Augmentation très discrète de l’impôt sur le revenu

Augmentation très discrète de l’impôt sur le revenu

 

Un détail passé inaperçu, la non prise en compte de l’inflation pour l’impôt sur le revenu. De ce fait la surprise va être de taille pour 100000 à 200000 foyers français. Alors qu’ils étaient jusqu’ici dispensés d’impôt sur le revenu, ils devront en septembre envoyer un chèque au fisc. Pourquoi? Sans s’étendre sur les conséquences de la mesure, le gouvernement a annoncé, lors du deuxième plan de rigueur en novembre 2011, le gel du barème de l’impôt sur le revenu(IR), et ce pour deux années consécutives (2012 et 2013). Une vraie rupture car, depuis quatre décennies, la grille sur laquelle repose le calcul de l’impôt était révisée chaque année pour tenir compte de la hausse du coût de la vie (c’est ce qu’on appelle l’indexation sur le taux d’inflation). Or, il y a bien eu augmentation des prix l’an dernier (2,1%) et, malgré cela, l’ajustement traditionnel n’a pas eu lieu.  Résultat : plus de 100000 foyers vont payer l’impôt pour la première fois cette année; par effet domino, nombre de contribuables pourraient changer de tranche, et plus généralement ceux qui ont gagné plus d’argent en 2011 paieront plus en 2012. « Le gel du barème a un effet mécanique : cela conduit à une augmentation généralisée de l’impôt sur le revenu », décrypte Vincent Drezet, du Syndicat national unifié des impôts (Snui). D’ailleurs, le gouvernement s’attend à engranger 1,7 Md€ dans les caisses de l’Etat. Et le double en 2013, soit 3,4 Mds€. A titre de comparaison, le passage de la TVA de 5,5% à 7% ne devrait rapporter « que » 1,8 Md€ en 2012. Le gel du barème de l’IR n’est donc pas une « mesurette »! Alors que nombre de Français ont jusqu’au 15 février pour payer leur premier tiers provisionnel, la hausse n’est pas encore visible. C’est en septembre, en recevant leur avis d’imposition, qu’ils feront cette douloureuse découverte. Selon les simulations du syndicat Snui, les hausses s’étaleront de 1,17% pour un couple aisé sans enfants à… 12,57% pour un célibataire.

Sarkozy : « je n’ai jamais prononcé le mot de TVA sociale » si, plusieurs fois !

Sarkozy : « je n’ai jamais prononcé le mot de TVA sociale »si, plusieurs fois !

Mensonge ou Alzheimer politique. Sarkozy perd la boule.  « Le mot de TVA sociale n’a aucun sens, d’ailleurs je n’ai jamais prononcé le mot ; Si, plusieurs fois. En annonçant dimanche soir de nouvelles mesures concernant la TVA, il a contredit ses propres propos énoncés précédemment.  Lors de son interview télévisée de dimanche soir, Nicolas Sarkozy a énoncé diverses mesures, notamment l’une visant à augmenter la TVA afin de financer la protection sociale. Ce mécanisme économique est couramment appelé « TVA sociale ». Mais Nicolas Sarkozy s’est immédiatement défendu : « Je n’ai jamais prononcé le mot de TVA sociale. Ce mot n’a aucun sens ». Pourtant, comme ont pu le remarquer les journalistes du Huffington Post, le 20 juin 2007, lors d’un discours devant les parlementaires de la majorité, il avait déclaré que « si la TVA sociale contribue à freiner les délocalisations, si elle est bonne pour l’emploi, si elle est bonne pour la croissance, si elle ne pénalise pas le pouvoir d’achat, alors nous ferons la TVA sociale». Par ailleurs, en 2006 et 2007, alors qu’il n’était encore que candidat à la présidentielle, Nicolas Sarkozy avait déjà évoqué la TVA sociale dans son livre Ensemble et lors d’un meeting à Agen le 22 juin 2006. Pas de hausse généralisée de la TVA. En octobre dernier, invité de l’émission Face à la crise, le président de la République avait exprimé son refus de mettre en place une hausse généralisée de la TVA. Il expliquait alors que c’était « pour une raison assez simple : c’est que ça pèserait sur le pouvoir d’achat des Français, sur la consommation des Français ». Et il trouvait cela « injuste ». Pas si injuste que ça finalement puisque c’est ce qu’il a proposé dimanche soir en annonçant la hausse du taux principal de la TVA, la faisant passer de 19,6% à 21,2%. Pas étonnant que seulement 26% des français (sondage BVA paru le – février 2012) accordent du crédit aux propositions économiques de Sarkozy.

Un plan de sauvetage pour l’Espagne qui compte 45% de chômeurs chez les jeunes et un déficit de 8% du PIB

Un plan de sauvetage pour l’Espagne qui compte 45% de chômeurs chez les jeunes et un déficit de 8% du PIB

Après La Grèce, l’Irlande, le Portugal, le prochain plan de sauvetage devrait sans doute concerner l’Espagne qui compte 45% de chômeurs chez les jeunes et présente un déficit de 8% du PIB. Si la dette de l’Etat est soutenable par contre les dettes privées (260% du PIB) et celles de collectivités locales (135 milliards d’euros)  ne le sont pas.  Les leaders européens se sont souvent inquiétés d’un possible appel à l’aide de Madrid, éclipsé par la crise italienne. Rome est passé au second plan avec l’arrivée de Mario Monti et ses réformes express. Aujourd’hui, l’inquiétude revient côté espagnol, alors que le pays s’enfonce dans le rouge, plombé par un chômage record, un retour en récession, un secteur bancaire à la peine et des régions surendettées.  Les tensions sur les marchés obligataires sont certes retombées grâce à la Banque centrale européenne (BCE), qui a accordé fin décembre un prêt à taux réduit de 489 milliards d’euros à plus de 500 banques européennes. Les banques espagnoles sont celles qui en ont le plus profité, signe de leur fragilité et de leur dépendance au soutien européen.  Vendredi, le gouvernement a annoncé une réforme du secteur à hauteur de 50 milliards d’euros, financée par les banques, afin d’assainir leurs actifs immobiliers «problématiques». Sur le front de la dette, la situation est moins tendue qu’en 2011. Madrid a déjà bouclé un quart du programme de financement prévu pour l’année, et ce à des taux en forte baisse comparés aux précédentes émissions. Ce qui inquiète le plus dans la péninsule, relayé par les agences de notation qui ont abaissé la note souveraine, c’est le manque de croissance. «Le pays peut assurer seul son financement, mais, avec une récession prévue autour de 1,5%, il semble impossible à moyen terme d’échapper à un plan de sauvetage», analyse Gayle Allard, économiste de IE Business School à Madrid. «Le problème n’est pas tant la dette publique, peu élevée comparée aux voisins européens, mais la dette privée, le total dépassant les 260% du PIB », complète Juan Roméro, de l’université de Valence. Un tableau assombri par le taux de chômage, le plus haut d’Europe, à 22,85%, qui ne cesse d’augmenter. L’économie espagnole est prise dans une spirale négative d’une course à l’austérité qui bride la croissance et empêche un assainissement des comptes publics. Les gouvernements qui se succèdent, le socialiste José Luis Zapatero suivi en décembre du conservateur Mariano Rajoy, multiplient les mesures d’économies. Quelques jours à peine après sa prise de pouvoir, le leader du Parti populaire a dû revenir sur sa promesse de campagne de ne pas augmenter les impôts.

Fuite des capitaux en Grèce

Fuite des capitaux en Grèce

 

 

Selon la Banque de Grèce,  65 milliards d’euros ont été retirés des banques grecques depuis décembre 2009, dont 16 milliards sont partis à l’étranger. Une fuite qui risque d’alourdir l’aide dont le pays a besoin.  Ce sont deux pays hors zone euro qui constituent les principales directions de la fuite des avoirs grecs. Le Royaume-Uni aurait ainsi capté 32% de ces avoirs et la Suisse, elle, un peu moins de 10%. Le gouvernement ne peut rien contre cette fuite des capitaux, car elle se fait de manière totalement légale. C’est ce qu’a déclaré aujourd’hui le ministre grec des Finances, Evangelos Venizélos, aux parlementaires. Avec cette fuite des avoirs, la recapitalisation des banques grecques risque d’être plus importante que prévu. Le montant du prochain versement international pourrait ainsi atteindre 145 milliards d’euros au lieu des 130 prévus. Mais cet argent, la Grèce n’en verra pas la couleur tant que le pays ne se sera pas mis d’accord avec ses créanciers privés sur l’effacement d’une partie de la dette. Vendredi, les négociations sur ce dernier point étaient toujours en cours.  Pas d’accord non plus des leaders politiques sur le plan d’austérité qu’on veut imposer à la Grèce. Ils ne veulent pas endosser la responsabilité de nouvelles mesures qui pourrait, notamment faire baisser les salaires de 20% alors que le PIB est en recul de 6%. Georges Papandreou, Antonis Samaras et Georges Karatzaferis — respectivement leaders du parti socialiste, de la Nouvelle Démocratie (droite) et du Laos (extrême droite), représentés au sein du gouvernement de coalition grec, se retrouveront lundi pour tenter de trouver un accord politique sur les réformes demandées par les bailleurs de fonds du pays à qui la Grèce doit donner une réponse rapide si elle veut éviter un défaut de paiement en mars.  . Le Premier ministre Lucas Papademos a indiqué que la réunion reprendrait lundi. l’autonomie opérationnelle des banques.  Les  leaders de droite n’ont cependant pas mâché leurs mots sur le contenu des réformes qu’on leur demande d’avaliser.  La troïka « demande encore plus d’austérité, que le pays est incapable de supporter », a déclaré le leader de la Nouvelle Démocratie (droite) Antonis Samaras. « Je me bats pour empêcher ça », a-t-il dit.  Le leader d’extrême-droite Georges Karatzaferis a fait valoir qu’il ne voulait « pas contribuer à l’explosion d’une révolution » en acceptant les mesures demandées, qui comporteraient selon la presse un abaissement de 20% du salaire minimum mensuel, actuellement à 750 euros  Les opposants aux réductions salariales font valoir qu’elles vont exacerber la récession en Grèce, où le PIB devrait chuter de 6% en 2011.

 

26% seulement des français approuvent les propositions économiques de Sarkozy

26% seulement des français approuvent les propositions économiques de Sarkozy

 

 

S’après le sondage de BVA parue aujourd’hui, les  annonces économiques de Sarkozy sur sept chaines de télé  ont fait flop. 26% seulement des sondés considèrent qu’il apporte des réponses aux problèmes des Français, soit un petit point de plus que Marine Le Pen. Finalement ces propositions de sarkosy  concoctées à la hâte, sans grande cohérence et sans effet avant des mois, voire des années, n’ont pas convaincu. Pire, deux propositions majeurs : la modernisation des rapports sociaux et l’allégement des charges patronales sont en même temps discréditées.  Dommage, c’était deux orientations essentielles mais mal ficelées et mal placées dans le calendrier du fait de la récession. Les français ont surtout été peu convaincus que la hausse de la TVA n’aurait pas de conséquences sur l’inflation, donc sur le pouvoir d’achat et la consommation. Marine Le Pen a déroulé la même logique sur M6 dimanche. Certes le retour au franc provoquera bien une dévaluation de l’ordre de 30% et une hausse des prix de 10% ;  mais d’après elle,  cela sera compensé par des allégements de taxes sur le carburant et l’augmentation des salaires de 200 euros. Lesquels sont financés par des allégements d’impôts et une taxe sur les importations de 3% ; La hausse sur les produits importés du fait de la dévaluation et la taxe sur les importations ne provoquera pas d’inflation ; même raisonnement que Sarkozy. Même appréciation sur la crédibilité de ces propositions économiques. Des calculs de coin de table de bistrot. Marine Le Pen s’est lancé dans une démonstration sur M6 très convaincante. Résumé, elle trace sur une feuille quatre colonnes et inscrit 3% dans la dernière. Rien dans les trois autres, c’est  tout. Le journaliste demande à la camera un plan serré sur la démonstration scientifique. De quoi effectivement remettre en cause toutes les théories économiques classiques ! Les doctorants en économie vont être contents, on pourra réduire leur formation qui passer ainsi d’une dizaine d’années à 30 minutes. le temps de prendre un café dans le bistrot où a été élaborée la nouvelle théorie. Une vrai économie celle là quand on sait ce que coûte un étudiant. Surtout en plus s’il est étranger. Finalement Sarkozy et Le Pen sont méthodologiquement assez proches.

Un nouveau directeur à Pôle emploi, les chômeurs sont sauvés !

Un nouveau directeur à Pôle emploi, les chômeurs sont sauvés !

 

Jean Bassères, ancien chef de l’inspection des Finances à Bercy, a été nommé le 19 décembre dernier directeur général de Pôle emploi. , il admis  que  Pôle emploi a besoin d’un nouveau souffle. Pour cela il va mettre en place  plan stratégique en adoptant une démarche participative et qui sera soumis dès le mois de mai au Conseil d’administration. Ce projet sera aussi l’occasion de présenter un nouveau contrat social au personnel .La direction générale va d’abord travailler avec les directeurs régionaux. Puis en mars, constituer des groupes de travail dans les régions et consulter tous les agents de Pôle emploi sur les questions qui nous paraîtront essentielles.  Naturellement, le renfort de 1.000 CDD d’un an est bienvenu pour mettre en œuvre le plan « ambitieux » en faveur des chômeurs de très longue durée annoncé lors du sommet du 18 janvier. On va aussi mettre 10% des chômeurs en formation. En fait première erreur, celle qui consiste à mettre un fonctionnaire, un inspecteur des finances qui ne connaît rien à l’économie réelle, à la tête d’un organisme qui normalement devrait s’occuper de l’emploi et non seulement du chômage. Deuxième erreur, cette fusion de deux métiers complètement différents :  la gestion des droits (inscriptions etc.) et le conseil en emploi ; du coup les deux métiers sont mal assumés. Troisième erreur, son plan stratégique repose sur une concertation interne (qu’il faut sans faire aussi) alors qu’il aurait fallu consulter les acteurs économiques. Pôle emploie continue de fonctionner en interne, en bunker en quelque sorte puisqu’il n’est même plus possible de communiquer par téléphone avec un conseiller ! Cerise sur le gâteau, on va recruter 1000 CDD pour renforcer les effectifs. Pourquoi ne pas les recruter parmi les chômeurs, ils ont au moins une expérience concrète et précise de la situation. En fait, cette administration s’occupe-mal- du chômage et pas du tout de l’emploi. Pour le vérifier, il suffit d’accompagner un chômeur à pôle emploi dans ses démarches ubuesques (accompagnement pas toujours apprécié par certains agents de pôle emploi ! Pas tous heureusement).

Les partis politiques grecs refusent l’austérité voulue par l’Europe

Les partis politiques grecs refusent l’austérité voulue par l’Europe

Pas d’accord des leaders politiques sur le plan d’austérité qu’on veut imposer à la Grèce. Ils ne veulent pas endosser la responsabilité de nouvelles mesures qui pourrait, notamment faire baisser les salaires de 20% alors que le PIB est en recul de 6%. Georges Papandreou, Antonis Samaras et Georges Karatzaferis – respectivement leaders du parti socialiste, de la Nouvelle Démocratie (droite) et du Laos (extrême droite), représentés au sein du gouvernement de coalition grec, se retrouveront lundi pour tenter de trouver un accord politique sur les réformes demandées par les bailleurs de fonds du pays à qui la Grèce doit donner une réponse rapide si elle veut éviter un défaut de paiement en mars.  . Le Premier ministre Lucas Papademos a indiqué que la réunion reprendrait lundi. l’autonomie opérationnelle des banques.  Les  leaders de droite n’ont cependant pas mâché leurs mots sur le contenu des réformes qu’on leur demande d’avaliser.  La troïka « demande encore plus d’austérité, que le pays est incapable de supporter », a déclaré le leader de la Nouvelle Démocratie (droite) Antonis Samaras. « Je me bats pour empêcher ça », a-t-il dit.  Le leader d’extrême-droite Georges Karatzaferis a fait valoir qu’il ne voulait « pas contribuer à l’explosion d’une révolution » en acceptant les mesures demandées, qui comporteraient selon la presse un abaissement de 20% du salaire minimum mensuel, actuellement à 750 euros.  Le chef de file de l’Eurogroupe, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, avait fait pression samedi soir sur les chefs de parti grec en évoquant le risque d’une « faillite » de la Grèce en mars si les réformes exigées n’étaient pas menées à bien.   »Si nous devions constater que tout va à vau-l’eau en Grèce, alors il n’y aurait pas de nouveau programme » de refinancement du pays, avait-il dit. « Cela signifierait une faillite en mars ». « La Grèce doit savoir que nous ne reculerons pas sur le thème des privatisations », avait-il poursuivi, regrettant par ailleurs qu’il y ait « des éléments de corruption à toutes les échelles de l’administration » grecque.  Les opposants aux réductions salariales font valoir qu’elles vont exacerber la récession en Grèce, où le PIB devrait chuter de 6% en 2011.  Le FMI tout particulièrement insiste sur des mesures de compression salariale dans le secteur privé pour relancer l’économie via un gain de compétitivité. Paul Thomsen, chef de mission du FMI en Grèce a notamment plaidé cette semaine pour une réduction du salaire minimum, chiffon rouge pour les syndicats, affirmant qu’à 751 euros brut par mois il était supérieur de 35% à celui du Portugal et de 20% à celui de l’Espagne.  Devant l’opposition des partis aux demandes de la troïka, le Premier ministre Lucas Papademos aurait menacé de démissionner au début du week-end, selon des rumeurs de presse, non confirmées par son porte-parole.  Les demandes de la troïka portent aussi sur la poursuite des réductions d’effectifs dans le secteur public, la mise en place d’une grande réforme fiscale et d’une réforme de la justice notamment. La Commissaire européenne à la pêche Maria Damanaki, de nationalité grecque, a déclaré à l’hebdomadaire To Vima que le pays était sur une « voie désastreuse ».   »Nous parlons beaucoup et faisons peu. Nous acceptons des calendriers que nous ne tenons pas. Nous avons ainsi créé l’image d’un état systématiquement pas fiable » a-t-elle dit. La chance des grecs, ce sont les procahines élections en France et Allemagne. On va sans doute trouver un nouvel accord bancal pour sauver la face et affirmer encore que la crise financière est terminée.

Sondage présidentielles, Sarkozy en tête si Hollande et Le Pen ne se présentent pas : l’espoir revient !

Sondage présidentielles,  Sarkozy nettement en tête si Hollande et Le Pen ne se présentent pas : l’espoir revient !

 

 

Curieux sondage que celui du JDD qui fait tester l’opinion en cas d’impossibilité pour Marine Le Pen d’ obtenir  les 500 précieuses signatures.  Du coup Sarkozy remonte à égalité avec hollande à 33% au premier tour. Le sondage ne dit pas si cela changera le deuxième tour qui est un exercice impossible pour Sarkozy (puisque les sondages lui attribuent actuellement 40% contre  60% pour Hollande). On pourrait aussi imaginer un sondage sans Le Pen, sans Hollande et sans Bayrou ; d’après des simulations Sarkozy serait alors autour de 90%. Voilà de quoi redonner une vraie espérance ; En réalité ce sondage du JDD n’a aucune pertinence. On imagine mal Marine Le Pen ne pas régir si elle est interdite de candidature. On peut alors penser que  Sarkozy en porterait la responsabilité et qu’une partie des  électeurs potentiel de Marine Le Pen voterait contre Sarkozy. On pourrait encore imaginer un autre sondage : si la politique économique  Sarkozy avait réussi, pour qui voteriez-vous ? , Là Sarkozy serait en tête nettement devant Hollande. Les commentateurs politiques ressemblent aux analystes financiers. Une hirondelle dans le ciel et c’est le printemps. Une oie et c’est l’hiver.   Du coup, un  jour on affirme que la crise est la plus grave depuis un siècle, le lendemain que la crise financière est finie (dixit Sarkozy et les commentateurs patentés) ; c’est la culture de l’éphémère, de l’événementiel, du superficiel. Du superficiel surtout, car la plupart reprennent ce type de dépêche de l’AFP sans autre commentaire. La presse n’est plus qu’un simple empilage des dépêches de l’AFP et il ne faut pas s’étonner que plus de 50% des français ne croient plus à l’indépendance des journalistes et que régulièrement les médias traditionnels perdent de l’audience.

Secteur aérien: gréve à partir de lundi

Secteur aérien: gréve à partir de lundi

 

Plusieurs syndicats du transport aérien -des personnels au sol comme des pilotes- appellent à une grève nationale toute la semaine prochaine contre la proposition de loi UMP. Le mouvement, prévu du 6 au 9 février, pourrait entraîner d’importantes perturbations. Les syndicats dénoncent une « atteinte au droit de grève ». A Air France, six syndicats (CGT, FO, SNPL, SNPNC, UNAC et UNSA) appellent l’ensemble des personnels de la compagnie à cesser le travail de lundi à partir de 00h01 jusqu’à vendredi 9 février à 23h59. Adopté le 25 janvier dernier par l’Assemblée nationale, le texte prévoit notamment une déclaration préalable des grévistes 48h avant le conflit et une prévision de trafic pour les usagers, au plus tard 24 heures avant le début de la grève, comme à la SNCF ou à la RATP depuis 2008. Il doit être examiné au Sénat à partir du 15 février. « Restreindre le droit de grève des salariés des compagnies aériennes et de leurs sous-traitants, à la veille de grandes réformes sociales et des élections présidentielles est un coup monté. Sur fond de dialogue social et d’informations aux passagers, c’est bien la grève que le gouvernement veut éradiquer », dénoncent les syndicats d’Air France dans un communiqué. Lors des dernières vacances de Noël, la grève des agents de sûreté du secteur aérien avait provoqué une de sérieuses perturbations. Après onze jours de bras de fer, le gouvernement avait annoncé son intention de légiférer en début d’année sur le service minimum dans les transports aériens. Mais cette annonce avait provoqué, dans la foulée, le dépôt d’un préavis de grève des pilotes (du 4 au 9 février prochains),  Cinq ans après le service minimum à la SNCF et à la RATP, on va donc imposer le service garanti dans le secteur aérien qui impose aux grévistes de se déclarer comme tels 48 heurs avant l’arrêt de travail. Difficile de rendre compatible la légitime continuité du service aux usagers et le respect du droit de grève. On va donc légiférer. C’est ce qu’on sait faire de mieux en France. Un problème, une loi. Une loi, une taxe ou une amende. C’est notre manière à nous de réguler les relations sociales. Il ya trop de grèves en effet en France en particulier dans les transports pour autant on pourrait s’interroger davantage sur les facteurs explicatifs de la conflictualité. Le Conseil national des transports a rendu un rapport sur le sujet, rapport qui comme les très nombreux autres a été soigneusement rangé dans un tiroir, mieux on a supprimé le conseil national des transports qui commençait à agacer sérieusement l’administration. La concertation n’y était pas idéale, c’est certain mais il n’est pas facile de faire dialoguer patrons, syndicats, usagers. Il est évident  que le meilleur lieu pour dialoguer c’est l’entreprise (sauf évidemment sur les grands sujets d’intérêt national qui dépassent la cadre d’une entreprise).Malheureusement, les représentants des salariés sont méprisés ou ignorés et les représentant des salariés eux ignorent la problématique économique, Un vrai dialogue de sourds. C’est la France, incapable de moderniser ses relations sociales et qui pense que la loi va résoudre des problèmes, tous les problèmes d’ailleurs. La révolution culturelle n’est pas pour demain. Curieux car dans certaines entreprises moyennes, on n’a pas attendu la loi pour moderniser les relations entre les partenaires

Fitch abaisse les notes de banques européennes et américaines

Fitch abaisse les notes de banques européennes et américaines

 

L’agence de notation Fitch a annoncé jeudi avoir abaissé les notes de crédit long terme de sept grandes banques en Europe et aux Etats-Unis, en mettant en avant des « difficultés accrues » sur les marchés financiers. Fitch a abaissé la note à long terme de Barclays et Credit Suisse de deux crans, la ramenant de AA- à A. L’agence a réduit d’un cran la note de Bank of America, BNP Paribas, Citigroup, Deutsche Bank et de Goldman Sachs Group. La note de BNP Paribas est ainsi ramenée de AA- à A+ avec perspective stable. Fitch a réaffirmé la note long terme de Société générale à A+ avec perspective stable. Sa note terme A est maintenue sur JPMorgan Chase, Morgan Stanley et UBS. Les difficultés auxquelles doivent faire face les banques sur les marchés financiers résultent à la fois de la situation économique et d’une « myriade de changements réglementaires », explique Fitch dans un communiqué. La décision de Fitch fait suite aux abaissements par Standard & Poor’s de grandes banques à la fin novembre.

La Grèce, ça suffit !

La Grèce, ça suffit !

 

C’est le message adressé par l’Europe à la Grèce qui traîne les pieds pour respecter ses engagements. Les ministres des Finances de la zone euro ont fait savoir samedi à la Grèce qu’ils ne pouvaient donner leur feu vert à la restructuration de sa dette détenue par le secteur privé en l’absence de garanties sur les mesures jugées nécessaires à l’octroi d’un deuxième plan d’aide international. Les ministres espéraient se réunir lundi pour finaliser ce second plan d’aide de 130 milliards d’euros qui doit être mis en oeuvre d’ici à la mi-mars pour éviter une faillite des comptes publics, mais le rendez-vous a été reporté du fait des réticences d’Athènes à s’engager en faveur des réformes demandées. La réunion a été remplacée par une conférence téléphonique. « Tous les participants de la téléconférence ont adressé un message très clair aux Grecs: ça suffit », a déclaré un membre de l’Eurogroupe. « Il y a beaucoup de frustration parce qu’ils traînent les pieds. » « Ils doivent se décider et commencer à parler honnêtement, de façon décisive et rapide avec la troïka des aspects du programme qui restent à finaliser, comme les reformes fiscales et celles du code du travail », a-t-il ajouté. La troïka, formée de représentants du Fonds monétaire international (FMI), de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne, a préparé un plan de restructuration de la dette grecque dont dépend l’octroi du deuxième plan d’aide.

40 000 euros pour le rapatriement sanitaire du fils Sarkozy

40 000 euros pour le rapatriement sanitaire du fils Sarkozy

Le rapatriement du fils aîné du chef de l’Etat, Pierre Sarkozy, le 25 janvier dernier à bord d’un Falcon 50 officiel, a valu les sarcasmes du Canard enchaîné ce mercredi. Pour deux raisons. D’abord, le coût pour l’Etat de l’opération: l’heure de vol du Falcon 50 revient à 5.625 euros et l’avion a dû voler environ 7 heures, soit un total d’environ 40.000 euros de frais. Ensuite, l’opportunité du rapatriement: l’appareil fait partie de la flotte de l’Etec, une unité de l’armée de l’air chargée du transport – officiel – des hautes autorités de l’Etat et des délégations étrangères, ainsi que des évacuations sanitaires de civils et de militaires. Oui, mais uniquement si on s’appelle Nicolas Sarkozy ou François Fillon. Seuls le président de la République et le Premier ministre ont le droit d’utiliser les appareils de l’Etec à titre privé. En fait, ils n’ont pas le choix: quelle que soit la raison de leur déplacement, ces deux personnalités doivent en permanence pouvoir rentrer au plus tôt à Paris. De plus, comme l’expliquait Matignon à 20 Minutes l’an dernier, en période vigipirate rouge, les autres moyens de transport sont strictement encadrés. Pour passer un week-end dans sa commune de Sablé-sur-Sarthe, François Fillon ne peut ainsi raisonnablement prendre le train ou la voiture. En 2009, le Premier président de la Cour des comptes relevait une anecdote parlante :  soucieux de son image publique, Nicolas Sarkozy utilisait alors pour ses vacances en famille les lignes commerciales régulières. Le hic: un avion Falcon, vide, l’accompagnait quand même, au cas où le Président devait rentrer en urgence à Paris. En apparence économes, les vacances coûtaient plus que si seul le Falcon avait été utilisé. Ce n’est pas parce qu’ils peuvent voyager à bord des Falcon de l’Etec à titre privé que François Fillon et Nicolas Sarkozy ne payent rien. Ils remboursent à l’Etec le prix que leur coûterait un billet en classe affaire. D’ailleurs, pour le retour en France de son fils le 25 janvier, Nicolas Sarkozy a sorti 7.632 euros de sa poche. De plus, contacté mercredi par 20 Minutes, le député PS  de l’Aisne et spécialiste des dépenses d’Etat, René Dosière, est venu apporter une précision aux affirmations du Canard: même si l’heure de vol d’un Falcon 50 de l’Etec coûte 5.625 euros, la facture que l’Etec adresse à l’Etat n’est que de 3.600 euros. L’aller-retour Villacoublay-Odessa de l’appareil n’aurait donc été facturé, le cas échéant, qu’environ 25.000 euros. Les droits de Nicolas Sarkozy concernent-ils aussi sa famille? Il y a débat. Selon René Dosière, «avec le fils Sarkozy, on est très clairement dans une affaire de type privée. Il y a une confusion des genres.» Le député estime qu’en étant «très compréhensif, on peut accepter qu’il soit rapatrié par un avion de l’Etec mais le remboursement doit être intégral.» Contacté par 20 Minutes, l’Elysée a un avis différent. «Pour des raisons de sécurité, l’entourage du Président, qui est un entourage exposé, peut bénéficier d’une évacuation», estiment les services de la Présidence, pour qui le «problème sanitaire» de Pierre Sarkozy représentait «un cas de force majeure». Son rapatriement en avion officiel représentait «le moyen le plus sécurisé et le plus adapté». Les avis divergent donc, et il sera difficile de trancher: selon l’Elysée, il n’existe pas de règle écrite sur l’utilisation des vols Etec par le président de la République et sa famille. Il s’agit là d’un débat bien pudique, la vérité c’est que le parfum du pouvoir enivre ceux qui le détiennent et que 40 000 euros, pour eux c’est à peu près comme 20 euros pour un smicard. Sarkozy a le sens de la famille. En octobre 2009, il a tenté d’imposer son fils, Jean,  comme président de l’Epad à la Défense (qui gère  le plus grand quartier d’affaires de l’Europe), pour cela il vire son ami de trente ans Devedjian ; réaction violente de tous, car le fils, Jean, n’a aucune expérience, aucun diplôme sérieux, il a raté deux fois ses examens, abandonné ses études. Sarkozy recule devant le scandale. Quelle crédibilité peut-on accorder à ceux qui exigent la rigueur qu’il ne s’applique pas à eux mêmes ? Il y a confusion, le président de la république française n’a pas le statut de la reine d’Angleterre.

Avec Claude Guéant et ses propos sur les civilisations, la campagne nauséabonde s’intensifie

Avec Claude Guéant et ses propos sur les civilisations, la campagne nauséabonde s’intensifie

 

Dans le discours obtenu par l’AFP, M. Guéant appelle à « protéger notre civilisation » et s’en prend à la gauche. « Contrairement à ce que dit l’idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas », a déclaré le ministre également chargé de l’Immigration. Claude Guéant a déclenché une vive polémique qui ne vise qu’à  glaner des voix du Front national, à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle. Très rapidement, cette phrase prononcée samedi par le ministre de l’Intérieur lors d’un colloque organisé par l’association étudiante de droite Uni, s’est répandue sur internet, provoquant des réactions indignées. D’abord au conditionnel, la réunion étant huis clos, avant qu’elle ne soit confirmée dans la soirée par l’entourage de M. Guéant.  Dans le discours obtenu par l’AFP, M. Guéant appelle à « protéger notre civilisation » et s’en prend à la gauche. « Contrairement à ce que dit l’idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas », a déclaré le ministre également chargé de l’Immigration. Claude Guéant, énarque,  a sans doutes des excuses, ses rapports à la histoire et à la philosophie sont très approximatifs, quant à ses liens avec la socio économie, ils sont inexistants. ; Ce terme civilisation — dérivé du latin civis signifiant « citoyen » par l’intermédiaire de « civil » et « civiliser » — a été utilisé de différentes manières au cours de l’histoire. Il a plusieurs  acceptions mais dans l’acception la plus courante, c’est le fait de civiliser c’est-à-dire de porter une société à un niveau considéré comme plus élevé et plus évolué, et c’est, par métonymie, l’état atteint par cette société évoluée. Cette acception inclut une notion de progrès .Le statut d’égalité à toutes les civilisations est reconnu, bien que pas toujours respecté, la preuve ! la civilisation, c’est aussi l’ensemble des traits qui caractérisent l’état d’évolution d’une société donnée, tant sur le plan technique, intellectuel, politique que moral, sans porter de jugement de valeur. À ce titre, on peut parler de civilisations au pluriel et même de civilisations primitives  A cet égard, on peut se demander quel est le degré de civilisation d’une société française qui compte 5 millions de chômeurs, des centaines milliers de citoyens sans logement personnel, des milliers de pauvres qui dorment dans la rue tandis qu’on autorise des grands patrons à se gaver de salaires de 4 ou 5 millions d’euros par an ; sur le plan intellectuel, la situation est sans doute encore pire ; ces énarques méprisants, , sans culture, sans connaissance de la vie économique réelle ramènent   la pensée française au plan du caniveau. On peut imaginer quelles seront les réactions internationales face à de telles déclarations indignes, révoltantes et racoleuses ; il faut que l’équipe de Sarkozy soit tombée bien bas pour manipuler ainsi  les citoyens naifs. Tout cela traduit la panique d’un camp qui sait que son champion est complètement discrédité. Drôle de société, drôle de démocratie notamment si on fait référence à Raymond Aron (philosophe qui n’était pas de gauche) <<  Je pense que les régimes démocratiques sont ceux qui ont un minimum de respect pour les personnes et ne considèrent pas les individus uniquement comme des moyens de production ou des objets de propagande. >>

Vague de froid : Sarkozy demande au parlement de légiférer pour interdire le froid en hiver

Vague de froid : Sarkozy demande au parlement de légiférer pour interdire le froid en hiver

 

Réunion d’urgence du parlement demandée par Sarkozy qui veut légiférer sur le froid ; ainsi pour se mettre aux normes européennes (du sud), et respecter le pacte de stabilité sur la température, un projet de loi sera déposé au parlement. En même temps que la seconde mouture sur le génocide arménien car c’est de la même urgence. Il agirait en fait de remonter la température en hiver, progressivement bien sûr car le gouvernement connaît les difficultés, Ainsi l’objectif en 2017, au terme du mandat présidentiel, est de limiter la froidure en plein hiver à moins 5. Compte tenu des investissements à réaliser, on visera moins 10 en 2013 pour aller progressivement vers moins 5 en 2017. Une taxe serait prévue aux frontières pour limiter le froid venu d’ailleurs. Marine Le Pen a déjà fortement critiqué le projet le considérant comme très insuffisant.  Elle propose de ramener la température à plus 5 dés 2013 ; Pour cela, elle envisage de changer le thermomètre, ce qui a déjà été fait dans le passé. Différentes échelles sont en effet  utilisées pour mesurer la température : l’échelle Newton (établie vers 1700), Rømer (1701), Fahrenheit (1724), Réaumur (1731), Delisle (1738), centigrade (de Celsius) (1742), Rankine (1859), kelvin (1862), Leyden (. 1894) et Celsius (1948). Le thermomètre «  marine », un outil dévaluation sophistiqué qui lui a déjà servi pour faire des prévisions économiques. Une erreur t de 1000 milliards a cependant été constaté par les experts ; erreur aussitôt rectifiée puisque les nouvelles hypothèses financières de Marine sont désormais établies en anciens francs  (d’avant 1959) et nom en ancien nouveaux francs. Les français  qui avouent être peu familiers des questions économiques ont donné 2 sur 10 (18% hors TVA sociale) au devoir de calcul de marine. Pour la température, les politologues s’interrogent sur la crédibilité de la surenchère de Marine. D’autres candidats ont aussi surenchéri, Hollande propose d’agir pour maintenir la température ambiante à son niveau, l’extrême gauche veut plus, Bayrou est dans la moyenne, il propose 15% à l’échelle mondiale, ce qui est la réalité actuelle. Bref il faut s’attendre à une belle bataille d’amendements au parlement. Un parlement qui légifère sur tout et sur rien afin de perpétuer un sénat inutile et  une assemblée nationale surabondante ; Un problème, une loi, et cela jusqu’à l’élection présidentielle. Quand on examine de près le texte, on s’aperçoit en fait que cette loi ne régulerait pas la température extérieure mais la température de chaque individu à l’extérieur ; Une nuance de taille. Les décrets préciseront les détails des conditions d’application de la loi  Dores et déjà, par une indiscrétion du conseil d’Etat, on sait que administration va proposer le porter  de trois paires de chaussettes (obligatoires tricotée à la main), de gilet Damart et de slips matelassés isolants. Les piétons seront contrôlés par un corps spécialisé de fonctionnaires. 10 000 contrôleurs seront recrutés dans un premier temps. Il y a aura nécessairement des amendes pour les contrevenants, La mesure  en plaine saison hivernale devrait rapporter 3 milliards au budget de l’Etat. L’intérêt économique, social et même sociétal est évident ; On relance le tricotage à la main, on soutient une nouvelle filière industrielle stratégique pour la fabrication de slip matelassés isolant,s on augmente les ressources fiscales. A terme 100 000 emplois sont attendus, en plus évidemment pas 100 000 emplois en moins comme avec la TVA sociale.

Reprise dans les services en janvier ?

Reprise dans les services  en janvier ?

Si l’on se fie à l’indice Markit, l’indice PMI sectoriel a progressé à 52,3, contre 50,3 en décembre, et reste ainsi au-dessus du niveau de 50 qui distingue croissance de contraction. Une première estimation, il y a deux semaines, l’avait donné à 51,7. L’activité dans le secteur des services en France a poursuivi en janvier le mouvement de reprise constaté en décembre, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. L’enquête montre également une reprise dans les « nouvelles affaires », l’indice sectoriel s’établissant à 50,4, contre 49,8 en décembre. L’indice sectoriel des perspectives d’activité recule toutefois de 58,2 en décembre à 54,5 en janvier. L’indice PMI composite avance de son côté à 51,2 en janvier contre 50,9 en première estimation et 50,0 en décembre. On est un peu surpris par ces résultats. Les Indices Markit voient une reprise- certes légère- là où il y a plus certainement une récession. Pour équilibrer des chiffres discutables de son organisme, l’économiste de Markit fait pour le moins preuve de prudence dans ses commentaires : »Bien que les dernières données PMI mettent en évidence une consolidation de la croissance dans le secteur privé français en ce début d’année 2012, les signes de faiblesse sous-jacente de la conjoncture demeurent », observe Jack Kennedy, économiste de Markit. « Les nouvelles affaires, notamment, n’enregistrent qu’une croissance marginale tandis que les perspectives d’activité affichent un plus bas de presque trois ans. Le climat d’incertitude générale continuant de régner tant chez les entreprises que chez les ménages et le gouvernement renforçant les mesures d’austérité, les perspectives du secteur des services français restent mal orientées pour le premier trimestre de l’année », ajoute-t-il. En clair, les indices montent mais dans la réalité il faut s’attendre à une baisse. C’est beau la prévision économique !

Grèce : en défaut le 20 mars

 Grèce :  en défaut le 20 mars

 

Pour quoi le 20 mars un défaut en Grèce ? Parce 15 milliards d’obligations arrivent à échéance et que la Grèce n’a pas le premier sou pour le rembourser. Le ministre grec des finances connaît les enjeux, il met en demeure les partenaires européens et les banques de boucler le nouveau plan de sauvetage sinon ce sera le défaut le 20 mars. « Le moment est très critique. Tout doit être conclu d’ici demain soir  afin de respecter le calendrier, étant donné l’arrivée à échéance des obligations du mois de mars », a déclaré samedi le ministre Evangélos Vénizélos. Au moins   130 milliards d’euros d’ici 2015, c’est –pour l’instant- le montant de laide  mais la  troïka des créanciers institutionnels (pays de la zone euro, banque centrale européenne et Fonds monétaire international) exige de nouvelles réformes structurelles pour libéraliser l’économie grecque et de nouvelles réformes d’austérité pour assainir ses comptes publics.  En échange de son soutien, la troïka des créanciers institutionnels (pays de la zone euro, banque centrale européenne et Fonds monétaire international) exige en effet de nouvelles réformes structurelles pour libéraliser l’économie grecque et de nouvelles réformes d’austérité pour assainir ses comptes publics.  La troïka exige  notamment un abaissement des salaires dans les entreprises et des retraites complémentaires, mesures qui rencontrent ces jours derniers de nombreuses résistances tant chez les syndicats qu’au sein des partis politiques.  Elle demande aussi que les trois partis représentés dans le gouvernement grec de coalition s’engagent publiquement sur la poursuite des réformes au delà des élections prévues au printemps.  Une réunion des trois chefs de partis (socialiste, droite et extrême droite) est normalement prévue dimanche au palais du Premier ministre grec Lucas Papadémos.  Expliquant le contenu des discussions avec ses pairs de la zone euro, M. Vénizélos a indiqué que les ministres se sont « essentiellement mis d’accord sur la façon de recapitaliser et restructurer le système bancaire, les privatisations à mener et beaucoup de réformes structurelles ». Néanmoins, deux sujets épineux restent en suspens: la libéralisation du marché du travail, qui comprend le niveau des salaires dans le secteur privé, et l’adoption de nouvelles mesures budgétaires pour remplir les objectifs de 2012. Le ministre des fiances grec connaît les enjeux, il sait que l’union européenne (et le FMI) est consciente des conséquences en cascade d’un défaut grec, c’est pourquoi il fait monter les enchères. Pour autant l’UE n’accorde pas beaucoup de crédit aux promesses des parts politiques qui vont succéder à Papadémos et ces partis ne veulent d’abord gagner les élections avant d’être ficelés par un nouveau plan d’austérité. D’autant que tout cela ne sauvera pas forcément la Grèce dont la croissance n’arrête pas de dégringoler. Finalement dans l’intérêt électoral de Sarkozy, de Merkel et d’autres en campagne, on pourrait bien être tenté de gagner du temps avec une promesse d’aide et de quoi passer échéance du 14 mars.

 

Le pitoyable programme économique de M. Le PEN : crédible seulement pour 18% des français

Le pitoyable programme économique de M. Le PEN : crédible seulement pour 18% des français

 

 

Le programme économique de Marine le Pen est jugé crédible par moins de deux Français sur 10 (18%), selon un sondage CSA pour Capital et M6 publié vendredi. C’est à peu actuellement le score qui lui est donné par les sondages ; .A la question « selon vous, le programme économique de Marine Le Pen est-il crédible? », 18% des personnes interrogées répondent oui, 69% non, et 13% ne se prononcent pas. Parmi les sympathisants du FN, 70% le trouvent crédible, et 18% le jugent « pas crédible ». En revanche, 15% des sympathisants UMP et 9% des sympathisants de gauche le trouvent crédible, contre 72% des sympathisants UMP et 83% des sympathisants de gauche qui ne le trouvent pas crédible. Le 13 janvier dernier, Marine Le Pen avait pourtant misé gros sur une conférence de presse dédiée au chiffrage de son projet. Malgré ses efforts, la presse s’était montrée sceptique. En réalité ce programme est un tissu d’incohérence, de contradictions et de mensonges, ce qui ne crédibilise pas pour autant le programme des autres candidats globalement inadaptés à l’ampleur et à la nature de la crise. Le programme de Marine Lepen se caractérise quand même par son caractère farfelu. Première observation, Marine propose le retour à un France qui sera dévalué d’au moins 30% alors que la dette restera en euros ; monnaie forte ; On augmente donc immédiatement la dette de 30% ; deuxième observation économique et morale, son calcul sur l’immigration faux, mensonger et évidemment raciste. Troisième observation, comme d’autres candidats elle ne peut s’empêcher de proposer des augmentations de revenus. Curieux changement en vérité de la classe politique qu’elle dénonce ; les français sont déjà gavés de promesses non tenues. Enfin et surtout le ne comprend strictement rien à l’économie, mélange tout et ne sait pas même faire des additions ou des multiplications comme l’a démontré son interview le dimanche 15 janvier sur canal chez la journaliste LAPIX. Sur le revenu familial, elle avoue avoir lancé une idée avant même de savoir sa faisabilité. Et affirme, sans même le garantir, que sa mesure serait effective dès 2013 (après la sortie de l’euro, sans doute ?). Concernant la suppression des allocations familiales des étrangers, Lapix met au jour une ambigüité concernant les enfants nés sur le sol français qui pourraient se voir priver ides sociales malgré le droit du sol. Mais la cerise sur le gâteau reste l’augmentation de 200 euros pour tous les salaires de moins de 1500 euros net par mois, qui met en lumière l’amateurisme de Marine Le Pen, incapable de faire une simple multiplication pour rectifier un chiffrage ubuesque. Pitoyable mais moins que la haine qu’elle véhicule. On n’est plus, vous me direz, à quelques milliards près. Et Marine Le Pen enchaîne en disant que la calculatrice, dont elle aurait au passage bien besoin, oublie l’augmentation de la TVA sur les produits importés qui, au final, sera payée par les mêmes qui auront vu leur salaire augmenter. Prise la main dans le pot de confiture, Marine Le Pen digresse sur les salaires : « Ce n’est pas parce que l’on fait une augmentation des taxes de 3% que les prix augmentent de 3%. » Logique, non ? D’ailleurs c’est ce qu’a dit Sarkozy à propos de la TVA sociale.

Les pétroliers démentent Sarkozy : ils répercuteront la hausse de la TVA sociale.

Les pétroliers démentent Sarkozy : ils répercuteront la hausse de la TVA sociale.

Nicolas Sarkozy vient d’être démenti par les pétroliers. La TVA sera répercutée sur le prix du carburant. Sarkozy  ’a assuré dimanche soir lors de son intervention télévisée : « je ne crois en rien à une augmentation des prix », provoquée par l’introduction de la TVA sociale, « la concurrence maintiendra les prix ». Mais le secteur pétrolier a apporté mercredi une douloureuse précision, tant pour le président la République que pour les automobilistes français. L’union française des industries pétrolières (UFIP) a annoncé qu’elle allait bien répercuter l’augmentation de la TVA sur le prix des carburants.   »La TVA est une taxe que tous les opérateurs répercutent directement au moment où elle est appliquée », a expliqué sur Europe 1 Jean-Louis Schilanski, le président de l’UFIP, avant de parler chiffre pour justifier le fait que les prix allaient augmenter. « Une augmentation de TVA de 1,6%, c’est pour l’automobiliste deux centimes d’euros de plus par litre à la pompe pour le sans-plomb 95 et 1,7 centime d’euros de plus par litre de gasoil », a-t-il précisé.  Qu’une hausse de la TVA se traduise par une hausse des prix relève de la logique mathématique. Mais pourquoi l’industrie du pétrole refuse-t-elle de rogner sur ses marges pour laisser les prix à la pompe inchangés ? Car ces marges sont tout simplement trop faibles, a affirmé l’UFIP, qui juge « impossible d’absorber une augmentation de taxe ». « La marge nette de distribution dans les carburants est de l’ordre de 1 centime d’euro du litre en moyenne. Il n’est donc pas possible d’absorber une augmentation de taxe de deux centimes du litre avec une marge nette de cet ordre de grandeur », a justifié Jean-Louis Schilanski avant de conclure laconiquement : « donc cela veut dire très simplement une augmentation de prix ».  En Allemagne et en Italie, les prix ont également augmenté suite à la hausse de la TVA. Outre-Rhin, l’inflation est passée de 1,8% à 2,3% en 2007, tandis qu’en Italie elle a bondi de 1.5% à 2,8% en 2011 alors que la hausse de la TVA n’a été appliquée qu’en septembre. A moins que ….comme l’a suggéré Sarkozy que les consommateurs se précipitent pour acheter avant la hausse. On pourrait par exemple remplir les baignoires du précieux liquide avant la hausse !

TVA sociale : le gouvernement table sur 100 000 emplois, en plus ou en moins ?

TVA sociale : le gouvernement table sur 100 000 emplois, en plus ou en moins ?

 

« Le gouvernement estime que la réforme créera environ 100.000 emplois ». En fait on n’en sait strictement rien et on même parier sur l’inverse. L’évaluation préalable de l’article de loi sur la TVA sociale, qui sera présenté mercredi en Conseil des ministres dans le cadre du collectif budgétaire, dévoile l’objectif chiffré de l’exécutif sur cette réforme qui vise à diminuer le coût du travail. « Certaines estimations se situaient à 70.000 ou 80.000 emplois créés, d’autres à nettement plus de 100.000, nous avons pris une moyenne », indique-t-on à Bercy. Les estimations de qui ? Des officines du gouvernement en charge de la politique électorale ou de la politique économique ? La mesure visant à éviter les délocalisations, sont également compris dans ce total les emplois sauvegardés. L’objectif de 100.000 emplois est un objectif de moyen terme, indique-t-on encore à Bercy, soit environ trois ans. Bercy s’emploie également à dissiper les craintes des Français quant à la hausse des prix liée à l’augmentation de 1,6 point de la TVA. Le gouvernement ne croit pas qu’il n’y aura « pas d’impact significatif sur les prix ». D’une part, car le taux normal de TVA (le seul relevé) ne concerne « que » 40 % des biens et services consommés. D’autre part, car Bercy ne croit pas que les entreprises françaises profiteront de la baisse de leur coûts de production pour restaurer leurs marges. Si bien Bercy croit que le prix TTC « devrait baisser » pour les produits non concernés par le relèvement de TVA et rester globalement stable pour ceux concernés par la hausse de TVA. En fait, on est en train de discréditer une mesure nécessaire mais qui ne colle pas avec le calendrier et la récession constatée depuis la fin de l’année 2011. Au final, seuls les prix des biens importés (touchés par la hausse de TVA mais non bénéficiaires des baisses de charges) seraient « susceptibles » d’augmenter. Mais dans un contexte de faible croissance et de forte concurrence, « les entreprises n’ont pas intérêt à augmenter leurs prix de vente sous peine de perdre des parts de marchés », veut croire Bercy. Si la mesure poursuit un objectif de compétitivité, le gouvernement ne donne pourtant aucune estimation chiffrée en termes de gains à l’exportation et d’évolution de part de marché par rapport à nos voisins de la zone euro. Pas plus qu’il ne se risque à une estimation de l’impact de la réforme sur la croissance. Autant dire qu’il s’agit de prévisions qui relèvent de la fumisterie. S’il on ne cale l’emploi sur des prévisions de croissance, on ne voit pds pourquoi l’emploi progresserait ; Aucune référence à une étude précise et sérieuse, ce n’est même plus du doigt mouilé, c’est de la pure propagande électorale qui n’honore pas par ailleurs Bercy.

 

Pour 80% des français : la politique fiscale est injuste

Pour 80% des français : la politique fiscale est injuste

D’après le Baromètre Viavoice-BPCE La fiscalité est perçue comme « injuste » par près de huit Français sur dix (79 % précisément), indique ce sondage. Elle est même jugée « très injuste » par 37 % d’entre eux. « Ce niveau très élevé de mécontentement transcende largement les clivages politiques traditionnels, observe François Miquet Marty, directeur associé chez Viavoice. Il est révélateur de la profonde crispation de la société et confirme que la présidentielle va se dérouler dans un contexte de forte tension économique et sociale. » Si la question fiscale cristallise les inquiétudes, c’est aussi, poursuit-il, « parce qu’elle renvoie aux principaux enjeux de la campagne : le chômage, le pouvoir d’achat, les inégalités ou la juste répartition des efforts face à la crise ».  Dans ce contexte, le moral des Français continue à se dégrader. Les personnes interrogées par Viavoice pensent toujours majoritairement (54 %) que leur pouvoir d’achat va diminuer au cours des trois prochains mois et ils sont de plus en plus nombreux à envisager de dépenser moins dans les mois à venir (40 %, +4 points par rapport à décembre). Sans surprise, les nouveaux records affichés par les prix de l’essence à la pompe nourrissent les inquiétudes. Juste derrière le poste alimentation qui demeure la première préoccupation des Français pour leur pouvoir d’achat, revient en force la question du prix de l’essence : 43 % des sondés se disent préoccupés par ce poste de dépenses, soit un bond de 12 points en deux mois. Le niveau d’inquiétude est désormais comparable à celui constaté au printemps 2011 quand le prix du pétrole flambait sous l’impact des révolutions arabes. Les craintes sur les prix de l’électricité remontent également fortement.  E sondage n’intègre pas les effets de la TVA sociale qui ne se éventuellement applicable qu’à partir d’octobre. Une fiscalité particulièrement anti redistribuiez puisqu’elle frappe surtout qui consacre la plus grande partie de leur revenu à des dépenses contraintes. (presque toutes  frappées par la TVA)

 

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