Plainte contre Mediapart de Darmanin

Plainte contre Mediapart de Darmanin

 

Une plainte a été déposée par le ministre de l’intérieur contre Mediapart au motif de diffamation publique vis-à-vis de l’administration et de la police à propos des conditions de neutralisation de l’assassin de Conflans-Sainte-Honorine. Le texte de l’article est clairement inspiré de l’idéologie islamo-gauchisme qui caractérise le blog.

L’article affirme que la police a pour devoir de tuer les musulmans !  Extraits : «Dès qu’il s’agit de terrorisme, c’est-à-dire d’un crime commis par une personne musulmane envers une personne non-musulmane, la police semble avoir le droit voire le devoir de tuer» «On ne peut pas s’indigner de la barbarie terroriste et souscrire dans le même temps à la barbarie policière sans être en contradiction avec soi-même ou tourner le dos, sciemment, à la République Française», «Applaudir une police qui tue de façon aussi sommaire et systématique les individus suspectés de terrorisme, c’est applaudir une barbarie»

Un papier évidemment complètement excessif qui démontre les dérives du courant Islamo- gauchiste qui caricature les faits  de manière outrancière et indigne. Comment peut en effet affirmer que la police tue de manière systématique les individus suspectés de terrorisme ? Le journaliste en question doit confondre la France avec la Syrie.

 

Terrorisme: un cadre juridique qui paralyse l’action

Terrorisme:  un cadre juridique qui paralyse l’action

L’ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel, Jean-Éric SCHOETTL , conseiller d’État honoraire, explique le cadre juridique très strict qui limite la capacité d’agir de l’État et même, selon lui, la paralyse. Dans le Figaro, il préconise des solutions à la hauteur du péril.

Est-il exact que les «armes» de l’État contre le terrorisme djihadiste et en matière d’expulsion et de droit des étrangers ont été rognées depuis trente ou quarante ans?

Jean-Éric SCHOETTL.- Depuis une quarantaine d’années, les normes juridiques supérieures (Constitution, traités et surtout jurisprudence des cours suprêmes) en matière de droits fondamentaux ont toujours plus étroitement enserré la marge d’action des pouvoirs publics.

En définitive par exemple pour les expulsions les procédures sont tellement complexes que souvent les personnes visées sont condamnées mais restent pendant des années en France dans la très grande majorité des cas. À la complexité des dispositions juridiques s’ajoutent évidemment le manque de volonté politique.

On peut notamment s’étonner que la France souhaite l’accord des pays d’origine des expulsés comme l’Algérie ou le Maroc pour appliquer ses propres décisions de retour au pays pour des individus ayant commis des délits. Les défenseurs des droits des intéressés objecteront qu’ils sollicitent les textes.

Des textes par ailleurs souvent contradictoires, en tout cas très confus quant aux responsabilités respectives relevant de l’autorité administrative et de l’autorité juridique. Un manque de clarté qui appelle sans doute une modification du texte fondateur qu’est la constitution afin de ne pas se référer à des interprétations contestables des textes actuels.

Covid-19: de nouveaux départements en alerte maximale

Covid-19: de nouveaux départements en alerte maximale

D’après le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, le Premier ministre devrait annoncer jeudi l’état d’urgence maximale dans plusieurs nouveaux départements. Par ailleurs,  l’état d’urgence qui est en vigueur jusqu’au 16 novembre devrait être prolongé jusqu’au 16 février après débat au Parlement. Jusqu’au 1er avril le gouvernement pourra toujours  prendre des mesures restrictives relatives à la circulation, au rassemblement et à l’ouverture des établissements.

Le texte habilite aussi le gouvernement à prendre un certain nombre d’ordonnances jusqu’au 1er avril 2021, essentiellement en matière d’emploi et du Code du travail. Il ouvre notamment la possibilité à l’exécutif de prolonger le dispositif d’activité partielle au-delà du 31 décembre 2020, avec une indemnisation totale pour les secteurs les plus touchés par la crise.

Des adaptations législatives sont enfin prévues avec le déploiement des tests rapides antigéniques, qui permettent d’obtenir des résultats en 15-20 minutes.

 

Coronavirus France : 27.000 contaminations en 24 heures

Coronavirus France : 27.000 contaminations en 24 heures

26.676 nouvelles contaminations dues au coronavirus en 24 heures lundi, soit près de 6.300 de plus que la veille (20.468).

Le nombre de patients hospitalisés au cours des sept derniers jours s’élève selon elle à 9.375 et parmi eux, 1.584 ont été admis en réanimation. Le taux de positivité des tests est passé en 24 heures de 13,6% à 13,7% et 139 nouveaux foyers d’infection ont été dénombrés, ce qui porte le total à 1.852.

Cent-soixante-six décès supplémentaires ont été recensés, ajoute Santé publique France, ce qui porte le bilan français à 34.048 morts depuis le début de l’épidémie.

Economie, politique, société: les plus lus

Mobilité : « bientôt des bouchons de voitures propres ! « 

Mobilité : « bientôt des bouchons de voitures propres ! « 

Le spécialiste de la mobilité urbaine Jean Coldefy, dans une tribune au « Monde », enjoint les acteurs politiques et économiques à sortir des simplismes de la mobilité. Il explique que relier et décarboner devraient être les maîtres mots de la mobilité de la décennie qui s’ouvre.

Tribune. Pour contenir le réchauffement climatique à +1,5 °C, il nous faut réduire de 40 % nos émissions de CO2 d’ici dix ans. La voiture est en France l’un des premiers postes d’émissions. Les solutions qui sont aujourd’hui proposées paraissent simples : pour avoir moins de voitures, il faut plus de vélos et des transports collectifs gratuits. La réalité est plus complexe.

Le vélo représente l’objet cochant toutes les cases de la mobilité urbaine : il va plus vite que la voiture en heures de pointe, il occupe trois fois moins d’espace et n’émet pas de gaz à effet de serre (GES). Pour finir, il est économe en fonds publics. Malgré ces atouts indéniables, le principal défaut du vélo est sa « portée ».

Les flux de voitures entrants dans les centres-villes pèsent 50 % des émissions des agglomérations contre 2 % pour les flux internes aux villes, le reste se situant dans le périurbain. Ces déplacements font plus de 10 kilomètres et peuvent difficilement être réalisés à vélo.

 

Strasbourg, Copenhague et Amsterdam, les villes championnes du vélo, comptent jusqu’à dix fois plus de parts de déplacements en vélo qu’à Lyon. En revanche, la part de la voiture est plus forte dans ces villes qu’à Lyon parce qu’à Lyon la part du transport en commun est plus élevée. Les villes où le vélo est très développé sont celles où l’on marche le moins. L’efficacité du vélo sur le report modal [à un transport en commun par exemple] est une thèse qui n’est pas vérifiée en ville dans les proportions imaginées par ses supporters. Le vélo à assistance électrique pourra-t-il changer la donne pour certains déplacements ? 

Le problème : le manque d’offre de transports

La gratuité des transports collectifs repose aussi sur une équation simple : des transports gratuits = moins de voitures. La réalité montre que ce n’est pas le cas. Le problème, c’est le manque d’offre de transports pour ceux qui prennent la voiture pour aller travailler dans les centres-villes depuis l’extérieur. Les usagers demandent de l’offre et de la qualité, pas la gratuité. Ce sont des candidats aux élections qui la proposent. Il faudrait trois fois plus de transports en commun depuis les périphéries des grandes agglomérations pour pouvoir délaisser sa voiture.

La gratuité, c’est donc pénaliser le développement des alternatives à la voiture dont on a tant besoin aujourd’hui pour décarboner la mobilité. La gratuité met par ailleurs les piétons et les cyclistes dans les bus et les tramways et n’a quasiment aucun impact sur le trafic routier.

 

La pauvreté de l’école

La pauvreté de l’école
Dans une tribune au « Monde », Cloé Korman, écrivaine et professeure de français en Seine-Saint-Denis, estime que le débat sur la liberté d’expression est trop éloigné de la nécessaire réflexion qu’il faut mener sur la pauvreté de l’école.
 

Conflans-Sainte-Honorine, 78, ce contexte précis : il y a une ironie redoublée dans l’horreur de ce qui s’est produit, qui tient à la sociologie de l’endroit, puis à son traitement médiatique. Le nom de cette ville, je l’ai vu apparaître des dizaines de fois dans les phares de ma voiture, vers 7 h 30 du matin, en allant enseigner juste à côté, dans le lycée d’Herblay (Val-d’Oise) où je faisais mon stage de professeure de français. J’ai rarement vu un lieu, en France, aussi équilibré sur le plan social et ethnique que ce petit lycée de région parisienne.

 

L’équilibre entre les origines de mes élèves, les professions des parents, les couleurs de peau : quiconque veut contempler le visage idéal, et quand même assez rare de la République, devrait se précipiter avec sa voiture, ou la ligne J, en direction de la Patte-d’Oie d’Herblay, et rencontrer les élèves de mon ancien lycée. Ou ceux du collège du Bois-d’Aulne de Conflans – les visages des élèves de Samuel Paty. 

Constater que le terrorisme a pu y trouver des complices, trouver ici un parent suffisamment fanatisé pour faire alliance, met au désespoir. Depuis ce 16 octobre, il y aura donc une preuve que « même là » et qu’« ici aussi », l’islamisme aura pu faire la publicité de son emprise avec sa signature, celle de caricaturer l’islam.

La séduction du cours

En outre, si je n’étais moi-même si mécréante, j’aurais l’impression d’entendre une deuxième fois le rire du diable en voyant le glissement qui se produit entre Conflans, « une banlieue », et bien d’autres banlieues. C’est un bord de Seine arboré et tranquille, où les enseignants vivent presque tous (ce qui est loin d’être le cas ailleurs) dans le voisinage de leurs élèves, et où ils se retrouvent le week-end pour le club de randonnée. Il n’a pas grand-chose à voir avec les cités à forte immigration où certains médias semblent situer les faits, ajoutant une nouvelle fois, pour leurs habitants, les stigmates aux stigmates.

« Je crois qu’il serait bon de créer les conditions pour que les élèves expliquent ce qu’ils pensent »

Je n’enseigne plus à Herblay, mais dans un de ces quartiers de Seine-Saint-Denis où la violence est monnaie courante. Je sais qu’ici, j’ai beaucoup plus d’élèves qui se sentent légitimement marginalisés et déconsidérés, et combien il faut réfléchir pour qu’un cours sur la religion, sur la liberté d’expression ou sur le racisme soit perçu comme l’occasion d’un dialogue et non un moment de violence symbolique.

«Terrorisme: et la suite ?»

«Terrorisme: et la suite ?»

 

Gilles Savary, ancien député socialiste, s’exprime dans l’opinion à propos des suites considérant que nos gouvernants ont évité de nommer les choses par leur nom, de désigner l’adversaire et se sont gardés de déstabiliser l’économie souterraine des petits trafics, qui assure un autre ordre public que celui de la République dans bien des quartiers

 

« L’ignoble exécution du professeur d’histoire-géo du collège du Bois-des-Aulnes, à Conflans-Sainte-Honorine, devrait en toute logique dessiller les yeux des sceptiques. En ciblant un enseignant qui ne faisait que son travail d’éducation de ses élèves sur la liberté d’expression, ce meurtre quasi-rituel signe et revendique son mobile sans confusion possible : un rejet des valeurs qui fondent notre société, et un refus de leur enseignement à notre jeunesse issue de l’immigration.

Ce diagnostic a été maintes fois énoncé au gré de la longue chronique d’assassinats terroristes qui nous ont endeuillés depuis les années de plomb de la guerre civile algérienne, mais tout autant dénié et récusé par les tenants d’une explication sociale primordiale, empreinte d’aveuglement quand ce n’est de complaisance idéologique.

La décapitation sauvage de Samuel Paty, en sa qualité d’enseignant, n’exprime pas une révolte sociale, mais clairement un attentat contre notre société qui ne laisse pas place au doute.

Les autorités françaises disposaient depuis plusieurs années de renseignements alarmants sur le développement de prêches notoirement hostiles aux valeurs essentielles de notre société, sur la déscolarisation massive d’enfants musulmans au profit de médersa improvisées par les mosquées, ou encore sur la prise en charge comportementale de femmes musulmanes pour leur enseigner leur conduite dans l’espace public, notamment dans les structures de soins en présence de soignants masculins.

Il est fallacieux d’affirmer comme le fait le Rassemblement national qu’elles n’y ont pas réagi. Nos gouvernements ont mené à bas bruit de colossales opérations de rénovation urbaine et de soutien associatif, fermé des lieux de cultes, expulsé des imams radicaux, accentué la pression sur les milieux salafistes et limité autant que possible l’immigration, au grand dam de l’Italie notamment.

Une loi est insuffisante à réformer du jour au lendemain des cultures et des mentalités, si elle ne s’accompagne pas de manifestations tangibles d’égalité et de fraternité

Embrasement. Mais, pétrifiés par les émeutes urbaines de 2005 et par un risque d’embrasement général des « quartiers », ils ont évité de nommer les choses par leur nom, de désigner l’adversaire et se sont gardés de déstabiliser l’économie souterraine des petits trafics, qui assure un autre ordre public que celui de la République dans bien des quartiers.

Pour autant, la société française est définitivement multiethnique et multiconfessionnelle, comme l’étaient ses armées de la Libération auxquelles nous devons les conforts de vainqueur de notre après-guerre et la restauration de notre statut international.

Face aux menaces intérieures auxquelles sont exposés tous les symboles de notre mode de vie, nos gouvernements n’ont plus d’autre choix que d’y répondre ouvertement et sans faiblesse en s’affranchissant des dénis, des tabous, mais aussi de l’enfumage des moralismes intellectuels et des hypocrisies politiques.

L’assassinat de Samuel Paty montre hélas combien le projet de loi sur le « séparatisme » est bienvenu.

Et combien la réponse que Jean-Luc Mélenchon lui a apportée (« Nous avons connu des siècles de guerres de religion ; on ne veut pas y retourner ») est à côté de la plaque, quand c’est la République qui est visée et un serviteur de son école massacré.

Mais une loi est insuffisante à réformer du jour au lendemain des cultures et des mentalités, si elle ne s’accompagne pas de manifestations tangibles d’égalité et de fraternité.

Les Français ont la force de leur histoire émancipatrice et des valeurs républicaines pour surmonter cette épreuve, mais ils doivent se garder du poison de l’amalgame et des surenchères démagogiques dans lesquels les droites identitaires pourraient les entraîner. »

Gilles Savary est ancien député PS de la Gironde et délégué général de Territoires de progrès.

La plus grande ferme verticale de France !

La plus grande ferme verticale de France !

La plus grande ferme verticale en France va bientôt être créée notamment pour approvisionner la chaîne Monoprix. Il s’agit de produire des plantes près des lieux de production. Le problème sans doute c’est que ces plantes ne connaîtront jamais ni le soleil, ni le sol, ni les nutriments habituels. La lumière sera essentiellement artificielle, elles seront sous perfusion d’engrais et de produits chimiques pour aboutir à des ersatz de plantes certes présentables mais gustativement  et sanitairement  très discutables. Une espèce de chimie agricole urbaine.

4.500 mètres carrés de surface, 6.400 mètres carrés de culture, 12 mètres de hauteur et 10 millions de plantes produites chaque année: c’est le projet de Jungle, startup d’agriculture urbaine qui promet ainsi de créer la plus grande ferme verticale de France. En cours de construction à à Château-Thierry, dans l’Aisne, la ferme devrait être complétée en 2021, selon Gilles Dreyfus, co-fondateur et PDG de la startup, qui prévoit un chiffre d’affaires de plus de 10 millions d’euros annuel.

Dans la vision de Jungle, qui compte aujourd’hui 19 salariés, la ferme de l’Aisne devrait ainsi voir bientôt naître deux petites soeurs: une dans l’Ouest de la France en 2021, et une dans le Sud en 2022.

De plus en plus de milliardaires chinois

De plus en plus de milliardaires chinois

Le géant asiatique compte plus de milliardaires que les Etats-Unis. Ils sont 257 de plus que l’an dernier, selon Hurun, qui en recensait fin août 878 en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao).

Cette année a vu en Chine « plus de richesse créée que les cinq années précédentes combinées », en dépit de l’épidémie, affirme Hurun, qui se fonde sur le classement des 500 premières fortunes du pays.

L’emblématique Jack Ma, pionnier du e-commerce avec sa plateforme Alibaba, est toujours la plus grosse fortune nationale, avec 58,8 milliards de dollars. Il est suivi par Pony Ma, le patron de Tencent, géant du numérique qui édite notamment la populaire application WeChat (57,4 milliards de dollars).

La troisième marche du podium voit l’arrivée de Zhong Shanshan, discret patron de Nongfu Spring, un géant de l’eau en bouteille dont les produits sont incontournables en Chine. Sa fortune est évaluée à 53,7 milliards de dollars.

 

 

Relocalisation ? plutôt la réindustrialisation

Relocalisation ? plutôt  la réindustrialisation »

 

Pour l’économiste du CEPII Vincent Vicard, les délocalisations sont favorisées par la faible présence des salariés dans les conseils d’orientation des entreprises. Autre facteur d’explication: l’éloignement géographique entre les centres de décision (les sièges sociaux) et les unités de production.(Interview de la tribune)

 

Avec la crise, le débat sur la relocalisation de certaines activités en France fait rage alors que l’économie française s’enfonce dans la récession. Cette crise ne risque-t-elle pas plutôt d’accélérer la désindustrialisation du pays ?

VINCENT VICARD - C’est une question posée par le gouvernement dans son plan de relance. La crise actuelle est très différente de celles du passé. C’est d’abord une crise des services (restauration, culture, transport aérien). Contrairement à 2008, l’industrie est moins touchée. Cependant, les restrictions pour le transport de personnes sont amenées à durer. Cela peut poser des questions sur la pérennité de certaines entreprises et sur la viabilité des sous-traitants. L’industrie automobile est bien repartie après le confinement, alors que l’industrie aéronautique connaît bien plus de difficultés. Plutôt que la relocalisation, l’enjeu est sûrement plus celui de la réindustrialisation et de savoir comment accompagner certains secteurs vers plus d’industrie du futur par exemple.

La baisse des impôts de production va-t-elle dans le bon sens pour relancer l’industrie et relocaliser certaines activités ?

Beaucoup de mesures ont été mises en place sur la compétitivité-coût, avec le CICE notamment: les exonérations de cotisations représentent environ 60 milliards d’euros en année…

 

Réinventer les réseaux sociaux

Réinventer les réseaux sociaux

L’Odissée (*)  propose dans la Tribune de réinventer les réseaux sociaux.

 

Les réseaux sociaux ont lancé une ère d’échange d’information. Dans leur âge adulte, ils devront structurer les interactions au point de permettre aux internautes de produire par eux-mêmes du sens partagé et des raisonnements collectifs.

Les limites des réseaux sociaux actuels

Les réseaux sociaux placent chaque personne à un simple clic du toute l’information accumulée dans l’histoire de l’humanité. En théorie, chacun peut donc désormais découvrir facilement ce qu’il cherche. Pourtant, ces plateformes restent encore en pratique porteuses d’exploitation, de partialité, de simplisme, d’addiction et de manipulation :

  • L’utilisateur utilisé. Engagé malgré lui dans un modèle économique non transparent, l’utilisateur n’a pas conscience d’être en réalité un produit vendu par les réseaux sociaux à leurs propres clients. Son temps d’écran et ses données personnelles sont négociés à son insu à des annonceurs.
  • Le lecteur enfoncé dans sa subjectivité. Pris dans des algorithmes dont il n’a pas idée, l’Internaute devient un consommateur conditionné : qui n’accède qu’à des informations qui correspondent à ses goûts. Plus il reçoit d’informations, plus il conforte ses aprioris et moins il développe son savoir et son objectivité.
  • Le récepteur égotisé. Dans une majorité de cas, entrer dans l’échange ne devrait pas se réduire à l’ajout facile d’un Like (cliquer sur un pouce levé), d’un petit cœur ou d’un commentaire lapidaire. Ainsi, réagir ne consiste pas à aiguiser son esprit critique, mais seulement à affirmer son opinion sans l’argumenter. C’est le règne du Moi.
  • L’émetteur addictif. Les émetteurs de photos et autres posts sont pris au double piège du recueil de Likes et de cœurs, qui satisfont à la fois leur besoin social d’approbation par autrui et leur besoin physiologique de leur dose de dopamine (molécule de la sensation du plaisir instantané) sans laquelle ils se trouvent en état de manque. Placé en dépendance, l’humain voit ainsi son rôle réduit à celui d’une ressource exploitable en continu à ses dépens.
  • Le citoyen dictateur. Sans guère d’autre choix que se conformer à la logique de propagande manipulatoire dans laquelle il baigne, l’Internaute s’active le plus souvent pour affirmer son propre point de vue à la va-vite. La somme de tous ces petits dictateurs nous plonge dans un despotisme insidieux.

 

Les réseaux sociaux, peut être malgré eux, reposent sur des mécanismes sous-jacents qui éloignent de la démarche scientifique de recherche de vérité. D’aucuns dénoncent même leur impact destructeur sur la civilisation. En tous cas, même lorsqu’ils ne visent pas seulement à divertir, ils restent encore fort loin de leur potentiel de partage de la connaissance et d’élévation de l’épanouissement de leurs larges publics.

Une nouvelle génération de réseaux sociaux

Reste donc à structurer l’accès au savoir pour projeter les populations dans la recherche des conditions de meilleurs niveaux de vivre ensemble et de réussir ensemble. Il s’agit d’inverser la morale du Loup et l’agneau La raison du plus fort est toujours la meilleure pour faire en sorte que, désormais, la raison la meilleure devienne la plus forte. L’affaire n’est pas mince … ! Cela suppose d’ajouter aux plateformes actuelles plusieurs univers entiers qui leur sont encore étrangers :

  • Organiser la réflexion collective. Le Maréchal Foch disait que la question la plus importante, en toute situation, est « De quoi s’agit-il ? ». La formulation augmentée d’un problème suppose d’englober tous les faits à leur juste place. Alors seulement un diagnostic pointu peut être établi. Ensuite, la recherche de solutions innovantes et efficaces nécessite de soumettre toutes les idées à un même niveau aigu d’analyse.

–> Résoudre un problème requiert donc de recueillir toutes les informations et propositions, puis de les agencer dans un ordre optimal pour bâtir un raisonnement commun. Un travail à plusieurs suppose donc d’organiser ce partage entre tous et cet ordonnancement avant, pendant et après les instants de travail collectif. Alors, il devient possible de distribuer la parole à la diversité des participants dans un ordre optimal.

  • Étudier le collectif. L’enchainement impartial des données est nécessaire, mais encore insuffisant : garantir la qualité de la réflexion collective réclame d’égaliser les chances et donc les soutiens dont bénéficient la variété des expériences, savoirs et visions. Aussi, la sur-représentation de certains groupes doit être atténuée pour certaines données, tandis que la sous-représentation d’autres groupes doit être étayée pour d’autres données.

–> Ordonner les faits et idées suppose de compenser les minorités face à la majorité. Distribuer la parole en pratique rend indispensable de procéder à un examen de l’ensemble des participants pour les regrouper par catégories spécifiques. Ceci pour chaque phase de la réflexion collective. Pour que le groupe accepte ce genre de classification, il lui faut pouvoir y accéder et s’y reconnaître, tout en préservant l’anonymat des participants. Cela au point de l’aider à mieux se connaître et surtout à comprendre comment transformer en opportunité la faiblesse apparente de sa diversité.

  • Évaluer les acteurs. Traiter un groupe d’acteurs en adultes, à égalité, commande d’étudier la spécificité de chacune des personnes qui le composent. Au-delà des lois sur la protection et l’accès aux données personnelles sur Internet, ce positionnement individuel doit être restituable à chacun de façon confidentielle.

–> La prise en compte de la complexité de la personne vise à démontrer l’objectivité du processus de réflexion collective. Mais l’analyse vise surtout à aider chacun à mieux se comprendre à la fois de façon intrinsèque sur le sujet traité et de façon relative en se comparant aux autres participants.

  • Développer l’engagement dans le collectif. Si le préalable à la réussite de l’inclusion d’acteurs dans la réflexion exige de respecter les particularités de tous, l’étude n’est qu’un moyen. La finalité est le développement conjugué de la personne, du collectif qui travaille ensemble ainsi que de toutes parties prenantes concernées par le travail de ce collectif.

–> Il s’agit donc de favoriser le rapprochement systématique des intérêts, pratiques et projets de chaque personne avec ceux du collectif dans lequel elles évoluent ainsi qu’avec les parties prenantes de ce groupe, c’est-à-dire avec l’intérêt général.

Embarquer l’intelligence sociale

 

Le système d’étude embarquée dans les réseaux sociaux du futur doit donc générer de façon automatique une analyse qui permette aux utilisateurs de se saisir de leur différences et complémentarités.

Le mécanisme fonctionnera par le simple ajout d’un lien vers un questionnaire thématique universel court établi par des sociologues, composé d’un Quotient d’intelligence sociale (QIS ou Q.I. social) ainsi que de questions ouvertes génériques (recueil de témoignages et de pratiques). En guise d’ordre du jour ou de compte rendu de réunion, ou dans le cadre d’une démarche d’étude, d’évaluation spécifique, des questions Minutes pourront être ajoutées à la volée par l’Internaute émetteur, animateur de sa propre dynamique structurée. Chaque participant pourra modifier à volonté le niveau de partage de chacune de ses analyses et propositions avec le collectif qui l’invite, sa communauté ou même sur Internet. Les réponses seront mémorisées dans une plateforme globale incluant des espaces sécurisés dédiés aux organismes participants.

Les résultats pourront être présentés dans des formats adaptés aux quatre usages primaires, indépendants les uns des autres :

  • Réunions : guide d’animation pour distribuer la parole, bloc-notes collectif pour partager les faits et idées,
  • Étude : carte des faits et idées pour embrasser la complexité des enjeux, sociogramme du collectif (diaporama et rapport anonymisés) pour intégrer la diversité des acteurs,
  • Évaluation : sociogrammes individuels (diaporamas et rapports confidentiels) pour analyser chaque acteur, blocs-notes individuels pour mémoriser la paternité des contributions, Cv citoyen pour valoriser toutes les compétences et valeurs,
  • Engagement social et citoyen : calcul du temps passé par programme, par action, par acteur, par événement pour conscientiser la réalité de l’engagement, production de reçus fiscaux pour le temps de travail consacré à la recherche de l’intérêt général pour valoriser l’engagement citoyen.

Inventer les sociotech

Si les premiers réseaux sociaux ont été portés par des entrepreneurs de la high-tech, des ingénieurs informatiques, il s’agit à présent d’insérer la sociologie dans la technologie afin d’en multiplier l’utilité et d’exploiter tout son potentiel de développement de l’esprit critique. Alors, cette nouvelle génération de réseau social permettra de socratiser le dialogue.  Chaque interaction abondera à une démarche participative continue ouverte et structurée. Chaque participant verra sa lucidité affutée, prendra des décisions plus éclairées et pourra augmenter son ambition en lien avec sa famille et ses amis, ses activités et ses interlocuteurs professionnels, son territoire et même la planète dans son ensemble.

Alors, la merveilleuse ambition du précepte Connais-toi toi-même, écrit sur le frontispice du temple de Delphes, trouvera un nouveau souffle pour forger la conscience et la prise en main par chacun de son destin personnel et du destin collectif.

 

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NOTES

(*) Afin d’éviter les écueils des faux dialogues générateurs de suspicion, de rupture et de conflits, La Tribune ouvre ses colonnes à l’Odissée. Pilotée par son directeur et expert de la dialectique, Jean-François Chantaraud, la chronique hebdomadaire « Ne nous fâchons pas ! » livrera les concepts, les clés opérationnelles de la méthode en s’appuyant sur des cas pratiques et sur l’actualité.

L’Odissée, l’Organisation du Dialogue et de l’Intelligence Sociale dans la Société Et l’Entreprise, est un organisme bicéphale composé d’un centre de conseil et recherche (l’Odis) et d’une ONG reconnue d’Intérêt général (les Amis de l’Odissée) dont l’objet consiste à « Faire progresser la démocratie dans tous les domaines et partout dans le monde ».

Depuis 1990, l’Odissée conduit l’étude interactive permanente Comprendre et développer la Personne, l’Entreprise, la Société. Dès 1992, elle a diffusé un million de Cahiers de doléances, ce qui l’a conduit à organiser des groupes de travail regroupant des acteurs des sphères associative, sociale, politique, économique qui ont animé des centaines d’auditions, tables rondes, forums, tours de France citoyens, démarches de dialogue territorial et à l’intérieur des entreprises.

 

« Cartel du jambon » condamné

  »Cartel du jambon » condamné

il y a un double problème avec le cartel du jambon d’abord celui des prix. Autorité de la concurrence ont mis en cause l’entente du cartel sur les prix forts justement surtout un moment où le prix du peur et particulièrement bas. Il y a un autre problème est celui de l’épaisseur du jambon de plus en plus transparent. Des tranches de jambon tellement fine qu’on ne parvient plus aller détacher les unes des autres sans les disloquer. Des tranches de jambon qui ressemble à des feuilles de papier. Sur ce dernier point il y aurait aussi matière à réguler.

Mi-juillet, l’Autorité de la concurrence avait sanctionné douze industriels du jambon et de la charcuterie, en leur infligeant 93 millions d’euros de pénalités au total pour des ententes sur les prix entre 2010 et 2013. L’exécution de cette sanction n’a pas encore été exigée par l’Autorité, selon le groupe, qui s’attend à ce que cela survienne d’ici à la fin octobre.

La plus forte sanction, de 35,5 millions d’euros, a visé le groupe coopératif basé à Lamballe (Côtes-d’Armor), qui a défendu son innocence lors de la procédure et a fait appel.

Il lui est spécifiquement reproché d’avoir échangé avec d’autres fabricants de jambon cuit entre 2010 et 2012 « pour se concerter sur les offres en prix à proposer, notamment en réponse aux appels d’offres des enseignes de la grande distribution », selon le texte de la décision.

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Pour la fin de l’anonymat en ligne

Pour la fin de l’anonymat en ligne

 Déjà des partisans de l’immobilisme soutiennent l’idée que la fin de l’anonymat en ligne ne résoudrait pas la question du terrorisme. Sans doute car il ne s’agit qu’un des moyens à intégrer dans une stratégie beaucoup plus large mais un moyen à ne pas négliger. Ces partisans de l’immobilisme soutiennent  aussi que l’anonymat en ligne n’existe pas. Effectivement, il est toujours possible en général de retrouver la véritable identité de l’auteur d’une information présentant un caractère de grande gravité après une enquête. Pas toujours d’ailleurs quand ces informations transitent par l’étranger ce qui est souvent le cas pour les informations les plus pernicieuses par exemple en provenance de pays islamiques, de la Russie ou de la Chine.

La fin de l’anonymat en ligne correspond aussi à une exigence éthique. Pour tous les supports sauf sur Internet identité de l’auteur d’un point de vue, d’une analyse ou de proposition doit être identifié. Pourquoi non sur Internet ? Le fait même que soit autorisée des pseudos permet aux plus excités, aux malades, aux radicaux de vider leur sac de haine sans grande crainte d’être poursuivis tellement le net est inondé d’informations de toutes sortes.

Des millions des milliards d’informations qui passent évidemment à travers les mailles d’une régulation bien faible. Pour s’en persuader, il suffit de lire les réactions d’internautes aux articles des grands médias. Des réactions d’une nullité, d’une agressivité qui mettent en évidence souvent le déséquilibre psychique d’individus qui se libèrent en crachant sur les autres en toute impunité.

Certes, il y a un équilibre à trouver entre liberté et responsabilité. Mais aucune atteinte aux libertés ne peut être prétendue avec l’obligation de signer son opinion sur Internet. Ce devrait être une obligation comme pour la plupart des autres supports d’information. En l’occurrence, il s’agit de lutter contre le séparatisme et le terrorisme mais tout simplement aussi de promouvoir une éthique de responsabilité .

Un «délit de mise en danger» sur internet ?

Un  «délit de mise en danger» sur internet ?

Jean Castex veut instaurer un délit un délit de mise en danger sur Internet.. «Nous ne pouvons plus nous résoudre à assister passivement au déchaînement de la haine sur les réseaux sociaux», a affirmé le premier ministre lors de la séance de questions au gouvernement. En fait il s’agirait de contourner le conseil constitutionnel qui avait censuré la loi Avia qui prévoyait l’obligation de censure par les GAFA lors  de la diffusion de messages de haine.

«La censure du Conseil constitutionnel doit nous amener à reprendre ce sujet sous une autre forme, qui devra créer un délit de mise en danger par la publication de données personnelles», a poursuivi Jean Castex, estimant que «c’est bien parce qu’il a été désigné par les réseaux sociaux que Samuel Paty a été assassiné».

Les enseignants du collège du Bois d’Aulne de Conflans-Sainte-Honorine ont d’ailleurs exprimé mardi dans un communiqué leur «vive inquiétude face à l’impact des réseaux sociaux» après l’assassinat de leur collègue.

Les difficultés juridiques ne vont pas manquer notamment pour distinguer ce qui relève de la critique normale dans un pays démocratique et ce qui relève de la délation. Ou l’équilibre à trouver entre liberté et responsabilité.

 

Séparatisme : des écologistes très confus

Séparatisme : des écologistes très confus

 

Les écolos d’EELV se font très discrets vis-à-vis du crime dont a été victime le professeur Samuel Patty. Il faut dire que pour le moins ils ne sont pas très clair dans leur rapport à l’islamo-gauchisme assez présent en leur sein. Pour l’essentiel leurs réactions se limitent à souhaiter qu’il n’y est pas d’instrumentalisation de l’attentat qui a frappé le professeur.

De fait,  les responsables écolos se font très discrets en raison du flou qui caractérise leur position vis-à-vis des radicaux religieux qui constituent il est vrai une partie de l’électorat qu’il ne faut pas contrarier. À peu près la même attitude que celle d’une partie du parti socialiste de ces dernières années et d’une partie de ce qu’il en reste. On notera que la ligne politique des verts  sur ce sujet est surtout une posture de défense.

Les écolos d’Europe écologie les Verts indiquent surtout ce qu’il ne faut pas faire mais sont fort peu prolixes sur la stratégie à tenir contre le terrorisme et la défense des valeurs républicaines.

Les Verts assument leur prise de distance. «Contrairement à d’autres, nous ne sommes pas dans l’exploitation politicienne», défend Julien Bayou. «Nous ne pensons par exemple pas qu’il faille s’affranchir du cadre légal pour combattre

Jeannette Bougrab : pour l’expulsion et la déchéance de nationalité

Jeannette Bougrab : pour l’expulsion et la déchéance de nationalité

Jeannette Bougrab, l’ancienne ministre fait un constat terrible avec environ 300 meurt victime du terrorisme et réclame l’expulsion des binationaux , la déchéance de nationalité et  une souveraineté numérique pour participer à la lutte contre le séparatisme et le terrorisme.: «298 morts, il en faut encore combien? On a touché la police, y compris des agents dans leur domicile, on a touché des prêtres, des étudiants, des élèves, des jeunes à des concerts ou aux terrasses de cafés, des citoyens qui allaient voir le feu d’artifice à Nice… Que vous faut-il de plus?», interpelle celle qui milite pour la laïcité.

Jeannette Bougrab invite, à «s’inspirer» d’Israël, une société entière qui selon elle, «est préparée au quotidien à déjouer des actes terroristes».

«que le gouvernement fasse son travail» avec l’arsenal législatif à sa disposition: «expulser les gens qui sont une menace, pour ceux qui ont la double nationalité, il y a la déchéance de nationalité qui est envisageable». Elle ajoute d’ailleurs ne pas comprendre pourquoi «il faut un temps fou pour fermer des mosquées dont les imams prônent des propos antisémites et misogynes».«Ça n’est pas faute d’avoir alerté», ajoute la militante.

 

Plainte des Tchétchènes contre Mélenchon !

Plainte des Tchétchènes contre Mélenchon !

 

C’est le paradoxe, une plainte  de l’association des Tchétchènes d’Europe  va être déposée contre Mélenchon. Un paradoxe parce que Mélenchon jusque-là n’a pas été le plus dynamique, c’est le moins qu’on puisse dire, pour lutter contre l’islamo- gauchiste qui de fait soutient et est complice du séparatisme islamique.

 

Un paradoxe encore car l’association se sert des outils d’un État démocratique pour développer des arguments au service d’une propagande séparatiste. On observera que ces associations sont beaucoup plus présentes et agressives médiatiquement en France qu’elles ne le sont dans leur propre pays d’origine.

 

On objectera qu’il s’agit là de la liberté d’expression et d’action propre au sociétés démocratiques. Mais d’une certaine manière, c’est aussi leurs faiblesses quand elles se montre incapables de réguler cette liberté qui prend des formes d’anarchie.

 

Jean-Luc Mélenchon serait coupable d’incitation à la haine pour avoir déclaré qu’il y a un problème avec la communauté tchétchène en France. Pourtant une évidence quand on examine la montée de la violence dans les statistiques. Il y a plus généralement un vrai problème avec les communautés étrangères qui revendiquent une hégémonie de la loi religieuse sur celle de la loi républicaine.

 

Le pire c’est que les adeptes de la dictature religieuse ne tolèrent même plus qu’on identifie les auteurs et responsables de la destruction des principes républicains au nom d’un droit qu’ils étoufferaient évidemment s’ils étaient pouvoir en France comme ils le font dans les pays à dictature religieuse.

États-Unis : Procès Google pour position hégémonique

États-Unis : Procès Google pour position hégémonique

 Google est officiellement accusé de position dominante par la justice américaine. Son procès fédéral va s’ouvrir et durer des mois. En effet , en fonction d’un premier procès, on  pourrait s’engager les voies d’une action judiciaire pour un éclatement des activités de Google ( le même reproche est fait à d’autres GAFA)

C’est le caractère déloyal de Google en matière de concurrence qui est en cause, qui pèse sur les prix et le choix des consommateurs via la publicité qui constitue les ressources essentielles de Google. Une concurrence déloyale qui freine aussi l’innovation.

La firme de Mountain View (Californie) est accusée de maintenir sa domination sur plus de 80% de la recherche d’informations sur internet mobile, en obligeant de fait les acheteurs de smartphones à utiliser son logiciel Android et le moteur de recherche Google. Même pour les utilisateurs d’iPhone, produit vendu par Apple qui n’utilise pas Android, Google maintient sa domination en rémunérant Apple pour que le moteur soit incorporé à Safari.

. Outre les fabricants de smartphones, les opérateurs sont également rémunérés par Google pour garantir que le géant reste le fournisseur par défaut de fonctionnalités essentielles comme les messages électroniques email.

Google dont les principales recettes sont tirées de la publicité sur internet, est accusé d’user de sa position dominante pour influer de manière déloyale sur les prix de la publicité et réduire les choix offerts aux consommateurs.

Coût de la pollution de l’air : environ 170 milliards en Europe

Coût de la pollution de l’air : environ 170 milliards en Europe

Selon un rapport, réalisé par le cabinet CE Delft pour l’Alliance européenne pour la santé publique (EPHA), le coût de la pollution en Europe serait de l’ordre de 170 milliards par an. Un coût  évidemment très approximatif car il est bien difficile de mesurer les conséquences directes et surtout indirectes des particules polluantes sur la santé.

L’étude surtout soulignait l’influence de trois polluants principaux de l’air, les particules (PM), le dioxyde d’azote (NO?) et l’ozone (O3) et leurs coûts sociaux, c’est-à-dire les coûts directs liés aux soins et indirects comme la réduction de l’espérance de vie ou des maladies comme les bronchites chroniques graves.

Londres arrive en tête des villes où ce coût est le plus élevé (11,4 milliards d’euros), devant Bucarest et Berlin. Paris arrive en septième place, selon le rapport. «Notre étude révèle combien un air toxique est nuisible à la santé mais aussi combien d’importantes inégalités existent entre les différents pays d’Europe», commente le secrétaire général de l’EPHA, Sascha Marschang, cité dans un communiqué de l’association Respire. «La situation peut être améliorée par des politiques publiques en matière de transports et les villes peuvent réduire les coûts en encourageant les mobilités non polluantes», poursuit-il.

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