Archive pour le Tag 'chômage'

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Grèce: nouveau record de chômage

Grèce:  nouveau record de chômage

Le taux de chômage grec a atteint un nouveau record en octobre à 26,8% contre 26,2% le mois précédent (chiffre révisé), a annoncé jeudi l’agence nationale des statistiques Elstat. A ce niveau, le taux de chômage grec représente plus du double du taux moyen dans la zone euro, qui était de 11,8% en novembre. L’économie grecque devrait subir une sixième année consécutive de récession en 2013.

Etats-Unis: chômage en hausse

Etats-Unis: chômage en hausse

Le ministère a recensé le dépôt de 371.000 demandes d’allocations de chômage dans le pays du 30 décembre au 5 janvier, en données corrigées des variations saisonnières, soit 1,0% de plus que la semaine précédente.  La prévision médiane des analystes donnait au contraire son indicateur en baisse, à 364.000 nouveaux chômeurs.  Le ministère a revu en baisse de 1,3%, à 367.000, son estimation des nouvelles inscriptions au chômage pour la semaine du 23 au 29 décembre.  Le taux de chômage officiel des Etats-Unis est resté en décembre à 7,8%, son niveau le plus faible en quatre ans et les derniers chiffres du gouvernement montrent que l’emploi dans le pays a connu en 2012 sa progression la plus forte en six ans (+1,4%).  Les données officielles indiquent néanmoins que depuis six mois, après le coup de mou de la croissance économique du printemps, le rythme des embauches se stabilise mais ne s’améliore pas.  Pour Michael Gapen, économiste de la banque britannique Barclays, « la tendance des inscriptions au chômage témoigne avec constance depuis deux ans d’un rétablissement graduel du marché du travail » après la récession de 2007-2009.  Néanmoins, note sa collègue Lindsey Piegza, de la société de services financier FTN Financial, « le fait que les nouvelles inscriptions n’aient pas baissé au quatrième trimestre traduit un changement important par rapport à ce qui s’était passé en 2010 et 2011″.  La banque centrale américaine (Fed), qui a affiné ses prévision économiques en décembre, ne table pour 2013 que sur une baisse très lente du chômage, dont le taux officiel devrait selon elle s’établir entre 7,4 et 7,7% en moyenne au quatrième trimestre.

 

Budget: 2 milliards de plus pour le chômage ou l’emploi ?

Budget: 2 milliards de plus pour le chômage ou l’emploi ?

2 milliards en plus : à priori, c’est bien mais pour le chômage ou l’emploi ? Cahuzac, qui a augmenté la réserve budgétaire,  ne répond pas vraiment à la question ; s’agit-il de dépenses en plus pour le chômage comme c’est probable ou d’aide à la création d’emplois durables. C’est toute l’ambigüité de la politique du gouvernement qui confond chômage et emploi. La preuve quand on claironne qu’on veut faire baisser la courbe du chômage alors qu’il conviendrait de dire qu’il faut faire progresser la courbes des emplois. Un seul exemple, nombre d’allocataires du RSA ne figurent pas sur les listes de chômeurs mais pourtant demeurent sans emploi. Emploi ou chômage,  une nuance de taille. «Il y a de cela quelques jours, le président de la République et le premier ministre ont décidé de majorer cette réserve de précaution de 2 milliards de plus, a détaillé Jérôme Cahuzac lors du «Grand Rendez-Vous Europe 1/Le Parisien/i-Télé». Nous pensons, notamment pour la politique de l’emploi, qu’il va nous falloir davantage de crédits.»  Ces 2 milliards d’euros ne viendront pas creuser le déficit, ils seront prélevés sur les budgets des autres ministères. Pour cela, il existe, a expliqué le ministre, «une taxation interministérielle, c’est-à-dire qu’on demande à chaque ministre, en proportion du budget qui lui a été alloué, de céder une partie des crédits votés précisément pour financer ce que nous estimons désormais être prioritaire». Vu le mauvais temps économique prévu pour 2013, nul doute que l’exécutif devra puiser dans cette réserve pour améliorer ses chances de stabiliser les destructions d’emplois. «Toutes nos forces seront tendues vers un seul but: inverser la courbe du chômage d’ici à un an. Nous devrons y parvenir coûte que coûte», avait ainsi déclaré François Hollande lors de ses vœux aux Français le 31 décembre dernier. Pour l’instant, l’Insee prévoit une saignée de 75.000 emplois durant la seule première moitié de l’année et table à cet horizon sur un taux de chômage de 10,9%, contre 10% actuellement.  La manne de 2 milliards d’euros permettrait de renforcer le plan gouvernemental en trois volets contre le chômage. Outre la réforme sur la sécurisation de l’emploi, actuellement négociée par les partenaires sociaux et dont les effets se feront plutôt sentir à long terme, l’exécutif a lancé les contrats de génération qui ne tourneront pas à plein dès cette année. À court terme, il compte donc surtout sur les emplois d’avenir. Ce dispositif, qui vise à créer 150.000 postes sur deux ans en faveur des jeunes sans formation, coûte 1,5 milliard d’euros. Les fonds débloqués par le ministre du Budget permettraient donc, par exemple, de plus que doubler la taille de ce programme.

 

Sondage : 75% des Français ne croient pas Hollande sur le chômage

Sondage : 75% des  Français  ne croient pas Hollande sur le chômage

Les Français ne croient François Hollande quant il veut faire baisser le chômage.  Un Français sur quatre seulement pense que la courbe du chômage peut être inversée fin 2013, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche. A la question «pensez-vous que l’objectif annoncé le 31 décembre par François Hollande d’une inversion de la courbe du chômage à la fin de l’année 2013 peut être atteint ?», 25% seulement répondent positivement, contre 75 % qui n’y croient pas. Les sympathisant PS eux-mêmes ne sont que 47 % à estimer que l’objectif peut être atteint, contre 53 % d’un avis contraire. A droite, 11 % des sympathisants de l’UMP répondent positivement, mais les 89 % restants n’y croient pas. «Une baisse du nombre de chômeurs» serait en revanche «la meilleure nouvelle pour 2013» pour 59 % des personnes interrogées, devant «la fin de la crise de l’euro» (34 %) et «un mouvement de réindustrialisation de la France» (31 %). Dans ce sondage, 67 % des personnes interrogées affirment par ailleurs percevoir «beaucoup» ou «assez» les effets de la crise économique sur leur vie personnelle ou celle de leurs proches, contre 33 % qui ne se sentent que «peu» ou «pas du tout» touchés. Elles étaient respectivement 73 % et 27 % en novembre, lors de la précédente enquête de ce type.

 

A défaut de stratégie, la com. contre le chômage

A défaut de stratégie, la com. contre le chômage

Une dizaine de séminaires gouvernementaux sont prévus cette année. Vendredi, le premier d’entre eux concernait l’emploi et les mesures pour lutter contre le chômage. A la fin de cette réunion, qui s’est déroulée à Matignon, Jean-Marc Ayrault et les ministres concernés ont communiqué sur le sujet, réexpliquant, voire répétant les dispositifs déjà annoncés ou en cours de mises en œuvre. Le message du Premier ministre à son gouvernement était d’ailleurs limpide vendredi matin : il a demandé à chacun « d’aller à la rencontre des forces vives du pays pour leur dire ‘voilà la politique du gouvernement’ ». Les ministres « le font déjà mais nous allons le faire de façon systématique », a-t-il affirmé devant la presse. Du coup, tous les ministres se sont mis à répéter les messages, déjà bien relayés par Matignon et l’Elysée, sur la « bataille pour l’emploi » et « l’inversion, coûte que coûte, de la courbe du chômage d’ici la fin de l’année ». « Nous ne faisons jamais assez de pédagogie lorsque nous sommes en crise, lorsqu’il y a des difficultés », s’est justifié Bernard Cazeneuve (ministre délégué aux Affaires européennes) devant des journalistes vendredi. Interrogé sur cette ultra-communication lors de la matinale d’Europe 1, Najat Vallaud-Belkacem, la porte-parole du gouvernement, a reconnu que « la communication, c’est la pédagogie de la répétition ». « On dit beaucoup qu’il faut davantage communiquer », a-t-elle ajouté. Jeudi soir, l’UMP Roger Karoutchi a vu dans cette stratégie un angle d’attaque. L’élu des Hauts-de-Seine a ainsi qualifié François Hollande et Jean-Marc Ayrault d’ »adeptes de la méthode Coué ». Or, selon lui, ils devraient « accepter les réalités économiques et sociales et changer de politique ». Mais, pour leur part, les sondeurs ne voient pas en ce positionnement une erreur de stratégie. Au contraire, il s’agit, pour le gouvernement, d’occuper le terrain en attendant de pouvoir présenter des résultats. « C’est nécessaire et utile : là, le sens est clair, c’est l’emploi. Sur cette séquence, on ne peut pas reprocher au gouvernement de ne pas être dans la cohérence », affirme ainsi Frédéric Dabi de l’Ifop. Avec 3,13 millions de demandeurs d’emplois fin novembre, l’emploi reste la préoccupation majeure des Français dans les sondages. De ce fait, « cela paraît logique et cohérent que ce soit mis en avant à ce point » par le pouvoir, estime Brice Teinturier d’Ipsos. Mais, s’il est d’accord avec ce constat, Bruno Jeanbart d’Opinionway relève que le pari de Jean-Marc Ayrault peut être « risqué à court terme ». En effet, « il y a peu de chances pour le gouvernement d’avoir de bons résultats » dans l’immédiat. Il va donc falloir tenir.

 

Chômage record en novembre, surtout chez les jeunes et les séniors

Chômage record en novembre, surtout chez les jeunes et les séniors

. En novembre, les travailleurs les plus âgés et les plus jeunes ont été les plus touchés. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité) a augmenté de 29.300 (+0,9%) le mois dernier en France métropolitaine, pour atteindre 3.132.600, son niveau le plus élevé depuis janvier 1998. Il s’approche du plus haut niveau de la série statistique du ministère, qui débute en janvier 1996, qui est de 3.205.300 demandeurs d’emploi en janvier 1997. Sur un an, la progression en catégorie A est de 10,8%. En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi progresse de 0,7%, soit 30.400 personnes de plus, pour atteindre 4.617.400 (+9,2% sur un an). Avec les départements d’Outre-mer, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B et C est de 4.904.900. François Hollande, conscient selon son entourage que la réussite de son quinquennat se jouera sur ce dossier, a réitéré jeudi son engagement d’inverser la courbe du chômage d’ici fin 2013. En novembre, le nombre de demandeurs d’emploi âgés de plus de 50 ans a progressé de 1,2% en catégorie A (+17,5% sur un an) et de 1,0% en A, B, C (+15,6% sur un an). Le nombre de demandeurs d’emploi âgés de moins de 25 ans a également augmenté de 1,2% en catégorie A (+10,2% sur un an), et de 0,7% en A, B, C (+9,1% sur un an). Le nombre de personnes âgées de 25 à 49 ans a moins progressé (+0,8% en catégorie A et +0,5% en A, B et C).

 

 

Chômage en France: encore en hausse en novembre et ça va continuer

Chômage en France: encore en hausse en  novembre et ça va continuer

 

Avec novembre ce sera le 19ème mois d’augmentation du chômage ; On a franchi la barre des 3 millions en Août. Pour 2013, il faudra compter environ 500 000 chômeurs de plus. En effet la croissance sera quasiment nulle en 2012 comme en 2013. Pour les années suivantes comment la courbe pourrait-elle se redresser ? Avec une croissance qui restera atone du faiat de l’augmentation des impôts, des exportations sans apport positif (la compétitivité ne se reconstruit pas en une année) et des investissements attentistes. Pour les Etats Unis la grande peur, c’est le mur budgétaire de fin 2012, pour la France ce sera le mur social pour 2013.  C’est la question politique centrale, celle qui fera éclater les prévisions économiques et financières du gouvernement et qui vraisemblablement sera à l’origine d’un séisme politique. Alors que l’Insee prédit une poursuite de la dégradation et 10,5% de chômeurs en métropole en juin 2013, le président de la République a maintenu son objectif d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année prochaine.  Fin octobre, 4,58 millions de personnes pointaient à Pôle emploi en métropole, dont 3,1 millions sans aucune activité, un chiffre inégalé depuis plus de 14 ans.  Désormais, avant la publication des très attendus chiffres mensuels du ministère du Travail, qui grimpent depuis 18 mois, la principale inconnue est l’ampleur de la hausse. En septembre et en octobre, les chiffres avait littéralement explosé, avec plus de 45.000 nouveaux chômeurs venus frapper à la porte du service public de l’emploi en un mois. Mercredi, à l’issue d’un entretien avec le président de la République, le ministre du Travail Michel Sapin a déclaré « ne pas être là pour faire de la comptabilité » mais « être là pour agir », promettant « une mobilisation maximale de tous les outils » anti-chômage.  M. Sapin a ainsi précisé que 2.000 emplois d’avenir (sur un objectif de 100.000 en 2013), destinés aux jeunes pas ou peu qualifiés, avaient déjà été pourvus et rappelé que le contrat de génération serait le prochain texte débattu à l’Assemblée, à partir du 15 janvier. Il a également appelé syndicats et patronat, qui ont échoué à parvenir avant la fin de l’année à un accord sur la réforme du marché du travail, dernier front ouvert dans « la bataille de l’emploi », à conclure lors de leur session prévue les 10 et 11 janvier.  Entre mai et octobre, 214.500 personnes sont venus grossir les rangs des demandeurs d’emploi sans activité en métropole.  Si le rythme accéléré observé depuis juillet se maintenait, le pic historique de janvier 1997 (3.205.000 chômeurs sans activité) serait dépassé d’ici à quelques mois.  On est désormais très loin de 2008, date à laquelle on recensait 1,9 million de demandeurs d’emploi en catégorie A (sans aucune activité), un plus bas en 25 ans. Selon un récent sondage, une grande majorité de Français (62%) estiment que l’évènement économique de l’année 2012 est le franchissement en août du seuil des trois millions de chômeurs.

 

Le trou des retraites : plus de 20 milliards, en cause le chômage

Le trou des  retraites : plus de 20 milliards, en cause le chômage

Moins de croissance, plus de chômage, moins de cotisants et mécaniquement le système des retraites s’effondrent, plus de 15 milliards de déficit en 2012 et au moins 20 en 2017. Le déficit du système de retraite à l’horizon 2020 reste important, malgré la réforme de 2010, variant entre 20,1 et 24,9 milliards d’euros en fonction des hypothèses économiques, selon le document du Conseil d’orientation des retraites (COR) remis lundi à ses membres.  Le besoin de financement passerait de 14 milliards en 2011 à 18,8 milliards en 2017 (soit de 0,7 à 0,9 point de PIB), précise le document de travail.  Ce document, qui détaille des projections jusqu’en 2060, n’est pas le rapport définitif du COR car il doit faire l’objet mercredi d’une délibération de ses membres (partenaires sociaux, parlementaires, représentants de l’Etat, experts).  En 2020, le déficit correspondrait à environ 1 point de PIB.   »Au total, le système de retraite resterait en besoin de financement en 2020 et le retour à l’équilibre ne pourrait être atteint qu’à long terme, à des dates variables selon les scénarios et variantes », relève-t-il.  La réforme des retraites de 2010 prévoyait un retour à l’équilibre sur la période 2018-2020.  Toutefois, « par rapport aux projections réalisées en 2010 (avant la réforme), ces perspectives financières apparaissent moins dégradées, sans qu’il ait été possible de quantifier toutes les sources d’écart », souligne le document.  Le scénario le plus optimiste, suggéré par le représentant de la CGT, est basé sur un taux de chômage à 4,5% et une productivité du travail à 1,8% à partir de 2020 puis 2% à partir de 2030.  Le scénario le plus pessimiste, proposé par le Medef, prévoit que le taux de chômage se stabilise à 7% en 2020 jusqu’en 2060 et que la productivité du travail ne dépasse pas 1% sur cette période.  Le taux de chômage avoisine actuellement les 10%.  Les projections varient également en fonction des rendements des régimes de retraite complémentaire AGIRC (cadres) et ARRCO (tous salariés), c’est-à-dire de l’augmentation plus ou moins modérée des pensions. En fonction du scénario retenu, les écarts sont plus importants sur le long terme.  Ainsi, en 2060, le système de retraite pourrait être déficitaire de 105 milliards ou excédentaire de 92,6 milliards d’euros.  Ces perspectives financières portent sur les 33 principaux régimes de base et complémentaires.  Pour les établir, le COR a tenu compte de la réforme des retraites 2010, de l’accord sur les retraites complémentaires de 2011, mais aussi du retour de la retraite à 60 ans pour les salariés ayant travaillé avant 20 ans, en vigueur depuis le 1er novembre.  Le document détaille aussi les conditions d’un retour à l’équilibre en 2020, 2040 ou 2060.  En agissant sur un seul levier, il faudrait soit reculer l’âge effectif de départ à la retraite de six mois, soit augmenter les prélèvements de 1,1 point soit encore baisser de 5% le rapport entre les pensions moyennes et les revenus moyens pour parvenir à l’équilibre en 2020.  L’âge effectif moyen de départ à la retraite (à différencier de l’âge légal de départ) devrait déjà augmenter naturellement d’un an en 2020 par rapport à 2011 (62 ans pour le régime général).

 

Chômage en hausse au 3T

Chômage en hausse au 3T

 

Le taux de chômage en France a continué à augmenter au troisième trimestre 2012, de 0,1 point par rapport au trimestre précédent, pour atteindre désormais 9,9 % de la population active en métropole et 10,3 % avec les départements d’outre-mer, a annoncé l’Insee jeudi. L’Institut national des études statistiques, qui a en outre révisé à la hausse (+ 0,1 point) les données du deuxième trimestre, considère désormais que 2,826 millions de personnes sont au chômage en France au sens des normes du Bureau international du travail (BIT). Le taux de chômage des jeunes (15-24 ans) a bondi en un seul trimestre de 1,4 point à 24,2 % désormais. Celui des seniors (plus de 50 ans) a suivi la tendance moyenne (+ 0,1 point) à 6,9 %. L’inexorable montée du chômage, mesurée par l’Insee depuis cinq trimestres, renvoie la France à un niveau de dégradation sans équivalent depuis treize ans, lorsque au troisième trimestre 1999 ce taux était au même niveau. Le chômage accuse sur un an une hausse de 0,7 point de pourcentage. Lors du léger repli observé au premier semestre 2011, il était de 9,1 %. Plus généralement en France métropolitaine, 3,6 millions de personnes ne travaillent pas, mais souhaitent travailler, qu’elles soient ou non disponibles dans les deux semaines pour travailler et qu’elles recherchent ou non un emploi, selon les normes du BIT.

Grèce : chômage record à 26% en septembre ; 56% chez les jeunes

Grèce : chômage record à 26% en septembre ; 56% chez les jeunes

 

On voit mal comment la Grèce pourrait rééquilibrer ses comptes ; en effet le chômage poursuit son inexorable progression, avec un taux record de 26% en septembre qui repasse devant celui de l’Espagne le même mois, montrent les chiffres de l’agence de la statistique grecque Elstat publiés jeudi. Le nombre de personnes sans emploi a presque triplé en Grèce depuis septembre 2009, sous l’effet du marasme économique mondial et des mesures d’austérité mises en place par Athènes sous la pression de ses créanciers. Le taux de chômage grec, qui était de 25,3% (révisé) en août, représente plus du double de la moyenne de la zone euro (11,6%) et devance pour septembre celui de l’Espagne (25,8%), autre pays sinistré de la zone euro, selon les données d’Eurostat. Le chômage affecte particulièrement les jeunes : 56% des 15-24 ans n’avaient pas de travail en septembre en Grèce, contre 22% en septembre 2008. Au total, 1,3 million de Grecs étaient sans emploi en septembre, un chiffre record, soit 38% de plus que l’an dernier à la même époque, précise Elstat. Selon les données d’Eurostat, le chômage s’est élevé à 26,2% en octobre en Espagne.

Zone euro : nouveau chômage record

Zone euro : nouveau chômage record

Le taux de chômage dans la zone euro a atteint un nouveau sommet en octobre, à 11,7 %, a annoncé Eurostat vendredi, reflétant la faiblesse de l’économie de la région, qui est entrée au troisième trimestre dans sa deuxième phase de récession depuis 2009. Ce chiffre est en légère progression par rapport au taux de 11,6 % du mois de septembre et marque une forte aggravation par rapport à celui de 9,9 % constaté il y a un an. Le nombre de demandeurs d’emplois a encore augmenté de 173.000 le mois dernier, pour atteindre 19 millions au total. L’Espagne, où 26,2 % de la population active se retrouve sans emploi, reste le pays le plus touché, alors que certains autres États, comme l’Autriche (4,3 %), s’en sortent bien. L’Italie, confrontée à une sévère récession depuis la mi-2011, a annoncé de son côté pour le mois dernier un taux de chômage historique de 11,1 %, son plus haut niveau depuis la création d’un indicateur mensuel en matière d’emploi en janvier 2004. Et, au Portugal, le secteur public a perdu 1 emploi sur 20 le mois dernier, alors que de nombreux secteurs - allant de l’automobile à la finance - ont annoncé des milliers de suppressions de postes depuis le mois de septembre. En revanche, l’inflation a marqué le pas en novembre, là aussi un reflet de la récession qui frappe la zone euro. Le rythme de hausse des prix a fortement baissé le mois dernier, à 2,2 % en rythme annuel, contre 2,5 % en octobre. Il reste toutefois supérieur au seuil de 2 % en dessous duquel la Banque centrale européenne (BCE) entend la contenir.

 

Allemagne : hausse du chômage, une bonne nouvelle !

Allemagne : hausse du chômage, une bonne nouvelle !

 

La hausse du chômage en Allemagne, une bonne nouvelle ( mais pas pour les chômeurs) , c’est la preuve que la crise touche outre-rhin et que le pays ne pourra plus continuer pendant des années (quelques mois sans doute) à bloquer toute relance européenne. Une aggravation inévitable avec la baisse de la demande mondiale à l’Allemagne que la consommation intérieure ne parvient pas à compenser ; Le chômage en Allemagne a en effet augmenté pour le huitième mois consécutif en novembre, signe que la demande intérieure pourrait être insuffisante pour compenser la dégradation des exportations et soutenir la croissance de la première économie d’Europe. La hausse du mois dernier a toutefois été plus faible qu’attendu et le taux de chômage reste proche de son plus bas niveau depuis la réunification de l’Allemagne en 1990, ce qui distingue nettement la République fédérale de la plupart de ses partenaires économiques, à commencer par la France. Le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 5.000 par rapport à octobre en données corrigées des variations saisonnières (CVS) pour atteindre 2,939 millions. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse trois fois plus marquée et leurs estimations s’échelonnaient de 5.000 à 32.000. Le taux de chômage, lui, est resté inchangé à 6,9% de la population active. « Si l’on regarde vers l’avenir, cependant, je doute que la consommation privée puisse réellement prendre le relais et jouer le rôle de principal moteur de la croissance de l’économie allemande », a commenté Carsten Brzeski, économiste d’ING. « Les prévisions d’emploi dans le secteur manufacturier sont entrées en territoire négatif, la plupart des offres d’emploi portent sur des contrats temporaires et plusieurs entreprises ont ravivé les mécanismes de chômage partiel. » Alors que nombre d’observateurs voyaient la bonne tenue du marché du travail continuer à alimenter la consommation et donc la croissance, les signes de détérioration de la conjoncture se sont multipliés ces dernières semaines.  

 

Accélération du chômage en octobre, +500 000 attendus en 2013

Accélération du chômage en octobre, +500 000 attendus en 2013

Le chômage a connu une accélération en octobre ; sur la tendance de l’ ordre 500 000 chômeurs sont attendus en 2013 ; 18e mois de progression consécutive pour atteindre son plus haut niveau depuis 14 ans et demi. Les travailleurs les plus âgés ont été les plus touchés, les plus jeunes étant un peu plus épargnés que les autres. Les inscriptions pour licenciements économiques ont fortement progressé, tout comme celles pour fin de mission d’intérim. « Cette poursuite de la dégradation, continue depuis 18 mois et inscrite dans une tendance lourde depuis 2008, était prévisible. Elle risque de se poursuivre encore », écrit le ministère du Travail dans un communiqué. « Il faut du temps, dans le contexte que nous connaissons, pour freiner puis inverser cette trajectoire. » Le ministre du Travail, Michel Sapin, confirme dans ce communiqué l’objectif du gouvernement d’inverser la courbe du chômage d’ici fin 2013. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité) a augmenté de 45.400 (+1,5%) en octobre en France métropolitaine, pour atteindre 3.103.300, son niveau le plus élevé depuis avril 1998. Sur un an, la progression en catégorie A est de 10,6%.En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi a progressé de 1,6%, soit 71.500 personnes de plus, pour atteindre 4.587.000 (+9,4% sur un an). Avec les départements d’Outre-mer, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B et C est de 4.870.800.

Chômage : encore de mauvais chiffres en octobre et ça va continuer

Chômage : encore de mauvais chiffres en octobre et ça va continuer

 

Sapin est au moins lucide, comme Hollande :  « les chiffres du chômage ne vont pas s’améliorer ». On s’en doutait évidemmenet puisque la croissance est absente. Les chiffres du chômage pour octobre qui seront publiés cette semaine seront mauvais et montreront une 18e augmentation mensuelle consécutive de ce chiffre déjà au plus haut depuis 1999, a déclaré le ministre du Travail Michel Sapin dimanche. Il a confirmé les déclarations de François Hollande qui ne prévoit pas de baisse du chômage avant un an. Hollande et Sapin jouent aux prévisionnistes faute de pouvoir peser sur  la tendance En fait il faudra compter de l’ordre de 500 000 chômeurs de plus en 2013. « Lorsque la machine est lancée depuis 17 mois, elle ne s’arrête pas du jour au lendemain, elle continue à produire du chômage », a dit Michel Sapin sur RMC et BFM TV. « Je peux vous dire que les chiffres seront mauvais, il y aura plus de chômeurs constatés et ça va être comme ça pendant plusieurs mois », a-t-il ajouté. En septembre, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité) a augmenté de 46.900 (+1,6%) en France métropolitaine pour s’établir à 3.057.900, son niveau le plus élevé depuis plus de 13 ans.

Embauches : -2.4% en octobre ; chômage en hausse

Embauches : -2.4% en octobre ; chômage en hausse

 

La hausse du chômage avait atteint un record depuis 209 avec -1.6% (environ 50 000 chômeurs en plus), compte tenu de la baisse des embauches, la croissance du chômage pourrait être encore plus forte en octobre (de l’ordre de 2%).  Pour les contrats de plus d’un mois, les embauches ont reculé de 2,4% le mois dernier selon l%). ‘Acoss.  Les perspectives restent sombres sur le marché de l’emploi. Le mois dernier, le nombre d’embauches a reculé de 2,4% par rapport à l’an dernier selon les données CVS-CJO du dernier baromètre Acoss-Ursaff publié ce mercredi. Sur trois mois, ces déclarations reculent de 0,8%. Ces chiffres correspondent à tous les secteurs de l’économie, hors intérim. Dans l’intérim, la « baisse semble s’accentuer » en septembre, note l’organisme. Il recule de 2,9% sur trois mois et de 8,7% sur un an. Plus généralement, dans le secteur privé, les effectifs ont baissé de 0,1% au deuxième trimestre par rapport à l’an dernier.

 

Hollande : inversion de la courbe du chômage fin 2013 ; une illusion !

Hollande : inversion de la courbe du chômage fin 2013 ; une illusion !

 

2013 devait être l’année du renouveau, échéance reportée à 2014. Hollande a convenu que le chômage allait continuer de s’aggraver l’année prochaine. Le bout du tunnel serait pour 2014. Pourquoi 2014 ? Hollande compte sur a reprise internationale (Etats-Unis, Asie). Rien n’est certain dans ce domaine et cela ne saurait exonérer la France de faire les efforts structurels nécessaires en particulier dans le domaine des dépenses publiques ; En2013, il faudra compter avec environ 500 000 chômeurs en plus car la croissance prévue ne sera pas atteinte. En fait 2014 risque même d’être la pire année surtout avec les hausses de fiscalité sur les ménages, non seulement la fiscalité nationale mais surtout la fiscalité locale qui va exploser sous le coup en particulier de la montée des aides sociales,  aussi des gestions calamiteuses et des grands projets. On voit mal comment la mesure miracle du crédit d’impôts pourrait porter ses fruits. Mesure miracle  «  supérieures à tout autre » à dit Hollande. En fait la  baisse de la demande conjuguée à la hausse fiscale de 2013 va plomber les bénéfices des entreprises et le crédit d’impôt n’aura pas lieu d’être pour nombre d’entreprises. Pour conclure, on se demande si le gouvernement a bien pris la mesure de la nature et de l’ampleur de la crise. Il ne s’agit pas en effet d’un petit accident conjoncturel qui va disparaître en 2014 mais d’un phénomène beaucoup plus profond, plus durable  qui implique effectivement un choc de mentalité et compétitivité si on ne veut pas que toute notre industrie (et certains services) disparaissent. La vérité c’est que la gauche opère des virages de manière soudaine parce qu’elle ne sait pas où elle va. Un coup à gauche en 2014, un coup à droite en 2014 et pour la suite l’inconnu. Bref une sorte de bouillie pour les chats qui s’inspirent des motions de synthèse du PS où chacun y trouve ce qu’il veut mais qui ne saurait être une orientation cohérente.

Espagne: chômage encore en hausse

 

 

 Le nombre de personnes sans emploi a augmenté de 2,7% en octobre comparé au mois dernier, selon les chiffres du ministère du Travail publiés lundi, ce qui représente 128.242 personnes supplémentaires, portant ainsi le nombre total de chômeurs à 4,8 millions de personnes en Espagne.

Il s’agit du troisième mois consécutif de hausse du chômage après le répit enregistré pendant la saison estivale.

Les chiffres mensuels du chômage prennent en compte les Espagnols inscrits comme étant sans emploi, alors que le taux de chômage, qui a atteint le niveau record de 25% au troisième trimestre, est un sondage officiel qui est considéré comme étant un indicateur plus fiable du marché du travail.

Etats-Unis: taux de chômage, comme en France truqué, en fait le double

Etats-Unis: taux de chômage, comme en France truqué, en fait le double  

Depuis deux mois, campagne électorale oblige, on affirme que le taux de chômage baisse aux Etats –unis. Du coup la bourse à deux reprises a repris des couleurs. En fait une double manœuvre, celle du gouvernement à la veille des élections ‘ (‘ce qui ne remet pas en cause les qualités d’Obama par ailleurs ;) et celle des analystes financiers pour faire bouger la cote et ramasser la mise avant le rechute des cours. Des petites manouvres conjoncturelles qui s ’’ajoutent à des manipulations plus structurelles. A savoir, décourager les chômeurs de s’inscrire et les rayer abusivement s’il le faut. En France c’est la même pratique ; n  découragement qui reporte les non inscrits vers le RSA qui gonfle. Le nombre officiel de chômeurs en France est de 3 millions, en fait il est de l’ordre de 6 millions (et 25 millions aux Etats-Unis). . Les statisticiens diront que si l’erreur-volontaire ou pas- est constante,  la tendance elle est alors pertinente ‘ (c’est vrai) ; problème, on ne sait pas car on se perd aussi en méthodologie.  Selon la prévision médiane des analystes, le rapport sur l’emploi que le gouvernement s’apprête à publier devrait faire apparaître une remontée du taux de chômage de 0,1 point, à 7,9% en octobre, et une hausse des embauches de 10% par rapport à septembre avec 125.000 créations d’emploi nettes dans le pays.  Les chiffres officiels doivent être annoncés à 08H30 à Washington (12H30 GMT).  Selon l’enquête mensuelle sur l’emploi publiée jeudi par la société de services informatiques ADP, les embauches du secteur privé ont augmenté de 39% en octobre pour atteindre leur plus haut niveau depuis le mois de février.  L’étude indique que les entreprises privées ont créé ce mois-là aux Etats-Unis 158.000 emplois de plus qu’elles n’en détruisaient.  ADP estime dans un communiqué que « les entreprises embauchent de façon régulière » et que les « créations d’emploi d’octobre sont conformes à leur moyenne sur les deux dernières années ». Mais , l’enquête ADP peut difficilement être utilisée pour tenter d’approcher le chiffre des embauches que révélera le rapport officiel.  L’accélération des créations d’emploi dont témoigne ADP est néanmoins corroborée par les résultats de l’enquête sur la confiance des consommateurs publiée jeudi par le Conference Board.  Selon cet institut privé, l’appréciation que les ménages américains ont du marché du travail s’est améliorée en octobre et le différentiel entre les ménages jugeant qu’il est difficile de trouver du travail et ceux pensant que, au contraire, les offres d’emplois sont abondantes, est tombé à son plus bas niveau en quatre ans.  La baisse des nouvelles inscriptions au chômage dans la dernière semaine pleine d’octobre annoncée jeudi par le département du Travail est également encourageante, mais le niveau du taux du chômage indemnisé révélé par le ministère fait craindre à Sal Guatieri, économiste de BMO Marchés des capitaux, une « légère remontée » du taux de chômage officiel.  Un telle correction paraît d’autant plus plausible que le taux de chômage officiel avait reculé de 0,3 point en septembre pour tomber à son niveau le plus bas depuis l’arrivée au pouvoir du président Barack Obama en janvier 2009, en dépit d’embauches poussives et en baisse ce mois-là, et en théorie insuffisantes pour permettre une telle amélioration.  Pour Ellen Zentner, de la maison de courtage Nomura, l’embellie du marché de l’emploi reste toute relative dans la mesure où, finalement, les licenciements restent « faibles » mais où, également, les plans d’embauches des entreprises sont « anémiques ».  De plus, la baisse du taux de chômage officiel observée depuis son pic de 10,0% touché en octobre 2009 est toute relative puisqu’elle résulte essentiellement de la non-comptabilisation de millions de chômeurs découragés ou ayant cessé de chercher du travail pour diverses raisons autres.

 

 

Zone euro: chômage à 11,6% en septembre, un niveau record

Zone euro:  chômage à 11,6% en septembre, un niveau record

Le chômage s’est élevé à 11,6% en septembre dans les 17 pays de l’Union monétaire, contre 11,5% le mois précédent pour lequel le chiffre a été révisé à la hausse, selon l’office européen de statistiques Eurostat mercredi.  Il s’agit d’un niveau record, qui signifie que 18,49 millions de personnes étaient au chômage en septembre dans les pays de la zone euro. En un mois, 146.000 personnes sont venues grossir les rangs des chômeurs, et 2,17 millions en un an.  Dans l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage s’est établi en septembre à 10,6%, loin devant les Etats-Unis (7,8%) et le Japon (4,2%).   »Avec des enquêtes suggérant que les entreprises sont de plus en plus réticentes à embaucher, le taux de chômage de la zone euro est appelé à augmenter, mettant plus de pression sur les ménages en difficulté », a estimé Ben May, économiste pour Capital Economics.  L’heure est particulièrement grave en Espagne et en Grèce, deux pays lourdement frappés par la crise, où le chômage touche un actif sur quatre.  Le taux de personnes sans emploi est monté à 25,8% en septembre en Espagne. En Grèce, où les dernières données datent de juillet, il est de 25,1%.  Qui plus est, la situation s’est fortement dégradée en un an dans les pays les plus fragiles de la zone euro, indique Eurostat: le chômage a bondi de 17,8% à 25,1% entre juillet 2011 et juillet 2012 en Grèce. Il est passé de 8,5% à 12,2% à Chypre, de 22,4% à 25,8% en Espagne et de 13,1% à 15,7% au Portugal.   »La crise financière est en train de dévaster les pays de la périphérie. Il faut des solutions le plus vite possible », a affirmé le commissaire européen en charge des Affaires sociales, László Andor, sur son compte Twitter.   »Les solutions à la crise doivent commencer, et non s’achever, par des mesures de créations d’emplois. Avec un si grand nombre de chômeurs, les dettes et les incertitudes ne vont faire que croître », a-t-il poursuivi.  La situation est particulièrement critique pour les jeunes. Ils étaient 3,49 millions au chômage en septembre dans la zone euro (23,3%), soit 275.000 de plus qu’en août.  Là encore, l’Espagne et la Grèce sont concernées au premier chef, avec plus d’un jeune sur deux au chômage (respectivement 54,2% et 55,6%).  Pour M. Andor, une des solutions est que les Européens assurent le financement du Fonds social européen « en 2012-2013 et sur le long terme », a-t-il dit, défendant la position de la Commission dans la bataille sur le budget européen.  Les 27 se préparent à des discussions âpres sur le budget 2014-2020 lors d’un sommet extraordinaire à Bruxelles les 22 et 23 novembre.  Bruxelles a proposé en juillet un projet de budget en hausse de près de 5% par rapport à la période 2007-2013, au grand dam de nombreux Etats qui refusent toute augmentation de leur contribution.  Le président du Parlement européen, Martin Schulz, a appelé les Etats à cesser de rechigner. Vouloir à tout prix faire des économies dénote « un manque de responsabilité », a-t-il estimé. Pour M. Schulz, le budget européen doit réduire les effets des plans d’austérité qui font souffrir les citoyens.

 

 

Espagne : chômage record à 25%

Espagne : chômage record à 25%

 

Le taux de chômage en Espagne s’est établi à 25% au troisième trimestre, un nouveau record, selon des données officielles publiées vendredi qui semblent suggérer qu’une réforme du code de travail permettant de licencier plus facilement a laissé encore plus de personnes sans emploi.Ce taux de chômage se compare à celui de 24,6% du deuxième trimestre et au consensus des économistes de 25,1%.

 

 

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