Eclatement de l’euro : la tentation des pays du nord

Eclatement de l’euro : la tentation des pays du nord

 

L’éclatement de l’euro ne serait plus une question taboue ; elle serait discutée officieusement entre les européens et pourrait avoir le soutien de certains pays comme l’Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas et la Finlande. Ces pays sont les quatre membres de la zone euro bénéficiant encor La question d’un éclatement de la zone euro est revenue dans le débat vendredi : c’est une possibilité à laquelle il faut se préparer, a dit le ministre finlandais des Affaires étrangères, tandis que son homologue autrichien a préconisé l’expulsion des Etats membres qui ne respectent pas leurs engagements. Ces propos, alors que la chancelière allemande Angela Merkel avait réaffirmé la veille sa détermination à tout faire pour maintenir la monnaie unique, ont amené plusieurs dirigeants politiques à allumer des contre-feux, à Helsinki et à Vienne mais aussi à Amsterdam. Mettant les choses au point, le ministre néerlandais des Finances a déclaré que pour les Pays-Bas et pour la zone euro, la question centrale était de maintenir la cohésion du bloc communautaire. « Nous ne spéculons jamais sur une sortie ou sur un éclatement de la zone euro. La zone euro est très importante pour les Pays-Bas. Nous avons tiré beaucoup de bénéfices de l’Europe et du marché unique », a dit Jan Kees de Jager à des journalistes. En Autriche, le chancelier Werner Faymann a insisté sur le fait qu’il ne voulait voir aucun pays éjecté de la zone euro. « Les conséquences négatives d’un éclatement de la zone euro dépasseraient de très loin n’importe quel avantage que pourrait en tirer tel ou tel pays », a-t-il dit. Le chancelier a ainsi répliqué à son vice-chancelier qui, pour sauver la monnaie unique, venait de plaider pour un mécanisme qui permettrait l’expulsion de la zone euro des pays qui ne respectent pas les objectifs de déficit budgétaire. « Il faut que nous ayons la possibilité d’éjecter de l’union monétaire (…) les pays qui ne tiennent pas leurs engagements », dit Michael Spindelegger, qui est également ministre des Affaires étrangères, dans un entretien publié vendredi par le journal autrichien Kurier.

 

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vendredi 17 août 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Autriche : il faut exclure des pays de l’euro

Autriche : il faut exclure des pays de l’euro

Le ministre autrichien des Affaires étrangères demande que soit créé dans la zone euro un mécanisme visant à exclure un pays qui ne respecterait pas les critères de convergence.  Nous avons besoin de trouver les moyens nous permettant d’éjecter quelqu’un de la zone euro », lance le ministre autrichien des Affaires étrangères, Michael Spindelegger, le vice chancelier et ministres des Affaires étrangères autrichien, dans une interview au quotidien Kurier, à paraître vendredi. Ce mécanisme serait destiné aux pays « qui ne respectent pas leurs engagements ». Il nécessite, a-t-il dit, un changement des traités de l’Union européenne –un processus qui pourrait facilement prendre cinq ans selon lui. « Si nous avions déjà un tel mécanisme (…) nous aurions alors tiré les conséquences », a souligné le ministre, en référence selon le journal à la Grèce qui a déjà bénéficié de deux plans de sauvetage et qui pourrait avoir besoin de davantage. Créer un tel mécanisme de sortie renforcerait la confiance des marchés dans l’euro, estime-t-il. Le ministre Autrichien déclare en outre que son idée est soutenue par des pays de la zone euro tels que l’Allemagne, le Luxembourg, la Finlande et les Pays-Bas.

 

La BCE va superviser les caisses dépargne

La BCE va superviser les caisses dépargne

La Banque centrale européenne (BCE) pourrait se voir confier et la supervision des grandes banques européennes et également celle d’instituts de crédit plus petits comme les caisses d’épargne, selon le quotidien Handelsblatt paru vendredi.La BCE « doit superviser à partir de 2013 toutes les banques importantes dans la zone euro« , écrit le journal économique allemand. Les caisses d’épargne et les banques coopératives seraient également concernées, affirme-t-il.  Il cite des sources au sein de la Commission européenne ayant lu le projet en préparation. Cela va à l’encontre des voeux du gouvernement allemand, qui souhaite que la BCE ne surveille que les 25 plus grandes banques européennes, poursuit le journal, alors que le président français François Hollande est favorable à une supervision de « toutes les banques ». La création d’une autorité unique de supervision bancaire a été actée lors du sommet européen qui a eu lieu fin juin. La Commission européenne doit présenter le 11 septembre ses propositions pour mettre sur pied un superviseur bancaire au sein de la zone euro.

 

 

 

Les tarifs de la SNCF jugés trop élevés pour 88%

Les tarifs de la SNCF jugés trop élevés pour 88%

Près de neuf voyageurs sur dix jugent le prix des billets de train trop chers, la plupart reprochant également à la SNCF une opacité dans les tarifs proposés ou une information insuffisante, selon une étude de l’organisation consuméristé CLCV publiée vendredi dans le Parisien. Pour 88,4% des personnes interrogées, le prix des titres de transport est « cher » (45,1%) ou « trop cher » (43,3%). Ils étaient déjà 87,9% à juger ces tarifs trop élevés en 2011. Les voyageurs dénoncent également « l’opacité des tarifs pratiqués » (27,1%) et l’information « insuffisante » (40,2%) sur les tarifs en vigueur. Les personnes interrogées sont 54,6% à déclarer subir régulièrement des retards, contre 53,8% en 2011. Lors des perturbations, plus d’un voyageur sur deux (54,2%) considère ne pas être suffisamment informé. L’accueil en gare est jugé satisfaisant par 72,3% des sondés.

 

 

Finlande : la fin de l’euro est proche

Finlande : la fin de l’euro est proche

Pour la Finlande, Les dirigeants européens doivent se préparer à la possibilité d’un éclatement de la zone euro, estime le ministre  des Affaires étrangères Erkki Tuomioja, cité par le Daily Telegraph britannique. Selon le ministre, Helsinki a élaboré un « plan opérationnel » pour parer à toute éventualité en cas de disparition de la monnaie unique. « C’est quelque chose que personne ne préconise en Finlande – même les Vrais Finnois (parti d’opposition eurosceptique, NLDR) – surtout pas le gouvernement. Mais nous devons nous y préparer », dit-il.  Le chef du parti des Vrais Finnois, Timo Soini, également cité dans l’article, affirme que les contribuables finlandais sont furieux. « Il n’y a pas de règle sur la façon de sortir de l’euro, mais ce n’est qu’une question de temps. Le Nord ou le Sud va quitter (la zone euro) parce que cette camisole de force plonge des millions de gens dans la misère et détruit l’avenir de l’Europe », dit Timo Soini. « C’est une catastrophe absolue. Nous allons nous retrouver sur la paille au train où vont les choses. Mais aucun pays en Europe ne veut être le premier à sortir de l’euro et à supporter seul les critiques. »  La Finlande est l’un des quatre pays de la zone euro bénéficiant encore d’une note de crédit triple A de la part des trois principales agences de notation. Helsinki, dont un veto pourrait bloquer tout nouveau plan de sauvetage, a insisté pour que les aides à la Grèce et aux banques espagnoles ne soient pas inconditionnelles.

 

 

Air France : les pilotes du SNPL pour l’accord

Air France : les pilotes du SNPL pour l’accord

Avec lavis favorable des pilotes du SNPL, l’accord d’Air France pourra être validé. Le projet d’accord sur l’organisation du travail et les rémunérations des pilotes d’Air France, qui doit permettre un gain de productivité de l’ordre de 20%, sera validé, le SNPL (majoritaire) ayant décidé de le signer, après consultation de ses adhérents.  Après un avis favorable de son organe de direction, le SNPL avait soumis à ses adhérents le nouvel accord d’entreprise. Les pilotes ont approuvé l’accord par referendum, à hauteur de 67% (avec un taux de participation de 83%), indique jeudi le SNPL dans un communiqué. Pour être validé, un accord d’entreprise doit être signé par un ou des syndicats représentant au moins 30% des voix aux élections professionnelles. L’avis du SNPL (70%) suffit donc pour valider l’accord. Le deuxième syndicat, le SPAF, minoritaire chez les pilotes, avait fait grève cinq jours durant en juillet pour dénoncer les nouvelles conditions de travail et de rémunération prévues dans le plan Transform 2015, qui vise à redresser la compagnie. Air France-KLM est engagé dans un plan de redressement, baptisé Transform 2015, qui doit permettre de réaliser en trois ans 2 milliards d’économies, en partie grâce à une efficacité économique supplémentaire de 20%. Au niveau des effectifs, la compagnie a annoncé vouloir supprimer 5.122 postes d’ici à fin 2013, dont 1.712 via des départs naturels (retraites, etc.). Pour les 3.410 autres postes, elle va proposer des solutions en fonction des catégories de personnel: plan de départs volontaires pour le personnel au sol, primes pour les pilotes acceptant d’aller chez Transavia.

 

 

Allemagne : prix stables

Allemagne : prix stables

Les prix à la production sont restés inchangés en juillet en Allemagne par rapport à juin et n’ont augmenté que de 0,9% sur un an, des données qui confirment le bas niveau de tensions inflationnistes dans la première économie de la zone euro. Les économistes avaient anticipé une hausse de 0,4% sur un mois et de 1,3% sur un an.

 

La zone euro : la récession se confirme et pourrait durer

La zone euro : la récession se confirme et pourrait durer

 

La zone euro va s’enfoncer dans la récession et ne devrait pas retrouver la croissance avant 2013 ou plus tard, selon la dernière enquête réalisée par Reuters auprès des économistes, qui ne s’attendent pas davantage à des initiatives majeures de la part de la Banque centrale européenne (BCE). L’enquête mensuelle publiée jeudi fait écho aux derniers indicateurs, qui montrent que la zone euro n’a échappé que de justesse à la récession au premier semestre, l’Allemagne ayant été le seul grand pays à bénéficier d’une légère croissance au deuxième trimestre, tandis que la France a stagné. Ces chiffres, combinés aux perspectives encore plus négatives pour les économies les plus vulnérables de la zone euro, ne laissent pas présager un rebond significatif à court terme. Selon le consensus des économistes interrogés par Reuters, le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro devrait se contracter de 0,2% au troisième trimestre, contre une prévision de -0,1% dans l’enquête de juillet, un recul identique à celui du deuxième trimestre. Ils prévoient toutefois une contraction beaucoup plus sévère en Italie et en Espagne, troisième et quatrième économies de la zone, et un effondrement de la Grèce, où le taux de chômage a explosé. Pour Ruben Segura-Cayuela, économiste chez Bank of America Merrill Lynch, « l’absence de sortie claire ou de calendrier de sortie » de la crise de la dette est le principal frein à la consommation en même temps qu’elle décourage les entreprises d’investir et d’embaucher. L’abaissement de 25 points de base à 0,5% du taux de refinancement de la BCE, attendu par les économistes le mois prochain, ne devrait pas inverser la tendance, les taux étant déjà tellement bas qu’une baisse supplémentaire n’apparaît pas susceptible de stimuler l’emprunt. Les économistes ne s’attendent par ailleurs pas à ce que la BCE intervienne pour limiter la hausse du rendement des obligations souveraines espagnoles et italiennes. Ils sont en revanche une majorité (45 sur 64) à penser qu’en dépit de ses difficultés, la Grèce va rester dans la zone euro, alors que la proportion était de 35 sur 64 dans une enquête similaire en mai.

 

Le patron de la SNCF Pepy à la tête d’EDF

Le patron de la SNCF Pepy à la tête d’EDF

Jeu de chaises musicales, le patron de la SNCF Guillaume Pepy est « pressenti » pour remplacer Henri Proglio, jugé trop proche de l’ancien pouvoir, à la tête d’EDF, le producteur d’électricité coté en Bourse, affirme vendredi le quotidien Le Parisien, citant une source bien informée.  M. Pepy est un proche du Parti socialiste, ayant dirigé le cabinet de Martine Aubry lorsqu’elle était ministre du Travail.  En revanche, M. Proglio passe mal auprès des écologistes alliés du PS. Il affiche aussi un salaire annuel très important de 1,3 million d’euros par an, alors que le gouvernement veut limiter la rémunération des dirigeants d’entreprises publiques à 450.000 euros, ajoute le journal. Comme « lot de consolation », M. Proglio pourrait se voir proposer la présidence du groupe d’électronique de défense Thales, selon le Parisien.

 

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jeudi 16 août 2012

 

 

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Wendel : délit d’initiés

Wendel : délit d’initiés

L’Autorité des marchés financiers (AMF) aurait ouvert une enquête « courant juillet » sur la société d’investissement Wendel pour un possible délit d’initiés remontant à novembre 2011, selon des informations publiées jeudi par l’hebdomadaire Le Point. Selon le magazine, l’enquête de l’AMF porte sur des mouvements de titres enregistrés en novembre 2011, lorsque Wendel avait annoncé être entré en négociations exclusives avec le spécialiste américain de la connectivité TE Connectivity en vue de la cession de sa filiale de connecteurs de haute performance Deutsch. Cette annonce avait fait flamber le titre de la société d’investissement, qui a finalisé en avril 2012 la cession de Deutsch, pour une valeur d’entreprise de 2,1 milliards de dollars, lui permettant de réaliser une plus-value. Contacté par l’AFP, l’AMF s’est refusé à tout commentaire. En juin, le parquet de Paris avait ouvert une information judiciaire pour fraude fiscale, à la suite d’une série de plaintes de l’administration fiscale, contre quatorze cadres et anciens cadres de la société d’investissement Wendel. Le quotidien Les Echosavait rapporté que le président du conseil de surveillance de Wendel Ernest-Antoine Seillière, l’ex-président du directoire du holding, Jean-Bernard Lafonta et Bernard Gautier, membre du directoire, figuraient parmi les personnes visées par ces plaintes.

 

Automobiles-Etats-Unis : un sauvetage réussi à 25 milliards

Automobiles-Etats-Unis : un sauvetage réussi à 25 milliards

 

Les géants américains de l’automobile ont réalisé d’importantes restructurations industrielles. Mais ils ont aussi été largement aidés par une avalanche de dollars publics. Le département du Trésor américain vient d’envoyer au Congrès son estimation de la facture totale de ce sauvetage de l’industrie automobile déclenché en 2009. Et elle est salée. Les contribuables américains payeront, au final, 25,1 milliards de dollars pour cette opération. Au total, près de 80 milliards de dollars ont été versés, sous diverses formes, par l’État aux industriels américains de l’automobile. Près de la moitié de cette somme a déjà été récupérée. Et l’État possède encore des actions, ce qui lui permettra de diminuer sa facture. Elle va cependant rester considérable. D’autant que l’estimation du coût final donnée par le Trésor a augmenté de 3,4 milliards de dollars par rapport au trimestre précédent.

 

Scandale Libor : les banques assignées à comparaître

Scandale Libor : les banques assignées à comparaître

 

Dans l’affaire du Libor dite «Liborgate», l’enquête des autorités américaines avance. Plusieurs des établissements soupçonnés de s’être entendus pour manipuler des taux d’intérêts interbancaires ont été assignés à comparaître par les États de New York et du Connecticut, selon une source proche du dossier citée par les agences de presse. Parmi elles, JPMorgan, Barclays, Citigroup, UBS, HSBC, RBS. La banque allemande Deutsche Bank, qui avait reconnu fin juillet que quelques-uns de ses employés avaient contribué aux manipulations du Libor en agissant «de leur propre chef», fait également partie de la liste.  Les enquêtes internationales cherchent à comprendre dans quelle mesure les banques étaient au courant des pratiques frauduleuses de leurs traders et se sont organisées en cartel. Leur part de responsabilités se ressentira dans les pénalités financières dont elles devront s’acquitter. Pour les banques citées précédemment, entre les amendes, les dommages et intérêts que pourraient exiger les clients lésés, et l’impact négatif en termes d’image pour les banques, la facture pourrait s’élever à 10 voire 20 milliards de dollars. Quant à Bank of America, qui contribue aussi à la fixation du taux interbancaire et n’avait jusqu’alors pas communiqué sur l’affaire, a pour sa part reconnu dans son dernier rapport trimestriel à la SEC le 2 août qu’elle avait reçu des demandes de documents de la part des autorités américaines et européennes, mais n’a pas été assignée à comparaître.  Les assignations à comparaître du ministre de la Justice de l’Etat de New York ont été envoyées en mai pour la banque américaine Citigroup et la suisse UBS, en juillet et août pour les cinq autres. Citibank et JPMorgan Chase ont déjà indiqué dans des rapports trimestriels remis à l’autorité boursière américaine (SEC) qu’elles avaient fait l’objet de demandes de documents aux Etats-Unis dans le cadre d’enquêtes sur le Libor et qu’elles coopéraient avec les autorités.  Quoiqu’il en soit, il s’agit d’une étape supplémentaire dans cette affaire qui concerne également des banques françaises comme la Société générale et le Crédit agricole et déclenchée par Barclays, dont l’ex-directeur général Bod Diamond, au cœur de la tricherie, a dû démissionner. En effet, les autorités ont demandé jusqu’à présent à recevoir des documents mais pas à auditionner des dirigeants des banques concernées. Le Connecticut et New York sont, pour le moment, les deux seuls Etats américains à enquêter sur le sujet, outre les régulateurs fédéraux et internationaux. La banque britannique a été la première, fin juin, à conclure avec les autorités un accord amiable, moyennant 453 millions de dollars. D’autres seraient également prêtes à négocier.

 

Les promos bidon des distributeurs

Les promos bidon des distributeurs

 

A quelques semaines de la rentrée, les grandes surfaces usent de toutes les ruses pour faire croire à leurs clients qu’elles leur réservent des prix plus qu’avantageux et les pousser à acheter. Mais leurs idées sont parfois mensongères et illégales, puisque la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a condamné ces trois dernières années Carrefour, Leclerc, Intermarché et Lidle, pour leurs pratiques commerciales trompeuses. Des prix « chocs » ou « malins », deux produits « pour le prix d’un »…Ces accroches ont leur petit effet sur les clients qui doivent faire attention à leurs dépenses, d’autant plus en cette période de crise.  Mais ces fausses promotions n’ont pas de valeurs juridiques, comme l’explique Erwan Seznec, chargé de la grande distribution chez UFC-Que choisir, dans une interview au journal le Parisien du 16 août : « Les enseignes jouent sur les mots pour rester dans la légalité. Ainsi, les « prix malins » ou « promo spéciale » sont des notions qui ne valent rien juridiquement, contrairement au terme « soldes ».  Certaines grandes surfaces ont été condamnées à de lourdes amendes. Les plus récentes datent d’avril 2012. Les enseignes Carrefour et Leclerc de Seine-Maritime ont été condamnées à payer 140.000 euros d’amendes pour « pratiques commerciales trompeuses ». Elle avaient fait croire à leurs clients qu’elles leur vendaient des lots de produits qui revenaient moins chers que si ils achetaient ces même produits à l’unité. En réalité, c’était tout le contraire. Les lots étaient plus chers. Et pour aggraver leur cas, les deux marques avaient retiré des rayons les produits à l’unité, pour rendre toute comparaison des prix impossible, selon une information du Parisien.

 

L’Equateur pour l’asile à Assange (WikiLeaks)

L’Equateur pour l’asile à Assange (WikiLeaks)

L’Equateur a décidé jeudi d’accorder officiellement l’asile politique à Julian Assange. C’est le risque de voir extradé le fondateur de WikiLeaks vers les Etats-Unis, via la Suède, qui a déterminé son choix. Quito considère en effet que Julian Assange dernier « n’aurait pas droit à un procès équitable » s’il était extradé aux Etats-Unis, a précisé le ministre équatorien des Affaires étrangères Ricardo Patiño. Mais avant même cette annonce, les autorités britanniques avaient répété que, asile politique ou non, le fondateur de WikiLeaks resterait sur son territoire. Du moins jusqu’à son extradition en Suède, où l’Australien à la crinière grise est accusé d’agression sexuelle. Cette décision « ne change rien », a d’ailleurs très vite réagi le Foreign Office. Julian Assange, 41 ans, est réfugié depuis le 19 juin dans l’ambassade d’Equateur à Londres. Il a ainsi choisi de se soustraire aux conditions de son assignation à résidence en Grande-Bretagne après le rejet de son appel contre une demande d’extradition vers la Suède. Le statut du lieu empêche pour l’instant les autorités britanniques d’intervenir. « Il est trop tôt pour dire quand et si la Grande-Bretagne annulera le statut diplomatique de l’ambassade d’Equateur », a déclaré un porte-parole du Foreign Office, envisageant tout de même cette possibilité. Le ton est d’ailleurs monté entre les deux pays. Le ministre équatorien des Affaires étrangères, Ricardo Patino, a laissé entendre mercredi en conférence de presse que la Grande-Bretagne avait ouvertement évoqué un assaut contre l’ambassade d’Equateur. « Aujourd’hui (mercredi), nous avons reçu du Royaume-Uni la menace expresse et par écrit qu’un assaut pourrait être lancé contre notre ambassade à Londres si l’Equateur ne lui remettait pas Julian Assange », s’est indigné le ministre. « L’Equateur rejette de la manière la plus énergique la menace explicite » britannique, a-t-il affirmé. Des échauffourées ont éclaté jeudi devant l’ambassade de l’Equateur à Londres entre les forces de l’ordre et des manifestants scandant des messages de soutien à Julian Assange. Au moins trois manifestants ont été emmenés par la police alors que la foule criait : « vous tentez de déclencher une guerre avec l’Equateur ». Une vingtaine de policiers étaient déployés autour de l’ambassade pour tenter de repousser la quinzaine de manifestants.  Si Julian Assange ne veut pas être extradé vers la Suède, c’est que le fondateur de WikiLeaks redoute surtout d’être ensuite extradé vers les Etats-Unis. Il pourrait y répondre de faits de trahison pour avoir publié sur son site des dizaines de milliers de documents confidentiels émanant notamment du département d’Etat américain. Et risquerait ainsi une peine extrêmement lourde.

 

 

Alliance Duc – Sofiprotéol

Alliance Duc – Sofiprotéol

Le groupe volailler Duc aurait entamé des discussions en vue d’une alliance avec le conglomérat industriel Sofiprotéol, avec lequel il vient de déposer une offre conjointe pour reprendre certains sites industriels de Doux, selon les informations du Monde daté de vendredi. Selon le quotidien, qui ne cite pas de sources, « les deux partenaires pourraient ne pas en rester là et analysent maintenant la possibilité de tisser des liens plus étroits ». Duc, qui contrairement à Doux est coté en Bourse, a enregistré pour l’année 2011 un chiffre d’affaires de 180,70 millions d’euros. Spécialisé dans la production, l’abattage, le conditionnement et la commercialisation de volailles, il dispose de quatre sites de production en France.

 

 

Banques allemandes : contre l’oligarchie des grandes agences de notation

Banques allemandes : contre l’oligarchie  des grandes agences de notation

En cette période de disette, toutes les catégories luttent contre la vie chère y compris les banques et les groupes industriels qui protestent contre les tarifs des agences de notation. Les fédérations des banques allemandes se sont plaintes auprès de l’agence de notation financière américaine Standard & Poor’s de tarifs trop élevés pour ses services, selon une lettre dont l’AFP a obtenu copie jeudi. « Dans beaucoup de cas, les nouvelles factures des services de notation de Standard & Poor’s sont en considérable augmentation par rapport aux années précédentes », selon cette lettre de l’association Allemande des instituts de crédit, qui rassemble les fédérations des banques publiques, privées, mutualistes et caisses d’épargne. Or « les banques allemandes concernées n’ont pas pu constater que ces hausses de prix étaient le résultat de services de meilleure qualité », poursuit la lettre, réclamant davantage de transparence sur les prix et avertissant en avoir informé le superviseur bancaire européen EBA. « Ces critiques ne visent pas que Standard & Poor’s mais aussi les autres grandes agences de notation financière (Moody’s et Fitch Ratings, ndlr) qui sont en situation d’oligopole », a précisé une source bancaire allemande. Cependant, les banques allemandes ne pouvant se passer du service de ces trois sociétés qui se partagent quelque 95% du marché mondial de la notation financière, « il y a peu de choses que nous pouvons faire contre les hausses de prix », a ajouté cette source. Plus tôt cette année d’éminents groupes industriels allemands comme Volkswagen, Siemens ou Lufthansa s’étaient déjà plaints par écrit de la politique des prix de Standard & Poor’s, sans pour autant boycotter ses services

 

 

Etats-Unis: hausse du chômage

Etats-Unis: hausse du chômage

Hausse du chômage aux Etats-Unis dont le taux serait de 8.3% (à noter que nombre de chômeurs ne touchent aucune indemnités et ne s’inscrivent pas). Les nouvelles inscriptions au chômage sont reparties à la hausse aux Etats-Unis mais leur tendance de baisse entamée à la mi-juin ne semble pas remise en cause, selon des chiffres publiés jeudi à Washington par le département du Travail.  Le ministère a indiqué que, en données corrigées des variations saisonnières, 366.000 demandes d’allocations de chômage avaient été déposées dans le pays du 5 au 11 août, soit 0,5% de plus que la semaine précédente.  Les analystes tablaient sur une remontée plus forte des inscriptions puisque leur prévision médiane donnait l’indicateur du gouvernement à 368.000 nouveaux chômeurs.  Le nombre de nouveaux chômeurs peut fluctuer assez fortement d’une semaine sur l’autre, en particulier pendant l’été.  Signe que la dernière hausse hebdomadaire ne semble pas remettre en cause l’amélioration récente de l’indicateur, les nouvelles inscriptions sont tombées à 363.750 en moyenne sur un mois.  Cela correspond à leur niveau le plus faible depuis la fin mars, quand les demandes d’allocations avait touché leur point le plus bas en quatre ans environ (363.000).  Selon les derniers chiffres officiels, le taux de chômage américain atteignait  8,3% en juillet.  Alors que la question de l’emploi est l’un des enjeux clef de la campagne présidentielle aux Etats-Unis, la banque centrale des Etats-Unis a indiqué il y a deux semaines qu’elle ne tablait toujours que sur une amélioration très progressive du marché du travail.

 

Carburants : Système U pour la « maîtrise des prix…. mais pas longtemps

Carburants : Système U pour la   »maîtrise des prix…. mais pas longtemps

 

Il fallait s’y attendre les espérances concernant la diminution du prix du carburant s’amenuisent de jour en jour. C’est d’abord Moscovici, le ministre des finances, qui a indiqué qu’un blocage serait complexe et forcément temporaire, qu’ensuite une variation de la fiscalité serait juridiquement compliquée (et sans doute dangereuse pour le budget puisque 50 à 60% du prix sont constitués de taxes). Maintenant ce sont les distributeurs qui avertissent. Le président du groupement coopératif Système U, Serge Papin, s’est dit « favorable » jeudi à « une maîtrise du prix du carburant », mesure actuellement étudiée par le gouvernement, mais a souligné que la marge de manœuvre était faible concernant le carburant vendu dans ses magasins.   »Sur le principe, évidemment, je ne peux être que favorable à ce qu’il y ait une maîtrise du prix du carburant », a déclaré M. Papin sur BFM TV.   »Nous, le carburant, nous le vendons comme un produit de service (…) La marge d’intervention sur un litre de carburant que nous prenons, c’est un centime d’euro. Ca sert à payer les pompistes et les charges d’installation », a-t-il précisé.  Concernant un éventuel blocage des prix, M. Papin a estimé que « ça irait très vite, en imaginant qu’il faille vendre à perte (…) On n’a pas le droit de vendre à perte en France ».   »Imaginer 4, 5 centimes de prix à perte, pour un groupement comme le notre, il y a un moment où on ne peut plus », a-t-il ajouté.

 

 

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