuis un mois », a persiflé sur France Info le député « frondeur » Pascal Cherki, rejoint sur ce point par de nombreux soutiens « hollandais ». « Lorsque j’ai lu l’interview du Premier ministre au Journal du dimanche, là j’ai trouvé que la coupe était pleine, et que ça débordait même », a déclaré sur France 2 Bernard Poignant, un proche du président. Dans son interview au JDD, Manuel Valls n’excluait pas de se présenter à la primaire des 22 et 29 janvier, au risque de semer la discorde au sommet de l’exécutif. Mais, entre les pro et les anti-Valls, un contingent d’élus entend réfléchir devant le choix pléthorique, qui inclut le candidat de « La France insoumise » Jean-Luc Mélenchon et l’ancien ministre Emmanuel Macron, qui a entamé une campagne « ni de droite, ni de gauche ». « Je me donne un petit délai de réflexion », a dit à Reuters le député PS Philippe Duron. « On va voir sur quel discours Valls va être candidat. « Théoriquement » je ne rejoindrai pas Macron, parce que je suis dans le parti ».

Renoncement de François Hollande « la pression terrible de Valls (Villemot)

Renoncement de François Hollande « la pression terrible de Valls (Villemot)

C’est un ami proche de  François Hollande qui le dit, l’actuel président était pris dans un étau et surtout sous la pression de Valls et quelques autres. Dominique Villemot et Hollande  se sont rencontrés à l’ENA en 1978. Depuis, l’avocat est resté ami avec l’actuel Président. Villemot dans une interview au JDD revient sur le renoncement de François Hollande.

 

La décision de François Hollande vous a-t-elle surprise?
Non. Il était clair que François Hollande ne pouvait pas passer par la primaire de gauche. Pour plusieurs raisons. Personnellement, je pensais que c’était contraire à la fonction de Président sortant. Ensuite, déclarer sa candidature au mois de décembre, c’est beaucoup trop tôt. A partir du moment où vous êtes candidat, vous n’êtes plus Président. Dans le passé, les présidents sortant ont annoncé qu’ils se représentaient vers la fin février. Après, Arnaud Montebourg avait appelé les électeurs de droite à venir voter contre le Président, Claude Bartolone avait fait une déclaration intempestive disant qu’il fallait que le Président et le Premier Ministre se présentent l’un contre l’autre, Manuel Valls avait parlé dans le JDD Il y avait tout un étau qui se resserrait autour de lui.

 

Un temps, on a cru qu’il irait sans passer par la primaire?
A partir du moment où on actait qu’il ne se présenterait pas via la primaire, il y a eu un débat sur : est-ce qu’il peut y aller sans? Jean-Christophe Cambadélis a tout de suite verrouillé, en disant que le Président lui avait dit qu’il passerait par la primaire [s'il était candidat]. Deuxièmement, la primaire de la droite avait été un succès, donc il lui aurait été dit que ce n’était pas démocratique. Cela aurait été très compliqué. Je pense qu’il a pris la bonne décision pour le pays.

C’était pour vous la décision à prendre?
Il va rester Président jusqu’au bout. Vu la situation actuelle, l’état d’urgence, la menace terroriste, la situation internationale avec le Brexit et l’arrivée de Trump… C’est important pour le pays. Objectivement, pour lui c’est la meilleure décision. Il restera dans l’histoire comme le Président qui a – comme je l’ai dit dans mon livre - fait le « sale boulot ». L’héritage Sarkozy-Fillon en 2012 était catastrophique : il a redressé l’économie, les finances publiques, il a dû affronter le terrorisme… Je suis sûr que dans deux ou trois ans, on gardera ce souvenir de lui.

 

Selon vous, cette annonce aura un impact sur la manière dont son bilan sera perçu?
Oui tout à fait. Il restera cette image de l’homme d’Etat. Il faut être honnête, François Hollande n’est pas quelqu’un de facile à cerner. Beaucoup de gens le connaissent mal, le présentent comme un politicien qui aimerait les petits coups tordus. Mais ce n’est pas du tout ça! Tout le quinquennat montre qu’il a privilégié l’intérêt du pays au sien. Il a pris des décisions impopulaires car il fallait les prendre pour le pays. Là, de s’effacer devant les autres, je pense que ça le grandit. François Hollande n’a pas un égo démesuré comme beaucoup d’hommes politiques. Beaucoup ne pourraient pas vivre sans la politique, sans le pouvoir, sans les apparats ; beaucoup d’hommes politiques sont persuadés qu’ils sont les plus intelligents de tous, François Hollande est bien sûr intelligent et est conscient qu’il faut être à la hauteur, mais il peut vivre sans ça. Cela ne l’empêchera pas de dormir de ne plus avoir le pouvoir.

Pensez-vous que François Hollande est serein ce vendredi matin?
Oui. Je pense qu’il est très soulagé. C’était une décision pas facile à prendre, pas facile à annoncer. Il avait une pression terrible des deux côtés : soit des gens comme Manuel Valls ou Jean-Christophe Cambadélis pour l’empêcher d’y aller, soit – et c’est normal – une pression de ses amis politiques qui, pour beaucoup, avaient besoin qu’il se représente pour continuer à exister. Maintenant, il va s’occuper du pays pendant les cinq mois qui restent [avant la présidentielle].

 

Etiez-vous dans la confidence ou l’avez-vous appris devant votre télévision?
Il ne m’a pas appelé avant pour me le dire. Mais les échanges qu’on a eus allaient dans ce sens… J’avais vu Stéphane Le Foll mardi soir… Je ne m’attendais pas à autre chose, voilà. J’ai un peu espéré qu’il puisse y aller sans passer par la primaire, mais à partir du week-end dernier, ce n’était plus possible.

Pour vous, quand François Hollande a-t-il pris cette décision?
Le Président a toujours procédé étape par étape. A mon avis, il n’avait pas pris cette décision depuis longtemps. Il l’a prise après le week-end.

Que va-t-il faire après 2017?
Je ne sais pas. Je pense que ce serait bien, mais ce n’est que personnel, qu’il prenne des responsabilités au niveau européen. Il ne va pas reprendre des fonctions d’élu local, même s’il aime beaucoup la Corrèze.

Hollande : trop peu, trop tard

Hollande : trop peu, trop tard

Le renoncement de François Hollande résulte des résultats notoirement insuffisants de sa politique, aussi des contradictions entre ses promesses de campagne et son action de président de la république. Dans le domaine économique en particulier il aura fallu attendre les dernières années du mandat pour qu’il prenne un peu conscience des facteurs explicatifs du manque de la compétitivité qui génère le chômage. Les mesures prises pour redresser cette compétitivité notamment l’allégement des charges et la loi travail ont été bien trop tardives. En outre,  elles ont été caractérisées par un manque de préparation évidente. François Hollande a également été victime de son propre entourage et des divisions de la gauche. Le premier à rompre l’union a été Mélenchon qui refuse tout processus de primaire. Le second à enlever  toute chance à François Hollande et Macron. Macron qui d’une certaine manière s’est autonomisé suite à la lutte fratricide avec Valls. Un Valls qui s’est toujours voulu l’héritier, n’a cessé de marginaliser Macron et a porté le coup fatal à Hollande en menaçant de se présenter en 2017. Bref le retrait de Hollande  doit aux échecs économiques et aux luttes internes à gauche y compris au PS. De toute manière Hollande n’avait plus aucune chance d’être élue et ne pouvait sortir qu’humilier lors des échéances prochaines. Paradoxalement Hollande sortira sans doute grandi pour cette lucidité un peu tardive. Son héritage sera cependant lourd à porter car le champ de bataille de la gauche et dévastée et Valls lui-même risque d’essuyer une grave défaite. L’existence même du parti socialiste pourrait être mise en cause. Dans un tel contexte la décision Hollande devenait inévitable « Aujourd’hui je suis conscient des risques que ferait courir une démarche, la mienne, qui ne rassemblerait pas largement autour d’elle, aussi j’ai décidé de ne pas être candidat à l’élection présidentielle », a dit le chef de l’Etat, le visage grave et visiblement ému, dans une déclaration à l’Elysée. « Dans les mois qui viennent, mon devoir, mon seul devoir sera de continuer à diriger le pays, celui que vous m’avez confié en 2012, en m’y consacrant pleinement et dans le dévouement le plus total à la République », a-t-il ajouté après avoir dressé un bilan positif de son quinquennat. Président le plus impopulaire de la Ve République, François Hollande était crédité de moins de 10% dans les sondages pour le premier tour de l’élection présidentielle alors que le candidat de la droite et du centre, François Fillon, caracole en tête des sondages pour le second tour de la présidentielle. Son Premier ministre, Manuel Valls, qui a assuré à de nombreuses reprises être prêt à affronter la droite à la présidentielle, devrait donc concourir à la primaire de la gauche organisée fin janvier. Dressant un inventaire de ses quatre années et demie passées à la tête de l’Etat, François Hollande a dit « assumer » son bilan, « revendiquant les avancées, en reconnaissant les retards et en admettant certaines erreurs ». (Papier bilan:) « Les résultats arrivent, plus tard que je ne les avais annoncés, j’en conviens, mais ils sont là : l’investissement, la consommation, la construction repartent et, depuis le début de l’année, le chômage enfin diminue », a souligné le chef de l’Etat qui avait fait de l’inversion de la courbe du chômage une condition pour sa candidature. « Il reste à un niveau très élevé et je mesure ce que cette situation peut avoir d’insupportable pour nos concitoyens qui vivent dans la précarité. » Constat lucide mais tragique.

Valls a tué Hollande

Valls a tué Hollande

Il est clair que Manuel Valls a porté le dernier coup fatal à François Hollande notamment dimanche dans son interview JDD ou il a déclaré vouloir se présenter en 2017 y compris face à Hollande. Valls qui n’a cessé de se parer dans les habits de la fidélité est en fait le Brutus de la gauche qui a largement contribué à tuer le monarque républicain socialiste. Valls  devra nécessairement assumer cette responsabilité car son double langage, sa double posture ne sauraient résister aux ’analyse un peu sérieuses. Depuis des mois Valls a en effet choisi la posture d’un Clémenceau contemporain face à la mollesse de Hollande. Avec un détail toutefois, des postures différentes mais servant la même politique car les sujets d’opposition entre le premier ministre et le président de la république ont été rares. On voit mal ce que Valls pourrait contester dans le bilan de François Hollande qu’il devra complètement assumer. Valls a d’abord tué Jean-Marc Ayrault considéré par lui, aussi par beaucoup d’autres, comme relativement incompétent. Valls a ensuite en permanence mis des bâtons dans les roues à Macron  pour l’empêcher de mettre en œuvre les réformes qu’il souhaitait. Du coup Valls est grandement responsable du départ de Macron et de l’autonomisation de sa démarche politique. Le dernier acte de la stratégie de Valls aura été de tuer Hollande avec des propos condamnant avec force les confidences faites par le président de la république et enfin cette estocade dans le JDD où Valls annoncé sa candidature face à Hollande. Certes le retrait de Hollande  est largement du aux échecs de la politique gouvernementale depuis 2012 dans le domaine économique et social en particulier. Mais ce renoncement découle aussi des divergences idéologiques non traitées avant 2012 au sein du parti socialiste écartelé entre le gauchisme, la sociale démocratie et le social libéralisme. Enfin la guerre des egos et l’attitude ambiguë de Valls ont  fini de mettre un terme à toute espérance de François Hollande de se représenter.

2017: Valls à 9% préféré à Hollande à 7% mais loin derrière Macron et Mélenchon

2017: Valls à 9% préféré à Hollande à 7% mais  loin derrière Macron et Mélenchon

Si effectivement selon le sondage Elabe pour BFMTV, Les Echos et Radio Classique, 62% des Français % préfèrent Valls à Hollande, il n’en reste pas moins que le candidat du PS fera à peine 10% dans tous les cas : autour de 7% pour Hollande et 9% pour Valls. Macron et Mélenchon devancent  le candidat socialiste avec chacun autour de 13. François Hollande termine en 5e position avec 7% des intentions de vote au premier tour, derrière Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon. Idem pour Manuel Valls qui est lui crédité de 9 points.

Hollande –Valls – Bartolone : scène de ménage pathétique

Hollande –Valls - Bartolone : scène de ménage pathétique

 

Depuis plusieurs semaines et surtout ces derniers jours les conflits au sommet de l’État témoignent à l’évidence du manque d’étoffe et de responsabilité des intéressés. Jamais sans doute sous la Ve République on a connu de telles oppositions entre le président de la république, le Premier ministre et le président de l’assemblée nationale. Une situation qui découle évidemment de la gestion catastrophique de la gauche aussi de sa désinvolture. Celle de Hollande en particulier qui a livré des confidences condamnables à des journalistes auxquels il a accordé plus de 50 entretiens. Celle aussi du Premier ministre qui a mis en doute la légitimité de François Hollande comme candidat en 2017 voire  même comme président de la république. Celle aussi de Bartolone vexé d’avoir était qualifié par Hollande de personnage  sans envergure et sans charisme et qui se venge en voulant que le premier ministre et le président de la république s’oppose publiquement. Bartolone un président de l’assemblée nationale, troisième personnage de l’État qui refuse de prendre au téléphone le président de la république. Une situation évidemment surréaliste à laquelle Hollande a bien été contraint de mettre fin  pour ne pas ajouter du ridicule à l’inconsistance. Du coup Valls a été obligé de manger son chapeau et sans gloire puisque le dimanche il affirme dans une interview au JDD qu’il va annoncer sa candidature contre Hollande et que le lundi il déclare qu’une opposition entre un premier ministre et un président de la république est inenvisageable François Hollande et Manuel Valls ont bien été contraints de faire baisser la tension née la veille des propos du Premier ministre évoquant sa candidature à l’élection présidentielle. Pour Manuel Valls, cité par son entourage, « il ne peut pas y avoir de crise institutionnelle » dans un pays où règne la menace terroriste. « Il a expliqué qu’il ne pouvait pas y avoir, dans ce moment très précis pour la France, de confrontation politique entre un président de la République et un Premier ministre », a-t-on ajouté. « Et ce, encore moins entre deux personnalités dont les rapports sont basés sur la confiance. » Aux dires d’un membre de l’entourage de François Hollande, l’ »explication claire et franche » réclamée en début de journée par le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, s’est transformée en discussion « cordiale et studieuse » ! Qualificatif cordial assez surréaliste entre un président et un Premier ministre en exercice.

Bartolone lance Valls pour tuer Hollande

Bartolone lance Valls pour tuer Hollande

 

Nouveau malaise au parti socialiste Claude Bartolone veut se venger de François Hollande après les propos de celui-ci considérant que le président de l’Assemblée nationale n’avait guère d’envergure et de charisme. Blessé dans son ego, Bartolone se venge en ajoutant encore un peu plus de pagaille à gauche et au parti socialiste. D’un côté c’est l’incantation pour l’unité de toute la gauche dans le cadre de la même primaire et de l’autre l’invitation à Valls de semer la zizanie au sein du PS. Une position évidemment complètement incohérent et irresponsable de la part de ce bobo de gauche qui appartient aux couches très aisées et qui avait par ailleurs opposé son refus à une transparence du patrimoine des élus. Ce qui ne l’empêche pas de vouloir se marquer à gauche tendance Fabius, lui aussi bobo aisé parfois gauchisant mais en réalité social libéral, comme Bartolone. Pour ajouter à la crise et mettre encore davantage le parti socialiste dans l’embarras,  on se demande pourquoi Bartolone n’a pas appelé aussi Fabius ou Jospin à se présenter à la primaire de gauche avec Valls et Hollande   »Je souhaite que Valls participe à la primaire, je souhaite que Hollande participe à la primaire, je préférerais qu’ils participent tous les deux à la primaire plutôt que l’un puisse se dire ‘là je suis éliminé sur le tapis vert, donc je m’éloigne de la campagne, je m’éloigne des socialistes, je m’éloigne de l’action gouvernementale », a déclaré à la presse l’élu socialiste de Seine-Saint-Denis à son arrivée au Carrefour citoyen des gauches et de l’écologie organisé par Martine Aubry à Bondy, au nord de Paris. « Puisque depuis maintenant quinze jours il semble y avoir un débat entre le président de la République et le Premier ministre, qu’ils aillent devant les militants de gauche et soient tous les deux aussi candidats à la primaire », a-t-il poursuivi, en ajoutant « on ne peut pas continuer avec les petites phrases ». Pourtant Bartolone qui prône l’union propose encore davantage de division. Du coup à ce rythme de déchirement interne le parti socialiste pourrait recueillir moins de 10 % en 2017 et voir ses députés passer de 250 à 50. Bartolone organise un peu plus la division en utilisant la dialectique de l’union. Bref une rhétorique qui nous rappelle Guy Mollet et la SFIO. Une rhétorique et surtout une pratique qui feront  connaître au PS  le même sort que la  SFIO.

Cuba : Hollande contre l’embargo

Cuba : Hollande contre   l’embargo

 

L’embargo allégé par Obama en 2015 doit être entièrement supprimé déclare Hollande. « Je veux, à l’occasion de la disparition de Fidel Castro, encore insister pour que l’embargo qui pénalise Cuba puisse être levé, définitivement levé et qu’il puisse y avoir une ouverture un échange et que Cuba puisse être pleinement dans la communauté internationale regardé comme un partenaire », a-t-il déclaré depuis Madagascar, où il assiste au sommet de la francophonie. « J’ai toujours considéré que l’embargo était une décision unilatérale inacceptable », a-t-il précisé. Le chef de l’Etat français, qui s’était exprimé par le biais d’un communiqué en début de matinée, a salué depuis Antananarivo « une grande figure du XXe siècle », qui a « suscité beaucoup d’espoirs » mais « aussi des désillusions ». Il avait déjà appelé à une levée totale de l’embargo américain contre l’île communiste lors d’une visite à Cuba en mai 2015.L’embargo américain en vigueur depuis 1962 a été assoupli en janvier 2015, sur fond de normalisation des relations entre les Etats-Unis et Cuba.

Pétition en ligne contre le Hollande-bashing : seulement 7000 signatures !

Pétition en ligne contre le Hollande-bashing : seulement 7000 signatures !

Un vrai bide pour la pétition contre le Hollande bashing avec seulement 7000 signatures. Pas étonnant, puisque  selon le dernière baromètre IFOP-JDD, 15% de personnes sont satisfaites de la politique de François Hollande, dont 1% sont très satisfaites. Les bobos du showbiz et quelques autres avaient  signé une pétition pour dénoncer le Hollande bashing, considérant que le président  était attaqué de manière injuste. Et de citer en vrac une sorte d’inventaire à la Prévert qui rend bien compte de l’indigence du bilan de l’actuel président de la république. Notamment sur la question essentielle de l’emploi puisque ce bilan dans ce domaine sera comparable à celui de Sarkozy avec environ 600 000 chômeurs en plus en 5 ans. Un chômage qui nourrit la croissance indécente de la pauvreté. Ce type de pétition par des personnages au demeurant sympathiques mais  hors sol alimente le populisme qu’ils  entendent  dénoncer tellement le bilan qu’ils font est déphasé par rapport à la réalité. Et cette réalité c’est 7 ou 8 millions de chômeurs et une augmentation des inégalités et de la pauvreté. ; Une défense bien désuète et certainement contreproductive de l’action de François Hollande et de la gauche. Pétition :

« Dès le départ, François Hollande a fait face à un incroyable procès en illégitimité. Ce dénigrement permanent met à mal toutes les institutions de la République et la fonction présidentielle. Il perdure encore aujourd’hui malgré la stature d’homme d’État que François Hollande a parfaitement incarnée, tant dans les crises internationales que lors des épouvantables tragédies que notre pays a traversées. C’est comme si, en quatre ans, on n’avait jamais entendu parler ni retenu tout ce qui a été accompli, systématiquement effacé par ce Hollande-bashing : les créations de postes dans l’Éducation nationale, l’alignement du traitement des instituteurs sur celui des professeurs, l’augmentation du nombre de policiers et de magistrats, les emplois d’avenir, la garantie jeunes, le soutien à l’apprentissage, le compte personnel de formation, le compte pénibilité, la complémentaire santé pour tous, la généralisation du tiers payant, la prime d’activité, la retraite à 60 ans pour les carrières longues, la refondation de l’école, les droits rechargeables à l’assurance-chômage, le mariage pour tous, la sanctuarisation du budget de la culture, le renforcement de l’égalité professionnelle hommes-femmes, l’extension de la parité dans les conseils départementaux, le remboursement complet de l’IVG et de la contraception, une meilleure protection des femmes contre le harcèlement sexuel, la mise en œuvre concrète de la transition énergétique, le non-cumul des mandats, etc., etc. Ajoutons un déficit public passé de 5,1% en 2011 à 3,5% en 2015, plus de compétitivité, et plus de marges pour les entreprises pour favoriser les embauches, plus de pouvoir d’achat pour les ménages, moins d’impôts et enfin la diminution amorcée du chômage. Tout cela est ignoré, tout cela est déformé, gommé, remplacé par un procès quotidien, instruit à charge par des injures et des mensonges ignobles. Nous, artistes, sportifs et créateurs, penseurs, chercheurs, entrepreneurs et citoyens indépendants, dénonçons cet acharnement indigne qui entraîne le débat politique dans une dérive dangereuse pour la démocratie.

François Hollande a droit au respect comme tout citoyen, et comme président de notre ­République. »

PREMIERS SIGNATAIRES : Agnès B., Catherine Deneuve, Benjamin Biolay, Juliette Binoche, Denis Podalydès, Irène Jacob, Sylvie Testud,  Laure Adler, Patrick Chesnais, Gérard Darmon, François Marthouret, Dominique Besnehard, Jean-Michel Ribes, Mazarine Pingeot, Claudine Nougaret et Raymond Depardon, Andrée Zana Murat et Bernard Murat, Michel Rotman, Patrick Pelloux, Laurent Davenas, Gilles Achache, Gabriel Gautier, Marie d’Ouince, Bruno Masure, Dany Dan – Melopheelo – Zoxea, Layla Metssitane, Touria Benzari, Emilie Chesnais Laurent Hébert, Bertrand Van Effenterre, Anna Medvecsky, Gaëlle Bayssière, Fethi Benslama, Pierre Douglas, Rachid Benzine, David Kodsi, Florence Muracciole, Stephane Distinguin,  Jean Minondo, Yohann Diniz, Jean-Philippe Derosier, Sakina M’sa, Éric Dussart, Évelyne Schapira, Philippe Lemoine, Nicole Baldet, Anne Baveray, Rachel Khan, Michel Cantal-Dupart, Anne-Carole Denès, Yves Denès, Gerard Cicurel, Gisela Blanc, Mathieu Sapin, Françoise Huguier, Édouard Brézin, Julie Saavedra,  Alex Menu, Pierre-Emmanuel Guigo, Jean-Philippe Derosier, Leïla Grison, Alexandre Leroy, C215, Dominique Miller, Christian Zerbib, Christiane Hessel…

2017 : Hollande pourrait annoncer sa candidature la semaine prochaine

2017 : Hollande pourrait annoncer sa candidature la semaine prochaine

Déjà très agacé par l’annonce de la candidature d’Emmanuel Macron,  Hollande pourrait annoncer qu’il se présentera dés  la semaine prochaine sitôt après  résultat de la primaire de droite. Hollande veut en effet demeurer maître du calendrier et le succès rencontré par les débats de la primaire de la droite semble le conforter dans sa décision d’occuper plus tôt le terrain médiatique. En même temps il coupe aussi l’herbe sous le pied à Manuel Valls qui s’impatiente au point de considérer que la candidature de François Hollande n’est nullement naturelle. Pour cela le président de la république compte s’appuyer sur les maigres résultats de la réduction du chômage. Des résultats qui affichent une toute petite amélioration depuis deux mois. Le candidat Hollande va donc encore argumenter sur l’inversion de la courbe  du chômage même si globalement ce chômage aura augmenté de plus de 500 000 entre 2012 et 2017. La stratégie c’est d’occuper les médias et de faire un peu oublier l’impact de la primaire de la droite tout autant que l’annonce de la candidature de Macron. Une candidature qui risque cependant de lui prendre au moins 10 % de lectorat. Dans l’entourage de François Hollande,  certains parlent d’une déclaration nette du président mais d’autres envisagent seulement « un signal » de candidature. Ce qui lui permettrait de ménager encore le suspense et une porte de sortie pour le cas où les sondages seraient toujours aussi catastrophiques. Mais cela handicaperait encore un peu plus l’éventuelle campagne de Valls et au-delà du PS.

Montebourg : les électeurs de droite doivent éliminer Hollande à la primaire PS

Montebourg : les électeurs de droite doivent éliminer Hollande à la primaire PS

 

Constatant sans doute l’influence qu’ont pu avoir certains électeurs de gauche lors  de la primaire de la droite pour éliminer Sarkozy, Montebourg appelle les électeurs de droite à éliminer Hollande lors de la primaire du parti socialiste. Un appel qui pourrait être entendu non pas massivement mais peut-être suffisamment (autour de 10 % des votants) pour infliger un cuisant échec à François Hollande. « Je les invite à venir à la primaire participer finalement aux choix politiques de l’avenir du pays et d’y participer à leur manière. Je leur propose de battre le président de la République avec ma candidature », a-t-il ajouté. Selon une enquête BVA-Salesforce publiée la semaine dernière, Arnaud Montebourg l’emporterait sur François Hollande au second tour de la primaire de la gauche. L’ex-ministre du Redressement productif serait en revanche battu en cas de duel avec le Premier ministre, Manuel Valls. Très bas dans les sondages d’opinion, François Hollande doit annoncer début décembre s’il est candidat ou non à sa succession, théoriquement avant le 15, date limite de dépôt des candidatures pour la primaire organisée par le parti socialiste fin janvier. « On ne peut pas lever l’espoir sur un échec et le quinquennat est un quinquennat qui constitue un échec », a estimé Arnaud Montebourg. « Il est fait de reniements et de renoncements de combats non menés, d’abandons, donc je crois que ce serait à l’honneur du président de la République d’en tirer les justes conclusions, mais c’est lui seul qui décide ».

(Avec Reuters)

COP21 : « irréversible »….Pour Hollande !

COP21 : « irréversible »….Pour Hollande !

 

Pour Hollande l’accord obtenu dans la cadre de la 21 sur le réchauffement «  est irréversible en dépit des réticences du nouveau président des Etats- unis. François Hollande s’avance sans doute sur ce terrain de manière imprudente. D’abord parce que l’accord de la 21 doit être précisé dans ses modalités d’application au cours de la COP 22 dont les premières réunions ont commencé au Maroc. Ensuite parce qu’il demeure incertain flou dans les engagement pris par les pays qui diffèrent notamment de manière sensible sur le plan méthodologique pour apprécier à la fois la situation actuelle et les évolutions à venir . La déclaration de François Hollande pourrait être  contre productive vis-à-vis de Trump. Mieux vaut en effet rechercher le dialogue avec un président américain aussi contradictoire et théâtral. « Cet accord de Paris est irréversible, nul ne pourra s’en dégager. »  A l’occasion d’un discours prononcé à Ayguesvives (Haute-Garonne), samedi 19 novembre 2016, François Hollande a donc défendu l’accord sur le climat, conclu le 12 décembre 2015 par la communauté internationale lors de la COP21« Et même s’il pourrait y avoir des tentations, il y aura des forces, y compris dans la démocratie américaine, qui feront en sorte que nous pourrons être au rendez-vous », a-t-il ajouté, après avoir visité dans ce petit village une école élémentaire récompensée pour un projet sur le développement durable.

Depuis l’élection de Donald Trump à la présidentielle américaine, certains observateurs doutent de la mise en œuvre de l’accord de Paris. Et pour cause : le futur président américain avait qualifié lors de la campagne le réchauffement de « canular » et de complot chinois. L’accord de Paris engage notamment à contenir « l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en-dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels » et à poursuivre « l’action menée pour limiter l’élévation de la température à 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels ». L’entente est entrée en vigueur le 4 novembre, moins d’un an après son adoption par 195 pays et quatre jours avant l’élection de Donald Trump. 

2017 : Le Guen pousse Hollande vers la sortie

2017 : Le Guen pousse  Hollande vers la sortie

Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement et proche du Premier ministre, pousse Hollande vers la sortie et Manuel Valls vers une candidature. Dans une interview au JDD Jean-Marie le Guen remet en cause la légitimité d’une décision individuelle de l’actuel président de la république. En clair le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement milite pour virer Hollande et le remplacer par Valls dans la perspective des présidentielles. Cela pour éviter une défaite encore plus catastrophique aux législatives. En effet d’après les propres scénarios de Solferino le groupe parlementaire socialiste pourrait passer de 250 députés à 80 voire même à 50 si la percée de Macron ce confirme. Il y aurait donc urgence à imposer un renoncement de François Hollande. Pour Le Guen,  François Hollande ne doit pas s’en tenir à prendre qu’ »une décision individuelle ». « Il y aura forcément dans le choix [de se représenter ou non] une dimension collective. » « Sa décision lui appartient bien sûr, mais ne concerne pas que sa personne et la trace qu’il veut laisser dans l’histoire », insiste encore le secrétaire d’Etat pour qui « la publication de son livre de confidences [Un président ne peut pas dire ça] a interpellé beaucoup de gens ». « Il en reste des appréhensions et des inquiétudes, des blessures qui ne sont pas dissipées ou des critiques qui ont été ravivées à cette occasion. » A l’inverse, Jean-Marie Le Guen valorise la position de Manuel Valls. Ce dernier « doit se préparer à d’autres éventualités », indique-t-il ainsi. Et si François Hollande renonçait à se présenter? « Je n’imagine pas que Manuel Valls ne prenne pas ses responsabilités », répond l’élu parisien qui assure : « J’ai le sentiment aujourd’hui d’un resserrement de l’esprit collectif des socialistes, notamment autour du Premier ministre. »

 

Macron tue la candidature de François Hollande

 

 

 

Dans le meilleur scénario le total de la gauche extrême compris ne peut dépasser 40 % en 2017. Le candidat socialiste se trouve maintenant coincé entre Mélenchon et Macron crédité chacun selon les sondages de 10 à 15 % des voix. Du coup le candidat socialiste pourrait n’obtenir qu’autour de 10 %, peut-être moins surtout s’il s’agit de François Hollande. Autant dire que la déclaration de Macron tue la candidature de l’actuel président de la république et hypothèque gravement celle de Manuel Valls. Le candidat officiel du parti socialiste pourrait en effet se retrouver en quatrième ou cinquième position au premier tour des élections présidentielles. Le plus grave sans doute sera la conséquence sur les élections législatives qui suivront. Jusque-là le parti socialiste pouvait encore espérer sauver environ 80 postes de députés sur les 250 qu’il détient actuellement. Cependant avec la venue de Macron la donne change. En effet certains candidats de Macron pourront soit être élus,  soient empêcher le candidat du PS de l’être. Du coup la représentation du parti socialiste pourrait se réduire à une cinquantaine. Dès lors, on comprend mieux la colère de certains dirigeants du parti se socialiste et Manuel Valls lequel n’a pas hésité à condamner Macron. . Invité sur France 2, mercredi 16 novembre, quelques heures après sa déclaration de candidature à l’élection présidentielle, Emmanuel Macron s’est pourtant montré ferme sur ses intentions. « Ce n’est en aucun cas une décision qui est provisoire, oui, c’est une décision irrévocable », a-t-il déclaré. « Quand on prend ce type de décision, avec ce qu’elle comporte de gravité (…) c’est une décision qui est mûrement réfléchie », a expliqué l’ancien conseiller de François Hollande et ancien ministre de l’Economie. Le fondateur du mouvement En marche ! a assuré que sa démarche n’était « en aucun cas une candidature de ralliement à qui que ce soit ». « Si j’avais voulu me rallier, je n’aurais pas fait depuis plusieurs mois les choix qui ont été les miens », notamment son départ du gouvernement fin août, a ajouté Emmanuel Macron.

2017 : Macron coupe l’herbe sous le pied à Hollande et Valls

2017 : Macron coupe l’herbe sous le pied à Hollande et Valls

 

 

Macron a décidé de couper l’herbe sous le pied à la fois à Valls et à Hollande en avançant sa candidature avec un mois d’avance. Du coup Valls est condamné à rester dans les starkings blocks tant que Hollande n’aura pas fait part de sa décision. Mais une décision maintenant largement hypothéquée  par Macron car Hollande risque de se trouver en 5 éme position derrière Le Pen, Juppé, (ou un autre vainqueur de la droite), Mélenchon et précisément Macron. Même perspective pour Valls. Macron recueille de 12 à 15% des intentions de vote. Hollande et Valls risque de récolter moins de 10%. Une candidature  qui semble avoir peu de chances pour se qualifier au second tour des présidentielles mais qui risque de ringardiser certains candidats de la droite à l’approche des primaires. En tout cas de la perturber. . Nombre des soutiens de l’ancien banquier de 38 ans le pressaient de se déclarer. A trop attendre, estimaient-ils, il risquait de décevoir les attentes d’une partie de ceux que son discours en faveur d’un renouvellement de la politique séduit. Selon un de ses proches, Emmanuel Macron sait qu’il sera candidat depuis la création de son mouvement « En Marche ! » en avril, bien avant sa démission du gouvernement, fin août. « Il était conscient depuis un an que le président de la République ne serait pas en état de se présenter » avec la moindre chance de succès, explique ce soutien de l’ex-ministre. Emmanuel Macron, qui se veut l’artisan d’un « rassemblement de progressistes » le plus large possible, a bâti les conditions de sa candidature à marche forcée. « En Marche ! », qui revendique aujourd’hui plus de 96.000 adhérents, s’est doté d’une structure nationale et territoriale, avec un secrétaire général, le député PS Richard Ferrand, des référents départementaux et plus de 1.800 comités locaux. François Hollande, qui a lancé Emmanuel Macron en le choisissant comme conseiller à l’Elysée et se retrouve avec un rival inattendu face à lui s’il décide de se représenter, a refusé mardi de commenter une « possible annonce ». Mais si la gauche « n’est pas rassemblée, elle ne pourra pas être au rendez-vous », a-t-il ajouté lors d’un entretien à TV5Monde, France 24 et RFI en marge du sommet sur le climat de Marrakech, lançant un appel au « rassemblement ». Selon les sondages, Emmanuel Macron et, dans une bien moindre mesure, le Premier ministre Manuel Valls, qui ne cache pas se préparer, feraient de meilleurs présidents que le chef de l’Etat sortant aux yeux de nombreux Français. Ils devancent les anciens ministres socialistes Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, avec un avantage à Emmanuel Macron préféré par 56% des Français à Manuel Valls dans un récent sondage Odoxa pour France Info, pour affronter la droite et le Front national en cas de renoncement de François Hollande. En matière d’intentions de vote, aucun des deux n’est cependant donné qualifié au second tour de la présidentielle, pas plus d’ailleurs que les autres candidats de gauche, Jean-Luc Mélenchon, champion de la « France insoumise », compris. A ce jour, Emmanuel Macron est au mieux crédité d’environ 15% des suffrages au premier tour de la présidentielle.

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