Archive pour la Catégorie 'société'

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Economie, politique, société: les plus lus 28 mai 2024

Economie, politique, société: les plus lus 28 mai  2024

 

 

 

 

 

 

 

Eboulement en Papouasie-Nouvelle-Guinée, 2000 victimes

Eboulement en Papouasie-Nouvelle-Guinée, 2000 victimes

Un vaste glissement de terrain survenu vendredi a déjà enseveli plus de 2.000 personnes dans les hautes terres de Papouasie-Nouvelle-Guinée, ont annoncé lundi les autorités de ce pays du Pacifique. «Le glissement de terrain a enterré vivantes plus de 2.000 personnes et a causé d’importantes destructions», a déclaré le centre de gestion des catastrophes de cet archipel au bureau de l’ONU dans la capitale Port Moresby, selon une copie d’une lettre obtenue par l’AFP.

 Un village à flanc de montagne de la province d’Enga, dans le centre de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, a été presque totalement anéanti lorsqu’un pan du mont Mungalo s’est effondré vendredi vers 03h00 (17h00 GMT jeudi), engloutissant des dizaines de maisons et surprenant leurs habitants dans leur sommeil.

 

Economie, politique, société: les plus lus 27 mai 2024

Economie, politique, société: les plus lus 27 mai  2024

 

 

 

 

 

 

Encore un OQTF qui blesse quatre personnes à Lyon

Encore un OQTF qui blesse quatre personnes à Lyon

 Peu avant 15h, des usagers qui se trouvaient dans les couloirs et les rames du métro ont appelé le 17 pour signaler le comportement inquiétant de cet individu de nationalité marocaine, entré dans la rame à la station précédente, Debourg, sur la ligne B. Quelques instants plus tard, ce dernier a fait usage de son arme – un couteau à cran d’arrêt -, blessant quatre personnes.

L’individu a été interpellé quelques minutes plus tard devant la station Jaurès, explique de son côté au Figaro une source policière, assurant que l’opération s’est déroulée rapidement et sans encombre ni blessures, ce qu’a confirmé la préfecture. Comme pour l’individu fiché S interpellé début février armé d’un couteau dans le 8e arrondissement voisin, c’est un équipage de la Bac qui serait rapidement intervenu.

En France, le nombre d’étrangers en attente d’expulsion augmente chaque année. Le gouvernement a publié les chiffres officiels dans un rapport datant du 4 janvier.

Un chiffre qui a radicalement explosé ces dernières années. Le gouvernement a rendu public le nombre d’étrangers ayant l’«obligation de quitter le territoire français» (OQTF), dans un nouveau rapport à la Cour des comptes, publié le 4 janvier.

Entre 2019 et 2022, les préfets ont prononcé 447.257 obligations de quitter le territoire français (y compris outre-mer), un chiffre beaucoup plus élevé qu’il y a encore quelques années.

Sur les cinq dernières années, le nombre de OQTF délivrées a augmenté de 60%. Mais seule une petite minorité, autour de 10%, des obligations de quitter le territoire français a été exécutée, se traduisant par le départ effectif de la personne qui en est destinataire.

 

Economie, politique, société: les plus lus 26 mai 2024

Economie, politique, société: les plus lus 26 mai  2024

 

 

 

 

 

 

Economie, politique, société: les plus lus 25 mai 2024

Economie, politique, société: les plus lus 25 mai  2024

 

 

 

 

 

Un projet de loi sur la «comparution immédiate» des mineurs ?

Un  projet de loi sur la «comparution immédiate» des mineurs ?

Pour le Premier ministre, l’idée est  d’œuvrer à un « sursaut d’autorité » face à « l’addiction à la violence » de certains jeunes. Il souhaite ainsi « que dans certains cas, par exemple dans les cas de violence aggravée, quand vous avez plus de 16 ans, quand vous êtes récidiviste, il puisse exister une procédure, un peu comme une comparution immédiate ». Gabriel Attal tient à souligner que ce faisant, « le tribunal se prononce à la fois sur la culpabilité et la sanction, tout de suite après l’infraction ».

Une mesure fortement critiquée par les syndicats de magistrats. Pour l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), la comparution immédiate et l’atténuation de l’excuse de minorité sont des « lignes rouges ». « Les jeunes ne sont pas confrontés assez vite à leur punition », estimait pour sa part la magistrate Béatrice Brugère dans l’Opinion.

 

 

« Compétent » et « humain »: Le profil des patrons français

« Compétent » et « humain »: Le profil des patrons français

Une large majorité des travailleurs définissent leur patron avec un adjectif positif, selon une étude publiée par le site d’apprentissage Preply au mois de mai. Selon ce sondage effectué sur 1 500 salariés, une grande majorité d’entre eux ont « tendance à attribuer un adjectif positif à leur patron ». Le mot « compétent » est celui qui ressort le plus, chez 18,3% des sondés. Les Français interrogés sont 17,1% à trouver leur patron  »digne de confiance », 17% à le qualifier d’« humain » ou encore 14,4% à le définir comme « respectueux ».

Seule une minorité de travailleurs ont répondu par des adjectifs négatifs : ils sont ainsi 6,1% à déplorer le côté « méprisant » et 5,5% le côté  »autoritaire » de leur patron. Et ce ne sont que 4,1% des sondés à trouver leur supérieur « incompétent »« Ainsi, sans surprise, les travailleurs Français interrogés estiment qu’ils ont une très bonne relation avec leur patron », note Preply. « Près d’un quart d’entre eux, 26,64%, l’évaluent à 8/10 et plus des trois quarts, 76,7%, ne donnent pas une note inférieure à 7/10. Ils ne sont que 1,4% à donner la note la plus basse, 1/10″, rapporte également le sondage.

Plus globalement, les sondés qualifient positivement leur quotidien au travail, avec 26% qui le trouvent « enrichissant » ou encore près de 20% l’estimant « stimulant ». Les adjectifs négatifs représentent environ un tiers des réponses, avec 17,3% de « routinier » ou encore 14,3% de « stressant ».


*Méthodologie :

Preply, la plateforme de cours d’anglais en ligne, a mené cette étude en effectuant un sondage afin de recueillir 1 500 réponses de salariés à travers 10 grandes villes de France : avec un quota de 150 personnes par ville. Les questions concernaient entre autres, l’appréciation de l’expérience quotidienne au travail, la relation avec le patron ainsi qu’un mot pour décrire les deux éléments mentionnés, etc… Preply a choisi plusieurs mots à consonance positive ou négative pour déterminer le ressenti des sondés. La plateforme a ensuite récolté les données et analysé les résultats.

Economie, politique, société: les plus lus 24 mai 2024

Economie, politique, société: les plus lus 24 mai  2024

 

 

 

 

Transports : un coût de plus de 300 € pour les jeunes urbains mais de plus de 500 € pour les ruraux

Transports : un coût de plus de 300 € pour les jeunes urbains mais de plus de 500 € pour les ruraux

Selon une étude publiée jeudi par l’Institut Terram et Chemins d’avenirs, le budget mensuel dans les transports s’élève en moyenne à 528 euros pour les jeunes ruraux (dont 461 euros pour le véhicule individuel), contre 307 euros pour les jeunes urbains.

Cet éloignement a un impact significatif sur la vie quotidienne et l’accès aux services puisque plus de la moitié (57%) des jeunes issus des zones rurales très peu denses a dû renoncer à pratiquer des activités culturelles en raison de contraintes de déplacement, contre 40% des jeunes urbains.

Les effets de cet éloignement se manifestent également lors de la recherche d’un emploi, 38% des jeunes ruraux en recherche d’emploi ayant déjà renoncé à un entretien d’embauche en raison de difficultés de déplacement.

Se déplacer, une sour

Violence extrême aussi en Guadeloupe avec la mort d’un patron par son fils

Violence extrême aussi en Guadeloupe avec la mort d’un patron par son fils

 

La violence n’est pas nouvelle en Guadeloupe comme ailleurs mais le fait divers de cet assassinat d’un chef d’entreprise par son fils témoigne de la sauvagerie des rapports qui s’installent comme le rappelle le Figaro.

Le fils du chef d’entreprise s’étend dénoncé comme le responsable de ce meurtre d’autres criminels impliqués ont été arrêté. De  nouvelles personnes ont été mises en examen dans l’affaire du meurtre en septembre 2023 d’un chef d’entreprise très connu en Guadeloupe, a indiqué jeudi 23 mai Caroline Calbo, procureure de la République de Pointe-à-Pitre. Mickaël Paturot, 39 ans, à la tête d’une entreprise de climatisation, avait été tué par balle à son domicile au Gosier (sud-ouest de la Grande Terre) le 23 septembre, à la suite d’un cambriolage qui aurait mal tourné, selon les enquêteurs.

Le lendemain, son fils de 16 ans s’était dénoncé à la police comme étant le commanditaire du vol, provoquant un gros émoi dans l’archipel. Ce dernier avait été immédiatement placé en détention provisoire, rejoint un mois plus tard par trois autres jeunes hommes. Au total, «quatre mineurs et quatre majeurs», âgés de 15 et 19 ans, sont mis en cause, a précisé Caroline Calbo. Sept sont en détention provisoire et mis en examen «pour des faits d’homicide concomitant avec un autre crime et vol avec arme», selon la même source. Le huitième suspect, un mineur, a été placé sous contrôle judiciaire et a intégré un centre pour mineurs.

Intelligence artificielle : quelle éthique ?

Intelligence artificielle : quelle éthique ?

 Pour Laetitia Pouliquen, directrice du think tank «NBIC Ethics», si la généralisation de l’IA et des algorithmes ne s’accompagne pas d’une réflexion sur la nature de l’homme, la société risque de sombrer dans des dérives dystopiques et transhumanistes. Interview dans le Figaro
Laetitia Pouliquen est directrice de «NBIC Ethics», un think tank traitant de l’éthique des technologies auprès des institutions européennes. Elle est également l’auteur de Femme 2.0: Féminisme et transhumanisme: quel avenir pour la femme? (éd. Saint-Léger, 2016).
Pour beaucoup, la généralisation de l’intelligence artificielle dans notre quotidien va profondément transformer notre mode de vie. Pensez-vous que le monopole des GAFAM dans ce domaine laisse suffisamment de place à une réflexion éthique quant à ces changements ?
Laetitia POULIQUEN. – Il est évident que notre quotidien va être profondément transformé, que ce soit dans notre rapport au réel ou à l’autre, par l’immission de la machine, de l’IA, et des algorithmes dans nos vies journalières. Le social, le sociétal, et même l’anthropologie sont en train de se refaçonner. La digitalisation de notre quotidien nous fait perdre de vue une certaine vision de l’homme. Face à ces changements, une réflexion morale est nécessaire pour établir un cadre légal, pour ne pas oublier ce qu’est l’homme et en quoi se différencie-t-il de la machine.

Cette réflexion éthique dans le domaine de l’I.A est tout à fait possible, notamment dans le cadre de l’Union européenne. Nous, européens, sommes pris entre deux feux, d’une part les GAFAM américaines, et d’autre part les BATX chinoises (Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi), et nous restons limités en termes d’investissement, de recherche et de développement. Cependant, notre approche qui est plus axée sur l’éthique que sur l’investissement, nous confère un rôle tout particulier dans le développement des nouvelles technologies. L’Europe est historiquement le premier foyer de réflexion philosophique et morale, et doit continuer de l’être dans les secteurs de pointe.

L’approche morale de l’Union européenne vis-à-vis de l’IA, notamment avec son «Guide éthique de l’intelligence artificielle», est-elle toujours pertinente ?

Toute réflexion morale, que ce soit dans le domaine de la robotique ou autre, s’appuie sur une certaine conception de l’homme et du monde, qui peut être parfois totalement déconnectée. Ainsi, bien qu’elle se veuille «éthique», l’approche de l’Union européenne n’est pas nécessairement bonne, tout dépend des fondements anthropologiques sur lesquels elle s’appuie.

Nous sommes, en occident, perdus dans une errance morale sans fin. Il faut réinvestir la philosophie et les humanités dans le domaine de l’I.A.

En 2017, par exemple, le rapport Delvaux présenté auprès de la Commission européenne a provoqué beaucoup de débats. Dans ce rapport législatif, la député européenne luxembourgeoise Maddy Delvaux, proposait certaines mesures très idéalisées et idéologisées quant à la défense des robots. Certains articles présentaient l’augmentation de l’homme comme quelque chose d’essentiellement positif, d’autres établissaient la notion de personnalité morale pour les robots, afin de les faire sujets de droits… La version originale voulait même permettre aux robots d’avoir un patrimoine assurantiel et d’investir en Bourse, afin de pouvoir financer leur propre évolution, on nageait en plein délire dystopique. Ce texte s’appuyait sur une conception de l’homme et de la machine totalement déconnectée de la réalité, qui ne différenciait plus le vivant du mécanique.

Nous avons donc rédigé une lettre ouverte à la Commission européenne, avec le soutien de 300 signataires européens, afin d’alerter sur les dangers de ce projet. Et parmi ces 300 personnes, il n’y avait pas que des représentants du secteur technologique, mais aussi des philosophes, des anthropologues, des psychiatres, et même des théologiens, pour bien rappeler ce qu’est l’homme, et sa différence avec la machine. Il est nécessaire de remettre les penseurs au centre de la réflexion sur l’intelligence artificielle, et de les intégrer aux groupes d’experts de la Commission européenne. Cependant, malgré quelques modifications et une large médiatisation de notre lettre ouverte, le rapport Delvaux a fini par être adopté.

Comment l’État et l’Union européenne peuvent-ils mettre en place une éthique de l’intelligence artificielle, alors qu’ils se proclament neutre et refusent d’imposer des normes morales à l’individu ?

C’est le principal problème de notre époque. Légiférer sur des questions morales à propos de l’IA est devenu presque impossible aujourd’hui, du fait du relativisme de notre société. Il n’y a plus de socle commun, de principes universels sur lesquels s’appuyer. Quand on ne sait plus dire ce qu’est l’homme, on ne sait plus dire ce qu’est la machine. L’individu moderne ne supporte plus d’autre ordre moral et naturel que son propre désir. Le «je» est devenu la mesure de l’humanité. Et la déconnexion du réel, liée au numérique, renforce ce relativisme. Nous sommes, en occident, perdus dans une errance morale sans fin. Il faut réinvestir la philosophie et les humanités dans ce domaine.

Les comités censés être «éthiques», ont donc tendance à s’appuyer non pas sur la morale mais sur une logique capitalistique, car les bénéfices, eux, ne sont pas relatifs. Et on a vu cela très clairement dans le «Guide d’éthique de la Commission européenne» sur l’intelligence artificielle, qui a fait suite au rapport Delvaux. Parmi les 53 experts qui ont participé à ce guide, 90% d’entre eux étaient dans le business technologique, experts, ou représentants de groupes de consommateurs, mais il n’y avait presque aucun philosophe, anthropologue, ou psychiatre… L’approche n’était absolument pas humaine, mais économique. Si l’on ne se pose pas la question de ce qu’est l’homme, les guides d’éthique sur l’IA risquent de se transformer en véritables projets dystopiques et transhumanistes.
Que conseillez-vous pour encadrer l’utilisation de l’IA et répondre aux problèmes d’éthique ?

J’avais proposé plusieurs éléments lors de la rédaction du «Guide d’éthique sur l’I.A» à l’Union européenne. Une des propositions portait sur la liberté de l’individu. L’idée était de permettre à l’utilisateur, s’il ne veut pas passer par un algorithme, que ce soit pour un contrat d’assurance, un prêt ou autre, de demander une interaction humaine. Je recommandais donc une graduation, une notation, qui permet de voir si on a affaire à un service «entièrement I.A», «IA avec supervision humaine», ou «entièrement humain». Quand on parle de justice, de banque, de gestion du patrimoine, et surtout des droits de l’homme, il est essentiel de savoir à qui on a affaire, un humain ou une I.A. Mais ça n’a pas été repris, l’approche de ce guide d’éthique est restée bien plus juridique qu’éthique.

J’avais également tenté de mettre en place un label pour les algorithmes, qui s’appelait «Ethic inside», et qui garantirait le respect des règles éthiques européennes. Mais il est presque impossible de suivre le chemin par lequel un algorithme en est arrivé à telle ou telle décision, et donc de dire s’il est éthique ou non, s’il respecte les règles. Il y a également la question de la responsabilité qui complique les choses. Qui est responsable des décisions d’un algorithme : l’entreprise, le développeur, l’utilisateur, ou l’IA elle-même ? Comment objectiver le caractère moral d’un algorithme si on ne peut même pas répondre à cette question ? Les développeurs ne peuvent pas être jugés responsables d’algorithmes tellement complexes qu’ils ne les maîtrisent plus totalement. Par sa nature même, l’I.A échappe en partie à notre contrôle, et on ne va pas pour autant lui donner une personnalité morale… C’est un vrai casse-tête. Il est donc extrêmement compliqué de mettre en place des points de contrôle pour des algorithmes aussi complexes, surtout quand ils sont mondialisés sur internet.

Economie, politique, société: les plus lus 23 mai 2024

Economie, politique, société: les plus lus 23 mai  2024

 

 

 

Réforme audiovisuelle publique : le risque démocratique ?

Réforme audiovisuelle publique : le risque démocratique ?

 

Alors que le gouvernement mène tambour battant une réforme de l’audiovisuel public, plus de 1 100 salariés des équipes de Radio France, parmi lesquels Nicolas Demorand et Sonia Kronlund, mettent en garde, dans une tribune au « Monde », sur les risques d’affaiblir un média plébiscité par les auditeurs.
Nous, journalistes, animateurs, producteurs, chargés de programme, techniciens, réalisateurs, équipes administratives et de production, musiciens, personnel de Radio France, artisans d’une radio de service public dont le rayonnement est unique en Europe, nous refusons la fusion des différentes entreprises de l’audiovisuel public.

 

Pourquoi le gouvernement orchestre-t-il ce mariage entre radios et télévisions à un train d’enfer ? Pourquoi faire voter cette loi sans concertation ? Quelle est la véritable nature de ce projet ? Nous posons ces questions, nous n’obtenons aucune réponse, si ce n’est de creux éléments de langage : « Il faut renforcer l’audiovisuel public. » Mais les radios de service public sont, en France, exceptionnellement fortes. Nous ne craignons qu’une chose, c’est que le gouvernement n’affaiblisse une formidable réussite. Et même la brise.
Les antennes de Radio France sont écoutées, chaque jour, par plus de quinze millions de personnes. Chaque mois, nous enregistrons 92 millions d’écoutes à la demande. En France, la radio publique est le premier acteur radio du pays, à la fois sur le hertzien et sur le numérique. Cette popularité se double d’une exigence dont nous sommes immensément fiers et qu’il faut protéger à tout prix. Auditeurs, public de nos concerts et de nos spectacles, contribuables et parlementaires, il est de notre devoir de vous alerter sur les dangers d’une union avec les autres entreprises de l’audiovisuel public qui peut virer à la casse.

Le risque est avant tout démocratique.

Economie, politique, société: les plus lus 22 mai 2024

Economie, politique, société: les plus lus 22 mai  2024

 

 

 

 

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