EDF : bons résultats financiers qui n’empêcheront pas une forte augmentation des prix

EDF : bons résultats financiers qui n’empêcheront pas une forte augmentation des prix

EDF a  réalisé un bénéfice net part du groupe de 3,010 milliards d’euros en 2011, près de trois fois plus qu’en 2010 (1,020 milliard), en dépit d’une stagnation de son chiffre d’affaires de  65,3 milliards.  L’électricien a expliqué l’envolée de ses profits par une production d’électricité nucléaire supérieure à ses objectifs  (coefficient de disponibilité passé de 78,5% à 80,7%),  »  Par ailleurs, les comptes de 2010 avaient été plombés par de lourdes dépréciations d’actifs à l’étranger, notamment aux Etats-Unis.  EDF a confirmé  ses perspectives pour la période 2011-2015, dont une croissance organique de 4 à 6% par an en moyenne de son Ebitda, une hausse annuelle de 5 à 10% en moyenne de son résultat net courant, un ratio d’endettement inférieur à 2,5 fois son Ebitda, et un taux de distribution aux actionnaires compris entre 55 et 65%.   »Les objectifs 2012 sont conformes à ces perspectives, avec un dividende au moins stable par rapport à celui versé au titre de 2011″, lui même stable à 1,15 euro par action, a indiqué le groupe.  Ces annonces n’ont toutefois pas enthousiasmé les investisseurs. L’action du groupe a reculé de 1,53% à 18,40 euros, dans un marché parisien en hausse de 0,09%.  Le groupe a par ailleurs annoncé avoir franchi une étape majeure dans sa prise de contrôle de l’électricien italien Edison ; pour l’avenir, le sort d’EDF dépend surtout de l’évolution du prix de l’électricité qui devrait doubler en dix ans compte tenu de son endettement (42 milliards) et des investissements nécessaires pour moderniser le parc nucléaire. (30 milliards).

Résultats financiers : SNCF 2011: une baisse toute relative

Résultats financiers : SNCF 2011: une baisse toute relative

 

 Les résultats de la SNCF ont chuté l’an dernier de près de 82% en raison de la dépréciation de rames TGV. Un résultat peu significatif en raison déjà du faible bénéfice de 2010. La SNCF a ainsi dégagé l’an dernier un résultat net limité à 125 millions d’euros, en baisse de 534 millions par rapport à 2010, après avoir passé 700 millions d’euros de dépréciations sur les TGV. Le chiffre d’affaires du groupe s’élève à 32.645 millions d’euros, soit une progression de 7,2% par rapport à 2010. 125 millions ou 700 millions de résultats ne changent pas grand-chose si on met ce chiffre en regard du chiffre d’affaires, des concours publics et de  l’endettement du rail. Les concours publics représentent en effet de l’ordre de 50% des recettes et la dette du rail est de l’ordre de 40 milliards d’euros (RFF+SNCF). C’est la question globale du financement du rail qui est posée, de la productivité de la SNCF et au-delà du prix de l’énergie comme mode de régulation intermodale. Un débat trop important pour être traité avant les présidentielles. Un sujet pour 2013 quand les concours publics seront inévitablement réduits.

Impôts : la retenue à la source peu pertinente pour la cour des comptes

Impôts : la retenue à la source peu pertinente pour la cour des comptes

 

 

Le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) adossé à la Cour des comptes constate « que les avantages sont réels mais que les inconvénients existent et que la balance en l’état actuel peut être plutôt en faveur des inconvénients que des avantages », a déclaré son président Didier Migaud,  Pour M. Migaud, également premier président de la Cour des comptes, « certains des arguments historiquement avancés en faveur du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu ont perdu de leur poids ».  Par exemple, concernant la déclaration ou le paiement de l’impôt qui ont été modernisés et simplifiés, la retenue à la source ne présenterait « pas un progrès significatif ».  En effet, 90% des contribuables reçoivent une déclaration préremplie, le paiement en ligne est de plus en plus répandu et la mensualisation instaurée en 1973 concerne à présent 73% des redevables de l’impôt.  Parmi les aspects positifs pour le contribuable, le CPO cite la possibilité de disposer librement de son revenu sans se préoccuper de constituer une épargne de précaution. Mais cet avantage est réduit par la complexité de l’impôt français, qui rend difficile un ajustement parfait et entraîne des régularisations l’année suivante.   »D’autres mesures permettent probablement de se rapprocher de cet objectif à moindre coût pour le contribuable, pour les entreprises et pour l’administration », a estimé M. Migaud. « Sa pertinence pourrait être réexaminée s’il était décidé de procéder à une réforme profonde de l’imposition des ménages », a-t-il ajouté au sujet de la retenue à la source.

 

Karolos Papoulias « Dette de la Grèce, un puits sans fonds ? Schaüble insulte le pays »

Karolos Papoulias « Dette de  la Grèce,  un puits sans fonds  ? Schaüble insulte le pays »

 

 

Le chef de l’Etat, âgé de 82 ans, ancien résistant à l’occupation nazie en Grèce, s’en est pris mercredi au ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaüble, qui a comparé son pays à un puits sans fonds. « Je ne peux pas accepter que M. Schaüble insulte mon pays », a déclaré Karolos Papoulias au cours d’un discours prononcé au ministère de la Défense. « Qui est M. Schäuble pour insulter la Grèce ? Qui sont les Néerlandais ? Qui sont les Finlandais ? » Il est très rare en Grèce que le chef de l’Etat s’immisce dans des controverses internationales, lui qui a pour habitude de rester au-dessus du débat politique au jour le jour. La presse grecque n’est pas en reste jeudi, le journal conservateur Eleftheros Typos évoquant dans un titre « la junte Schaüble », allusion au régime militaire des « colonels » qui dirigea la Grèce de 1967 à 1974. « La confiance est effectivement tombée au plus bas », observe le ministre néerlandais des Finances, Jan Kees De Jager, dans une interview accordée au Het Financieele Dagblad. Certains ne croient guère aux promesses grecques mais un accord se fera cependant au plan de l’Europe. Un accord qui nécessairement devra être revu d’ici quelques mois avec l’ écroulement de la croissance qui ne permet pas de ramener le déficit à 120% du PIB comme prévu.

Les candidats allégés, Morin, Boutin à 0% se retirent

Les candidats allégés, Morin, Boutin  à 0% se retirent

 

« J’ai décidé d’arrêter », déclare le président du Nouveau Centre au Figaro Magazine. « Je renonce à ma candidature. Ma détermination ne doit pas tourner à l’obstination. Il faut être lucide, la campagne se déroule dans un climat très particulier, lié à la crise économique. Les Français sont inquiets et, logiquement, se tournent vers des candidatures habituelles et finalement rassurantes, issues des grandes formations politiques. » L’ancien ministre de la Défense ajoute qu’il soutiendra Nicolas Sarkozy qui a déclaré sa candidature mercredi soir. Le président du Nouveau Centre, qui ambitionnait d’aller « jusqu’au bout » malgré « les coups de couteau permanents » et « l’absence de solidarité et de solidité » au sein de son parti, tire les conclusions de sondages au point mort (moins de 1% d’intentions de vote en sa faveur) et d’une difficile collecte de parrainages. Le retrait d’Hervé Morin s’ajoute à celui de la présidente du Parti chrétien-démocrate, Christine Boutin également à O% comme les yaourts allégés. Cette dernière a retrouvé la ligne mais pas les électeurs.

Europe: les ventes de voitures neuves plongent surtout en France et en Italie

Europe: les ventes de voitures neuves plongent  surtout en France et en Italie

La récession de l zone euro se confirme en janvier avec notamment la baisse des immaturations de voitures. .Les ventes de voitures neuves ont reculé de 7,1% en janvier sur un an dans l’Union européenne. Au total, 968.769 voitures neuves ont été immatriculées dans l’UE. Le repli constaté tient en particulier au fort recul de la demande dans deux grands marchés de l’Union européenne, la France (-20,7%) et l’Italie (-16,9%).  De leur côté, les marchés allemand (-0,4%) et britannique (0%) sont restés stables et l’Espagne a enregistré une croissance de 2,5%.  La plus grosse contraction a été constatée au Portugal (-47,4%) et la hausse la plus spectaculaire en Roumanie (+86,4%).  Parmi les constructeurs, le numéro un européen, l’Allemand Volkswagen (marques VW, Audi, Seat, Skoda) a vendu 231.151 voitures, soit une hausse de 0,7% par rapport à janvier 2011. Le sort des deux autres grands constructeurs allemands est plus contrasté: Daimler (Mercedes, Smart), a progressé de 4,6% à 47.469 unités, tandis que BMW a enregistré une baisse de 6,2% avec 51.199 véhicules vendus.  Les constructeurs français ont connu un déclin marqué en janvier: PSA Peugeot Citroën, numéro deux européen, a plongé de 14,9% en janvier sur un an, avec 121.480 véhicules vendus, et Renault a dévissé de 25,2% avec 80.742 unités vendues.  Les constructeurs japonais n’ont pas été à la fête au mois de janvier: Toyota a vu ses ventes fléchir de 8,3% à 45.204 unités, celles de Mitsubishi ont chuté de 18,13% (7.340 unités) et celles de Honda de 23,8% (8.536 unités).  Les Coréens s’en sont beaucoup mieux sortis: Kia a vu ses ventes progresser de 30,6% à 21.578 unités, et Hyundai de 17,9% à 32.081 unités.

Le ministre du Travail aurait donné des instructions à la FNAC ou encore à Areva pour décaler de quelques mois les licenciements

Le ministre du Travail aurait donné des instructions à la FNAC ou encore à Areva pour décaler de quelques mois les licenciements

 

Xavier Bertrand, aurait donné des instructions à plusieurs grandes entreprises afin qu’elles décalent leurs projets de licenciements, fait savoir le magasine Challenges .  La Fnac, qui avait annoncé au mois de janvier un plan d’économies comprenant 500 suppressions de postes, aurait été contactée, de même que le groupe Areva. Selon les chiffres que s’est procuré le Figaro en octobre dernier, le groupe énergétique envisagerait la suppression de 3000 à 4000 postes dans le monde, «selon le scénario le plus dur évoqué au sein du management». Le ministre de l’Economie, François Baroin, avait cependant déjà tapé du poing sur la table au mois de novembre et obtenu d’Areva qu’il ne procède à «aucune suppression de postes, aucun plan de départs volontaires et aucun impact sur les sites français». Selon Challenges, PSA Peugeot Citroën et Renault seraient également concernés par ces instructions émanant du ministre du Travail. PSA, qui envisagerait selon les syndicats de supprimer plus de 4000 postes en France.  En 2011, plus de 150.000 demandeurs d’emploi supplémentaires se sont inscrits à Pôle emploi, portant à 2,88 millions le nombre de chômeurs en France. La barre des 3 millions de chômeurs n’est pas encore franchie, mais au rythme actuel de la progression du chômage, elle pourrait l’être avant l’élection présidentielle. Un cap symbolique qui serait du plus mauvais effet. Il faudra cependant rajouter 200 000 chômeurs en 2012.

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France-Irlande en rugby: le blues du supporter

texte de protestation  reçu de M. Serge de Saintpierre

 

Il était une fois , un sport très populaire

Soutenus par des fans appelés supporters

Année 2012 , un 11 février

Par de bien tristes sires se sont bien fait blousés

Qui se nomment dirigeants pensent être compétents

Surtout pour le casse croute et la troisième mi-temps

Car pour ce qui en est de l’organisation

Des matchs du tournoi concernant 6 nations

Ils nous ont démontré leur grande incompétence

Leur terrible mépris , et leur indifférence

Vis à vis du public GAÉLIQUE et de FRANCE

Par contre du courage ils n’en n’ont point usé

Pour prendre le micro et tenter d ‘annoncer

Aux spectateurs furieux de s’être fait b,,,,,sés

Qu’a cause de l’arbitre … !!!!le match était r’poussé …….

A quand un rugby pro géré efficacement

Comme le basket au States ,par des gens efficients

Avec une ligue pro et des terrains privés

Ne craignant pas le froid ou la moindre gelée

Il est fini le temps du rugby cassoulet

Ou les gros pardessus dirigeants grassouillets

Géraient notre rugby dans des restos huppés

Prenant les décisions entre marc et café

Bien sur le modernisme à ses mauvais cotés

L’argent régie les choix , impose les idées

Et pourtant à ce jour n’est déjà pas le cas ?

Ou les joueurs dans l’année change de championnat

Quelques matchs en Europe comme joueur « joker »

Et joue 3 mois après dans un autre hémisphère !!!!!

C’est le sport business, autre temps autre moeurs

Au niveau le plus haut fin du sport amateur

Au moins peut on souhaiter des organisateurs

Qui n’prennent pas le public pour des cochons d’payeurs

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Grèce: une solution bâtarde pour quelques mois

Grèce: une solution bâtarde pour quelques mois

400 milliards au total pour sauver la Grèce. La décision finale n’est pas prise. »Je suis confiant dans le fait que l’Eurogroupe parviendra à prendre toutes les mesures nécessaires (concernant l’aide à la Grèce) le lundi 20 janvier », a affirmé le chef de file de l’Eurogroup Jean-Claude Juncker. L’objectif est de déboucher sur un accord de principe concernant le plan de soutien à la Grèce composé d’une aide publique de 130 milliards d’euros et d’un effacement partiel de la dette grecque détenue par les créanciers privés, à hauteur de 100 milliards d’euros.  Le temps presse: l’opération d’échange de dette qui doit être mis en œuvre par les créanciers privés, si elle obtient le feu vert de la zone euro, durera plusieurs semaines, et la Grèce doit rembourser 14,5 milliards d’euros d’ici le 20 mars, sous peine de se retrouver en faillite.  A bout de patience vis-à-vis d’Athènes, la zone euro avait exigé la semaine passée un certain nombre de conditions, mais devant l’absence d’avancées, M. Juncker avait tapé du poing sur la table mardi soir et décidé d’annuler une réunion des ministres qui devait se tenir mercredi, reportant toute décision.  Depuis, « des progrès substantiels ont été réalisés », a-t-il souligné mercredi.  L a question de savoir s’il faut garder l’objectif d’un niveau ramené à 120% du PIB d’ici 2020 ou le laisser atteindre un niveau plus élevé, par exemple 125%.  Sur ce point, « il y a les fétichistes du 120% qui n’en démordent pas », en particulier les Pays-Bas, l’Allemagne et la Finlande, a indiqué une source proche des négociations. Si le curseur ne bouge pas des 120%, condition posée par le Fonds monétaire international, une rallonge pourrait être nécessaire.   »Il faut dire la vérité au peuple grec, il y a plusieurs [pays de la zone euro] qui ne veulent plus de nous. Et il faut les convaincre » que la Grèce peut « réussir » à y rester « pour les prochaines générations, pour nos enfants », a prévenu dans la matinée le ministre grec des Finances Evangélos Vénizélos, ajoutant que certaines « puissances (Allemagne, Pays-Bas etc.) au sein de l’Europe jouaient avec le feu ». En fait on va s’orienter vers un compromis bâtard, c’est-à-dire une aide assortie de conditions ; de sorte qu’on pourra toujours remettre en cause le plan d’aide. On va gagner quelques mois mais avec l’écroulement de la croissance tout sera à revoir.

 

Les syndicats patronaux, ouvriers et agricoles financés par l’Etat, c’est pas un scoop !

Les syndicats patronaux, ouvriers et agricoles financés par l’Etat, c’est pas un scoop !

 

Il ya longtemps qu’on sait que les syndicats sont peu représentatifs et que faute de vrai dialogue social, leur fonction même se réduit comme peau de chagrin. Voir l’exemple du dernier sommet social de crise qui a duré 3 heures !!, il y a longtemps que ce ne sont plus les adhérents qui seuls peuvent fiancer ces syndicats. Le rapport Perrochot qui a été enterré visait à faire la lumière sur les finances encore très opaques des syndicats, tant ouvriers que patronaux. Son histoire n’est pas banale. Tout commence en 2007, lorsque Nicolas Perruchot, député du Loir-et-Cher connu pour avoir été le « tombeur » de Jack Lang à la mairie de Blois, propose la création d’une commission d’enquête. L’accueil est froid. Le rapport Perruchot, n’a pas été adopté, ne sera pas publié officiellement, fait rarissime pour la Ve République. Le rapport n’est pas d’une lecture facile. Il ressort tout de même que :

- Les syndicats patronaux, en dépit de leur opulence, « tapent » dans les fonds des organismes paritaires (Sécurité sociale, Unedic, formation…).

- Les syndicats ouvriers vivent aux crochets de l’État et des organismes paritaires.

- Le syndicat agricole dominant, la FNSEA, a un art éprouvé pour confondre fonds publics et militantisme.

Au total, le rapport Perruchot dresse, entre les lignes, un rapport consternant de la vie syndicale en France. À base de combines et de faux-semblants. Où l’État participe à un jeu de rôle avec des apparatchiks syndicaux qui ne représentent pas grand-chose. La France compte 8 % de syndiqués et huit « grands » syndicats. Qui ne courent pas derrière les militants et leurs cotisations tellement il est plus facile d’actionner d’autres pompes à fric (parmi lesquelles les comités d’entreprise des sociétés publiques). Extrait du rapport :

 

« Il ressort des investigations conduites par la commission que les

mécanismes de financement des organisations syndicales et professionnelles sont structurellement opaques, non par souci délibéré de cacher quoi que ce soit, mais en raison de modalités d’organisation qui leur sont propres. S’ajoute à cette difficulté l’absence de prise en considération de certains paramètres matériels importants, comme la mise à disposition de personnels ou de locaux. Un tel constat est d’autant plus regrettable que les sommes en jeu sont significatives. Depuis l’adoption de la loi n° 2008-789 du 20 août 2008 portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail, la transparence progresse. Les organisations syndicales et d’employeurs sont désormais tenues de publier leurs comptes et les mises à disposition de salariés auprès d’elles ont été

davantage encadrées. Sur cette base, la commission d’enquête a pu collecter des indications chiffrées étayées et procéder à des consolidations comptables ainsi qu’à des comparaisons éclairantes. Le fait est, néanmoins, qu’elle a constaté une extrême complexité dans les circuits de financements légaux et conventionnels en vigueur, celle-ci ouvrant la voie à de possibles dérives. Cette situation a conduit à certaines incongruités, à commencer par celle d’un évident déficit de représentativité d’organisations dont l’essentiel des ressources est parfois déconnecté des cotisations de leurs adhérents. Plusieurs propositions sont donc formulées afin d’y apporter des remèdes. Ce faisant, la représentation nationale apportera sa pierre à la négociation collective en cours sur le devenir du paritarisme et aux grands débats politiques à venir, au printemps 2012. »

114 banques européennes dégradées par Moody’s

114 banques européennes dégradées par Moody’s

Moody’s a annoncé jeudi qu’elle envisageait d’abaisser à court terme les notes de 114 banques européennes, dont les géants du secteur, en raison de la crise dans la zone euro et de la baisse de la note de plusieurs Etats du Vieux continent. Moody’s a placé « sous surveillance » la note des grandes banques françaises (BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole, Natixis…) et d’une longue liste d’établissements italiens, espagnols, britanniques, allemands, autrichiens, portugais, ou encore scandinaves, selon un communiqué. Parmi les poids lourds du secteur menacés de voir leur note rapidement abaissée, on trouve notamment les allemandes Deutsche Bank et Commerzbank, les britanniques Royal Bank of Scotland et HSBC, le néerlandais ING, l’espagnole Santander et l’italienne Unicredit.  L’Italie est la plus concernée, avec 24 groupes financiers, devant l’Espagne (21), la France (10), le Royaume-Uni (9), l’Autriche (8), le Danemark (8), l’Allemagne (7), le Portugal et les Pays-Bas (6). Sont également concernés des banques de Suède (5), Slovénie (4), Suisse (2) et la Finlande, la Norvège, la Belgique et le Luxembourg (1).  Moody’s avait annoncé le 19 janvier qu’elle abaisserait probablement en 2012 la note de plusieurs banques dans le monde et notamment en Europe en raison de la prédominance des facteurs négatifs pour le secteur.  Mardi, l’agence de notation avait dégradé la note de l’Espagne, de l’Italie, du Portugal, de la Slovaquie, de la Slovénie et de Malte et indiqué qu’elle envisageait de priver de leur triple A la France, le Royaume-Uni et l’Autriche.

 

Le candidat Sarkozy propose un référendum « pour ou contre le froid en hiver »

Le candidat  Sarkozy propose  un référendum  «  pour ou contre le froid en hiver »

 

En mal de thème pour se referendum, Sarkozy  veut demander l’avis aux français sur la vague de froid : « Pour ou contre le froid en hiver ».  Une  procédure d’urgence du parlement a été demandée.  Sarkozy  veut légiférer sur le froid  pour se mettre aux normes européennes (du sud), et respecter le pacte de stabilité sur la température, un projet de loi sera donc déposé au parlement. En même temps que la seconde mouture sur le génocide arménien car c’est de la même urgence. Il agirait en fait de remonter la température en hiver, progressivement bien sûr car le gouvernement connaît les difficultés techniques   Ainsi l’objectif en 2017, au terme du mandat présidentiel, est de limiter la froidure en plein hiver à – 5. Compte tenu des investissements à réaliser, on visera -10 en 2013 pour aller progressivement vers -5 en 2017. Une taxe serait prévue aux frontières pour limiter le froid venu d’ailleurs. Marine Le Pen a déjà fortement critiqué le projet le considérant comme très insuffisant.  Elle propose de ramener la température à plus 5 dés 2013 ; Pour cela, elle envisage de changer le thermomètre, ce qui a déjà été fait dans le passé. Différentes échelles sont en effet  utilisées pour mesurer la température : l’échelle Newton (établie vers 1700), Rømer (1701), Fahrenheit (1724), Réaumur (1731), Delisle (1738), centigrade (de Celsius) (1742), Rankine (1859), kelvin (1862), Leyden (. 1894) et Celsius (1948). Le thermomètre «  marine », un outil d’évaluation sophistiqué qui lui a déjà servi pour faire des prévisions économiques. Une erreur t de 1000 milliards a cependant été constatée par les experts ; erreur aussitôt rectifiée puisque les nouvelles hypothèses financières de Marine sont désormais établies en anciens francs  (d’avant 1959) et non en ancien nouveaux francs. Les français  qui avouent être peu familiers des questions économiques ont donné 2 sur 10 (18% hors TVA sociale) au devoir de calcul de marine. Pour la température, les politologues s’interrogent sur la crédibilité de la surenchère de Marine. D’autres candidats ont aussi surenchéri, Hollande propose d’agir pour maintenir la température ambiante à son niveau, l’extrême gauche veut plus, Bayrou est dans la moyenne, il propose 15% à l’échelle mondiale, ce qui est la réalité actuelle. Bref il faut s’attendre à une belle bataille d’amendements au parlement. Un parlement qui légifère sur tout et sur rien afin de perpétuer un sénat inutile et  une assemblée nationale surabondante ; Un problème, une loi, et cela jusqu’à l’élection présidentielle. Quand on examine de près le texte, on s’aperçoit en fait que cette loi ne régulerait pas la température extérieure mais la température de chaque individu à l’extérieur ; Une nuance de taille. Les décrets préciseront les détails des conditions d’application de la loi  D’ores et déjà, par une indiscrétion du Conseil d’Etat, on sait que l’administration va proposer le port obligatoire  de trois paires de chaussettes (tricotées à la main), de gilet Damart et de slips matelassés isolants. Les piétons seront contrôlés par un corps spécialisé de fonctionnaires. 10 000 contrôleurs seront recrutés dans un premier temps. Il y a aura nécessairement des amendes pour les contrevenants, La mesure  en pleine saison hivernale devrait rapporter 3 milliards au budget de l’Etat. L’intérêt économique, social et même sociétal est évident ; On relance le tricotage à la main, on soutient une nouvelle filière industrielle stratégique pour la fabrication de slip matelassés isolants, on augmente les ressources fiscales. A terme 100 000 emplois sont attendus, en plus évidemment pas 100 000 emplois en moins comme avec la TVA sociale.

Chômage 2007-2012: 1 million de chômeurs en plus mais 90 salariées de Lejaby sauvées par Sarkozy

Chômage 2007-2012: 1 million de chômeurs en plus mais 90 salariées de Lejaby sauvées par Sarkozy

 

 

Sur un millions de chômeurs, Sarkozy a fait son bilan en annonçant sa candidature : il a sauvé Lejaby soit 90 ouvrières. L’entreprise sera reprise par son ami Bernard Arnault (LVMH). Un petit service en forme de renvoi d’ascenseur. Bernard Arnault de LVMH n’est pas perdant, sa société est imposée comme celle du CAC 40 à 8% tandis que les petites sociétés le sont à 28% ; ce qui a permis à LVMH de faire un petit bénéfice de plus de 3 milliards en 2010. De quoi sauver largement Lejaby. Comme dit Sarkozy : il faut dire la vérité aux français ! Il a presque sauvé Photowatt. En réalité l’entreprise sera reprise par EDF qui croule sou un endettement de 42 milliards et qui a besoin de centaines de milliards pour moderniser le parc de centrales nucléaires. En clair,  Photowatt sera financé par le contribuable ; 90 salariées sauvées mais des dizaines et des dizaines de promesses de sauvetage non tenues et surtout la dérive globale du chômage : 1 millions en plus en 5 ans. Il faut ajouter aussi le million de bénéficiaires en plus pour le RSA sur la même période.  Tant mieux pour les salariés de Lejaby et de Photowatt. Mais les autres ? Et Sarkozy qui accuse Jospin d’avoir déclaré en son temps qu’il ne pouvait rien pour le sauvetage de Villevord ;  Sarkozy, lui, ne peut se résoudre à l’immobilisme. Le bilan est là pour en témoigner 90 salariés sauvées pour 2 millions de chômeurs en plus ‘(chômeurs et RSA°). Heureusement, le candidat a des propositions à faire aux français : on attend !

 

20 avril 2007 : Projet de Nicolas SARKOZY : Mettre fin à l’impuissance publique

20 avril 2007 : Projet de Nicolas SARKOZY : Mettre fin à l’impuissance publique

« Le premier rôle de la politique, c’est de faire fonctionner l’Etat. La mondialisation ne disqualifie nullement le rôle des Etats. Au contraire. Dans la mondialisation, les pays qui réussissent sont ceux dans lesquels l’Etat facilite, incite, soutient. Rien ne se fera donc avec un Etat qui continue à fonctionner comme aujourd’hui. ……  Vous êtes de plus en plus nombreux à ne plus croire dans la politique. Vous ne supportez plus la concentration des pouvoirs entre les mains d’une petite élite, l’impuissance publique, le manque de courage. Vous avez raison. ……. La cinquième République a été créée à un moment où la France traversait l’une des plus graves crises de son histoire. Ce n’est pas en la démolissant, en inventant une nouvelle République sur laquelle on ne sait rien, que l’on répondra aux difficultés qui sont les nôtres aujourd’hui. C’est pourquoi je défendrai la cinquième République, tout en en changeant la pratique, les comportements, les mentalités.  Si je suis élu, mon gouvernement sera limité à 15 ministres pour être plus efficace. Je demanderai aux ministres de s’engager sur des objectifs et j’évaluerai régulièrement leur travail. Il y aura moins de lois, mais elles seront appliquées.  Je vous associerai au choix des réformes. …..Je m’appuierai fortement sur le dialogue social, qui est un des grands manques de notre pays. Cela suppose de le moderniser profondément. Il faut que vous vous sentiez réellement représentés par vos syndicats et que vous puissiez, par votre vote, approuver ou sanctionner les décisions qu’ils prennent en votre nom. ……  Je crois résolument dans le service public, à son rôle pour l’égalité des chances. C’est pourquoi il est essentiel d’assurer sa présence dans les quartiers en difficulté, en milieu rural, outre-mer. Mais je veux que le service public soit au service du public. Je souhaite que son fonctionnement et ses horaires d’ouverture répondent mieux à vos attentes. Dès l’été, une loi créera un service minimum garanti en cas de grève. En échange des efforts que je leur demanderai, nos fonctionnaires seront plus considérés, mieux payés et leurs carrières seront plus valorisantes » 

2012, le bilan : 1 million de chômeurs en plus en 5 ans, de plus en plus de lois inutiles, une trentaine de ministres (au lieu des 15 promis), une élite qui se gave (350 000 euros pour les patrons du CA par mois pour 1800 pour un ouvrier ; prés de 70% des français qui ne croient plus aux promesses politiques, endettement + 600 milliards (64% en 2007, 90% en 2010).

Sarkozy candidat : situation financière assainie ou en pleine tempête ?

Sarkozy candidat  : situation financière assainie ou en pleine tempête ?

 

 

Il ya quelques jours à la télé, Sarkozy affirmait que désormais la situation financière était assainie bref que nous étions en train de sortir de la crise. Or pour justifier sa candidature il déclare : « La situation aujourd’hui de la France, de l’Europe et du monde (…) fait que ne pas solliciter à nouveau la confiance des Français, ça serait comme un abandon de poste », a-t-il expliqué. « Est-ce qu’on imagine le capitaine d’un navire dont le bateau serait en pleine tempête, dire ben non, je suis fatigué, je renonce, j’arrête ? » D’une certaine manière, il semble que le capitaine n’ait guère de visibilité sur la situation et qu’il passe du propos rassurant au catastrophisme sans même s’en rendre compte. Difficile équation pour lui gérer le bilan et en même temps les promesses. Pour l’avenir, il faut quelqu’un à la hauteur de la situation de la France, de l’Europe et du monde », donc celui qui s’est déjà vanté a plusieurs reprises d’avoir réussi ce sauvetage mondial. Il faudra choisir le scénario : ou bien il a déjà sauvé la planète ou bien nous sommes toujours dans la tempête. En réalité en dépit d’un activisme contradictoire, le capitaine n’a rien sauvé, ni la France, ni l’Europe, ni le monde ; En 2102, la croissance en France sera dans le rouge, il y aura 200 000 chômeurs en plus, l’endettement franchira les 90% du PIB. Les bricolages budgétaires ne résoudront rien d’autant que les derniers bricolages budgétaires (mini taxe Tobin, mini Tva sociale etc.) ne sont pas applicables avant des mois. Le capitaine a perdu son gouvernail ; pour l’avenir il a trouvé l’instrument de substitution : le référendum. Sur quoi ? Sans doute sur tout et sur rien comme la formation permanente. Une suggestion comme thème » voulez-vous que la France soit forte pour être mieux protégés ? », Les résultats donneraient 85% de réponses positives ; mieux encore « voulez-vous qu’il fasse moins froid en hiver ? Là on doit passer la barre des 9O%.

AFP-20h15 « Oui, je suis candidat à l’élection présidentielle », a déclaré Nicolas Sarkozy en précisant qu’il avait pris cette décision il y a « plusieurs semaines ». C’est un peu court l’AFP

AFP-20h15 « Oui, je suis candidat à l’élection présidentielle », a déclaré Nicolas Sarkozy en précisant qu’il avait pris cette décision il y a « plusieurs semaines ». C’est un peu court l’AFP

 C’est un peu court jeune homme. On attend sans doute  les commentaires pour donner la tendance. C’est vrai,  pas facile de rendre compte de cette annonce assez indigente ; « Si la France est forte alors les français se sentiront protégés » Bof !  L’assistanat non, la solidarité, oui ; chaque fois qu’il y aura des clivages,  je redonnerai la  parole aux français, par le référendum (il n’y a pas eu de clivages au cours des ces cinq dernières années ?). Exemple, regardez ce que j’ai fait pour Lejaby, Photowatt. Moi je veux dire la vérité aux français. Pas comme le candidat socialiste  qui se contente de me critiquer. Il n’a pas d’idées, il veut embaucher 60 000 fonctionnaires en plus  et régulariser les immigrés ; Moi je ne suis pas comme Jospin qui disait qu’il ne pouvait rien face aux licenciements ; Bref, un discours de candidat déjà battu ;  candidat qui affirme que déjà les mesures commencent à produire leurs effets pour alléger les charges des entreprises ( ah bon quelles mesures,  celles qui seront appliquées au mois d’août) ; la candidat se réjouit que la croissance du quatrième trimestre 2011 sont moins catastrophique  que celle  de la zone euro mais  qui oublie la tendance du premier trimestre 2012. Et pour terminer le pompon, il faut arrêter les propos blessants ; Comme ceux qui consistent à dire que le candidat socialiste n’a pas d’idées ; Pas vraiment convaincu lui-même le candidat président ; ce qui ne donne pas forcément un légitimité aux propositions de Hollande ; Sarkozy pour  toute valorisation  du bilan de 5  ans, cite la reprise de Lejaby  par un ami et Photowatt repris par EDF alors qu’il y a 1000 chômeurs de plus chaque jour  , c’est un résultat pour le moins affligeant. Il veut dire la vérité aux français, laquelle  celle d’hier, d’aujourd’hui ou de demain. La seule proposition, celle qui concerne la formation, pour imposer une formation aux chômeurs, puis sans doute la suppression des droits si le chômeur n’accepte pas  le premier poste proposé par pôle emploi ;  par exemple, cet emploi de stripteaseuse à une éducatrice de 54 ans. Confus, sans conviction, contradictoire, ce n’est même plus du Sarkozy qui savait au moins bonimenter, le camelot a perdu la foi. Les journalistes à vos plumes, on  attend avec impatience vos doctes analyses sur un propos désespérément affligeant.

Allemagne : récession au quatrième trimestre 2011

Allemagne : récession au quatrième trimestre 2011

L’Allemagne a enregistré une croissance de 3% en 2011, soit près de deux fois plus élevée que sa voisine la France, malgré un mauvais dernier trimestre qui selon les économistes relève pour l’instant de l’accident de parcours. Mais le PIB allemand recule de 0.2% au quatrième trimestre. En fin d’année dernière l’économie allemande a été soutenue par des investissements, en particulier dans le bâtiment, mais elle a été trahie par son principal moteur jusqu’ici, le commerce extérieur, dont la contribution au PIB a été négative.  Les dépenses des consommateurs ont aussi reculé, selon l’Office des statistiques, qui détaillera ces diverses composantes du PIB le 24 février.  Le pays ne se fait toutefois aucune illusion sur sa capacité à maintenir 3% cette année: la prévision officielle du gouvernement est une croissance de 0,7% en 2012.   »A cause de cette récession en fin d’année, l’économie allemande part de plus bas que prévu », a commenté Alexander Koch, économiste chez UniCredit.  Pour M. Brzeski, d’ING, la « principale inconnue » pour l’Allemagne reste l’issue de la crise de la dette en zone euro. Mais le pays a selon lui des reins solides: un approvisionnement en crédit correct; des carnets de commandes pleins ainsi que des stocks bas; des exportations plus diversifiées, donc moins dépendantes des seuls Européens; et des fondamentaux solides, en particulier un marché du travail dynamique, avec un taux de chômage de moins de 7%. Il faut cependant relativiser ce dernier chiffre et les commentaires. Car le travail partiel très développé en Allemagne fausse les données. En outre, il se confirme bien que la croissance allemande fondée surtout sur les exports est également en traina de s’écrouler.

Le président de la République grecque renonce à son salaire, en France aussi ?

Le   président de la République grecque renonce à son salaire, en France aussi ?

 

 

Le  président de la République grecque, Carolos Papoulias, a décidé de renoncer à son salaire. «Le président de la République m’a demandé, en tant que ministre des Finances de mettre en œuvre toutes les procédures adéquates pour qu’il renonce à son salaire», a annoncé mercredi le ministre des Finances, Evangélos Vénizélos, à l’issue d’une rencontre avec le chef de l’Etat.  Le ministre a salué «un geste très important et très symbolique à l’heure où le peuple grec doit supporter des sacrifices».  Le nouveau plan de sauvetage du pays, de 230 milliards d’euros, qui attend le feu vert de la zone euro pour sa mise en application, comprend un nouveau train de mesures de rigueur de plus de 3 milliards pour 2012. Une grande partie concerne des baisses des salaires et des retraites. Le salaire minimum doit notamment baisser de 22%, à 586 euros brut sur 14 mois, tandis qu’une réduction de 10% est prévue pour les retraites complémentaires. Des réductions pourraient également affecter les salaires des régimes spéciaux. Les Grecs ont déjà subi lors du premier prêt accordé au pays en 2010 une baisse de 25% des salaires dans la fonction publique et 10% dans les retraites accompagnée de la hausse des taxes et de la suppression des organismes publics. Il paraît peu vraisemblable que le président de la République française fasse de même.  Certes la situation n’est pas aussi dramatique qu’en Grèce mais  il serait symbolique que les élites participent à l’effort demandé à tous. A titre indicatif les patrons du CAC 40 gagne en moyenne 350 000 euros mensuels pour 1 800 pour un ouvrier ; Nicolas Sarkozy a fait augmenter son salaire de de 140% du salaire du président de la République a été transmise au rapporteur de la mission budgétaire Pouvoirs publics à l’Assemblée. Cette réévaluation de la rémunération de Nicolas Sarkozy, à plus de 240 000 euros mais annuels. Le dernier président français à s’être « augmenté » était le général de Gaulle, selon Europe 1. « Toutefois, il payait les dépenses courantes, électricité, taxe d’habitation, costumes… Contrairement à ses successeurs pour lesquels ‘salaire’ était égal à ‘argent de poche’ », précise la radio.

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