Nouveau climat de violence : Mercredi matin, une bombe artisanale a visé l’ambassade d’Indonésie

Nouveau climat de violence :  Mercredi matin, une bombe artisanale a visé l’ambassade d’Indonésie

 

Une bombe artisanale a explosé tôt mercredi matin devant l’ambassade d’Indonésie dans le XVIe arrondissement de Paris. Aucun blessé n’est à déplorer, mais importants dégâts ont été constatés, a-t-on appris grâce au téléphone rouge d’Europe 1. Selon les tout premiers éléments de l’enquête, des témoins ont vu trois hommes déposer un colis, près de l’édifice situé dans le XVIe arrondissement de la capitale vers 5h20 du matin. Une personne a découvert un sac suspect devant l’ambassade, il s’est aperçu qu’il s’agissait d’une bombe artisanale et l’a déplacé d’une dizaine de mètres avant de prendre la fuite, a-t-on précisé de source proche de l’enquête. La bombe a explosé quelques minutes plus tard vers 05H45, « et a tout soufflé sur un rayon de 50 mètres. Des voitures ont été brûlées par l’explosion, les vitres ont été brisées. Il y a de gros dégâts sur un rayon de 50 mètres », a indiqué la même source. Aucun message de revendication n’a pour l’instant été trouvé sur les lieux. La section anti-terroriste de la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne devrait être saisi de cette affaire. Sur place, d’importants effectifs de police étaient engagés avec des pompiers et bloquaient tous les accès à la rue. Des services de déminage étaient également sur les lieux. Interrogés, plusieurs riverains ont fait référence à un événement comparable survenu en 2004 (photo ci-contre). Un engin explosif avait été déposé sous le drapeau indonésien, faisant quelques blessés légers.

 

« Coup de pompe de François Hollande » ou nouveau coup de bluff des amis du président ?

« Coup de pompe de François Hollande »  ou nouveau coup de bluff des amis du président ?  

Faute de pouvoir titrer « Hollande repasse en tête » (résultats  IFOP controversé puisque c’est le seul institut qui avait décrété que Sarkozy reprenait la tête)), Europe 1 titre «  le coup de pompe de Hollande » ; une manière de dire que Hollande ne tient pas le choc, qu’il n’a pas la force d’affronter les enjeux réservés à un président de la république. Les amis du candidat président font feu de tout bois.  « François Hollande affiche des signes de fatigue à un peu plus d’un mois du premier tour de l’élection présidentielle.  Le candidat socialiste affiche des signes de fatigue alors que la campagne bat son plein. François Hollande s’est comparé dimanche à un « Sisyphe heureux », ce héros grec condamné à pousser sans fin un rocher au sommet d’une montagne. Pourtant, jour après jour sur le terrain, les signes de fatigue du candidat socialiste se multiplient. Au point que sa garde rapprochée lui demande de se ménager. Preuve de cet éreintement, François Hollande s’est assoupi mardi dernier en plein après-midi, lors d’une table ronde dans la Drôme. L’endormissement, qui n’a duré que quelques secondes, est passé quasiment inaperçu.  Mercredi, à l’occasion d’un meeting à Marseille, c’est cette fois l’usure des cordes vocales du candidat socialiste qui a retenu l’attention des observateurs. Ainsi, le journaliste du Monde Thomas Wieder a mis en exergue sur Twitter la « voix caverneuse et éraillée » de François Hollande. Mais, de son côté, le prétendant socialiste à l’Elysée se veut rassurant. « Je suis infatigable, inépuisable, ceux qui espèrent un relâchement n’ont aucune chance », a-t-il lancé dimanche dans les allées du Salon du Livre à Paris. Néanmoins, dans l’entourage du candidat socialiste, certains reconnaissent volontiers que l’organisme de François Hollande est soumis à rude épreuve. « Son agenda, c’est de la folie », affirme un proche. « Des journées de 18 heures qui s’enchaînent sans avoir jamais plus de 3 heures de pause : même pour une campagne présidentielle, c’est beaucoup trop », déplore-t-on. Un cadre du PS pointe le caractère du candidat. « Tout ça, c’est parce que François Hollande ne sait pas dire non aux sollicitations », analyse-t-il. D’autres s’inquiètent surtout des conséquences de cet agenda sur sa campagne, allant même jusqu’à faire le parallèle avec la campagne perdante de Lionel Jospin en 2002. « Ce sont les mêmes symptômes », observe un conseiller. Pour éviter la panne sèche dans la course à l’Elysée, l’équipe de campagne de François Hollande songe donc désormais à ménager son candidat. Avec un seul mot d’ordre : alléger son agenda.

 

Nouvelle affaire d’espionnage à IKEA ?

Nouvelle affaire d’espionnage à IKEA ?

Le groupe suédois d’ameublement Ikea est déjà dans le viseur de la justice depuis le début de l’année, soupçonné d’avoir espionné plusieurs de ses employés mais aussi des clients. Problème : alors que l’entreprise affirme qu’il ne s’agissait que d’actes isolés commis entre 2003 et 2009, le syndicat FO vient de retourner vers la justice, accusant cette fois-ci Ikea d’avoir poursuivi ses pratiques délictueuses en 2010 et 2011. Le syndicat Force Ouvrière a en effet déposé mardi un « complément de plainte » au parquet de Versailles. « J’ai adressé ce jour un complément de plainte dans le dossier Ikea à la suite notamment de la découverte d’autres procédés d’espionnage des salariés, et ce, bien après 2009″, a annoncé l’avocat du syndicat Me Vincent Lecourt, confirmant une information du site internet de L’Expansion. L’objet de cette nouvelle plainte ? Outre la première affaire d’espionnage, Ikea aurait fait appel à deux « taupes » chargées de se faire passer pour des employés pour mieux s’insérer dans l’entreprise et surveiller les syndicats. L’un de ces envoyés très spéciaux aurait ainsi été affecté au poste d’hôtesse de caisse dans le magasin Ikea de Franconville, dans le Val-d’Oise. Cette nouvelle affaire est d’autant plus problématique pour Ikea qu’elle met à mal sa défense, qui consistait à affirmer que la première affaire d’espionnage résultait d’individus isolés n’ayant agi qu’entre 2003 et 2009. Ces derniers auraient mandaté des officines privées pour se renseigner sur les antécédents judiciaires, policiers, ou les comptes en banque de salariés ou de clients en litige avec le groupe. Mais le syndicat FO accuse désormais l’entreprise d’avoir perpétué ces pratiques après 2009 et espère ainsi « démontrer que les données collectées ont bien été utilisées comme méthode de management ». En clair, l’espionnage aurait été institutionnalisé et quasi-systématique à l’encontre des représentants syndicats au sein d’Ikea.

 

Tuerie de Toulouse-Arthaud (lutte ouvrière) : « le coup électoral » de la suspension de la campagne présidentielle

Tuerie de Toulouse-Arthaud (lutte ouvrière) : « le coup électoral » de la suspension de la campagne présidentielle

Nathalie Arthaud, la candidate de Lutte ouvrière (LO) à l’élection présidentielle, a poursuivi sa campagne mardi soir à Grenoble, qualifiant de « coup électoral » la décision de ses opposants de la suspendre en raison de la tuerie de Toulouse. « La réalité c’est que les arrière-pensées électorales sont omniprésentes et je ne tiens en aucun cas à me mêler à tout cela », a déclaré Mme Arthaud en ouverture d’un meeting à Seyssins, dans l’agglomération grenobloise. « L’idée même de suspendre la campagne est un coup électoral », a poursuivi la candidate de Lutte Ouvrière, applaudie par quelque 300 personnes.

 

Premier chèque pour la Grèce, le spectre de la faillite repoussé ? Sûrement pas !

Premier chèque pour la Grèce, le spectre de la faillite repoussé ? Sûrement pas !

Si on écoute les officiels et les agences de presse, la crise est réglée en Grèce et on a retrouvé la stabilisation financière en Europe. La méthode Coué.  En fait rien n’st joué surtout avec une baisse de croissance d’environ 5% en Grèce qui remet delà en cause les révisions financières. La Grèce a reçu mardi de ses créanciers un premier versement de 7,5 milliards d’euros qui va lui permettre d’honorer ses échéances et éviter la faillite, et a réussi son premier test sur le marché obligataire depuis la restructuration d’une partie de sa dette.  Avant cette opération de désendettement, préalable à l’octroi d’une nouvelle aide financière de l’UE et du Fonds monétaire international, le pays était menacé de cessation de paiement ce mardi, à l’échéance d’obligations d’un montant de 14,4 milliards d’euros, qu’il n’aurait pas été en mesure de rembourser.  Le premier versement de 7,5 milliards, dont 5,9 milliards émanent de la zone euro et 1,6 milliard du FMI, « ira à la couverture des obligations » contractées par le pays, a indiqué une source au ministère des Finances, sans toutefois en préciser la répartition.  Les 5,9 milliards européens proviennent d’une première tranche de 39,4 milliards d’euros que la zone euro a débloquée la semaine dernière pour permettre au pays d’honorer ses échéances jusqu’à fin juin et servir à la recapitalisation des banques grecques.  Le FMI a de son côté avalisé mi-mars l’attribution au pays d’une nouvelle ligne de crédit globale de 18 milliards, sans préciser toutefois les étapes de son déboursement d’ici 2015.  Si la date du 20 mars a longtemps fait figure d’échéance fatidique pour le pays, la réussite de l’opération d’échange de dette, inédite par son ampleur, a éloigné la perspective d’un défaut de paiement du pays, en ouvrant la voie le 14 mars au déblocage du deuxième plan de renflouement lui étant destiné, d’un montant final de 148 milliards d’euros.  Ce plan, qui devrait mettre le pays à l’abri du risque de faillite jusqu’en 2015, a été accordé en échange d’un durcissement des mesures de rigueur et de dérégulation imposées depuis 2010 et s’ajoute à une première perfusion de 110 milliards d’euros consentie en 2010.  Signe d’un relatif retour à la normale, la Grèce a par ailleurs levé mardi 1,3 milliard d’euros en bons du Trésor à trois mois au taux de 4,25% lors de la première émission réalisée après la restructuration d’une partie de sa dette souveraine.  Cette opération a permis à la Grèce d’effacer quelque 107 milliards de créances publiques détenues par ses prêteurs privés, via un échange d’obligations, dont l’essentiel a été conclu le 12 mars.  Le taux est ressorti en nette baisse par rapport à celui de 4,61% consenti lors de la dernière adjudication du même type, le 14 février, et l’émission a été souscrite plus de deux fois et demie.  La Grèce, qui procède tous les mois à de telles émission à court terme, n’est pas pour autant revenue sur les marchés financiers, dont l’accès lui est fermé depuis 2010 pour son financement à long terme, assurée à défaut par ses créanciers publics.  Autre signe d’une légère amélioration de la situation, le gouvernement a rendu public mardi une prévision de déficit pour 2011 de 9,2% du PIB, après 10,6% en 2010. Non seulement le déficit est en baisse sur un an mais l’estimation est inférieure aux prévisions alarmantes d’un déficit autour de 10% qui circulaient fin décembre, laissaient craindre un grave dérapage.  Une série de mesures d’économies, adoptées en urgence sous la pression des créanciers de la Grèce, a notamment permis de redresser la barre.  Pour 2012, les derniers chiffres présentés en février font en revanche état d’une prévision de déficit public à 6,7% du PIB contre 5,4% initialement, en raison d’une récession plus importante que prévu en 2011 à plus de 6%.  Le parlement grec a par ailleurs ouvert en fin d’après-midi une séance consacrée à la ratification de l’accord de prêt entre Athènes et la zone euro, qui a reçu la semaine dernière l’aval du gouvernement transitoire de coalition de Lucas Papademos.  Cette ratification, prévue tard dans la nuit, est considérée comme une formalité au vu de la confortable majorité dont dispose au parlement l’alliance gouvernementale, qui réunit socialistes et conservateurs grecs.

 

Les Etats-Unis donnent de bons conseils à l’Europe affaiblie mais oublie leurs responsabilités

Les Etats-Unis donnent de bons conseils à l’Europe affaiblie mais oublie leurs  responsabilités

C’est de bonne guerre, surtout en période électorale, les Etats Unis donnent de bons conseils à l’Europe en oubliant leurs propres responsabilités – monétarisation de leurs propres dettes en fait la planche à billets). « Nous ne voulons pas voir l’Europe affaiblie par une crise prolongée », indique M. Geithner dans une déposition écrite adressée à la Commission des services financiers de la Chambre des représentants devant laquelle il comparaissait dans la matinée à Washington.   »Nous sommes rassurés par les progrès que nos collègues européens ont fait ces mois-ci » pour endiguer la crise de la dette publique en Europe, indique le ministre, et « nous espérons qu’ils seront capables de prolonger ces efforts dans les semaines et les mois à venir pour mettre en place une stabilité financière et une croissance économique reposant sur des bases plus durables ».  Le Fonds européen de stabilité financière (FESF), dont la mission est de soutenir les pays de la zone euro en difficulté, a levé lundi 1,5 milliard d’euros en émettant pour la première fois des obligations à 20 ans à l’occasion d’une opération qui était considérée comme un test pour les marchés.  M. Geithner rappelle que l’Amérique a tout intérêt à ce que l’économie européenne soit en bonne santé, à l’heure où « la reprise est en train de se renforcer aux Etats-Unis ».   »Quand la croissance ralentit en Europe, cela affecte la croissance dans le monde entier », ajoute-t-il.   »Nous continuerons de travailler en étroite collaboration avec [les Européens] et le Fonds monétaire international pour permettre des progrès supplémentaires en Europe », promet le ministre, rappelant néanmoins que son pays reste opposé à une augmentation des ressources du FMI qui permettrait à cette organisation de venir davantage en aide à l’Europe, ou à d’autres pays.  M. Geithner devait être entendu mercredi avec le président de la banque centrale américaine (Fed), Ben Bernanke, par une autre commission parlementaire pour une nouvelle audition consacrée à la situation en Europe.  La Fed a publié l’allocution que M. Bernanke compte prononcer à cette occasion. Selon lui, l’Europe « doit encore en faire davantage » pour lutter contre la crise.   »La résolution complète de la crise nécessitera un renforcement supplémentaire du système bancaire européen, une augmentation importante des pare-feu destinés à empêcher la contagion de la crise sur les marchés de la dette publique, et point crucial, des efforts ininterrompus pour améliorer la croissance économique et la compétitivité et réduire les déséquilibres de la balance des paiements des pays en difficulté », estime M. Bernanke.  Le chef de la Fed juge néanmoins que « la diminution récente des tensions financières en Europe est une évolution bienvenue pour les Etats-Unis étant donné les liens financiers et commerciaux importants qui unissent » les économies de part et d’autre de l’Atlantique.

Emploi : moins d’embauches en février, soit -8.5% sur un an !

Emploi : moins d’embauches en février, soit -8.5% sur un an !

Embauches en diminution (pour des contrats de plus d’un mois) de 4,2% en février, pour le 2e mois consécutif, selon des données publiées mercredi par l’Acoss.  En janvier, les embauches avaient déjà reculé de 4,8%, indique l’Acoss, qui a revu à la baisse le nombre de déclarations depuis le dernier baromètre. En décembre, elles avaient progressé de 2,4%.   »La tendance est donc à la baisse en ce début d’année après une période de relative stabilité depuis février 2011″, écrit l’organisme qui fédère le réseau des Urssaf, collecteur des cotisations sociales.  Sur un an, les embauches ont plongé de 8,5%.  Avec un décalage d’un mois sur les embauches, l’Acoss publie également le nombre d’heures supplémentaires. Ainsi, les entreprises ont légèrement moins recouru aux heures supplémentaires en janvier avec 46,6 millions d’heures enregistrées, contre 50,6 millions en décembre.  Sur un an, elles ressortent néanmoins en hausse de 2,7%. Mais au final « la tendance est plutôt à la stabilité », souligne l’organisme, car « janvier 2012 bénéficie d’un jour ouvrable supplémentaire par rapport à 2011″.

Tuerie de Toulouse : l’auteur présumé (se revendiquant d’un groupuscule d’Al Qu’aida) identifié ce matin vers 6H30 mais la presse étrangère accuse Sarkozy

Tuerie de Toulouse : l’auteur présumé (se revendiquant d’un groupuscule d’Al Qu’aida) identifié ce matin vers 6H30 mais la presse étrangère accuse Sarkozy

 

 

Ce site n’a pas pas vocation à évoquer des faits divers mêmes sanglants mais on ne peut se dispenser de faire le lien avec la situation économique et politique du pays. E cet égard, au-delà de l’antisémitisme, les quotidiens étrangers essayent de trouver les raisons des drames de Montauban et Toulouse. Et ils ont déjà un responsable : le président de la République, de sa politique anti-immigration à l’intervention en Libye. Certes il n’a pas apparemment de lien direct entre notre environnement socio économique et ces  ignobles assassinats pourtant certains facteurs explicatifs de cette crise donnent une certaine légitimité aux actes les plus insensés. Sur le fond d’abord, la crise qui n’en est qu’à ses débuts en France se caractérise par la paupérisation croissante d’une partie de la population (surendettement, mal-logés, chômage, mendicité etc.) alors que dans le même temps les salaires des hauts responsables économiques n’ont jamais été aussi élevés ; L’écart entre les riches et les défavorisés atteint des records en France (mais aussi dans le monde). Du coup naissent de légitimes frustrations qui peuvent s’exprimer de plusieurs manières. La plus courante c’est l’indifférence à l’égard de politiques et de leurs promesses, la dépolitisation qui sans doute se traduira par une abstention record aux présidentielles. La seconde, c’est le repli dans une posture de protestation dont bénéficient à la fois Marine Lepen et Mélenchon. C’est-à-dire l’extrémisme radical. Cet extrémisme radical dans le cas des partisans de Marine Lepen peut prendre des formes haineuses voire violentes ; Certains esprits fragiles et manipulables peuvent se laisser entrainer à des excès contraires aux usages républicains en diffusant des propagandes de stigmatisation des races, des religions, différences qui rappellent la honteuse période de dénonciation de 39-45. En fait les politiques ne pouvant répondre aux enjeux de la crise dont ils ne maitrisent ni l’ampleur, ni la durée sont contraints de recentrer leur campagne sur l’ennemi, l’autre, celui qui est différent de l’intérieur ou de l’extérieur. C’est le repli sur soi. On parle dune certaine manière de fermer les frontières (de l’Europe ou de la France), d’arrêter l’envahissement  migratoire voire de renvoyer les étrangers. A droite et à l’extrême droite on stigmatise les étrangers, les religions différentes, les organisations représentatives, « le système ». Bref un discours irresponsable, poujadiste et nationaliste, souvent raciste qui encore une fois donne une légitimité à l’expression des haines de toutes sortes aux rancœurs. Même dans les plus petits villages où on ne voit jamais un immigré l’intolérance à cet égard est stupéfiante. Oui les partis politiques sont responsables. Responsable d’abord de ne  pas aborder les questions de fond sauf de manière caricaturale ou superficielle, coupables de reporter la responsabilité sur une partie ou sur une autre de la population ou de l’extérieur, coupable de ne pas dire quelles sont nos faiblesse, coupables de ne pas créer cet indispensable sursaut national sur un projet crédible et mobilisateur ; Coupables enfin de se livrer à des débats du niveau du caniveau avec en permanence des insultes, des invectives, des coups fourrés, bref un manque total de respect et de dignité. Ce n’est pas une campagne électorale mais une bagarre de cour d’école de maternelle. Les esprits naïfs, ignorants,  faibles voire malades se laissent prendre au piège. Et certains trouvent une légitimité à leurs actes les plus insensés comme dans la tuerie de Toulouse. Oui la Presse internationale a raison d’accuser Sarkozy, il n’est certes pas le premier responsable mais il a suivi Marine Lepen dans son délire obsessionnel de la haine de l’autre et de la différence. La compassion ne suffit pas, la politique à une autre mission : celle d’élever la pensée,  de mobiliser sur les valeurs républicaines et sur les projets nécessaires pour restaurer la grandeur du pays

 

ArcelorMittal ferme une nouvelle aciérie au Luxembourg

ArcelorMittal ferme une nouvelle aciérie au Luxembourg

Nouvelle fermeture d’aciérie, cette fois au Luxembourg. Sans doute la baisse de la demande mondiale y est-elle pour quelque chose mais s’y ajoute la stratégie ArcelorMittal qui a décidé de délocaliser. ArcelorMittal a annoncé mardi une nouvelle fermeture d’aciérie « pour une durée indéterminée », à Schifflange au Luxembourg, la demande d’acier restant trop faible en Europe pour le géant de la sidérurgie, ce qui n’a fait qu’accentuer les craintes syndicales pour le site lorrain de Florange.   »En raison d’une faiblesse persistante dans le marché de la construction en Europe de l’Ouest et du manque de tout signe d’une reprise rapide, ArcelorMittal propose de prolonger l’arrêt de son four à arc électrique et de sa coulée continue de Schifflange pour une durée indéterminée », a écrit le sidérurgiste, à l’issue d’un comité d’entreprise.  L’expression « pour une durée indéterminée » avait déjà été employée par le groupe pour l’arrêt de son aciérie électrique de Madrid en janvier. Les syndicats voient derrière ces mots une hypocrisie du sidérurgiste pour ne pas parler de fermeture définitive.  Le syndicat luxembourgeois LCGB a ainsi dénoncé une « fermeture pure et simple » de l’usine luxembourgeoise.  Le discours de la direction a changé, car avant on nous disait que la fermeture de Schifflange était temporaire et que la question de sa réouverture ferait l’objet d’un examen chaque trimestre », a déclaré à l’AFP le représentant du syndicat luxembourgeois OGBL, Jean-Claude Bernardini, alors que l’aciérie est à l’arrêt depuis octobre 2011.  Comme pour Madrid, le groupe explique que le marché de la construction en Europe reste détérioré et que « les niveaux de la demande d’acier dans ce secteur sont aujourd’hui d’environ 20% inférieurs aux niveaux de 2007″. A cela s’ajoute « une surcapacité significative sur le marché ».  En conséquence, les sites luxembourgeois de Schifflange et Rodange, autre site luxembourgeois où le laminoir va continuer de marcher au ralenti, ont subi « plus de 100 millions d’euros de pertes financières sur les trois dernières années d’activité ».  L’arrêt à « durée indéterminée » de Schifflange va toucher, selon ArcelorMittal, « 282 personnes » sur 626 employés.   »Il est prévu de réaffecter tous les employés concernés dans d’autres sites du groupe au Luxembourg (où ArcelorMittal a son siège social, ndlr) ou de les garder par le biais de la cellule de reclassement interne », indique la direction.   »Comme ArcelorMittal n’ose pas dire que c’est un arrêt définitif, il utilise des nouveaux termes, mais le résultat est le même puisque l’ensemble du personnel qui travaille dans cette aciérie est reclassé ailleurs », a affirmé Edouard Martin, délégué syndical CFDT.  L’un des syndicalistes à la tête de la lutte pour la défense des hauts fourneaux de Florange, en veille depuis plusieurs mois, voit dans cette nouvelle fermeture un mauvais signe pour l’avenir du site lorrain.   »Ils ont fait la même chose à Liège (en Belgique, où l’arrêt définitif de deux hauts fourneaux a été annoncé en octobre, ndlr), en Espagne, maintenant le Luxembourg. Pourquoi ils feraient différemment à Florange? Il n’y a que le président de la République pour croire que ce n’est que provisoire », a déclaré le syndicaliste. Il parle de 6.000 emplois menacés en Europe, où ArcelorMittal fait actuellement tourner 16 de ses 25 hauts fourneaux.  Le sidérurgiste assure pourtant que la mise en veille de Florange reste temporaire et que les hauts fourneaux redémarreront dès que la demande en acier remontera. Son patron, Lakshmi Mittal, a promis à Nicolas Sarkozy début mars quelque 17 millions d’euros d’investissements sur le site.  Une nouvelle manifestation des métallos de Florange, à l’appel de la CGT, est prévue jeudi en Lorraine.

 

Alerte sur la qualité de l’eau du robinet en France

Alerte sur la qualité de l’eau du robinet en France

Près de deux millions de personnes en France reçoivent une eau non conforme aux réglementations car trop polluée, selon l’association de consommateurs UFC-Que Choisir, mettant en cause l’agriculture, à l’origine de près de 70% des pollutions. ,« Si 97,5% des Français ont accès tout au long de l’année à une eau de bonne qualité, en revanche près de deux millions de consommateurs paient, eux, pour une eau non conforme aux critères réglementaires », affirme l’UFC. « Le cocktail des principaux polluants décelés (pesticides, nitrates, sélénium) met en évidence les graves menaces que la pression agricole fait peser sur la ressource », ajoute l’association.  Les départements les plus touchés par cette eau « contaminée » sont « dans les zones où l’agriculture est la plus intensive: Bassin Parisien (Eure-et-Loir, Loiret, Seine-et-Marne, Yonne), le Nord (Pas-de-Calais) et la Champagne (Marne, Aube) », détaille l’UFC, affirmant que l’utilisation de pesticides dans l’agriculture « n’a pas diminué en 10 ans ».  L’association de consommateurs base sa mise en garde sur une enquête qu’elle a menée à partir des résultats d’analyses du ministère de la Santé, commune par commune, sur deux ans. Elle a passé ses résultats au crible de six critères « traduisant les principales contaminations » (qualité bactériologique, teneur en aluminium, radioactivité, pesticide, nitrates et sélénium).  En dehors de l’agriculture, les autres sources de contamination de l’eau (31% de la pollution de l’eau) sont liées « au défaut de traitement (qualité bactériologique, aluminium) et aux contaminations naturelles (radioactivité) ». « Elles touchent 1.500 communes et 500.000 consommateurs », indique l’UFC.  Pour mettre un terme aux pollutions agricoles, l’UFC-Que Choisir demande « une protection efficace de tous les captages », « une application du principe pollueur-payeur dans le domaine des pollutions agricoles » et que « les aides de la politique agricole commune (PAC) soient réservées aux modes de production s’inspirant des agricultures intégrées et biologiques ».

 

Tueries de Toulouse : les critiques pointent

Tueries de Toulouse :  les critiques pointent

Les prétendants à l’Elysée ont multiplié mardi les appels à l’unité au lendemain de la tuerie de Toulouse mais cette trêve a été remise en cause par de premières critiques visant les responsables politiques qui « montrent du doigt » ou « attisent les passions ».  Rassemblée lundi soir dans l’hommage et la réprobation dans une synagogue parisienne, la classe politique s’est à nouveau retrouvée mardi à 11H00 pour observer, dans des écoles ou ailleurs, une minute de silence à la mémoire des quatre victimes, dont trois enfants, abattues devant le collège-lycée juif Ozar Hatorah par le « tueur au scooter ». Nicolas Sarkozy s’est associé à cette cérémonie, à Paris, au collège François-Couperin (IVe). « Ca s’est passé à Toulouse, dans une école confessionnelle, avec des enfants de familles juives, mais ça aurait pu se passer ici », a-t-il déclaré, évoquant « un sujet grave, tellement grave que c’est toute la République qui doit être concernée ». D’autres candidats à l’élection présidentielle ont observé cette minute de silence, notamment le socialiste François Hollande, qui s’est invité dans une école du Pré-Saint-Gervais (Seine-Saint-Denis), ou son rival MoDem François Bayrou, en déplacement à Valence (Drôme).  Comme la veille, la quasi-totalité de la classe politique a préféré renoncer à la campagne électorale et multiplié les appels à l’unité et au rassemblement autour des valeurs de la République. Premier à raccrocher dès lundi, provisoirement, sa casquette de candidat, Nicolas Sarkozy a réuni symboliquement à l’Elysée les représentants des communautés musulmane et juive puis devait se recueillir à l’aéroport de Roissy devant les dépouilles des quatre victimes de la tuerie de Toulouse, dont les corps seront rapatriés en Israël. Il présidera mercredi à Montauban les obsèques des parachutistes tués, la semaine dernière, par le « tueur au scooter ». Comme en écho du chef de l’Etat, François Hollande, qui a lui aussi annoncé sa présence à Montauban mercredi, a assisté au Pré-Saint-Gervais à une réunion de représentants des cultes musulman, juif, catholique, et protestant pour prôner « l’apaisement » et l »unité nationale » face au drame. L’écologiste Eva Joly a à son tour mis en veille sa campagne mais Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) et François Bayrou ont, au contraire, préféré la poursuivre. Le premier pour faire « acte de résistance », le second pour dénoncer un « climat d’intolérance ». La candidate de Lutte ouvrière (LO) Nathalie Arthaud les a rejoints, dénonçant la « comédie » des appels à une « union nationale ». De fait, le front commun affiché lundi a commencé à voler en éclats mardi, même si chacun s’est appliqué à récuser toute « récupération ». Dès lundi soir, M. Bayrou avait lancé le débat, jugeant que la tuerie de Toulouse trouvait ses racines « dans l’état d’une société », « malade de divisions » attisées par certains responsables politiques qui « montrent du doigt » en fonction « des origines » et font « flamber les passions ». S’il n’a pas cité de nom, le candidat centriste a confié avoir en tête le discours de Grenoble, dans lequel Nicolas Sarkozy avait établi en 2010 un lien entre délinquance et immigration. « On ne peut pas continuer comme cela », a-t-il insisté mardi, « ce qu’il faut favoriser et entraîner, c’est l’unité du pays ». M. Hollande l’a suivi sur le même terrain. « Il y a des mots qui influencent, qui pénètrent, qui libèrent, ceux qui ont des responsabilités doivent maîtriser leur vocabulaire », a-t-il relevé, « au sommet de l’Etat, rien ne peut être toléré, rien ». Des propos visant clairement Marine Le Pen (Front national) et Nicolas Sarkozy, qui veut restreindre l’immigration légale. Ces deux sorties ont valu à leurs auteurs de sévères répliques. « N’ajoutons pas l’ignoble à l’horrible », a répondu, agacé, le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé à M. Bayrou, dont le député UMP de Paris Bernard Debré a jugé les accusations « absurdes ».

 

Sondage présidentielles BVA Orange : Après Villepinte Nicolas Sarkozy ne parvient pas à convaincre

Sondage présidentielles BVA Orange : Après Villepinte Nicolas Sarkozy ne  parvient pas à convaincre
Avec le spectaculaire meeting de Villepinte, Nicolas Sarkozy améliore son score d’audience déjà élevé lors du meeting de Marseille. 86% des Français en ont au minimum entendu parler, c’est 3 points de mieux que lors du premier grand meeting du candidat président et cela le rapproche du score de 88% de François Hollande pour le Bourget. 7% des téléspectateurs disent avoir vu le meeting en entier (+ 3 points par rapport à Marseille, + 2 par rapport au Bourget). Les deux tiers des Français ayant vu ou entendu parler du meeting jugent que Nicolas Sarkozy ne les a « pas convaincus», mais les sympathisants de droite le sont dans une large majorité. 65% des Français ne sont pas convaincus par la prestation de Nicolas Sarkozy. Ce score est un peu moins mauvais que celui de Marseille (67%) et les « pas du tout convaincus » sont moins nombreux (35% contre 41%). Mais l’essentiel est sans doute ailleurs pour le Président-candidat : son socle le suit totalement, les sympathisants UMP étant, eux, massivement convaincus (92%, soit 8 points de plus qu’après Marseille). En revanche, ni les sympathisants du FN (58% contre 39% de « pas convaincus »), ni ceux du MoDem (70% contre 23%) ne le sont. Impact de Villepinte sur l’image de Nicolas Sarkozy : cela ne change pas grand-chose mais s’avère plus positif que Marseille Le meeting n’a rien changé à l’image de N.Sarkozy pour 64%. Pour les Français, minoritaires, qui déclarent que le meeting a changé leur image du Président, l’amélioration l’emporte légèrement sur la dégradation avec 20% contre 14%. C’est faible, le solde de Hollande après le Bourget étant de 44% d’amélioration contre 3% de dégradation, mais sensiblement mieux que l’impact du meeting de Marseille (14% contre 15%). Là encore c’est surtout son socle UMP que N.Sarkozy a conforté (62% « d’amélioration » contre 47% après Marseille). Seuls 17% des sympathisants FN (contre 13%) et 16% des sympathisants MoDem (contre 17%) juge que ce meeting a amélioré leur image du candidat.  Sarkozy est toujours considéré comme trop à droite par une majorité de Français.  Son positionnement sur l’axe gauche-droite est toujours perçu comme étant « trop à droite » par une majorité de Français (55%, soit autant qu’après Marseille). Ceux qui l’ont jugé « juste comme il faut » sont minoritaires (34%) et ceux qui ne le jugent « pas assez à droite », quasiment inexistants (7%), sauf au FN (47%). Dans le détail son positionnement est toujours mal perçu partout ailleurs qu’à l’UMP (76% le jugent « juste comme il faut »). Ainsi, les sympathisant du FN ne le trouvent pas assez à droite (47% contre 34% « juste comme il faut »), et tous les autres, trop à droite. 57% des sympathisants du MoDem le jugent ainsi « trop à droite » contre seulement 33% « juste comme il faut ». Les enjeux du vote : le pouvoir d’achat et le chômage en tête comme en 2007. La dette se fait une place sur le podium. Comme en 2007, le pouvoir d’achat (1er cité avec 34%) et le chômage (2ème cité avec 31%) sont les priorités majeures des Français pour leur vote à l’élection présidentielle. Troisième avec 22% et 23% des citations, la croissance économique et surtout la dette (doublement en 5 ans) se font une place de choix sur le podium. L’immigration (7%), l’insécurité (2%), l’Europe (2%) et la politique étrangère sont parmi les enjeux les moins forts.  Crédibilité comparée : François Hollande en tête sur le pouvoir d’achat et le chômage. Il fait jeu égal avec Sarkozy sur la dette  N.Sarkozy ne domine Hollande que sur les enjeux les moins prioritaires évoqués ci-dessus (51% contre 39% sur l’immigration par exemple), soit 4 fois sur les 14 enjeux testés. Il est en revanche balayé sur les enjeux actuellement les plus prioritaires pour les Français : 33% contre 56% sur le chômage, et 32% contre 57% sur le pouvoir d’achat. Sa domination relative sur des enjeux moins prioritaires explique sans doute qu’il pense avoir davantage intérêt à déporter le débat sur ces thématiques secondes où il est fort, plutôt que d’essayer de compenser un retard aussi important sur des thématiques plus prioritaires pour les électeurs.

 

La Poste: déception des syndicats

La Poste: déception des  syndicats

Déception des syndicats face aux annonces de la direction. Sur l’emploi, la CGT, premier syndicat du groupe, a souligné que, depuis dix ans, 90.000 postes avaient été supprimés, soit « un emploi par heure ».   »Cela ne peut pas être sans répercussions sur la situation des salariés », a souligné Mme Duynslaeger.Les syndicats de La Poste ont donc manifesté mardi unanimement leur déception devant les propositions du PDG du groupe sur les conditions de travail, après le suicide de deux cadres, et annoncé qu’ils allaient adresser une pétition aux employés.  Il a fait part de « quatre décisions importantes »: « un grand dialogue au niveau national et local jusqu’au 15 septembre, un cycle rapide de négociations pour aboutir à un train de mesures concrètes d’ici au 30 avril, le report de six mois du déploiement de l’actionnariat salarié et la nomination d’une médiatrice de la vie au travail ».  Plusieurs représentants syndicaux ont relevé un « décalage » entre ces annonces et le quotidien des postiers, jugeant que le PDG « ne sait pas ce qui se passe » dans son entreprise qui emploie quelque 240.000 personnes.   »Le problème aujourd’hui, c’est que nous n’avons pas d’actes concrets, mais que des annonces », a résumé Colette Duynslaeger (CGT), tandis que Gaëlle Differ (SUD) a estimé que la direction était « dans l’affichage et dans le saupoudrage ». Selon elle, M. Bailly fait « un pari risqué » sur le fait qu’il n’y aura « pas de nouveau drame dans les six mois ».  a souligné Mme Duynslaeger.  La pétition, qui sera transmise aux salariés dès mardi soir, reprendra la déclaration commune des syndicats.  Les organisations ont également appelé le PDG à « revoir » le dialogue social, et relevé qu’aucune date de rencontre ne leur avait été communiquée à ce stade, alors que des mesures concrètes sont annoncées avant fin avril.  Ils ont également souligné qu’une réunion du conseil d’administration de La Poste prévue la semaine prochaine avait été annulée, la responsable de SUD se demandant si « M. Bailly craint la confrontation avec les représentants du personnel ».   »Il y a plus d’annonce de reports de réunions que de réunions aujourd’hui », a renchéri Mme Duynslaeger, ajoutant que M. Bailly « aurait tort de considérer les syndicats comme des ennemis ».

 

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Signe du tassement de la croissance mondiale : tassement de la demande chinoise de minerai de fer

Signe du tassement de la croissance mondiale : tassement de la demande chinoise de minerai de fer

Les producteurs australiens de minerai de fer, premiers bénéficiaires du boom économique de la Chine ces dernières années, ont laissé entendre mardi que la croissance de la demande chinoise était susceptible de ralentir en raison des mesures prises par Pékin pour éviter une surchauffe. BHP Billiton, premier minier mondial, a ainsi souligné qu’il voyait des signes de « tassement » de la demande de minerai de fer de la part de la Chine, sans pour autant remettre en cause ses projets visant à augmenter sa production. Rio Tinto, l’un des principaux concurrents de BHP, a déclaré qu’il entendait augmenter la capacité de ses mines situées dans l’Ouest de l’Australie, anticipant un atterrissage en douceur de l’économie chinoise. « L’économie chinoise évolue, change. Le taux de croissance de l’acier va se tasser, il s’est tassé », a déclaré Ian Ashby, président de la division minerai de fer au sein de BHP. La croissance de la demande chinoise de minerai de fer devrait revenir sous 10%, a poursuivi Ian Ashby, notant que la production d’acier du pays allait quand même augmenter de quelque 60% d’ici 2025. Le dollar australien, très sensible aux matières premières, a reculé face au dollar américain après les déclarations de BHP. Début mars, le Premier ministre chinois, Wen Jiabao, a ramené l’objectif de croissance globale du PIB de la République populaire de 8% à 7,5% pour 2012, afin de laisser à l’économie davantage de marge de manoeuvre pour ralentir si nécessaire. A la Bourse de Sydney, les titres BHP et Rio ont légèrement reculé, de respectivement 0,11% et 0,36%, évoluant en phase avec l’indice S&P/ASX 200 (-0,37%).

 

Report de la décision sur la TNT après le drame de Toulouse

Report de la  décision sur la TNT après le drame de Toulouse

PARIS (Reuters) – Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a annoncé mardi qu’il reportait sa décision sur l’attribution de nouvelles chaînes sur la télévision numérique terrestre après la tuerie survenue à Toulouse. Le verdict du CSA était attendu de façon imminente dans le cadre de son appel à candidatures pour l’octroi de six nouvelles fréquences en haute définition sur la TNT. « En raison des circonstances, en cette période de drame qui frappe toutes les familles et notre pays, le CSA s’associe à cette peine et reporte sa décision concernant la sélection des chaînes de la TNT », a déclaré à Reuters une porte-parole. L’enjeu est de taille pour le paysage audiovisuel français qui devrait accueillir d’un coup six nouveaux acteurs à la rentrée prochaine, portant à 25 le total des chaînes gratuites sur la TNT. Trente candidats au total ont passé un grand oral devant les neuf membres du CSA pour espérer se faire une place parmi les chaînes de la TNT dont la part d’audience n’a cessé de grimper depuis leur lancement en 2005, pour approcher aujourd’hui les 24%. Les grands groupes historiques TF1 et M6 sont venus en force en déposant chacun trois projets, tout comme les « nouveaux entrants » de la TNT de 2005, NextRadioTV, propriétaire de la chaîne d’information BFM TV, et NRJ Group, qui contrôle NRJ 12. Des acteurs nouveaux comme L’Equipe, à l’origine d’un projet de chaîne dédiée aux sports, ont également défendu leur candidature devant le CSA, qui a vu défiler des projets consacrés à la nature et aux animaux (Amis TV), au patrimoine (La Chaîne du patrimoine) ou aux sciences (Sciences News). Au grand jeu des pronostics, TF1 et M6 apparaissent – sans surprise – parmi les grands favoris.

 

 

Entente illicite : 35 millions d’amendes pour les fabricants d’aliments pour chiens et chats

Entente illicite : 35 millions d’amendes pour les fabricants d’aliments pour chiens et chats

 

L’Autorité de la concurrence a annoncé mardi avoir infligé des amendes d’un montant global de 35,2 millions d’euros à plusieurs fabricants d’aliments pour chiens et chats, pour entente avec les grossistes et  Nestlé Purina, filiale spécialisée du géant suisse de l’alimentation Nestlé, a écopé de la plus lourde sanction et devra s’acquitter d’une amende de 19,0 millions d’euros. Royal Canin et sa maison mère Mars sont condamnés à verser 11,6 millions d’euros, tandis que Hill’s Pet Nutrition et son propriétaire, le groupe américain Colgate-Palmolive, écopent de 4,66 millions d’amende. « Nestlé Purina Petcare France et Royal Canin, qui n’ont pas contesté les faits, se sont entendus avec leurs grossistes pour restreindre la concurrence » dans la distribution spécialisée, explique l’Autorité de la concurrence dans un communiqué, précisant que les faits portent sur la période 2004-2008. Parallèlement, Hill’s Pet Nutrition « s’est entendu avec ses grossistes-vétérinaires durant 5 ans, de 2004 à 2008, pour interdire les exportations de ses produits hors du territoire français », poursuit l’Autorité. Les trois fabricants sanctionnés représentaient, à l’époque des faits, plus de 70% des ventes de croquettes pour chiens et chats dans la distribution spécialisée, selon le communiqué. La France compte environ huit millions de chiens et 10 millions de chats, note aussi l’Autorité.

 

Recul des bourses, pourquoi ?

Recul des bourses, pourquoi ?

Alors que le FMI ou les institutions européennes ne cessent de camer que la crise financière est terminée, les investisseurs eux sont plus prudents, souvenait même inquiets par le ralentissement mondial qui se fait sentir partout même en chine. En Europe, ce sera la récession, même  en Allemagne n’échappera à cette cure de décroissance. Dans ce contexte de craintes sur la conjoncture mondiale, le dollar retrouve son statut de valeur refuge Les Pays-Bas sont dans le même bateau budgétaire que les pays dits « périphériques » de la zone euro et doivent à la fois baisser les dépenses publiques et mettre en œuvre des réformes structurelles pour relancer une économie en récession et conserver la confiance des marchés, a estimé mardi une agence gouvernementale. En Italie, Mario Monti se lance ce mardi dans de périlleuses négociations avec les syndicats sur une réforme du marché du travail, qu’il présente comme une priorité de son action à la tête de l’Italie. Le secrétaire au Trésor Timothy Geithner et le président de la Réserve fédérale Ben Bernanke doivent s’exprimer au cours de la journée, l’un devant la Chambre des représentants, l’autre à l’université George Washington. L’automobile essuie le plus net recul sectoriel mardi sur les marchés européens, affectée par la crainte d’un ralentissement de la croissance des ventes en Russie et en Chine.

Entente illicite : 35 millions d’amendes pour les fabricants d’aliments pour chiens et chats

Entente illicite : 35 millions d’amendes pour les fabricants d’aliments pour chiens et chats

 

L’Autorité de la concurrence a annoncé mardi avoir infligé des amendes d’un montant global de 35,2 millions d’euros à plusieurs fabricants d’aliments pour chiens et chats, pour entente avec les grossistes et  Nestlé Purina, filiale spécialisée du géant suisse de l’alimentation Nestlé, a écopé de la plus lourde sanction et devra s’acquitter d’une amende de 19,0 millions d’euros. Royal Canin et sa maison mère Mars sont condamnés à verser 11,6 millions d’euros, tandis que Hill’s Pet Nutrition et son propriétaire, le groupe américain Colgate-Palmolive, écopent de 4,66 millions d’amende. « Nestlé Purina Petcare France et Royal Canin, qui n’ont pas contesté les faits, se sont entendus avec leurs grossistes pour restreindre la concurrence » dans la distribution spécialisée, explique l’Autorité de la concurrence dans un communiqué, précisant que les faits portent sur la période 2004-2008. Parallèlement, Hill’s Pet Nutrition « s’est entendu avec ses grossistes-vétérinaires durant 5 ans, de 2004 à 2008, pour interdire les exportations de ses produits hors du territoire français », poursuit l’Autorité. Les trois fabricants sanctionnés représentaient, à l’époque des faits, plus de 70% des ventes de croquettes pour chiens et chats dans la distribution spécialisée, selon le communiqué. La France compte environ huit millions de chiens et 10 millions de chats, note aussi l’Autorité.

 

La croissance de la production de la chimie française devrait ralentir à 1,8% en volume en 2012 après celle de 5,9% réalisée en 2011

La croissance de la production de la chimie française devrait ralentir à 1,8% en volume en 2012 après celle de 5,9% réalisée en 2011

 

Cela  en raison du ralentissement économique et de la hausse du coût des matières premières et de l’énergie, a déclaré à Reuters le président de l’Union des industries chimiques(UIC), Olivier Homolle. Le rapport annuel de l’UIC, publié mardi, révèle que les performances de la France ont été meilleures que celle de l’ensemble de l’Union européenne, dans laquelle la croissance du secteur n’a été que de 1,1% l’an dernier et ne devrait pas dépasser 1,5% en 2012. En novembre dernier, l’UIC avait relevé sa prévision de croissance à 4,5% en 2011. Au total, le chiffre d’affaires de l’industrie a augmenté de 13% l’an dernier, à 86,7 milliards d’euros. « On voit 2012 de façon relativement positive mais avec un nombre d’incertitudes parce que le monde bouge à toute vitesse », a déclaré Olivier Homolle dans une interview à Reuters, tout en observant que le niveau de croissance de 1,8% attendu cette année est « tout à fait honorable ». Il a souligné que la dégradation du climat économique en Europe et le ralentissement constaté dans l’ensemble de l’industrie en France avaient progressivement affecté le secteur de la chimie, dont les stocks se sont alourdis à partir du deuxième trimestre. Les bonnes nouvelles, a poursuivi Olivier Homolle, « c’est qu’il n’y a pas de raison que l’Asie ne continue pas à tirer de façon assez significative l’économie mondiale et que, depuis le début de l’année, les Etats-Unis ont donné des signes de croissance significative qui ont un bon impact sur l’économie globale ». Avec 5,9% de croissance en 2011, la production de l’industrie chimique française est revenue l’an dernier, en volume, aux niveaux d’avant la crise financière; celle-ci l’avait fait chuter de 1,1% en 2008 et de 9,5% en 2009, sa baisse la plus forte en 20 ans.

 

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