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Déficit de la Sécu : 12.5 milliards

Déficit de la Sécu : 12.5 milliards

 

Le déficit du régime général de la Sécurité sociale, qui regroupe les branches maladie, vieillesse, famille et accidents du travail, atteindrait 12,5 milliards d’euros en 2013, soit moins que les 13,3 milliards initialement prévus par l’exécutif pour construire son budget.  Dans un communiqué publié dans la soirée, Marisol Touraine et Bernard Cazeneuve, ministre du Budget, ont souligné que « de 17,4 milliards d’euros en 2011, le déficit du régime général a été ramené à 13,3 milliards en 2012 et à 12,5 milliards en 2013″.  Ils ont précisé aussi que « le déficit de la Caisse nationale d’assurance vieillesse s’est réduit de 4,8 à 3,1 milliards d’euros entre 2012 et 2013, et celui du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) de 4,1 à 2,9 milliards d’euros ».  Ces résultats « reprennent les comptes arrêtés par les caisses au 17 mars » et doivent être encore certifiés par la Cour des comptes, « dont l’avis définitif sera rendu d’ici au 30 juin », selon le communiqué.  Déjà, fin janvier, le ministre du Budget avait annoncé que les seules dépenses de santé avaient été moins importantes que prévu en 2013, parlant d’une « maîtrise exemplaire ».  En 2013, la progression de ces dépenses, qui augmentent chaque année en raison, notamment, du vieillissement de la population, avait été fixée à 2,7%, soit au total 175,4 milliards d’euros.  La commission des comptes de la Sécu avait de son côté constaté une baisse des dépenses d’indemnités journalières, de transports et de masso-kinésithérapie.  Pour 2014, un nouveau tour de vis, en particulier sur les médicaments, est prévu pour l’assurance maladie, branche la plus déficitaire (- 6,2 milliards en 2014).  Les dépenses de santé ne devront pas progresser de plus de 2,4%, soit le niveau le plus bas dans un budget depuis 1998. Elles devraient atteindre 179,2 milliards d’euros.  L’amélioration des comptes pour 2013, dont l’annonce intervient à quelques jours des élections municipales, « est évidemment une satisfaction même si, à l’évidence, l’effort doit être poursuivi et c’est le travail que nous faisons pour préparer le pacte de responsabilité que le président de la République a défini », a déclaré Mme Touraine.  Car le gouvernement entend économiser 50 milliards d’euros d’ici 2017, notamment pour financer ce pacte, qui prévoit un allègement des charges des entreprises.  Dans ce cadre, le président François Hollande a réitéré sa volonté de lutter contre les « excès » et les « abus » de la Sécurité sociale.  Le président de la Cour des comptes, Didier Migaud avait lui-même estimé début janvier que les efforts du gouvernement devaient porter « en absolue priorité sur les régimes de Sécurité sociale ».  Dans ce contexte, certains syndicats de médecins redoutent que l’objectif des dépenses de santé soit encore revu à la baisse dans les années à venir, craignant une progression limitée à moins de 2% dès le prochain budget.  Marisol Touraine a toutefois assuré que la prise en charge des patients et les remboursements n’en seraient pas affectés.

 

Déficit budget ; stable en janvier grâce à l’augmentation de l’impôt sur le revenu

Déficit budget ; stable en janvier grâce à l’augmentation de  l’impôt sur le revenu

 

 

Le déficit du budget de l’Etat français s’est légèrement contracté à 12,7 milliards d’euros en janvier, contre 12,8 milliards pour le même mois de 2013, selon les données publiées vendredi par le ministère du Budget. Dans un communiqué, le ministère indique que ce montant inclut 1,3 milliard d’euros de décaissement au titre du nouveau programme « d’investissement d’avenir ». Au 31 janvier, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 32,6 milliards d’euros, contre 32,1 milliards un an plus tôt. Elles sont donc en retrait de 0,8 milliard hors investissement d’avenir.  Les recettes s’élèvent dans le même temps à 23,2 milliards, contre 21,9 milliards en janvier 2013. Les seules recettes fiscales nettes augmentent de 5,4% grâce à un bond de 18% des rentrées d’impôt sur le revenu alors que celles d’impôt sur les sociétés ont reculé de 18,9%. Les recettes de TVA, dont les taux ont augmenté au 1er janvier, progressent de 2,9% à 14,8 milliards. Le ministère du Budget souligne que l’évolution positive des recettes est « encore peu significative en ce tout début de gestion » alors que celle des dépenses est conforme, selon lui, aux prévisions de la loi de finances. Celle-ci prévoit un déficit de 82,6 milliards d’euros, y compris 11 milliards au titre des investissements d’avenir, contre 74,9 milliards en 2013.

 

Déficit, compétitivité: carton jaune de Bruxelles pour la France

Déficit, compétitivité: carton jaune de Bruxelles pour la France

 

Pour Bruxelles les principales faiblesses de la France ne sont pas réglées (compétitivité, déficit, coût du travail etc.). Comme l’Espagne et l’Irlande, la France va donc être sous surveillance étroite de la Commission européenne. Un camouflet pour la deuxième économie de la zone euro, qui se retrouve associée à des pays qui viennent tout juste de sortir de leur plan d’assistance financière.  Le constat à Bruxelles est simple: malgré les mesures prises pour favoriser la compétitivité, le compte n’y est toujours pas. « Le coût du travail reste élevé et pèse sur les marges des entreprises », a estimé Olli Rehn, le commissaire en charge des Affaires économiques, comme il le fait inlassablement depuis plus d’un an.  Autre faiblesse: le niveau de la dette, au-dessus de 95%, qui risque d’exposer le pays à des « turbulences » sur les marchés financiers, comme au plus fort de la crise de l’euro.   »Pour répondre au défi de la compétitivité, la France doit améliorer l’environnement des entreprises et renforcer la concurrence dans les services », a préconisé M. Rehn, qui fera des recommandations plus spécifiques pour chaque Etat membre début juin.  D’ici là, Paris devra faire parvenir à la Commission son plan budgétaire à moyen terme, ainsi que les détails du pacte de responsabilité proposé par le président François Hollande aux entreprises. Cette mesure clé prévoit la suppression de 30 milliards d’euros de cotisations patronales d’ici à 2017, avec comme objectif de relancer l’emploi.  Deux semaines à peine après avoir tiré la sonnette d’alarme, la Commission a par ailleurs remis sur le tapis la question du déficit français, et a adressé une « recommandation » à Paris.  Pour elle, le déficit public devrait rester largement au-dessus de 3% en 2014 comme en 2015, si Paris ne prend pas de nouvelles mesures. « Compte tenu du niveau élevé des dépenses publiques, il est important que les efforts portent sur leur réduction », souligne Olli Rehn.  Paris a réagi en rappelant ses engagements. « Le gouvernement est engagé à poursuivre son effort de rétablissement des comptes publics jusqu’a la fin du quinquennat, en faisant porter l’intégralité des efforts sur la réduction de la dépense publique à partir de 2015, avec au moins 50 milliards d’euros d’économies prévues sur la période 2015-2017″, ont répondu les ministres Pierre Moscovici (Finances) et Bernard Cazeneuve (Budget).  Dans son rapport, la Commission a fait le point sur chacun des 18 pays de la zone euro. Quatorze d’entre eux souffrent de déséquilibres.  La Croatie, la Slovénie et l’Italie sont en plus mauvaise posture que la France, et font face à des déséquilibres jugés « excessifs » qui requièrent également une surveillance renforcée.  La situation est particulièrement critique pour l’Italie, qui conjugue une dette conséquente à des problèmes de compétitivité, et risque des sanctions financières de Bruxelles si elle ne se réforme pas rapidement. Un défi pour le nouveau gouvernement de Matteo Renzi.  De son côté, l’Allemagne a été une nouvelle fois épinglée pour ses excédents commerciaux, vus comme le signe d’une dépendance aux exportations et le reflet d’une demande intérieure faible. La Commission a réaffirmé que Berlin devait « mettre en place des mesures pour stimuler sa demande intérieure et son potentiel de croissance ».

 

Commerce extérieur : un bénéfice de 200 milliards pour l’Allemagne et un déficit de 60 milliards pour la France

Commerce extérieur : un bénéfice de 200 milliards pour l’Allemagne et un déficit de 60 milliards pour la France

Trop de fiscalité et  absence de politique industrielle,  les deux facteurs explicatifs du différentiel de résultat entre les deux pays. Une conséquence : un chômage galopant en France. Le résultat est sans appel: l’Allemagne a enregistré un excédent record de 198 milliards d’euros alors que la France a été, une nouvelle fois, dans le rouge à hauteur de 61 milliards d’euros, soit cependant 12 milliards de moins qu’en 2011. Les exportations allemandes représentent plus du double de celles de la France, à 1.094 milliards contre 435 milliards d’euros. Ce décrochage, loin d’être nouveau, est dû à un ensemble de facteurs structurels. Voici lesquels.  « Depuis une quinzaine d’années, l’Allemagne s’est spécialisée sur des produits à haute valeur ajoutée et a réorganisé son secteur productif en ce sens », alors que la France n’a pas fait ce choix et a « un problème de spécialisation sectorielle », explique Bruno Cavalier, chef économiste chez Oddo. L’Allemagne produit des biens d’équipements (automobiles, machines-outils…) réputés de qualité. Ces biens ont un succès certain auprès des pays émergents qui montent en gamme et choisissent de s’équiper en optant pour les fournisseurs germaniques.  Contrairement à la France, dont Arnaud Montebourg n’a cessé d’expliquer qu’elle était pénalisée par l’euro fort, l’Allemagne résiste bien à l’appréciation de la monnaie unique qui s’échange actuellement  à 1,35 euro pour un dollar.  La qualité de ses produits lui permet de supporter l’effet prix occasionné par le haut niveau de la devise. Autre explication: l’euro fort a aussi pour effet de diminuer les prix des importations. L’Allemagne a ainsi pu s’approvisionner à moindre coût en matières premières pour son industrie.  Dans une récente note intitulée France-Allemagne, convergence de vues?, Caroline Newhouse de BNP Paribas écrit que « les parts de marché de la France ont baissé de près de 40% depuis une décennie »‘. « En outre, l’industrie française a pâti vis-à-vis de l’Allemagne de l’évolution du coût du travail, et en particulier des cotisations sociales payées par les employeurs », poursuit-elle. Dans une étude de 2011, le Coe Rexecode, un think tank libéral, estimait que l’écart de coûts salariaux unitaires entre les deux pays s’élevait à 14%.  Le Medef évalue à environ 116 milliards d’euros le montant des prélèvements à supprimer pour que la France comble son écart de compétitivité avec l’Allemagne.  Sans reprendre les chiffres de l’organisation patronale, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, en évoquant une baisse de l’impôt sur les sociétés, déclarait mi-janvier sur France Inter « qu’il faut harmoniser avec l’Allemagne, il ne s’agit pas de baisser pour baisser ».

 

Chômage, déficit, logement, croissance : les échecs de Hollande

Chômage, déficit, logement, croissance :  les échecs de Hollande

 

 

 

 

Le plus gros échec de Hollande c’est évidemment la croissance qu’il devait imposer à l’Europe entière mais qui fait un flop en France (0.1% en 2013 et de l’ordre de 1% en 2014) Pour l’emploi,  en septembre 2012 sur le plateau de TF1, le chef de l’Etat s’était. engagé à «inverser la courbe du chômage d’ici un an», avant de repousser l’échéance à la fin de l’année 2013. Las, le mois dernier, la France comptait 177.800 de chômeurs de plus qu’un an auparavant et 10.200 de plus qu’en novembre. Leur nombre mensuel n’aura finalement diminué qu’une fois au cours de l’année dernière (en octobre), si l’on excepte le mois d’août, dont les chiffres ont été faussés par un bug de SFR, prestataire de Pôle emploi. La progression du chômage a cependant été ralentie par le gros vivier d’emplois aidés déployé par le gouvernement. Ainsi au dernier trimestre, le nombre de chômeurs supplémentaire a été de 2500 en moyenne contre 33.000 au premier.  Pour es constructions de logements neufs. Lors de la campagne présidentielle, le chef de l’Etat s’était engagé à construire 2,5 millions de logements durant son quinquennat, soit 500.000 logements par an. Mais en 2013, selon les donnés publiées mardi par le ministère du Logement, seuls 332.000 logements ont été mis en chantier. C’est 4% de moins que l’année dernière, qui n’était pourtant pas un bon millésime. «On construit moins, c’est vrai, on est dans une période de crise, mais on a bien résisté», s’est défendue Cécile Duflot sur i-Télé. Là encore, la faible croissance économique a compromis les objectifs initiaux du gouvernement en frappant de plein fouet le secteur du bâtiment. Et ce malgré les mesures de relance adoptées, comme la baisse de la TVA sur la construction de HLM, le nouveau prêt à taux zéro ou encore la réduction des délais de procédure. En matière de fiscalité,  septembre 2012, Jérôme Cahuzac, alors ministre du Budget, promet qu’il n’y aurait «pas d’effort fiscal supplémentaire» après 2013 et qu’à partir de 2015, le gouvernement «commencerait à diminuer les prélèvements obligatoires». Au moment de la présentation du projet de Budget pour 2014, le ton change radicalement: confronté à des rentrées fiscales plus basses que prévues, Jean-Marc Ayrault a «assumé d’avoir été obligé d’augmenter les impôts». La pause fiscale tant attendue par les ménages attendra désormais 2015. En guise de stabilisation, ils écoperont cette année d’une hausse de la TVA de 19,6% à 20%, d’un abaissement du plafond du quotient familial ou encore de la fin de l’exonération fiscale sur la complémentaire santé.  Enfin dans le domaine du déficit,  Hollande avait promis de le limiter 3% du PIB en 2013. C’était l’un des 60 engagements du candidat Hollande, qui avait aussi promis le retour à l’équilibre budgétaire en 2017. «Le contexte économique qui s’est dégradé ne permettra pas de tenir l’objectif en 2013, a rapidement acté le gouvernement. Demander davantage d’efforts aux Français ne serait pas raisonnable». C’est désormais en 2015 qu’il espère atteindre les fameux 3% de déficit. Pierre Moscovici a assuré la semaine dernière à l’Assemblée nationale que cet engagement, scruté par la Commission européenne, serait tenu. Mais le gouvernement multiplie les annonces coûteuses en faveur des entreprises alors qu’il s’est engagé à ne plus augmenter les impôts des ménages. Les économies réalisées devront être conséquentes pour ne pas faire déraper à nouveau le déficit… D’autant plus qu’avant même l’annonce du pacte de responsabilité, la Commission prévoyait un déficit à 3,7% du PIB à cet horizon.

Japon : déficit commercial record en 2013 de 82 milliards d’euros

Japon :  déficit commercial record en 2013 de 82 milliards d’euros

Le déséquilibre de la balance commerciale de la troisième puissance économique mondiale s’est élevé à 11.475 milliards de yens (82 milliards d’euros au taux de change actuel). Il a augmenté de 65% par rapport à celui de 2012 qui constituait le précédent record pour un pays autrefois habitué aux excédents commerciaux portés par ses puissants secteurs exportateurs (automobile, électronique grand public, machinerie, etc.).  Les importations ont augmenté en valeur de 15% pour atteindre 81.262 milliards de yens (580 milliards d’euros), leur niveau le plus haut depuis le lancement de cette statistique sous cette forme en 1979.  Leur montant a été mécaniquement relevé par la forte dépréciation du yen (21% face au dollar et 26% face à l’euro en 2013), entraînée par l’assouplissement considérable de la politique monétaire décidée en avril par la Banque du Japon afin de lutter contre la déflation.  Les dépenses en pétrole (+16%) et gaz naturel liquéfié (GNL, +18%), qui pèsent lourd dans la balance, ont particulièrement grimpé.  La baisse de la devise nippone est d’autant plus ressentie que l’archipel doit se passer de la totalité de ses réacteurs nucléaires, arrêtés par précaution après l’accident de Fukushima de mars 2011. Pour compenser, les compagnies d’électricité doivent importer davantage de GNL afin de faire tourner davantage leurs centrales thermiques.  Mais le Japon a dû aussi payer davantage de yens pour importer des produits alimentaires (+10% en valeur), des vêtements (+21%), des ordinateurs (+17%), des semiconducteurs (+37%) et des téléphones – notamment des smartphones – (+25%).  L’archipel est d’autant plus dépendant de la production étrangère que nombre d’industriels nippons ont transféré leurs usines dans d’autres pays d’Asie où ils produisent aussi pour la clientèle japonaise.  Par région, le déficit nippon s’est aggravé avec la Chine (plus de 5.000 milliards de yens, 36 milliards d’euros), son premier fournisseur qui lui expédie entre autres les téléphones intelligents qui connaissent un vrai boom dans l’archipel.  Le déséquilibre du Japon a aussi empiré avec les pays du Moyen-Orient, son premier fournisseur de pétrole (Arabie Saoudite, Emirats arabes unis) et de GNL (Qatar, EAU).  La valeur des exportations a grimpé de son côté de presque 10% à 69.788 milliards de yens (498 milliards d’euros), augmentée elle aussi par la chute du yen, mais pas suffisamment pour compenser le bond des importations.  Les recettes de ventes des biens « made in Japan » ont crû, notamment du côté des voitures (+15%), des générateurs électriques (+11%), des produits chimiques (+18%) et sidérurgiques (+9%).  Au final, les revenus tirés des exportations de l’archipel ont augmenté vis-à-vis de la Chine (+10%), des Etats-Unis (+16%), son premier client envers lequel le Japon a augmenté son excédent commercial (6.120 milliards de yens, 44 milliards d’euros) et à l’égard de l’Union européenne (+8%), avec qui l’archipel est néanmoins resté en léger déficit.  Lors du seul mois de décembre, le déficit commercial a doublé sur un an, à 1.302 milliards de yens (9 milliards d’euros), avec une montée de 25% des importations, non compensée par une hausse de 15% des exportations.   »Le déficit commercial devrait s’aggraver davantage au premier trimestre 2014, car les consommateurs japonais vont augmenter leurs achats en prévision d’une hausse de la taxe sur la consommation en avril », a prévenu Marcel Thieliant, chercheur à Capital Economics. « A l’avenir, les volumes d’exportations pourraient toutefois rebondir grâce à la reprise de la croissance mondiale », a-t-il ajouté.  Les entreprises japonaises ont jusqu’à présent profité de la chute du yen pour élever leurs revenus mais ne l’ont pas utilisée pour abaisser leurs prix à l’étranger. Le volume des exportations nippones a en conséquence peu progressé, ce qui a limité les retombées positives de la dépréciation du yen sur la croissance nippone.

 

Hollande : baisse des déficits ou des charges

Hollande : baisse des déficits  ou  des charges

Ce mardi ce sera les vœux aux acteurs économiques pour Hollande et il doit préciser ses priorités, soit la baisse des déficits, soit la baisse des charges, soit encore les deux. En fait deux objectifs contradictoire à court et moyen terme. Pour 2014, c’est déjà bouclé. Pour 2015, le gouvernement prévoit 2.8% pour le déficit mais la commission européenne 3.7%, donc encore au dessus de critères de Maastricht. Pas même sûr qu’on atteigne ces 3% en 2016 avec les allégements de charges annoncés ; A moins évident que ces allégements de charge ne demeurent que très virtuels comme ce qui est prévu pour l’instant dans le fameux pacte de responsabilité.

Ce qu’il faut retenir La trajectoire de déficit public de la France:

2013: -4,1% du PIB

2014:
-3,6%

2015: -2,8%

2016: -1,7%

2017: -1,2%

Source: PLF 2013

La crédibilité de François Hollande est en jeu. Ce mardi 21 janvier, le président de la République présente à 11 heures ses vœux aux « acteurs de l’économie et de l’emploi », en clair syndicats et patronat. Lors de son discours, il devrait réaffirmer en les précisant les baisses de charge supplémentaires accordées aux entreprises ainsi que les économies dégagées sur la période 2015-2017. Mais ces promesses n’entraveront-elles pas les engagements de Paris vis-à-vis de la Commission européenne en termes de déficit? Or, sur ce sujet, François Hollande a été peu disert lors de sa conférence de presse du 14 janvier, alors qu’il a assuré que les baisses d’impôts des Français passeront par la réduction des déficits. En effet, l’exécutif s’est privé de toute marge de manœuvre au niveau des recettes puisque Bernard Cazeneuve, puis Pierre Moscovici, ont déjà assuré que les prélèvements obligatoires pourraient être réduits dès 2016.  L’effort va donc se concentrer sur le volet dépenses publiques. François Hollande a promis des économies de 50 milliards d’euros entre 2015 à 2017. « Un objectif clairement ambitieux », relève Benoît Heitz, économiste chez Société Générale, qui attend le détail de ces économies. Sur la période 2014-2017, le montant s’élève même à 64 milliards d’euros en intégrant les économies déjà engagées. Or, si le gouvernement ne réussit à pas réduire les dépenses, sa trajectoire concernant le déficit public s’en trouverait en conséquence compromise. La dernière loi de finances rectificatives, fin 2013, prévoit de ramener le solde budgétaire à 2,8% en 2015 après 3,6% en 2014, c’est-à dire sous les 3% fixés par les critères de Maastricht.  Ce scénario n’a, pour le moment, pas convaincu Bruxelles. Le 5 décembre, la Commission a livré ses prévisions économiques, indiquant tabler sur un déficit pour la France de 3,8% du PIB en 2014 et 3,7% en 2015. Benoît Heitz rappelle que « ces prévisions ne prennent en compte que les mesures déjà votées » par les parlements nationaux. De plus, l’exécution budgétaire de 2013 a montré combien la France peine à tenir ses prévisions. Le 16 janvier, Bercy a annoncé un déficit pour 2013 de 74,9 milliards d’euros, soit 2,8 milliards de plus que ne le prévoyait le collectif budgétaire, voté en décembre. Au final, le déficit rapporté au PIB devrait atteindre 4,2% pour 2013, soit 1,2% de plus que ce qui était inscrit dans le Budget ! Le chiffre exact sera connu lors de la loi de règlement pour 2013, qui devrait être votée au printemps.

 

Faute de croissance, le déficit dérape

Faute de croissance, le déficit dérape

 

 

Pratiquement pas de croissance, plus de prélèvements obligatoires  et mécaniquement des rentrées fiscales en moins ; Surtout une baises des marges des entreprises qui entrainent une baises des impôts sur les sociétés. Selon des chiffres dévoilés jeudi soir par Bercy, le déficit de l’Etat devrait s’établir à 74,9 milliards d’euros au cours de l’année écoulée, soit une amélioration de plus de 12 milliards d’euros par rapport à 2012.  Mais ce montant est supérieur de 2,7 milliards d’euros à la prévision de 72,1 milliards arrêtée en novembre par le gouvernement lors du collectif budgétaire.  Ce dérapage « est dû à des « rentrées fiscales moindres qu’escompté, principalement du fait d’une conjoncture défavorable », ont indiqué dans un communiqué le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, et son homologue délégué au Budget, Bernard Cazeneuve.  Les recettes fiscales s’élèvent à 284 milliards d’euros, en baisse de 3,5 milliards d’euros par rapport à la prévision du collectif budgétaire.  Cette dégradation est liée à de moindres rentrées d’impôt sur les sociétés (-2,5 milliards) et d’impôt sur le revenu (-1,8 milliard), « qui s’inscrivent dans le contexte d’une croissance très faible deux années consécutives », selon Bercy.  Seul motif de satisfaction côté recettes, la TVA a rapporté 600 millions d’euros de plus que prévu, ce que le ministère met sur le compte d’un regain de la consommation des Français.  Les moindres rentrées fiscales ont pesé sur le déficit budgétaire alors que l’Etat est parvenu à maîtriser ses dépenses, ce qui constitue la véritable nouvelle positive.   Les dépenses totales de l’Etat ont été inférieures de 600 millions d’euros aux prévisions de novembre dernier, à 368,1 milliards. L’économie a surtout été réalisée sur la charge de la dette, grâce aux taux obligataires extrêmement bas dont bénéficie la France.  Hors charge de la dette et pensions, les dépenses sont également inférieures d’une centaine de millions au montant fixé en loi de finances rectificative, à 279,3 milliards d’euros.   »Ces résultats traduisent l’engagement et l’action du gouvernement pour tenir de manière exemplaire la dépense. Du côté des recettes, les moindres rentrées n’ont en revanche pas été compensées par un effort supplémentaire afin de ne pas obérer les perspectives de reprise de la croissance », résume Bercy.  Dans un entretien au Monde à paraître vendredi, le ministre de l’Economie et des Finances Pierre Moscovi a admis que les recettes fiscales étaient « inférieures aux prévisions ». C’est lié selon lui « pour l’essentiel au recul de la croissance ».   »Pour pouvoir tenir nos engagements, il est décisif que la croissance reprenne. C’est la genèse du pacte de responsabilité », a-t-il dit.  Le pacte de responsabilité de François Hollande passera par la fin des cotisations familiales sur les entreprises afin de « poursuivre l’allègement du coût du travail » et faciliter les embauches.  Ce dérapage dans l’exécution budgétaire, pourrait toutefois compliquer la tâche du gouvernement qui entend réduire progressivement son déficit public pour l’amener sous 3% du PIB en 2015.  Le déficit public, qui inclut outre le déficit budgétaire les comptes de la sécurité sociale et des collectivités territoriales, sera publié le 31 mars 2014. U déficit qui devrait dépasser les 4% du PIB au lieu de 3% promis à Bruxelles.

 

Déficit commercial : encore 60 milliards d’euros en 2013

Déficit commercial : encore 60 milliards d’euros en 2013

Véritable indicateur de la compétitivité française, la balance commerciale est encore très nettement déficitaire. (67 milliards en 2012 en France, pour 188 milliards pour l’Allemagne mais en excédents !). Et « Le mois de novembre 2013 n’est pas bon ». Nicole Bricq n’y est pas allée par quatre chemins, ce jeudi 9 janvier, pour qualifier la performance française à l’export. Les « moindres livraisons de l’aéronautique » y sont pour beaucoup, a-t-elle expliqué, précisant qu’ »heureusement, les commandes s’annoncent florissantes » pour Airbus. Sur France Info, la ministre du Commerce extérieur a également évoqué le déficit commercial de la France pour 2013. Le chiffre devrait s’approcher de 60 milliards d’euros, a-t-elle estimé. Mais elle a tenu à rappeler que celui-ci « était de 67 milliards d’euros en 2012, et de 74 milliards en 2011″. Si la performance reste médiocre, il y a donc du mieux.  Pour y remédier, la ministre a évoqué certaines pistes, sans pour autant entrer dans le détail. Parlant d’un « problème structurel, de compétitivité », Nicole Bricq a évoqué la possibilité d’aider fiscalement les entreprises exportatrices.  « Cela fait partie des sujets des assises de la fiscalité » qui se tiendront dans les prochaines semaines, a-t-elle affirmé, parlant également de « simplification des procédures douanières ».

 

Sondage déficit: les réformes que veulent les français

Sondage déficit: les réformes que veulent les français  

 

Les Français veulent bien faire des économies mais pas forcément les mêmes que celles choisies par le gouvernement Selon une enquête Ifop/JDD,. Viennent en tête : la réduction du nombre de députés, la fusion des  départements et régions et la réduction des dépenses militaires et celles des aides aux chômeurs.  La mesure serait plus symbolique que rentable. Mais la réduction du nombre de députés est plébiscitée par les Français interrogés par l’Ifop pour le Journal du dimanche. En matière d’économies, ils sont également massivement (62%) pour une fusion des départements et régions. Une mesure qui figurait dans les propositions de la commission présidée par Lionel Jospin mais qui ont depuis été oubliées. En ce qui concerne les dépenses de l’Etat, les Français placent en tête des économies à faire : l’armée (33%), les aides versées aux chômeurs (24%), l’environnement (20%). Pas question en revanche de toucher aux dépenses pour leur sécurité, les hôpitaux ou les universités. Mais globalement, les Français jugent insatisfaisant (64%) le plan d’économies de 15 milliards du gouvernement car il risque, selon eux, de détériorer les services publics et freiner la reprise économique. Preuve que la rigueur gouvernementale imposée au nom de la politique de redressement économique du Président passe de moins en moins bien. De quoi compliquer davantage l’équation politique et budgétaire de François Hollande. 

 

Etats-Unis : déficit budgétaire au plus bas

Etats-Unis : déficit budgétaire au plus bas

Finalement la politique de soutien à l’économie donne des résultats tant pour la croissance que pour la réduction du déficit budgétaire. Le contraire de ce qui se pratique en Europe !    La hausse de la fiscalité, la baisse des dépenses et la reprise de l’économie ont en effet réduit de près de moitié le déficit budgétaire des Etats-Unis au cours de l’exercice 2013, clos fin septembre, le ramenant à son plus bas niveau depuis 2008, montrent les statistiques publiées mercredi par le département du Trésor. Les dépenses ont excédé les recettes de 75,1 milliards de dollars le mois dernier, portant le déficit annuel à 680 milliards (495 milliards d’euros), contre 1.089 milliards sur l’exercice 2012. En pourcentage du produit intérieur brut (PIB), le déficit a ainsi été ramené à 4,1% contre 6,8% sur l’exercice 2012, précise le Trésor. La réduction du déficit budgétaire a atteint ces quatre dernières années son rythme le plus élevé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, a souligné le secrétaire au Trésor, Jack Lew. « Le Congrès doit s’appuyer sur ces progrès pour aboutir à un accord budgétaire favorable à l’emploi et favorable à la croissance, qui renforce l’économie tout en maintenant la discipline budgétaire », a-t-il ajouté dans un communiqué. Ces statistiques ont été publiées le jour même de l’ouverture au Congrès d’une nouvelle série de négociations sur le budget, dans le cadre d’une commission de 29 membres réunissant démocrates et républicains. Créée après le « shutdown », la fermeture pendant 16 jours au début du mois de la plupart des administrations fédérales, cette commission a jusqu’au 13 décembre pour tenter de s’accorder sur des mesures permettant de réduire, sinon d’éviter totalement les 109 milliards de dollars de coupes budgétaires qui risquent d’entrer en vigueur en 2014.Les déclarations faites au début de la réunion par les démocrates et les républicains ont confirmé qu’un accord de grande ampleur sur la réduction à long terme du déficit restait hors de portée dans le contexte politique actuel. Les membres du Congrès ont souligné au contraire l’importance d’aboutir à un accord plus modeste permettant d’alléger l’impact des coupes censées s’appliquer l’an prochain dans le cadre du « séquestre ».  

 

Japon: déficit extérieur record

Japon:  déficit extérieur record

Le déficit commercial japonais a atteint le mois dernier 932 milliards de yens (7 milliards d’euros), à cause d’une forte dépréciation du yen qui renchérit les importations. Il s’agit du quinzième mois d’affilée de déficit enregistré par la balance commerciale de l’archipel, une série jamais vue depuis le lancement de cette statistique sous cette forme il y a 35 ans. La valeur des importations a grimpé de 16,5% bien que leur volume se soit réduit de 2,2%. La principale raison en est la dépréciation de plus de 25% subie par le yen depuis l’année dernière face au dollar et à l’euro, en raison de l’assouplissement monétaire décidé par la banque centrale du Japon (BOJ) dans le cadre de la politique économique du dirigeant conservateur Shinzo Abe, redevenu Premier ministre en décembre. Les achats en valeur de téléphones portables et autres équipements de télécommunications depuis l’étranger se sont envolés de 63,5%, ceux de semi-conducteurs de 59%. Ces produits sont importés par le Japon depuis les pays asiatiques et notamment la Chine où les groupes nippons les produisent eux-mêmes ou les confient à des tiers, ce qui a entraîné une aggravation du déficit subi par l’archipel vis-à-vis de l’Empire du milieu – son premier fournisseur. Bien que peu changées d’une année sur l’autre, les importations de pétrole, gaz et charbon sont restées en outre très onéreuses, deux ans et demi après la catastrophe de Fukushima qui a entraîné l’arrêt temporaire de tous les réacteurs nucléaires de l’archipel. « Il est peu probable que des réacteurs nucléaires soient relancés cette année, au vu de l’état de l’opinion » majoritairement méfiante vis-à-vis de l’atome, a expliqué Junko Nishioka, économiste chez RBS Securities, citée par Dow Jones Newswires. « Cela signifie que le Japon restera très dépendant des importations d’énergie, et que la hausse des revenus tirés des exportations grâce à l’affaiblissement du yen ne suffira pas à inverser le déficit commercial », a-t-elle ajouté.  Le moindre renchérissement du yen élève en effet les revenus tirés à l’étranger de la vente des produits japonais, une fois les recettes converties en monnaie nippone. En septembre, ce phénomène a contribué à une augmentation de 11,5% des exportations en valeur, bien qu’elles se soient effritées de 1,9% en volume. Les ventes à l’étranger de voitures fabriquées au Japon ont notamment rapporté 34% de plus sur un an, celles de générateurs d’électricité 10% et celles de produits chimiques 16%. « Les exportations n’ont pas grimpé autant qu’espéré. Les ventes vers l’Union européenne se sont certes reprises après leur plus bas atteint au moment de la crise d’endettement, mais celles vers les Etats-Unis et le reste de l’Asie sont restées mitigées », a déclaré à l’AFP Masahiko Hashimoto, économiste à l’Institut de recherche Daiwa. Il a ajouté que le Japon risquait de rester en déficit commercial encore un moment pour « des raisons structurelles » (facture énergétique et yen faible), alors que ce pays était autrefois habitué à de larges excédents soutenus par la puissance de ses industries automobile et électronique, entre autres.

 

Etats-Unis : déficit commercial aggravé en juillet

Etats-Unis : déficit commercial aggravé en juillet

 

Le déficit commercial de la première économie mondiale s’est aggravé davantage que prévu en juillet sur un mois, notamment vis-à-vis de l’Union européenne et de la Chine, selon des chiffres publiés mercredi. Le billet vert reprenait ainsi son souffle mercredi après avoir été soutenu la veille par l’annonce d’une nouvelle accélération en août de l’activité des industries manufacturières aux États-Unis, l’indice ISM manufacturier progressant alors que les analystes tablaient sur une baisse. Par ailleurs, les dépenses de construction dans le pays ont progressé légèrement plus que prévu en juillet (+0,6%), tirées par le secteur de la construction privée, pour atteindre leur plus haut niveau depuis juin 2009, selon des chiffres publiés mardi par le département du Commerce. Ces indicateurs avaient renforcé la probabilité de voir la Réserve fédérale américaine (Fed) commencer sous peu à diminuer son programme de soutien à l’économie américaine, notaient des analystes. L’institution injecte actuellement 85 milliards de dollars dans le système financier américain sous la forme notamment de rachats d’actifs afin de soutenir la reprise de la première économie mondiale. Ces opérations ont également pour effet de diluer la valeur du billet vert, alors que la perspective d’une réduction de ses mesures rend le dollar plus attractif pour les cambistes. Mais les marchés financiers restaient tout de même focalisés cette semaine sur le rapport mensuel officiel sur l’emploi et le chômage américains. Celui-ci est très attendu car il sera le dernier indicateur d’importance pour la Fed avant la réunion de son prochain comité de politique monétaire les 17 et 18 septembre. La Banque centrale américaine fait de la baisse du taux de chômage un élément clef pour un resserrement éventuel de sa politique monétaire. Par ailleurs, les craintes persistantes d’une intervention militaire américaine en Syrie continuaient de pousser les investisseurs à privilégier les actifs qu’ils jugent les plus sûrs, comme le billet vert et l’or. Le président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner, a annoncé mardi qu’il soutiendrait le projet de résolution de Barack Obama visant à lancer des frappes militaires contre la Syrie.

 

Déficit assurance chômage : 24 milliards

Déficit assurance chômage : 24 milliards

 

Nouveau dossier chaud après les retraites, encore plus brulant que celui des retraites : celui de l’assurance chômage (UNEDIC) qui inévitablement va se traduire par des augmentations de cotisations. Cela en dépit de l’affirmation gouvernementale sur la stabilisation de la fiscalité en 2014.  Après la bombe des retraites, la grenade de l’assurance-chômage! L’actuelle convention – qui fixe les conditions d’indemnisation des chômeurs – expirant au 31 mars 2014, les partenaires sociaux doivent boucler la renégociation de celle des deux prochaines années avant le 31 décembre. Et les enjeux sont explosifs: d’après les prévisions de l’Unedic, la dette du régime dépassera 24 milliards fin 2014. Un record.

Déficit budget : en hausse

Déficit budget : en hausse

Le  déficit budgétaire de l’Etat s’est encore creusé en juin 2013, de 2,6 milliards sur un an. En cause: des dépenses européennes exceptionnelles, annonce ce vendredi 9 août le ministère du Budget. A la fin juin, le déficit cumulé atteint 59,3 milliards d’euros. Paradoxalement, les recettes du budget ont augmenté par rapport à l’année dernière. Elles s’établissaient fin juin à 153 milliards d’euros, en hausse de 7,4 milliards par rapport à l’année dernière. Les recettes fiscales, elles, sont en hausse de 9 milliards d’euros par rapport à 2012, soit une augmentation de 6,6%. Bercy se félicite d’ailleurs, dans son communiqué, d’une « amélioration des encaissements par rapport à mai ». Dans le détail, les rentrées d’impôt sur le revenu ont crû de 12,2%, celles de l’impôt sur les sociétés de 10,4%. En revanche, celles de TVA n’ont évolué que de 0,9%, en raison de la consommation médiocre. Des recettes désormais soumises à « un aléa baissier« , reconnaît Bercy. Autre contribution : l’attribution des licences 4G aux opérateurs mobiles, grâce auxquelles l’Etat a encaissé 2,6 milliards d’euros. C’est un des « éléments exceptionnels » mis en avant par Bercy pour expliquer le solde budgétaire français. Deux autres « éléments exceptionnels » ont plombé le budget, selon le ministère. La contribution de la France à l’augmentation de capital de la Banque européenne d’investissement, versé en mars 2013, atteint 1,6 milliard. Et la dotation au Mécanisme européen de stabilité a entraîné une dépense de 3,3 milliards en avril.  Selon le communiqué, « hors ces éléments de nature exceptionnelle, le déficit à fin juin 2013 s’améliore de près de 5 milliards par rapport à fin juin 2012″. Les dépenses de l’Etat atteignaient 196,2 milliards d’euros à fin juin, ou 191,3 sans compter les dépenses exceptionnelles européennes, contre 185,2 milliards à la même date en 2012. Une somme « conforme à la prévision de dépenses de la loi de Finances 2013″, commente le ministère.

 

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