Nicolas Sarkozy: un impôt sur les géants du net et intrediction des sites illégaux, encore une mesure inapplicable !

Nicolas Sarkozy: un impôt sur les géants du net et intrediction des sites illégaux, encore une mesure inapplicable !

 

 Nicolas Sarkozy propose encore uen mesure inapplicable au regard du droit intrenational , il veut imposer « les géants du net » en France. « Au-delà de leur contribution au financement de la création et des réseaux », ils devront « acquitter un impôt représentatif de leurs activités dans notre pays », déclare le chef de l’Etat dans un entretien au « Point ». « Il n’est pas admissible qu’ils réalisent un chiffre d’affaires de plusieurs milliards d’euros en France sans contribuer à l’impôt », justifie-t-il. « Il y a au moins deux pistes sérieuses que je veux faire explorer concomitamment, au niveau français aussi bien qu’européen : une taxe sur la publicité en ligne et l’assujetissement à l’impôt sur les sociétés -quitte, dans ce dernier cas, à renégocier certaines de nos conventions fiscales », a ajouté Nicolas Sarkozy, sans autres précisions.En juin 2011, le Parlement avait renoncé à une taxe sur l’achat d’espace publicitaire en ligne, dite « taxe Google », qui devait entrer en vigueur au 1er juillet 2011. Le but de cette taxe était de capter une partie des revenus de géants de l’Internet établis fiscalement à l’étranger, mais le gouvernement s’y était opposé car elle aurait, selon lui, touché les PME françaises qui souhaitent s’engager sur Internet, et non pas les grands acteurs de l’Internet visés initialement. Nicolas Sarkozy avait confirmé, en novembre lors d’un déplacement à Avignon, sa volonté de mettre en place un Centre national de la musique financé par une taxe sur les fournisseurs d’accès à internet (FAI). Le chef de l’Etat a par ailleurs plaidé pour la poursuite des responsables de sites illégaux, comme « l’a fait le parquet américain avec l’arrestation du fondateur de MegaUpload dans sa villa bunkerisée en Nouvelle-Zélande ». « Rien ne ferait obstacle à ce que les autorités lancent une telle opération sur la base du délit de contrefaçon, qui est puni par nos lois de trois ans de prison et 3.000 euros d’amende -sans compter, bien entendu, les dommages et intérêts qui pourraient être exigés ».

Zone euro: l’inflation « officielle » stable à 2,7% en février

Zone euro: l’inflation « officielle » stable à 2,7% en février

L’inflation est restée stable en février dans la zone euro, à 2,7% sur un an, a confirmé Eurostat. %).  Les principales composantes de l’inflation ont été les transports (4,6%), le logement (4,4%) et les boissons alcoolisées et le tabac (4,1%), tandis que les taux les plus faibles ont été enregistrés dans les loisirs et la culture (0,9%) et l’enseignement (1%) tandis que les prix ont reculé de 3% dans les communications. Il s’agit sans doute d’une inflation largement sous-estimée notamment pour les ménages modestes dont l’alimentation et les transports ont davantage augmenté.  Si cette deuxième estimation est identique à la première, en revanche Eurostat a révisé légèrement à la hausse le chiffre du mois de janvier, à 2,7% contre 2,6% précédemment. C’est le 15e mois consécutif que l’inflation dépasse le seuil de 2% visé à moyen terme par la Banque centrale européenne, chargée de surveiller la hausse des prix.  C’est aussi le troisième mois d’affilée où l’inflation est à 2,7%.  La BCE a révisé à la hausse la semaine dernière ses pronostics d’inflation pour la zone euro, qu’elle espérait il y a quelques mois encore voir revenir cette année au maximum tolérable pour elle de 2%, et qui devrait atteindre 2,4%, selon ses prévisions révisées.  Son inquiétude est forte, notamment sur les effets de la hausse des prix du pétrole sur les prix, faisant s’éloigner la perspective d’une nouvelle baisse de son taux directeur, qu’elle a laissé inchangé à 1% lors de sa dernière réunion le 8 mars.  La tendance actuelle concernant les prix du pétrole signifie que l’inflation dans la zone euro pourrait se maintenir beaucoup plus qu’on ne l’espérait, au moins à court terme », note Howard Archer, économiste à IHS Global Insight, y voyant « un coup d’arrêt à la perspective de reprise dans la zone euro, car cela va réduire le pouvoir d’achat des consommateurs, et imposer une pression accrue sur les marges des entreprises ».  Cette inflation persistante « va vraisemblablement rendre la BCE réticente à réduire encore ses taux d’intérêt, au moins à court terme ». Cependant, en raison des perspectives moroses pour la croissance, « il est très possible que la BCE finisse par ramener son taux de 1 à 0,75% », selon lui.  Cédric Thellier, de Natixis, s’attend également à une baisse de 25 points de base, qu’il anticipe en mai.  Pour leur collègue Martin Van Vliet, d’ING, le chiffre de l’inflation publié mercredi « va renforcer les arguments des faucons au sein du conseil des gouverneurs de la BCE, opposés à une nouvelle baisse des taux d’intérêt », même si selon lui, une hausse des taux reste « une perspective encore lointaine ».  Au sein de la zone euro, les taux d’inflation les plus faibles ont été observés en Grèce (1,7%) et en Espagne (1,9%), et le plus élevé en Estonie (4,4%).

Croissance : ralentissement du PIB du G20 a +0,7% au 4e trimestre

Croissance : ralentissement du  PIB du G20 a +0,7% au 4e trimestre

 

Croissance économique des pays du G20  ralentie à +0,7% au quatrième trimestre 2011, après +0,9% au troisième, selon les chiffres provisoires publiés mercredi par l’OCDE. Sur l’ensemble de 2011, la croissance s’inscrit à 2,8% dans les 20 plus grandes économies mondiales, en net ralentissement par rapport à 2010 (5,0%). Ces chiffres masquent des divergences : aux Etats-Unis, la croissance a été +0,7% au quatrième trimestre (+0,5% au troisième), elle fortement augmenté en Inde et en Indonésie, et elle a ralenti en Chine à +2,0% (+2,3% au troisième). Au Japon, la croissance a diminué de 0,2% après un fort rebond (+1,7%) au troisième trimestre. Dans l’Union européenne, comme dans la zone euro, le PIB a reculé de 0,3% au quatrième trimestre, la première baisse depuis le deuxième trimestre 2009, après +0,3% et +0,1% au troisième trimestre.

Tensions sur le marché interbancaire

Tensions sur le marché interbancaire

 

 

En raison des inquiétudes sur la solidité du système bancaire européen dans le contexte de crise de la dette dans la zone euro et de normes prudentielles plus contraignantes, les banques européennes éprouvent des difficultés à se refinancer. La liquidité est devenue pour les banques une ressource rare et chère et le marché interbancaire ne repartira pas massivement tant que les nouvelles normes bancaires du comité de Bâle ne seront pas modifiées, a déclaré mercredi Frédéric Oudéa, le PDG de la Société générale.  Les tensions sur la liquidité bancaire ont été telles que la Banque centrale européenne (BCE) a dû intervenir à deux reprises, en décembre et fin février, pour injecter plus de 1.000 milliards d’euros de prêts à trois ans (LTRO) pour aider les banques européennes et éviter un tarissement du crédit. « Le monde a considérablement changé et peut-être encore plus sur la liquidité que sur le capital (.) La grande leçon de la crise, c’est que la liquidité est désormais chère et beaucoup plus rare » , a expliqué Frédéric Oudéa lors d’une conférence à l’European American Press Club à Paris. « Le marché interbancaire, les prêts directs se raréfient », a-t-il ajoutéEn Europe, d’autres dirigeants bancaires soulignent que le marché interbancaire n’a pas retrouvé un fonctionnement normal en dépit des interventions exceptionnelles de la BCE. « La liquidité n’est toujours pas abondante malgré les fonds injectés par la BCE », a ainsi dit Federico Ghizzoni, le directeur général de la banque italienne Unicredit lors d’une conférence à Rome. « Il est difficile de trouver des financements à moyen et long terme. »"Le LTRO (de la BCE, NDLR), c’est un filet de sécurité (…) qui nous permet de prêter là où il faut prêter sans avoir peur du lendemain », a pour sa part commenté le patron de la SocGen.

 

Face à la baisse de sa croissance La Chine va accélérer les réformes économiques et laissera le yuan flotter plus librement

Face à la baisse de sa croissance La Chine va accélérer les réformes économiques et laissera le yuan flotter plus librement

 

Cela  pour aboutir à une croissance plus maîtrisable et protéger le pays des pressions extérieures et des risques du marché immobilier, a déclaré mercredi le Premier ministre Wen Jiabao. La décision de ramener l’objectif de croissance à 7,5% en 2012 au lieu des 8% qui avaient prévalu lors des huit années précédentes était nécessaire pour transformer l’économie et mieux répartir la richesse tout en maîtrisant l’inflation, a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse au terme de la session annuelle du Parlement. « En raison de la crise de la dette européenne et d’un marché extérieur qui se contracte, il existe des pressions orientées à la baisse sur l’économie chinoise. Dans de telles circonstances, nous avons abaissé l’objectif de taux de croissance essentiellement pour permettre des ajustements structurels », a dit le Premier ministre. « Nous accélérerons la réforme du taux de change, en donnant plus d’ampleur aux fluctuations dans les deux sens. » La réforme du système politique s’impose pour traiter les problèmes économiques du pays mais cette réforme doit être ordonnée et progressive, a poursuivi Wen Jiabao, observant que des injustices sociales nourrissaient le mécontentement de la société chinoise. Il a également estimé que les prix de l’immobilier étaient bien loin d’être retombés à un niveau raisonnable et qu’il fallait donc continuer à s’attaquer à la spéculation dans ce secteur, faute de quoi le risque de bulle spéculative augmenterait avec toutes les conséquences dommageables pour l’économie si elle éclatait. Wen Jiabao quittera ses fonctions l’an prochain, en même temps que le président Hu Jintao, et de récentes statistiques laissent penser que les obstacles économiques intérieurs et extérieurs apparus lors de leur dernière année d’exercice risquent de compliquer la tâche du Parti communiste dont la priorité essentielle est la stabilité.  

 

Commandes de voitures neuves : baisse de 7% en février après -1% en janvier

Commandes de voitures neuves : baisse de 7% en février après -1% en janvier

Les commandes de voitures neuves en France ont baissé de 7% en février, selon la publication spécialisée La lettre VN Auto K7, les promotions des constructeurs permettant de limiter la casse sur le marché automobile. La baisse, calculée d’une année sur l’autre, s’est accentuée par rapport à janvier (-1%), mais reste toutefois très loin de l’effondrement de 57% enregistré en décembre, ajoute La Lettre VN Auto K7 publiée mercredi en se fondant sur une enquête réalisée auprès de 34 groupes de distribution automobile. « La distribution avait démarré en janvier avec des portefeuilles de commandes proches du zéro absolu. Ainsi la reconstitution partielle des portefeuilles restera la bonne information du mois : malgré les vacances d’hiver et les intempéries, les clients ont plutôt fréquenté les show-rooms », écrit la publication mensuelle, dont Reuters a obtenu une copie. Les immatriculations de mars, dont les commandes de février constituent un des indicateurs avancés, seront publiées lundi 2 avril. Après l’effondrement des commandes en novembre et décembre, les immatriculations avaient dégringolé de 20% environ sur un an en janvier et en février. Selon La Lettre VN, les commandes de voitures ont chuté de 18% le mois dernier chez Renault, après une baisse de 6% en janvier, reflet du déstockage du réseau qui commande moins au constructeur. Peugeot et Citroën s’en tirent mieux, PSA ayant réorienté une partie de ses ressources financières vers ses offres après la déconvenue commerciale de la fin 2011 : les commandes de la marque Peugeot ont baissé de 8%, après une hausse de 12% en janvier, et celles de Citroën se sont repliées de 7% (après +10%). Interrogée sur ces tendances, une porte-parole de Renault a rappelé l’estimation du groupe d’une baisse de 8% à 9% de ses commandes en France sur les deux premiers mois de l’année et d’une contraction de 9% à 10% pour toutes les marques en février. Début mars, la marque Peugeot évoquait pour sa part un rebond de 7% de ses commandes sur deux mois. Aucune précision sur le seul mois de février n’a pu être obtenue dans l’immédiat auprès des deux marques de PSA.

 

Taxe les exilés fiscaux : François Baroin, pour aujourd’hui, contre, en 2010 !

Taxe  les exilés fiscaux : François Baroin, pour aujourd’hui, contre, en 2010 !

 

 

En octobre 2010, le gouvernement refusait un amendement PS allant dans le sens de la proposition de Nicolas Sarkozy.  Pour défendre sa proposition de taxer les exilés fiscaux sur le modèle américain, Nicolas Sarkozy a moqué les critiques de François Hollande. Mardi 13 mars, lors d’un colloque organisé par l’Afep et « Le Monde », le chef de l’Etat a déclaré devant un parterre de grands patrons conquis :François Hollande a dit que c’est un leurre, qu’il faudrait renégocier les conventions fiscales, et que ça prendrait 30 ans. Il parlait pour lui, 30 ans, avec sa capacité d’influence… » Le candidat socialiste, avait en effet argué plus tôt dans la journée à la même tribune que pour qu’une telle mesure soit forte, cela « supposera de négocier toutes les conventions fiscales avec les pays concernés. » Une étonnante inversion des rôles, car en octobre 2010, relève le quotidien « Les Echos », Jérôme Cahuzac, en charge de la fiscalité dans l’équipe socialiste, avait proposé un amendement visant à taxer les éxilés fiscaux. La réponse de François Baroin, alors ministre du Budget,  fut très claire : « C’est une conception qui va à rebours de l’histoire et de la construction du droit fiscal français, lequel est un droit territorial. C’est d’ailleurs dans cet esprit que les 118 conventions fiscales signées entre la France et d’autres pays ont été négociées. » Et d’ajouter : « Il semble inenvisageable de remettre en cause les conventions actuelles, assez équilibrées. » Les conventions seraient-elles devenues déséquilibrées depuis octobre 2010 ?

Les créations d’entreprises ont baissé de 3,3% en février

Les créations d’entreprises ont baissé de 3,3% en février

Les créations d’entreprises ont reculé en février, de 3,3% par rapport au mois précédent si l’on tient compte des auto-entrepreneurs, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Au total 47.518 entreprises ont vu le jour en février, parmi lesquelles 20.436 entreprises « classiques », en données corrigées des variations saisonnières. Les auto-entrepreneurs sont donc à l’origine de plus d’une création d’entreprise sur deux (27.082 en données brutes).  L’Insee précise ne pas connaître suffisamment le profil saisonnier des auto-entrepreneurs, régime créé relativement récemment (en janvier 2009), pour en corriger le nombre en fonction des saisons.  Sur les trois derniers mois (décembre-janvier), le nombre cumulé de créations est en hausse de 4,3% par rapport à la même période un an plus tôt. Les secteurs qui ont le plus contribué à cette hausse sont celui de l’enseignement, de la santé et de l’action sociale, ainsi que celui de la construction.

Neuf Français sur dix achètent sur intrenet mais la moitié a déjà eu un problème

Neuf Français sur dix achètent sur intrenet mais  la moitié a déjà eu un problème

Les achats sur internet se généralisent en France, mais un client sur deux a rencontré au moins un problème après ses transactions, selon un sondage Ifop/Generix publié mercredi.  Neuf personnes sondées sur dix (91%) ont effectué au moins un achat non alimentaire en ligne au cours des douze derniers mois, et 45% d’entre elles disent avoir recours au commerce en ligne au moins une fois par mois. La moyenne est de 12,8 achats sur un an. La crise économique semble avoir profité au commerce en ligne: 44% des acquéreurs disent qu’elle les a incités à acheter davantage sur internet.  La moitié (49%) des acheteurs dit toutefois avoir été confrontée à au moins un problème.  Le plus fréquent est l’annulation des commandes en raison d’une rupture de stock (28%), suivie de la réception d’un produit ne correspondant pas à sa description (18%) ou endommagé voire cassé durant le transport (15%). La commande n’est jamais arrivée pour 13% des déçus, tandis que 7% ont reçu un produit qu’ils n’avaient jamais commandé. Au final, 27% ont procédé au moins à un échange, et 20% se sont fait rembourser. Autre insatisfaction des sondés, le montant des frais de livraison: 55% les citent comme l’un des principaux freins aux achats sur internet, derrière l’impossibilité de toucher, voir ou essayer les produits (65%) mais devant la peur de l’arnaque ou de la contrefaçon (52%), la difficulté à échanger ou à se faire rembourser (33%), l’insuffisante sécurisation des paiements en ligne (30%) et l’absence de conseils d’un vendeur (28%).

 

Grande Bretagne: après les obligations à 50 ans, le gouvernement envisage d’émettre des obligations à 100 ans voire perpétuelles !

Grande Bretagne: après les obligations à 50 ans, le gouvernement envisage d’émettre des obligations à 100 ans voire perpétuelles !

Le gouvernement envisage d’émettre des obligations à échéance d’au moins 100 ans, voire des obligations perpétuelles, afin de profiter des taux historiquement bas, a indiqué mercredi à l’AFP une source au ministère des Finances, sous couvert d’anonymat.  Selon cette source, le ministre des Finances George Osborne va profiter de la présentation du budget le 21 mars pour lancer une consultation sur l’opportunité d’émettre ces titres de longue durée. Dans le cas d’obligations perpétuelles, seuls les intérêts devraient être remboursés au fil des ans, jamais le capital.  L’objectif est de réduire les coûts de refinancement et d’isoler le pays du risque de nouvelles instabilités sur les marchés.   »Il s’agit de verrouiller pour l’avenir les avantages tangibles du statut de placement sûr dont nous bénéficions aujourd’hui. La récompense est que les intérêts de la dette seront plus bas pour les contribuables au cours des prochaines décennies », a expliqué cette source gouvernementale.   »C’est une chance pour nos arrières-petits-enfants de payer moins que ce qu’ils auraient dû grâce à la crédibilité budgétaire de ce gouvernement », a-t-elle relevé.  Les émissions obligataires britanniques bénéficient actuellement de taux pouvant descendre à 2%, un record.   »L’idée est que ces obligations à super long terme permettraient au gouvernement de verrouiller le niveau historiquement bas des taux d’intérêt pour une très longue période », a expliqué la BBC. « Si l’obligation a du succès auprès des investisseurs, les futurs gouvernements paieraient moins d’intérêts dans l’avenir ».  Le projet devrait être finalisé au retour du Premier ministre David Cameron d’une visite de trois jours aux Etats-Unis, actuellement en cours.  Le Royaume-Uni a déjà émis des obligations perpétuelles, la dernière fois au lendemain de la Première Guerre mondiale, ou encore au XVIIIe siècle, qui sont toujours actives mais l’inflation a réduit leur poids sur les finances publiques à un niveau négligeable. Il émet également des obligations à long terme, jusqu’à 50 ans soit le double de ce que font de nombreux pays européens.  Une hausse de 1% du rendement des obligations se traduirait par 20 milliards de livres supplémentaires de la charge de la dette d’ici l’exercice fiscal 2016/17, devrait annoncer la semaine prochaine le Comité pour la responsabilité budgétaire (OBR), organisme indépendant.   »Plus la maturité de la dette est longue, plus la charge de la dette est considérée comme stable », a commenté Kathleen Brooks, directrice de recherche du courtier Forex.com.   »Etant donné que le rôle principal du ministre des Finances est de convaincre les agences de notation et les marchés que la charge de la dette du Royaume-Uni est supportable, ce pourrait être vu comme une initiative astucieuse d’Osborne, même si cela transfère la responsabilité du remboursement de la dette à nos petits-enfants », a-t-elle souligné.  Pour Neil MacKinnon, économiste de VTB Capital, le souhait du gouvernement de tirer avantage de la faiblesse des taux d’intérêts à long terme « a du sens et permettra de maintenir la facture du financement à un niveau bas ».   »Il y a une forte demande des investisseurs institutionnels, étant donné la note AAA, car les marchés considèrent un défaut peu probable et ont toujours confiance dans la politique budgétaire du gouvernement », a-t-il souligné.

Le gouvernement envisage d’émettre des obligations à échéance d’au moins 100 ans, voire des obligations perpétuelles, afin de profiter des taux historiquement bas, a indiqué mercredi à l’AFP une source au ministère des Finances, sous couvert d’anonymat.  Selon cette source, le ministre des Finances George Osborne va profiter de la présentation du budget le 21 mars pour lancer une consultation sur l’opportunité d’émettre ces titres de longue durée. Dans le cas d’obligations perpétuelles, seuls les intérêts devraient être remboursés au fil des ans, jamais le capital.  L’objectif est de réduire les coûts de refinancement et d’isoler le pays du risque de nouvelles instabilités sur les marchés.   »Il s’agit de verrouiller pour l’avenir les avantages tangibles du statut de placement sûr dont nous bénéficions aujourd’hui. La récompense est que les intérêts de la dette seront plus bas pour les contribuables au cours des prochaines décennies », a expliqué cette source gouvernementale.   »C’est une chance pour nos arrières-petits-enfants de payer moins que ce qu’ils auraient dû grâce à la crédibilité budgétaire de ce gouvernement », a-t-elle relevé.  Les émissions obligataires britanniques bénéficient actuellement de taux pouvant descendre à 2%, un record.   »L’idée est que ces obligations à super long terme permettraient au gouvernement de verrouiller le niveau historiquement bas des taux d’intérêt pour une très longue période », a expliqué la BBC. « Si l’obligation a du succès auprès des investisseurs, les futurs gouvernements paieraient moins d’intérêts dans l’avenir ».  Le projet devrait être finalisé au retour du Premier ministre David Cameron d’une visite de trois jours aux Etats-Unis, actuellement en cours.  Le Royaume-Uni a déjà émis des obligations perpétuelles, la dernière fois au lendemain de la Première Guerre mondiale, ou encore au XVIIIe siècle, qui sont toujours actives mais l’inflation a réduit leur poids sur les finances publiques à un niveau négligeable. Il émet également des obligations à long terme, jusqu’à 50 ans soit le double de ce que font de nombreux pays européens.  Une hausse de 1% du rendement des obligations se traduirait par 20 milliards de livres supplémentaires de la charge de la dette d’ici l’exercice fiscal 2016/17, devrait annoncer la semaine prochaine le Comité pour la responsabilité budgétaire (OBR), organisme indépendant.   »Plus la maturité de la dette est longue, plus la charge de la dette est considérée comme stable », a commenté Kathleen Brooks, directrice de recherche du courtier Forex.com.   »Etant donné que le rôle principal du ministre des Finances est de convaincre les agences de notation et les marchés que la charge de la dette du Royaume-Uni est supportable, ce pourrait être vu comme une initiative astucieuse d’Osborne, même si cela transfère la responsabilité du remboursement de la dette à nos petits-enfants », a-t-elle souligné.  Pour Neil MacKinnon, économiste de VTB Capital, le souhait du gouvernement de tirer avantage de la faiblesse des taux d’intérêts à long terme « a du sens et permettra de maintenir la facture du financement à un niveau bas ».   »Il y a une forte demande des investisseurs institutionnels, étant donné la note AAA, car les marchés considèrent un défaut peu probable et ont toujours confiance dans la politique budgétaire du gouvernement », a-t-il souligné.

Economie politique: derniers articles

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         .   Près de 80% des jeunes pessimistes pour l’avenir, selon un sondage Viavoice

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 ArcelorMittal, Sarkozy n’a pas rassuré, nouveau blocage des locaux

Marine Lepen a les 500 signatures

Sarkozy agresse L. Ferrari qui l’interroge sur le financement de sa campagne de 2007 par Kadhafi

Action juridique allemande contre l’Etat grec et des banques

Sarkozy : « Le pouvoir d’achat a augmenté de 1,4% chaque année. » Mensonge !

 « La France tu l’aimes ou tu la quittes »; Sarkozy : « C’est pas moi qui ai dit cela », mensonge !

 Les Français pour le protectionnisme de Sarkozy

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Sarkosy en tête au premier tour mais loin derrière au second tour

 Sarkozy attaque les turcs ; ça ne mange pas de pain et ça plaît aux racistes !

 Contre l’immigration Arno Klarsfeld suggère d’ériger un mur entre la Grèce et la Turquie : lui va finir entre les 4 murs d’un asile !

ces derniers jours:

 

Près de 80% des jeunes pessimistes pour l’avenir, selon un sondage Viavoice

Près de 80% des jeunes pessimistes  pour l’avenir, selon un sondage Viavoice

La plupart des jeunes âgés de 18 à 25 ans se disent inquiets pour l’avenir de la France et, même s’ils se déclarent majoritairement heureux, ils ne s’estiment pas suffisamment pris en compte dans la société actuelle, selon un sondage Viavoice publié mardi par Libération.  Selon cette enquête, effectuée pour le quotidien et le réseau d’associations étudiantes Animafac, plus des trois quarts des jeunes (78%) déclarent que l’avenir de la France constitue davantage pour eux une source « d’inquiétudes » que d’ »espoir » et les deux tiers (65%) ne pensent pas à l’avenir « vivre mieux » que leurs parents.  Pour autant, ils sont 69% à se déclarer « heureux » en ce moment (9% « très heureux » et 60% « plutôt heureux »).  Une large majorité (63%) ne s’estime « pas pris en compte » dans la société actuelle.  Parmi les principales valeurs à promouvoir dans la France de demain, ils citent d’abord le travail (37%), le respect entre les gens (34%) et le respect de l’environnement (29%).  Leurs principales préoccupations sont l’emploi (51%), le pouvoir d’achat (46%) et le logement (30%).  70% des jeunes estiment que l’école « prépare mal au monde du travail » et ils sont autant à penser qu’elle « ne donne pas les mêmes chances à tout le monde ».  Près d’un tiers (30%) des jeunes qui ont accédé à un emploi soutiennent que leur entrée dans la vie active a été « difficile ».  Près des deux tiers (64%) se déclarent favorables à un « changement de modèle économique ».  70% affirment être « intéressés » par la politique et l’élection présidentielle.  Concernant la personnalité qu’ils souhaitent voir devenir président de la République, ils sont 33% à citer François Hollande. 24% préfèrent Nicolas Sarkozy, 21% François Bayrou, 20% Marine Le Pen, 12% Jean-Luc Mélenchon, 12% Dominique de Villepin et 11% Eva Joly.

Achat de parrainages d’élus : Rachid Nekkaz, soutien du port du voile intégral, en garde à vue

Achat de parrainages d’élus : Rachid Nekkaz, soutien du port du voile intégral,  en garde à vue

L’homme d’affaires et activiste a été placé en garde à vue ce mardi à Paris. Il est soupçonné d’avoir tenté d’acheter des parrainages d’élus pour des candidats à l’élection présidentielle.  Rachid Nekkaz soutient notamment Kenza Drider, candidate pour le port du voile islamique intégral . Il s’était illustré notamment en promettant de payer toutes les amendes dressées à l’encontre de femmes portant le voile intégral dans la rue. Depuis, Rachid Nekkaz semble avoir aussi utilisé son carnet de chèques pour obtenir des signatures de maire. C’est en tout cas ce que pense la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) de la police judiciaire parisienne, qui vient de le placer en garde à vue. Selon l’association Front des banlieues indépendant, qui soutient Rachid Nekkaz, ce dernier agissait « dans le cadre de son opération de salut républicain consistant à demander aux élus de la République de parrainer des femmes candidates [...] et à faire abolir le système des parrainages des élus qui favorise la corruption ». Il aurait ainsi invité le maire d’une commune du Pas-de-Calais à parrainer Cindy Lee, candidate du « Parti de l’amour et de la liberté ». Originaire de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), Rachid Nekkaz a fait fortune dans les nouvelles technologies et l’immobilier. Il a adhéré au Parti socialiste en juin 2009. Faute de parrainages suffisants, il n’a pas pu se présenter comme il le souhaitait comme candidat à la présidentielle de 2007. Depuis, l’homme d’affaires multiplie les coups d’éclat. Par exemple en soutenant une candidate pour le port du voile islamique intégral, ou encore en affirmant récemment avoir acheté les parrainages de 41 maires, pour les offrir à Marine Le Pen, « candidate hallal, c’est-à-dire légitime ». Cette dernière les avait refusés. « L’achat de parrainages » peut entraîner des poursuites pour corruption (dix ans de prison, 150.000 euros d’amende) ou détention frauduleuse de documents administratifs (deux ans de prison, 30.000 euros d’amende).

Sondage : Europe 1 persiste et signe dans le parti pris pour Sarkosy

Sondage : Europe 1 persiste et signe  dans le parti pris pour Sarkosy

Europe 1- En matière de sondage, cela faisait un petit moment que l’UMP espérait cela. Mardi, pour la première fois depuis le début de la campagne présidentielle, un sondage donne Nicolas Sarkozy en tête du premier tour. Selon cette étude Ifop-Fiducial pour Europe 1-Paris Match-Public Sénat, le président sortant recueille 28,5% d’intentions de vote, contre 27% pour son adversaire socialiste. Cette nouvelle donne, qui nécessitera d’être validé par d’autres études à venir, s’explique aussi par la performance de deux autres candidats : l’érosion de marine Le Pen et la montée en puissance de Jean-Luc Mélenchon. Car s’il est trop tôt pour évaluer la portée du méga-meeting de Nicolas Sarkozy dimanche à Villepinte, on peut en revanche conclure à un certain succès du choix de son positionnement. « La stratégie de droitisation de Nicolas Sarkozy est validée », juge Frédéric Dabi, directeur général adjoint, interrogé par Europe 1. « Le président sortant prend surtout sur Marine Le Pen qui avec 16% voit son espace électoral extrêmement réduit. C’est son score le plus faible », rappelle-t-il. Depuis le premier baromètre de mi-janvier, Marine Le Pen a perdu quatre points d’intentions de vote. Et le mal semble profond pour la candidate frontiste. « Elle ne parvient plus à prendre des électeurs de Sarkozy en 2007 quand dans le même temps Nicolas Sarkozy prend un nombre croissant d’électeurs ayant voté Front national en 2007 ou tenté par un vote Front national », précise le sondeur. La baisse de François Hollande relève du même principe des vases communicants, mais inversé. Et c’est Jean-Luc Mélenchon qui joue le rôle de siphon. Pour la première fois, le candidat du Front de gauche affiche un score à deux chiffres (10%). « C’est vrai qu’il y a un effet Mélenchon, qui bénéficie d’une dynamique et qui pour la première fois prend un nombre non-négligeable d’électeurs socialiste », analyse Frédéric Dabi. Cela dit, cette érosion du candidat PS est à relativiser. D’abord parce que la baisse n’est que d’un point par rapport à la mi-janvier, quand Nicolas Sarkozy n’était pas encore candidat. En outre, « François Hollande reste à un niveau élevé, puisqu’on a une gauche relativement éclatée, alors qu’on a une offre électorale extrêmement réduite à droite », rappelle l’expert de l’Ifop. Et finalement, estime-t-il, « ce sondage met fin à une exception observée depuis le début de cette campagne présidentielle. Jamais on n’avait vu dans l’histoire de la Ve République un président sortant devancer au premier tour. On revient à une certaine norme. » Pas étonnant qu’Europe 1 ait perdu autant d’audience au cours de ces dernières années.

 

Sarkozy : « M-E. Leclerc, populiste et démagogue » sur le prix du carburant »

Sarkozy : « M-E. Leclerc, populiste et démagogue » sur le prix du carburant »

Mardi, l’essence sans plomb 95 a franchi le seuil symbolique des deux euros le litre dans une station à Paris, selon les données publiées mardi par le site spécialisé Carbeo. Michel-Édouard Leclerc, du groupe du même nom, interpelle donc, mercredi sur Europe 1, les candidats à la présidentielle leur demandant « au-delà d’un certain seuil, d’arrêter de collecter l’impôt » sur l’essence. « J’aime bien Michel-Édouard Leclerc. Mais là, le degré de populisme et de démagogie est dépassé », lui a répondu Nicolas Sarkozy, invité de la matinale d’Europe 1. « Si les prix de l’essence augmentent, c’est que les producteurs augmentent les prix. Cela n’a rien à voir avec la France », a ajouté le président-candidat.   »Je dis aux Français (…) faites jouer la concurrence, parce que s’il y a un petit malin dans une station service qui met le litre d’essence à deux euros (…) franchement on n’est pas obligé (…) de payer plus cher pour avoir moins bien », a déclaré le président-candidat, avant d’ajouter : « Il y a des gens qui profitent de l’augmentation du pétrole, n’y allez pas, allez acheter votre essence là où c’est moins cher. »

 

FED-Etats-Unis: doute sur la reprise

FED-Etats-Unis: doute sur la reprise

Dote de la DED sur la viabilité de la reprise en cours depuis bientôt trois ans aux Etats-Unis elle maintient  par conséquent intact le soutien énorme qu’elle apporte à l’économie du pays.  Le Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) a annoncé comme prévu que la Réserve fédérale maintenait son taux directeur quasi nul et qu’elle comptait poursuivre jusqu’en juin, conformément à son plan initial, son opération lancée en octobre pour faire baisser encore un peu plus les taux d’intérêt à long terme.  Le taux directeur de la Fed détermine le taux sur le marché interbancaire au jour le jour. Le FOMC l’autorise à fluctuer depuis décembre 2008 entre 0 et 0,25%. Pour le Comité, la conjoncture est susceptible de justifier le maintien d’un taux « exceptionnellement bas » jusque « fin 2014″ au moins.  Les dirigeants de la Fed jugent que l’économie américaine a fait des progrès notables depuis janvier, comme en témoigne selon eux « l’amélioration de la conjoncture du marché du travail » mise en évidence par les trois mois d’affilée d’embauches massives révélées vendredi par les chiffres officiels de l’emploi.  A 8,3% en février, le taux de chômage officiel des Etats-Unis reste néanmoins « élevé » estime le FOMC, pour qui l’horizon économique du pays n’est toujours pas complètement dégagé.  Pour les trimestres à venir, le Comité prévoit certes une croissance économique « modérée » – et non plus seulement « modeste » comme en janvier – mais estime que la reprise fait encore face à des « risques importants », en raison des « tensions sur les marchés financiers mondiaux », bien que celles-ci aient diminué.  Le Comité justifie le maintien de sa politique monétaire ultra-accommodante par l’absence, manifeste selon lui, de menaces inflationnistes.  Selon les dirigeants de la Fed, la hausse du pétrole ne devrait pousser l’inflation à la hausse que « temporairement » et celle-ci devrait converger « progressivement » vers l’objectif à moyen terme de 2,0% sur un an dont le Comité s’est doté en janvier.  Avant la réunion, le Wall Street Journal avait indiqué que les dirigeants de la Fed réfléchissaient à augmenter encore leur secours financier à l’économie et qu’ils envisageaient de nouvelles injections de liquidités par le biais d’achats supplémentaires de titres sur les marchés dont les effets potentiellement inflationnistes seraient « stérilisés » par des contre-mesures.  Cependant, note Troy Davig, économiste de Barclays Capital, le communiqué final du FOMC vient s’ajouter aux signes d’ »amélioration des données économiques » et « diminue encore la probabilité de » nouvelles injections de ce type cette année.  Partageant ce point de vue, son confrère Harm Bandholz, de la banque italienne UniCredit, juge que cela ne signifie pas pour autant « que la Fed soit prête à resserrer sa politique monétaire de sitôt ».  Néanmoins, estime Ian Shepherdson, du cabinet HFE, les membres du « FOMC sont clairement en train de faire évoluer leur position d’une morosité excessive vers quelque chose de plus réaliste ». L’évolution des données économiques « leur forcera la main », prédit-il. Pour les analystes de RDQ Economics, la Fed n’a pas totalement écarté la possibilité d’une intensification de son soutien à la reprise, mais la prochaine réunion du FOMC, prévue pour les 24 et 25 avril, permettra de voir si le consensus au sein de la Fed évolue « en faveur d’une première hausse du taux directeur avant +fin 2014+ ».

L’Allemagne ne veut pas rediscuter le traité de discipline budgétaire ! Mais si ça viendra

L’Allemagne ne veut pas rediscuter le traité de discipline budgétaire ! Mais si ça viendra

 

De retour de Bruxelles, François Baroin, le ministre français de l’Economie et des Finances et Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances, ont fourni des explications précieuses sur la stratégie choisie pour sortir de la crise de la zone euro. Mais  le ministre allemand a fermé définitivement la porte à l’idée émise par le candidat socialiste François Hollande de renégocier une partie du nouveau traité européen de convergence. « Nous nous sommes engagés avec l’Irlande et le Portugal à ce que les engagements pris soient respectés en dépit des changements de majorité politique. » Des propos qui témoignent d’une entente presque parfaite entre ces deux hommes si différents et qui ont appris à s’apprécier et à avancer main dans la main. « Ça n’a pas toujours été facile de négocier avec Wolfgang. C’est un négociateur tenace », a avoué François Baroin. Mais, maintenant, « je passe davantage de temps avec lui qu’avec la plupart de mes collègues ministres », a-t-il ajouté. Le Français dit apprécier en son homologue allemand ses fermes convictions européennes et son humanité. De quoi dissiper les incompréhensions et instaurer un climat de respect réciproque.  Le couple partage le même jugement sur la situation et sur les solutions apportées à la crise. « On a fourni une réponse durable à la crise grecque avec un plan dépassant les objectifs fixés par les chefs d’Etat », se réjouit François Baroin. « Nous sommes en bonne voie pour résorber la crise. Je suis confiant », lui a fait écho Wolfgang Schäuble. « Mais pas question de baisser la garde en matière de réduction des déficits et de réformes pour accroître la compétitivité », a-t-il martelé. Wolfgang Schäuble a également écarté l’hypothèse d’un troisième plan d’aide à la Grèce. Toutefois, « je ne peux pas promettre aux députés du Bundestag que je ne leur parlerai plus de la Grèce. Mais ne spéculons pas sur ce qui adviendra dans quatre ans » a-t-il reconnu. Enfin, sur la question de la croissance, les deux ministres ont affirmé qu’elle dépend en premier lieu de la confiance des marchés, ce qui suppose de remettre de l’ordre dans les comptes publics. « Vivre au-dessus de nos moyens n’est plus à la portée des pays de la zone euro », a dit François Baroin. « Si nous voulons créer de la croissance il faut de la confiance en l’architecture durable de l’Europe », a insisté l’Allemand. Mais tout n’est pas du ressort des Européens. Il faudrait aussi, a conclu Wolfgang Schäuble, que les négociations de l’OMC soient couronnées de succès sur la base de l’application stricte du principe de réciprocité. Et ce n’est pas le cas. Le ministre allemand est ferme sur ses positions pour l’instant, mais viendra le temps du changement quand la croissance allemande va dangereusement s’écrouler du fait de la très nette diminution de la demande extérieure et là le ministre allemand acceptera de compléter le plan de discipline budgétaire par un plan de croissance mais il sera peut-être trop tard.

Exilés fiscaux: 71% des Français pour la taxation

Exilés fiscaux: 71% des  Français pour la taxation

71% des français se déclarent favorables à une taxation des exilés fiscaux, une proposition de Jean-Luc Mélenchon (FG) et reprise lundi par Nicolas Sarkozy (UMP  Selon cette enquête de l’Humanité portant sur les mesures préconisées par M. Mélenchon à l’encontre des exilés fiscaux, 29% sont opposés à « la mise en place pour les citoyens français installés à l’étranger d’une imposition équivalente de ce qu’ils paieraient s’ils vivaient en France ».  En outre, 71% sont favorables (et 29% opposés) à « l’interdiction pour les sportifs installés à l’étranger et ne payant pas d’impôt en France de représenter le pays dans des compétitions internationales ».  Enfin, 75% des personnes interrogées sont pour (et 25% contre) « l’interdiction pour les citoyens français installés à l’étranger et ne payant pas d’impôt en France d’exercer une responsabilité de direction dans une entreprise française ». Il reste que cette mesure est très difficile à mettre en place juridiquement pour des questions de réciprocité fiscale mais surtout pour savoir où sont générés les revenus. Sans parler des possibilités d’utiliser des prête-noms.

 

Face la « surenchère » fiscale les patrons s’inquiète de la compétitivité

Face la    »surenchère » fiscale les patrons s’inquiète de la compétitivité

La présidente du Medef, Laurence Parisot, a dénoncé mardi dans Les Echos la « charge écrasante » pour les entreprises représentée par le programme du socialiste François Hollande, et critiqué la proposition du président Nicolas Sarkozy d’un impôt minimum pour les grands groupes, qui « pénaliserait la compétitivité ».   »Il ne faut surtout pas alourdir la charge des très grandes (entreprises) car elles sont d’emblée dans la compétition mondiale », a-t-elle insisté lors d’un débat sur les défis de la compétitivité organisé par l’association des entreprises privées (AFEP) et Le Monde. « Le succès de grands groupes à l’international est une des plus brillantes réussites de la France dans les dix dernières années », a estimé pour sa part le président de l’AFEP, Maurice Levy. Mais « certaines propositions faites en ce moment visent à l’entraver », a-t-il dénoncé. M. Levy n’a pas cité un programme électoral en particulier. Mais il a rappelé que la France avait déjà « les prélèvements sociaux et fiscaux parmi les plus élevés au monde, et qui entravent la compétitivité de notre pays ». « Augmenter les impôts nous ferait crever les plafonds avec un effet négatif sur la croissance », a-t-il encore averti. Presque chaque jour de campagne présidentielle apporte une nouvelle proposition fiscale, au point que certains candidats eux-mêmes, tels François Hollande ou François Bayrou mardi, parlent de « surenchère ». Le monde de l’entreprise fait partie des cibles. Si Nicolas Sarkozy entend contraindre les grands groupes du CAC 40 à payer un impôt minimum, François Hollande veut, lui, moduler l’impôt sur les sociétés en fonction de leur taille, et taxer à 75% les revenus supérieurs au million d’euros, ceux des artistes et des sportifs, mais aussi de certains grands patrons. Mais pour Mme Parisot, il n’y a pas assez de « cohérence d’ensemble ». Elle réclame notamment « une vraie stratégie économique des prélèvements économiques et sociaux » qui, selon elle, « manque encore dans la campagne électorale ». La question des prélèvements obligatoires va de pair avec celle du coût du travail en France, très présente dans le débat sur la perte de compétitivité du pays dont le déficit commercial record de l’an dernier, le ralentissement de la croissance et la montée du chômage sont considérés comme des symptômes. Tout n’est pas faux dans le raisonnement de la patronne du Medef qui défense cependant essentiellement les grandes entreprise du Cac. Des réflexions toutefois discréditées quand elles sont soutenues par M. Levy qui  juge ainsi le coût du travail « difficilement supportable »: il a augmenté de 23% en France depuis 2000 contre seulement 4% en Allemagne, avec notamment un niveau de charges sociales plus élevé que chez le voisin d’outre-Rhin, relève-t-il. Sur ce point, il raison, mais comme grand patron, on fait mieux car il n’a jamais mis un seul euro dans « Son » entreprise et se sert de royales rémunérations en décalage évidemment avec sa responsabilité. L’équipementier automobile Valeo paye en France « près de 500 millions d’euros de charges sociales, d’impôts », un montant « presque équivalent à l’ensemble des salaires » chiffrés à environ 650 millions d’euros, indique de son côté son directeur général Jacques Aschenbroich. Si le groupe était soumis à la fiscalité allemande, « nous économiserions sur les salaires », les charges sociales et les impôts, assure-t-il. Plusieurs participants au débat ont d’ailleurs évoqué un « choc » qui pourrait favoriser la compétitivité en allégeant les cotisations sociales et en basculant le financement des prestations auxquelles elles correspondent sur d’autres sources. « Nous militons pour qu’on crée un choc de compétitivité en transformant le financement de la protection sociale », a notamment indiqué Frédéric Saint-Geours, membre du directoire du constructeur automobile Peugeot SA.

Présidentielles : si on peut truquer les sondages, on peut auusi truquer les élections

Présidentielles : si on peut truquer les sondages, on peut auusi truquer les élections

Deux sondages complètement contradictoires à quelques heures d’intervalle, curieux non ? Manœuvre politique évidemment surtout quand on sait qui finance ces sondages. Dans cette campagne délirante où le fond importe peu tous les coups sont permis. Avec Sarko, il faut s’attendre au pire ; Truquer les sondages, c’est la première phase, on pourrait aussi suggérer de truquer aussi les élections. Pourquoi pas ? Ça c’est déjà fait, ici ou là. Ou alors on change a constitution et on donne 20 points d’avance à Sarko, là, il a toutes ses chances. Cette campagne est bien celle du délire politique avec chaque jour son lot d’annonce étudiée la vielle à la va vite et qui n’a d’autre objet que d’obtenir un effet d’annonce. La plupart en effet ne seront pas appliquées car souvent inapplicables. Fausses promesses, faux sondages qu’elle différence ? L’un place pour la première fois Nicolas Sarkozy en tête au premier tour avec 28,5% des voix, contre 27% pour François Hollande. L’autre révèle un rapport des forces largement inversé, avec un  Deux sondages contradictoires sont venus ce mardi jeter le trouble sur les intentions de votes, tout en incitant à la plus grande prudence concernant les études d’opinion. Et si les équipes des campagnes sont galvanisées par les bons chiffres, les candidats, eux, feignent une indifférence prudente face à ces études volatiles.  Dans les deux cas, Marine Le Pen arrive en troisième position, devant François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon. Dans les deux cas, François Hollande finit à l’Elysée au soir du 6 mai. Mais cette contradiction de deux études réalisées toutes les deux entre le meeting de Villepinte, dimanche, et l’intervention du président sur TF1 lundi soir,  indique une première réalité : les électeurs n’ont pas fait  leur choix pour le premier tour. La proportion d’incertains n’exprimant aucun choix atteint 20% au 1er tour et 24% au second tour dans le sondage TNS-Sofres. François Bayrou tire, avec virulence, une autre interprétation de ces courbes discordantes : «C’est une guerre des sondages d’un institut proche de l’un contre un institut proche de l’autre. Tout cela est ridicule et dévalorisant pour la vie politique» a-t-il déclaré dans la presse. Une situation «ridicule» pour le président du Modem mais également pour Roselyne Bachelot, qui, d’un trait d’humour sur twitter, s’interroge : «A quand le prochain sondage avec un deuxième tour Poutou/Cheminade ? Haletant.»

 

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