Archive pour la Catégorie 'sport'

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La folie des salaires des footballeurs

La folie des salaires des footballeurs

 

On sait bien que la carrière des footballeurs est limitée dans le temps mais pour autant leurs revenus deviennent démentiels surtout avec la crise . On objectera que d’autres sportifs touchent  aussi des salaires aussi démentiels mais cela ne constitue pas pour autant une justification valable. La preuve la moitié des clubs européens sont en déficit et en dépit d’un renchérissement des places pour les spectateurs.  100 millions d’euros! C’est, selon les informations du Figaro , le nouveau déficit des clubs professionnels de football français pour la saison 2013-2014, après -39 millions en 2012-2013. Un chiffre différent des 200 millions révélés par L’Equipe la semaine dernière puisqu’il tient compte de l’abandon des créances des actionnaires des équipes françaises. Il y a bien sûr la fiscalité qui pèse sur les clubs français mais cela n’explique pas tout, il y a surtout la folie des dirigeants qui s’arrachent les vedettes à des prix exorbitants. A cet égard le prix des transfert est aussi absurde que le salaire des joueurs.   Chaque année, France Football dévoile le classement des joueurs de football percevant les plus gros revenus sur les 12 derniers mois.  le top 20 des joueurs percevant les plus gros revenu a concentré près de 500 M€ de gains au cours des 12 derniers mois contre seulement 392 M€ lors de l’édition 2014. Désormais, un joueur de football doit percevoir des revenus à hauteur de 16,9 M€ par an pour espérer intégrer le top 20 mondial contre 8,4 M€ lors de l’édition 2008. Une inflation des salaires de l’élite du football européen qui n’a cessé d’augmenter tout au long de la crise économique traversée par le Vieux Continent. La forte progression des rémunérations du top 20 entre 2014 et 2015 – avec une hausse de 27% – est notamment due à l’importante évolution des revenus du podium. Alors que le leader, Lionel Messi, dépassait à peine la barre des 40 M€ lors de l’édition 2014 du classement, ce dernier culmine désormais à 65 M€ ! Il doit cette forte hausse à une nette réévaluation de son contrat avec le FC Barcelone, lui permettant désormais de percevoir un revenu brut de l’ordre de 36 M€ par an (soit 18 M€ net).  Alors que Cristiano Ronaldo avait réduit l’écart lors de l’édition 2014 du classement, la star portugaise n’a pu suivre le rythme de progression des revenus de la pépite argentine. Néanmoins, le joueur du Real Madrid dépasse pour la première fois la barre des 50 M€ pour atteindre 54 M€ de revenus. Il possède une répartition équilibrée avec 27 M€ brut provenant de son salaire madrilène et 26 M€ générés grâce à ses contrats publicitaires. Le joueur a également perçu 1 M€ de primes diverses. L’international brésilien Neymar a profité de son exposition lors du dernier Mondial pour grimper sur la troisième marche du podium avec des revenus à hauteur de 36,5 M€. Le meneur de jeu de la sélection brésilienne possède le deuxième plus gros salaire du FC Barcelone – émargeant à 20 M€ brut par an – et a considérablement augmenté ses revenus de sponsoring pour atteindre 16 M€. Le joueur est notamment un des principaux ambassadeurs de la marque de casques audio Beats by Dr. Dre.  Les considérables ressources financières des clubs anglais et l’appréciation de la livre sterling contribuent à ce phénomène. Neuf joueurs évoluant dans le championnat anglais sont présents dans le top 20. Néanmoins, qu’un seul joueur parvient à intégrer le top 5 : l’avant-centre néerlandais de Manchester United, Robin Van Persie, avec des revenus à hauteur de 25,6 M€. Derrière la Premier League, la Liga BBVA est également bien représentée avec 6 joueurs dans le classement dont l’exclusivité du podium. Gareth Bale, Iker Casillas et Karim Benzema sont les autres membres du championnat espagnol à se glisser dans le classement. La Ligue 1 est correctement représentée avec 3 joueurs dont un élément parvenant à intégrer le top 5 : Thiago Silva avec des revenus estimés à 27,5 M€. La Bundesliga est le dernier championnat représenté avec deux joueurs figurant dans le classement (Robert Lewandovski et Mario Gotze). Enfin, dans ce top 20, seuls sept clubs sont représentés parmi les joueurs générant les plus gros revenus. Et seules les trois formations anglaises représentées dans le classement – Chelsea FC, Manchester City, Manchester United – ne sont pas présentes au rendez-vous des quarts de finale de la Ligue des Champions édition 2014-15…

 

Football – France-Danemark : une victoire mais une équipe à mi-temps

Football – France-Danemark : une victoire mais une équipe à mi-temps

Enfin du rythme et de la créativité mais une  mi-temps seulement ! Un score honorable, des satisfactions (Trémoulinas, Kondogbia, Payet  aussi Fekir) mais deux mi-temps inégales. Première mi-temps : , les Bleus ont affiché un visage extrêmement séduisant. Faciles techniquement, les Français ont mis le pied sur le ballon et se sont concrétisés de nombreuses occasions. Trémoulinas était omniprésent sur son côté gauche tandis que Dimitri Payet – en rôle de « meneur de jeu » dans le 4-2-3-1 aligné dimanche soir par Didier Deschamps – s’est montré particulièrement intéressant, orientant le jeu intelligemment et créant des brèches dans la défense adversaire. Antoine Griezmann, malgré certaines approximations techniques, a également semblé plus inspiré qu’au Stade de France jeudi soir. Ce très bon début de match se concrétise dès la 14e minute de jeu par l’intermédiaire d’Alexandre Lacazette. Au terme d’un très beau jeu à trois entre ce dernier, Griezmann et Payet, le gardien danois Schmeichel repousse dans l’axe la frappe du joueur de l’Atlético Madrid. Le ballon revient sur l’attaquant de l’OL qui inscrit son premier but en Bleu (en 7 sélections) et permet à la France de mener logiquement contre les Danois.  Bien que le Danemark rentre peu à peu dans son match, le rouleau compresseur tricolore ne faiblit pas et à la 39e minute, grâce à un remarquable travail de Geoffrey Kondogbia, venu apporter le surnombre à l’entrée de la surface de réparation, le milieu de terrain de l’AS Monaco sert Olivier Giroud, légèrement excentré sur la gauche, qui crucifie Schmeichel d’une frappe puissante à ras de terre.   u retour des vestiaires, les hommes de Didier Deschamps tentent, certes, de continuer sur leur lancée, mais tout en gérant leur avance. Un mélange indigeste qui, ajouté aux changements intervenus à l’heure de jeu (Griezmann par Fékir et Guilavogui par Kondogbia), dérègle la machine bleue. Du coup, les Français se mettent à laisser le contrôle du ballon aux Danois tout en reculant. Les occasions adverses, inexistantes en première période, à l’exception de la barre trouvée par Bendtner (44e), se multiplient

 

F00T- France Brésil : une équipe de France sans rythme

F00T- France Brésil : une équipe de France sans rythme

 

La défaite 3-1 de l’équipe de France est logique, le onze français s’est montré en effet emprunté pendant tout le match . Manque de rythme surtout, absence d’inspiration . Une équipe brésilienne qui pourtant n’était pas spécialement flamboyante, par ailleurs fébrile en défense, mais cependant supérieure surtout Neymar. . Il a manqué un créateur de jeu au milieu chez les bleus, l’envie sans doute aussi dans ce match sans enjeu. Le score aurait pu être encore plus sévère sans les arrêts de l’excellent gardien Français. Une rencontre à oublier très vite tellement elle était ennuyeuse.   France-Brésil au stade de France de Saint-Denis, il n’y a pas à beaucoup chercher dans sa mémoire quand on est supporter français. Mais ce jeudi soir, l’équipe de France de football était bien loin de cette soirée enchanteresse de juillet 1998, lors de laquelle les Deschamps, Zidane and co avaient puni les auriverde pour remporter leur première – et seule – Coupe du Monde. 17 ans plus tard, les Bleus ont pâli, et la sélection brésilienne en a profité. Résultat : une victoire sans contestation possible (3-1) et une reconstruction en bonne marche après un Mondial 2014 à domicile terminé dans l’humiliation la plus totale. Tout cela sous les yeux des « centenaires » des Bleus (Deschamps, Henry, Desailly, Vieira et Zidane), les cinq joueurs à avoir franchi le cap des 100 sélections en équipe de France, et qui ont eu droit à un petit hommage avant la rencontre. Les hommes de Didier Deschamps ont très peu existé lors de ce match amical de prestige. La première mi-temps a fait quelque peu illusion, les Bleus se créant des situations chaudes et Raphaël Varane catapultant de la tête un bon corner de Mathieu Valbuena dans les buts de Jefferson. Las, cinq minutes avant la pause, le milieu de Chelsea Oscar se faufilait dans la surface française pour tromper Steve Mandanda et remettre les deux équipes à égalité à la pause. Pour Varane, la soirée de rêve allait se transformer en cauchemar, le jeune défenseur étant fautif sur les trois buts brésiliens. Au retour des vestiaires, on se disait en essayant d’y croire qu’il ne s’agissait là que d’un soubresaut qui serait vite effacé par Karim Benzema et Antoine Griezmann, entre autres. Après tout, on dit que les Brésiliens sont toujours atteints par leur cuisante élimination en demi-finale de « leur » Coupe du Monde l’été dernier (défaite 7-1 face à l’Allemagne, faut-il le rappeler). Sauf que, depuis, tous les Brésiliens semblent s’être remis en cause, le rugueux Dunga est revenu prendre en mains la Séleçao avec fermeté. Et les auriverde peuvent toujours compter sur leur génie, Neymar, auteur d’une frappe somptueuse en lucarne à la 57e minute, avant que Luiz Gustavo ne parachève le succès brésilien douze minutes plus tard. 3-1, le score est lourd mais juste pour les Français. Une défaite qui met un coup d’arrêt au bel élan des Bleus depuis le Mondial, mais qu’il conviendra aussi de relativiser. Les Brésiliens préparent la Copa America, en juin, tandis que les Bleus effectuaient là leur match de rentrée, alors qu’ils n’ont aucun match officiel à se mettre sous le crampon, étant exempté des qualifications pour l’Euro 2016, qui se déroulera à la maison. Pas de remise en question excessive, mais un gros avertissement à cette génération – qui a accueilli pour la première fois la star lyonnaise Nabil Fekir – talentueuse mais qui ne doit pas s’égarer. Prochaine étape ce mercredi à Saint-Etienne face au Danemark.

 

Taxe à 75%-foot : le mensonge de Hollande

Foot-Taxe à 75% : le mensonge de Hollande

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La scène se passe trois mois avant l’élection présidentielle de 2012. Le 31 janvier 2012 dans un hôtel parisien, le candidat socialiste François Hollande rencontre les présidents de clubs de football professionnels. Il prend alors l’engagement « qu’il n’y aura pas d’augmentation d’impôt sur les clubs sportifs ». « Les temps sont durs », explique-t-il devant une caméra. La vidéo a été diffusée mercredi matin sur i-Télé.Cette promesse de campagne, qui n’avait pas été officialisée dans le programme de François Hollande, entre aujourd’hui en contradiction avec la volonté du gouvernement d’imposer les joueurs les mieux rémunérés du football professionnel. La taxe à 75% sur les hauts revenus doit en effet s’appliquer à partir de 2014 à l’ensemble des entreprises, clubs inclus. Une mesure qui est la traduction de l’un de ses engagements phares de campagne. Le 27 février 2012, un mois après cette rencontre avec les dirigeants du football professionnel, il annonçait en effet en direct sur TF1 une taxe sur les revenus supérieurs à un million d’euros par an.  Aujourd’hui, le président ne veut plus d’exception pour le football, malgré la menace des clubs de football de faire grève fin novembre. Lors d’une réunion la semaine dernière à l’Elysée, François Hollande avait confirmé aux patrons de clubs que les clubs seront bien assujettis à la taxe à 75%. Interrogé mercredi sur i-Télé, Jean-Pierre Louvel, président de l’Union des clubs professionnels de football, a indiqué qu’il avait « rappelé » au chef de l’Etat cet engagement de campagne. « Il avait bien différencié les clubs des football des autres entreprises », a noté le patron du club du Havre. Et d’ajouter :  »Il est prisonnier d’annonces faites à l’emporte-pièce. »

 

Foot- Taxe à 75% : 15 clubs concernés

Foot- Taxe à 75% : 15 clubs concernés

Quinze clubs de Ligue 1 seront assujettis au nouvel impôt sur les revenus supérieurs à un million d’euros par an. Le PSG devra payer vingt millions d’euros. François Hollande est resté sur sa position. Après une heure et demie d’entretien avec les patrons du football français ce jeudi 31 octobre à l’Élysée, le président de la République a réaffirmé que la taxe à 75% sur les revenus supérieurs à un million d’euros par an concernerait bien les clubs de football.  Sur vingt clubs de Ligue 1, quinze seraient concernés par ce nouvel impôt, représentant un gain de 44 millions d’euros pour l’État. 116 joueurs et huit entraîneurs français touchent actuellement un salaire supérieur à un million d’euros par an. 21 d’entre eux jouent au Paris Saint-Germain qui devrait être imposé à hauteur de vingt millions d’euros.  Échappent à cette nouvelle taxe les clubs de Lorient, Nantes, Reims, Sochaux et Évian/Thonon.

 

Foot : Hollande maintient la Taxe à 75%

Foot : Hollande maintient la Taxe à 75%

 

Hollande avait besoin de montrer enfin son autorité, c’est fait, il a tenu tête aux clubs pros de foot ( c’est plus facile que vis-à-vis de la Syrie !) et maintient la taxe à 75%. Une décsion sans grand danger pour Hollande puisque les français approuvent. En cause évidemment la situation salariale scandaleuse de tous les footballeurs qui ruinent les clubs. Des salaires démentiels par des présidents fous (dans toute l’Europe voire au-delà) pour des joueurs souvent immatures et –ou incultes. Le foot est un magnifique sport mais sa gestion est scandaleuse (voir le dernier épisode de la coupe du monde au Qatar où la corruption a fait pencher la balance). Pourtant taxer les clubs n’est pas la bonne solution car tous les clubs pros français sont en déficit.  François Hollande, qui recevait ce jeudi 31 octobre, une délégation, a maintenu la taxe à 75% sur les hautes rémunérations. Le président de la République n’a pas accédé aux requêtes des patrons de football, qui espéraient une non-rétroactivité, c’est à dire ne payer le nouvel impôt que sur les futurs contrats de joueurs. Jean-Pierre Louvel, président du syndicat des clubs de foot professionnels, en réaction, a annoncé que la grève serait maintenue.  Les clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 ne vont donc pas jouer lors du week-end du 29 novembre au 2 décembre pour protester contre cette « contribution exceptionnelle de solidarité » qui touche la part des salaires annuels supérieurs à un million d’euros versés en 2013 et 2014. Par ailleurs, Jean-Pierre Louvel a déclaré « nous suspendons toujours notre participation à la commission Glavany (dite du football « durable ») ». Cette fin de non-recevoir de Français Hollande n’est pas une surprise. « Toutes les entreprises concernées doivent la payer. C’est le principe qui sera rappelé », avait déclaré Bernard Cazeneuve sur BFM TV – RMC ce jeudi 31 octobre un peu plus tôt. Ajoutant : « la décision est prise d’appliquer cette taxe aux clubs de foot». Il avait rejeté l’idée suggérée par les clubs de ne pas l’appliquer aux contrats signés en 2013, tout comme la possibilité de déduire une partie des charges patronales sur les droits à l’image. François Hollande a exclu, vendredi 25 octobre, lors d’une conférence de presse à Bruxelles, de faire une exception pour les joueurs de football. Son message a depuis été largement relayé par le gouvernement et la majorité. »Cette journée sans football est incompréhensible pour les Français. Le président doit dire aux présidents de clubs de foot qu’il faut qu’ils mouillent le maillot pour notre pays », a déclaré mercredi 30 octobre sur France Info Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale. Le gouvernement a également maintenu, par la voix de sa porte-parole, une ligne dure. »Je vous confirme que nous ne reviendrons pas sur le principe d’une taxe à 75%, qui s’applique également aux joueurs de foot, comme à tous ceux qui perçoivent une rémunération (annuelle) supérieure à un million d’euros », a dit Najat Vallaud-Belkacem à l’issue du conseil des ministres. La nouvelle mouture de la taxe, dont une première version a été invalidée par le Conseil constitutionnel, prévoit qu’elle sera payée par les entreprises. La a estimé qu’elle devrait toucher 13 clubs de Ligue 1 pour plus de 44 millions d’euros, un montant contesté par le gouvernement, et ce au moment où plusieurs clubs connaissent des difficultés financières. Pour atténuer l’impact de la taxe, le gouvernement a décidé qu’elle ne pourrait dépasser 5% du chiffre d’affaires d’une entreprise.

 

Foot : la taxe à 75% , une perte de 44 millions pour les clubs

Foot :  la taxe à 75% , une perte de 44  millions pour les clubs

 

Le montant minimum des pertes que devraient annoncer les équipes françaises pour la saison 2012-2013 s’élève à 60  millions. Si l’on ajoute les 44 millions que coûterait cette taxe, leur déficit pourrait dépasser les 100 millions. Mais leurs comptes se sont dégradés bien avant que cette taxe ne s’applique. En 2011-2012, la Ligue 1 affichait déjà 100 millions de pertes. «La taxe à 75 % n’expliquerait pas à elle seule les difficultés financières des clubs français, affirme Frédéric Bolotny, économiste du sport au Centre de droit et d’économie du sport. Le football français est en surplace économique voire en récession.» En cause, l’envolée des salaires des joueurs. En 2011-2012, les joueurs de Ligue 1 ont vu leur rémunération progresser de près de 9 %. Mais également l’incapacité des clubs à développer d’autres ressources que les revenus télévisuels qui représentent encore 54 % de leurs recettes (contre une moyenne de 37 % pour les clubs européens). La billetterie ne pèse que 11 % de leurs revenus (contre 19 %) et le sponsoring, 16 % (contre 25 %). Un modèle à l’opposé de celui des clubs allemands qui, pour la plupart, ont parfaitement équilibré leurs recettes. Le Borussia Dortmund en est l’exemple le plus frappant. Au bord de la faillite en 2005, il a depuis gagné deux titres de champion, et terminé vice-champion d’Europe au printemps dernier. «Je n’ai pas fait un stade pour monter une équipe de CFA» Michel Seydoux, président de Lille  Dès lors, faut-il s’attendre à des dépôts de bilan, comme le craignent les présidents de clubs? Les dirigeants ont surtout peur de ne plus être compétitifs sur les scènes nationale et européenne. Car si la taxe à 75 % est appliquée, des équipes comme Lille, Lyon ou Marseille devront en effet se résoudre à vendre leurs joueurs les mieux rémunérés, et donc souvent les plus performants, pour alléger leur masse salariale. Des footballeurs souvent valorisés quelques dizaines de millions d’euros, en comparaison avec les cinq millions que coûterait la taxe à ces clubs. «Je n’ai pas fait un stade pour monter une équipe de CFA (championnat de football amateur)», lâche le président de Lille, Michel Seydoux. Pour les formations les plus modestes, comme Guingamp, Ajaccio, Bastia ou encore Valenciennes, la taxe ne pèserait qu’entre 0,2 % et 0,6 % du budget. Mais ces clubs n’ont pas vocation à jouer les premiers rôles en Ligue 1 car, sans leur faire injure, les stades se remplissent surtout pour voir des stars comme Zlatan Ibrahimovic, sous contrat jusqu’en 2016 avec le PSG. Le club parisien sera le plus touché par la taxe (20 millions sur un budget de 430 millions d’euros). Pour compenser cette nouvelle charge, il ne pourra certes plus compter sur les moyens illimités de son actionnaire – comme l’interdit désormais l’autorité européenne de football (UEFA) dans le cadre son fair-play financier – mais plutôt sur les ressources que le PSG est en train de développer, notamment le contrat en or de plus de 100 millions prêt à être signer avec l’office de tourisme du Qatar. Pendant deux ans, la durée d’application de la taxe, le foot français devra apprendre à se serrer encore un peu plus la ceinture. Une bonne manière de ne pas se faire gronder par l’UEFA qui exige désormais qu’il ne dépense pas plus que ce qu’il gagne.

 

 

Foot- Taxe à 75% :l’effet Leonarda, Hollande tranche

Foot- Taxe à 75% :l’effet Leonarda, Hollande tranche

Cette fois Hollande a tranché, la taxe à 75% s’appliquera au foot. En réalité il était prêt à négocier : la preuve il reçoit bientôt  les dirigeants des clubs ; pas vraiment une tâche de Présidente de la république ! La piteuse affaire Leonarda où Hollande s’est discrédité par son indécision a fait pencher la balance sur le foot. Cette fois, il fallait que Hollande se montre ferme sur les principes. Montrer ainsi qu’il était un vrai président avec de l’autorité et de la cohérence sur une taxe qui, elle, est incohérente. Ce sont en effet les joueurs qu’il faut viser et non les clubs. Ce sont les très hauts salaires et non les entreprises qu’il faut imposer. De toute manière cette taxe sent l’impréparation depuis le début puisqu’elle a été improvisé la veille d’un meeting de campagne présidentielle.  L’application de la taxe à 75% ne se fera pas à géométrie variable. C’est ce qu’a rappelé François Hollande vendredi, en marge du sommet européen, au lendemain de l’annonce de la grève des clubs de football professionnels pour fin novembre.  »La règle est la même pour tous », a assuré le président français en conférence de presse.  »La loi fiscale n’est pas encore votée mais lorsqu’elle le sera, elle doit être la même pour toutes les entreprises », a déclaré le chef de l’État. »Cela n’exclut pas un dialogue sur un certain nombre de difficultés que peuvent rencontrer des clubs professionnels », a-t-il toutefois ajouté. Dans cet esprit, a-t-il rappelé, « j’ai fait droit » à une demande de rendez-vous de Noël Le Graët, le président de la Fédération française de football qui sera reçu avec d’autres responsables du football français, jeudi à l’Élysée. 

 

Sondage foot : 85 % des Français pour la taxe à 75 %

Sondage foot : 85 % des Français pour la taxe  à 75 %

Dégâts collatéraux de la fameuse taxe à 75% cette fois sur le foot. Une taxe que devait payer les très hauts salaires mais qui retombent sur les entreprises y compris celles du foot. Les joueurs sont évidemment trop payés ( dans toute l’Europe et ailleurs) mais mettre en difficulté les clubs (déjà largement déficitaires) n’est pas forcément la réponse. D’après un sondage Tilder-LCI-OpinionWay, les Français sont 83 % à considérer qu’une grève des clubs de football contre la taxe à 75 % est injustifiée.  Une immense majorité des Français (85 %) est favorable à l’application de la taxe à 75 % sur les très hauts revenus aux clubs de football professionnels, selon une enquête Tilder-LCI-OpinionWay publiée jeudi. Ils sont tout aussi nombreux (83 %) à considérer qu’une grève des clubs professionnels afin de marquer leur opposition à la taxe serait injustifiée, précise l’étude. Cette enquête d’opinion a été menée auprès de 961 personnes les 23 et 24 octobre. Les clubs réclament aux pouvoir publics l’abandon du projet de la taxe à 75 %. Une rencontre prochaine entre François Hollande et les patrons du ballon rond a été annoncée pour le jeudi 31 octobre.  Les députés ont voté vendredi dernier la nouvelle mouture de la taxe à 75 % pour les très hautes rémunérations. La taxe fait partie du projet de budget 2014 devant ensuite être examiné au Sénat avant de revenir vers l’Assemblée nationale, qui aura le dernier mot. Cette « contribution exceptionnelle de solidarité » est assise sur la fraction de la rémunération supérieure à un million d’euros versée par les entreprises. Elle s’appliquera uniquement pendant deux ans, sur les rémunérations de 2013 et 2014.  Les clubs de football professionnels français de Ligue 1 et Ligue 2 ont décidé à l’unanimité de se mettre en grève le week-end du 29 novembre (jusqu’au 2 décembre) pour protester contre le projet de taxe à 75 %, a annoncé jeudi l’Union des clubs professionnels français (UCPF). « Un club de football est traité au regard de cette taxe comme une entreprise comme une autre », a-t-on affirmé à Matignon avant cette annonce.

Football coupe du monde au Qatar : lamentable !

Football coupe du monde au Qatar : lamentable !

 

 Les interrogations sont nombreuses, dont certaines remettent directement en cause l’organisation de la Coupe du monde au Qatar : chaleur excessive pendant les matches, mais surtout des suspicions de corruption et même d’esclavagisme formulées contre l’émirat du Golfe persique. La question qui occupe principalement la Fifa est celle de la chaleur. Avec des pointes à 50° en juin-juillet, la pratique du sport est impossible, voire dangereuse. Même en tribune, les matches promettent d’être un supplice. Dans une série de tweets, Joseph Blatter, le président de la Fifa, a repoussé la décision concernant l’organisation de la compétition en été ou en hiver après le Mondial 2014 au Brésil, afin de se donner le temps de la réflexion. Si jouer en hiver paraît être la solution la plus logique, elle est loin d’être la plus simple. La Premier League anglaise, par exemple, redoute un « chaos » si on chamboule les calendriers. Cela obligerait les différents championnats et coupes continentales à jouer l’été, ce qui n’est pas forcément mieux pour les organismes des joueurs et des fans. En outre, jouer l’été signifie jouer les moments décisifs des compétitions en pleine période de transferts ou déplacer également le mercato estival, qui percuterait alors son petit frère hivernal. Un véritable casse-tête, d’autant que que pendant cet hiver là auront lieu les Jeux Olympiques d’hiver 2022. L’Australie, a d’ores et déjà décidé de ne pas se laisser faire. Dans l’éventualité d’une Coupe du monde en hiver, elle demandera des dédommagements. Candidate malheureuse à l’organisation, elle avait présenté un dossier visant à jouer en juin-juillet, comme réclamé par la Fifa. Ce qui l’aurait désavantagée. L’Angleterre et les Etats-Unis, eux aussi battus par le Qatar, pourraient lui emboîter le pas, ajoutant une question financière aux négociations calendaires.. La semaine dernière, The Guardian s’est fait l’écho d’un problème autrement plus grave que le choix de la saison pour disputer une Coupe du monde. Selon le quotidien britannique, 44 travailleurs népalais seraient morts entre le 4 juin et le 8 août sur les chantiers de construction des stades. Cette fois, Sepp Blatter n’a pu se défiler : « La Fifa ne peut pas faire d’ingérence dans le droit du travail d’un pays, mais ne peut l’ignorer », a commenté, toujours sur Twitter, le dirigeant suisse. « Je ferai une visite de courtoisie pour lui confirmer que la Coupe du monde se jouera bien au Qatar, a-t-il poursuivi en évoquant l’émir du Qatar. J’en profiterai pour toucher deux mots sur les conditions de travail dans ce pays. » Sur ce point, le Qatar s’est défendu en évoquant des « informations fausses » et des « chiffres exagérés ». Le Mouvement syndical international, qui a jugé cette réponse décevante, a annoncé avoir formé une délégation qui se rendra le 7 octobre sur place pour constater les conditions de travail des migrants. En attendant d’en savoir davantage, ces accusations font écho aux témoignages de nombreux joueurs étrangers évoluant dans le championnat du Qatar et qui se trouveraient empêchés de quitter le pays par leurs clubs. Le 19 septembre dans les colonnes du journal Allemand Die Zeit, Sepp Blatter fait polémique en déclarant que le choix du Qatar pour la Coupe du monde 2022 avait été « influencé par des intérêts politiques et économiques ». Le Suisse pense là à sa réélection en 2015 où son adversaire devrait être Michel Platini, actuel président de l’UEFA. Dans l’interview, Blatter fait allusion aux informations publiées par France Football, expliquant qu’une réunion se serait tenue le 23 novembre 2010 à l’Elysée entre l’ex-président Nicolas Sarkozy, Al-Thani, alors prince héritier du Qatar, Michel Platini et Sébastien Bazin, alors propriétaire du PSG. En jeu, le rachat du club de la capitale par le Qatar, qui aurait eu pour contre-partie le vote favorable de Platini pour l’attribution de la Coupe du monde. Depuis le mois d’août 2012, une commission d’éthique indépendante mise sur pied par la Fifa et dirigée par l’Américain Michael Garcia est chargée d’examiner les conditions de cette attribution. Si celle-ci confirme les dires de Blatter et des médias français, le Qatar se trouverait une nouvelle fois dans l’oeil du cyclone, courant un réel risque de se voir retirer l’organisation de « son » Mondial.

 

Taxe 75% adoucie pour le foot

Taxe 75% adoucie pour le foot

 

Le texte  s’appliquera bien mais, elle sera adoucie pour le foot compte tenu de sa situation financière très délicate. « Une bulle spéculative »pour Founeron la Ministre des sports qui se trompe car elle confond spéculation et fuite en avant ; en effet la plupart des clubs sont en situation de quasi déficit du fait de l’ampleur de la masse salariale. Certes comme beaucoup de clubs en Europe mais à la différence près que les clubs français sont sportivement  inexistants par rapport à La Grande Bretagne, l’Espagne, l’Italie ou l’Allemagne depuis des dizaines d’années.  La taxe à 75% sur les hauts revenus s’appliquera donc bien aux clubs de football, dans une version « plafonnée », a déclaré la ministre des Sports, Valérie Fourneyron, dans Le Figaro de ce lundi 30 septembre. « Pourquoi les clubs seraient-ils exclus de cette taxe ? Comme l’a très bien dit Pierre Moscovici (ministre de l’Economie, ndlr), il n’y a pas de mesure dérogatoire et particulière pour le football qui sera bien concerné par la taxe sur les hauts revenus », explique la ministre. « En revanche, nous avons pris en compte la fragilité de son modèle économique. C’est pourquoi le montant sera plafonné à 5% en fonction du chiffre d’affaires des clubs », ajoute la ministre qui indique que la mesure s’appliquera sur « les revenus de 2013 et de 2014″.Le projet de loi de finances 2014 prévoit de taxer les entreprises lorsqu’elles versent des salaires de plus d’un million d’euros : il s’agit de la fameuse « taxe à 75% ». Son montant sera plafonné à 5% du chiffre d’affaires de l’entreprise. Valérie Fourneyron assure par ailleurs que « l’impact de cette nouvelle mouture sera, en revanche, bien inférieur aux chiffres avancés par Frédéric Thiriez« , le président de la Ligue de football professionnel (LFP). Il avait estimé que ce projet toucherait 13 clubs de Ligue 1 pour un montant global supérieur à 44 millions d’euros.Pour Valérie Fourneyron, « le football est une bulle spéculative qui peut exploser à tout moment. Par certains aspects, il ressemble à celle qui a provoqué la crise que nous connaissons actuellement ». Elle s’inquiète notamment du déficit des clubs français qui « va croissant depuis plusieurs années ». « La part de la masse salariale d’un certain nombre de clubs, qui ne sont pas parmi les plus gros, est inacceptable », pointe-t-elle aussi.

 

Real Madrid : 100 millions pour acheter un jouer et 600 millions de dettes !

Real Madrid : 100 millions pour acheter un jouer et 600 millions de dettes !  

Le  club madrilène va  dépenser environ 100 millions d’euros pour le Gallois de Tottenham âgé de 24 ans, soit environ le quart de son chiffre d’affaires annuel.  Mais alors, pourquoi dépenser un tel moment pour Gareth Bale? Avec l’achat de ce joueur, le Real Madrid réaliserait un joli coup médiatique, deux mois après que son éternel rival espagnol, le FC Barcelone, a déboursé «seulement» 50 millions d’euros pour la pépite brésilienne Neymar que l’on annonce déjà comme le «nouveau Messi» et qui, à 21 ans, est déjà le quatrième footballeur le mieux payé au monde avec environ 22 millions de revenus (salaires et contrats publicitaires).  «Dans ce marché des transferts où le PSG, Monaco et même le FC Barcelone, ont dépensé des millions pour s’offrir les plus grands footballeurs, le Real Madrid ne pouvait pas rester les bras croisés», avance Vincent Chaudel, expert au sein du cabinet Kurt Salmon. Ensuite, les dirigeants madrilènes recherchaient un joueur de couloir qui sont de plus en plus rares et donc chers». Autre explication: le président de Tottenham, David Lévy, est un fin négociateur. Lorsqu’il a appris l’intérêt du club le plus riche du monde pour son joueur, il s’est mis en tête de réaliser ce transfert historique et de frapper un grand coup sur le marché anglais. D’où ce montant de 100 millions qui, au passage, a obligé le Real Madrid à augmenter sensiblement le salaire de Cristiano Ronaldo pour ménager la susceptibilité du Portugais, qui n’est donc plus le plus gros transfert de l’histoire de football. Club le plus endetté d’Espagne (590 millions d’euros), le Real Madrid envisage de payer ce transfert en cinq fois avec un premier versement de 25 millions d’euros, soit un peu plus de 6% de son chiffre d’affaires annuel. Les dirigeants madrilènes auront tout de même du mal à rentabiliser ces 100 millions, même en vente de maillots. Selon une étude de l’agence Repucom, Gareth Bale n’arrivait qu’en troisième position des footballeurs les plus appréciés par les spectateurs anglais. Surtout, le Gallois ne figurait même pas dans le top dix des joueurs du championnat britannique qui font vendre le plus de maillots. «Gareth Bale est avant tout un pari sportif, déclare Gilles Dumas, co-directeur de l’agence Sportlab, spécialisée dans le sponsoring sportif. Le Real Madrid croit fermement en son potentiel et va plus miser sur sa capacité à être décisif sur le terrain qu’en dehors. Son profil anglais, jeune, sérieux, au physique avantageux peut toutefois intéresser les sponsors». Pour Vincent Chaudel, «un sportif devient une icône lorsque ses contrats sponsoring pèsent plus lourd que son salaire». S’il n’est pas le meilleur joueur du monde, il est désormais l’un des plus chers. Un paradoxe qui ne manquera pas de faire parler dans une Espagne en grande difficulté financière.

 

Foot: le PSG en mode vacances

Foot: Le PSG en mode vacances

 

A la veille du match contre Montpellier, nombre de commentateurs sportifs voyaient déjà le PSG vainqueur de la coupe européenne et bien sûr champion de France (y compris le président de la ligue) ; finalement un match insipide qui a démontré que le PSG est encore en mode vacances, pas d’engagement, encore moins d’agressivité, une condition physique approximative, pas de fond de jeu, pas d’adresse non plus. Il y a du chemin à parcourir pour le plus gros budget de la ligue ; Et Blanc qui sur la ligne de touche semble assez indifférent. Sur le papier le PSG est la meilleure équipe mais sur le terrain, il faudra encore le prouver. En tout cas un match d’une grande indigence   pour une telle équipe ; il faudra  leur, donner envie, favoriser une véritable animation du jeu. Globalement très peu de commentaires négatifs à l’égard de la première prestation dans le championnat de la grande équipe de Paris très loin du niveau attendu par beaucoup. Sur la tendance, si ce niveau de jeu devait se perpétuer, Blanc pourrait bien quitter le banc de touche avant la fin de l’année. Il faudra en effet une très forte personnalité et un grand technicien pour imposer à ces millionnaires du foot de mettre au service de l’équipe et de mouiller le maillot.

Athlétisme : record de France pour Lavillenie

Perche : record de France pour Lavillenie

Le  Clermontois a encore frappé un grand coup samedi dans la capitale anglaise, en s’offrant un nouveau record de France, à 6.02m! Un record  qu’il avait précédemment porté à 6.01m lors des championnats d’Europe par équipes de Leiria en 2009 et qu’il a donc amélioré, dès son premier essai à cette hauteur… « J’ai demandé le même monté de barres (5.91m-5.97m, ndlr) qu’aux Jeux! », expliquait-il également. Après avoir franchi des barres à 5.70m et 5.91m du premier coup, il a ensuite échoué à 5.97m, avant de passer tout de suite à 6.02m, avec le résultat que l’on connaît. Déjà en possession des cinq meilleures performances de l’année (5.92m à Saint-Denis et Ostrava, 5.95m à Paris et Eugene et 5.96m à Monaco le 19 juillet dernier), il a ensuite essayé de détrôner le « Tsar » Sergueï Bubka et de s’emparer du record du monde. Et s’il n’est pas parvenu à franchir 6.16m sous la pluie, personne ne lui en tiendra rigueur. « C’est une sacrée performance, savourait son entraîneur Philippe d’Encausse au micro de BeIN Sport. En plus il a tenté le record du monde sous la pluie, ça doit être une première ! Tous ses sauts du concours ont été de grande qualité, il avait une grande maîtrise. Il lui manquait juste une «perf» à plus de 6 mètres, et c’est fait. Maintenant, on pense surtout à la compétition dans quinze jours… » Des Mondiaux de Moscou où Renaud Lavillenie sera encore le grand favori de la discipline, lui qui a terminé, comme aux Jeux, devant les Allemands Björn Otto (5.77m) et Raphael Holzdeppe (5.70m).

 

Nouveau stade de foot à Lyon : 400 millions

Nouveau stade de foot à Lyon : 400 millions

 

La filiale de l’OL chargée de la réalisation de l’enceinte située à Décines, dans l’est de l’agglomération, a signé les contrats de crédit bancaire ainsi que les contrats obligataires nécessaires au bouclage du budget de 405 millions d’euros, a annoncé OL Groupe.  Les crédits bancaires, regroupant « 11 établissements », portent sur 136,5 millions d’euros. Deux contrats de financement obligataire ont par ailleurs été signés avec Vinci, pour 80 millions d’euros, et avec la Caisse des dépôts et consignations, pour 32 millions.  Enfin, une émission obligataire de 80 millions d’euros, donnant accès au capital de la société, sera lancée « dans les tout prochains jours ». Mais les principaux actionnaires de l’OL se sont engagés à la souscrire, ôtant tout suspense à cette ultime étape.  Selon le président du club, Jean-Michel Aulas, les travaux de la future enceinte « devraient débuter le 1er août ». La mise en service est attendue pour la « seconde moitié de la saison 2015-2016″, avant d’accueillir l’Euro 2016.  Le montage financier, au point mort pendant des mois, a été débloqué le 19 juillet par le vote, au conseil général du Rhône, d’une garantie financière de 40 millions d’euros sur l’un des emprunts obligataires de l’OL.  Adoptée une première fois fin 2012, cette garantie avait été retirée fin mai, faute de précisions sur le schéma de financement de ce complexe de 58.000 places flanqué d’hôtels, immeubles de bureaux, centre de loisirs et « centre médical dédié au sport ».  Précisé samedi par OL Groupe, le montage comprend 135 millions d’euros de fonds propres, un financement obligataire de 112 millions d’euros, un total de dettes bancaires et location financière de 144,5 millions, ansi que des revenus garantis pendant la phase de construction pour environ 13,5 millions.  Jean-Michel Aulas a chiffré les retombées pour le club à « des centaines de millions d’euros sur les vingt prochaines années », soit « 70 à 100 millions d’euros de ressources complémentaires annuelles ».  OL Groupe attend également des « revenus significatifs » du futur contrat de « naming » du stade, « qui consiste à adjoindre le nom d’une société commerciale à une infrastructure sportive », à l’instar de l’Emirates Stadium d’Arsenal ou de l’Allianz Arena de Munich.  Faute d’avancée sur ce volet, en cours de négociations depuis plusieurs années, l’enceinte reste baptisée « Stade des Lumières ».  Le Grand Stade, projet lancé officiellement début 2007, devait être inauguré à l’été 2010. Mais il a connu de nombreuses péripéties, liées à la forte opposition locale conjuguée aux déboires financiers de l’OL.  OL Groupe s’était introduit en Bourse le 9 février 2007, levant 94,3 millions d’euros pour financer la construction du stade. La holding avait mis en avant les « revenus récurrents » à attendre de l’enceinte, contrepoint à ses résultats sportifs par nature aléatoires.  Mais le projet, d’abord retardé par un revers juridique et des enquêtes publiques défavorables, a ensuite souffert de la fragilité financière de l’OL, en perte depuis 2010 faute de transferts majeurs de joueurs.  L’opposition au Grand Stade, très virulente, rassemble une coalition hétéroclite mêlant Etienne Tête, conseiller régional EELV et avocat redouté dans les projets d’urbanisme, le député UMP Philippe Meunier et plusieurs associations de riverains.  Les opposants déplorent principalement l’impact écologique et la desserte de l’enceinte, dans l’est de l’agglomération, plus excentrée que l’actuel stade de Gerland situé à Lyon, et refusent toute aide publique pour ce projet « entièrement privé ».

 

Une loi sur le foot « durable »

Une loi sur le foot « durable »

 

Le député (PS) Jean Glavany va présider un groupe de travail sur le « football durable » composé des acteurs sportifs et politiques et chargé de nourrir la future loi de programmation sur le sport présentée en janvier 2014, a-t-on appris lundi auprès du ministère des sports. Ce groupe, qui sera opérationnel le 28 août, se penchera sur le modèle économique du foot, la place des stades dans le modèle, les transferts, la transposition en France du fair play financier, la transformation du modèle français de formation en source de richesse et de développement pour les clubs, la dépendance aux droits TV, l’acceptation sociale du foot.   »Cette initiative sera conduite en cohérence avec les chantiers en cours et les actions internationales », souligne le ministère qui précise qu’il s’agit de la « toute première initiative oecuménique sur le sujet où tous les acteurs concernés sont autour de la table. »  Noël Le Graët (président de la fédération française), Frédéric Thiriez (président de la Ligue de football professionnel), des représentants des clubs, de l’UEFA, des joueurs, des éducateurs, de l’Euro-2016, siègeront dans ce groupe ainsi que des ministères concernés (sports, intérieur, finance, travail), du parlement européen, de l’Assemblée nationale et du Sénat.

 

Armstrong : « Impossible de gagner le Tour sans se doper »

Armstrong : « Impossible de gagner le Tour sans se doper »

 

Armstrong n’a sans doute pas tort mais on voit mal comment s’attaquer à cette institution si populaire mais trop exigeante pour les sportifs. Tour de France qui est aussi un business.  . Après les révélations de L’Equipe, lundi, sur Laurent Jalabert – probablement positif à l’EPO sur le Tour 1998 -, c’est au tour de Lance Armstrong de se livrer dans une interview au Monde.  Et le septuple vainqueur déchu de la Grande Boucle ne fait peu de mystère de ce qu’il pense du dopage, du cyclisme, et de « Jaja ». « Avec tout le respect que je lui dois, il est en train de mentir. Il aurait mieux fait d’éviter de parler de Ferrari et de Citroën [devant la commission] car il sait très bien que Michele [Ferrari] était le médecin de la Once au milieu des années 90″, dit-il. L’ancien coureur français et consultant de France TV a feint de ne pas savoir ce que contenait les injections reçues. Le coureur américain n’est pas tendre non plus avec les instances chargés de lutter contre le dopage. Selon lui, le président de l’Union cycliste internationale (UCI), Pat McQuaid, « n’a aucun crédit en matière de lutte contre le dopage. Les choses ne pourront tout simplement pas changer si McQuaid reste au pouvoir », estime encore Armstrong. Quant à la frilosité de l’UCI sur le sujet, le Texan l’explique simplement : « L’UCI refuse la mise en place d’une commission « Vérité et réconciliation » parce que le témoignage que le monde voudrait entendre ferait plonger McQuaid, Verbruggen [son prédécesseur] et toute l’institution », lâche-t-il encore. S’il confie ses remords au quotidien – « J’ai été trop dur avec les gens », « Je ne parviendrai jamais à réparer tout ça » – Lance Armstrong l’assure : « C’est impossible de gagner le Tour de France sans se doper ». Ambiance à la veille du départ.

 

Emeute PSG Troocadéro : 11 nouvelles interpellations de casseurs

Emeute  PSG Troocadéro : 11 nouvelles interpellations de casseurs

 

Une nouvelle série d’arrestations a eu lieu ce mardi matin, un mois après les émeutes du PSG au Trocadéro : onze hommes ont été interpellés dès 6h00 en région parisienne. Ils sont soupçonnés de s’en être pris à des riverains et aux forces de l’ordre, d’avoir pillé des magasins, d’avoir saccagé des voitures ou encore d’avoir lancé un fumigène dans un appartement, le 13 mai dernier lors de la célébration du titre de champion de France du club. Il s’agit de jeunes casseurs, tous connus de la police pour des faits de délinquance.  Le Service d’investigation transversale de la préfecture de police de Paris a remonté leur piste essentiellement grâce à l’exploitation de vidéos (caméras de la ville, de commerces, images prises par des témoins avec leurs smartphones).  Mardi 4 juin, neuf hommes, cette fois des « ultras » du PSG, avaient déjà arrêtés. Cinq supporters du PSG, se réclamant pour la majorité de la mouvance « ultra », avaient également été condamnés jeudi 13 juin à des peines de prisons fermes. Ils étaient accusés de violences aggravées lors de la célébration du titre de champion de France du club.

 

Tennis : aucun français en finale à Roland Garros, normal ils sont tous suisses (fiscalement)

Tennis : aucun français en finale à Roland Garros, normal ils sont tous suisses (fiscalement)

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Le tennisman paiera des impôts en France sur sa prime à Roland Garros, une exception. Car Jo-Wilfried Tsonga est résident suisse, et il ne paye des impôts que pour les tournois qui ont lieu en France.   Roland-Garros, Bercy, ou la Coupe Davis, les tournois pour lesquels Jo-Wilfried Tsonga paye des impôts en France se comptent sur les doigts d’une main. A ceux qui critiquent son exil fiscal, il répond qu’en 2011, il a fait un chèque de 230.000 euros au fisc français, pour 47 jours de présence sur le territoire. Au cours de cette même année, le tennisman a touché cinq millions et demi d’euros de revenus. Quasiment tous les joueurs de tennis français sont installés en Suisse. L’ancien capitaine de l’équipe de France, Guy Forget, avait pris la défense de ses joueurs l’été dernier: « quand ils gagnent un million d’euros en France, ils en laissent 500.000 aux impôts; on ne peut pas leur faire un procès parce qu’ils ne veulent payer que 30% ». Michaël Llodra et Nicolas Mahut font partie des rares à être restés en France. Cela leur fait un point commun pour la finale du double messieurs de Roland-Garros, qu’ils joueront ensemble, samedi 8 juin.

PSG- Foot: Léonardo suspendu, un arbitrage lamentable

PSG- FOOt: Léonardo suspendu, un arbitrage lamentable

 

Le PSG était très neveux sur le terrain, il l’est depuis plusieurs matchs. La qualité du jeu n’est pas non plus au rendez-vous. Pour autant la sanction à l’égard de Thiago Silva est scandaleuse, un joueur pourtant exemplaire autant dans son football que dans son comportement. Léonardo n’avait pas non plus à s’énerver dans le vestiaire mais tout cela est la conséquence  d’un arbitrage nul. Un arbitrage qui devrait se remettre en question car il n’est pas à la hauteur du niveau actuel du football.la plupart des arbitres du foot n’ont jamais pratiqué à un bon niveau et même pas du tout. Au contraire par exemple de ce qui se passe au basket où tous les arbitres sont d’anciens joueurs. Il faudrait aussi prendre exemple sur le rugby ou les arbitres privilégient la prévention par rapport à la sanction (et la règle de l’avantage) et quels respect de la part des joueurs pour l’arbitre, chapeau ! ! Un exemple à suivre.  ; Les chocs sont autrement plus rudes en rugby et même au basket alors qu’en football les joueurs passent leur temps à se rouler par terre au moindre frottement ; précisément parce que les arbitre n’y connaissent rien. Une solution consisterait former d’anciens pros et de les reconvertir dans l’arbitrage (comme pour les entraineurs). Il y a aussi le contexte, le PSG n’est pas aimé par les autres dirigeants notamment à cause de l’argent du Qatar, d’où cette décsion de la LFP. LFP qui finalemenet n’aime pas les grands clubs et explique la différence avec les clubs anglais, espagnols, allemands ou italiens. Tout cela sent l’approche franchouillarde et il n’y a pas que l’arbitrage à remettre en cause dans la politique de la LFP et de la FFF.  Le directeur sportif du Paris SG Leonardo a donc été suspendu mardi à titre conservatoire par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) pour son comportement à l’issue du match du Championnat de France contre Valenciennes dimanche (1-1).   Leonardo avait bousculé dans les couloirs du Parc des Princes l’arbitre de la rencontre, Alexandre Castro.   »La Commission, saisie par les rapports complémentaires de l’arbitre et du délégué, met le dossier en instruction et suspend Leonardo à titre conservatoire à compter du mercredi 8 mai 2013 en raison de la gravité des faits », explique la LFP dans un communiqué.  Pendant toute la durée de sa suspension, le Brésilien sera interdit d’accès au banc de touche et au vestiaire. Il est également suspendu de toute fonction officielle durant le temps de l’instruction.  La commission de discipline n’a pas dit quand elle comptait donner sa décision dans cette affaire.  Leonardo, qui ne s’est pas présenté mardi devant les membres de la commission, a démenti lundi auprès de l’AFP avoir bousculé M. Castro.   »Je voulais parler à l’arbitre et je l’attendais. Il y avait beaucoup de monde qui rentrait aux vestiaires. Et au moment où M. Castro arrive, il y a un délégué qui est devant moi au début et qui en cherchant à me bloquer, me pousse. Après, avec mon dos, je rentre en contact avec l’arbitre. C’est dur à voir sur les images en direct mais au ralenti on le voit », a-t-il expliqué.  Le défenseur du Paris SG Thiago Silva, dont l’exclusion lors du match contre Valenciennes est à l’origine de la colère de Leonardo contre l’arbitre, a lui été suspendu pour deux matches ferme. Le Brésilien manquera le match de dimanche à Lyon puis celui à Brest la semaine suivante. Il devrait faire son retour lors de la 38e et dernière journée, le 26 mai face à Lorient.

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