Archive pour le Tag 'chômage'

Chômage Espagne: baisse significative

Chômage Espagne: baisse significative

 

Le déconfinement sans doute trop brutal en Espagne a grandement favorisé la reprise de l’épidémie; par contre, il a permis une réactivation économique et une baisse du chômage assez significative. Notons cependant que le taux de chômage espagnol demeure un niveau exceptionnellement élevé.

Selon les hypothèses il pourrait se situer entre 15 et 20 % en 2020 seront en fonction de l’ampleur des reconfinements du deuxième semestre ; reconfinement de nouveau mis en place par exemple à Barcelone .  Le chômage en Espagne a en effet reflué en juillet pour la première fois depuis février à la faveur de la levée progressive des mesures de restrictions destinées à endiguer l’épidémie liée au nouveau coronavirus, montrent les données publiées mardi par le ministère du Travail.

Le nombre de chômeurs a reculé de 2,33% le mois dernier par rapport à juin, soit un repli de 89.846 personnes. Cette baisse est la plus importante pour un mois de juillet depuis 1997, a précisé le ministère.

L’Espagne compte néanmoins toujours 3,77 millions de personnes sans emploi. Sur un an, le nombre de chômeurs a augmenté en juillet de 761.601.

D’un mois sur l’autre, le chômage a reflué dans tous les secteurs à l’exception de l’agriculture qui a enregistré une hausse de 5,9% liée à la fin de la saison de récolte des fruits.

Le chômage: baisse mais niveau élevé en juin

Le chômage: baisse mais niveau élevé en juin

Un recul de 4,6% le mois dernier, soit 204.700 personnes de moins par rapport au mois de mai mais qui ne peut compenser les très fortes baisses des mois précédents. Au total un volume de plus de 6 millions de chômeurs( catégorie à, B et C). À noter aussi des transferts inquiétants de la catégorie A vers  les catégories B et C plus précaires.

Cette deuxième baisse mensuelle (après -3,3% en mai), la plus forte enregistrée sur un mois depuis le début de cette série statistique en 1996, n’a cependant pas permis d’effacer l’explosion du chômage enregistrée au cours des deux mois précédents sur fond de confinement généralisé en France (+7,1% en mars, +22,6% en avril) et le nombre d’inscrits en catégorie A reste très élevé, à 4,421 millions.

Comme au cours du mois de mai, cette forte diminution a principalement été alimentée par une bascule vers les catégories B et C (demandeurs d’emploi exerçant une activité réduite), et les effectifs cumulés des trois catégories ont donc augmenté de 0,5% – soit 31.500 inscrits supplémentaires.

Si cette progression ralentit par rapport aux deux mois précédents (+61.000 en mai et +209.300 en avril), le nombre cumulé d’inscrits dans les catégories A,B et C a atteint fin juin un nouveau plus haut historique, à 6,157 millions.

Chômage partiel : baisse sensible

Chômage partiel : baisse sensible

La reprise n’est évidemment pas suffisamment significative pour absorber les différentes formes de chômage dû à la crise sanitaire, on est encore loin d’une situation comparable à celle de fin 2019. Ceci étant,  les indicateurs sont meilleurs. Par exemple il y a nettement moins de salariés en chômage partiel, une baisse de l’ordre de 15 points.

58% des salariés se trouvaient fin juin dans une entreprise ayant mis au moins une partie de ses salariés au chômage partiel, contre 73% à la fin du mois de mai.

Les résultats de cette enquête, qui porte sur environ 38.000 entreprises, révèlent aussi une évolution du profil des entreprises faisant appel à ce dispositif et “contrairement au mois de mai, ce sont désormais les petites entreprises qui recourent le moins au chômage partiel”, note la Dares.

Au total, 42% des entreprises de 10 à 19 salariés ont eu recours en juin au chômage partiel, contre 60% pour les entreprises de 500 salariés ou plus.

Assurance chômage,: un report de la date de la réforme

Assurance chômage: un report de la date de la réforme

 D’après Laurent Berger de la CFDT, le Premier ministre ne serait pas opposé à un report du calendrier de la réforme très contestée par les syndicats de l’assurance chômage.

“On demande son abandon mais on a senti chez le Premier ministre hier une ouverture pour dire ‘on peut la décaler’ en attendant de voir ce que seront vraiment (…) les conséquences de cette crise sanitaire sur l’explosion des chiffres du chômage”, sur FranceInfo.

“Il ne fallait pas l’appliquer au départ parce qu’elle était profondément injuste et elle sanctionnait beaucoup les demandeurs d’emplois. Maintenant, en plus, elle est totalement inadaptée, donc il faut la repousser dans l’application (…). Ce qui m’intéresse, c’est que les demandeurs d’emplois, au 1er septembre, ne se voient pas appliquer des règles qui les sanctionneraient”, a-t-il ajouté.

Ces déclarations interviennent au lendemain d’une première journée de rencontres entre le nouveau Premier ministre et l’ensemble des partenaires sociaux – qui se poursuivent vendredi – pour évoquer, outre la réforme de l’assurance chômage, le plan de relance de l’économie, le chantier des retraites ou encore celui de l’autonomie.

« Penser une économie sans passer par la case chômage » (Dominique Méda )

 « Penser une économie sans passer par la case chômage » (Dominique Méda )

 

Comment passer de La convention citoyenne aux travaux pratiques s’interroge  dans le Monde la sociologue Dominique Méda. La problématique générale est bien posée mais c’est la mise en œuvre de la TJ qui pose des difficultés. En effet il faut éviter la case chômage produirait une crise sociale insurmontable, en même temps ne pas relancer la croissance grise qui ne remet pas en question mode de production et de consommation. Un exercice donc on peut parler en général mais qu’il faut ensuite décliner par branches professionnelles, par zone géographique, par catégorie socioprofessionnelle et en plus de manière progressive pour ne pas provoquer davantage de cartes que de bénéfices. Bref il y a encore du travail à faire approfondir la réflexion.

 

« Le 14 juin dernier, le Président de la République annonçait solennellement : « Il nous faut aussi créer les emplois de demain par la reconstruction écologique qui réconcilie production et climat », promettant de détailler au début du mois de juillet le nouveau chemin proposé. Entre-temps, les 150 citoyens réunis dans la convention citoyenne pour le climat ont rendu leurs propositions, qui sont autant de précieuses balises. Rédigées dans un langage extrêmement clair, passées au tamis des expériences personnelles de chaque citoyen, et issues d’un savant dosage entre apports des experts et délibérations collectives (l’alchimie en sera analysée par la trentaine de chercheurs observateurs de la convention – dont je fais partie), ces mesures donnent en effet les clés d’une transition écologique concrète combinant relance verte et nouvelles pratiques de sobriété.

 

Certes, des milliards ont déjà été versés ou programmés pour soutenir notre économie frappée de plein fouet par la crise liée au Covid-19, certes il est urgent de soutenir les entreprises et les emplois qui risquent de disparaître massivement, mais nous ne devons pas pour autant le faire de façon aveugle, comme l’a rappelé notamment le Haut Conseil pour le climat. Ce dernier a en effet publié un rapport spécial au mois d’avril, destiné à rappeler que la crise sanitaire est sans doute une crise endogène – c’est-à-dire provoquée non pas par la colère des dieux, mais par la démesure des humains – et à conjurer le gouvernement de ne pas recommencer les mêmes erreurs qu’en 2008, c’est-à-dire de ne pas s’engager dans une relance « brune », qui aggraverait la situation climatique, mais au contraire dans une relance verte, qui nous permettrait d’engranger de nombreux bénéfices, notamment en termes de santé. Parmi les mesures proposées par la convention citoyenne pour le climat, nombreuses sont en effet celles qui auront une action déterminante en matière de santé : développer les autres modes de transport que la voiture individuelle, interdire les centres-villes aux véhicules les plus émetteurs de gaz à effet de serre, réduire la circulation des poids lourds devrait permettre de diminuer drastiquement la pollution de l’air, qui fait chaque année 48 000 morts, c’est-à-dire plus que le Covid ; mais également lutter contre la malbouffe, et donc s’attaquer résolument à ses comorbidités (obésité, diabète, hypertension…) dont on a constaté le caractère fatal pendant la crise sanitaire. On dispose donc bien d’un ensemble d’outils permettant de renforcer la résilience de la société et de satisfaire les aspirations prioritaires de nos concitoyens. »

Dominique Meda : « Rebâtir une économie sans passer par la case chômage » (Dominique Méda )

Dominique Meda : « Rebâtir une économie sans passer par la case chômage » (Dominique Méda )

Comment passer de La convention citoyenne aux travaux pratiques s’interroge  dans le Monde la sociologue Dominique Méda

 

Le 14 juin dernier, le Président de la République annonçait solennellement : « Il nous faut aussi créer les emplois de demain par la reconstruction écologique qui réconcilie production et climat », promettant de détailler au début du mois de juillet le nouveau chemin proposé. Entre-temps, les 150 citoyens réunis dans la convention citoyenne pour le climat ont rendu leurs propositions, qui sont autant de précieuses balises. Rédigées dans un langage extrêmement clair, passées au tamis des expériences personnelles de chaque citoyen, et issues d’un savant dosage entre apports des experts et délibérations collectives (l’alchimie en sera analysée par la trentaine de chercheurs observateurs de la convention – dont je fais partie), ces mesures donnent en effet les clés d’une transition écologique concrète combinant relance verte et nouvelles pratiques de sobriété.

 

Certes, des milliards ont déjà été versés ou programmés pour soutenir notre économie frappée de plein fouet par la crise liée au Covid-19, certes il est urgent de soutenir les entreprises et les emplois qui risquent de disparaître massivement, mais nous ne devons pas pour autant le faire de façon aveugle, comme l’a rappelé notamment le Haut Conseil pour le climat. Ce dernier a en effet publié un rapport spécial au mois d’avril, destiné à rappeler que la crise sanitaire est sans doute une crise endogène – c’est-à-dire provoquée non pas par la colère des dieux, mais par la démesure des humains – et à conjurer le gouvernement de ne pas recommencer les mêmes erreurs qu’en 2008, c’est-à-dire de ne pas s’engager dans une relance « brune », qui aggraverait la situation climatique, mais au contraire dans une relance verte, qui nous permettrait d’engranger de nombreux bénéfices, notamment en termes de santé.Parmi les mesures proposées par la convention citoyenne pour le climat, nombreuses sont en effet celles qui auront une action déterminante en matière de santé : développer les autres modes de transport que la voiture individuelle, interdire les centres-villes aux véhicules les plus émetteurs de gaz à effet de serre, réduire la circulation des poids lourds devrait permettre de diminuer drastiquement la pollution de l’air, qui fait chaque année 48 000 morts, c’est-à-dire plus que le Covid ; mais également lutter contre la malbouffe, et donc s’attaquer résolument à ses comorbidités (obésité, diabète, hypertension…) dont on a constaté le caractère fatal pendant la crise sanitaire. On dispose donc bien d’un ensemble d’outils permettant de renforcer la résilience de la société et de satisfaire les aspirations prioritaires de nos concitoyens.

Croissance américaine comme la France avec une chute de croissance de 6 à 7 % et un chômage qui devrait tutoyer les 10 % en fin d’année.

Croissance américaine comme la France avec une chute de croissance de 6 à 7 % et un chômage qui devrait tutoyer les 10 % en fin d’année.

 

Certes la situation est loin d’être figée, elle a tendance à s’améliorer mais certainement pas au rythme espéré. Le problème fondamental c’est que faut de commandes suffisantes( investissement des entreprises ou des ménage, la variable d’ajustement sera comme d’habitude l’emploi. Une situation globale de l’emploi qui va peser forcément sur le niveau du pouvoir d’achat et par conséquence sur la demande. On ne redressera pas l’économie américaine ( européenne ou française en quelques mois voire quelques années. Après un tel choc économique, financier mais aussi social).

Selon ces projections, le taux de chômage devrait encore atteindre 6,5% fin 2021 et 5,5% fin 2022, soit deux points de pourcentage au-dessus de son niveau de fin 2019, un écart qui représente plusieurs millions de chômeurs.

“La crise sanitaire en cours va peser lourdement sur l’activité économique, l’emploi et l’inflation à court terme et crée des risques considérables pour les perspectives économiques à moyen terme”, explique la Fed dans son communiqué de politique monétaire.

Son président, Jerome Powell, a souligné lors d’une conférence de presse en ligne que “des millions de personnes” pourraient rester au chômage même une fois la reprise solidement engagée.

“Le travail de la Fed touche des communautés, des familles et des entreprises dans tout le pays”, a-t-il ajouté. “Nous sommes déterminés à utiliser tous les instruments à notre disposition (…) pour faire en sorte que la reprise soit aussi solide que possible.”

“C’est un long chemin. Il prendra du temps”, a-t-il souligné.

Pour la banque centrale, cette perspective justifie de maintenir l’objectif de taux des fonds fédéraux (“fed funds”), le principal instrument de sa politique monétaire, à son niveau actuel proche de zéro jusqu’en 2022 au moins.

Les responsables de la banque centrale ont aussi promis de maintenir les achats d’obligations sur les marchés au moins à leur niveau actuel, soit environ 80 milliards de dollars par mois pour les bons du Trésor et 40 milliards pour les prêts immobiliers titrisés.

Cet engagement montre que la Fed commence à dessiner une stratégie de long terme pour accompagner la reprise économique, qui devrait se traduire en 2021 par un rebond de 5,0% du PIB. Un chiffre évidemment tout à fait approximatif surtout destiné à rassurer les acteurs économiques. Comment en effet affirmer qu’il faudra plusieurs années pour redresser l’économie et dans le même temps prévoir que le rebond de 2021 sera pratiquement suffisant pour retrouver la situation antérieure à la crise sanitaire

Malgré l’ampleur de la récession en cours, la Fed n’a pas modifié ses projections à plus long terme en matière de plein emploi, de croissance tendancielle et de niveau du taux des “fed funds”, ce qui laisse entendre que l’économie ne souffrira pas de séquelles durables de la crise.

Le dollar est quant à lui tombé à son plus bas niveau depuis trois mois face à un panier de devises de référence (-0,50%) et l’euro est repassé au-dessus de 1,14 dollar pour la première fois depuis le 10 mars. De quoi importer de l’inflation dans le pays n’a pas besoin

Sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans chutait de près de neuf points de base à 0,7411%.

“Les signaux envoyés par la Fed sont globalement conformes aux attentes”, commente Jon Hill, stratège taux de BMO Capital Markets. “Elle reconnaît que le chômage sera élevé, que l’inflation sera basse et qu’elle maintiendra des taux d’intérêt très bas pendant au moins deux ans.”

L’éclatement de la crise en mars a conduit la Fed à réduire l’objectif des “fed funds” de 150 points de base et à mobiliser dans l’urgence plusieurs milliers de milliards de dollars pour soutenir l’économie et les marchés financiers.

Ces mesures ont eu pour effet une envolée de la taille de son bilan, qui dépasse désormais 7.200 milliards de dollars (6.350 milliards d’euros) contre moins de 3.500 milliards début mars.

Croissance américaine, comme la France, avec une chute de croissance de 6 à 7 % et un chômage qui devrait tutoyer les 10 % en fin d’année.

Croissance américaine: comme la France avec une chute de croissance de 6 à 7 % et un chômage qui devrait tutoyer les 10 % en fin d’année.

 

Certes la situation est loin d’être figée, elle a tendance à s’améliorer mais certainement pas au rythme espéré. Le problème fondamental c’est que faut de commandes suffisantes( investissement des entreprises ou des ménage, la variable d’ajustement sera comme d’habitude l’emploi. Une situation globale de l’emploi qui va peser forcément sur le niveau du pouvoir d’achat et par conséquence sur la demande. On ne redressera pas l’économie américaine ( européenne ou française en quelques mois voire quelques années. Après un tel choc économique, financier mais aussi social).

 

Selon ces projections, le taux de chômage devrait encore atteindre 6,5% fin 2021 et 5,5% fin 2022, soit deux points de pourcentage au-dessus de son niveau de fin 2019, un écart qui représente plusieurs millions de chômeurs.

“La crise sanitaire en cours va peser lourdement sur l’activité économique, l’emploi et l’inflation à court terme et crée des risques considérables pour les perspectives économiques à moyen terme”, explique la Fed dans son communiqué de politique monétaire.

Son président, Jerome Powell, a souligné lors d’une conférence de presse en ligne que “des millions de personnes” pourraient rester au chômage même une fois la reprise solidement engagée.

“Le travail de la Fed touche des communautés, des familles et des entreprises dans tout le pays”, a-t-il ajouté. “Nous sommes déterminés à utiliser tous les instruments à notre disposition (…) pour faire en sorte que la reprise soit aussi solide que possible.”

“C’est un long chemin. Il prendra du temps”, a-t-il souligné.

Pour la banque centrale, cette perspective justifie de maintenir l’objectif de taux des fonds fédéraux (“fed funds”), le principal instrument de sa politique monétaire, à son niveau actuel proche de zéro jusqu’en 2022 au moins.

Les responsables de la banque centrale ont aussi promis de maintenir les achats d’obligations sur les marchés au moins à leur niveau actuel, soit environ 80 milliards de dollars par mois pour les bons du Trésor et 40 milliards pour les prêts immobiliers titrisés.

Cet engagement montre que la Fed commence à dessiner une stratégie de long terme pour accompagner la reprise économique, qui devrait se traduire en 2021 par un rebond de 5,0% du PIB. Un chiffre évidemment tout à fait approximatif surtout destiné à rassurer les acteurs économiques. Comment en effet affirmer qu’il faudra plusieurs années pour redresser l’économie et dans le même temps prévoir que le rebond de 2021 sera pratiquement suffisant pour retrouver la situation antérieure à la crise sanitaire

Malgré l’ampleur de la récession en cours, la Fed n’a pas modifié ses projections à plus long terme en matière de plein emploi, de croissance tendancielle et de niveau du taux des “fed funds”, ce qui laisse entendre que l’économie ne souffrira pas de séquelles durables de la crise.

Le dollar est quant à lui tombé à son plus bas niveau depuis trois mois face à un panier de devises de référence (-0,50%) et l’euro est repassé au-dessus de 1,14 dollar pour la première fois depuis le 10 mars. De quoi importer de l’inflation dans le pays n’a pas besoin

Sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans chutait de près de neuf points de base à 0,7411%.

“Les signaux envoyés par la Fed sont globalement conformes aux attentes”, commente Jon Hill, stratège taux de BMO Capital Markets. “Elle reconnaît que le chômage sera élevé, que l’inflation sera basse et qu’elle maintiendra des taux d’intérêt très bas pendant au moins deux ans.”

L’éclatement de la crise en mars a conduit la Fed à réduire l’objectif des “fed funds” de 150 points de base et à mobiliser dans l’urgence plusieurs milliers de milliards de dollars pour soutenir l’économie et les marchés financiers.

Ces mesures ont eu pour effet une envolée de la taille de son bilan, qui dépasse désormais 7.200 milliards de dollars (6.350 milliards d’euros) contre moins de 3.500 milliards début mars.

Chômage partiel jusqu’en 2022

Chômage partiel jusqu’en 2022

 

plusieurs concertations ont lieu avec les partenaires pour soutenir l’emploi, dont une sur les modalités d’un dispositif d’activité partielle, qui sera mis en place par un accord collectif d’entreprise ou de branche. Il donnerait lieu à une indemnisation en contrepartie du maintien dans l’emploi.

En avril, 8,6 millions de salariés étaient au chômage partiel, a rappelé la ministre, qui n’a pas encore les chiffres de mai.

Depuis le début de la crise en mars, le gouvernement a mis en place un régime exceptionnel de chômage partiel pour éviter les licenciements.

Depuis le 1e juin, la prise en charge par l’État et l’Unedic a baissé de 100% à 85% de l’indemnité versée au salarié, à l’exception des secteurs faisant l’objet de restrictions en raison de la crise sanitaire comme le tourisme ou la restauration.

« Ce dispositif permettra de garder son emploi, à l’entreprise de garder ses compétences », a expliqué la ministre.

Parmi les contreparties pour l’entreprise, le maintien dans l’emploi mais aussi,  »s’il y a une baisse de salaire pendant la crise (à l’issue de la crise, NDLR), on fait plus d’intéressement. Ce sera négocié dans l’entreprise ».

 

 

 

 

Chômage partiel : 15 % financés par les entreprises à partir du 1er juin

Chômage partiel : 15 % financés par les entreprises à partir du 1er juin

Pas de rupture brutale dans le mode de financement du chômage partiel mais une transition qui va solliciter les entreprises concernées. Pour les salariés ,l’indemnisation du chômage partiel ne devrait pas changer beaucoup. L’indemnité versée au salarié restera inchangée, autour de 70% de sa rémunération brute, soit environ 84% du salaire net. La différence viendra du mode de financement dont 15 % seront désormais à la charge de l’entreprise à partir du 1er juin. Une exception toutefois les secteurs particulièrement touchés notamment par des décisions de fermeture administrative qui vont continuer de bénéficier du dispositif antérieur de chômage partiel.

A partir du 1er juin, l’Etat et l’Unedic ne prendront plus à leur charge que 85% de l’indemnité, qui reste plafonnée à l’équivalent de 4,5 Smic, et les entreprises ne seront plus remboursées qu’à hauteur de 60% du salaire brut, contre 70% actuellement.

Le communiqué du ministère du Travail précise toutefois que les secteurs qui ont été visés par des “restrictions législatives ou réglementaires particulières en raison de la crise sanitaire, continueront à bénéficier d’une prise en charge à 100%”.

 

 

Chine : Après le Coronavirus , un chômage de 20%

Chine : Après le Coronavirus , un  chômage de 20%

Après un trimestre de croissance négative, l’empire du Milieu n’est donc plus celui du plein-emploi. Officiellement, le chômage est resté sous la barre des 6 %. Mais fin avril, un rapport de l’agence financière Zhongtai Securities avançait un taux bien plus inquiétant à 20,5 %! L’auteur du rapport a dû démissionner et le sujet est désormais censuré sur les réseaux sociaux chinois. « Les chiffres officiels ne veulent rien dire, la plupart de ceux qui ont perdu leur emploi n’apparaissent pas dans les statistiques », confirme Michael Pettis. La situation est suffisamment dégradée pour que le gouvernement ait renoncé, lors de la session annuelle du Parlement qui s’est ouverte cette semaine, à fixer un objectif de croissance pour 2020. Une première en trente ans.

 

La planification a donc du plomb dans l’aile en Chine qui abandonne toute perspective de croissance mais aussi de désendettement. Rien non plus en matière de perspectives d’emploi. Et pour cause, on a déjà dépassé le record de 6% de chômeurs en avril, un chiffre comme les autres,  tout à fait approximatif qui doit être plus près des 20 à 30% puisqu’on exclut les travailleurs ruraux renvoyés dans leur campagne près suppression de leur emploi en zone urbaine.. Pékin entend également rééquilibrer son économie vers la consommation intérieure, au moment où la pandémie paralyse ses principaux partenaires commerciaux, l’Union européenne et les Etats-Unis, et pénalise les exportations, un secteur clé pour le géant asiatique. La banque Nomura, particulièrement pessimiste, table sur 18 millions d’emplois supprimés dans le domaine de l’export en Chine – soit près du tiers des effectifs d’un secteur essentiel pour son économie.

En avril, le taux de chômage officiel en Chine, particulièrement surveillé par le pouvoir, s’est établi à 6%, proche du record absolu de 6,2% .

Sur les trois premiers mois de l’année, le pays a créé un million d’emplois de moins que l’année dernière à la même époque alors que le nombre d’actifs ne cesse d’augmenter. « Sans compter que la plupart des nouveaux emplois sont précaires, sans aucune assurance sociale, précise l’éditeur du China Labour Bulletin, une ONG consacrée à la défense des ouvriers chinois. La situation périlleuse de l’emploi et l’insatisfaction croissante face à la gestion de la crise par le gouvernement font peser un risque pour la stabilité sociale. » L’éradication de la grande pauvreté d’ici à la fin de l’année, but que s’était donné le président Xi Jinping, pourra ainsi difficilement être atteinte.

Car ceux qui ont pu reprendre le travail, notamment dans les usines du delta de la rivière des Perles, ont dû consentir à des coupes de salaires allant jusqu’à 80 %. Pourtant, avec moins de 400 mouvements de grève au premier trimestre, soit trois fois moins que l’an dernier à la même période, les Chinois hésitent à manifester leur mécontentement dans la rue. Il faut dire que la police veille au grain réprimant tout rassemblement de plus de cinq personnes. C’est donc sur la Toile que la révolte s’exprime. Les réseaux sociaux pullulent d’allusion à la paupérisation des jeunes et des ouvriers. Beaucoup ont aussi lancé leur propre journal Internet, des blogs et des vlogs sur le monde d’après, celui du chômage et de la précarité. Mais la police du Net fait le ménage et la moindre allusion politique est immédiatement censurée. Notons aussi que comme en Europe et en France en particulier les consommateurs se montrent particulièrement prudents et ceux qui disposent d’argent préfèrent pour l’instant privilégié l’épargne plutôt que la consommation et investissement.

Croissance États-Unis: une chute du PIB de 30% et un chômage de 20 à 25 %

Croissance États-Unis: une chute du PIB de 30% et un chômage de 20 à 25 %

 

D’une certaine façon le responsable de la banque centrale américaine, Jérôme Pawel, a soufflé le froid et le chaud concernant les évolutions possibles de l’économie au États-Unis. De quoi déboussoler les acteurs économiques.

Le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis, Jerome Powell, a indiqué que le calendrier de la reprise pourrait être déterminé par la découverte d’un vaccin. Une perspective bien peu éclairante car en l’état des recherches personnes ne peut dire quand  ce fameux vaccin va émerger. Certains parlent de 2020, d’autres de 2021 et l’OMS affirmemême qu’il faut même envisager un échec des recherches pour longtemps. Il est clair que les responsables politiques doivent à la fois rassurer les acteurs économiques afin qu’ils ne cèdent pas au pessimisme voire à  la panique.  Le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis a donc estimé dimanche que le processus de reprise de l’économie américaine pourrait s’étendre “jusqu’à la fin de l’an prochain” mais  que ce calendrier serait en partie dicté par la découverte d’un vaccin contre le nouveau coronavirus. La crise économique provoquée par la pandémie présente «des différences fondamentales» avec la Grande dépression et la croissance devrait reprendre plus vite malgré un chômage très élevé et une profonde récession, a affirmé dimanche le patron de la Banque centrale américaine, Jerome Powell. «Je ne crois pas du tout que ce soit un résultat probable», a déclaré Powell, lors d’une interview sur CBS à propos d’une Grande dépression du type de celle des années 1930, citant une économie florissante avant la pandémie, des banques solides et une réaction adéquate des autorités. Pour autant, il estime qu’un pic du taux de chômage à 20 ou 25% est probable, et que la chute du PIB des Etats-Unis au deuxième trimestre aux Etats-Unis sera «facilement dans les 20, les 30%».

Baisse du taux de chômage au premier trimestre !!!

Baisse du taux de chômage au premier trimestre !!!

 

On se demande vraiment quel intérêt  on peut accorder aux chiffres du chômage calculé par l’INSEE en matière de chômage car les statistiques avancées n’ont aucune signification. Le Taux de chômage en France aurait diminué de 0,3 point au premier trimestre à 7,8%, une «baisse en trompe-l’œil» due au confinement de la deuxième quinzaine de mars, a concédé  jeudi l’Insee «sans que cela ne traduise une amélioration du marché du travail». Heureusement l’INSEE tempère ses propres chiffres mais l’institution statistique aurait pu se dispenser de toute évaluation quand on sait que la moitié des salariés du privé ont connu  le chômage partiel

«Cette baisse du taux de chômage résulte d’un fort recul du nombre de personnes sans emploi se déclarant disponibles ou en recherche active d’emploi pendant la période de confinement. La période de confinement a en effet fortement affecté les comportements de recherche active d’emploi (pour les personnes sans emploi dont le secteur d’activité privilégié est à l’arrêt par exemple), ainsi que la disponibilité des personnes (contrainte de garde d’enfant par exemple)», souligne l’Insee dans son communiqué.

 

«Sur la base des observations sur les 11 premières semaines du trimestre, on estime à -0,4 point l’effet du confinement sur le taux de chômage moyen du premier trimestre. Autrement dit, le taux de chômage qui aurait été observé au premier trimestre en l’absence de confinement aurait été quasi stable à 8,2%», précise l’institut qui ne se fonde pourtant sur aucun élément pertinent.

États-Unis: taux de chômage à 20%

États-Unis:  taux de chômage à 20%

En quelques semaines on passera d’un taux de chômage de 3,5 % à 20 % au moins aux États-Unis. La preuve que la crise sanitaire provoque un véritable séisme économique outre-Atlantique. La croissance s’est écroulée de 5 % au premier trimestre et la chute sera encore plus importante pour le second. Le taux de chômage d’avril, qui sera publié vendredi, pourrait approcher les 20%, soit deux fois plus que ce qu’avait connu le pays au pire moment de la Grande récession de 2009, et rejoignant plutôt des niveaux de la Grande dépression des années 30.

Et certains économistes tablent sur 28 millions d’emplois perdus. En comparaison, 8,6 millions d’emplois avaient été perdus pendant les deux années de la crise financière mondiale.

La première vague de pertes d’emplois a touché les compagnies aériennes et les hôtels, puis les restaurants et les usines, les États ayant ordonné des fermetures. Et les écoles ont renvoyé les élèves chez eux.

La rapidité avec laquelle le marché du travail est passé de sa meilleure forme depuis 50 ans, à la pire situation de l’histoire récente, rend difficile toute comparaison, pour les statisticiens du département du Travail (BLS), qui réalisent ce rapport mensuel.

Le point de référence le plus proche pour la lecture des données sont les catastrophes naturelles, notamment « les ouragans, car ils ont tendance à être importants et à affecter des périodes ou des zones importantes », a expliqué à l’AFP la commissaire associée du BLS, Julie Hatch Maxfield.

« Il est désormais clair que l’économie a chuté beaucoup plus rapidement que prévu », a déclaré à l’AFP Diane Swonk, économiste en chef de Grant Thornton.

Indemnisation chômage partiel restreint après le 1er juin

Indemnisation chômage partiel restreint  après le 1er juin

 

 

Le chômage partiel restera pris en charge « à taux plein » après le 1er juin dans certains secteurs comme l’hôtellerie et la restauration, tandis que les autres entreprises devront contribuer aux salaires dans des « proportions raisonnables », a indiqué la ministre du Travail, Muriel Pénicaud.

 

Chômage partiel: près d’un million d’entreprises et plus de 11 millions de salariés

Chômage partiel: près d’un million d’entreprises et plus de 11 millions de salariés

Près de 900.000 entreprises qui ont fait des demandes depuis le début de la crise. Le dispositif mis en oeuvre par le gouvernement pour limiter la casse sociale dans les entreprises tournent à plein régime.

La perspective d’un déconfinement progressif le 11 mai prochain devrait permettre à un grand nombre d’établissements de reprendre leur activité, sauf les restaurants, les cafés et les hôtels. « Le dispositif d’activité partielle, qui est l’un des plus généreux d’Europe, restera en place jusqu’au premier juin. Il nous faudra ensuite l’adapter progressivement, afin d’accompagner la reprise d’activité si l’épidémie est maîtrisée. Bien sûr, nous continuerons à protéger les personnes vulnérables et les secteurs professionnels qui demeureraient fermés » a expliqué, le Premier ministre.

 

Chômage : déjà plus 7,1% en mars en France

Chômage : déjà plus 7,1% en mars en France

La vague de licenciements commence et va sans doute continuer de grossir faute de d’embauche nouvelle mais aussi en fonction des licenciements secs. Les explications du ministère du travail ne tiennent pas quand il affirme qu’habituellement il y a 500 000 entrées à pôle emploi et 500 000 sorties et que la hausse du chômage provient de la quasi stabilité des inscrits. La vérité c’est que non seulement la France n’embauche pas mais qu’en plus en particulier dans des PME et dans des secteurs fragiles comme la restauration, l’hôtellerie, le tourisme et certains services, elle licencie.  Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans aucune activité) en France (hors Mayotte) a connu le mois dernier une progression sans précédent depuis le début de la série en 1996, bondissant de 246.100 pour s’établir à 3.732.500, un niveau proche de celui de septembre 2017.

À titre de comparaison, la deuxième hausse mensuelle la plus importante, intervenue en mars 2009 durant la crise financière, s’établissait à 77.300 inscrits supplémentaires. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits tenus de rechercher un emploi a progressé de 3,1% – soit 177.500 personnes – là encore un record. La deuxième progression mensuelle la plus forte pour l’effectif des trois catégories A, B et C était également intervenue pendant la crise financière, en mars 2009, avec 77.300 inscrits supplémentaires.“Cette hausse, historique, s’explique par le fait que les personnes qui étaient au chômage en février le sont toujours en mars: chaque mois, ce sont environ 550.000 personnes qui entrent et 550.000 personnes qui sortent de Pôle emploi. Or, en raison de la crise sanitaire et du confinement, on constate une forte baisse des sorties de Pôle emploi ce mois-ci”, souligne le ministère du Travail dans un communiqué.

De fait, l’accroissement des effectifs cumulés des trois catégories A, B et C le mois dernier recouvre une chute des sorties (-29,0%) combinée à une nette augmentation des entrées (+5,5%), la mise en place du confinement ayant conduit “à des non-renouvellements de mission d’intérim ou de contrats courts ainsi qu’à une baisse des embauches en contrats de courte durée”, souligne le ministère dans son communiqué.

“Le chômage augmente donc parce que les entreprises, dans le contexte actuel, n’embauchent plus, mais pas parce qu’elles licencient massivement”, est-il souligné dans ce communiqué !

SONDAGE Coronavirus : la crainte du chômage

SONDAGE Coronavirus : la crainte du chômage

Selon un sondage BVA exclusif pour Europe 1 et Orange publié ce vendredi. Une énorme majorité de Français

sont inquiets et seulement 13 %. sont optimistes.

De son côté, le pouvoir d’achat inquiète (un peu) moins et 17% des sondés seulement se disent confiants sur le sujet, en hausse de quatre points.

Croissance Irlande: une baisse de plus de 10 % avec explosion du chômage

Croissance Irlande: une baisse de plus de 10 % avec explosion du chômage

Finalement il semble bien que les prévisions économiques des différents pays touchés par le Coron virus se ressemblent en Europe. La baisse de croissance de chaque pays de l’union européenne pourrait en effet se situer autour de 10 % avec mécaniquement une envolée du chômage qui pourrait atteindre un taux de leur de 20 %. ( Pour la France cela représenterait une augmentation du nombre de chômeurs de 2,5 millions). C’est le cas aussi de L’Irlande qui va subir un plongeon de 10,5% de son produit intérieur brut (PIB) en 2020 associé à une explosion du chômage, en raison de la paralysie économique causée par la pandémie de coronavirus, a projeté mardi le gouvernement.

Selon ces prévisions du ministère des Finances proches de celles déjà dévoilées par la Banque d’Irlande, cette crise sanitaire va faire passer en quelques semaines le pays du plein emploi à un chômage très élevé.

Le taux de chômage devrait bondir à 22% pour le seul deuxième trimestre, au plus fort du confinement.

Coronavirus: 40% au chômage

Coronavirus: 40%  au chômage

 

Avec  environ 40 % de salariés au chômage partiel, la croissance va complètement s’écrouler et on sera sans doute assez loin de la timide prévision du gouvernement qui annonce une baisse du PIB de 6 % pour 2020. Le problème, c’est que nombre d’entreprises ne pourront pas faire face à la rupture de trésorerie que provoque la pandémie. Même des prêts à taux réduit– la principale mesure envisagée par la France et l’union européenne- seront impuissants pour sauver des entreprises qui pendant toute une période euros surtout plus à gérer les coûts mais sans recette en tout cas avec des recettes très inférieures aux charges. Du coup, le chômage -définitif celui-là -pourrait concerner 2,5 millions de personnes en plus .

 

700.000 entreprises, soit huit millions de salariés, ont déposé une demande pour bénéficier du chômage partiel compte tenu de la crise en cours liée à l’épidémie de coronavirus, a annoncé samedi la ministre du Travail Muriel Pénicaud.

“À ce jour, 8 millions de salariés et plus de 700.000 entreprises bénéficient du chômage partiel”, a-t-elle écrit sur son compte Twitter, faisant état de “trois millions de salariés supplémentaires en une semaine” et de “plus d’un salarié du secteur privé sur trois” concerné.

Pour aider les entreprises à faire face à la crise liée à l’épidémie, l’exécutif a assuré qu’il prendrait intégralement en charge le “chômage partiel”, un dispositif qui prévoit une indemnisation des salariés et une allocation pour les entreprises.

Face au nombre grandissant de demandes et au risque de potentiels abus, le gouvernement a toutefois multiplié les mises en garde ces derniers semaines, prévenant qu’il y aurait des contrôles à posteriori.

Si ces contrôles “montrent que le chômage partiel est utilisé à mauvais escient et que des gens cumulent chômage partiel et télétravail, ça va très mal se passer pour les entreprises concernées”, a insisté la secrétaire d’État à l’Economie, Agnès Pannier-Runacher sur franceinfo samedi matin.

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