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Où est la promesse de Gattaz de créer 1 million d’emplois ? (Sapin)

Où est la promesse de Gattaz de créer 1 million d’emplois  ?  (Sapin)

 

Sapin se moque du pin’s de Gattaz «  un million d’emplois » mais Gattaz pourrait tout autant se moquer du pin’s virtuel de Sapin «  inversion du chômage ». Pour une fois Sapin a raison d’interroger Gattaz sur sa promesse de créer 1 million d’emplois. Une promesse par ailleurs bien démagogique car en économie on peut espérer améliorer la compétitivité puis de créer des emplois mais pas de les chifffrer de manière auusi irresponsable et démagogique. Il est clair que Gattaz a lancé sa campagne ‘ »1 million d’emplois » uniquement pour faire baisser la fiscalité. Pari réussi, mais sa promesse, elle, est non seulement discréditée mais même maintenant oubliée par Gattaz qui ne veut même plus s’engager dans le cadre du pacte de responsabilité. Le ministre des Finances était l’invité de France Inter ce dimanche. Michel Sapin a mis au défi le patron du Medef Pierre Gattaz de « tenir sa promesse » de créer un million d’emplois.  Michel Sapin appelle le patron du Medef à « tenir sa promesse« . Pierre Gattaz avait en effet promis la création d’un million d’emplois avec la mise en place du pacte

Sondage : Hollande doit être mis sur la touche pour 71%

Sondage : Hollande doit être mis sur la touche pour 71%

 

Pour Hollande le quinquennat est fini, il ne dispose que de 15 à 20% de soutien mais surtout désormais 71% des  français souhaitent qu’il passe la main  jusqu’à la fin du quinquennat. – Un sondage Odoxa révèle qu’une écrasante majorité de Français fait plus confiance à Manuel Valls pour décider de l’orientation économique et sociale du pays. Manuel Valls a exprimé son soutien et sa loyauté à François Hollande à plusieurs reprises ces derniers jours. Vendredi 31 octobre, il a déclaré que le président de la République a « vocation naturelle » à être candidat à sa propre succession en 2017. Mais la rivalité au sein de l’exécutif est belle et bien palpable, et un sondage Odoxa pour RTL publié lundi 3 novembre pourrait la raviver. D’après cette étude, 71% des Français font plus confiance à Manuel Valls qu’à François Hollande pour décider des grandes orientations en matière économique et sociale. Le chef de l’État reste plus populaire que son Premier ministre chez les sympathisants de gauche. En revanche à droite, le locataire de Matignon est plébiscité à 87%, alors que le successeur de Nicolas Sarkozy n’obtient la confiance que de 6% des sondés. 2017 en toile de fond Accusé par ses détracteurs d’être minoritaire en sein du PS, qui rappellent notamment son score à la primaire de 2011 (5,6%), l’ancien maire d’Évry va pouvoir se targuer d’obtenir l’adhésion d’une large majorité de Français. Et alors qu’à droite le match est lancé pour savoir qui d’Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy représentera l’UMP, la question reste encore ouverte à gauche. Manuel Valls, qui se verrait bien en porte-étendard d’un rassemblement social-démocrate, a parfois du mal à cacher ses ambitions. Quitte à agacer l’Élysée, qui selon Le Canard enchaîné, estime qu’il « tire un peu trop sur la corde » de la provocation.

Cession d’entreprises : la loi Hamon entre en vigueur

Cession d’entreprises : la loi Hamon entre en vigueur

 

La loi Hamon sur les cessions d’entreprises va entrer en vigueur, elle contraint les entreprises à informer le personnel en cas de projet de cession. Une belle intention « démocratique et participative » mais contreproductive. En effet dès lors que les salariés seront informés la situation de l’entreprise sera fragilisée chez les fournisseurs, les clients, les banques. Du coup la cession risque d’être compromise voire même  l’existence de la société. En fait une belle intention mais coupée des réalités de l’économie.  Le texte a donc été publié jeudi 29 octobre au Journal Officiel pour une entrée en vigueur ce samedi 1er novembre. Malgré les ultimes combats du patronat, l’information des salariés en cas de cession de leur entreprise, prévue par la loi Hamon de juillet dernier sur l’économie sociale et solidaire, va donc devenir une réalité. Les cessions concernées par le décret sont celles intervenues après le 31 octobre, ou qui n’ont pas encore fait l’objet d’une entrée en négociation exclusive.  Les cessions à un conjoint ou un parent ou enfant, ou bien intervenant dans le cadre d’une succession, ne sont pas concernées.  Le dispositif d’information des salariés s’impose aux entreprises qui n’ont pas l’obligation de mettre en place un comité d’entreprise, et à celles qui ont cette obligation mais qui ont moins de 250 salariés et réalisent un chiffre d’affaires n’excédant pas 50 millions d’euros Le ministère de l’Economie vient de publier sur son site un guide pratique à destination des salariés et des chefs d’entreprise.  Par ailleurs, une mission parlementaire évaluera début 2005 « les conditions concrètes de mise en œuvre de ce droit à l’information », dixit Bercy.

Porte- Hélicoptères Mistral pour la Russie : victime des hésitations de Hollande, le directeur est viré

Porte- Hélicoptères Mistral pour la Russie : victime des hésitations  de Hollande, le directeur est viré

 

Finalement c’est un directeur de la DCNS qui va payer les atermoiements de Hollande ; Hollande qui d’abord avait indiqué que le livraison des hélicoptères Mistral  n’était pas en cause au début du conflit en Ukraine, puis ensuite qui a décalé la date de livraison, promis ensuite de livrer pour maintenant ne plus savoir aujourd’hui ce que la France va faire exactement.  Hervé Guillou, le PDG de DCNS, a démis Yves Destefanis de ses fonctions. Ce dernier paye sans doute le courrier d’invitation envoyé aux Russes pour la livraison des porte-hélicoptères Mistral. Le courrier de DCNS invitant les Russes à assister le 14 novembre à la livraison du premier des deux Mistral qu’ils ont commandés continue de faire des vagues en interne. Yves Destefanis, le directeur du projet, a été « démis de ses fonctions » jeudi soir. L’annonce a été faite ce vendredi matin par Hervé Guillou, le PDG du chantier naval, à ses directeurs généraux.  Daté du 8 octobre et signé par Pierre Legros, le responsable des navires de surface de DCNS, ce courrier a provoqué une tempête médiatique quand il a été rendu public car officiellement, Paris martèle que la décision de livrer les deux porte-hélicoptères n’a pas été prise, les conditions en Ukraine n’étant pas réunies pour cela.  Dans son message interne, Hervé Guillou ne mentionne pas explicitement le courrier, mais il invoque, en substance, «des conséquences dommageables qui ne peuvent être mesurées à cet instant», toujours selon nos informations. Contacté, DCNS n’a pas souhaité s’exprimer. On peut comprendre que DCNS ait anticipé la possible livraison du premier des deux Mistral au cas où François Hollande donnerait son feu vert. On a du mal en revanche à croire qu’une invitation officielle puisse avoir été expédiée sans l’aval de l’Elysée.

 

La crise du petit commerce

la crise du petit commerce

 

Conséquence de l’austérité, les consommateurs réduisent leur achats dans les petits commerces mais ne progressent pas pour autant dans la grande distribution qui se livrent une guerre des prix ; Du coup les effectifs diminuent.  Paradoxe par exemple  alors que les ventes d’automobiles reculent l’entretien des véhicules anciens également. Alors qu’ils se déclaraient à 64 % satisfaits de leur niveau d’activité en février, ils ne sont plus que 58 % à le faire six mois plus tard, selon cette étude réalisée auprès de 800 commerçants de proximité. « Ce taux est le plus bas constaté depuis l’entrée dans la crise économique et financière à l’automne 2008″, soulignent Michel Clerc, directeur général de Médicis, et Frédéric Micheau, directeur adjoint du département opinion et stratégies d’entreprise de l’IFOP. « On entre véritablement dans le cœur de la crise. Les petits commerçants, encore combatifs depuis trois ans, sont à leur tour atteints par l’inquiétude », ajoute M. Clerc. A 65 %, les petits commerçants utilisent des termes négatifs pour qualifier l’exercice de leur métier, comme « découragement », « inquiétude », « galère ». Par ailleurs, depuis janvier, 49 % des commerçants constatent que les clients fréquentent moins leur magasin, un chiffre en hausse de 6 points par rapport à février et qui, là encore, n’a jamais été aussi élevé depuis l’automne 2008. 43 % déclarent que leur chiffre d’affaires a baissé depuis le début de l’année. « Pour la première fois, ce chiffre dépasse légèrement ceux qui estimaient que leurs ventes étaient stables (42 %) », indique M. Clerc. Dernier signe d’inquiétude : 16 % des commerçants interrogés déclarent envisager de réduire leurs effectifs, une proportion qui bien que minoritaire, grimpe tout de même de sept points en moins d’un an, souligne l’étude. « L’ensemble de ces indicateurs témoigne d’une très grande morosité générale des petits commerçants », conclut M. Micheau.  En 2013, les ventes TTC du commerce de détail et de l’artisanat commercial (boulangeries, pâtisseries, charcuteries) ont reculé, comme en 2012. L’année dernière, les ventes ont baissé de 0,7% pour s’élever à 489 milliards d’euros TTC. Autre constante : les ventes sont plus dynamiques dans le secteur non alimentaire (+0,2 %) que dans l’alimentaire (-1,5 %). Précisément, les ventes des magasins d’alimentation spécialisée et d’artisanat commercial ont diminué de 1,8%, à un rythme un peu moins important qu’en 2012. Quant au commerce et à la réparation automobile, la tendance est identique : les ventes ont reculé de 3,3%, après une année 2012 particulièrement difficile (-6,6%). Toutes activités confondues, le chiffre d’affaires des petites entreprises régresse de 0,4% en 2013, tandis que le résultat moyen enregistre un recul de 1,1%. Sur les 11 secteurs d’activité analysés par la FCGA, seulement deux affichent un volume d’activité en progression : le transport (+1,8%) et le commerce de détail alimentaire (+1,1%). L’équipement de la personne (-3,5%), l’équipement de la maison (-2,7%) et le secteur culture et loisirs (-2,2%) sont particulièrement affaiblis par la baisse des dépenses de consommation des ménages. Selon l’Insee, les détaillants en autres équipements du foyer (meubles, électroménager…) «  souffrent d’une conjoncture immobilière morose. Le faible dynamisme du pouvoir d’achat est également peu propice à l’acquisition de biens durables « . Moins atteints, mais tout de même dans le rouge : les services (-1,2%), l’hôtellerie-restauration (-0,7%), la beauté-esthétique (-0,2%) et l’artisanat du bâtiment (-0,2%) sont néanmoins aussi dans le rouge. Assez logiquement, les résultats courants nets des petites entreprises, Après déduction des charges sociales de l’entreprise et avant impôt sont fortement impactés par la dégradation de l’activité. Les trois plus fortes baisses de bénéfices concernent : l’équipement de la personne (-7,4%), l’équipement de la maison (-4,2%), l’hôtellerie-restauration (-3%), la beauté-esthétique (-2,3%), la culture et les loisirs (-2%), les services (-1,2%). « Deux secteurs seulement engrangent des bénéfices supplémentaires : la santé (+2,2%) et les transports (+1%) », observe la FCGA. Cette enquête précise également le niveau de revenus des professionnels. Qui affiche les résultats les plus élevés ? Les pharmaciens d’officine avec 146.500 euros de revenus annuels, suivis par les opticiens (66.800 euros), les ambulanciers et les taxis-ambulances (55.585 euros), les prothésistes-dentaires (47.300 euros), les débitants de tabacs-jeux-journaux (44.800 euros), les cafetiers et débitants de tabacs-jeux (43.500 euros), les bouchers (39.000 euros). En bas de tableau, les trois professions qui ont les revenus les plus modestes sont les coiffeurs à domicile (10.500 euros), les toiletteurs animaliers (12.200 euros) et les exploitants de mercerie (14.100 euros).

 

Europe : toujours la menace de la déflation

Europe : toujours la menace de la déflation

 

L’ inflation aurait remonté de 0.1% en octobre à l’intérieur de la zone euro. Une remontée très peu significative qui n’écarte pas le risque de déflation. Contrairement aux prévisions, la croissance ne repartira pas en 2015 : pour l’instant on prévoit un peu plus de 1% pour la zone euro. Une prévision toujours hypothétique qui ne teint pas compte de facteurs aléatoires comme par exemple la remontée des taux (qui pourrait intervenir après l’arrêt de rachats massifs d’actifs par la FED, banque centrale américaine). Pour autant la BCE, paralysée par l’Allemagne,  n’a pas décidé de bouger. L’inflation dans la zone euro s’est en effet  très légèrement accélérée en octobre à 0,4% en rythme annuel après 0,3% en septembre, montre la première estimation publiée vendredi, apportant un peu d’espoir de voir la région échapper à la déflation que redoutent les autorités monétaires. Le chiffre annoncé par Eurostat correspond au consensus Reuters. Jeudi, l’inflation en Allemagne, la première économie d’Europe, a été estimée à 0,7% sur un an, son plus bas niveau depuis mai.  En octobre, les prix des services ont augmenté de 1,2% tandis que ceux des produits alimentaires transformés, des boissons et du tabac progressaient de 0,5%, a précisé Eurostat.  Les prix des produits alimentaires de base ont en revanche reculé de 0,1% sur un an et ceux de l’énergie de 1,8%. Ces deux chiffres marquent toutefois une atténuation de la baisse par rapport à septembre, puisque leur recul se situait alors à 0,9% et 2,3% respectivement.  La Banque centrale européenne (BCE), qui s’est fixé pour objectif une inflation inférieure à mais proche de 2%, considère que la hausse des prix est en « zone de danger » lorsqu’elle évolue en dessous de 1%.  

 

Croissance Chine : net ralentissement et avertissement pour la conjoncture mondiale

Croissance Chine : net ralentissement et avertissement pour la conjoncture mondiale

 

C’est une mauvaise surprise ce brutal ralentissement de la croissance chinoise. Le signe que l’usine du monde ralentit sa cadence car le demande mondiale est faiblarde. Aussi que le demande intérieure n’est pas assez dynamique enfin que les incertitudes sur la conjoncture future tant chinoise que mondiale pèsent sur les investissements comme dans la plupart des pays. Ces chiffres chinois sonnent comme un avertissement concernant la situation mondiale qui globalement risque une nouvelle crise.  La croissance de l’activité du secteur manufacturier chinois est revenue en octobre à son plus bas niveau en cinq mois, un ralentissement inattendu lié à la faiblesse des commandes et à la hausse des coûts, montre une enquête publiée samedi. L’indice PMI officiel des directeurs d’achat du secteur manufacturier s’est inscrit à 50,8 en octobre, après 51,1 en septembre mais reste au-dessus du seuil de 50 séparant contraction et expansion. Les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre en hausse à 51,2. Cette enquête montre que la demande étrangère est tombée à son plus bas niveau depuis cinq mois et la demande intérieure à un plus bas de six mois. Les commandes étrangères ont légèrement reculé par rapport à septembre.   »L’économie reste soumise à des pressions baissières et la politique monétaire va rester accommodante », estiment les économistes de China International Capital dans une note à leurs clients après la publication de cet indicateur. La banque d’investissement souligne que les stocks d’invendus ont augmenté le mois dernier malgré une baisse de la production. La croissance de l’économie chinoise est revenue à 7,3% en rythme annuel au troisième trimestre, son plus bas niveau depuis la crise financière de 2008-2009, en raison notamment de la baisse du marché immobilier, qui alimente la faiblesse de la demande intérieure et de l’investissement. Et l’enquête PMI publiée samedi suggère qu’aucun rebond n’est à attendre dans l’immédiat. Le sous-indice des nouvelles commandes, qui regroupe demande intérieure et demande étrangère, a reculé à 51,6 en octobre après 52,2 en septembre. Celui des nouvelles commandes à l’export est revenu de 50,2 à 49,9, suggérant une contraction.

 

Sivens : les limites de l’autoritarisme de Valls

Sivens : les limites de l’autoritarisme de Valls

 

De coups de menton, en coups de menton Valls tente de se fabriquer une posture à la Clemenceau ; mais de l’autorité à l’autoritarisme, il n’y a qu’un pas  franchi par Valls.  Du coup ce discours peut légitimer des excès. De   toute façon même si certains écologistes ne sont pas des enfants de chœur rien ne pouvait justifier la mort d’un homme lors des manifestations contre le barrage de Sivens. Le dispositif policier était notoirement surdimensionné et de point de vue les risques de bavure étaient grands. Paradoxe Valls veut être homme de l’autorité au moment même ou le gouvernement n’en a pratiquement plus même sur sa majorité et au sein même du PS. Il est même vraisemblable que Valls ne pourra durer jusque 2017 tellement les résultats dans tous les domaines sont catastrophiques (encore aujourd’hui même la baisse de consommation). Finalement Valls tente  de chausser les bottes de Sarkozy en faisant du verbiage autoritaire la principale stratégie de son action. Beaucoup de mots, des postures mais peu d’action en vérité.cet autoritarisme est aussi une certaine marque de dédain à l’égard de ceux qui s ‘opposent  à ses idées. Ce mépris, même habillé de l’intérêt supérieur du pays, pourrait contribuer à renforcer un climat délétère dans le pays ;   quand les résultats sont auusi médiocres sans doute faudrait-il manifester une peu de modestie et de décence.

Croissance : mauvais signe, la consommation baisse en septembre

 

Croissance : mauvais signe, la consommation baisse en septembre

Un très mauvais signe pour la croissance puisque la consommation a diminué en septembre. Du coup sur la tendance la croissance globale aura bien du mal à atteindre 0.4% en 2004 ; cela en raison du fait que la croissance française repose essentiellement sur cette consommation intérieure alors que la balance commerciale est toujours dramatiquement dans le rouge et les investissements en retrait. Pas étonnant que le chômage progresse encore. La consommation des ménages en France a en effet reculé de 0,8% en septembre après avoir augmenté de 0,9% le mois précédent, a annoncé aujourd’hui l’Institut national de la statistique et des études économiques.  Cependant, sur l’ensemble du trimestre, les dépenses de consommation des ménages ont progressé (+0,2%), « en raison notamment de l’augmentation des dépenses en énergie et en biens durables en août », note l’Insee.

Pellerin : la ministre inculte s’enfonce

Pellerin : la ministre inculte s’enfonce

 

On découvre subitement que la ministre de la culture Pellerin est inculte, ce ne devrait pas être une surprise car la plupart des énarques le sont à commencer par Hollande ou encore Chirac. A défaut de culture, on cultive le langage ésotérique incompréhensible de l’énarchie pour faire semblant de maîtriser les sujets. Mais la plupart sont aussi nuls en socio économie que sur le plan culturel. .   La ministre de la Culture a évité pendant trois jours de revenir sur la polémique qui la vise. Fleur Pellerin a finalement décidé de répondre à ses détracteurs qui raillaient ses propos tenus dimanche sur Canal +, en fait elle s’est enfoncée à nouveau. . Lors de l’émission Le Supplément, elle n’avait pas réussi à citer un titre de roman de Patrick Modiano, prix Nobel de littérature, et avait avoué « sans aucun problème » ne pas avoir « du tout le temps de lire depuis deux ans » et son entrée au gouvernement. Interrogée par l’émission Medias Le Mag, Fleur Pellerin s’est dite « un peu scandalisée ». « Ce n’est pas parce que j’ai dit que je lisais moins actuellement – et ça me semble naturel quand on travaille 16 heures par jour – qu’il y a deux ans où je lisais à peu près deux livres par semaine et que j’entends dire que je suis inculte ou que je ne lis pas. Je trouve ça absolument scandaleux », a-t-elle déclaré à une journaliste de France 5. « J’ai toujours été une très grande lectrice, et donc faire ce procès, je trouve ça absolument lamentable. Je ne vois pas très bien comment on peut s’autoriser à déformer mes propos », a-telle ajouté. « J’ai dit que je lisais moins, je n’ai pas dit que je ne lisais pas », a-t-elle encore dit, précisant qu’elle avait « lu beaucoup pendant (ses) vacances ». Avant de conclure : « Je peux faire des fiches de lecture à ceux qui le souhaitent… Voilà, on n’est pas autorisé à raconter n’importe quoi! » Sur le plateau de Canal +, Fleur Pellerin avait en effet ajouté consulter « beaucoup de notes, beaucoup de textes de loi, les nouvelles, les dépêches AFP » mais lire « très peu ». A la suite de cette réponse, la ministre de la Culture, nommée fin août après le départ d’Aurélie Filippetti, s’était retrouvée sous le feu des critiques. « Ce n’est pas possible qu’elle ne puisse pas citer un seul livre de Modiano. C’est pas possible, c’est honteux », avait notamment réagi sur France Inter l’écrivain Tahar Ben Jelloun, juré Goncourt. D’autres, au contraire, avaient pris la défense de la ministre, comme son prédécesseur Jack Lang. Interrogé par leJDD.fr, le président de l’Institut du monde arabe avait évoqué « un mauvais procès » fait à Fleur Pellerin. « Il ne s’agit pas d’avoir une connaissance encyclopédique, ou de savoir répondre à des quizz », a-t-il dit. Plus en retrait, Aurélie Filippetti a répondu sur LCI et Radio Classique ne pas avoir « à commenter l’action ou les déclarations de mon successeur ». « Vous comprenez bien que ce ne serait pas courtois de ma part », a-t-elle expliqué, après avoir « paraphasé Nietzsche » pour affirmer que « sans les livres, la vie serait une erreur ».

 

Fin du rachat d’actifs par la FED et risque de montée des taux

Fin du  rachat d’actifs par la FED et risque de montée des taux

 

Avec l’arrêt du plan de rachat d’actifs aux Etats unis, le risque c’est de voir une montée de l’inflation et une montée des taux. Pas seulement aux Etats-Unis mais aussi en Europe ce qui serait une très mauvaise nouvelle compte tenu de l’endettement de certains pays notamment de la France. La croissance en souffrirait encore davantage.  Le Comité monétaire de la Fed (FOMC), qui cite les « solides gains » sur le marché de l’emploi », va cesser comme attendu ses injections de liquidités, constituées d’achats de bons du Trésor notamment.  La banque centrale promet aussi de laisser les taux d’intérêt proches de zéro pendant « une période de temps considérable » mais ajoute que si les progrès de l’inflation et de l’emploi sont plus rapides, une première hausse des taux « pourrait intervenir plus tôt qu’anticipé ».  Détail nouveau dans son communiqué, le FOMC ne qualifie plus d’ »importante » la sous-utilisation des ressources du marché de l’emploi. Celles-ci « diminuent progressivement », constate la Fed faisant référence aux nombreux emplois à temps partiels notamment. La Fed constate aussi que l’inflation continue de se tenir sous son objectif de 2%, notant l’influence des bas prix de l’énergie sur la faible augmentation des prix.  Comme attendu, le Comité « a décidé de conclure son programme d’achats d’actif ce mois-ci », selon le FOMC. Ces achats d’actifs avaient été réduits progressivement à 15 milliards de dollars mensuels. Depuis deux ans, la Fed a injecté quelque 1.600 milliards de dollars dans le système financier à travers ce troisième volet de politique monétaire ultra-accommodante.

 

Sivens: « djihadistes verts «pour la FNSEA !!! Irresponsable !

Sivens: « djihadistes verts «pour la FNSEA !!! Irresponsable !

Propos scandaleux de la part de la FNSEA qui compare les opposants au barrage de Sivens à des djihadistes. Certes certains manifestants ne sont pas des tendres mais ce ne sont pas des assassins  comme les djihadistes. La FNSEA est par ailleurs mal placée pour qualifier des manifestations excessives, elle qui soutient nombre de manifestations violentes. Il ne s’agit pas de stigmatiser les réactions  de certains agriculteurs affrontés eux-aussi à une crise mais de dénoncer les propos  d’un responsable injurieux,  irresponsable et démagogique. Ce n’est pas seulement un manque de décence de la part du président de la FNSEA mais une provocation ridicule. La FNSEA dénonce au sujet du barrage de Sivens, les « djihadistes verts » d’un mouvement « bien organisé ». Le président de la FNSEA, Xavier Beulin, a estimé aujourd’hui que l’opposition au barrage de Sivens (Tarn) avait généré « des djihadistes verts » et que ce qui est « présenté comme un mouvement pacifique est extrêmement bien organisé ». « L’équilibre démocratique est menacé aujourd’hui », a ajouté lors d’une rencontre avec la presse le responsable du syndicat agricole pour qui « quand une décision est prise, on l’exécute, sinon ce n’est plus une démocratie digne de ce nom ». La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles s’exprime alors dans un contexte de vives polémiques autour du projet, en raison de la mort d’un manifestant Rémi Fraisse dans la nuit de samedi à dimanche.

 

Risque de disparition de la SNCM

Risque de disparition de la SNCM

Il est clair que sans plan de restructuration qui passera par sans doute par un redressement judicaire, la SNCM risque de disparaître, il lui faut  non seulement rembourser 400 millions de subventions sur la demande de Bruxelles mais aussi 100 millions aux actionnaires. Autant dire mission impossible.  Le redressement judicaire permettrait de remettre à plat la situation financière et d’engager un plan de restructuration. Sur France Info, le président de la SNCM confirme que dès lundi, les actionnaires vont réclamer 100 millions que la société n’a pas les moyens de rembourser. Le redressement judiciaire est imminent et le risque de disparition bien réel.  Le redressement judiciaire de la SNCM est imminent. Sur France Info, le président de la compagnie confirme que dès lundi, les actionnaires « vont réclamer leur dû« , c’est-à-dire plus de 100 millions que la société n’a pas les moyens de rembourser. Le patron de la SNCM plaide pour un redressement judiciaire mais n’exclut pas une « disparition » de la compagnie. Au moins mille emplois sont menacés.  Le président du directoire de la SNCM s’y prépare : « Nous n’avons pas 100 millions à pouvoir décaisser du jour au lendemain (…) Lundi, les actionnaires vont effectivement réclamer leur dû et il faudra que je me rendre auprès du Tribunal de commerce de Marseille« . Cela enclencherait le processus vers un placement en redressement judiciaire de la SNCM. Dans cette hypothèse, selon la direction, 800 à 1000 seraient préservés, sur 2000 environ aujourd’hui : « C’est l’objectif le plus vertueux que nous pouvons avoir« , dit Olivier Diehl.  Le patron de la SNCM annonce que plusieurs repreneurs potentiels se sont manifestés, sans donner aucun nom. La compagnie, si elle était reprise, garderait-elle sa délégation de service public (entre la Corse et le continent), vitale pour elle ? « C’est clairement un enjeu« . « Nous ferons tout pour que la SNCM ne disparaisse pas« , explique Olivier Diehl, sans écarter le pire. « Le risque existe forcément.« 

Sondage allocations chômage : 68% pour la baisse

Sondage allocations chômage : 68% pour la baisse

Un sondage qui interpelle mais auusi ambigu car 63% des français seraient favorables à la suppression des allocations pour ceux qui refusent trois offres. Or tout dépend de la nature des offres (ce qui n’a pas été précisé dans le sondage). Un CDI à temps partiel, un CDD, à CDI à temps plein, un contrat à pour un emploi dans lieu très éloigné de la résidence, un contrat dans un autre emploi, un poste moins rémunéré ? Rappelons qu’il y a réellement environ 8 millions de sans emploi pour au plus 400 000 emplois disponibles.  Qu’on propose des CDI de 10 heures par semaine à 50 kms du domicile à moins de 10 euros de l’heure. Un sondage qui prouve qu’il faut peut-être revoir le système par en se gardant de caricaturer le débat.  Selon un sondage Viavoice pour France Info, les deux tiers des Français sont favorables à la réduction des allocations chômage, du moins pour les demandeurs d’emploi les plus aisés.  Un chiffre qui devrait intéresser, en plein débat sur les allocations chômage. L’institut Viavoice publie pour France Info ce jeudi un baromètre sur ce thème. Il s’avère que plus de deux tiers (69%) des Français interrogés sont favorables à la réduction des allocations chômage. « Ce qui est frappant » pour François Miquet-Marty, le président de Viavoice, « c’est l’ampleur de la volonté de remettre en cause dans son montant et ses modalités, l’allocation chômage« . 69% « se déclarent favorables à la réduction du montant des allocations chômage accordées aux demandeurs d’emploi les plus aisés« . Autre chiffre, 63% des personnes interrogées, « estiment justifier de supprimer les allocations accordées aux demandeurs d’emploi qui refusent trois offres successives qui leur sont faites« .

 

Immobilier : la quasi suppresion de l’APL va faire plonger le marché

Immobilier : la quasi suppresion de l’APL va faire plonger le marché

 

 C’est u véritable tsunami qui se prépare dans l’immobilier avec la quasi suppresion de l’APL. Un marché déjà en crise grave et qui pourrait encore plonger.  Le projet de loi de finances 2015 prévoit de quasiment supprimer l’APL (aide personnalisée au logement) Accession, qui accorde une aide mensuelle sous conditions de ressources aux emprunteurs qui deviennent propriétaires de leur résidence principale. Une modification aux implications lourdes pour les primo-accédants aux revenus modestes. En tout, ce sont près de 30.000 personnes par an qui bénéficient de l’APL Accession, dont le dispositif sera examiné mercredi 29 octobre puis voté le 04 novembre. Passé presque inaperçu, l’article 52 du PLF 2015 a prévu une modification de l’APL Accession qui ne devrait être versée à l’avenir qu’en cas de baisse de 30 % de revenus et non systématiquement à la mise en place du crédit. Actuellement, l’APL est accordée par l’Etat à tous les emprunteurs qui deviennent propriétaires dans l’ancien via un Prêt conventionné (PC) ou un Prêt Accession Sociale (PAS), prêt accordé sous conditions de revenus, sur des durées allant jusqu’à 30 ans et permettant également de bénéficier de frais de dossiers et de garanties réduits. La quasi-suppression de l’APL Accession pourrait exclure du marché de nombreux emprunteurs modestes qui n’auront pas la possibilité de trouver un financement pour leur projet sans cette aide, leur taux d’endettement devenant trop important. Une mesure que déplore Sandrine Allonier, Responsable des Relations Banques du courtier immobilier VousFinancer.com, qui explique que « l’APL est une aide très efficace car elle est directement versée à la banque prêteuse et vient donc réduire la mensualité de crédit payée par l’emprunteur jusqu’à 30%, voire davantage dans certains cas. Prise en compte par les banques dans le plan de financement, elle permet donc à des ménages dont l’endettement aurait été trop élevé sans cette aide de devenir propriétaire » précise-t-elle. Revalorisée en 2013 et début octobre lors de la modification du zonage et de la hausse des plafonds de revenus, la suppression de cette aide en 2015 pourrait exclure de l’accès à la propriété un certain nombre de jeunes emprunteurs. « En 2014, entre 10 et 15 % des prêts que nous avons financés donnent droit aux APL. La suppression de celles-ci risque d’avoir un impact très négatif sur les primo-accédants dont beaucoup se sont déjà retirés du marché. D’un côté le gouvernement élargit le prêt à taux zéro dans le neuf et le réhabilite dans l’ancien en zone rurale, et de l’autre il supprime les APL qui ont un véritable impact sur l’endettement des ménages et donc sur leur capacité à devenir propriétaire. C’est donner d’un côté pour reprendre de l’autre. A un moment où le marché commence à reprendre des couleurs ce type de mesure pourrait casser la dynamique enclenchée et donner un nouveau coup de frein au marché immobilier » conclut Jérôme Robin, président et fondateur de Vousfinancer.com.

 

Hôpitaux : une gestion à la « marseillaise »

Hôpitaux : une gestion à la « marseillaise »

 

A Marseille rien ne se passe comme ailleurs y compris dans les hôpitaux à la gestion calamiteuse. Gestion « archaïque », « système clientéliste », finances « inquiétantes », « privilèges » accordés au syndicat majoritaire : l’Igas a publié mardi 28 octobre un rapport accablant sur la situation de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille, l’AP-HM. « L’inertie qui a caractérisé l’établissement pendant des années et la prégnance du poids politique et d’organisations syndicales fortes sont des freins réels à la restauration d’un fonctionnement normal de l’établissement », résument les auteurs. « La bonne distance entre la mairie et les instances de l’AP-HM n’est toujours pas trouvée », constate le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales, commandé en mars 2013 par Marisol Touraine. « Il doit être mis un terme au système clientéliste qui a longtemps prévalu », intime l’Igas, qui développe : « Un grand nombre de recrutements de personnels non qualifiés est intervenu pendant de nombreuses années sur recommandations d’élus. Un certain nombre de ces agents, qui se considèrent ‘protégés’ posent des problèmes en raison de leur comportement irrespectueux voire menaçant vis-à-vis des cadres de proximité. » L’Igas cible également les « privilèges » accordés au syndicat majoritaire Force ouvrière : « Il convient de mettre fin à la situation réservée à une organisation syndicale (…) fût-elle majoritaire, et de la considérer comme les autres, sans privilège d’information et en évitant de lui laisser son rôle traditionnel de ‘conseil’ en recrutement. » Par ailleurs, l’Igas juge « inquiétante » la situation financière de l’AP-HM, « très fortement endettée » à cause notamment « d’une politique d’investissement ambitieuse et coûteuse ». La dette de l’AP-HM a atteint un milliard d’euros fin 2012 et « l’objectif de retour à l’équilibre est toujours repoussé », déplore l’Igas. Le rapport est aussi cinglant concernant l’organisation de l’établissement. « Des activités sont gérées de manière archaïque », assène l’Igas, qui cite notamment la gestion « sous forme papier » des archives « sans cohérence entre les différents sites » de l’AP-HM.

 

Immobilier : la fin des taux fixes ?

Immobilier : la fin des taux fixes ?

La fin des prêts à taux fixes dans l’immobilier ? C’est possible car c’est une pratique bien française très avantageuse comme en ce moment pour les particulier quand les taux sont bas mais catastrophique quand les contrats sont conclus en période de forte inflation. C’est en tout cas la crainte des banques françaises. Il y a quelques semaines, elles ont même écrit un courrier commun au Comité de Bâle qui souhaiterait mettre un terme à ce type de prêts et qui pourrait faire cette recommandation dans les premiers mois de 2015. Un système qui déstabiliserait le marché immobilier en France alors qu’aujourd’hui le financement de ce secteur ne connait pas de souci, au contraire grâce aux taux d’intérêts historiquement bas. C’est le produit fétiche des français… 9 prêts immobiliers sur 10 sont à taux fixe. Pour les français, c’est rassurant (avec même le sentiment d’avoir échappé aux subprimes grâce à ça) et, en ce moment, c’est imbattable puisqu’on peut emprunter à moins de 3%… Un taux historiquement bas. Résultat, le Comité de Bâle qui est l’organisme international qui défend les banques veut changer les règles et faire disparaître les prêts à taux fixes. Le Comité est persuadé que les taux vont remonter et il souhaite que la hausse soit supportée par les particuliers plutôt que par les banques ! Il devrait faire cette recommandation début 2015. Pour les établissements français, ce serait une catastrophe car cela risquerait de bloquer complètement le marché immobilier alors qu’aujourd’hui il est très dynamique et permet aux banques de conquérir de nouveaux clients. Malheureusement, les français sont très seuls dans ce combat car il n’y a presque plus de pays dans le monde où on pratique le système des taux fixes.

Barrage de Sivens : un manque de décence d’après la presse

Barrage de Sivens : un manque de décence d’après la presse

 

 

Il y a pour le moins un manque de décence de la part du gouvernement qui a tardé à régir après le drame de Siens qui a occasionné la mort d’un manifestant. Ce que pense la presse. Trois jours après la mort du jeune écologiste Rémi Fraisse, la presse fustige en effet à la fois le trop long silence de l’exécutif et l’ »instrumentalisation » du drame par les Verts. Pour Cécile Cornudet dans Les Echos, le drame de Sivens témoigne d’ »une gauche bien malade » : « Un gouvernement perdant ses réflexes, des écologistes prêts à tout pour justifier a posteriori leur départ du gouvernement, la mort de Rémi Fraisse vient de jouer les révélateurs d’une gauche bien malade. Tout est sujet à polémiques, y compris la mort tragique d’un jeune homme de vingt et un ans ». Dans Le Républicain lorrainPhilippe Waucampt fait chorus. Au-delà de « l’embarras [...] si manifeste de l’Elysée et Matignon, l’éditorialiste dénonce l’attitude « des écolos d’EE-LV, dont on se demande s’ils ont un jour appartenu à la même majorité que les socialistes ». Même dénonciation de Dominique Quinio dans La Croix, qui juge qu’ »il est des manières de récupérer de tels événements qui frisent l’indécence ». De son côté La Voix du Nord s’en prend à l’attente de l’exécutif, sous la plume d’Hervé Favre :  »Aujourd’hui, à l’heure de l’information en continu sur les ondes et sur le Net, le silence officiel n’en est que plus assourdissant. »  Dans le Courrier Picard, Daniel Muraz va même jusqu’à remarquer que « tandis que le Président et son Premier ministre se déplacent aux obsèques du PDG de Total, ils ne semblent pas faire montre de la même compassion à l’égard du jeune Rémi Fraisse et de sa famille. » Une hypothèse est même avancée par Bruno Dive dans les colonnes de Sud-Ouest, qui trouve qu’en « ne s’exprimant qu’hier matin, après les vives protestations des Verts, ils (président et gouvernement) ont donné l’impression de réagir plus aux propos de Cécile Duflot qu’au décès de Rémi Fraisse ».

 

130 000 euros pour rénover l’appartement du numéro1 de la CGT

130 000 euros pour rénover l’appartement du numéro1 de la CGT

 

Selon le Canard Enchaîné à paraître mercredi, les travaux de rénovation de l’appartement de fonction de Thierry Lepaon, numéro un de la CGT, ont coûté 130 000 euros au syndicat.  Une addition qui aurait pu être encore plus élevée si l’on en croit le devis initial dont Le Parisien s’est procuré une copie.  La restauration du logement du responsable syndical était estimée à 150 000 euros avant que, selon l’hebdomadaire, Thierry Lepaon ne renonce à l’installation d’un home cinéma ou d’une cave à vin dans l’appartement situé en banlieue parisienne. Ancien de Moulinex, Thierry Lepaon, élu en mars 2013 à la tête de la confédération, habitait auparavant dans le Calvados, d’où la nécessité pour la centrale de lui trouver un appartement de fonction. Le loyer de cet appartement de 120 mètres carrés situé le long du bois de Vincennes, près de Paris, est de 2.000 euros, selon le Canard Enchainé. De son côté, la CGT a affirmé dans un communiqué que «le Canard enchaîné s’est procuré un devis estimatif portant sur un ensemble de travaux exécutés dans l’appartement occupé par le secrétaire général de la CGT». «Pour la première fois, la CGT a élu un secrétaire général habitant en province. Elle se devait de mettre à sa disposition un logement de fonction en région parisienne entièrement équipé. La Confédération a donc décidé de louer un appartement, proche du siège de la CGT, pour permettre au secrétaire général d’exercer son mandat», souligne le communiqué de la CGT.  Le secrétaire général de la CGT qui a succédé à Bernard Thibault à l’issue d’une longue crise de succession a déjà annoncé qu’il briguerait un deuxième mandat lors du prochain congrès de la confédération en 2016.

 

Valls et la grande confusion de la réforme territoriale

Valls et la grande confusion de la réforme territoriale

 

Initialement il était prévu une dizaine de régions (qui ont une véritable identité économique) puis on est passé à 12, à 13, à 15. Initialement on devait supprimer les départements (en 2021 avait Valls qui ne sera plus là pour mettre en œuvre cette reforme). Du coup on va négocier sur le nombre de régions (pas avec les habitants qui ne sont jamais consultés !) avec les barons qui veulent conserver leurs sièges électoraux ; Quant aux départements on va les maintenir la plupart du temps. On parle de faire glisser doucement les compétences vers les régions mais tant que les départements subsisteront ce sera autant de structures dépensières qui plomberont la fiscalité française. Valls veut clarifier mais c’est plutôt le brouillard qui caractérise ses propositions.  Réforme territoriale  . Les sénateurs veulent faire bouger les lignes. Alors ce 28 octobre, Manuel Valls va s’exprimer devant eux pour tenter de rendre un peu plus lisible cette réforme territoriale.  Il faut dire qu’en six mois, nous sommes passés de 12, à 13, puis à 15 régions. Alors que le Premier ministre avait annoncé la fin des départements à l’horizon 2021, nous apprenons que la moitié d’entre eux ne seront finalement pas visés. Quant aux autres, ils seront dilués dans une nouvelle architecture territoriale qui n’est toujours pas définie.  Bref, difficile de s’y retrouver. Car cette future carte de la France a été corrigée par les députés, puis les sénateurs. Manuel Valls vient donc au Sénat redonner du sens et de la cohérence, dit-on à Matignon.  Il pourrait ne pas céder sur le nombre de régions et donc rester aux 12 initialement prévues. En revanche, effectivement, il semble lâcher du lest sur les départements.  Si un sentiment de confusion plane au-dessus de cette réforme, l’objectif général reste inchangé : avoir moins de régions, et que ces régions siphonnent peu à peu les prérogatives des conseils généraux. Après le rejet par le Sénat de la proposition de François Hollande, les parlementaires PS ont peaufiné en juillet une nouvelle version. La nouvelle carte prévoit ainsi la fusion des régions Poitou-Charentes-Limousin-Aquitaine ainsi que Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Elle comprend également une fusion entre l’Alsace, la Lorraine et Champagne-Ardenne. Le Centre resterait seul, alors qu’il devait être rattaché à Poitou-Charentes. De même, les Pays-de-la-Loire et la Bretagne resteraient deux régions à elles seules. Cette réorganisation est censée faire économiser 10 milliards d’euros en 10 ans. 10 milliards très hypothétiques !

 

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