Erreur de 15% des recettes du programme de Hollande

Erreur de 15% des recettes du programme de Hollande

 

D’après L’Institut Montaigne (proche du patronat mais qui peut être pertinent), les recettes fiscales attendues par François Hollande rapporteraient beaucoup moins qu’annoncé. Au lieu de 44,5 milliards d’euros, l’Institut  parvient à un rendement de 38,6 milliards par an. Cet écart de 15 % pose un double problème pour le candidat socialiste : cela signifie qu’il lui faut trouver 6 milliards d’euros supplémentaires pour tout à la fois réduire le déficit public dans les délais prévus (0 % en 2017) et financer les promesses (réforme des retraites, emplois d’avenir, etc.). L’équation semble d’autant plus difficile à résoudre que certaines dépenses nouvelles n’ont pas été chiffrées par le candidat (couverture intégrale de la France en très haut débit, construction de logements sociaux, etc.) ce qui, selon l’Institut Montaigne, gonflerait la facture présentée de 20 %. La critique peut paraître sévère, car François Hollande a donné plus de détails qu’aucun autre candidat sur la manière dont il entendait financer son programme. Il s’expose donc, bien plus que les autres, au risque de voir ses évaluations contestées. Ceci étant, même pour l’institut Montaigne les chiffrages ne peuvent être qu’approximatifs du fait de l’interaction  des différentes dépenses et des différentes recettes. Une interaction à caractère systémique au cœur de la crise et qui précisément perturbe toutes les analyses classiques ; personne ne sait non plus quel sera l’effet sur la croissance et si les scénarios de cette croissance sont ou non pertinents. Avantage pour Sarkozy, à cinq semaines de la présidentielle, il  n’a toujours pas présenté son projet pour le prochain quinquennat, un projet qui se modifie chaque jour et qui sera difficilement chiffrable.

Plan pour la Grèce: le FMI met en garde

Plan  pour la Grèce: le FMI met en garde

Le Fonds monétaire international a avalisé jeudi un nouveau programme d’assistance de 28 milliards d’euros pour la Grèce et a prévenu le pays qu’il n’était pas question de le voir prendre de nouveau du retard dans la mise en oeuvre des réformes convenues.  Ce programme sur quatre ans vient compléter le deuxième plan d’aide internationale à la Grèce. Les autorités d’Athènes ne peuvent tirer pour l’instant que 1,65 milliard d’euros sur cette nouvelle facilité de crédit du FMI, dont le reste doit être débloqué par tranches successives et égales.  Le programme d’assistance précédent approuvé en mai 2010 pour trois ans a été annulé. Simple formalité technique: les 20,3 milliards d’euros qu’Athènes a reçus dans le cadre de ce plan, qui correspondent au plus gros prêt jamais versé par le FMI, devront être remboursées entre 2013 et 2015. Les 10 milliards d’euros qu’aurait encore dû toucher Athènes en vertu de ce premier programme ont été intégrés au nouveau.  Le feu vert du Fonds parachève de longs mois de négociations, en parallèle avec celles ayant permis le nouveau plan d’aide publique européen (130 milliards d’euros) et l’opération de restructuration de la dette détenue par le secteur privé, au terme de laquelle l’Etat grec devrait réduire son ardoise de plus de 100 milliards d’euros.  Pour autant, la Grèce est loin d’être tirée d’affaire.  Elle « fait toujours face à des défis de premier plan », notamment du fait de son « déficit de compétitivité très important », « qui devra être comblé », et de la persistance d’une dette publique très élevée, a déclaré le chef de la mission du FMI en Grèce, Poul Thomsen.  Signe des difficultés qui attendent les Grecs déjà durement touchés par l’austérité, le FMI a revu à la baisse ses prévisions: le pays sortira de la récession en 2013, mais sa croissance sera nulle l’an prochain après une quatrième année de contraction du produit intérieur brut, encore très forte (-4,8%) en 2012.

Grèce : en défaut sélectif pour Standard & Poor’s

Grèce :  en défaut sélectif pour Standard & Poor’s

 

Standard & Poor’s maintient la note de la dette souveraine à long terme de la Grèce à un niveau de « défaut sélectif » tant que l’échange d’obligations du pays ne sera pas entièrement finalisé. Fitch Ratings a sorti mardi la Grèce de la catégorie « défaut sélectif », assignant au pays la note « B- », tout en soulignant qu’un risque de défaut d’Athènes ne pouvait être écarté. S&P a assigné une note « CCC » – note appartenant à la catégorie hautement spéculative – aux nouvelles obligations créées par l’échange mais attend, pour relever la note souveraine de la Grèce à ce même niveau, que les obligations ne tombant pas sous le droit grec soient également échangées. « Notre note souveraine sur la Grèce restera à défaut sélectif jusqu’à ce que les titres de dette ne relevant pas du droit grec soient échangés, ce qui, devrait intervenir le 11 avril 2012″, précise S&P dans un communiqué. Selon S&P, la note « CCC » reflète les incertitudes pesant sur les perspectives économiques du pays et un consensus politique en faveur des réformes qui semble s’affaiblir. Moody’s devrait également publier d’ici peu un communiqué sur la Grèce.

 

 

 

Sarkozy à un journaliste après casse-toi, pauvre con « Quel couillon va ! » Encore la grande classe !

 

Sarkozy à un journaliste après   casse-toi, pauvre con « Quel couillon va ! » Encore la grande classe !

 

Sarkozy à un journaliste « Quel couillon va ! » ; c’est la réponse de Nicolas Sarkozy à la question d’un journaliste au sujet des salariés d’ArcelorMittal qui manifestaient jeudi après-midi leur colère devant le QG de campagne du candidat UMP. Le président-candidat finit par sourire : « mais non, mais c’est parce qu’il est sympa, il est jeune? » Après notamment  »Casse-toi pauvre con » C’est vraiment la grande classe ce candidat président.

Jean-Christophe Lagarde propose une formation à Hollande ! lui n’a pas besoin de se former au slalom politique !

Jean-Christophe Lagarde propose une formation à Hollande ! lui n’a pas besoin de se former au slalom politique !

Le numéro 2 du Nouveau Centre, Jean-Christophe Lagarde, a conseillé jeudi au candidat socialiste de se former à la candidature présidentielle, après sa préconisation d’offrir 20 heures de formation aux jeunes sortis de l’école sans qualification. »Je propose 20 heures de formation à la candidature présidentielle en faveur de M. Hollande afin qu’il révise ses fiches », a ironisé le député de Seine-Saint-Denis dans un communiqué. « Le problème dans la proposition de M. Hollande, c’est que ce ‘droit nouveau’ existe pour les salariés depuis 2004, grâce à François Fillon, et s’appelle le Droit individuel à la formation (DIF)! Tous les personnels en bénéficient pour pouvoir progresser dans leur carrière professionnelle », a-t-il fait valoir. Monsieur Lagarde, lui n’ pas besoin de formation en matière de slalom politique ; Porte-parole de François Bayrou lors de la campagne présidentielle de 2007, il affirme ses divergences avec celui-ci lorsqu’il esquisse un rapprochement avec Ségolène Royal. Après le premier tour de l’élection présidentielle, il prend ses distances avec lui et se présente en candidat libre, après avoir refusé d’appeler à voter pour Nicolas Sarkozy. Ensuite il rejoint le nouveau centre et cette fois ci soutient Sarkozy.

 

Le bénéfice de Lufthansa en baisse

Le bénéfice  de Lufthansa en baisse

Nouvelle  réduction de ses projets d’expansion et  bénéfice d’exploitation en recul en 2012 en raison de l’incertitude économique, du renchérissement du carburant et de possibles conflits sociaux. « A présent, nous devons tenir compte du fait que l’incertitude persistera en ce qui concerne les conditions macroéconomiques. Les premières semaines de l’année ont déjà confirmé cette hypothèse », a déclaré le groupe allemand. La compagnie aérienne a déclaré s’attendre à un résultat d’exploitation autour de 500 millions d’euros cette année, contre 820 millions en 2011. Le consensus Thomson Reuters StarMine SmartEstimate fait ressortir une anticipation de 550 millions d’euros. « Si le contexte d’activité évolue très favorablement en terme de chiffre d’affaires et de coûts, il pourrait être également possible de dépasser les résultats de l’an dernier. Sur la base des paramètres d’aujourd’hui, cela semble toutefois très ambitieux », a expliqué Lufthansa. En Bourse, Lufthansa recule de 1,9% à 10,3150 euros dans un marché en hausse de 0,5%. Les commentaires de Lufthansa font écho à ceux de ses concurrents Air France-KLM et International Airlines Group (IAG), maison mère de British Airways et d’Iberia. Lufthansa a fait état la semaine dernière d’une perte nette de 13 millions d’euros pour son exercice 2011, après avoir dû passer une charge supérieure aux attentes au titre de la cession de sa filiale British Midland (bmi). Les compagnies aériennes européennes souffrent de la flambée des prix du carburant – ils ont représenté 20% des coûts de Lufthansa l’an dernier – d’une demande en baisse avec la crise et des nouvelles taxes nationales sur le transport aérien. En réponse, Lufthansa a annoncé un nouveau programme de réduction de ses coûts de 1,5 milliard d’euros et décidé de vendre sa filiale déficitaire bmi, de restructurer Austrian Airlines et de rapprocher sa marque principale de celle de sa compagnie low-cost Germanwings.

 

Les députés veulent moderniser le RER

Les députés veulent moderniser le RER

Victime de son succès, le Réseau express régional (RER) d’Ile-de-France est malade. Les conditions de transport des 3,6 millions de voyageurs qui empruntent chaque jour ses cinq lignes se dégradent régulièrement depuis une dizaine d’années entraînant un mécontentement grandissant. Exaspérés, certains voyageurs, bloqués dans des rames immobilisées, n’hésitent plus à descendre sur les voies au péril de leur vie, comme ce fut encore le cas en ce début de semaine.  De quoi justifier la création en décembre dernier d’une commission d’enquête par l’Assemblée nationale. Sans concession, le rapport, voté à l’unanimité, qu’elle a rendu hier tient du réquisitoire. « Nous aussi nous prenons le RER », résume le député de Seine-Saint-Denis, Daniel Goldberg (SRC), qui a présidé la commission.  Réalisé à marche forcée pour éviter les interférences avec la campagne électorale et pour que ses recommandations puissent être mises en oeuvre dès cette année, ce rapport a vocation à devenir « un outil politique », que les députés entendent utiliser, dans le cadre de leurs prérogatives de suivi, pour obtenir des résultats concrets. Pour mettre une chance de plus de leur côté et pour que leur travail résiste aux alternances politiques, les députés usagers ont constitué une commission où tous les horizons politiques et tous les types de territoires de la région sont représentés.  A cette stratégie d’occupation du terrain se superposent 30 propositions. Si, individuellement, aucune n’est spectaculaire - certaines figurent déjà dans les divers plans d’urgence des RER qui se succèdent -, leur organisation devrait obliger les opérateurs à bouger, notamment parce que les députés fixent des dates butoirs à la prise de décisions.  En matière de gouvernance du RER, le rapporteur de la commission, le député UMP Pierre Morange, évoque « la complexité phénoménale du système avec un grand nombre d’intervenants et une absence totale de coordination entre eux, qui fait de l’usager l’otage d’un système aveugle ». Il demande donc que le centre de commandement unique du RER B, décidé en 2009, soit mis en place dès la fin de l’année. Les députés engagent parallèlement la procédure permettant de créer un groupement d’intérêt public RER réunissant, sous la présidence du Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF), la RATP, la SNCF (y compris ses branches infrastructure) et Réseau Ferré de France.  La commission pousse également les feux pour que des décisions, positives ou négatives, soient prises sur diverses mesures d’exploitation régulièrement évoquées. Entrent dans cette catégorie le doublement du tunnel entre Les Halles et la gare du Nord (RER B et D), l’utilisation de rames à deux niveaux et une étude sur l’avantage de scinder les lignes les plus longues. Le voyageur serait appelé à prendre plusieurs trains successifs pour effectuer un long trajet (la ligne du RER D mesure 197 kilomètres de long). En cas d’incident, seul un tronçon de l’itinéraire et non plus son ensemble serait affecté.  En outre, l’usager serait mis au coeur du système, en étant davantage consulté qu’aujourd’hui dans l’évaluation de la qualité de service, dont dépend une petite partie de la rémunération des opérateurs.  Le dispositif se complète d’une sécurisation des financements, analogue à celle votée pour le futur métro Grand Paris Express, et d’une mise sous surveillance des comptes des transporteurs Des préconisations en matière de tarification et d’aménagement du territoire sont aussi prévues. « Nous ne lâcherons sur rien », promet Daniel Goldberg.

 

Veolia: grâce à l’échec de l’affaire Borloo, Antoine Frérot cadenasse le conseil d’administration

Veolia: grâce à l’échec  de l’affaire Borloo, Antoine Frérot cadenasse le conseil d’administration

Après avoir repoussé une tentative de putsch de son prédécesseur à la tête de Veolia Environnement Henri Proglio, le PDG du groupe de services aux collectivités Antoine Frérot a assis son pouvoir jeudi, en faisant sortir du conseil deux administrateurs proches du patron d’EDF.   »Le conseil exprime ses plus vifs remerciements pour leur engagement et la qualité de leur travail comme administrateurs de Veolia Environnement à Mme Esther Koplowitz et à M. Jean-François Dehecq », indique Veolia dans un communiqué.  Une façon polie de signifier que le conseil a décidé de ne plus laisser la femme d’affaires espagnole et l’ancien patron de Sanofi siéger dans l’instance qui détermine l’orientation stratégique du groupe.  Le conseil d’administration de Veolia s’est réuni jeudi matin pour examiner l’expiration du mandat de quatre de ses quinze administrateurs et décider s’il fallait les renouveler ou en proposer d’autres aux votes des actionnaires à la prochaine assemblée générale du 16 mai.  D’habitude sujet assez ordinaire de la vie d’une entreprise, le renouvellement de ses mandats a pris chez Veolia une tournure stratégique particulière, après l’ébruitement dans la presse il y a trois semaines d’une tentative de Henri Proglio, devenu simple administrateur de Veolia, de faire débarquer par le conseil d’administration Antoine Frérot pour le remplacer par l’ancien ministre Jean-Louis Borloo.  Devant le tollé public provoqué par ce projet, l’idée n’a même pas été soumise au vote des administrateurs, qui ont préféré calmer le jeu et renouvelé le 29 février « à une large majorité » leur confiance à Antoine Frérot.  Mais ce vote ne s’était pas fait à l’unanimité. Personne n’avait voté contre le PDG, mais plusieurs s’étaient abstenus, montrant de facto leur appartenance au camp Proglio. Selon plusieurs titres de presse, ces abstentionnistes étaient, outre évidemment Henri Proglio, Esther Koplowitz, Jean-François Dehecq et Georges Ralli. Trois administrateurs dont le mandat arrivait justement à échéance.  Au final, seul Georges Ralli, banquier de Lazard, a sauvé sa place en étant proposé comme administrateur représentant de Groupama, actionnaire à hauteur de 5,7% de Veolia.  Esther Koplowitz aurait pu compter sur le fait qu’elle était la seule femme de ce conseil, entièrement mis en place du temps où Proglio était PDG de Veolia.  Mais, au final, la féminisation de l’instance sera accentuée par l’arrivée de Maryse Aulagnon, PDG de la foncière Affine, et de Nathalie Rachou, gérante de Topiary Finance.  Le patron de l’équipementier automobile Valeo, Jacques Aschenbroich, doit aussi faire son entrée au conseil, tout comme Olivier Mareuse, le directeur des finances de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), en remplacement d’Augustin de Romanet.  Par ailleurs, malgré son âge 85 ans, Serge Michel est le seul à voir son mandat renouvelé.  Cette recomposition du conseil d’administration laisse une marge de manoeuvre plus grande à Antoine Frérot pour poursuivre son vaste plan de restructuration de Veolia, tant contesté par Henri Proglio.  S’il a en partie rassuré début mars en annonçant des négociations exclusives pour vendre son activité de transports publics, Antoine Frérot pourrait de nouveau être contesté, après l’élection présidentielle, en cas de non-redressement durable des résultats du groupe et du cours de Bourse.

 

Les médecins sans ordinateur sanctionnés par la sécu

Les  médecins sans ordinateur  sanctionnés par la sécu

 

Depuis des années la Sécu, toujours en recherche d’économies budgétaires, cherchait à faire entrer les médecins de ville dans l’ère informatique. Fin 2010, 50% des cabinets médicaux n’étaient pas informatisés, 40% chez les généralistes, 60% chez les spécialistes, et bien plus encore pour ceux exerçant dans les beaux quartiers parisiens. Régulièrement, la Cour des Comptes déplorait le coût de la gestion des feuilles de soins papier: 200 millions de dépenses inutiles, avait-elle calculé, pour l’année 2009. La manière forte avait été employée lors du vote en 2009 de la loi Hôpital Patients Santé Territoires (HPST), portée par Roselyne Bachelot alors ministre de la Santé, dans laquelle avait été inscrit le principe d’une amende.  Ll’ordinateur devient indispensable pour les médecins de ville, sous peine de réelles difficultés avec l’assurance maladie, allant jusqu’aux sanctions financières que détaille jeudi un texte officiel. Un discret avis paru au Journal Officiel entérine l’obligation, déjà prévue par la loi depuis 2011, de « transmission électronique des documents de facturation des actes et prestations pour les professionnels de santé ». Cet avis, signé par le directeur général de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie Frédéric van Roekeghem et des présidents de syndicats de médecins libéraux, prévoit la forme de sanctions qui doivent être appliquées aux praticiens allergiques à la télétransmission des feuilles de maladie, via la carte Vitale. Tous les médecins qui ne télétransmettraient pas au moins 75% de leurs feuilles de soins directement aux caisses de Sécu devaient être « taxés » à hauteur de 50 centimes la feuille. Une levée de boucliers s’en était suivie chez les syndicats de médecins libéraux, notamment l’influente Confédération des syndicats médicaux (CSMF), qui estimait « absurde » ce système de seuil. Xavier Bertrand, successeur de Mme Bachelot, allait apaiser les tensions.  La Convention médicale signée en juillet 2011 entre l’assurance maladie et les syndicats médicaux prévoyait l’obligation de télétransmettre et repoussait à un avenant les modalités de sanctions, après négociations. L’avis sur l’avenant, paru au JO, prévoit que les médecins conventionnés pratiquant le « non respect de manière systématique » de cette obligation seront frappés d’une suspension de trois mois de certains de leurs avantages sociaux.  L’assurance maladie rembourse en effet aux praticiens, pratiquant les tarifs opposables – c’est-à-dire les tarifs de la sécurité sociale -, un tiers de leurs cotisations sociales. Pour les médecins à honoraires libres, le coût de la sanction sera équivalent à ce que débourserait l’assurance maladie s’ils pratiquaient les tarifs Sécu. S’ils persistent dans leur refus, la sanction « peut être portée à six mois de suspension ». Selon Christian Jeambrun, président du syndicat SML, les remboursements de charges sociales représentent en moyenne environ 15.000 euros par médecin et par an. Une suspension de trois mois équivaudrait donc à une pénalité financière de 3.700 euros. Chaque sanction sera examinée au cas par cas par une commission paritaire médecins-Sécu. Les praticiens en fin de carrière seront sans doute épargnés.   »L’objectif c’est qu’il n’y ait pas de sanctions (…) L’informatisation des cabinets est très largement souhaitée par les professionnels et les assurés », a déclaré à l’AFP M. van Roekeghem. Outre les feuilles de soins, l’ordinateur du médecin sera utile pour transmettre notamment les arrêts de travail aux caisses, les ordonnances aux pharmaciens, les fiches médicales de synthèse des patients aux hôpitaux, en attendant la consultation du dossier médical personnel (DMP).

 

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         .   Près de 80% des jeunes pessimistes pour l’avenir, selon un sondage Viavoice

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Sarkozy agresse L. Ferrari qui l’interroge sur le financement de sa campagne de 2007 par Kadhafi

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 « La France tu l’aimes ou tu la quittes »; Sarkozy : « C’est pas moi qui ai dit cela », mensonge !

 Les Français pour le protectionnisme de Sarkozy

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Sarkosy en tête au premier tour mais loin derrière au second tour

 Sarkozy attaque les turcs ; ça ne mange pas de pain et ça plaît aux racistes !

 Contre l’immigration Arno Klarsfeld suggère d’ériger un mur entre la Grèce et la Turquie : lui va finir entre les 4 murs d’un asile !

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Les métallos d’ArcelorMittal accueillis au gaz lacrymogène devant le QG de Sarkozy refusent d’aller à l’Elysée

Les métallos d’ArcelorMittal accueillis au gaz  lacrymogène devant le QG de Sarkozy refusent d’aller à l’Elysée

 

 «Le candidat du peuple accueille le peuple avec des CRS», a regretté le responsable de la CFDT, Edouard Martin, qui a reçu plusieurs jets de gaz lacrymogène. «Nous ne sommes pas venus dans un esprit d’affrontement mais dans un esprit de dialogue, faire de la pédagogie sur la situation de notre usine», a-t-il ajouté. Venus pour défendre l’avenir de leur usine, les salariés de Florange, où deux hauts fourneaux sont à l’arrêt depuis plusieurs mois, étaient arrivés à 12h00 dans le XVe arrondissement, à proximité du QG de campagne, où un important dispositif policier avait été déployé. Nicolas Sarkozy, en déplacement dans la Marne, n’était pas présent à son QG. Revêtus de la tenue argentée de la «coulée» et au milieu de feux de bengale et de pétard, les «métallos» ont demandé, sans succès, à être reçus par un membre de l’équipe de campagne. Très mécontents de l’accueil qui leur a été fait, les représentants de la CFDT et de la CGT ont annoncé leur refus de se rendre à l’Elysée comme c’était prévu. FO a réservé sa réponse jusqu’à vendredi. «On n’a jamais dérapé, on est reçu avec des gaz lacrymogènes. On n’ira pas à l’Elysée lundi», a expliqué Edouard Martin (CFDT) Dans l’après-midi, les ArcelorMittal voulaient déployer sur la tour Eiffel une banderole géante proclamant «L’acier lorrain vivra». «Le symbole de la France, c’est la tour Eiffel. Or, l’acier de la tour a été forgé en Lorraine», a précisé Edouard Martin. Le 22 mars, la CGT organisera à Florange une grande journée nationale de manifestation sur le thème de «L’industrie et la sidérurgie en France.

Grèce: augmentationdu chômage à 20,7% au 4ème trimestre 2011

Grèce: augmentationdu chômage à 20,7% au 4ème trimestre 2011

Le taux de chômage en Grèce s’est aggravé au quatrième trimestre 2011, à 20,7% contre 14,2% un an plus tôt et 17,7% au trimestre précédent, a annoncé jeudi l’Autorité des statistiques grecques (Ase) selon laquelle près de 40% des jeunes sont sans emploi.  L’envolée du chômage, amorcée début 2010 quand la débâcle financière du pays et la rigoureuse cure d’austérité ont creusé la récession, se confirme mois après mois avec un nombre de chômeurs qui dépasse désormais le million (1,025 million au quatrième trimestre 2011) dans un pays de onze millions d’habitants. Plus de la moitié (54,5%) des sans-emploi rentrent dans la catégorie des « chômeurs de  La tranche d’âge des 15-29 ans est la plus sinistrée, avec un taux de chômage de 39,5% (44,9% pour les jeunes femmes) au quatrième trimestre, contre 28% un an plus tôt, a précisé l’Ase dans un communiqué.  Les femmes continuent d’être plus frappées que les hommes, avec un taux de 24,5% (17,8% pour les hommes).  Les îles ioniennes et du sud-ouest de la mer Egée sont plus épargnés avec des taux respectifs de 13,9% et 11,9% tandis que le nord-ouest du pays, au-dessus de Salonique, est lanterne rouge régionale à 25%.   Le taux de salariés en Grèce, à 63% de la population active (hors chômeurs), continue aussi « d’être plus bas que celui de la moyenne dans les pays-membres de l’Union européenne (UE), où ce taux s’élève à 80% », selon l’Esa. Les auto-entrepreneurs représentent 24% des actifs.  La récession qui frappe la Grèce depuis 2008 s’est fortement accentuée fin 2011, avec une révision en baisse du PIB qui a plongé de 7,5% au quatrième trimestre contre de 7% initialement prévu.

 

Dette publique : nouveau record en Italie en janvier à 1.935 milliards d’euros

Dette publique : nouveau record en Italie en janvier à 1.935 milliards d’euros

La dette publique italienne a atteint un nouveau record en janvier à 1.935,8 milliards d’euros en raison de facteurs saisonniers, de la hausse des taux d’intérêt et du versement de la participation italienne au fonds européen de secours, a annoncé jeudi la Banque d’Italie.   La dette a progressé de 37,9 milliards d’euros par rapport à décembre.  Cette progression s’explique « principalement » en raison de l’augmentation des « disponibilités du Trésor auprès de la Banque d’Italie » à 32,6 milliards d’euros, une hausse qui « intervient régulièrement en cette période de l’année », a expliqué la banque centrale.  La hausse du déficit public en janvier à 4 milliards contre 1,5 milliard un an plus tôt –sous l’effet de la hausse des taux d’intérêt qui ont fait augmenter le service de la dette et du versement de la participation au FESF, le fonds de secours européen– a également pesé.  L’Italie, dont la dette représentait 120,1% de son PIB fin 2011, a été prise pour cible à la fin de l’année dernière par les marchés qui craignaient qu’elle ne soit emportée à son tour par la crise de la dette. Face à cette situation, le chef du gouvernement Mario Monti a fait adopter en décembre un nouveau plan de rigueur qui doit permettre d’atteindre l’équilibre budgétaire en 2013 et qui a redonné confiance aux investisseurs.  Depuis le début de l’année, le pays bénéficie d’une très forte détente de ses taux d’emprunt qui évoluent pour les titres de référence à dix ans sous la barre des 5%, contre 7% fin 2011, un niveau jugé insoutenable sur la durée.

 

La dette publique italienne a atteint un nouveau record en janvier à 1.935,8 milliards d’euros en raison de facteurs saisonniers, de la hausse des taux d’intérêt et du versement de la participation italienne au fonds européen de secours, a annoncé jeudi la Banque d’Italie.   La dette a progressé de 37,9 milliards d’euros par rapport à décembre.  Cette progression s’explique « principalement » en raison de l’augmentation des « disponibilités du Trésor auprès de la Banque d’Italie » à 32,6 milliards d’euros, une hausse qui « intervient régulièrement en cette période de l’année », a expliqué la banque centrale.  La hausse du déficit public en janvier à 4 milliards contre 1,5 milliard un an plus tôt –sous l’effet de la hausse des taux d’intérêt qui ont fait augmenter le service de la dette et du versement de la participation au FESF, le fonds de secours européen– a également pesé.  L’Italie, dont la dette représentait 120,1% de son PIB fin 2011, a été prise pour cible à la fin de l’année dernière par les marchés qui craignaient qu’elle ne soit emportée à son tour par la crise de la dette. Face à cette situation, le chef du gouvernement Mario Monti a fait adopter en décembre un nouveau plan de rigueur qui doit permettre d’atteindre l’équilibre budgétaire en 2013 et qui a redonné confiance aux investisseurs.  Depuis le début de l’année, le pays bénéficie d’une très forte détente de ses taux d’emprunt qui évoluent pour les titres de référence à dix ans sous la barre des 5%, contre 7% fin 2011, un niveau jugé insoutenable sur la durée.

 

Croissance du solaire au 2e semestre

Croissance du solaire au 2e semestre

Comme d’autres fabricants mondiaux, Mersen (ex-Carbone Lorraine) s’est montré jeudi plus confiant pour le second semestre, pour lequel il anticipe un rebond du marché du solaire, mais a confirmé s’attendre à une baisse de ses ventes en début d’année à cause du déstockage en Chine et de la morosité en Europe. Le spécialiste des solutions en graphite et des composants électriques s’attend à un « retrait modéré » de ses ventes à périmètre et change constants au début de l’année, sous l’effet conjugué des marchés chinois et européens et d’un comparatif défavorable. « Ce retrait proviendra principalement du ralentissement de l’activité pour le marché solaire, dans l’attente de l’absorption de l’excès de stocks de cellules solaires en Chine, et par ailleurs, d’un environnement macro-économique peu favorable en Europe », a indiqué Mersen dans un communiqué. « Le groupe devrait profiter, au second semestre, d’un marché solaire plus favorable et de livraisons importantes pour le secteur de la chimie », a-t-il ajouté. Les graphites de Mersen sont notamment utilisés dans la production à très haute température de silicium monocristallin dédié à l’industrie photovoltaïque. Au cours d’une téléconférence, le directeur financier, Thomas Baumgartner, a précisé que le repli anticipé des ventes pourrait dépasser le seul premier trimestre. « Ça peut être un peu plus, cela va dépendre de la reprise du solaire (…), on n’a pas encore exactement la visibilité sur le timing de cette reprise, donc facilement un trimestre, peut-être deux », a-t-il déclaré. En 2011, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 830 millions d’euros, soit une croissance organique de 11%, un résultat opérationnel courant record de 103,5 millions d’euros (+33%), représentant une marge de 12,5% (+2 points), et un résultat net de 59,7 millions d’euros (+50%). Il propose de verser un dividende d’un euro par action au titre de l’exercice écoulé, en hausse de 33% par rapport à 2010.

 

La Chine annule 10 Airbus supplémentaires à cause de la taxe carbone

La Chine annule 10 Airbus supplémentaires à cause de la taxe carbone

 

La Chine a suspendu l’achat de 10 Airbus A330 supplémentaires, ce qui constitue une nouvelle escalade dans le différend entre Pékin et l’Union européenne au sujet d’une nouvelle taxe carbone européenne, ont déclaré jeudi deux sources proches du dossier. Ce nouveau report d’achat d’appareils porte à 14 milliards de dollars la valeur des avions concernés par les tensions commerciales entre Bruxelles et la Chine. Pékin a ordonné aux compagnies aériennes du pays de ne pas prendre part au programme européen qui, entré en vigueur en janvier, impose des taxes sur les émissions de gaz à effet de serre des vols en provenance ou à destination d’Europe. Airbus s’est refusé à tout commentaire. Les responsables d’Airbus, de compagnies aériennes et de motoristes européens ont écrit en début de semaine aux dirigeants politiques du Vieux Continent pour les enjoindre de résoudre la querelle provoquée par l’introduction dans l’Union européenne d’une taxe sur les émissions de carbone.

 

Groupama : perte de 1,8 milliard d’euros en 2011, en cause les dépréciations d’actifs

Groupama : perte de 1,8 milliard d’euros en 2011, en cause les dépréciations d’actifs

 

 

Groupama, contraint de céder des actifs pour renforcer sa solvabilité financière, a annoncé jeudi une perte nette annuelle de 1,81 milliard d’euros, ses comptes ayant été plombés par de lourdes dépréciations liées à la crise. L’assureur mutualiste indique dans un communiqué avoir passé sur l’exercice 2011 pour 3 milliards d’euros de dépréciations et de pertes exceptionnelles, dont 1,55 milliard sur les titres de dette souveraine grecque. A fin 2011, ses fonds propres s’élèvent à 5,3 milliards d’euros contre 7,0 milliards un an plus tôt. Groupama a mis en vente sa filiale Gan Eurocourtage ainsi que ses activités en Grande-Bretagne.

 

Zone euro : baisse des immatriculations des automobiles en février

Zone euro : baisse des immatriculations des automobiles en février

 

 

Les immatriculations de voitures neuves ont à nouveau nettement baissé en février dans la zone euro, en raison principalement de la faiblesse des marchés français et italien, a annoncé jeudi l’Association constructeurs européens d’automobiles (ACEA). Les immatriculations dans les 17 pays utilisant l’euro sont tombées à 743.783 véhicules, soit une baisse de 11,8% sur un an, même si le mois de février comptait un jour de plus cette année. Par rapport à janvier, le repli est de 1,9%. En France, le nombre de véhicules immatriculés a chuté de 20,2% le mois dernier par rapport à février 2011, à 163.010 unités. L’Italie a enregistré de son côté un recul de 18,9%, tandis que les immatriculations sont restées stables d’une année sur l’autre en Allemagne, le premier marché d’Europe. Les constructeurs sud-coréens ont continué à accroître leur part de marché dans l’Union européenne, au détriment des marques Renault, Peugeot, Opel et Fiat, qui ont vu toutes les quatre leurs immatriculations chuter de plus de 15% sur un an le mois dernier. La baisse a atteint 27,7% pour Renault et 20,9% pour Peugeot. Le coréen Hyundai a vu ses ventes grimper de 5,8% d’une année sur l’autre tandis que sa filiale Kia a enregistré un bond de plus de 30%. Pour l’ensemble de l’Europe occidentale, soit l’Union européenne et les principaux pays de l’AELE (Suisse, Norvège et Islande), le recul des immatriculations est de 8% sur un mois et de 9,2% sur un an, à 923.381 immatriculations.

 

Diminution du chômage aux Etats-Unis

Diminution du chômage aux Etats-Unis

 

Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué pour s’établir à un plus bas de quatre ans aux Etats-Unis lors de la semaine au 10 mars, à 351.000 contre 365.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 356.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 8 mars ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 362.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s’établit à 355.750, inchangée par rapport à la semaine précédente (355.000 en première estimation). Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 3,343 millions lors de la semaine au 3 mars (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 3,424 millions la semaine précédente.

Comment expliquer l’accident de car ? Par le micro-sommeil ?

Comment expliquer l’accident de car ? Par le micro-sommeil ?

Beaucoup de questions restent en suspens quant aux circonstances de l’accident qui a coûté la vie à 28 personnes en Suisse dont 22 enfants. Le choc entre le car et la paroi du tunnel a été extrêmement brutal. L’avant de l’autocar a été pulvérisé. Les enquêteurs peuvent déjà affirmer que la vitesse n’est pas en cause. Dune manière générale,  le transport par car est pourtant  l’un des plus sûr comme mode de transport. Pour autant, régulièrement des accidents se produisent ; Souvent, ils ont dûs à des fautes humaines car la conduite est un exercice particulièrement difficile. Les professionnels du transport routier connaissent la difficulté et rares sont ceux qui une fois au moins n’ont pas connu des moments endormissement au volant surtout sur autoroute où la conduite est monotone. Sur un trajet comparable à Paris Marseille, les phases de micro sommeil sont nombreuses, elles peuvent ne pas dépasser quelques dixièmes de secondes mais aller au-delà. L’ensemble des temps de ce micro sommeil peut atteindre 7 minutes sur un trajet comme Paris-Marseille. C’est évidemment énorme et peu y échappent. Le micro sommeil se révèle quand par exemple, on ne se souvient pas d’avoir dépassé un repère connu. Difficile de connaître les facteurs explicatifs de cet accident, l’enquête pourra peut-être le dire. Pas certain, car s’il s’agit de micro sommeil, impliquant un manque ou une absence de vigilance, aucune technologie ne permet actuellement de le déceler sauf évidemment les tests scientifiques effectués sur l’activité du cerveau par les instituts de sécurité. Une réflexion sur cet aspect devient urgente.

Présidentielles : L’essence en hausse dans la campagne

Présidentielles : L’essence en hausse dans la campagne

Avec le prix du carburant au plus haut, retour aux réalités dans la campagne qui s’était un peu éloignée des préoccupations des français ; d’où le désintérêt pour 75% d’entre eux. Le prix des carburants a dépassé la barre symbolique des deux euros, à 2,02 euros dans une petite station de Paris.  En ce moment, le prix moyen du litre de sans plomb 95 atteint 1,60 euro.  Comment expliquer les différences de prix ? Pourquoi au sein des mêmes enseignes parfois le prix est-il fluctuant ?  Qu’en pensent les candidats ? Quelles sont leurs propositions pour faire baisser le prix de l’essence ?  Alors que le parti socialiste se dit favorable à un blocage temporaire des prix du carburant, l’UMP répète depuis plusieurs semaines qu’il est plus intelligent de faire jouer la concurrence. Nicolas Sarkozy l’a encore dit ce matin chez nos confrères d’Europe 1. Autrement dit, les consommateurs n’ont qu’à choisir la station la moins chère. En ce moment, le prix moyen du litre de sans plomb 95 atteint 1,60 euros, tandis que le diesel grimpe à 1,44 euros. .Si les commerçants affirment ne pas craindre la fuite des clients, les conducteurs eux, commencent à réfléchir à des alternatives.  Et il y en a ! D’abord l’utilisation des transports collectifs mais réservés aux grandes agglomérations, le covoiturage, des véhicules moins gourmands (et moins chers), une conduite plus économique, l’utilisation de cyclomoteurs ou de vélos. Sur le plan macro économique cette hausse pose le problème de la réduction du pouvoir d’achat qui va peser sur la consommation alors que la croissance est déjà atone sinon en récession. Le carburant s’invite donc dans la campagne et pourrait permettre de mieux faire le lien entre dimension macroéconomique et microéconomique.

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