Contre l’immigration Arno Klarsfeld suggère d’ériger un mur entre la Grèce et la Turquie : lui va finir entre les 4 murs d’un asile !

Contre l’immigration Arno Klarsfeld suggère d’ériger un mur entre la Grèce et la Turquie : lui va finir entre les 4 murs  d’un asile !

De plus en plus tourmenté et tordu le fils Klarsfeld ; lui aussi fait une névrose contre les immigrés. Pas étonnant, comme Sarkozy, Kocsiscu Morizet, il a une ascendance étrangère. il est le  Fils aîné de Serge, avocat et écrivain juif d’origine roumaine, et de Beate Klarsfeld, militante anti-nazie allemande, fille d’un ancien soldat de la Wehrmacht, Ce sont les plus haineux contre les nouveaux arrivants. Sa haine à lui va le conduire un jour entre les 4 murs d’un asile car sa névrose devient inquiétante. Les États-Unis et Israël ont leur mur, Arno Klarsfeld propose que l’Union européenne construise le sien. Celui que Nicolas Sarkozy a nommé le 12 septembre dernier, président de l’Office français de l’immigration et de l’intégration a eu, lundi, une idée originale pour contrer l’immigration illégale en Europe. Invité de BFM TV, Arno Klarsfeld a proposé d’ériger un mur de 130 km entre la Grèce et la Turquie, sur le modèle de celui entre les Etats-Unis et le Mexique. Une manière de rebondir après la récente annonce de Nicolas Sarkozy à Villepinte. Le président-candidat a menacé dimanche, s’il était élu au mois de mai, de sortir la France des accords de Schengen sur la libre-circulation des personnes dans l’UE afin de pallier une immigration clandestine, selon lui, mal contrôlée par certains pays européens. Mettant en exergue “une Europe prospère“ face au “reste du monde qui a les guerres, qui souffre, qui a des privations, etc. “, l’avocat a expliqué l’importance de bloquer l’entrée de l’Europe aux immigrants. “Il faut que les gens ne puissent pas passer, il faut pouvoir décider de qui rentre“, a-t-il asséné.  “Entre les Etats-Unis et le Mexique, il y a une grande barrière sur toute l’étendue du territoire, avec des patrouilles qui patrouillent sans cesse“, s’est justifié Arno Klarsfeld, devant l’historien spécialiste de l’immigration Patrick Weil. “C’est ce qu’il faut faire aux frontières européennes, c’est-à-dire en Grèce“, a-t-il ajouté. Pour Arno Klarsfeld, il s’agit de « bon sens ». « S’il y a un espace qui est libre et s’il y a une porte entrebâillée, il est nécessaire qu’elle soit refermée et que les citoyens européens qui ont quand même depuis des générations bâti l’Europe (et qui) aujourd’hui ont la paix, les régimes sociaux, une Europe apaisée et relativement prospère, décident de qui vient sur son territoire ». Interrogé afin de donner des précisions quant à la construction dudit mur, Arno Klarsfeld a aussitôt répondu : « un mur c’est fait avec des fils, des barbelés, un mur quoi, comme à Rome, il y avait un mur. La paix a duré quatre siècles », en référence au mur qui marquait les limites de l’Empire contre les barbares venus du Nord. L’avocat a argumenté que de cette mesure dépendait l’avenir de la France. En effet, celui-ci n’a pas hésité à ajouter « sinon dans cinq ans, au deuxième tour, ça ne sera pas Sarkozy-Hollande, mais Le Pen-Mélenchon ».

 

ArcelorMittal, Sarkozy n’a pas rassuré, nouveau blocage des locaux

 

ArcelorMittal, Sarkozy n’a pas rassuré, nouveau blocage des locaux

«  Je ne laisserai pas partir la sidérurgie française » et c’est tout ce qu’a dit Sarkozy dimanche à Villepinte, Quand ? Comment ? on ne le saura pas. c’est évidemment un peu court pour rassurer les 5000 salariés de Florange. Des métallurgistes bloquent depuis 06h30 l’accès aux bâtiments administratifs de l’usine ArcelorMittal de Florange (Moselle). Une trentaine d’ouvriers portant des chasubles de la CFDT et de la CGT ont pris position devant le poste de contrôle menant aux « grands bureaux » où travaillent d’ordinaire plusieurs centaines de cadres. En engageant le mouvement le 20 février, une intersyndicale CFDT-CGT-FO (la CGC/CFE s’en est retirée depuis) avait promis de faire de Florange « le cauchemar du gouvernement » si les deux hauts-fourneaux de l’aciérie, en sommeil depuis plusieurs mois, n’étaient pas remis rapidement en route

Marine Lepen a les 500 signatures

Marine Lepen a les 500 signatures

 

Ce mardi, Marine Le Pen a déclaré : « J’ai mes 500 parrainages, je serai donc candidate à l’élection présidentielle ». La présidente du Front national a précisé qu’elle ferait une déclaration officielle de candidature à 16h à Hénin-Beaumont, sur ses terres électorales du Pas-de-Calais, où elle a obtenu ses meilleurs scores électoraux. Priée de dire si elle avait un volant de sécurité concernant ses signatures, elle a refusé de répondre, précisant que la validité de chaque document serait vérifiée par le Conseil constitutionnel. La date-butoir pour le dépôt des parrainages est fixée à vendredi prochain. Marine Le Pen a tiré à plusieurs reprises la sonnette d’alarme ces dernières semaines, estimant que les élus qui étaient censés lui donner leur signature subissaient des pressions pour ne pas lui fournir les parrainages requis. Dans le sondage quotidien de lundi d’IFOP/Fiducial pour Paris Match, elle est créditée de 16,5% des voix au premier tour de l’élection présidentielle. En six jours, elle aurait perdu 3,5 points selon cet institut.

 

Sarkozy agresse L. Ferrari qui l’interroge sur le financement de sa campagne de 2007 par Kadhafi

Sarkozy agresse L. Ferrari qui l’interroge sur le financement de sa campagne de 2007 par Kadhafi

 

 

 Un document semblant étayer la thèse d’un financement de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007 par le défunt dirigeant libyen Mouammar Kadhafi figure depuis octobre au dossier d’une enquête judiciaire, a-t-on appris lundi, mais aucune preuve ne l’authentifie. Publié par le site internet Mediapart, cette note a été rédigée par un témoin devenu enquêteur privé, Jean-Charles Brisard, qui rapporte les supposés propos d’un deuxième homme, lui-même censé avoir eu connaissance d’un versement de 50 millions d’euros par le régime Kadhafi. Interrogé sur TF1 lundi soir, Nicolas Sarkozy a qualifié l’accusation de « grotesque » et s’est emporté contre la journaliste Laurence Ferrari qui lui rappelait que le fils de Mouammar Kadhafi, Saïf al Islam, avait lui-même parlé en 2011 de ce supposé financement occulte. »Je suis désolé pour vous que vous soyez la porte-parole du fils de Kadhafi, franchement, je vous ai connue dans un meilleur rôle », a-t-il dit. »Quand on cite M. Kadhafi qui est mort, son fils qui a du sang sur les mains, qui est un régime de dictateurs, d’assassins, dont la crédibilité est zéro, et quand on reprend à son compte les questions qu’ils posaient, franchement je pense qu’on est assez bas dans le débat politique », a-t-il conclu. L’équipe du candidat socialiste François Hollande n’a pas souhaité commenter l’affaire, mais un porte-parole, Bernard Cazeneuve, a rappelé que Mouammar Kadhafi avait été reçu à Paris en grande pompe en 2007 après l’élection de Nicolas Sarkozy. « Chacun a pu légitimement s’étonner des conditions dans lesquelles Kadhafi avait été reçu par l’actuel pouvoir il y a de cela encore peu de temps », a-t-il dit aux journalistes. Le document en question a été versé en octobre au dossier de l’enquête sur un attentat ayant tué onze Français à Karachi, au Pakistan en 2002, affaire derrière laquelle se profile une supposée corruption en marge de la présidentielle de 1995. Mis en examen dans ce dossier, pour son rôle dans la supposée corruption, l’homme d’affaires libanais Ziad Takieddine a joué par la suite un rôle d’intermédiaire économique entre la Libye et la France à l’époque où Kadhafi était en place, jusqu’à l’insurrection qui devait conduire à sa mort le 20 octobre.

Action juridique allemande contre l’Etat grec et des banques

Action juridique allemande contre l’Etat grec et des banques

« Le cabinet d’avocats Gröpper & Köpke a créé une structure de défense pour les détenteurs d’obligations grecques et défend les revendications de plus de 110 victimes d’emprunts grecs », écrivent les avocats dans un communiqué publié sur leur site web.  Les avocats de ces investisseurs privés « préparent la première demande de dommages et intérêts contre des banques et l’Etat grec ».  Des réclamations devront être présentées à Athènes, Londres et Washington, précise.  Les avocats de ces investisseurs privés « préparent la première demande de dommages et intérêts contre des banques et l’Etat grec ».  Des réclamations devront être présentées à Athènes, Londres et Washington, précise Gröpper & Köpke, qui ajoute être en relation avec avocats grecs, anglais et américains à cette fin.   »Les personnes concernées ont souvent été mal conseillées. Si leur banque ne les a pas prévenus qu’ils pouvaient perdre la totalité de leur investissement, elle est responsable », juge Matthias Gröpper, l’un des avocats, cité dans le communiqué.  Toujours selon le communiqué, les banques auraient dû savoir depuis le défaut de l’Argentine (en 2001) que les obligations d’Etat ne sont pas des titres sans risques.  L’Etat grec est lui accusé de « spoliation » pour avoir voté une « clause d’action collective » qui lui permet de forcer la main des créanciers récalcitrants à participer à la restructuration de sa dette.  Cette clause « est illégale. Il existe un traité sur la protection des investissements entre l’Allemagne et la Grèce. Ce traité protège les épargnants allemands investissant en Grèce de tout risque politique. La Grèce doit dédommager les épargnants en cas d’expropriation, ce qui est le cas ici, selon nous », argumentent-ils.  Les créanciers privés de la Grèce avaient décidé de participer à cette opération à la hauteur de 85,8% de la valeur des obligations de droit grec, selon des chiffres arrêtés vendredi soir, au prix de pertes de l’ordre de 74% pour ceux-ci.  Cette opération doit permettre à la Grèce de réduire à 120,5% du produit intérieur brut la dette du pays d’ici 2020, contre 160% actuellement.  Me Gröpper assure que la Grèce reste solvable, malgré son défaut partiel, et il suggère des saisies de propriétés grecques à l’étranger, comme les « ambassades (qui) sont des biens fonciers de valeur », assure l’avocat.   »Lors d’une procédure contre l’Argentine, un bateau de guerre argentin a été saisi. Cela rapporte des millions », fait-il miroiter.  L’association allemande de défense des petits actionnaires SdK avait annoncé vendredi qu’elle étudiait la possibilité de porter plainte contre la Grèce.   »L’offre d’échange de dette de la Grèce est intéressante au plan financier, aussi pour les petits actionnaires. Mais son application technique est totalement inacceptable pour des petits porteurs », car la « clause d’action collective (CAC) viole les principes fondamentaux du droit », avait-elle estimé.  L’association tablait sur « un processus judiciaire long de plusieurs années et finissant certainement devant la Cour de justice européenne ».

 

Sarkozy : « Le pouvoir d’achat a augmenté de 1,4% chaque année. » Mensonge !

Sarkozy : « Le pouvoir d’achat a augmenté de 1,4% chaque année. »  Mensonge !

 

Pour son intervention sur TF1 lundi 12 mars lors de l’émission « Parole de candidat », le président-candidat a déclaré : « Le pouvoir d’achat a augmenté de 1,4% chaque année. » Le chef de l’Etat clame que ces chiffres sont vérifiables, notamment auprès de l’Insee. L’Insee donne bien un chiffre de 7% d’augmentation sur le quinquennat pour le pouvoir d’achat. Mais il correspond au revenu disponible moins l’inflation : l’évolution du pouvoir d’achat global, sans prendre en compte l’évolution démographique – et donc le fait qu’il y a plus de personne qui se partagent ce revenu disponible. Avant son élection en 2007, Nicolas Sarkozy, passé par Bercy – le ministère chapeautant l’Insee – s’était d’ailleurs plaint du fait que les statistiques sur le pouvoir d’achat ne correspondaient pas à la réalité perçue par les Français. L’Institut a suivi sa recommandation en mettant au point une statistique plus appropriée : le pouvoir d’achat rapporté à l’unité de consommation. Verdict : il n’a augmenté que de 3,5% sur le quinquennat. Il n’a pas augmenté de 1,4% chaque année, mais de 2,4% en 2007, de 0,6% en 2009, de 0,1% en 2010. En 2008, il a baissé de 0,3%. En raison de la crise économique bien sûr. Ce que Nicolas Sarkozy a choisi de ne pas expliquer.

 

Europe, Juncker : la dette grecque sera ramenée à 120% du PIB en 2020 ! ou 2040 ?

Europe, Juncker : la dette grecque sera ramenée à 120% du PIB en 2020 ! ou 2040 ?

 

Insuffler de l’optimisme, affirmer que la crise financière est maîtrisée en Europe, le mot d’ordre pour tous y compris Jean-Claude Juncker. La dette grecque sera ramenée à 117% du PIB en 2020, soit mieux que l’objectif fixé jusqu’ici par l’Eurogroup, qui était à 120,5%, a déclaré lundi le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker. « La dette publique de la Grèce sera ramenée à 117% » du PIB en 2020, grâce notamment au taux de participation élevé au plan d’effacement de dette grecque par le secteur privé, s’est réjoui M. Juncker. Il a confirmé par ailleurs que la zone euro avait « décidé du lancement du deuxième programme » d’aide à la Grèce, d’un montant de 130 milliards d’euros pour 2012-2013. Il s’agit d’un « montant sans précédent pour garantir l’avenir de la Grèce dans la zone euro », a insisté M. Juncker. Désormais, « l’avenir de la Grèce dans la zone euro ne fait aucun doute », a-t-il dit.  De son côté, le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, a salué « un nouveau départ pour la Grèce » avec ce deuxième programme d’aide. L’autosatisfaction des institutions européennes ne peut cependant dissimuler la réalité à savoir qu’avec l’écroulement de sa croissance la Grèce ne pourra pas tenir les objectifs et qu’il faudra remettre au pot d’ici quelques années voire quelques mois.

 

« La France tu l’aimes ou tu la quittes »; Sarkozy : « C’est pas moi qui ai dit cela », mensonge !

« La France tu l’aimes ou tu la quittes »;  Sarkozy : « C’est pas moi qui ai dit cela », mensonge !

 

C’était le moment le plus tendu de l’émission Parole de candidat sur TF1 lundi soir. Nicolas Sarkozy a été pris à partie par un entrepreneur de 29 ans de Villiers-le-Bel (Val d’Oise) qui lui a reproché de véhiculer une image « négative » de la banlieue, assimilée à la « violence, la délinquance » ou l’assistanat. Le jeune homme l’a accusé notamment de tenir un discours « réchauffé ». Un peu plus tard le président a demandé à ce jeune Noir : « Vous êtes Français, Thibaud? » « Bien sûr, mais on fait partie de cette deuxième France, on est Français de papier », a répondu le jeune, ajoutant : « Vous dites souvent ‘la France, tu l’aimes ou tu la quittes’, mais est-ce que vous nous aimez, vous? » « C’est pas moi qui ai dit ça, vous vous trompez! » s’est défendu Le chef de l’Etat. Nicolas Sarkozy a la mémoire courte. Certes, il n’a jamais dit « La France tu l’aimes ou tu la quittes » tel quel. La paternité de la phrase revient à Philippe de Villiers. Mais, dans un discours prononcé en avril 2006, dans la Salle Gaveau, celui qui était alors ministre de l’Intérieur avait dit : « S’il y en a que ça gênent d’être en France, je le dis avec le sourire mais avec fermeté, qu’ils ne se gênent pas pour quitter un pays qu’ils n’aiment pas ».

 

Les Français pour le protectionnisme de Sarkozy

Les Français pour  le protectionnisme de  Sarkozy

Pari gagné pour Sarkozy, les mesures de protectionnisme sont plébiscitées par les français. LeJDD.fr publie le premier sondage évaluant l’opinion des Français sur les mesures annoncées ce dimanche par Nicolas Sarkozy lors de son meeting à Villepinte. Et c’est, presque, un plébiscite. Quelque 76% des personnes interrogées approuvent le fait que l’Union européenne réserve, comme le font les Etats-Unis, ses marchés publics aux PME européennes et aux produits fabriqués sur son territoire et 59% approuvent la réforme du traité de Schengen sur la circulation des personnes en Europe afin de mieux contrôler l’immigration clandestine.  Les mesures que Nicolas Sarkozy a annoncées ce dimanche lors de son meeting de Villepinte recueillent l’approbation des Français. Et à une écrasante majorité, tous courants confondus. C’est l’enseignement du sondage de l’IFOP pour leJDD.fr, le premier à tester ces annonces. Tout d’abord, quelque 76% des personnes interrogées approuvent le fait que l’Union européenne réserve, comme le font les Etats-Unis, ses marchés publics aux PME européennes et aux produits fabriqués sur son territoire. Les sympathisants de droite approuvent à 91%, ceux du Front national à 73% et ils sont même 67% des sympathisants du Parti socialiste à être d’accord. Quelque 59% approuvent la réforme du traité de Schengen sur la circulation des personnes en Europe afin de mieux contrôler l’immigration clandestine. Une mesure qui divise plus les Français : 86% des sympathisants UMP approuvent, 80% des sympathisants du FN également, mais chez les sympathisants socialistes, le taux tombe à 37%.

Nouveau sommet pour le prix du carburant : 1.66 euros pour le SP 98

Nouveau sommet pour le prix du carburant : 1.66 euros pour le SP 98

 

Les prix de l’essence sans plomb ont atteint de nouveaux sommets en France la semaine dernière : 1,6211 euro en moyenne pour le litre de sans plomb 95 et à 1,6610 pour celui de sans plomb 98, selon les données publiées lundi par le ministère du Développement durable. Le prix du SP 98 avait déjà établi un record le 2 mars à 1,6493 euro le litre.  Le litre de gazole est passé à 1,4378 euro mais reste en dessous de son record annuel (1,4408 euro la semaine terminée le 24 février) et de son record historique de 1,4541 euro le litre en mai 2008. Ces prix de vente à la pompe sont des moyennes nationales calculées par la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) à partir de données fournies par les stations-services.
 Les ventes de gazole représentent environ 80% de la consommation française de carburants automobiles, le super sans plomb 95 un peu moins de 15% et le super sans plomb 98 autour de 5%. Depuis la fin 2011, les prix de l’essence battent record sur record en France, propulsés par un double effet: des tensions géopolitiques (Iran, Nigeria…) qui maintiennent les cours du pétrole brut à des niveaux très élevés, et l’affaiblissement de l’euro par rapport au dollar, qui amplifie le coût de l’or noir une fois sa valeur convertie dans la monnaie unique. Il faut y ajuter eux facteurs, la spéculation sur les cours par des investisseurs déçus du marché des action et des obligations et les prises de bénéfices des pétroliers qui n’ont jamais gagné autant d’argent depuis que le pétrole est cher.

Sarkosy en tête au premier tour mais loin derrière au second tour

Sarkosy en tête  au premier tour mais  loin derrière au second tour

 

 

Après son  meeting de Villepinte, Nicolas Sarkozy a face au panel de Français de l’émission «Parole de candidat» sur TF1.  Pugnace, le candidat de l’UMP a de nouveau abordé ses propositions sur l’Europe faites la veille, y ajoutant quelques nouvelles promesses en cas de réélection. Il a notamment évoqué une réforme de la dépendance pour améliorer la fin de vie des Français et a eu un échange musclé sur les banlieues avec un paneliste, un jeune homme de Villiers-le-Bel.  En fin de soirée, un sondage annonçait, pour la première fois, un croisement des courbes entre Nicolas Sarkozy et François Hollande au premier tour du scrutin. Le baromètre IFOP Fiducial, réalisé pour Europe 1-Paris Match-Public Sénat, sera au cœur de la journée politique du mardi. . Nicolas Sarkozy passe pour la première fois devant François Hollande, à 28,5% (+1,5) contre 27% (-1,5) d’intentions de vote au premier tour de la présidentielle, selon un sondage IFOP fiducial pour Europe1/Paris Match/Public Sénat, à paraître mardi matin. En revanche, selon ce sondage, le candidat socialiste est toujours donné largement gagnant au 2e tour devant le président sortant, même s’il perd deux points à 54,5% contre 45,5% (-2), par rapport à fin février. Au premier tour, Marine Le Pen, la présidente du Front national, arrive en 3e position, à 16% (- 1), devant François Bayrou, président du Modem, crédité de 13% (+ 0,5), et Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche, avec 10% (+1,5). Eva Joly (EELV) recueille 2,5% (-0,5), Dominique de Villepin et Nicolas Dupont-Aignan 1% chacun (=). Corinne Lepage (Cap21) et Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) ont 0,5 point chacune (=). Philippe Poutou (LCR) et Jacques Cheminade (Solidarité et Progrès) font moins de 0,5%. Au second tour, pas de changement Hollande l’emporte toujours très largement.

Sarkosy reprend la proposition de Mélenchon pour les éxilés fiscaux

Sarkosy reprend la proposition de Mélenchon pour les éxilés fiscaux

 

Nicolas Sarkozy a proposé lundi que les Français qui s’exilent pour des raisons fiscales soient taxés à hauteur de ce qu’ils devraient acquitter en France s’ils conservent la nationalité française, reprenant ainsi une proposition avancée récemment par le candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon. »Je souhaite que la fiscalité et la nationalité soient liées », a-t-il dit sur le plateau de l’émission « Parole de candidat » sur TF1. »Nous allons appliquer ce qu’appliquent les Américains, un impôt lié à la nationalité: tout exilé fiscal, c’est-à-dire toute personne qui est partie à l’étranger sur le seul but d’échapper à l’impôt français devra déclarer à l’administration française ce qu’il a payé comme impôt à l’étranger », a expliqué le président-candidat. « Si c’est inférieur à ce qu’il aurait payé sur les revenus de son capital en France, on lui fera payer la différence », a-t-il ajouté. « Si vous partez pour des raisons d’exil fiscal pour échapper à l’impôt, alors si vous voulez rester Français, vous paierez le différentiel ! ». Alors qu’on lui faisait remarquer que Jean-Luc Mélenchon avait fait une proposition similaire, il a répondu : « Vous lui enverrez une petite carte de ma part ». Une tel impôt lié à la nationalité est toutefois incompatible avec les règles actuelles de l’Union européenne, qui prévoient une taxation dans le pays de résidence. Toute évolution de celles-ci nécessite l’unanimité des Vingt-Sept, comme pour toute la fiscalité. Juridiquement cette proposition est très difficilement applicable même en dehors de l’Europe.

Présidentielles : Cheminade qui avait comparé Obama à Hitler fait le buzz sur Yahoo mais reste à 0.2% !

Présidentielles : Cheminade qui avait comparé Obama à Hitler fait le buzz sur Yahoo mais reste à 0.2% !

Jacques Cheminade beaucoup moins connu que la plupart des candidats à la présidentielle, le pourfendeur des banques et du FMI, a suscité la curiosité des internautes. Dans la semaine du 5 au 11 mars, son nom est celui qui a connu la plus forte progression des recherches dans le moteur Yahoo! ( +2219.32%), ce qui le place en 6e position des personnalités de la présidentielle les plus recherchées. Cette progression s’explique par le fait que Cheminade ait annoncé à la surprise générale qu’il avait déposé ses 500 parrainages, ce qui entraîne sa participation à l’élection présidentielle. Cette actualité l’a conduit à intervenir dans plusieurs médias et son interview sur France Inter où l’animatrice Pascale Clark l’amène à comparer Obama à Hitler a forcément créé la polémique. 75 % des français considèrent que cette campagne électorale est sans intérêt, qu’elle ne s’attaque pas aux vraies questions. Faux, la preuve : Sur France Inter, vendredi matin, Jacques Cheminade, candidat du micro-mouvement Solidarité et Progrès à l’élection présidentielle, a fait vendredi un parallèle entre la politique de Barack Obama et celle d’Adolf Hitler. « La politique d’Obama, c’est une politique (…) de Wall Street. Et ces mêmes milieux de Wall Street (…) ont mis le pied d’Hitler à l’étrier en Allemagne, qui l’ont financé. Donc, on retrouve cette même tendance. » Au fait c’est qui Cheminade ; un énarque qui s’ennuit sans doute à ‘l’inefficace direction  de relations économiques extérieures (voir le déficit de 70 milliards en 2012). Et qui pour s’occuper présente pour la troisième fois sa candidature. Il paraît que c’est la démocratie. Drôle d’image de la France qui permet à n’importe quel fantaisiste de se présenter au premier tour ! Jacques Cheminade est parfois décrit comme d’extrême-droite, mais il se réfère fréquemment à Jean Jaurès ou Charles de Gaulle, et le seul mémoire d’études à lui être consacré en détail indique qu’« il ne se bat pas contre la droite ou la gauche et leurs représentants dans l’élection mais contre ce qu’il appelle des oligarchies qui ont des visages internationaux comme le FMI et nationaux comme la Banque de France. »[. L’oligarchie, il connaît, il en vient, il en vit et c’est elle qui lui permet de faire de la politique ; il faudrait choisir être fonctionnaire et servir si possible efficacement l’Etat ou faire de la politique, ce n’est pas la même fonction (proposition de Raymond Barre jamais suivie d’effet). Le candidat à 0.2% n’a pas choisi puisqu’il peut faire les deux et notamment comparer Obama à Hitler. La campagne est belle cette année !

Kadhafi aurait en partie financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 Selon Mediapart

Kadhafi aurait en partie financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 Selon Mediapart

 

 

Selon un article publié lundi par Mediapart, l’ancien dictateur libyen Mouammar Kadhafi, tué le 20 octobre dernier, aurait en partie financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Un document étayant cette thèse figure dans le dossier de l’enquête judiciaire concernant l’attentat de Karachi, mais aucune preuve ne l’authentifie.  Mediapart se base sur une note de synthèse datant de décembre 2006 et versée, en octobre dernier, au dossier de l’enquête sur l’attentat qui a tué onze Français à Karachi, au Pakistan, en 2002. Derrière cette tragédie se profile une affaire de corruption dans laquelle Ziad Takieddine est mis en examen. L’homme d’affaires libanais qui a également servi d’intermédiaire économique entre la Libye et la France sous l’ère Kadhafi aurait organisé la transaction. Selon les journalistes Fabrice Arfi et Karl Laske, l’affaire aurait été montée grâce à l’appui de Brice Hortefeux et Saïf al-Islam, l’un des fils du colonel Kadhafi. La note en question a été, selon le site, « rédigée et remise aux enquêteurs par un témoin du dossier, Jean-Charles Brisard, ancien membre de l’équipe de campagne d’Edouard Balladur en 1995, aujourd’hui dirigeant d’une société de renseignements privée » et contient les « confessions de Didier Grosskopf, […] l’ancien médecin personnel de Ziad Takieddine, qui l’a accompagné à plusieurs reprises en Libye, pour y soigner des membres de la famille Kadhafi. »

 

Cofinoga : grève pour protester contre les 433 licenciements

Cofinoga : grève pour protester contre les 433 licenciements

90% des salariés de Cofinoga  sont en grève pour dénoncer l’absence de propositions de reclassement pour les 433 postes supprimés au sein de la société de crédit à la consommation. Le  mouvement a été reconduit pour la journée de mardi. L’intersyndicale rappelle dans un communiqué que ses « revendications reposent sur un préalable : aucun licenciement sec, l’ouverture de postes de reclassement en tenant compte du bassin de vie des salariés et la réindustrialisation du site de Mérignac ». Employé depuis 14 ans sur le site de Mérignac de Cofinoga, Jérôme a rejoint le mouvement des grévistes. « On attend des solutions de reclassement locales », explique-t-il au micro d’Europe 1. « Il faudrait s’expatrier pour gagner 1.100 euros ailleurs », déplore-t-il. « D’autant que les actionnaires sont bénéficiaires. D’un côté, on va nous distribuer un intéressement, de l’autre on nous fout à la porte », regrette ce salarié. Fin janvier, la direction de LaSer Cofinoga, société détenue à parts égales par BNP-Paribas et Les Galeries Lafayette, avait justifié ces suppressions de poste par « une situation de crise économique sans précédent » et « des évolutions législatives » défavorables au crédit à la consommation. Mais, à Mérignac, ces arguments ne passent pas. « C’est profondément choquant qu’aujourd’hui BNP-Paribas fasse 6 milliards d’euros de bénéfices et en arrive à supprimer des emplois », s’insurge au micro d’Europe1 Fabrice Busiris, secrétaire fédéral de Force Ouvrière Banque. Fin février, le préfet d’Aquitaine, Patrick Stéfanini, avait annoncé à l’issue d’une réunion avec des représentants des salariés et de la direction que le « total des possibilités de reclassement représentait 230 à 250 postes, soit au sein de l’entreprise, soit au sein des sociétés actionnaires, soit dans deux autres entreprises » en Aquitaine.  Mais, « la réalité est toute autre », a regretté en fin de semaine dernière Lionel Azougalhi, porte-parole de l’intersyndicale. « 223 postes ont été proposés dont 40 postes de cadres et 183 non-cadres », or « dans le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) 210 cadres sont concernés », a-t-il énuméré. De plus, les emplois de non-cadres proposés « ne correspondent en rien aux compétences » des salariés.

L’Allemagne dit non à Sarkosy à propos de la révision des accords de Schengen

L’Allemagne dit non à Sarkosy à propos de  la révision des accords de Schengen

 

L’Allemagne ‘s’oppose à la révision des accords de Schengen ; une réponse claire et nette à la proposition de Sarkozy dimanche. L’Allemagne était-elle avertie que Nicolas Sarkozy comptait faire de la révision des accords de Schengen un enjeu de campagne ? Visiblement non. Un porte-parole du gouvernement allemand a répondu lundi, en expliquant que le texte, qui encadre la circulation des personnes dans l’Union européenne, est un « bien précieux ». « La libre circulation des personnes compte parmi les réalisations les plus concrètes et les plus importantes de l’intégration européenne et constituent une liberté fondamentale », a rappelé Georg Streiter. Le Président français et candidat à sa succession a en effet menacé, dimanche, de sortir la France de l’espace Schengen si les accords européens sur la libre circulation n’étaient pas révisés, afin de mieux lutter contre l’immigration illégale.

Juncker met en demeure l’Espagne de tenir son objectif de réduction du déficit en 2013

Juncker met en demeure  l’Espagne de tenir son objectif de réduction du déficit en 2013

Le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, a mis en demeure l’Espagne de tenir ses engagements de réduction des déficits. L’Espagne devait parvenir  à tenir son objectif de réduction du déficit en 2013, mais laissé en revanche la porte ouverte à des discussions pour 2012.   »Nous partons du principe que l’Espagne va et veut atteindre son objectif budgétaire pour 2013″, à savoir une réduction du déficit public dans la limite européenne de 3% du Produit intérieur brut, a-t-il déclaré à Bruxelles en marge d’une réunion du forum de l’Eurogroupe qu’il préside.  Pour ce qui est de 2012, il s’est montré plus ouvert. « Concernant de possibles actions concrètes à mener pour 2012 nous allons en discuter sans prendre de décisions définitives aujourd’hui », a-t-il dit.  L’Espagne a surpris ses partenaires au début du mois en annonçant que son déficit cette année atteindrait 5,8% du PIB au lieu d’un objectif de 4,4% fixé avec l’Union européenne jusqu’ici. Du coup, il n’est plus certain que Madrid puisse revenir l’an prochain comme prévu aussi dans les clous du Pacte de stabilité, à savoir un déficit de 3% maximum.  Si les Européens insistent sur ce dernier objectif, il semble y avoir une marge de manœuvre pour cette année. « L’objectif de 2013 reste un objectif, l’objectif de 2012 est moins important » et l’Espagne pourrait au bout du compte obtenir un peu de souplesse pour cette année si elle se montre convaincante, confiait récemment un responsable européen sous couvert d’anonymat.  Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a prévu une entrevue en tête-à-tête sur le sujet avec son homologue espagnol Luis De Guindos avant l’ouverture de l’Eurogroupe.  M. Schäuble s’est refusé à comparer la situation en Espagne à celle de la Grèce en dépit du dérapage des déficits. « La Grèce est un cas totalement à part », a-t-il dit, « l’Espagne a fait de gros progrès et cela est perçu aussi par les marchés financiers » où les taux d’emprunt de Madrid pour se financer ont nettement baissé.   »Bien sûr nous sommes tous sur une voie difficile mais l’évolution des dernières semaines et des derniers mois montre que nous sommes sur la bonne voie et nous sommes déterminés à poursuivre sur ce chemin », a dit M. Schäuble.  La ministre autrichienne des Finances, Maria Fekter, a pour sa part refusé d’envisager à ce stade un assouplissement des règles pour l’Espagne. « L’Espagne doit faire des efforts », a-t-elle déclaré à son arrivée.   »Il faut être sévère pour montrer que nous sommes sérieux » avec les nouvelles règles de discipline dans la zone euro, « tous doivent respecter la règle de consolidation » budgétaire, a ajouté la ministre.

 

Les aides financières à Boeing condamnées par l’OMC

Les aides financières à Boeing condamnées par l’OMC

 

Les aides concernées incluent au moins 2,6 milliards de dollars d’aides versées par la NASA, l’agence spatiale américaine, et que l’Organe d’appel de l’OMC estime avoir été utilisées pour le développement du Boeing 787 Dreamliner, causant selon lui un « grave préjudice » à Airbus. L’Organe d’appel de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a annoncé lundi confirmer la majorité des décisions antérieures jugeant illégales certaines aides publiques versées par les Etats-Unis à Boeing, une décision saluée comme une victoire par les deux parties. « L’Organe d’appel recommande que les États-Unis prennent des mesures appropriées pour éliminer les effets défavorables dont il a été constaté qu’ils avaient été causés par leur recours à des subventions, ou pour retirer ces subventions », explique l’OMC dans un communiqué. La décision publiée lundi est le dernier épisode en date d’un conflit vieux de sept ans entre Airbus et Boeing, qui se reprochent mutuellement d’avoir bénéficié de milliards d’euros d’aides publiques constituant des distorsions de concurrence. Elle peut théoriquement conduire les deux parties à prendre des mesures de rétorsion une fois achevées les procédures engagées devant l’OMC.

« Buy European Act » de Sarkozy: Barnier, commissaire européen est contre et joue au libéral !

« Buy European Act » de Sarkozy: Barnier, commissaire européen est contre et  joue au libéral !

Le commissaire européen chargé du marché intérieur, Michel Barnier, n’en loupe pas une. Après avoir voulu interdire la notation des Etats par les agences, il fait le contraire et joue au libéral.  a plaidé lundi en faveur d’une solution « non protectionniste », après l’appel de Nicolas Sarkozy à un « +Buy European Act+ dans l’UE pour privilégier les entreprises européennes pour les contrats  Dans une déclaration à l’AFP, le commissaire français a rappelé que ses services et ceux du commissaire au Commerce Karel De Gucht travaillaient justement à une proposition visant à garantir une meilleure réciprocité des pays tiers comme la Chine dans l’accès aux marchés publics.   »La proposition à laquelle je travaille avec mon collègue Karel de Gucht sur les marchés publics est précisément une bonne réaction non protectionniste mais qui permet d’appliquer une réciprocité sous certaines conditions et nous donne du levier vis-à-vis de nos partenaires commerciaux », a-t-il indiqué.  Il réagissait aux propos la veille du président français et candidat à sa réélection, qui a demandé que l’Europe se dote d’un « Buy European Act » sur le modèle du « Buy American Act », autrement dit une législation donnant la préférence aux entreprises produisant en Europe pour les contrats publics. Au risque de prêter le flanc aux accusations de protectionnisme à l’égard de l’étranger.  Le projet de texte de l’exécutif européen, qui devrait être publié le 21 mars, vise à limiter dans certains cas l’accès aux marchés publics de l’UE à des entreprises de pays extérieurs si ces derniers n’assurent pas des conditions équivalentes aux sociétés européennes candidates chez eux à des appels d’offre. La Chine est notamment visée par cette mesure.  Parmi les options à l’étude figurent une interdiction de l’accès à une partie spécifique des marchés publics de l’UE, ou à des contrats spécifiques pour les entreprises de pays qui ne respecteraient pas des conditions de réciprocité satisfaisantes.  Le président de l’UE, Herman Van Rompuy, vient de réitérer lors d’une visite à Pékin la volonté des Européens d’obtenir un meilleur accès au marché chinois. Il est « nécessaire d’avoir un jeu à armes égales, un meilleur accès au marché (chinois) pour les entreprises de l’UE et une meilleure protection des droits de la propriété industrielle », a-t-il déclaré. Barnier est lucide, il sait que Sarkozy a maintenant peu de chances d’être réélu, il sauve sa place et rejoint les libéraux dans cette perspective.

 

La croissance s’écroule partout

La croissance s’écroule partout

 

 

La croissance se tasse partout et nombre de pays en particulier en zone euro connaissent la récession. Pourtant l’OCDE essaie d’insuffler un vent d’optimisme ; Elle constate « une timide » reprise en Europe et aux États-Unis  tandis que la Chine traverse toujours une phase de ralentissement, selon les indicateurs avancés publiés lundi par l’OCDE. « Bien que timides, des signaux commencent à apparaître dans les autres principales économies de l’OCDE et dans la zone euro », ajoute-t-il. Ce « changement possible de dynamique » est signalé en France, en Allemagne, en Italie mais aussi, hors zone euro, au  En revanche, « pour la Chine et le Brésil, les indicateurs composites avancés continuent de signaler une croissance sous la tendance de long-terme », ajoute l’OCDE.  On se demande comment l’OCDE procède pour élaborer ses indicateurs avancés.

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