Présidentielles : l’effet Mélenchon

Présidentielles : l’effet Mélenchon

Mélenchon étonne, inspire et réussit sa campagne. Le candidat du Front de gauche est en passe de réussir son OPA sur la gauche de la gauche. Les derniers sondages le donnent à au moins 10%, 11% même dans l’enquête CSA publiée aujourd’hui. Et ses idée inspirent les « gros » candidats.  Jean-Luc Mélenchon écrase la concurrence trotskiste toujours collée au plancher sondagier. Il grimpe régulièrement alors que la candidate écologiste s’enfonce. Mieux il est persuadé que ses idées inspirent les deux principaux candidats : la tranche d’impôt à 75% de François Hollande, la taxe pour les évadés fiscaux de Nicolas Sarkozy ou encore la menace du président candidat de s’affranchir de certaines règles européennes. En meeting à Clermont-Ferrand hier soir, le candidat du Front de Gauche les a incité à poursuivre : « Prenez la sortie du traité de Lisbonne, prenez le SMIC à 1.700 euros, prenez la planification écologique, prenez la sortie de l’OTAN, prenez tout ce que nous avons dans notre programme […] mais nous savons une chose, c’est que c’est nous les mieux placer pour l’appliquer ». Jean-Luc Mélenchon n’entend donc pas en rester là en battant le fer tant qu’il est rouge pour faire fructifier son capital électoral. Son entourage dit viser les 15%. Lui a même répété hier vouloir passer en tête de la gauche, reconnaissant toutefois que la « marche était haute ». Au PS officiellement, la cote de Mélenchon ne fait pas peur. François Hollande, comme son porte-parole Bernard Cazeneuve, multiplient néanmoins les appels au vote utile dès le 22 avril : « Une grande partie des Français qui souhaitent voir partir Nicolas Sarkozy en le voyant remplacé par François Hollande doivent dés le premier tour se porter sur la candidature de François Hollande ». Jean-Luc Mélenchon qui ferait de l’ombre à François Hollande, c’est ce dont rêve l’UMP alors que certains sondages font se croiser ou se toucher les courbes des deux favoris. Entre les deux candidats de gauche, le cœur du député sarkozyste Eric Ciotti ne balance donc pas : « d’un coté il y a quelqu’un qui est aseptisé, sans saveur, sans odeur, qui ne dit rien et puis de l’autre il y a quelqu’un qui a du relief qui aime un peu les français ; les français aiment que ça bougent ; ils n’aiment pas les colins froids ».   

Baisse des investissements étrangers en Chine

 

Baisse des investissements étrangers en Chine

 

Les investissements directs étrangers (IDE) en Chine ont baissé en février pour le quatrième mois consécutif et ont été marqués par un fort recul de ceux en provenance d’Europe en janvier et février, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère du Commerce. En février, les IDE en Chine se sont élevés à 7,7 milliards de dollars, en baisse de 0,9% sur un an. Le mois de février bénéficiait pourtant d’une base de comparaison favorable, les congés du Nouvel an qui entraînent une baisse de l’activité étant tombés en janvier cette année et en février l’an dernier. Sur les deux premiers mois de l’année, les IDE se sont élevés à 17,7 milliards de USD, en recul de 0,56%. Les investissements en provenance des pays de l’Union européenne ont reculé sur cette période de 33,3% à 906 millions de dollars, tandis que ceux venant des États-Unis en légèrement progressé de 0,87% à 525 millions de dollars, a précisé le ministère.

Les salariés d’ ArcelorMittal: oui à une manif à Paris, peut-être non à une rencontre avec Sarkozy

Les salariés d’ ArcelorMittal: oui à une manif à Paris, peut-être non à une rencontre avec Sarkozy

 

Les salariés de l’aciérie ArcelorMittal de Florange se rendent jeudi à Paris pour tenter de faire entendre leur voix devant le QG de campagne de Nicolas Sarkozy, alors que les deux hauts-fourneaux de l’aciérie mosellane sont en sommeil depuis plusieurs mois. Nicolas Sarkozy a demandé à recevoir lundi à l’Elysée les syndicats de l’aciérie ArcelorMittal de Florange (Moselle), qui ont réservé leur réponse, a-t-on appris mercredi de sources syndicales.   »Le préfet de la région Lorraine (Christian Galliard de Lavernée) nous a informés que le président souhaitait nous voir à l’Elysée lundi à 11H00″, a déclaré à l’AFP le responsable FO, Walter Broccoli. « Nous allons décider demain (jeudi) en intersyndicale si nous y allons car le préfet nous a confirmé qu’il n’y aurait aucun responsable d’ArcelorMittal à cette réunion », a-t-il ajouté. La CFDT et la CGT ont confirmé cette invitation qui a également été faite à la CFE/CGC, organisation qui a quitté la semaine dernière l’intersyndicale.   »J’ai rencontré le préfet dans le train Paris-Metz qui m’a informé du souhait du président », a indiqué le responsable de la CFDT, Edouard Martin, confirmant que la décision serait prise en intersyndicale. « Si nous y allons, j’espère qu’il (Nicolas Sarkozy) aura des choses concrètes à nous annoncer. Nous serons à l’écoute », a-t-il ajouté. « Le préfet nous a informés que le président nous conviait lundi à une réunion de travail à l’Elysée », a pour sa part déclaré le leader de la CGT, Jean Mangin. « Il nous a indiqué qu’il n’y aurait aucun décideur d’ArcelorMittal à cette réunion. Nous allons nous concerter. La CGT n’a pas l’intention de se rendre à l’Elysée pour s’entendre répéter des choses que le président a déjà dites », a-t-il souligné. « Nous donnerons notre réponse jeudi ou vendredi matin », a-t-il encore dit.  Dans un communiqué, la préfecture a précisé que les organisations syndicales « avaient exprimé le souhait d’être reçues par le président de la République afin de lui faire part de la situation de l’entreprise » et que le chef de l’Etat « a décidé d’accorder une suite favorable à cette requête ». « Le message dont j’ai été chargé par le cabinet de l’Elysée constitue une réponse (de la présidence) aux déclarations de l’intersyndicale qui, à plusieurs reprises, a demandé publiquement à rencontrer Nicolas Sarkozy », a expliqué à l’AFP M. de Lavernée. L’intersyndicale devait se réunir soit mercredi soir, soit au cours d’un déplacement que 150 métallos de Florange doivent entreprendre jeudi à Paris. Au cours de cette « montée » sur la capitale, les métallos ont prévu de se rendre dans le XVe arrondissement, devant le QG de campagne de Nicolas Sarkozy. Celui-ci devrait être absent parce qu’en déplacement à Reims et, en soirée, à Chaumont. Les ArcelorMittal tenteront également de déployer sur la tour Eiffel une grande banderole « L’acier lorrain vivra ». « Le symbole de la France, c’est la tour Eiffel. Or, l’acier de la tour a été forgé en Lorraine », a expliqué Edouard Martin. En engageant leur mouvement le 20 février, les syndicats avaient promis de faire de Florange « le cauchemar du gouvernement » si les deux hauts-fourneaux de l’aciérie, en sommeil depuis plusieurs mois, n’étaient pas remis rapidement en route. ArcelorMittal assure qu’il ne s’agit que d’une mise en veille temporaire, rendue nécessaire par une demande mondiale d’acier insuffisante.

 

Economie politique: derniers articles

 

 

Jeudi:

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mercredi:

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         .   Près de 80% des jeunes pessimistes pour l’avenir, selon un sondage Viavoice

mardi:

 ArcelorMittal, Sarkozy n’a pas rassuré, nouveau blocage des locaux

Marine Lepen a les 500 signatures

Sarkozy agresse L. Ferrari qui l’interroge sur le financement de sa campagne de 2007 par Kadhafi

Action juridique allemande contre l’Etat grec et des banques

Sarkozy : « Le pouvoir d’achat a augmenté de 1,4% chaque année. » Mensonge !

 « La France tu l’aimes ou tu la quittes »; Sarkozy : « C’est pas moi qui ai dit cela », mensonge !

 Les Français pour le protectionnisme de Sarkozy

 Nouveau sommet pour le prix du carburant : 1.66 euros pour le SP 98 

Sarkosy en tête au premier tour mais loin derrière au second tour

 Sarkozy attaque les turcs ; ça ne mange pas de pain et ça plaît aux racistes !

 Contre l’immigration Arno Klarsfeld suggère d’ériger un mur entre la Grèce et la Turquie : lui va finir entre les 4 murs d’un asile !

ces derniers jours:

 

Pôle Emploi condamné à mieux informer les chômeurs : il y aura du travail à faire !

Pôle Emploi condamné à mieux informer les chômeurs : il y aura du travail à faire !

 

C’est une INFORMATION RTL. Dans un arrêt daté du 8 février, et que révèle Jean-Alphonse Richard, la Cour de Cassation vient de rappeler à l’ordre Pôle Emploi en précisant que les chômeurs doivent bénéficier d’une information « complète et efficace » sur leurs droits. La Cour estime que la simple communication de brochures et de prospectus ne peut suffire à leur bonne information. Cet arrêt – une première judiciaire – fait suite à une procédure engagée par une ex demandeuse d’emploi de Valenciennes qui estimait avoir été privée de certaines de ses allocations à cause d’une mauvaise information. Elle avait obtenu 14.774 euros de dommages intérêts. A l’origine de cette décision : une femme qui avait saisi la Justice après s’être rendue compte qu’elle aurait dû toucher plus que ce qu’elle percevait . La décision, qui devrait faire jurisprudence, pourrait contraindre Pôle Emploi à revoir ses procédures de communication pour éviter de nouveaux recours La décision, qui devrait faire jurisprudence, pourrait contraindre Pôle Emploi à revoir ses procédures de communication pour éviter de nouveaux recours. Elle pourrait entraîner la mise en place d’accueil personnalisé pour chaque demandeur d’emploi, la distribution des seuls formulaires et dossiers explicatifs étant jugée insuffisante par la justice.  En cas de litige, c’est Pôle Emploi qui devra apporter la preuve qu’il a correctement informé le demandeur. Sur la base de cet arrêt, le catalogue des recours possibles apparaît très vaste : de la mauvaise explication sur un délai pour percevoir une allocation jusqu’à une radiation qui aurait été incorrectement renseignée.

Bouygues perd contre le Canard enchaîné

Bouygues perd contre le Canard enchaîné

Le groupe Bouygues réclamait 9 millions d’euros au Canard enchaîné pour diffamation. Il a été débouté de son action et devra même verser 6.000 euros de frais de justice à l’hebdomadaire satirique. Bouygues reprochait au Canard la publication d’un article sur des soupçons de corruption dans l’attribution du chantier du futur Pentagone français. Un chantier de 3,5 milliards d’euros remporté par Bouygues Si les juges ont estimé que cinq des passages poursuivis étaient diffamatoires, la 17e chambre civile a toutefois octroyé le bénéfice du doute aux journalistes du Canard enchaîné. Elle a jugé qu’ils avaient effectué une « enquête sérieuse ». Quand on connait la justice et sa faiblesse vis-à-vis des puissants, le fait d’être débouté pour le Canard aboutit à une certaine reconnaissance de faits évoqués.

 

Sarkozy et Hollande premier tour: à 28% chacun, à prendre avec des pincettes !

Sarkozy et Hollande premier tour:  à 28% chacun, à prendre avec des pincettes !

Dans la guerre actuelle des sondages, les résultats sont à prendre avec des pincettes (voir article). Le président-candidat et son adversaire socialiste sont tous les deux crédités de 28% d’intentions de vote au premier tour de la présidentielle, selon un sondage CSA pour BFMTV, 20 minutes et RMC publié mercredi. Jean-Luc Mélenchon continue de monter et atteint les 11%. Lundi soir, l’IFOP donnait Nicolas Sarkozy en tête du premier tour pour la première fois depuis le début de la campagne. L’institut créditait le président-candidat de 28,5% d’intentions de vote contre 27% à François Hollande. Mardi, c’était l’inverse, TNS Sofres plaçant François Hollande devant Nicolas Sarkozy, à 30% contre 26%. Des écarts de points que TF1 News a décrypté pour vous (Lire : Pourquoi de tels écarts entre les sondages ? ). Un partout, la balle au centre entre les deux candidats.  Une égalité qui se traduit aussi en chiffres dans la dernière enquête de CSA pour BFMTV, 20 minutes et RMC, publiée mercredi. François Hollande et Nicolas Sarkozy y sont tous les deux crédités de 28% des voix au premier tour. Mais au second tour, le candidat socialiste l’emporterait avec 54% des suffrages, malgré une baisse de deux points par rapport à la précédente enquête du 6 mars. Principale explication : ce nouveau sondage a été réalisé après le grand meeting de Villepinte de Nicolas Sarkozy.  Si les deux hommes forts de la présidentielle arrivent à égalité dans cette enquête, un troisième candidat confirme sa percée. Après avoir passé pour la première fois la barre des 10% la semaine dernière, Jean-Luc Mélenchon gagne un point et atteint les 11% d’intentions de vote. Marine Le Pen gagne également un point (16%) tandis que François Bayrou est stable à 13%.

Présidentielles. Eva Joly : la baisse jusqu’où ? Moins 2% ?

Présidentielles. Eva Joly : la baisse jusqu’où ? Moins 2% ?

 

Hier soir à Strasbourg La candidate d’Europe Ecologie Les Verts a fait le métier et  pris la parole après plusieurs interventions de militants à la tribune. Parmi eux : Daniel Cohn-Bendit et José Bové qu’elle a tenu à remercier au début de son intervention. « Merci Dany », pour son combat pour l’Europe, et « merci José » pour son souci concernant ce que nous avons dans notre assiette, a-t-elle notamment lancé. Elle a ensuite critiqué les annonces de Nicolas Sarkozy concernant l’Europe, fustigeant une attitude qui vise à dire que « quand tout va bien, c’est grâce à nous » et « quand tout va mal, c’est à cause de l’Europe ». Eva Joly a enfin réaffirmé sa volonté de sortir du nucléaire, dans les domaines civil et militaire. La question est de savoir jusqu’où peut descendre Eva Joly ; créditée autour de 1% aujourd’hui, c’est uen véritable catastrophe pour les verts. C’est pourquoi Mamère et Cohn Bendit se sont interrogés publiquement sur l’opportunité désormais d’une candidature des vetos aux présidentielles. En cause la solidité de l’accord avec le PS et notamment le nombre de circonscriptions réservées aux verts. Si le score final est effectivement catastrophique, on n’évitera pas que des dissidents du PS se présentent contre le candidat vert aux législatives en arguant de la faibles représentativité des écolos au plan national. Du coup les verts affaiblis par l’élection présidentielles le serait encore au plan des législatives. Dommage évidemment car le plus grave c’est que les thèmes écologiques passent complètement au second plan.

Produire en France : les 4 grands chantiers des grands patrons du CAC

Produire en France : les 4 grands chantiers des grands patrons du CAC

Enfin un peu de cohérence dans cette campagne délirante. Les grands patrons qui n’ont pas été un modèle de vertu ( rémunérations, délocalisation,ultralibéralisme) ces dernières années s’engagent pour réindustriliser la France et lui redonner sa ciopétitivité.Ils sont sept grands patrons de sept des plus grands groupes industriels du pays. A eux tous, ils représentent 185 milliards d’euros de chiffre d’affaires et près de 700.000 emplois dans le monde. Ensemble, ils désignent quatre chantiers majeurs qui devraient nous occuper pour la décennie à venir. Le premier est celui de la coopération, de la conscience qu’une entreprise aussi grande soit-elle n’est rien sans l’écosystème qui l’entoure, sans l’indispensable flotille de PME qui navigue autour du porte-avions.  Faiblesse traditionnelle de notre société de défiance, ce besoin de relations apaisées et fructueuses est affirmé avec force par nos grands industriels de l’aéronautique, de l’automobile ou de l’électricité. Prenons acte et gageons qu’ils sauront faire redescendre le message jusqu’aux étages opérationnels, qu’ils soient acheteurs ou producteurs.  Le deuxième chantier est celui de la recherche. Preuve que tout n’est pas noir, le système français est plébiscité et avec lui les deux mesures phares des années 2000, le crédit d’impôt recherche et les pôles de compétitivité. Ce dernier point est un message d’espoir puisqu’il rejoint l’impératif de coopération aussi bien horizontal (avec les concurrents) que vertical (avec la recherche publique).  Le troisième chantier est celui de la formation. Et notamment celle des jeunes et de la question de l’entrée dans le monde du travail. L’alternance est en marche, mais sa généralisation à l’allemande appelle une réforme en profondeur de l’enseignement professionnel.  Le dernier chantier n’est pas le plus simple, c’est celui du dialogue social. Il nécessite des syndicats forts, des dirigeants ouverts et des politiques modestes, plus arbitres que donneurs de leçons. Ici encore, l’Allemagne fournit un modèle séduisant.  Coopération, innovation, formation, concertation, pourraient être les quatre piliers de la réindustrialisation de la France. Pas celle de la nostalgie des cheminées qui fument mais celle d’une économie productive du XXI siècle, ouverte au monde et qui implique tout le monde. Ces sept grands patrons s’appuient sur leurs propres forces pour secourir le village menacé. Ils savent aussi qu’ils ne pourront compter sur l’aide de la population que s’ils apportent la preuve tangible de leur engagement. La révolution culturelle qu’implique la réussite de cette ambition demandera les efforts de tous, patrons employés, syndicats, citoyens et politiques.

 

 

Agence de financement des collectivités locales : une mauvaise idée

Agence de financement des collectivités locales : une mauvaise idée

Après la faillite de Dexia, Le projet de création d’une agence de financement des collectivités locales, défendu par les associations d’élus rebondit. En fait une mauvaise idée car. « La structure proposée ne permet pas strictement de cantonner cette responsabilité hors Etat », affirme le document distribué mardi lors du comité des finances locales.  Le projet d’agence est construit autour de la création d’un nouveau type d’établissement public à couverture nationale et d’une société anonyme chargée de l’activité de crédit. Le rapport reconnaît qu’un Epic ne peut faire faillite, mais souligne qu’il persiste une « responsabilité juridique implicite » pour l’Etat.  Quant à la société anonyme prévue par les élus afin de mener l’activité d’établissement de crédit, l’Etat gardera une responsabilité politique, « il ne pourra abandonner une structure dédiée au financement des collectivités », conclut le premier chapitre. Le projet de loi déposé par les associations d’élus à l’Assemblée nationale, mais rejeté au titre de l’article 40 sur l’irrecevabilité financière, tentait déjà de répondre à ces critiques, affirmant, dans son exposé des motifs, que l’établissement public ne sera pas rattaché à l’Etat et « ne pourra être garanti par l’Etat explicitement où implicitement ».  Quelle que soit la décision politique sur le lancement de l’agence, les experts de Bercy préviennent : l’établissement public devra déposer ses fonds auprès de l’Etat sur un compte non rémunéré et nécessitera des fonds de réserve initiaux qui pourraient être d’un montant « considérable ».  En revanche, le document valide l’idée que la garantie de chaque collectivité puisse être limitée au niveau de l’encours de la dette qu’elle détient auprès de l’agence. Les élus prévoient qu’une commune appelée en garantie sera déliée temporairement de son obligation de remboursement.  Le communiqué publié hier par les associations d’élus affirme que les discussions se poursuivent avec les pouvoirs publics. Les élus souhaitent une adoption législative à l’automne prochain afin que l’agence puisse être fonctionnelle en 2013. Dans les jours qui viennent, 2 milliards d’euros de crédits aux collectivités seront débloqués sur l’enveloppe de 5 milliards annoncée par le gouvernement. Conclusion, un mauvais projet qui en engageant la responsabilité de l’Etat va accroître notre endettement. D’autant plus que la plupart des élus locaux se montrent incapables de maîtriser leurs dépenses et notamment celles des projets pharaoniques de type tramway pour les villes moyennes et aussi les dépenses de personnel.

Electricité origine renouvelable : surcoût annuel de 7 milliards pour EDF, Proglio fait la manche !

Electricité origine renouvelable : surcoût annuel de 7 milliards pour EDF, Proglio fait la manche !

 

Proglio, patron d’EDF essaye de faire la manche pour recevoir une contribution de l’Etat. Il se justifie du fait du surcoût de l’électricité d’origine renouvelable ; Un surcoût qui serait à comparer aux sommes énormes pour moderniser les centrales nucléaires et les démanteler. Finalement un surcoût dérisoire. Le prix de rachat de l’électricité d’origine renouvelable en France devrait entraîner un surcoût annuel de 7 milliards d’euros par rapport aux prix de marché à l’horizon 2020, a estimé mercredi Henri Proglio, le PDG d’EDF. Le financement des énergies renouvelables en France est assuré par la contribution au service public de l’électricité (CSPE), intégrée dans la facture payée par les consommateurs, et à travers des tarifs de rachat par EDF fixés par le gouvernement. En tenant compte des objectifs que la France s’est fixés pour 2020, EDF estime que le surcoût de ce mécanisme s’élève à un milliard d’euros par an à cet horizon pour l’éolien terrestre, deux milliards pour l’éolien offshore, 2,5 milliards pour le photovoltaïque, un milliard pour la filière biomasse et 450 millions pour la cogénération. « Au total, toutes filières confondues, le surcoût annuel à l’horizon 2020 est de l’ordre de sept milliards d’euros », a souligné Henri Proglio lors d’une audition devant une commission d’enquête du Sénat sur le coût réel de l’électricité. Le PDG d’EDF a ajouté que la hausse de la CSPE n’avait pas suivi ces dernières années le rythme de développement des énergies renouvelables, entraînant pour le groupe un déficit de compensation cumulé de 3,8 milliards d’euros qui pèse sur sa dette et se traduit par des charges financières d’environ un milliard. « Le dispositif de financement doit être aménagé (…). Le financement du soutien aux énergies nouvelles pourrait être assuré autrement que par la CSPE », a-t-il estimé. « Il répond à des objectifs de politique économique : environnement, industrie, emploi, aménagement du territoire et n’a pas lieu d’être financé par les seuls consommateurs d’électricité, qui est l’énergie la moins carbonée. » « Ce financement pourrait être assuré par un fonds alimenté sur une assiette beaucoup plus large », a précisé Henri Proglio. Le patron d’EDF a en particulier estimé que « les énergies fortement émettrices de CO2 comme le gaz ou le pétrole » pourraient être mises à contribution, ciblant implicitement des groupes tels que GDF Suez ou Total.

 

Fitch Ratings pourrait abaisser la note « AAA » du Royaume-Uni ; une mauvaise nouvelle pour le Royaume qui se prépare à lancer des obligations sur 100 ans et même perpétuelles (voir article)

 

Fitch Ratings pourrait abaisser la note « AAA » du Royaume-Uni ; une mauvaise nouvelle pour le Royaume qui se prépare à lancer des obligations sur 100 ans et même perpétuelles (voir article)

Fitch Ratings pourrait abaisser la note « AAA » du Royaume-Uni dans les deux prochaines années si le gouvernement ne réussit pas à contenir l’accroissement de la dette du pays. L’agence de notation a revu de « stable » à « négative » sa perspective sur le Royaume-Uni, estimant que Londres avait « des marges de manœuvre très limitées pour absorber de futurs chocs économiques ». La décision de Fitch intervient à une semaine de la présentation du budget annuel au parlement par le ministre des Finances George Osborne. Fitch déclasse la perspective de la Grande-Bretagne un mois après que Moody’s a fait de même. Fin décembre, à un moment où la crise de la dette de la zone euro était plus aigüe, Moody’s avait dit que le triple A britannique n’est pas à l’abri des remous provoqués par cette crise, soulignant, comme Fitch, que d’autres chocs économiques remettraient en question les efforts de Londres pour assainir ses finances. Les autorités britanniques voient l’endettement atteindre 78% du produit intérieur brut (PIB) d’ici 2014-2015, ajoutant que ce ratio redescendra ensuite. Fitch, tout en disant que cette prévision correspondait à la sienne, a estimé que ce ratio était la limite de ce qui est considéré comme cohérent avec une note « AAA », la plus élevée possible. « Au vu des grandes incertitudes entourant les perspectives économiques et budgétaires (…) la perspective négative indique des chances légèrement supérieures à 50% que la note soit abaissée dans un horizon à deux ans », dit Fitch. Des économistes interrogés le mois dernier par Reuters avaient estimé que la Grande-Bretagne devrait conserver son triple A étant donné la volonté de son gouvernement d’effacer un énorme déficit budgétaire et la capacité de la Banque d’Angleterre (BoE) à faire fonctionner la planche à billets.

Un sondage IFOP pour Direct Matin : Martine Aubry et Alain Juppé favoris pour Matignon

Un sondage IFOP pour Direct Matin : Martine Aubry et  Alain Juppé favoris pour Matignon
Pour l’heure, François Hollande et Nicolas Sarkozy, les deux favoris des sondages dans la course à l’Elysée, refusent d’annoncer celui ou celle qu’ils nommeront à Matignon, en cas de victoire le 6 mai. Le sondage IFOP réalisé pour le quotidien Direct Matin révèle le plébiscite des Français pour les deux candidats.  25% des Français souhaitent voir Martine Aubry nommée Premier ministre. Elle est suivie de Manuel Vals (13%) et Arnaud Montebourg (12%). Viennent ensuite Ségolène Royal, en quatrième position avec 11% des suffrages, suivie de Laurent Fabius (10%), Bertrand Delanoë (9%), Pierre Moscovici (8%), Jean-Marc Ayrault et Michel Sapin (tous deux huitième ex-æquo avec 5%), et enfin Harlem Désir (2%).  Pierre Moscovici (14%), le directeur de campagne de François Hollande. La Première secrétaire du PS arrive aussi en tête pour Matignon auprès des sympathisants écologistes (44%) et Front de Gauche (32%). 30% des Français souhaitent voir Alain Juppé nommé Premier ministre. Il est suivi par Jean-Louis Borloo (19%) et François Fillon (18%). Viennent ensuite Nathalie Kosciusko-Morizet (9%), Xavier Bertrand (5%), François Baroin, Claude Guéant, Jean-François Copé et Bruno Le Maire (tous sixième ex-æquo avec 4%), et enfin  Valérie Pécresse (3%) A noter que les sympathisants UMP choisissent (aussi) Alain Juppé à 40%, loin devant François Fillon (23%) et le ministre du travail Xavier Bertrand (7%)

 

Estrosi traite Eva Joly de « pastèque » et l’appelle Madame Mélenchon ! Faut arrêter le pastis Estrosi !

Estrosi traite Eva Joly de « pastèque » et l’appelle Madame Mélenchon ! Faut arrêter le pastis Estrosi !

Dans un récent discours, le député-maire de Nice a confondu la candidate d’Europe Ecologie Les Verts avec « Madame Mélenchon ».  Avant de la comparer à un gros fruit « rouge à l’intérieur et vert à l’extérieur ».  » Est-ce que vous voulez que la politique environnementale de notre pays soit conduite par la dame aux lunettes rouge, madame Mélenchon – madame, madame… c’est pareil, madame Eva Joly –  qui est une véritable pastèque, c’est-à-dire rouge à l’intérieur et vert à l’extérieur… »Christian Estrosi s’est ainsi emporté le 7 mars dernier, lors de l’inauguration d’une permanence de soutien à Nicolas Sarkozy rapporte le Huffington Post.

Daniel Cohn-Bendit : Sarkozy est un « petit gamin »

Daniel Cohn-Bendit : Sarkozy est un « petit gamin »

 

 

Finalement mesurée la réplique de Cohn Bendit à Sarko. Ce derbier avait comparé les verts à une secte, Moins outrancier, Cohn  Bendit le traite de « petit gamin ».Daniel Cohn-Bendit a vraisemblablement mal pris le fait que Nicolas Sarkozy compare les écologistes à une secte et le fait remarquer.   Nicolas Sarkozy a énervé Daniel Cohn-Bendit lorsqu’il a comparé le mouvement Europe Ecologie-Les Verts (EELV) à une secte. Ce dernier n’a donc pas tardé à lui répondre sur LCI : « Nicolas Sarkozy est un petit gamin [...] Quand ça marche pas, il insulte ». Le candidat avait pris position en faveur de l’énergie nucléaire lors d’un colloque sur la compétitivité organisé à Paris mardi 13 mars, en réponse au projet de François Hollande qui veut la réduire. Il avait ajouté que ce serait une « idée folle » de « vouloir remettre en cause ce qui faisait consensus parce qu’on a signé un papier avec ce qu’il faut bien appeler une forme de secte ( voir article) ».

Pour Sarkozy, Europe Ecologie-Les Verts est une « forme de secte » ; le redoublant de son sixième fait dans l’approximation sémantique.

Pour Sarkozy, Europe Ecologie-Les Verts est une « forme de secte » ; le redoublant de sa sixième fait dans l’approximation sémantique.

« Jamais je n’accepterai qu’on mette en cause l’industrie nucléaire française, c’est irresponsable ». Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois qualifié mardi 13 mars « d’idée folle » le projet de son rival François Hollande de réduire la part de l’énergie nucléaire.  Lors d’un colloque sur la compétitivité organisé à Paris par l’Association française des entreprises privées (Afep) et le quotidien Le Monde, le candidat UMP a fait remarquer que grâce au nucléaire, les Français disposaient d’une électricité « 35% moins chère que les Allemands ». Pour Nicolas Sarkozy, « c’est une idée folle » de  »vouloir remettre en cause ce qui faisait consensus parce qu’on a signé un papier avec ce qu’il faut bien appeler une forme de secte », en référence au mouvement Europe Ecologie-Les Verts (EELV), avec lequel le candidat du PS s’est entendu notamment au sujet du nucléaire. Et le président candidat insiste : « Tout ça pour gagner 4 circonscriptions pour les Verts ? On va mettre par terre 50 ans d’investissements de la France ? ».Toujours dans la dentelle, le président. Avec en plus l’approximation sémantique. Définition de secte ;  Groupe de personnes réunies autour d‘une idéologie ou d’une religion  vivant en communauté et influencées par un « guide spirituel« . Quand même pas tout à fait les Verts. L’approximation sémantique est courante chez Sarkozy qui a redoublé sa sixième et aurait dû y rester une année supplémentaire.

 

Sarkozy : « Hollande va bloquer les prix du pétrole ? C’est à pleurer ! » Pour les consommateurs ou pour lui ?

Sarkozy : « Hollande va bloquer les prix du pétrole ? C’est à pleurer ! » Pour les consommateurs ou pour lui ?

Sarkozy reporte la responsabilité des hausses du carburant sur les producteurs et les distributeurs ; Il oublie juste que les taxes représentent environ 70% du prix et que par le bais de la TVA ces taxes augmentent encore quand le pétrole est cher. Invité d’Europe 1 mercredi matin, le candidat UMP a raillé plusieurs propositions de François Hollande et conseillé aux Français de faire jouer la concurrence entre les distributeurs face à la flambée des prix du carburant. Nicolas Sarkozy a conseillé mercredi aux Français de faire jouer la concurrence entre les distributeurs de carburants face à la flambée des prix de l’essence. « S’il y a un petit malin dans une station service qui met le litre d’essence à deux euros franchement on n’est pas obligé de payer plus cher pour avoir moins bien », a déclaré le président-candidat. « Il y a des gens qui profitent de l’augmentation du pétrole, n’y allez pas, allez acheter votre essence là où c’est moins cher. » Nicolas Sarkozy a aussi brocardé son adversaire socialiste. « J’entends M. Hollande dire qu’il va bloquer les prix du pétrole. Mais enfin, c’est à pleurer ! », a déclaré le chef de l’Etat. « Il va bloquer quoi ? Il va dire à l’Arabie saoudite, à l’Iran, aux producteurs de pétrole, ‘attention j’arrive avec mon petit costume et je vais bloquer les prix ?’ Qui peut croire une fable pareille ? »  Il a de nouveau rejeté toute idée de réduire la taxe sur les produits pétroliers (TIPP), qualifié de « populisme » et de « démagogie » une éventuelle baisse des taxes sur le prix de l’essence, qui  vient d’atteindre de nouveaux records, indiquant qu’une telle diminution de 2 centimes par litre entraînerait 1 milliard d’euros de déficit supplémentaire. « Le degré de populisme et de démagogie est dépassé », a lancé le  président-candidat, à qui Europe 1 demandait de réagir à une prise de position  du patron des centres Leclerc, Michel-Edouard Leclerc, appelant à une baisse  des taxes à partir d’un « certain seuil » de prix. Michel-Edouard Leclerc « propose quoi? Un petit trou de plus dans le  déficit? Ce milliard, qui le paierait, si ce n’est le contribuable? », a-t-il  insisté. Les prix de l’essence augmentent avant tout en raison de la situation en  Iran et de la situation internationale. « Cela n’a rien à voir avec la France,  cela n’a rien à voir avec l’Europe », a souligné le président sortant, en  appelant les Français à faire jouer la concurrence, car « il y a des gens qui  profitent de l’augmentation du pétrole ».

 

Sarkozy : « Faire jouer la concurrence » sur l’essence, comment ? En allant faire le plein en Arabie saoudite ?

Sarkozy : « Faire jouer la concurrence » sur l’essence, comment ? En allant faire le plein en Arabie saoudite ?

Nicolas Sarkozy conseille aux Français d’acheter « là où c’est moins cher », pour profiter de « 30 à 50 centimes de différence de prix d’une station à l’autre ».D’abord les chiffres sont faux, ensuite on peut aussi aller faire son plein en Arabie saoudite. C’est en réalité deux fois moins pour les établissements ayant un débit significatif. Le litre de super à deux euros est devenu une réalité. De semaine en semaine, les prix des carburants sans plomb franchissent record sur record. Le SP 95 s’est vendu en moyenne à 1,6211 euro du litre la semaine dernière (contre 1,6094 une semaine plus tôt), selon les données du ministère du Développement durable.  De quoi faire du prix de l’essence un enjeu politique : François Hollande s’est prononcé pour un blocage des prix pendant trois mois, suivi du rétablissement d’une TIPP « flottante ». La principale taxe sur les carburants représente 45% de leur prix. Nicolas Sarkozy rejette cette idée. « Je dis aux Français faites jouer la concurrence. Il y a des gens qui profitent de l’augmentation du pétrole, n’y allez pas, allez acheter votre essence là où c’est moins cher. Il y a 30 à 50 centimes de différence de prix d’une station à l’autre« , assure le président-candidat. Des propos contredits par les données du site de comparaison des prix du ministère de l’Economie. Tous les établissements qui vendent au moins 500 m³ de carburants par an sont légalement tenus d’y déclarer leurs prix à la pompe.  Le parking privé qui vend le litre de SP 95 à plus de deux euros a un débit trop anecdotique pour figure dans ce comparateur. Le prix le plus élevé relevé cette semaine à Paris atteint 1,890 euro. Un phénomène limité à une poignée d’établissements indépendants dans la capitale. Dans les départements de la petite couronne, les prix sont compris en 1,58 et 1,79 euro du litre. Les automobilistes parisiens peuvent donc économiser jusqu’à 44 centimes par litre par rapport au cas le plus extrême, mais 21 centimes entre deux stations à la fréquentation significative. L’écart est encore moindre dans le reste de la France. Il atteint 17 centimes dans les Bouches-du-Rhône, 15,3 centimes en Loire-Atlantique, 14,1 centimes dans le Rhône et 12,1 centimes dans la Creuse (toujours selon les chiffres du ministère de l’Economie). Depuis la fin de l’année dernière, les prix de l’essence sont propulsés par un double effet. Les tensions géopolitiques (avec l’Iran) maintiennent les cours du pétrole brut très haut. La baisse de l’euro par rapport au dollar amplifie la hausse, qui se ressent à toutes les pompes.

ArcelorMittal Florange : Sarkozy veut recevoir les syndicats mais les patrons ne veulent pas s’engager !

ArcelorMittal Florange  : Sarkozy veut recevoir les syndicats mais les patrons ne veulent pas s’engager !

 

Nicolas Sarkozy qui sent bien que cette affaire de Florange risque de contribuer à plomber sa campagne a demandé à recevoir les syndicats d’ArcelorMittal Florange . Après les promesses non tenues sur Florange, les syndicats sont très dubitatifs. Cela d’autant plus que a direction D’ArcelorMittal ne veut absolument pas s’engager sur la reprise de l’activité. « Le préfet de la région Lorraine nous a informé que le président souhaitait nous voir lundi à l’Elysée », a déclaré à l’AFP le responsable FO, Walter Broccoli. « Nous allons décider demain (jeudi) en intersyndicale si nous y allons car le préfet nous a confirmé qu’il n’y aurait aucun responsable d’ArcelorMittal à cette réunion », a-t-il ajouté. La CFDT a confirmé cette invitation.

Sondage IFOP-Paris-Match : l’intox continue, Sarkozy toujours devant !

Sondage IFOP-Paris-Match : l’intox continue, Sarkozy toujours devant !

 

L’intox continue pour  IFOP-Fiducial pour Paris Match Nicolas Sarkozy est toujours en tête des intentions de vote au premier tour, selon les derniers résultats de ; rappelons que ce Sondage quotidien est effectué sur Internet auprès de 300 à 350 personnes inscrites sur les listes électorales ; une méthodologie plus que discutable, l’utilisation d’internet, la faiblesse de l’échantillon, la nature des questions , les marges d’erreur et les redressements ( ce qui ne veut pas dire que les sondages commandés par des proches du PS soient plus scientifiques). Bref de l’intox de la part des amis du président. La veille, un autre sondage donnait Hollande à 30% et Sarkosy à 25%.   D’après l’IFOP, Le président sortant recueillerait 28% des voix, contre 27% à François Hollande, son rival socialiste. A noter que les deux favoris de l’élection présidentielle perdent chacun 0,5 point. Ces baisses profitent à François Bayrou, qui gagne 0,5 point à 13% d’intentions de vote, et à Jean-Luc Mélenchon, qui enregistre la même

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