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poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

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Des étés de plus en plus chauds (Jean Jouzel, climatologue)

Des étés de plus en plus chauds (Jean Jouzel, climatologue)

Le climatologue et ancien vice-président du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) Jean Jouzel, dresse dans le JDD un bilan bien sombre sur l’évolution du réchauffement climatique.

 

À quoi ressembleront nos étés demain ?
Ils seront plus chauds en moyenne. Pour vous donner une idée, en juin, juillet et août 2003, les températures étaient supérieures de 3 °C par rapport à un été de référence du XXe siècle. Si rien n’était fait pour lutter contre le réchauffement, cela pourrait devenir banal au-delà de 2050. Les étés caniculaires seraient encore plus chauds, jusqu’à 6 à 8 °C de plus, avec deux problèmes majeurs. D’une part la mortalité : même si on est mieux préparés, la canicule de 2003 avait causé 15.000 décès en France et 70.000 morts en Europe ; d’autre part, les feux de forêt, avec 73.000 hectares brûlés ce même été. Et dans certaines mégapoles comme Paris, des îlots de chaleur urbains se formeront, où le mercure grimpera encore de 6 à 8 °C supplémentaires, entraînant des problèmes de santé accentués en cas de pollution.

Certaines régions en France connaîtraient des journées à plus de 50 °C, selon une récente étude.
C’est un travail très utile car il rend le phénomène concret. Si on n’agit pas, la planète se réchauffera en moyenne de 4 à 5 °C d’ici à la fin du siècle par rapport à l’ère préindustrielle. La limite à ne pas ­dépasser, c’est + 2 °C. Si on respecte les accords de Paris, on sera entre les deux, entre + 3 et + 3,5 °C. Or il est difficile de faire comprendre qu’un degré de plus nous fera basculer dans un autre climat. Ces chercheurs ont compilé les données de températures journalières et travaillé avec un modèle de Météo France d’une résolution de 12,5 kilomètres. Si rien n’est fait, vers 2075, les maximales journalières seront certaines années plus chaudes de 12 à 13 °C dans l’est de la France, de 8 °C en Bretagne. Et cela sur des températures dépassant déjà 40 °C! On atteindrait ainsi 50 à 55 °C dans certaines régions.

Une canicule en juin, des incendies massifs en juillet… La France est-elle déjà en surchauffe?
L’été est plus chaud et plus précoce. Au 15 juin, on a désormais un climat de début juillet 1960. La saison s’étend, avec des canicules plus précoces en juin ou plus tardives en septembre. Le lien avec le réchauffement climatique est certain, et celui-ci est dû depuis 1950 avec une quasi-certitude aux activités humaines. Ce contexte fait craindre que les sécheresses actuelles du ­Bassin méditerranéen (40 °C et plus de 60 morts dans un incendie au Portugal, pénurie d’eau en Italie, le sud de la France en proie aux flammes) soient de plus en plus fréquentes et aiguës. Les incendies augmentent partout et les ingrédients sont connus : la température, la sécheresse, le vent, mais aussi l’urbanisation et la négligence humaine. À l’horizon 2050, ce risque de feux apparaîtra dans le centre et l’ouest de la France, jusqu’ici épargnés.

Boira-t‑on bientôt du vin de Bordeaux cultivé en Finlande?
Il y a dix ans, lorsqu’on disait qu’il faudrait planter des vignes en ­Angleterre car les vins deviendraient trop alcoolisés avec la chaleur, les gens nous prenaient pour des fous. Aujourd’hui, les maisons champenoises investissent toutes dans le sud de l’Angleterre. Cette préoccupation de l’adaptation au climat est devenue quotidienne pour la profession. Pour les vignerons et les producteurs de fruits, la succession d’hivers doux suivis de gelées tardives est aussi très néfaste.

Votre frère, qui a repris la ferme familiale en Bretagne, ne croit pas au réchauffement!
Exact, comme beaucoup de paysans qui reprennent le credo de Claude Allègre, il pense que nous sommes dans un cycle comme il y en a déjà eu par le passé. En ­revanche, j’ai beaucoup d’espoir en voyant mes sept petits-enfants. Récemment, j’ai entendu deux de mes ­petites-filles de 9 et 10 ans parler trente minutes d’éoliennes et d’énergies renouvelables…

Il ne reste que trois ans pour agir, comme le rappelle un groupe de scientifiques, politiques et économistes dans la revue Nature.
Oui, nous n’avons que trois ans devant nous. C’était écrit dès 2007 dans le rapport du Giec. On l’a réécrit depuis, ça reste vrai! Pour espérer rester en deçà de 2 °C de réchauffement par rapport à l’ère préindustrielle, il faudrait que le pic d’émissions de gaz à effet de serre survienne au plus tard en 2020. L’accord de Paris a transformé ce diagnostic des scientifiques en un objectif d’atteindre ce pic « le plus tôt possible », sans date. Nous écrivions aussi qu’il fallait diminuer de 40 à 70 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050 et atteindre la neutralité carbone d’ici à 2100. C’est un défi. Le dialogue entre scientifiques et politiques fonctionne au niveau international, mais les engagements actuels ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. L’urgence est là.

Le discours des scientifiques n’est-il pas trop timide?
On n’a peut-être pas été bons, mais on n’arrête pas de sonner l’alarme ! Tout a été dit dans le premier rapport du Giec en 1990. Les conséquences du réchauffement étaient perçues comme virtuelles. C’était « cause toujours, on verra après ». Malheureusement, les faits sont là. Avec la fonte des glaces, le niveau de l’eau s’est élevé de 20 cm depuis 1900. Il augmente de 3 mm par an, et cela risque de s’accélérer. La Bretagne s’est réchauffée de 1,5 °C depuis le milieu du XXe siècle, les gens de ma génération l’ont vu. Tout ce qu’on prédisait se réalise, et on n’exagère pas ! Hélas, la prise de conscience ne se fait que par les extrêmes. La canicule de 2003 qui a touché toute l’Europe de l’Ouest a eu un effet pédagogique, de même que le rapport de l’économiste Nicholas Stern selon lequel ne rien faire coûterait plus cher que d’agir. Ce message a été un choc pour les entreprises.

Que dire aujourd’hui pour alerter les consciences?
J’ai longtemps dit qu’en Europe de l’Ouest le réchauffement était perceptible mais pas encore dangereux. Je change mon discours : il est déjà dangereux. Ces catastrophes ont des coûts humains, financiers, en pertes de biens. Je le répète, on n’est plus dans le futur : ce sont les enfants d’aujourd’hui, ceux des cours d’école, qui pourraient subir ces étés à 50 °C. On n’échappera pas d’ici à 2100 à une hausse de 40 cm à 1 m du niveau de la mer ; peut-être pas loin de 2 m, selon des études récentes. L’île de Sein ou l’île de Ré seraient coupées en deux. Et si le réchauffement se maintient sur plusieurs siècles, le Groenland pourrait finir par fondre, provoquant une élévation de 7 mètres.

Et cela ne vous rend pas catastrophiste?
Pas besoin de faire de catastrophisme : la situation est catastrophique. Alarmiste, je le suis si on ne fait rien. Le réchauffement est inéluctable, mais en le limitant à 2 °C nous pourrons nous y adapter pour l’essentiel. Du moins dans les pays riches. Car la principale conséquence du réchauffement, c’est l’accroissement des inégalités. Il diminue les endroits où il fait bon vivre sur la planète. Partout, les premières victimes sont les moins fortunées : cela a été vrai en France lors de la canicule de 2003 et pour ­Xynthia : les maisons les plus touchées par la tempête étaient celles construites sur des terrains pas chers. C’est vrai ailleurs. Le réchauffement a des effets sur l’instabilité et le risque de conflits au Moyen-Orient. Cet été, on a relevé 54 °C au Pakistan et en Iran. Au Moyen-Orient et de la Corne de l’Afrique jusqu’à la Libye, le mercure va grimper de 5 à 6 °C… À ces températures, il n’y a plus d’activité extérieure possible. On compte déjà 65 millions de déplacés sur la planète. Si le Sahel et la Corne de l’Afrique deviennent plus secs, les réfugiés seront encore plus nombreux.

 

Médecin généraliste : espèce en voie de disparition en zone rurale

Médecin généraliste : espèce en voie de disparition en zone rurale

 

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Un article du Figaro fait état d’un médecin généraliste qui opère dans une commune de 800 habitants et qui ne trouve pas de successeur même avec une transmission gratuite son cabinet. Même une annonce dans le bon coin n’aurait donné aucun résultat. Pourtant ce cas n’est pas isolé il est même significatif de l’évolution de la couverture médicale dans certaines zones. Plus globalement le métier de médecin généraliste ne séduit plus les jeunes praticiens car ce métier est trop contraignant notamment en termes d’heures de travail. Dans les zones rurales la création de maisons de santé n’est qu’une rustine posée sur le mal. Il faut en effet des médecins pour  les remplir. De plus en plus,  on fait aussi appel, comme en milieu hospitalier, à des médecins étrangers moins exigeants sur les conditions de travail et sur la rémunération. Cette insuffisance de généraliste va encore s’aggraver qu’on prévoit une diminution des effectifs de larmes de 30 % d’ici une dizaine d’années. Une réforme passant notamment par l’évolution du numerus clausus ne donnera pas d’éventuels effets avant douzaine d’années compte tenu du délai de formation des futurs praticiens.  Réformes des études, indemnités pour les internes, aides à l’installation, les syndicats de professionnels de santé ont avancé plusieurs pistes pour résoudre l’éternel problème des déserts médicaux. Entre 2007 et 2016, le nombre de généralistes a chuté de 8,4%, selon le Conseil national de l’Ordre des médecins. Une diminution qui est en partie due aux départs en retraite, et qui devrait s’accélérer avec la génération des baby-boomers dont la carrière se termine. D’ici à 2025, la chute du nombre de généralistes pourrait se traduire par la disparition d’un praticien sur quatre, toujours selon l’Ordre des médecins

Venezuela: crise politique sur fond de crise économique

Venezuela: crise politique sur fond de crise économique

 

Ecroulement de la croissance, hyperinflation,  risque de défaut de paiement, glissement vers la dictature, la crise du Venezuela s’amplifie. La compagnie pétrolière publique vénézuélienne PDVSA a annoncé samedi que son chiffre d’affaires avait fondu d’un tiers (-33,5%) en 2016, en raison de la chute des cours du brut, alors que le pays traverse sa pire crise politique depuis des décennies. Le pétrole est la principale richesse du Venezuela, qui dispose des réserves les plus importantes au monde et en tire 96% de ses devises. Selon PDVSA, le chiffre d’affaires a atteint 48 milliards de dollars en 2016, contre 72,17 milliards un an plus tôt. Le prix moyen du brut vénézuélien était de 35,15 dollars le baril en 2016, contre 44,65 dollars en 2015, soit une chute de 21%. L’agence de notation SP Global Ratings avait mis en garde contre ce danger en juillet, en raison de la détérioration de la situation économique du pays et de la hausse des tensions politiques, avec des manifestations hostiles au président Nicolas Maduro qui ont fait 125 morts depuis début avril.  La situation pourrait encore empirer alors que se profile le spectre d’un défaut de paiement. Dans un tel scénario, l’accès aux marchés de capitaux se fermerait immédiatement pour ce pays riche en ressources pétrolières, mais pauvre en liquidités. Ses créanciers pourraient alors saisir les actifs de la compagnie pétrolière d’Etat, PDVSA (pétroliers, raffineries, comptes bancaires…). De quoi aggraver la crise humanitaire. Quelle est la probabilité que le Venezuela fasse défaut sur sa dette, estimée à plus de 100 milliards de dollars ? Jusqu’à présent, le gouvernement du président socialiste Nicolas Maduro fait tout pour l’éviter, payant en priorité ses échéances de dette plutôt que d’importer nourriture et médicaments, pourtant si nécessaires. Mais la production et les recettes pétrolières baissent. Ses réserves de devises sont désormais de seulement 10 milliards de dollars, la plupart sous forme de lingots d’or gardés en sécurité à Caracas. Octobre et novembre seront une échéance cruciale: le Venezuela et PDVSA doivent rembourser une tranche de 3,8 milliards de dollars. « C’est un défi, mais le gouvernement va probablement payer », estime Andrés Abadia, économiste chargé de l’Amérique latine au cabinet Pantheon Macroeconomist, dans une récente note. Il note toutefois que le Venezuela manque de liquidités et « nous nous attendons à ce que la situation devienne bien pire ». « Il est de plus en plus probable qu’une détérioration du contexte économique, mêlant récession et quasi-hyperinflation, et de la crise politique provoquent un changement de gouvernement », prédit-il. Les Chinois lui ont donné une période de grâce en raison des prix bas du pétrole », explique-t-il à l’AFP. La Russie de son côté prête à Caracas depuis 2011, d’abord avec un crédit de 2,8 milliards de dollars pour lui permettre d’acheter des systèmes anti-aériens et d’autres armes, puis apparemment, depuis 2014, à travers sa compagnie pétrolière Rosneft, pour au moins 6 milliards supplémentaires. Tout comme avec la Chine, une partie de la dette doit être remboursée en pétrole. Mais la production vénézuélienne n’a cessé de décliner ces deux dernières années, le nombre de ses plateformes pétrolières en activité chutant de 75 à 49, selon Pantheon Macroeconomics. Et 40% de cette production va directement aux Etats-Unis, son premier client. Dans ces conditions, difficile pour Caracas de respecter ses engagements.

 

 

Brexit: toujours la confusion

Brexit: toujours la confusion

Le moins que l’on puisse dire c’est que ces une certaine confusion qui règne à Londres sur la manière d’aborder la négociation du Brexit. Il y a d’abord l’opposition entre l’union européenne et le Royaume-Uni concernant l’ordre du jour de ces discussions. L’union européenne souhaite que les Britanniques règlent d’abord la facture dont le montant serait de 60 à 100 milliards mais que les Britanniques chiffreraient à 40. De son côté, le gouvernement du Royaume-Uni veut d’abord discuter des futures relations commerciales avec l’union économique. Et sur cette question il y a divergence au sein même du gouvernement britannique avec ceux qui souhaitent quitter rapidement l’union économique et ceux qui souhaitent une période de transition. En clair, ces derniers  souhaitent donner du temps au temps afin le plus longtemps possible  bénéficier des conditions actuelles d’échange entre les deux zones économiques. Pour masquer ses divergences le ministre du commerce en faveur du Brexit et le ministre des finances en faveur du maintien dans l’union ont publié un communiqué commun toujours aussi confus.  Londres souhaite discuter le plus rapidement possible de ses relations avec l’Europe après le Brexit pour rassurer à la fois ses entreprises, ses ressortissants et les investisseurs. Mais Bruxelles insiste pour qu’il y ait d’abord un accord sur les conditions du divorce, notamment financières. « Nous devons passer à la négociation des questions les plus importantes autour de notre futur partenariat pour être sûr de parvenir à un accord qui renforce le Royaume-Uni et l’UR », dit le ministre du Brexit, David Davis, dans un communiqué. Londres passe à l’offensive alors que deux poids lourds du gouvernement de Theresa May, le ministre du Commerce pro-Brexit Liam Fox et le ministre des Finances pro-européen Philip Hammond, ont publié dimanche une tribune commune plaidant pour une période de transition limitée dans le temps, signe d’un rapprochement entre les deux camps. Les services de David Davis se disent prêts à rendre public leurs projets, y compris sur les futures relations douanières avec l’UE et sur la question délicate de la frontière entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande. « Nous avons été très clairs sur le fait que les questions soulevées par notre départ (de l’UE) et notre futur partenariat sont inextricablement liées », dit-on de source au ministère du Brexit. « Ces documents montrent que nous sommes prêts à élargir les négociations », ajoute-t-on.  La prochaine session de négociations est programmée à la fin du mois. La nouvelle initiative britannique semble destinée à répondre aux critiques de Bruxelles sur l’impréparation dont ferait preuve le gouvernement de Theresa May, auquel des responsables européens ont reproché le mois dernier non pas d’avoir des demandes inacceptables, mais de ne pas avoir de position du tout sur de nombreux dossiers.

Bercy veut davantage de concurrence mais où ?

Bercy veut  davantage de concurrence mais où ?

 

 

Bercy voudrait davantage de  concurrence dans le cadre d’une « loi de transformation de l’économie » prévue pour le printemps 2018. La question se pose de savoir pourquoi, au bénéfice de qui et comment. En effet le ministre de l’économie semble poursuivre plusieurs objectifs différents dans la future loi dont le caractère pourrait être d’afficher seulement la posture libérale de Bruno Lemaire. Ou peut-être tout simplement pour montrer la posture réformatrice du ministre de l’économie qui aurait ainsi sa loi Lemaire comme le président de la république a eu  sa loi Macon ;  avec le risque d’aboutir à une loi fourre-tout qui accoucherait d’une souris. La question fondamentale qui se pose aux PME est en effet le poids des charges fiscales et sociales. Des charges fiscales notamment concernant l’impôt sur les sociétés très supérieures à celui des grandes sociétés et des multinationales. Des charges sociales incontournables puisque les PME ne peuvent délocaliser à l’étranger où la main-d’œuvre est moins chère une partie de leur production. Il serait notamment question d’un côté d’envisager le déverrouillage de certaines professions encore réglementées et de l’autre de soutenir le développement des PME. Mais il se pourrait que le texte concerne l’ensemble des entreprises. Le 19 juillet, M. Le Maire avait évoqué un « projet de loi cadre » visant spécifiquement les très petites, petites et moyennes entreprises, afin de leur « simplifier » la vie et de les aider à « se développer ». A présent, l’ambition ne s’arrête plus là. Le projet devrait finalement cibler toutes les sociétés, quelle que soit leur taille. Il s’agira bien de faciliter leur développement, notamment pour aider les PME à naître, à exporter, et à devenir des entreprises de taille intermédiaire, ces ETI dont la France manque tant par rapport à l’Allemagne. « La France peine à faire grandir ses entreprises, explique-t-on dans l’entourage de M. Le Maire. Il y a notamment un problème de fonds propres dans le numérique, et un autre pour passer de la recherche fondamentale… Alors que le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a déjà fait part à plusieurs reprises de son intention de présenter une loi visant à soutenir les TPE et PME, le Monde  croit savoir que le texte sera plus large et « devrait finalement cibler toutes les sociétés, quelle que soit leur taille ». Selon un responsable cité par Le Monde sans plus de précisions sur son statut, « ce texte pourrait permettre d’ouvrir de nouveaux secteurs à la concurrence ». « A ce stade, nous préférons avoir le champ de vision le plus large possible, quitte à refermer ensuite certaines pistes », poursuit cette source non identifiée. Contacté par Reuters, le cabinet de Bruno Le Maire a précisé qu’ »aucune décision n’a été prise à ce stade sur d’éventuelles ouvertures à la concurrence ». La loi d’août 2015 sur la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques portée par Emmanuel Macron lorsqu’il était ministre de l’Economie a notamment ouvert à la concurrence le secteur des transports – avec la libéralisation des voyages par autocar – et réformé les conditions d’exercice de certaines professions réglementées du droit, comme les notaires ou les huissiers de justice, par exemple. Bref après la loi Macon, la loi Lemaire ? En espérant qu’elle sera plus claire  sur ses objectifs et surtout plus efficaces.

Refuser les articles payants sur internet

Refuser les  articles payants sur internet

 

Un modèle économique qui s’impose  de plus en plus dans les grands sites d’information : le paiement des articles. Pourquoi devrait-on payer une information générale pour ne pas dire banale essentiellement issue des agences de presse quand l’accès à l’information plus pointue notamment scientifique ou technique est, elle, gratuite.  On peut évidemment comprendre les difficultés à trouver un équilibre économique satisfaisant pour les grands médias présents sur Internet. Cela d’autant plus que la concurrence est rude non seulement avec les grands sites mais aussi avec des centaines d’autres plus petits. Certes sur le net, c’est parfois un peu l’auberge Espagnole, le pire côtoie le meilleur mais progressivement les internautes savent faire le tri. Ils savent faire la distinction entre les propos caricaturaux, grossiers et malveillants d’un site partisan et les informations qui proposent une ouverture à la réflexion. Bien entendu aucun site ne peut prétendre à l’objectivité, une notion relative,  mais on peut toutefois tenter de  faciliter la compréhension de problématiques de plus en plus complexes   d’un monde contemporain en pleine mutation. Tenter aussi Décoder ainsi une information émanant des agences de presse reprises sans analyse par de trop nombreux médias.  Personne ne peut non plus revendiquer une neutralité complète mais on peut s’efforcer d’élargir le champ des sensibilités et des argumentations pour équilibrer la ligne éditoriale. Presque tous les sites sont financés par la publicité dont internet devient le premier support puisque que la presse traditionnelle voit son audience se réduire régulièrement au point pour certains titres d’être menacés de disparition. En cause sans doute, la concurrence de nouveaux médias aussi des gestions pas très rigoureuses des médias classiques, enfin la paresse intellectuelle de certains journalistes. L’accès payant de la plupart des grands sites informatiques ne paraît guère pertinent d’abord parce que la même information peut être obtenue gratuitement ailleurs.  Ensuite et peut-être surtout, parce que l’intérêt ou la pertinence des articles ne justifie guère le paiement. Quelques journaux ou sites font effectivement un vrai travail d’analyse et ou d’investigations mais trop se contentent  les infos parues partout au même moment et presque dans les mêmes termes. Bref la reprise presque in  extenso des dépêches d’agences surtout pendant ces périodes de vacances d’été.  On peut comprendre que le paiement soit éventuellement exigé lorsque la pub est absente d’un site, c’est plus difficile à admettre quand la pub est présente ; en plus quand elle  se manifeste de manière particulièrement intrusive et envahissante. Dernière observation la tendance (en plus de la pub) à substituer des images et du bruit aux articles ; Les titres, les photos, les vidéos masquent souvent le vide rédactionnel. A moins de prendre tous les internautes pour des ados attardés.

Croissance Japon : forte hausse

Croissance Japon : forte hausse 

 

Grâce à la consommation et à investissement, le produit intérieur brut japonais (PIB) a progressé de 4,0% au deuxième trimestre, dépassant largement les anticipations d’une croissance de 2,5% en rythme annuel. C’est la plus forte hausse du PIB depuis le début de l’année 2015. En rythme trimestriel, l’économie a enregistré une expansion d’1,0%, également au-dessus des attentes des économistes, qui prévoyaient une croissance de 0,6% d’avril à juin. La croissance en rythme annuel du premier trimestre a été révisée à la hausse et s’établit à 1,5%. En rythme trimestriel, le PIB enregistre une hausse de 0,4% de janvier à mars (0,3% en lecture préliminaire). La dynamique de croissance est susceptible de se prolonger cette année, et pourrait signaler que le resserrement du marché du travail commence à avoir des effets positifs sur la consommation et à terme sur l’inflation, comme l’espère la Banque du Japon. « Les moteurs de la consommation et de l’investissement ont tous deux bien démarré au deuxième trimestre, et c’est pour cela que la demande intérieure a été si forte », estimait Hidenobu Tokuda, économiste senior pour Mizuho Research Institute. Il s’agit du sixième trimestre de croissance consécutif enregistré par l’économie japonaise. Le pays n’avait pas enchaîné six trimestres de progression depuis 2005. La consommation, qui représente environ 60% du PIB, a augmenté de 0,9% d’avril à juin, surpassant les attentes d’une croissance de 0,5%. Il s’agit de sa plus forte hausse en plus de trois ans. Les consommateurs ont notamment augmenté leurs achats de biens durables et dépensé davantage dans les restaurants. L’investissement a progressé pour sa part de 2,4% en avril-juin par rapport au trimestre précédent, le double de la hausse de 1,2% attendue, un plus haut depuis début 2014. La demande à l’étranger, ou les exportations moins les importations, a retranché 0,3 point de pourcentage à la croissance, en raison d’une hausse des importations.

« Les ministres, justiciables pour incompétence ? »

« Les ministres, justiciables pour incompétence ? »

Non,  répond  le juriste Bernard Grelon dans une tribune au « Monde » qui au nom du droit –comme toujours très « sollicité »- réfute le possibilité de contraindre les ministres à rendre des comptes devant la Cour de discipline budgétaire et financière (CDBF).Dommage car le délit d’incompétence crée bien d’autres dommages que les dérives financières à des fins personnelles. Il n’y a pas que les ministres qui devraient être en cause mais toux ceux qui gèrent les fonds publics. .

 

«  Au prétexte du projet de loi de moralisation de la vie politique, le procureur général de la Cour des comptes, Gilles Johanet, a, récemment émis dans Le Monde le vœu que les ministres relèvent de la compétence de la Cour de discipline budgétaire et financière (CDBF), juridiction éminente mais très largement méconnue de cette opinion publique à laquelle le procureur général se réfère sans cesse. Dès lors, on peut craindre que ce plaidoyer de l’autorité de poursuite n’ait d’autre objet que peser sur le pouvoir politique, pour renforcer ses prérogatives. En mélangeant droit et morale, cette démarche est porteuse de désordre institutionnel. En voulant revenir sur la règle selon laquelle les ministres ne peuvent être poursuivis devant la CDBF, le procureur général, au nom de l’égalité et du souci de juger les « incompétents », oublie que le ministre, qui constitue un organe clé du pouvoir exécutif, n’est pas dans une situation identique à celle des fonctionnaires. Le Conseil constitutionnel a eu l’occasion de le rappeler fermement, dans une décision du 2 décembre 2016, dont le procureur général semble vouloir ignorer la portée. Dans cette affaire, il était prétendu que l’article L. 312-1 du code des juridictions financières, en déclarant certains responsables publics non justiciables de la CDBF, instaurait à leur profit une irresponsabilité contraire au principe d’égalité devant la loi. Le Conseil constitutionnel, après avoir cité l’article 6 de la Déclaration de 1789, selon lequel « la loi… doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse », a aussi rappelé la règle selon laquelle « le principe d’égalité ne s’oppose ni à ce que le législateur règle de façon différente des situations différentes, ni à ce qu’il déroge à l’égalité pour des raisons d’intérêt général, pourvu que, dans l’un et l’autre cas, la différence de traitement… »

 

«Insoumeetic» : les gauchistes vont faire des petits !

«Insoumeetic» : les gauchistes vont faire des petits !

 

Une bien curieuse idée que la création de ce site destiné à favoriser la recherche de l’amour entre Mélenchonistes et autres gauchistes. «Rencontres pour célibataires intransigeants», tel est le slogan du groupe Facebook «Insoumeetic». Finalement les gauchistes font la même chose que ce qu’ils reprochent  à leurs adversaires en particulier En Marche : surtout de la com et de la gesticulation. Cela démontre aussi le caractère sectaire des mouvements gauchistes qui souhaiteraient bien se reproduire entre eux. Une manière peut-être de compenser, en  tout cas à terme,  le manque de soutien populaire. On peut certes reprocher au gouvernement actuel un certain flou et un excès de com mais les gauchistes ne font guère mieux. Hormis leur décision de ne pas mettre cravate à l’assemblée nationale et quelques pantalonnades,  on retiendra peu de choses de leur action. On aura  d’ailleurs l’occasion de vérifier la véritable adhésion populaire à la grande manifestation prévue  le 23 septembre contre la réforme du code du travail. Pour l’instant en tout cas la caravane de propagande qui se promène en France ne rencontre que l’indifférence. Une drôle d’idée quand même cette création d’un site de rencontre. Une idée de bobos sans doute qui rêvent  de révolution quand ils doivent se contenter de com.  et de gesticulation.  Le site qui compte aujourd’hui plus de 1 500 membres (et ça grimpe), a été créé lors des élections législatives, sur la base d’une plaisanterie entre copains mélenchonistes. «C’est parti d’un délire entre Insoumis sur Facebook… Une adhérente avait fait une publication dans le style d’un site de rencontre. Son message a fait beaucoup réagir, plus de 800 commentaires… On s’est alors aperçu qu’il y avait beaucoup de jeunes célibataires chez les Insoumis», raconte l’administrateur du groupe, Fabrice Fab (son pseudo Facebook). Le but, faire connaissance avec des membres qui partagent les mêmes idées politiques, échanger, et pourquoi pas se rencontrer, si affinités. Mais pour le fondateur de la page, il ne s’agit en aucun cas d’être sectaire. «On essaie d’intégrer des gens neutres politiquement. En revanche, on est obligé de sélectionner les demandes d’adhésion en checkant un peu les profils, pour éviter les trolls, notamment des militants Front national, précise-t-il. Et puis, on évite aussi de faire rentrer des militants d’En marche.» Notons qu’une démarche assez semblable avait été engagée sous la dictature de Mao en Chine !

Interdiction de stationner devant son garage : pourquoi ?

Interdiction de stationner devant son garage : pourquoi ?

Par démagogie sans doute plusieurs grands médias se sont étonnés de cette décision de la Cour de cassation qui interdit à un propriétaire de résidence de stationner devant son garage avec son véhicule. Certes les arguments de la Cour de cassation ne paraissent pas forcément très pertinents  puisqu’ils se résument à considérer comme gênant pour la circulation ce type de stationnement. La vérité est toute autre, personne ne peut s’approprier un espace public au motif que cet espace public jouxte sa propriété. Par contre, on peut effectivement interdire aux autres véhicules de se garer devant l’entrée d’un garage. En consacrant environ 12 m² de garage de son véhicule dans sa propriété, l’automobiliste fait évidemment un effort pour libérer l’espace public. D’une manière générale il était impossible d’interdire le stationnement devant une résidence particulière avec ou sans garage.  La Cour de cassation vient donc de trancher. Stationner devant son garage est « considéré comme gênant pour la circulation publique, qui comprend aussi celle des véhicules de secours ou de sécurité ». Une décision qui laisse perplexe la plupart des automobilistes. « Je ne vois pas en quoi ça peut déranger les autres riverains si je me gare devant mon garage, je ne vois pas où est le problème, honnêtement », s’exclame cette passante. Toutes les places devant les garages doivent désormais rester vide. Notons la grande confusion des esprits relativement à l’occupation de l’espace Viaire qui n’est pas destiné sauf exception légale à la seule circulation et au stationnement des véhicules automobiles. Certes la démocratisation de l’accès à l’automobile a fait que l’espace Viaire a été en grande partie appropriée par l’automobile mais cette tendance sera de plus en plus réglementée afin de rendre l’espace à d’autres activités moins encombrantes et socialement plus utiles. Notons qu’une ville qu’une automobile passe 95 % de son temps en stationnement, pas vraiment un usage très rationnel.

 

Ministres : salaires avant et après

Ministres : salaires avant et après  

D’après BFM, un ministre touche 9.940 euros brut, soit près de 8.500 euros nets. Cette rémunération peut sembler élevée aux yeux de certains Français. Pourtant depuis qu’ils ont intégré le gouvernement d’Édouard Philippe, la moitié des ministres qui n’avaient jamais exercé cette fonction ont consenti à un sacrifice sur le plan financier. Un constat que peuvent désormais faire les citoyens en consultant leurs déclarations de rémunération, publiées par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

 

Les perdants

  • Nicolas Hulot: 20.745 euros net/mois + 384.515 euros (dividendes + droits d’auteur sur l’année)

Le ministre de la Transition écologique et solidaire était de loin celui qui avait les revenus les plus élevés l’an dernier. Avec 663.461 euros cumulés sur l’année. Nicolas Hulot a d’abord perçu 248.946 euros comme gérant de sa société Eole Conseil, et 221.172 euros au titre de ses dividendes comme actionnaire à 99% de cette société et enfin 163.343 euros en droits d’auteur, pour les livres qu’il a publié.

  • Elisabeth Borne: 26.955 euros net/mois

La ministre des Transports, diplômée de l’école Polytechnique et ingénieure des Ponts, touchait un salaire confortable en tant que PDG de la RATP, poste qu’elle occupait depuis 2015. Élisabeth Borne avait succédé, à la tête de la RATP, à Pierre Mongin.

  • Jean-Michel Blanquer: 21.122 euros net/mois

Le ministre de l’Éducation nationale a été directeur général du groupe Essec, une grande école de commerce, poste qui a été sa principale source de revenus en 2016. Il a aussi été éditorialiste au magazine Le Point, et ses contributions lui ont rapporté 6.909 euros sur l’année.

  • Muriel Pénicaud : 16.927 euros net/mois

La ministre du Travail occupait le poste de directrice général de Business France, organisme public chargé de promouvoir l’économie et les entreprises françaises à l’international. Elle a perçu un salaire annuel net de 203.124 euros à ce titre. Très loin de ce qu’elle touchait en tant que DRH de Danone, où elle émargeait à plus de 2 millions annuels net en 2014.

  • Françoise Nyssen: 14.980 net/mois

La ministre de la Culture est présidente et co-directrice de la société d’édition Actes Sud, fondée par son père, Hubert. Elle a touché 127.374 euros à ce titre en plus des 50.000 euros perçus en tant que membre du conseil d’administration d’Europa Corp, la société de Luc Besson. Elle est par ailleurs administratrices d’une trentaine de sociétés (comme le CNC, la Banque de France, la BNF, etc.), sans toucher de jetons de présence.

  • Nicole Belloubet: 13.306 euros net/mois.

La ministre de la Justice siégeait au Conseil constitutionnel, poste pour lequel elle a perçu 159.671 euros net l’an dernier.

  • Nathalie Loiseau: 12.738 euros net/mois + 6.602 euros (droits d’auteur sur l’année)

La ministre des Affaires européennes était directrice de la prestigieuse ENA (école nationale d’administration) depuis 2012. Elle a gagné à ce titre 152.870 euros net l’an dernier. Elle a aussi perçu des droits d’auteurs s’élevant à 6.602 euros.

  • Jean-Yves Le Drian: 11.049 euros net/mois

Le ministre de la Défense occupait déjà la même fonction sous François Hollande en 2016. Mais il touchait, en plus de son traitement de ministre, son indemnité de Président du Conseil régional (33.092 euros brut par an, soit environ 2.400 euros nets par mois).  Il a dû démissionner de la présidence de la région le 2 juin dernier, tout en restant conseiller régional, fonction pour laquelle il a droit à une indemnité mensuelle de 2.661 euros brut.

  • Jacques Mézard: 9408 euros net/mois

Sur le site de la HATPV, la déclaration d’intérêts du ministre Jacques Mézard apparaît vide. Contacté par la rédaction, son entourage précise avoir envoyé une déclaration complète à la Haute autorité dès le 9 juillet. Ancien sénateur, Jacques Mézard assure avoir perçu pour l’année 2016, 48.453 euros comme indemnités d’élu. Par ailleurs, il a également touché 52.235 euros de pensions de retraite, ainsi que 4.768 de revenus de capitaux mobiliers et 7.446 de revenus fonciers. Soit un total de 112.902 euros dans l’année, ce qui donne l’équivalent de 9408 euros mensuellement. L’entourage du ministre précise qu’il n’exerce pas d’activités professionnelles ni d’activités de consultant et que sa principale source de revenus, en 2016, est sa pension de retraite d’avocat.

Les gagnants :

  • Gérard Collomb: 8.628 euros brut/mois

L’actuel ministre de l’Intérieur et numéro 2 du gouvernement déclare avoir perçu l’année dernière 37.172 euros brut en tant que maire de Lyon, fonction qu’il a quitté en entrant au gouvernement après seize années de mandat. En parallèle, il assure avoir perçu une indemnité de 66.374 euros brut (5.531 euros/mois) en tant que sénateur du Rhône, montant inférieur à ce qu’est censé gagner un élu de la haute Assemblée. Selon le site du Sénat il aurait dû toucher 7.209 euros brut soit 5.423 euros net. Il est donc difficile d’établir avec certitude quelle était la rémunération précise de Gérard Collomb en 2016 d’autant que ce dernier assurait au début de l’année avoir été sanctionné par le Sénat pour absentéisme. Il disait alors devoir se contenter de 4.000 euros par mois pour vivre.

  • Agnès Buzyn: 7.845 euros net/mois

La ministre des Solidarités et de la Santé est médecin hématologue de formation, professeur des universités et praticienne hospitalière. Au moment de sa nomination au gouvernement, elle était présidente de la Haute autorité de santé, fonction qu’elle occupait depuis mars 2016. À ce titre, elle a déclaré un revenu annuel de 66.146 euros net, montant auquel s’ajoutent ses revenus de présidente de l’Inca (Institut national du cancer) de 19.474 euros sur 2016 et deux mois de salaire de son ancien poste de professeur à l’Université Pierre et Marie Curie. En tant que médecin, elle avait mis fin à ses fonctions rémunérées auprès des laboratoires pharmaceutiques dès mars 2011, avant d’être nommée à l’Inca.

  • Bruno Le Maire: 6.136 euros net/mois + 19.551 (droits d’auteur sur l’année)

Le ministre de l’Économie et des Finances touchait l’année dernière 23.306 euros de salaire annuel en tant que professeur à la Fondation des sciences politiques, son indemnité de député de l’Eure (50.328 euros par an), et enfin les droits d’auteurs sur les onze livres qu’il a écrit sur la politique et la musique (19.551 euros en 2016).

  • Frédérique Vidal: 7.660 euros net/mois

La ministre de l’Enseignement supérieur, ex-spécialiste de la génétique moléculaire à l’Université Sophia Antipolis, a perçu, l’an passé, 91.929 euros annuels, dont la majeure partie vient de son salaire en tant que professeur de l’Université de Nice (82.954), le reste venant de mission de recherche et de conseil pour des institutions russes.

  • Gérald Darmanin: 7.577 euros net/mois

En 2016, le ministre de l’Action et des Comptes publics émargeait à près de 43.594 euros par an comme Maire de Tourcoing, 28.835 comme vice-président du Conseil régional, et encore 18.497 en tant que vice-président de la métropole.

  • Édouard Philippe : 6.130 euros net/mois

Le Premier ministre était loin d’être le mieux payé du gouvernement Macron avant d’y entrer. En accédant à Matignon, il fait même partie des membres du gouvernement qui auront vu leur pouvoir d’achat progresser le plus. En tant que chef du gouvernement, il touche en effet 14.910 euros brut, soit près de 12.800 euros net, soit un doublement de sa rémunération mensuelle.

Édouard Philippe déclare avoir touché en 2016 moins de 4.000 euros par mois en tant que député de Seine-Maritime, 1.700 euros par mois comme président de la Communauté de l’agglomération havraise, et seulement 471 euros par mois comme maire du Havre. Cette dernière indemnité, assez dérisoire, s’explique par le fait que les indemnités des élus exerçant plusieurs mandats sont plafonnées. La somme maximale qu’ils peuvent toucher a été portée le 1er février 2017 à 8.371,59 euros par mois net.

  • Laura Flessel : 5.599 euros net/mois

La ministre des Sports et ex-championne d’escrime multi-médaillée aux Jeux Olympiques touchait 5.600 euros par mois en 2016, en tant que gérante de la société qu’elle a fondé, Flessel&Co, qui gère ses droits à l’image.

  • Annick Girardin : 5.243 net/mois

En 2016, l’actuelle ministre des Outre-mer officiait déjà dans le gouvernement Valls sous Hollande, comme secrétaire d’État chargée du développement et de la Francophonie jusqu’en février 2017, puis comme ministre de la Fonction publique. Elle déclare avoir perçu l’année dernière presque 62.925 euros. Un montant inférieur au salaire normal d’un ministre. Étrange? « Pas vraiment » répond René Dosière: « En tant qu’ancienne député, elle a pu continuer à cotiser au régime des retraites des parlementaires, ce qui expliquerait la différence avec sa rémunération brute ».

Brexit : «pire calamité » (Chapman) depuis la Guerre

 Brexit : «pire calamité » (Chapman) depuis la Guerre  

Les responsables du Brexit mérite la prison et le Brexit est la pire calamité déclare l’ancien bras droit de l’actuelle ministre David Davis  chargé de négocier la rupture avec l’union européenne. D’après James Chapman qui a été pendant un an, après le référendum sur le Brexit de juin 2016 et jusqu’à sa démission en mai, le principal collaborateur de David Davis et ses propos ont rencontré mercredi un certain écho. « C’est, j’en ai bien peur, la pire calamité pour notre pays depuis la Guerre », a-t-il dit du Brexit. Dans un tweet envoyé mardi soir, il a en outre invité des députés « de tous les partis, ayant un peu de sens commun à se rassembler dans un nouveau parti, s’il le faut, et à renverser » la tendance qui va vers un Brexit dans moins de deux ans.  Selon le Guardian, James Chapman n’a pas envoyé qu’un tweet, il s’agit en fait d’une véritable campagne d’opinion sur le réseau social où il interpelle les ministres les uns après les autres à propos de la rupture avec l’UE. Il a ainsi tout récemment apostrophé Karen Bradley, la secrétaire d’Etat à la Culture, sur le possible départ des grands radiodiffuseurs américains qui quitteraient Londres pour s’installer à Amsterdam à cause du Brexit. De fait, rapportait The Independant mardi 8 août, les médias internationaux (Discovery Communications, Time Warner, Walt Disney…) étudient les solutions de rechange pour la localisation de leurs activités face à une situation qui leur pose nombre de difficultés. Et ainsi de suite, sur les sujets du transport aérien, de la recherche médicale… « Soyons honnêtes, si nous avions une loi électorale efficace, les meneurs du Brexit seraient aujourd’hui en prison ».

L’épouse de l’ancien ministre aussi rémunérée, comme ses filles ?

L’épouse de l’ancien ministre aussi rémunérée, comme ses  filles ?

 

 

. Dans son édition de vendredi, Parisien affirme que les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) s’intéressent désormais à l’épouse du sénateur du Rhône. Ils cherchent à savoir si Michel Mercier a recruté sa femme, en plus de ses deux filles,  comme collaboratrice entre 1995 et 2009, et si oui, dans quelles conditions. Comme dans l’affaire Penelope Fillon, les policiers cherchent à déterminer s’il y a bien eu un travail effectué. Lors de son interrogatoire, Michel Mercier a insisté sur l’effectivité du travail de ses proches. Son épouse était « chargée selon lui de faire le lien avec sa terre d’élection dans le Rhône », écrit le quotidien. Proposé fin juillet pour intégrer le Conseil constitutionnel par le président du Sénat, l’ancien garde des Sceaux fait l’objet d’une enquête préliminaire ouverte le 2 août par le Parquet national financier (PNF) après des révélations du Canard enchaîné sur les conditions d’emploi de ses filles. Mardi, il a dû renoncer à sa nomination. « Alors que ma nomination n’est pas définitive, et dans les conditions créées par l’ouverture de cette enquête, je considère aujourd’hui que je ne pourrai pas siéger avec la sérénité nécessaire au Conseil constitutionnel », affirmait alors le sénateur MoDem du Rhône dans un communiqué.

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Hulot a fait une fortune avec l’écologie

Hulot a fait une fortune   avec l’écologie

 

 

Le journal Businessman ou écologiste ? Surtout journaliste businessman, Hulot est le journaliste le mieux payé au monde. . Le journal  américain People With Money estime que Hulot  a accumulé  près de 215 millions d’euros.  Récemment épinglé par le Canard enchainé à propos du sulfureux financement de sa, Nicolas Hulot, ministre de l’écologie est mis en cause pour les profits personnels qu’il tire de son action en matière d’environnement. Il aurait retiré des centaines de millions d’euros en salaires et dividendes par an de sa société Éole qui s’appuie sur la promotion des produits Ushuaia. Nicolas Hulot aurait entretenu un long partenariat avec EDF, producteur et fournisseur d’électricité. « Jusqu’en 2012, EDF a versé 460.000 euros par an à la Fondation.  Mêmes liens avec Veolia, géant de l’eau et du traitement des déchets. « De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration », assure Le Canard enchaîné. Vinci, désigné pour construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et qui n’envisage « pas du tout » de ne pas le faire, a financé la Fondation à hauteur de 30.000 euros en 2014 et 2015. Le journal d’investigation cite également TF1, Bouygues Télécom, la SNCF et L’Oréal, pour des versements entre 30.000 et 250.000 euros chacun. Par ailleurs,  jusqu’à son arrivée aux affaires, Nicolas Hulot présidait encore « Eole », une société alimentée par les royalties des ventes des produits estampillés « Ushuaïa » (gels douches, shampoings…). La marque détenue par TF1 a cédé sa licence à des grandes entreprises comme les opticiens Atoll ou L’Oréal. Avec à la clé des contrats juteux pour la chaîne de télévision et son ancien animateur vedette. De 113.000 en 1992, « Eole » a vu ses gains grimper à plusieurs centaines de milliers d’euros dans les années 2000. Une véritable machine à cash pour le principal bénéficiaire de l’entreprise: Nicolas Hulot qui en est le seul salarié et en possède 99.9% des parts. Au total, c’est près de 3 millions d’euros que la société aurait accumulé en fonds propres. Un pactole auquel il faut encore ajouter le salaire que se verse Nicolas Hulot -290.000 euros en 2013- et les dividendes qu’il perçoit (66.000 euros).  Pourtant, les produits « Ushuaïa », qui font la fortune du ministre de la Transition écologique, ne sont pas particulièrement recommandables pour la planète. Au contraire. Comme le rappelle Le Canard Enchaîné, Greenpeace a placé en 2006 les produits de la marque Ushuaïa sur la « liste rouge » des produits chimiques dangereux. Il y a un mois, c’était le magazine « 60 millions de consommateurs » qui épinglait trois produits de la marque, dont un gel douche contenant « un grand nombre de colorants susceptibles de provoquer des allergies » et un déodorant renfermant du benzyl salicylate, une substance soupçonnée d’être… un perturbateur endocrinien.

Hulot : un décret pour « s’éloigner » de sa fortune d’écologiste !

Hulot : un décret pour « s’éloigner » de sa fortune d’écologiste !

 

 

Curieux ce décret signé du Premier ministre qui signifie sans doute à l’opinion publique que Nicolas Hulot « s’éloigne » de sa fortune d’écologiste. Une fortune substantielle de l’ordre de 200 millions et une rémunération annuelle de leur de 500 000 €. On se demande bien quel est l’intérêt juridique d’un tel décret. On aimerait savoir qui détient désormais les anciennes participations financières du ministre de l’écologie ou combien elles ont été vendues. Pour cet acte,  il n’était nul besoin d’un décret hormis pour ses objectifs  médiatiques.

Décret :

 

 

Le Premier ministre,
Sur la proposition du ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire,
Vu le décret n° 59-178 du 22 janvier 1959 relatif aux attributions des ministres, notamment son article 2-1 ;
Vu le décret n° 2017-1071 du 24 mai 2017 relatif aux attributions du ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire,
Décrète :

Article 1
Le ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire, ne connaît pas des actes de toute nature relatifs :
1. A la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme ;
2. Au développement, à la fabrication et à la commercialisation de produits cosmétiques.
Conformément à l’article 2-1 du décret du 22 janvier 1959 susvisé, les attributions correspondantes sont exercées par le Premier ministre.

Article 2
Le ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire, est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 9 août 2017.

Edouard Philippe

Par le Premier ministre :

Le ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire,

Nicolas Hulot

 

 

Le ministre de la Transition écologique va donc se tenir à l’écart de sa fondation, ainsi que de ses activités concernant le «développement», la «fabrication» et la «commercialisation» de produits cosmétiques, d’après un décret paru ce vendredi au Journal Officiel à la demande du ministre. En juillet dernier, Le Canard Enchaîné avait pointé le montant des royalties que touche Nicolas Hulot - via sa société «Eole Conseil» dont il était le seul salarié et dont il détiendrait 99,9% des parts – sur la commercialisation de produits (gels douche, shampooings…) de la marque Ushuaïa, elle-même détenue par le groupe TF1. Cette marque prête régulièrement sa licence à de grandes marques telles que L’Oréal ou encore les opticiens Atoll. L’hebdomadaire satirique avait révélé que l’ex-animateur de la chaîne privée avait perçu de sa société près de 290.000 euros de salaires pour l’année 2013, auxquels s’ajoutait un dividende de 66.000 euros. Créée en 1990, «Eole» aurait au total accumulé près de 3 millions d’euros de fonds propres. Et pour l’année 2016, Nicolas Hulot a déclaré le 19 juillet dernier à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP) avoir perçu près de 248.000 euros de salaires de sa société Eole Conseil, auxquels se sont ajoutés près de 221.000 euros de dividendes. Toutefois, depuis le 16 mai, Nicolas Hulot a abandonné – sur conseil de l’Élysée selon Le Canard Enchaîné - la gérance de cette SARL pour la transformer en une société à actions simplifiées. Un autre geste prémisse de l’éloignement du ministre de son ONG est le changement de nom de la fondation Hulot le 28 juin dernier: elle avait été rebaptisée «Fondation pour la nature et l’homme» depuis l’arrivée de l’ancienne journaliste de CNews Audrey Pulvar à sa présidence.

Pétrole : tendance légère hausse

Pétrole : tendance légère hausse

 

 

Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en septembre, référence américaine du brut, a terminé vendredi à 48,82 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), prenant 23 cents par rapport à la clôture de jeudi. Le prix du baril, en repli à l’ouverture, s’est redressé en toute fin de séance après la diffusion des chiffres de l’entreprise Baker Hughes montrant que le nombre total de puits actifs aux Etats-Unis avait modestement progressé (+3) la semaine dernière à 768 puits. La faiblesse de cette hausse « signifie que les compagnies qui effectuent ces forages réduisent leurs dépenses d’investissements pour 2017″, a remarqué Andy Lipow de Lipow Oil Associates. « Cela va peut-être freiner la croissance de la production américaine et aider à résorber un peu de l’offre en excès sur le marché ». L’AIE a diffusé vendredi un rapport mitigé sur le marché mondial du pétrole. L’organisation a d’une part légèrement revu à la hausse vendredi sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2017: elle anticipe désormais une progression de la demande de 1,5 million de barils par jour (mbj) à 97,6 mbj en moyenne sur l’année, soit 0,1 mbj de plus que lors de la précédente estimation en juillet. Pour 2018 toutefois, la croissance devrait être un peu plus faible à 1,4 mbj (inchangé par rapport au mois dernier) pour atteindre 99 mbj. Mais l’agence basée à Paris a aussi mis en avant le fait que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres pays partenaires (dont la Russie) ne respectaient pas complètement les quotas qu’ils se sont imposés. Ces gros producteurs de brut ont en effet décidé fin 2016 de réduire leurs extractions jusqu’en mars 2018 pour limiter l’offre sur le marché mondial et tenter de redresser les prix du baril. Play Video Selon l’AIE, le taux de conformité à ces exigences a reculé à 75% en juillet après 77% en juin. Pour les pays hors-OPEP, ce taux est de seulement 67%. Ce rapport a confirmé la hausse de la production de l’OPEP, déjà évoquée par le rapport mensuel du cartel publié la veille.

 

Etats-Unis : prix de détail presque stables

Etats-Unis : prix de détail presque stables

 

 

Les prix à la consommation aux Etats-Unis presque stables en juillet, le signe d’une inflation bénigne qui pourrait rendre la Réserve fédérale plus prudente quant à un nouveau relèvement des taux d’intérêt cette année. L’indice des prix à la consommation (CPI) a avancé de 0,1% le mois dernier après une stagnation en juin, a annoncé vendredi le département du Travail. Sur les 12 mois à fin juillet, le taux d’inflation ressort à 1,7% contre 1,6% en juin. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice des prix à la consommation (CPI) en hausse de 0,2% sur le mois et de 1,8% sur un an. L’indice CPI de base (« core »), qui exclut les éléments volatils comme les produits alimentaires et l’énergie, est en hausse modeste de 0,1% en juillet pour le quatrième mois d’affilée. Sur un an, il a progressé de 1,7% et son rythme de croissance est identique depuis trois mois consécutifs. La faible remontée des prix à la consommation pourrait remettre en cause le diagnostic des responsables de la Fed qui ont jusqu’ici avancé que cette situation était temporaire. La présidente Janet Yellen avait déclaré devant le Congrès le mois dernier que « certains facteurs exceptionnels », notamment les prix des forfaits de téléphonie mobile et des médicaments sur ordonnance, étaient en partie responsables des mauvais chiffres de l’inflation. La banque centrale américaine vise une inflation de 2% mais celle-ci est bloquée à 1,5% depuis mai. L’inflation reste modeste malgré un marché du travail proche du plein emploi, ce qui constitue un dilemme pour la Fed dans la perspective d’un nouveau tour de vis monétaire. La Réserve fédérale devrait annoncer, au terme de sa réunion de septembre, un plan consacrant le début de la réduction de son bilan de 4.200 milliards de dollars d’obligations souveraines et de titres adossés à des créances immobilières. On s’attend à ce qu’elle reporte sa prochaine hausse des taux à décembre, tout en surveillant l’inflation. La Fed a relevé les coûts d’emprunt par deux fois cette année.

Trump -Corée du Nord : bluff ou risque de guerre

Trump -Corée du Nord : bluff ou risque de guerre

La plupart des experts considèrent que l’affrontement verbal entre les deux présidents fous à savoir Donald Trump d’une part, Kim Jong-un d’autre part ne constitue pas en soi un réel risque de guerre. Il est qu’il est clair en effet qu’un affrontement nucléaire entre les deux pays serait de nature à engager le monde entier dans une guerre incontrôlable et destructrice. Mais il s’agit d’avis d’experts politiques et militaires qui ne contrôlent pas la psychologie de deux présidents, une psychologie notoirement dérangée fondée sur  la provocation permanente. Le risque tient au fait que ces deux présidents sont finalement relativement impopulaires dans leurs deux pays respectifs. En Corée du nord,  c’est la dictature conjuguée avec la misère, aux États-Unis c’est la contestation de la plupart des mesures populistes du président américain. Du coup, chacun pourrait utiliser le conflit pour redorer son image interne. Donald Trump a donc lancé vendredi une nouvelle mise en garde à la Corée du Nord en la prévenant que les armes américaines étaient prêtes à l’emploi, alors que la Chine et la Russie s’efforcent d’intervenir pour empêcher la guerre des mots entre Washington et Pyongyang de dégénérer en conflit armé.  Le régime nord-coréen a de son côté accusé le président des Etats-Unis de conduire la péninsule coréenne au bord d’une guerre nucléaire. Alors que le ton n’a cessé de monter cette semaine entre Washington et Pyongyang, la Chine a fait comprendre qu’elle n’interviendrait pas pour soutenir la Corée du Nord si elle prenait une initiative susceptible d’être considérée comme une agression par les Etats-Unis, allusion au projet nord-coréen de tirs de missiles en direction de l’île de Guam. La Russie a quant à elle fait état d’un plan sino-russe de sortie de crise. Il consisterait en un gel des essais de missiles de la Corée du Nord et un arrêt des manœuvres militaires conjointes des Etats-Unis et de la Corée du Sud. Le Pentagone a cependant déclaré vendredi que ces manœuvres annuelles conjointes débuteraient comme prévu le 21 août. De son lieu de villégiature dans le New Jersey, Donald Trump a lancé un nouvel avertissement direct à la Corée du Nord et à son dirigeant Kim Jong-un. « Les solutions militaires sont totalement en place, verrouillées et chargées, si la Corée du Nord agit de manière imprudente. Espérons que Kim Jong-un choisira une autre voie », a écrit le président américain sur son compte Twitter.

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