Moral des ménages de novembre: une chute qui annonce la baisse de la consommation

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 Moral des ménages de novembre: une chute qui annonce la baisse de la consommation

En novembre, le moral des ménages plonge vers ses plus bas niveaux. Il se dirige vers ceux qui ont été constatés lors de la crise de 2008. L’indicateur synthétique de la confiance des ménages publié chute  à 79 en novembre après  82 en octobre et 80 en . C’est évidemment le signe que la consommation des ménages est en train de se tasser sérieusement depuis l’été. »L’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée et future recule : les soldes correspondants perdent respectivement 1 et 4 points. De plus, les ménages considèrent qu’il est un peu moins opportun de faire des achats importants (-3 points) », souligne l’Insee dans un communiqué. Les ménages prévoient en conséquence une nouvelle montée du chômage. Pour les perspectives futures, l’indicateur est à son plu bas niveau historique. Dans des enquêtes plus qualitative, on constate que même si les Français ne sont pas des experts  en économie (80% s’estiment mal formés, voir article), ils sentent intuitivement que la crise est d’une gravité sans précédent. Une crise de la dette qui maintenant pénètre l’économie réelle avec ses conséquences en matière de licenciements et de chômage. Par ailleurs eu égard à la structure de la consommation en France (voir article), les ménages sont particulièrement touchés par les hausse de prix qui amputent leur pouvoir d’achat notamment les hausse de l’énergie et de la grande distribution. A cela il faut ajouter les augmentations sensibles, bien que très disparates, des impôts locaux. Bien entendu l’environnement international notamment européen pèse sur la confiance des ménages ; ce qui se passe en Grèce, en Espagne, en Italie et dans d’autres pays périphériques influence les opinions. Les français ne sont pas dupes non plus de la situation réelle du France en matière d’endettement et de croissance. Ils savent que la France sera la prochaine cible des marchés et que les réponses politiques actuelles ne sont pas à la hauteur des enjeux. 

Récession dans la zone euro au premier semestre 2012

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Récession dans la zone euro au premier semestre 2012 

L’OCDE n’était déjà pas très optimiste pour la croissance de la zone euro en 2012 en prévoyant une petite augmentation de 0.2%. Cette fois Standard & Poor’s prévoit une légère récession dans la zone euro au premier semestre 2012 et a abaissé jeudi les prévisions de croissance de plusieurs pays membres. SP espère une très légère reprise pour le second semestre, reprise qui paraît très hypothétique car la crise financière sera loin d’être réglée car le moral des acteurs économiques pourraient être encore davantage affecté par le chômage. Un chômage qui ne peut que peser très négativement sur la consommation. Les mauvais indicateurs économiques commencent à tomber ; L’indice des directeurs d’achats (PMI) de la zone euro, baromètre de la santé du secteur manufacturier, a reculé à 47,2 en octobre contre 49,9 le mois précédent, ce qui constitue son plus fort recul depuis juillet 2009, rappelle S&P (en dessous du seul de 50 l’activité se rétracte) ; les mois suivants seront encore plus dégradés. Il faut aussi signaler le recul des commandes à l’exportation depuis cinq mois. SP et  les instituts de prévision, n’en finissent pas de réviser leurs pronostics pour 2012 L’OCDE (comme les autres) vient une nouvelle fois de revoir à la baisse les perspectives de l’année prochaine. Pour la zone euro, la croissance ne serait plus que de 0.2% et pour la France 0.3% ; Autrement dit on sera encore très proche de la récession. Toutes ces prévisions sont en effet très aléatoires et relèvent davantage de la méthode du doigt mouillé que de méthodologies pertinentes. Rappelons simplement ce qui était prévu en 2012 pour la France il y a un peu plus d’un an ; le gouvernement comptait en 2012 sur une hausse du PIB 2.5%, le FMI sur 1.8%, la commission économique européenne sur 2% et l’OCDE sur 2% également. Depuis ces prévisions ont régulièrement été revues à la baisse. En fait ce n’est sas doute pas fini car personne n’est capable d’intégrer dans les modèles  les nouvelles variables qui caractérisent le caractère systémique de la crise.  En réalité ce qui est certain c’est que nous sommes entrés dans la récession depuis la rentrée, que la consommation, seule moteur de la croissance recule, que le chômage atteint des niveaux record et que l’environnement européen est aussi déprimé que celui de la France. En outre on connaît la propension des instituts de prévisions à gonfler les perspectives pour ne pas désespérer davantage investisseurs et acteurs économiques. On espère toujours que le caractère volontariste des perspectives de croissance encouragera la confiance et dopera ainsi l’activité économique.  

Le secteur manufacturier confirme la récession en novembre

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Le secteur manufacturier confirme la récession en novembre 

 L’indice Markit auprès des directeurs d’achat confirme que la France est bien en récession en novembre. L’indicateur PMI affiche 47.3, en dessous des 48.5 d’octobre, soit sous le seuil des 50 qui indique une baisse de l’activité. C’est la cinquième baisse consécutive et la confirmation que l’économie ne fait que régresser depuis la fin de l’été ; »Les données PMI de novembre mettent en évidence une nouvelle détérioration de la conjoncture dans le secteur manufacturier français, la faiblesse de la demande s’accentuant tant sur le marché intérieur que sur les marchés à l’export », déclare Jack Kennedy, économiste senior chez Markit. »Cette tendance incite les fabricants français à réduire fortement leur activité achats ainsi que leurs stocks d’intrants », ajoute-t-il.la baisse de la demande est générale tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de hexagone. Mais la baisse est encore plus sensible à l’exportation témoignant ainsi du ralentissement de l’économie mondiale mais également de la perte de compétitivité française. Les stocks sont également strictement limités par les clients qui ne s’attendent pas à une reprise des ventes mais plutôt à de nouveaux tassements ; depuis l’été, la crise obligataire et financière a fortement affecté la confiance des acteurs économiques. Désormais avec la batterie d’indicateurs au moins aussi catastrophiques qu’en 2099, ce moral risque d’être encore davantage plus dégradé. La récession n’est pas seulement une hypothèse mais une réalité. 

Moral des Français : plus bas qu’en 2008

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Moral des Français : plus bas qu’en 2008 

 La confiance des Français dans l’avenir est tombée à son plus bas niveau depuis octobre 2008 et la faillite de la banque américaine Lehman Brothers, selon un sondage BVA sur le moral économique des Français réalisé fin novembre. Dans le détail, 83% des Français interrogés se sont déclarés « plutôt moins confiants concernant l’avenir de la situation économique en France » contre 16% qui s’estiment « plutôt plus confiants ». 1% des sondés ne se sont pas prononcés. Toutes les catégories de la population sont concernées: désormais 65% des sympathisants de droite sont « plutôt moins confiants » contre 92% pour les sympathisants de gauche. L’aggravation de la crise de la dette qui touche désormais de plein fouet l’Italie, troisième puissance économique de l’Union monétaire, et les menaces de dégradation de la note de la dette souveraine de la France (AAA) par les agences de notation expliquent cette baisse de moral, selon l’institut. 

Moral des ménages de novembre: une chute qui annonce la baisse de la consommation

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 Moral des ménages de novembre: une chute qui annonce la baisse de la consommation

En novembre, le moral des ménages plonge vers ses plus bas niveaux. Il se dirige vers ceux qui ont été constatés lors de la crise de 2008. L’indicateur synthétique de la confiance des ménages publié chute  à 79 en novembre après  82 en octobre et 80 en . C’est évidemment le signe que la consommation des ménages est en train de se tasser sérieusement depuis l’été. »L’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée et future recule : les soldes correspondants perdent respectivement 1 et 4 points. De plus, les ménages considèrent qu’il est un peu moins opportun de faire des achats importants (-3 points) », souligne l’Insee dans un communiqué. Les ménages prévoient en conséquence une nouvelle montée du chômage. Pour les perspectives futures, l’indicateur est à son plu bas niveau historique. Dans des enquêtes plus qualitative, on constate que même si les Français ne sont pas des experts  en économie (80% s’estiment mal formés, voir article), ils sentent intuitivement que la crise est d’une gravité sans précédent. Une crise de la dette qui maintenant pénètre l’économie réelle avec ses conséquences en matière de licenciements et de chômage. Par ailleurs eu égard à la structure de la consommation en France (voir article), les ménages sont particulièrement touchés par les hausse de prix qui amputent leur pouvoir d’achat notamment les hausse de l’énergie et de la grande distribution. A cela il faut ajouter les augmentations sensibles, bien que très disparates, des impôts locaux. Bien entendu l’environnement international notamment européen pèse sur la confiance des ménages ; ce qui se passe en Grèce, en Espagne, en Italie et dans d’autres pays périphériques influence les opinions. Les français ne sont pas dupes non plus de la situation réelle du France en matière d’endettement et de croissance. Ils savent que la France sera la prochaine cible des marchés et que les réponses politiques actuelles ne sont pas à la hauteur des enjeux. 

La réforme du traité européen voulue par Merkel va tuer l’euro

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La réforme du traité européen voulue par Merkel va tuer l’euro

Si Merkel continue de s’enfermer dans la révision du traité européen, l’euro risque bien d’éclater et même de disparaître. On comprend évidemment que de nouveaux principes de rigueur budgétaire soit nécessaire mais la méthode utilisé ne correspond pas au calendrier de la crise. Pour modifier le traité européen, il faut l’avis des 27, c’est à dire un délai qui peut largement dépasser un an. En outre, il n’est pas certain du tout que tous les pays ratifient les nouvelles dispositions de ce traité. L’euroscepticisme pourrait faire capoter l’opération aussi bien dans certains pays endettés qui ne supportent pas l’austérité que dans d’autres pays plus rigoureux qui n’acceptent plus de payer les erreurs des autres. La ratification par référendum est dans doute la procédure la plus dangereuse mais la ratification par les seuls parlements n’est pas non plus assurée. La méthode est donc périlleuse et complètement inadaptée. C’est aussi une manière de repousser les échéances à plus tard en espérant que d’ici là les marchés vont se calmer. Pour tout dire la position de Merkel n’est pas crédible sur la méthode. Face à une situation exceptionnelle, il faut évidemment une procédure exceptionnelle. C’et à dire se mettre d’accord avec un nombre limité de pays réellement décidés à assainir leurs équilibre financiers publics, donc créer uen sorte de super zone euro (en gros les pays disposant actuellement du triple A)  et en échange mutualiser les dettes. Rassurés les marchés lâcheront la pression sur ces pays. Le revers de cette démarche c’est que certains pays trop endettés risquent d’être éjectés de la zone euro et même de faire défaut. En tout état de cause ces pays seront un jour ou l’autre mis à l’écart de l’euro ; ils auraient du l’être depuis longtemps si les ministres des finances de l’Europe n’avaient pas été aussi bienveillants à l’égard de leur gestion calamiteuse. Jacques Delors vient à nouveau de rappeler que cette bienveillance est à l’origine de bien des problèmes de l’Europe ( avec l’absence de gouvernement économique) .En fait Merkel reste inflexible sur la méthode car elle veut des changements de fond ; c’est-à-dire à l’issue d’un processus d’intégration européenne approfondi, autant dire dans deux ou trois ans ; il ne s’agit pas seulement de modifier les textes mais aussi de vérifier cette intégration et le respect des textes. Pour Merkel, en attendant pas question euro-obligations, pas question de modifier le rôle de la BCE. Une position trop intransigeante qui commence à être critiquée même en Allemagne par exemple par le commissaire européen à l’Energie, l’Allemand Günther Oettinger, pourtant issu des mêmes rangs conservateurs (CDU) que la chancelière, dans le quotidien Die Welt. Et par  l’ancien chancelier social-démocrate Helmut Schmidt (SPD) qui a reproché à Mme Merkel de mettre l’Allemagne en danger. Le risque c’est aussi la montée de la germanophobie. « Avec sa politique, Merkel a isolé l’Allemagne en Europe », a estimé M. Schmidt, âgé de 92 ans, européen convaincu et figure très respectée dans son pays. « Ca ne se termine jamais bien quand l’Allemagne est isolée en Europe », a-t-il insisté, faisant référence à la situation du pays avant la Première guerre mondiale. L’Europe n’en est pas là heureusement mais l’entêtement de l’Allemagne pourrait cependant conduite les marché à faire éclater l’euro et à en rendre l’Allemagne responsable. 

La croissance Chinoise dans le rouge

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  La croissance Chinoise dans le rouge

          

 Le recul de la production en Chine, est constitue  doute la tendance  économique le plus significative du ralentissement mondial. L’usine du monde ne tourne plus parce que tout simplement la demande mondiale est complètement atone. En novembre, l’industrie manufacturière chinoise  a  reculé, c’est la première depuis la crise de 2009. L’indice PMI des directeurs d’achat tombe à 49 en dessous de la barre des 50 qui marque une contraction de l’activité. la banque HSBC calcule de son coté un indice PMI à 47,7, soit aussi  le niveau le plus bas depuis mars 2009. C’est évidemment un retour de bâton pour les pays exportateurs. La Chine, comme en Europe l’Allemagne, ont des atouts indiscutables caractérisés notamment par l’ampleur de leurs exportations qui soutient la croissance et contribue largement aux équilibres financiers. La force constitue cependant une faiblesse quand la demande s’effondre. Or les pays développés tendent actuellement vers la récession ce qui mécaniquement réduit la demande en importations, de plus l’absence de confiance pèse sur les perspectives, donc sur les commandes à venir. Pékin reconnaît nettement le phénomène et sen inquiète. Lors du dernier G20, tous les pays hors Europe étaient relativement satisfaits de n’avoir pas à s’interroger sur leurs propres responsabilités. Ils avaient même manifesté une certaine indifférence voire un certain mépris face à la demande de soutien de l’Europe. C’était évidemment grandement sous-estimer le caractère systémique de la crise surtout quand deux zones aussi importantes que l’Europe et les Etats Unis connaissent de telles difficultés financières. La sphère obligataire a contaminé la sphère financière puis la sphère économique ; Aucun pays ne pourra sortir indemne de cet enchainement de causes et d’effets interactifs. Pékin admet même que la crise actuelle est pire que celle de 2099. Ce tassement économique tombe en outre à un bien mauvais moment pour la Chine car les revendications ne cessent de monter pour revaloriser les salaires. La Chine a donc décidé d’assouplir un peu les conditions du crédit. Finalement une stratégie proche des celle des grandes banques centrale hier et qui pourrait amorcer un virage dans les politiques économiques. Quelle est en effet aujourd’hui la priorité la lutte contre l’endettement ou la lutte contre la récession ?  une question posé de manière évidemment simpliste mais ce qui est certain c’est la récession va de toute manière remettre en cause toutes les prévisions d’endettement. 

Taux d’intérêt record ; l’Italie prend le chemin de la Grèce

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Taux d’intérêt record ; l’Italie prend le chemin de la Grèce

Entre 7 et 8%, c’est le rendement des emprunts selon leurs durées pour les emprunts italiens de fin novembre. Des taux record qui rappellent ceux de la Grèce, de l’Irlande ou du Portugal et qui signalent que la crise est toute proche. C’est-à-dire que sans perfusion financière, la cessation de paiement est maintenant possible. Pas pour l’immédiat car le taux de couverture de ces emprunts est satisfaisants mais pour un futur très proche. L’Italie doit en effet émettre de nouveaux emprunts pour un montant d’environ 150 milliards début 2012. Si les taux devaient à nouveau grimper, ce serait à coup sûr une situation à la grecque. Pour tenter de rassurer les marchés, le gouvernement a laissé fuité une information dans la « Stampa » de dimanche indiquant que le FMI pourrait être prêt à fournir 600 milliards à l’Italie sur une période de 1 à 2 ans et à un très faible taux. Bien entendu le FMI a immédiatement démenti cette information pour deux raisons, la première c’est qu’il ne dispose pas de sommes de cette importance pour sauver un pays, la seconde c’est le manque de crédibilité tant de la gouvernance européenne, que de la gouvernance Italienne. On voit mal le FMI aider un seul pays si l’ensemble de l’Europe n’est pas déjà capable de présenter un plan global cohérent pour le sauvetage de la zone euro. C’est une exigence fondamentale de tous les pays non européens. Deuxième élément moins évoqué, les doutes qui commencent à s’installer sur la gouvernance de Monti. Ce chef de gouvernement porté aux nues dès sa nomination, ce « technicien » de la finance commence à s’empêtrer dans la politique italienne car les partis qui le soutiennent n’entendent pas perdre les élections du fait de la rigueur imposée par l’Europe. Monti fait pour l’instant comme Berlusconi, il présente des projets sur le papier (lors de la rencontre Merkel-Sarkozy, hier à l’Eurogroup, sans doute encore lors de la réunion du 9 décembre) quand les marchés attendent des décisions et surtout des résultats. C’est sans doute la dérive de l’Italie qui a conduit l’Allemagne et la France à envisager une zone euro réduite aux détenteurs actuels de la note triple A car si l’Italie s’effondre, c’est toute la zone l’Euro, dans sa configuration actuelle, qui coule. Même si la structure économique et notamment industrielle de l’Italie est très différente de la Grèce les facteurs explicatifs de l’endettement sont assez proches : maquillages des comptes nationaux, défection du système fiscal, lourdeurs et rigidités sociales. Le tout générant uen perte de confiance d’abord, la récession ensuite et une nouvelle aggravation de l’endettement. 

Dégradation de banques américaines

Dégradation de banques américaines 

L’agence de notation Standard and Poor’s vient de mettre en œuvre se nouveaux critères de notation pour les institutions financières, les premières victimes sont des banques américaines. D’autres établissements financiers pourraient à leur tour être l’objet de novelles appréciations en fonction des nouveaux critères ; en fait Standard and Poor’s  a décidé de retenir désormais un nouveau paramètre concernant l’environnement macro économique. Ce  qui a conduit à l’abaissement des notes de plusieurs grandes banques américaines dont Bank of America et Goldman Sachs. Les notes  d’autres établissements notamment JPMorgan Chase, Morgan Stanley, Citigroup et Bank of New York Mellon ont également été abaissées, entre autres.  « Nous commencerons à publier l’impact des nouveaux critères sur les notations à partir de fin novembre jusqu’à la mi-décembre », sur un ensemble de trois semaines, a souligné Jayan Dhru, l’un des dirigeants de SP pour la notation des institutions financières dans le monde, le 18 novembre, lors d’une présentation à la presse. La modification de la méthodologie de SP tient désormais compte bien davantage de l’environnement macroéconomique dans lequel évoluent les établissements financiers mais également de la répartition des profits. Selon que ces profits iront aux actionnaires ou au renforcement des capitaux propres pour faire face aux risques, la note sera plus ou moins modifiée dans un sens ou dans un autre ; il est clair que c’est une invitation aux banques afin qu’elles se dotent de capitaux propres pour mieux faire face aux risques de la crise de l’endettement ; compte tenu de la situation particulièrement difficile en Europe, on peut imaginer que plusieurs établissements européens verront leur note abaissées d’ici la fin de l’année.

Grande-Bretagne: le triple A menacé par l’agence de notation Fitch

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Grande-Bretagne: le triple A menacé par l’agence de notation Fitch

 

Constatant que certains pays disposant du triple A ont épuisé leurs marges de manoeuvre pour faire face à la crise de la dette, Fitch menace ces pays notamment le Royaume Uni  « Le Royaume-Uni va devenir le pays le plus endetté parmi ceux bénéficiant de la note +AAA+, à l’exception des Etats-Unis », souligne encore Fitch. Il est clair que l’environnement économique va peser sur la décision de l’agence de notation qui comme SP en tient de plus en plus compte. La croissance britannique devrait être inférieure de moitié à ce qui était prévu autour de 0.8% en 2011, pour l’année prochaine l’OCDE ne compte que sur 0.5%.  De ce fait Fitch note les dérives des comptes notamment des déficits budgétaires et de la dette du Royaume uni. La cure d’austérité engagée au Royaume Uni a généré des effets très pervers sur l’économie puisque la croissance de 2011 sera très faible en regard de celle de la zone euro, la moitié environ (0.8% pour 1.6% pour la zone euro). Cette cure d’austérité ne favorise ni la reprise, ni le chômage, ni même l’assainissement financier. Du coup, La dette publique pourrait atteindre environ 80% du PIB d’ici un an ; la note du Royaume Uni n’est pas immédiatement menacée mais pourrait l’être d’ici quelques mois. C’est évidemment toute la contradiction des plans d’austérité qui certes réduisent les dépenses mais qui assèchent encore davantage les ressources fiscales du fait de l’affaiblissement de la croissance . Une problématique qui ne concerne pas seulement le Royaume Unis mais aussi la zone euro, toute l’union européenne et les Etats-Unis. On pourrait vite se rendre compte que la seule austérité n’est pas l’unique solution à la crise de la dette et que le soutien à l’économie est aussi important que les réductions de dépenses pour redynamiser les recettes fiscales et l’emploi. 

Dette publique : la France veut bien la solidarité mais sans perte de souveraineté

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Dette publique : la France veut bien la solidarité mais sans perte de souveraineté 

L’Allemagne ne fait pas preuve d’une grande souplesse pour parvenir rapidement à une vraie solidarité européenne en matière de dettes et notamment en s’opposant toujours à intervention de la BCE. Mais l’Allemagne a des raisons pertinentes ; d’abord elle ne veut pas aider les pays très endettés sans contrôle budgétaire. En clair la solidarité, oui, mais contre l’abandon de souveraineté en matière d’élaboration et de contrôle budgétaire. Or le clivage ne concerne pas seulement l’Allemagne et de petits pays périphériques mais aussi l’Allemagne et la France. Un débat jusque là feutré et même complètement masqué par les médias.-En fait pour des raisons électorales,  la France s’efforce de limiter les abandons de souveraineté et c’est cette attitude qui rend l’Allemagne aussi ferme sur ses positions. Par exemple sur la règle d’or la France officiellement y est favorable  mais sous réserve qu’elle soit adoptée par les Parlements nationaux et contrôlée par les instances juridictionnelles nationales, a-précisé V. Pécresse. Autant dire clairement que ce n’est pas pour demain. D’une part N. Sarkozy ne dispose plus de la majorité suffisante au congrès pour faire adopter cette disposition. Au mieux, elle ne pourra pas être votée avant 6 mois. Ce qui laisse un répit au chef de l’Etat pour mener sa campagne sans faire apparaître de perte de souveraineté. Par ailleurs le fait de faire adopter cette règle d’or par les députés nationaux constitue en fait un refus de se voir imposer cette règle par l’Europe. Il y a de la part de la France une ambigüité voire un double langage qui ne doit pas échapper à l’Allemagne. La porte-parole du gouvernement et ministre du Budget, Valérie Pécresse., a largement entretenu l’ambigüité en déclarant « Ce que nous souhaitons c’est davantage de discipline budgétaire mais une discipline budgétaire assumée par les Etats, avec une vraie association des Parlements nationaux. Donc cette question de la souveraineté, pour nous, ne se pose pas. » Autrement dit si la question de la souveraineté ne se pose pas, c’est que la France ne veut pas l’entendre ; Or en dépit des insuffisances de Baroin et de Pécresse, le gouvernement sait très bien que la dérive des déficits et de la dette est inévitable sur la tendance actuelle ; témoin les prévisions d’une agence de notation américaine qui prévoit une hausse de la dette à 100% dès 2011, 110% en 2012 et 117% en 2013. Il faudra examiner à la loupe les déclarations séparées de Sarkozy et de Merkel aujourd’hui pour vérifier s’il y a une possibilité de convergence rapide entre les deux pays, car l’articulation entre souveraineté et solidarité constitue  maintenant l’enjeu majeur pour une sortie de la crise de l’endettement européen. 

La note de la France abaissée par l’agence Egan Jones

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La note de la France abaissée par l’agence Egan Jones  La dégradation de la note française par l’agence américaine Egan Jones n’aura pas l’impact médiatique d’une éventuelle dégradation par les trois grandes agences Standard and Poor’s, Moody’s et Fitch. Pour autant, elle n’en constitue pas moins un sérieux avertissement ; cette nouvelle dégradation de l’Agence Egan Jones (elle avait dégradé la France une première fois en juillet) place la France 5 crans en dessous des trois grandes agences déjà citées. Cette fois il ne s’agit pas d’une erreur comme celle de SP ; SP avait  diffusé une information concernant la perte du triple A de la France. Une erreur curieuse car elle s’est produite alors que le spread avec l’Allemagne avait atteint un niveau record. Un tel écart signifie en clair que le triple A est déjà perdu. « Ne nous faisons pas d’illusion: sur les marchés, la dette (française) n’est déjà plus AAA », estiment de nombreux experts. Ce n’est pas non plus un hasard si Moody’s mis sous surveillance la perspective « stable » de la note française afin de vérifier si elle était toujours justifiée, au vu de la dégradation de la situation économique du pays. On voit donc mal derrière quelle erreur technique on pourrait s’abriter notamment chez  son émetteur SP ; de toute manière ce triple A est déjà obsolète dans les faits. Cela d’autant plus que la deuxième révision budgétaire pour 2012 l’est également La croissance réelle – si rien ne s’aggrave, ce dont personne n’est certain- ne sera qu’égale à qu’au tiers  de la croissance sur la quelle est fondée la deuxième révision budgétaire. Pas étonnant que trois jours seulement après (1% prévu par le gouvernement, 0.3% prévu par l’OCDE). Son adoption, la France ait fait l’objet d’une mise en garde de la commission européenne afin que les objectifs de déficits soient tenus. Cette fois, pas d’erreur technique, c’est un avertissement nourri par le doute que les engagements français ne pourront pas êtres respectés.  L’agence Egan Jones dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas à savoir que les promesses de maitrise de la dette publiques française sont illusoires. Egan-Jones a constaté une « tendance désastreuse et le pire est encore à venir ». sont illusoires. L’agence prévoit une dette publique de l’ordre de 100% du PIB en 2011, environ 110% en 2012 et 117% en 2013. On pourra vérifier aujourd’hui jeudi 1er décembre, l’évolution des taux d’intérêt avec l’émission de l’emprunt français.il y a fort à parier que le spread avec l’Allemagne ne va guère s’améliorer même si vraisemblablement les souscripteurs seront encore nombreux. 

L’échec du FESF

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L’échec du FESF  Le FESF, fonds européen considéré lors du dernier sommet européen comme la force de frappe européenne pour faire face à la crise de l’endettement est en train de faire long feu. Sur le plan quantitatif, on est très loin des perspectives. Le FESF doté de 400 milliards devait être multiplié par 4 ou 5 et ainsi atteindre jusqu’a 2000 milliards (on a même envisagé jusqu’à 4000 milliards). On comptait aussi sur l’apport de pays émergents comme la Russie, la Chine ou encore le Brésil, pays qui ont tous refusé de s’engager vis-à-vis de l’euro. On se tourne donc désormais vers le FMI afin de renforcer le fonds européen, malheureusement le FMI ne dispose pas non plus actuellement des sommes qui seraient nécessaires au sauvetage européen. Dès lors se repose la question de l’intervention directe de la BCE, intervention à laquelle s’oppose toujours ouvertement l’Allemagne. En tout cas peut-être jusqu’à la mise en place d’une union budgétaire et fiscale renforcée mais limitée aux pays les plus fiables financièrement. Il est clair que les atermoiements de la gouvernance européenne ont compliqué encore la situation et que les sommes dont devrait disposer cette gouvernance sont très supérieures à celles qui étaient nécessaires lorsque seule se posait la question de la dette grecque. Depuis l’Espagne, l’Italie, la France et même l’Allemagne sont dans le viseur des marchés. C’est toute la zone euro qui est menacée. C’est d’ailleurs ce qui a été indiqué par des deux agences de notation Moody’s et SP. Toutes les notes européennes pourraient être dégradées si la crise persiste. Avec la montée des taux d’intérêt le fonds européen n’est pas en mesure de calmer les marchés. Lundi, le taux des émissions de l’Italie a atteint environ 8%, un taux considéré comme le seuil de déclenchement d’une crise irréversible de la dette.une crise qui pourrait se déclencher lors de l’émission des 150 milliards dont a besoin l’Italie  début 2012  Alors on envisage des montages de plus en plus sophistiqués pour contourner les statuts de la BCE, via le FMI en espérant que les pays non européens accepteront d’apporter leur contribution financière à la zone euro. Il est cependant peu probable que l’espérance européenne soit entendue car les marchés, comme les Etats n’ont aujourd’hui aucune confiance dans la capacité de l’Europe à décider et à appliquer un plan réellement crédible. Dernier élément qui plombe l’avenir du FESF, l’évolution de la note de la France. De fait la note du FESF est alignée sur celle de la France, or cette note est de plus en plus menacée du fait nettement du peu de crédibilité du budget 2012. Un gouvernement qui avait prévu initialement une croissance de 2.5% en 2012 et qui a été contraint de revoir sa copie à deux reprises. Lors de la dernière révision même 1% de croissance du PIB parait irréaliste et  l’OCDE ne prévoit plus que 0.3% et la récession est encore plus probable. De ce fait les objectifs d’assainissement ne seront pas tenus, la dette va s’alourdir et les taux d’intérêt avec. De toute manière le FESF était déjà très sous dimensionné au départ et les conditions de son utilisation jamais clairement définies. 

Chômage novembre: chiffre record

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Chômage: chiffre record 

Le chômage a encore augmenté au mois d’octobre, a annoncé le ministre de l’Emploi Xavier Bertrand à la veille de la publication des chiffres qui ont été publiés  lundi. Cette publication fait apparaître une augmentation de +1.2% (+34 400) soit un total de 2 814 900 , un chiffre record depuis dix ans. La hausse du chômage en septembre et octobre confirme la stagnation de la croissance et sans doute la récession ; le léger repli d’Août du nombre de chômeurs aura été de courte durée. Un repli par ailleurs peu significatif car  traditionnellement les inscriptions au chômage sont peu nombreuses pendant l’été. Sur un an, la tendance du chômage devrait être en augmentation de plus de 3% pour la catégorie A (ceux qui n’ont exercé aucune activité durant le mois).En ajoutant les personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), la hausse est de 0.4% en octobre, soit en rythme annuel une progression  pour les trois catégories confondues de l’ordre de 5%. Avec cette hausse globale, c’est le signe que la croissance est en berne et sans doute même en récession depuis la fin de l’été. D’ici la fin de l’année, le nombre de chômeurs officiel va donc atteindre environ 10%. Si l’on ajoute les bénéficiaires d’allocations non inscrits au pôle emploi, le chômage en France est d’environ 15%.  

OCDE : récession aussi en 2012

OCDE :   récession aussi en 2012

 

  

Les instituts de prévision n’en finissent pas de réviser leurs pronostics pour 2012 L’OCDE (comme les autres) vient une nouvelle fois de revoir à la baisse les perspectives de l’année prochaine. Pour la zone euro, la croissance ne serait plus que de 0.2% et pour la France 0.3% ; Autrement dit on sera encore très proche de la récession. Toutes ces prévisions sont en effet très aléatoires et relèvent davantage de la méthode du doigt mouillé que de méthodologies pertinentes. Rappelons simplement ce qui était prévu en 2012 pour la France il y a un peu plus d’un an ; le gouvernement comptait en 2012 sur une hausse du PIB 2.5%, le FMI sur 1.8%, la commission économique européenne sur 2% et l’OCDE sur 2% également. Depuis ces prévisions ont régulièrement été revues à la baisse. En fait ce n’est sas doute pas fini car personne n’est capable d’intégrer dans les modèles  les nouvelles variables qui caractérisent le caractère systémique de la crise.  En réalité ce qui est certain c’est que nous sommes entrés dans la récession depuis la rentrée, que la consommation, seule moteur de la croissance recule, que le chômage atteint des niveaux record et que l’environnement européen est aussi déprimé que celui de la France. En outre on connaît la propension des instituts de prévisions à gonfler les perspectives pour ne pas désespérer davantage investisseurs et acteurs économiques. On espère toujours que le caractère volontariste des perspectives de croissance encouragera la confiance et dopera ainsi l’activité économique. L’OCDE envisage donc un quasi récession en 2012 pour la zone euro et pour la France, officiellement +0.3% pour la France et +0.2% pour la zone euro. L’Italie serait à -0.5%, le Royaume Uni à +0.5, le Japon à +2%, les Etats Unis à +2% et l’Allemagne à seulement +0.6%. Par contre, toujours aussi volontariste, l’OCDE prévoit une nette reprise pour toute le monde en 2013 (1.4% pour la zone euro, 2.5% pour les Etats-Unis. Des prévisions pour 2013 complètement illusoires autant que celles qui étant envisagées il y a un peu plus d’un an pour 2012.  En fait l’ croissance  des pays développés comme émergents ralentit, la zone euro est engagée dans la récession à mesure que la crise de la dette se propage dans l’économie réelle. »Les inquiétudes sur la soutenabilité des dettes souveraines dans la zone euro se propagent. La contagion récente de la crise à des pays jadis perçus comme bénéficiant de finances publiques relativement solides pourrait, si elle n’était pas résolue, dégénérer de manière retentissante », écrit Pier Carlo Padoan, chef économiste de l’OCDE. Visée par cette analyse, la France bien sûr mais aussi l’Allemagne qui commence à comprendre que ses équilibres financiers seront également remis en cause. Ce que les marchés ont compris rapidement lors de l’échec retentissant du dernier emprunt allemand. On voit mal comment la reprise pourrait se réveiller en 2013 avec la montée du chômage surtout en France. »Le chômage reste très élevé dans de nombreux pays de l’OCDE et, de façon inquiétante, le chômage de longue durée se généralise », indique l’OCDE. Le taux de chômage des pays OCDE est attendu à 8% en 2011, 8,1% en 2012 et 7,9% en 2013.comme pour la croissance, il faut malheureusement s’attendre à des encore plus chiffres plus médiocres. Par ailleurs, la crise de la dette est loin d’être terminée. La zone euro, engluée dans une crise de la dette devenue politique, constitue la principale préoccupation de l’OCDE qui faute de prévoir l’avenir s’en tient à des évidences peu éclairantes « La portée d’un événement négatif majeur dans la zone euro (comme celui d’un défaut) dépendra des canaux à l’œuvre et de leur virulence. Les conséquences pourraient être relativement bénignes dans certains cas ou hautement dévastatrices dans d’autres », prévient l’OCDE. Pour les Etats- Unis, l’OCDE fait aussi le grand écart en prévoyant certes une croissance de 2% en 2012 et 2.5% en 2013 mais tempère son optimisme en indiquant que  l’absence d’accord sur les moyens de réduire les déficits et contrôler les dépenses pourrait quant à elle faire basculer la première économie mondiale dans une récession difficile à résorber par les outils classique de politique monétaire. L’OCDE appelle les banques centrale aux pires des scénarios, en les incitant à des politiques accommodantes, avec des interventions massives et des taux d’intérêt zéro. Un appel direct à la BCE, qui comme la gouvernance européenne, intervient toujours trop peu et trop tard. 

L’Allemagne passager inconscient du Titanic européen

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 L’Allemagne passager inconscient du Titanic européen 

Un éditorial publié sur Bloomberg compare l’attitude des Allemands à celle des passagers de première classe du Titanic mais, précise l’article, «tous les passagers du navire ont coulé en 1912».  La métaphore est éclairante sur l’attitude actuelle des allemands. De ce point de vue, la réunion Merkel-Sarkozy a atteint des sommets en matière d’inconsistance. Cette nouvelle réunion à peu près pour rien a eu au moins le mérite- mais aussi le désavantage- de faire baisser l’Euro. Un avantage évidemment pour nos exportations mais un désavantage pour l’inflation importée. Cette réunion sans résultat a aussi sans doute pesé sur l’envol des taux italien et plombé un peu plus la dette de ce pays. De quoi faire faire exploser l’euro. L’Allemagne qui ne manque pas de qualité et de cohérence est toutefois victime d’un aveuglement total sur la contagion de la crise. L’Allemagne va payer aussi cet attentisme des dirigeants européens, elle va même le payer cher et peut-être même plus cher que d’autres pays. En effet la croissance de l’Allemagne repose pour en part non négligeable sur sa capacité exportatrice, cette année par exemple l’excédent allemand sera d’environ de 100 milliards quand le déficit français sera à peu près du même ordre. Pour la France, on peut difficilement baisser davantage ; sans doute encore un peu mais pas dans les proportions que pourraient atteindre la baisse des exports allemands. Exports qui s’appuient surtout sur la demande européenne qui elle même est en train de s’écrouler. Du coup les effets d’une crise aggravée en 2012 comme c’est probable risquent de toucher davantage l’Allemagne que d’autres pays. C’est ce que na pas encore compris l’Allemagne qui devrait aussi être consciente de la fragilité de son endettement certes limité à 80% de son PIB ( mais la dette la plus importante de l’Europe en valeur absolue)  mais dont la gestion dépend essentiellement de sa croissance future, une croissance qui pourrait bien être nulle en 2012, voire en recul. Évidemment peu osent évoquer cette problématique surtout pas les chefs des Etats endettés comme la France, ni les autres responsables politiques qui idolâtrent la politique allemande qui n’est certes pas sans qualité mais qui comme toutes les idoles ou les modèles peuvent être piétinés après avoir été encensés. Les allemands seront peut être les derniers à couler avec le Titanic européen mais, ils couleront quand même. 

YO YO baissier sur les marchés jusqu’au 9 décembre

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YO YO baissier sur les marchés jusqu’au 9 décembre   Baisse de la bourse depuis quinze jours, envol des taux d’intérêt européens, échec de l’emprunt allemand, immobilisme des autorités politique. Un vrai cocktail pour aggraver encore la méfiance jusqu’à la réunion européenne prévue le 9 décembre. Le CAC a perdu 5% la semaine dernière, autant cette semaine. Les taux intérêt atteignent des chiffres record notamment en Italie et en Espagne jusqu’à 7%. Le triple A de la France est de plus en plus menacé par les agences de notation. Le sommet Sarkozy- Merkel, lui, ne débouche sur strictement rien sinon sur un constat de divergences. Enfin la commission européenne s’agite  pour conserver ses prérogatives sans orientation claire et cohérente. On va donc attendre la réunion du 9 décembre où on discutera sans doute seulement d’une éventuelle modification du traité européen ; un exercice périlleux, long et inadapté à l‘enjeu du moment qui est de sauver l’euro. Au cours des jours qui viennent devraient aussi tomber une série d’indicateurs qui vont conformer que l’Europe s’engage dans la récession économique, témoin par exemple la derniere enquête d’opinions des ménages français aussi pessimistes que lors de la crise de 2008. Une série d’indicateurs sont donc attendus dès la semaine prochaine, dont la publication dès lundi des prévisions économiques semestrielles de l’OCDE et le baromètre GfK du moral des ménages allemand  Certes, certaines valeurs sont notoirement sous évaluées voire massacrées mais comment redonner confiance au marché quand on constate qu’il n’y a aucun pilote dans l’avion européen. Il faut donc s’attendre à des mouvements de yo-yo très prononcés avec des rebonds techniques, des prises de bénéfices et globalement à une tendance nettement baissière des marchés. des valeurs et de nouvelles hausses des taux d’intérêt. L’avenir ne paraît guère rose car avec la crise bancaire, on assiste à une restructuration des bilans des banques contraintes de se recapitaliser pour faire face aux risques des actifs pourris dont nul ne connait véritablement l’ampleur. Dores et déjà particuliers et surtout les entreprises ressentent les conséquences du resserrement des conditions du crédit. Or une situation de quasi crédit Crunch serait mortelle pour nombre d’entreprise notamment des PME qui ne peuvent survivre sans l’aide des banques pour gérer leur trésorerie. C’est sans doute là le danger le pas grave pour les perspective de la croissance et du chômage. 

A quoi servent la commission européenne et Barroso ? À rien

A quoi servent la commission européenne et Barroso ? À rien  Beaucoup de citoyens européennes se demandent légitimement à quoi peuvent bien servir les institutions européennes et notamment la commission. Cela d’autant plus qu’elles ne bénéficient pas d’une véritable légitimité démocratique européenne. Les experts sont aussi perplexes  à l’égard  de ces institutions; Pour s’en persuader, il suffit de constater qu’elles sont incapables d’apporter une contribution décisive à la crise actuelle. Certes la commission fait des constats, parfois pertinents, mais n’impulse pas, ne gère pas le débat inter Etats et ne gouverne rein. Elle se contente de suivre. L’essentiel se décide dans les sommets notamment  sommets franco allemand ou souvent directement en Allemagne. Cet aveu d’impuissance a pu encore être constaté ces derniers jours lors d’une conférence de Barroso au Portugal. « La vérité est que, pour l’instant, il n’y a pas de réponse à la crise souveraine qui redonne confiance aux investisseurs Tant que cela ne se produira pas, nous aurons de très sérieux problèmes et débats en Europe. » A décalé le patron de la commission européenne. Avec ce type de déclaration, on ne fait guère avancer le débat et encore moins une perspective de sortie de crise. D’une certaine manière, Barroso confirme l’incompétence de la gouvernance européenne et la sienne en particulier. Par là même, il encourage les marchés à douter de la capacité de l’Europe à trouver une issue à la crise. Quand on entre dans le « dur » de la problématique, Barroso s’en tire avec des banalités ou des faux fuyants. Notamment sur le rôle de la BCE ; interrogé précisément sur cette question centrale qui fait polémique notamment entre la France et l’Allemagne, Barroso  a estimé que la BCE devait rester indépendante. Ce qui évidemment n’éclaire en rien sur le rôle de la banque centrale européenne. Avec ce type de réponse, on ne fâche les allemands et pour ne pas déplaire aux français il ajoute immédiatement « Nous sommes persuadés que la Banque centrale européenne remplira son rôle comme elle l’a fait jusqu’à présent. Barroso mélange tout, l’intervention actuelle relativement insuffisante sur les marchés secondaires et l’achat significatif de dettes par la BCE, bref la monétisation de la dette qui finalement s’imposera même si l’Allemagne y est opposée pour l’instant. Ce que défend Barroso c’est surtout sa place, la commission et toute la superstructure Bruxelloise, c’est-à-dire environ 35000 fonctionnaires très grassement rémunérés ! Barroso ne souhaite pas un véritable ministre de l’économie, il l’a dit ;  il ne veut pas non plus dévolution du traité qui menacerait ses prérogatives. Il ne veut de recomposition de l’Europe- Cet ancien maoïste converti au libéralisme pur et dur connait la dialectique ; selon le journaliste Jean Quatremer. qui parle de « ligne politique totalement illisible « Ainsi Martin Schulz, le président de groupe au Parlement européen, déclare-t-il : « Quand il parle aux socialistes, il est socialiste. Quand il parle aux libéraux, il est libéral.  Il y a certes d’abord à décider d’un plan d’urgence pour le sauvetage de l’Euro mais aussi d’une nouvelle gouvernance car la bureaucratie actuelle est à la fois incompétente et coûteuse. 

Après Standard & Poor’s, Moody’s menace toute la zone euro de dégradation.

Après Standard & Poor’s, Moody’s menace toute la zone euro de dégradation.   

 

L’aggravation rapide de la crise de la dette dans la zone euro menace les notes de solvabilité de tous les pays européens, a averti hier l’agence d’évaluation financière américaine, Moody’s.
Cette agence  
avait déjà prévenu que la France pourrait perdre son « triple A« , cette fois elle signale  clairement qu’aucun pays, même parmi ceux jugés les plus solides, comme les Pays-Bas, l’Autriche, la Finlande, voire l’Allemagne, n’est à l’abri d’un abaissement de note. Standard & estimait de son coté que  si la récession devait aggraver la crise, la dégradation serait inévitable. Le directeur de la notation souveraine de S&P, agence qui a déjà retiré aux Etats-Unis leur note maximale « triple A » l’été dernier, a estimé qu’il serait difficile d’éviter une récession dans nombre de pays de la zone euro en 2012 si les rendements des emprunts d’Etat restent élevés et si les banques continuent de réduire leur bilan. Moody’s point la faiblesse da l gouvernance qui pourrait peser sur l’évaluation des notes.. »Les dynamiques financières provoquées par la crise de confiance persistante ont, du point de vue de Standard & Poor’s, accru le risque d’une nouvelle récession dans un nombre croissant de pays membres de la zone euro, qui pourrait potentiellement faire peser une pression supplémentaire sur les notations souveraines de la région », a déclaré David Beers. SP a de nouveau insisté pour qu’une réelle coordination politique se mette en place en Europe. SP a également souhaité que le BCE s’implique davantage dans la gestion de la dette européenne. Une manière sans doute de critiquer à la fois la BCE qui campe sur ses statuts restrictifs mais aussi l’Allemagne qui manifeste la même opposition à la mutualisation des dettes des Etats européens. Compte tenu de l’échec de l’emprunt allemand du 23 novembre, cet avertissement de SP s’adresse aussi à l’Allemagne. Ces avertissements des deux agences pourraient peut-être accélérer le calendrier d’une zone euro réduite que vont proposer Merkel et Sarkozy d’ici le 9 décembre. 

La hausse du chômage d’octobre annonce la récession

La hausse du chômage d’octobre annonce la récession 

 

 

Le chômage a encore augmenté au mois d’octobre, a annoncé dimanche le ministre de l’Emploi Xavier Bertrand à la veille de la publication des chiffres qui seront détaillés lundi. La hausse du chômage en septembre et octobre confirme la stagnation de la croissance et sans doute la récession ; le léger repli d’Août du nombre de chômeurs aura été de courte durée. Un repli par ailleurs peu significatif car  traditionnellement les inscriptions au chômage sont peu nombreuses pendant l’été. Sur un an la tendance du chômage devrait être en augmentation de plus de 3% pour la catégorie A (ceux qui n’ont exercé aucune activité durant le mois).En ajoutant les personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), la hausse en rythme annuel pour ces trois catégories confondues est  de l’ordre de 5%. Avec cette hausse globale, c’est le signe que la croissance est en berne et sans doute même en récession depuis la fin de l’été. D’ici la fin de l’année, le nombre de chômeurs officiel va donc atteindre environ 10%. Si l’on ajoute les bénéficiaires d’allocations non inscrits au pôle emploi, le chômage en France est d’environ 15%. 

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