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EELV : les Verts dans le rouge (Placé)

EELV : les Verts glissent vers le rouge (Placé)

Placé ne peut que constater les dégâts , les verts s’enfoncent dans le rouge ; Non pas le gros  rouge qui tâche , le rouge révolutionnaire. E ça n’arrange ses affaires. Placé sait bien que la gauche n’est pas prête de revenir au pouvoir après 2017 , surtout les verts qui risquent de disparaitre. Lui qui rêve de devenir ministre au moins une  fois dans sa vie n’a pas de mots trop dur pour stigmatiser le changement de couleur des verts. Il n’est pas vieux Placé mais c’est déjà un vieux routiers des manouvres politiciennes ( c’est un peu grâce à lui s’il y a eu des députés verts). Il emploie uen dialectique très sénatoriale et finira  au PS au parti radical socialiste.  Le président du groupe écologiste au Sénat Jean-Vincent Placé, favorable à un retour d’EELV au gouvernement, a dénoncé ce dimanche 15 février un « déplacement vers l’extrême gauche des Verts » et a prôné l’union avec les socialistes pour les élections départementales face au danger FN. Je suis inquiet de cette orientation que je combat.  « Il y a tout à la fois un déplacement vers l’extrême gauche des Verts et, de facto, une marginalisation des questions d’écologie ( il aurait pu sen apercevoir plus tôt !NDLR). Je suis inquiet de cette orientation que je combat », a-t-il déclaré lors du Forum Radio J.  « Je note qu’un porte-parole du mouvement, Julien Bayou, a indiqué qu’il était pour la primaire de l’autre gauche à l’exclusive du PS. (…) Je ne sais pas si ce jeune homme comprend bien dans quel état est le pays », a poursuivi le député de l’Essonne, qui a vu dans cette démarche un « repli identitaire ». Pour celles et ceux qui pensent que la priorité de l’année à venir est de casser du socialiste et de fracturer la majorité, je dis que cela n’a aucun sens.   »Pour celles et ceux qui pensent que la priorité de l’année à venir est de casser du socialiste et de fracturer la majorité, je dis que cela n’a aucun sens. Les Français rejettent ces comportements politiciens, et de plus en plus », a insisté Jean-Vincent Placé. Après le départ « tout simplement incompréhensible » des Verts du gouvernement, orchestré par Cécile Duflot, Placé veut les voir revenir.  »Les trois sondages que nous avons faits depuis sur les sympathisants, pas seulement les 5.000 militants qui restent dans le parti », ont indiqué qu’ »entre 85 et 90% pensent que nous devrions être aux responsabilités gouvernementales pour peser pour plus d’écologie », a-t-il justifié. Il n’y aura pas de Podemos, pas de Syriza en France, En revanche, il peut y avoir le Front National Jean-Vincent Placé Facebook Twitter Linkedin  Cécile Duflot « dit ce qu’elle veut, c’est une écologiste sincère, je n’ai pas de leçon à lui donner ». Mais sa présence au meeting de soutien à Syriza aux cotés de Jean-Luc Mélenchon fut « une erreur ». « Il n’y aura pas de Podemos, pas de Syriza en France, En revanche, il peut y avoir le Front National » dont il craint la présence massive au second tour des élections départementales. « Je recommande à mes amis très clairement, comme on l’a fait trop peu, dans une vingtaine de départements comme le mien dans l’Essonne (…), un accord de premier tour » avec le PS. « On est rationnel et on s’allie avec celles et ceux qui sont les plus efficaces pour battre la droite et l’extrême droite », a-t-il prôné.

 

Toujours de plus en plus de fonctionnaires

Toujours de plus en plus de fonctionnaires

La France championne du monde en matière de fiscalité et championne du monde pour le nombre de fonctionnaires qui continue d’augmenter. Une corrélation incontournable responsable du déclin du pays. En cause, l’armée d’énarques (et autres diplômés) qui justifie la création de postes de directeur, directeur adjoint, sous directeur, chef de service, chef de bureau etc. Une question quasi existentielle. Pour exister,  cette armée a besoin de structures,  de bureaux, d’effectifs, de budget et de procédures. Même dans les hôpitaux où les effectifs de soin sont souvent  insuffisants (auusi mal organisés) se cachent auusi une armée d’administratifs et d’agents d’entretien. Parfois  davantage de directeurs, sous directeurs que de chirurgiens !   C’est évidemment le drame du pays, cela vaut à l’échelle de l’Etat t comme des collectivités locales. Dans ces collectivités aussi, la décentralisation a abouti à des gaspillages monstrueux (bureaux, effectifs, fonctionnement, investissements, bureaucratie). En 2013 Les  effectifs ont progressé dans les trois versants de la fonction publique, avec une hausse de 0,1% dans la fonction publique d’Etat (2,3 millions de personnes), de 0,9% dans la Territoriale (1,8 million) et de 1,4% dans l’Hospitalière (1,1 million), selon la note provisoire de l’Institut national de la statistique. Ainsi, le secteur public embauchait plus de 5,4 millions de personnes au 31 décembre 2013, d’après les chiffres de l’Insee publiés jeudi 18 décembre. Cela représente une augmentation globale de 0,7%. En tenant compte des quelque 180.000 contrats aidés, dont le nombre a augmenté de 36% (soit +48.000), la progression grimpe à 1,5% entre 2012 et 2013. En 2012, les effectifs (hors contrats aidés) avaient augmenté plus modérément de 0,3% (avec une baisse de 1,1% du nombre d’agents à l’Etat et une hausse dans les deux autres versants). En hausse continue depuis les années 1980, les effectifs de la fonction publique, soit environ 20% de l’emploi total en France, s’étaient stabilisés pour la première fois en 2008. Après une hausse de 0,4% en 2009, les chiffres pour 2010 et 2011 en légère baisse, avaient également confirmé cette tendance, aujourd’hui légèrement inversée. Pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, quelque 150.000 postes ont été supprimés, notamment via la Révision générale des politiques publiques (RGPP) lancée en 2007, et dont la mesure phare était le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique d’Etat. Depuis l’arrivée de François Hollande, le gouvernement a mis fin à la RGPP et entend maintenir les effectifs stables au cours du quinquennat, les créations de postes dans les ministères « prioritaires ».

 

Climat : un accord vraiment au minimum

Climat :  un accord vraiment au minimum

 

L’accord est tellement flou que les médias ont du mal à en rendre compte. En réalité il n’ya pas eu vraiment accord sur les engagements mais seulement sur une méthodologie, une nuance de taille. En cause toujours l’ affrontement entre pays du sud qui refusent trop effort demandés par les pays du nord qui ne se ont pas privés de polluer pendant des dizaines d’années, auusi les compensations financières ( exemple reboisement). Les pays négociant sous l’égide de l’ONU en vue d’un pacte multilatéral en 2015 pour limiter le réchauffement climatique ont conclu ce dimanche à Lima un accord sur leurs futurs engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre, a annoncé le ministre péruvien de l’Environnement Manuel Pulgar-Vidal.  Un projet de texte, qui servira de document de base aux négociations préalables au sommet de Paris sur le climat fin 2015, a également été adopté à l’issue de deux semaines de pourparlers intenses, a-t-il précisé. La conférence de l’Onu sur le climat, 20e conférence des parties ou COP20, qui aurait dû s’achever vendredi, a été prolongée de plus de 30 heures en raison d’un clivage entre pays du Nord et du Sud. Aboutir à un accord sur le format des engagements, ou contributions nationales, que les pays prendront courant 2015 pour réduire leurs émissions était l’un des objectifs du rendez-vous de Lima. Le format des contributions concerne notamment l’année de référence, la période d’engagement, le plan d’action, les secteurs concernés, la méthodologie retenue. Les engagements doivent permettre une baisse globale des émissions de 40 à 70 % d’ici à 2050 : une nécessité absolue pour parvenir à limiter à 2°C la hausse de la température de la planète. Le secrétariat de la Convention de l’Onu sur le climat sera chargé de préparer pour le 1er novembre 2015 une synthèse de l’ensemble des contributions, afin de vérifier qu’elles permettront de tenir l’objectif des 2°C.

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\n\u00c0 la une du Point.fr\n\n

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Serge Lazarevic sur France 2 : ce qu'il faut retenir\n\n