Archive pour la Catégorie 'société'

Page 3 sur 711

Des riches de plus en plus nombreux dans le monde ….grâce à la spéculation

Des riches de plus en plus nombreux dans le monde ….grâce à la spéculation

Grâce notamment à la spéculation boursière ( permise par le déversement sans compter de liquidités des banques centrales pendant le Covid) il n’y a jamais eu autant de riches et leur fortune n’a jamais été aussi élevée, selon une étude internationale menée par le cabinet de conseil Capgemini publiée ce mercredi. Le nombre de personnes fortunées dans le monde, définies par Capgemini par les personnes dont l’argent disponible hors résidence principale dépasse le million de dollars, a augmenté sur un an de 5,1%, à 22,8 millions de personnes en 2023, a calculé le cabinet dans son étude intitulée «World Wealth Report».

La progression de ces richesses a surtout été permise par la hausse des places boursières dans le monde : l’indice Nasdaq américain s’est envolé de 43% et le S&P 500 de 24% en 2023, pendant qu’à Paris l’indice CAC 40 a pris 16% et le DAX à Francfort 20%. «Les actions ont bondi conjointement au marché de la tech, alimentées par l’enthousiasme pour l’IA générative et son impact potentiel sur l’économie», relève le cabinet dans l’étude qui a évalué 71 pays et utilise comme méthodologie un système de recensement statistique et une représentation graphique appelée la courbe de Lorenz. En 2022, les personnes les plus riches avaient vu la valeur de leur patrimoine connaître le plus fort recul en dix ans, en raison cette fois d’un repli des cours boursiers.

 

Des riches moins nombreux mais plus riches

France: Des riches moins nombreux mais plus riches

Près de 5 millions de Français vivraient au-dessus du seuil de richesse, soit 7,4% de la population, selon un rapport. Globalement ils sont moins nombreux mais plus riches.

Dans la 3e édition de son Rapport sur les riches en France, présenté mercredi, l’Observatoire des inégalités fixe la barre à un niveau de vie de 3860 euros par mois pour une personne seule après impôts.

Pour parvenir à ce chiffre, l’observatoire retient le double du niveau de vie médian après impôts et prestations sociales pour une personne seule, qui s’établit à 1930 euros mensuels selon l’Insee.

En France, 4,7 millions de personnes, soit 7,4 % de la population, sont riches si on considère leurs revenus : en dix ans, ils sont devenus moins nombreux, mais sont en revanche « plus riches », selon un rapport d’une association, l’Observatoire des inégalités, publié mercredi. A partir de quels revenus est-on riche en France ? 3 860 euros par mois en 2021 pour une personne seule, impôts déduits, 5 790 euros pour un couple, et 9 650 euros pour une famille avec deux adolescents, estime cet Observatoire, qui a choisi d’utiliser le même critère que l’OCDE et le gouvernement allemand, soit deux fois le revenu médian.

Libération de la France : une histoire « publique »

Libération de la France : une histoire publique

En cette période de célébration des 80 ans de la Libération de la France, c’est aussi un champ que l’on nomme l’« histoire publique » qui est remis en avant. Depuis que l’expression de « public history » a été élaborée en 1978 par Robert Kelley à l’université de Santa Barbara aux États-Unis, son cadre s’est considérablement étendu et enrichi. En France, il est enseigné et pratiqué depuis 2015, l’université Paris-Est Créteil (UPEC) ayant été pionnière en la matière.

par

Maîtresse de conférences HDR en Histoire moderne , Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC) dans The Conversation 

Mettre en œuvre l’histoire en dehors de l’université, décrypter les politiques de mémoire et les usages politiques du passé, élaborer des formes de récit historique adaptées au grand public… depuis les années 1970, l’histoire publique a multiplié ses visages et les espaces de son intervention. Ses pratiques et ses expérimentations nombreuses et hétérogènes forment un ensemble apparemment peu cohérent. Les réalisations en histoire publique partagent pourtant un point commun : elles résultent d’un processus de production de l’histoire, en relation avec des institutions publiques ou privées, dans le cadre de médias écrits, audiovisuels ou web et à destination de publics de nature différente.

Ces mises en récit ont contribué à combler le fossé entre le monde académique et le reste de la société et à décloisonner des champs, des méthodes et des engagements qui semblaient inconciliables, entre des choix épistémologiques obéissant à une méthode scientifique éprouvée et ceux répondant à une demande institutionnelle ou sociale. Au moment de son apparition, ce champ a aussi permis de répondre à une crise de débouchés professionnels en Amérique du Nord. Étudiantes et étudiants en histoire ont pu alors envisager des carrières dans des musées, des médias, des entreprises privées ou des institutions gouvernementales.

L’histoire publique s’est, depuis, institutionnalisée et connaît un succès grandissant comme en témoignent le dynamisme de la Fédération internationale pour l’histoire publique créée en 2011, les diplômes qui portent ses méthodes (14 pays européens proposent une soixantaine de formations dans ce champ et en France on en compte déjà cinq) ou les festivals qui en éprouvent les expérimentations. Le festival d’histoire populaire qui se tiendra à Créteil les 7 et 8 juin prochains en constitue un exemple supplémentaire. Spectacles, conférences, balades… Différentes manières de transmettre le passé y seront mobilisées comme cela sera le cas lors des commémorations de la bataille de Normandie. Dans cet objectif, « la Mission du 80e anniversaire des débarquements, de la Libération de la France et de la Victoire » a été mise en place par arrêté ministériel pour organiser les quelque 1 000 événements prévus.

Les cérémonies n’ont pas toujours suscité autant d’engouement. Pourtant, l’histoire de la commémoration du Débarquement remonte à la création du comité du Débarquement en 1947. Celui-ci est chargé de mettre en place les cérémonies d’hommages. Jusqu’en 1984, ces dernières étaient essentiellement animées par des militaires et d’anciens combattants. Les chefs d’État n’y ont été accueillis que de manière irrégulière. René Coty inaugure, par exemple, le musée du Débarquement d’Arromanches en 1954, le premier sur le thème, dix ans après les événements ; en revanche le général de Gaulle refuse d’y participer pour les vingt ans en 1964.

C’est à partir du premier septennat de François Mitterrand que ces célébrations décennales deviennent de hauts lieux de la mémoire nationale et de plus en plus internationale. En 2004, pour la première fois, le chancelier allemand, le président de la Fédération de Russie ainsi que le président de la République polonaise participent aux différentes cérémonies. Elles prennent de l’ampleur et reflètent de nouvelles préoccupations. Ainsi, en 2014, on y trouve 8 000 invités et 19 chefs d’État et de gouvernement tandis qu’on célèbre pour la première fois les 21 000 victimes civiles des bombardements et des combats de juin 1944.

La commémoration des événements passe également par un « tourisme de mémoire » très dynamique en Normandie depuis la mise en place du programme chargé de le promouvoir. Il s’appuie sur 94 sites et lieux de visites mémoriels, 44 musées, 21 mémoriaux et sites naturels et 29 cimetières en relation avec la Seconde Guerre mondiale. Il rassemble les acteurs institutionnels normands pour faire de cette région la destination la plus évidente sur la Seconde Guerre mondiale.

Ces sites mémoriels et ces musées-mémoriaux assurent plusieurs missions : transmission de savoirs, éducation aux valeurs de paix et de démocratie ou hommage à ceux qui sont morts. Deux musées normands, en particulier, témoignent de cette mémorialisation de la guerre. Le musée de la bataille d’Arromanches a accueilli quelque 20 millions de visiteurs depuis son ouverture en 1953. L’ancien bâtiment a été détruit, un nouveau inauguré le 6 juin prochain permettra d’accueillir davantage de curieux encore. Plus récent, le Mémorial de Caen, inauguré en 1988 dans un esprit de réconciliation et de paix, propose, pour célébrer ce 80e anniversaire, une exposition temporaire appelée « L’Aube du siècle américain, 1919-1944 » qui retrace l’histoire politique, sociale et culturelle de l’Amérique dans laquelle les soldats du débarquement ont été élevés.

Le succès de ces musées est à l’image de celui du tourisme de mémoire : entre 1994 et 2019, le nombre de visiteurs passe de 3 à 6,2 millions sur les sites normands. Une grande partie d’entre eux séjournent autour des plages du Débarquement et sont d’origine anglo-saxonne. Depuis 2018 une candidature a été déposée pour que les plages du Débarquement soient inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco.

En Normandie comme ailleurs, la multiplication des événements et des lieux mémoriels signale la grande importance d’une politique de mémoire. Elle cherche, depuis les années 1990, à reconnaître et à réparer des violences de l’histoire, selon Sébastien Ledoux, spécialiste des questions mémorielles.

Ces questionnements sur la mémoire ont suscité de nombreuses controverses opposant souvent celle-ci à l’histoire. Pourtant, la porosité entre le discours historique et la construction de la mémoire semble évidente et ouvre l’espace à de nouvelles interrogations qui sont celles de l’histoire publique. L’un de ses objectifs est d’observer les commémorations de différentes natures (cérémonies officielles, spectacles, bals, événements sportifs ou reconstitutions historiques) et de les interroger pour comprendre ce qui est montré du passé, quels en sont les buts, les procédés et les motivations politiques, leurs rapports à l’événement commémoré et les enjeux contemporains que les différents récits soulèvent. Quel aspect d’un événement est-il mis en lumière ou passé sous silence ? Quels en sont les effets sur les publics ?

Très populaires en France depuis les années 1970, les reconstitutions historiques cherchent à être authentiques dans leurs mises en scène du passé tout en étant ludiques ou festives. Ce succès conduit les historiens à s’interroger sur leur place dans les politiques de mémoire et plus généralement la société. Dans l’optique de la science partagée et dans le contexte des célébrations de juin 2024, un programme de science collaborative est ainsi proposé pour élaborer un contenu co-construit à partir d’observations faites par des volontaires universitaires ou non pendant les cérémonies.

Ces reconstitutions historiques du débarquement attirent les foules, de même que les immersions dans le passé proposées toute l’année par le Puy-du-fou. Cela fait écho à une notable passion française pour l’histoire. Ce goût pour mettre en scène le passé ne s’est jamais démenti depuis le succès commercial de Montaillou, village occitan d’Emmanuel Le Roy Ladurie écrit en 1975. Le succès de différents formats plus contemporains en témoigne : jeux vidéo fondés sur des scénarios historiques, émissions de télévision comme « Faire l’histoire » créée en 2020 par Patrick Boucheron, les podcasts de Philippe Collin sur France Inter, ou des séries télévisées historiques comme les sept saisons de « Un village français » de Frédéric Krivine, Philippe Triboit et Emmanuel Daucé. L’histoire suscite également d’innombrables débats autour de sa présence dans l’espace public : noms de rues, statues ou plaques commémoratives, qu’il faudrait enlever ou au contraire garder, sans parler de celles qu’il faudrait ajouter.

Ces multiples célébrations, ces goûts partagés et ces innombrables débats relèvent tous du déploiement de l’histoire dans l’espace public et suscitent de nécessaires questionnements.

Economie, politique, société: les plus lus 5 juin 2024

Economie, politique, société: les plus lus 5  juin 2024

 

 

 

Climat : 100 milliards atteints pour les pays pauvres ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IA: Apocalypse de l’emploi ?

Depuis la sortie de ChatGPT en novembre 2022, les spéculations vont bon train quant à l’impact économique de l’intelligence artificielle (IA). Les uns promettent un boom de productivité à venir, les autres une apocalypse sur le marché de l’emploi… En ouvrant son agent conversationnel au grand public, OpenAI a ravivé le vent de panique soulevé par les travaux de Carl Frey et Michael Osborne, chercheurs à Oxford, en 2013. Nous avions mené, sur le sujet, une étude pour la Commission européenne. Trois hypothèses essentielles et, semble-t-il, contestables, sous-tendent ces prédictions.

 

par 

Professeur d’économie et stratégie numériques, Université Libre de Bruxelles (ULB) dans The Conversation 

Une première hypothèse concerne le fait que les IA soient adoptées rapidement et massivement. Notre étude date certes de 2020, mais nous y observions, comme d’autres travaux plus récents aux États-Unis, que l’adoption de l’IA est en réalité très limitée. Quelle que soit la technologie d’IA considérée, elle ne concernait jamais plus de 13 % des entreprises.

Si les entreprises restent peu nombreuses à exploiter ces technologies si prometteuses, c’est avant tout en raison de la difficulté à dénicher les compétences nécessaires, et du coût de leur mise en œuvre. Viennent ensuite les barrières liées à la technologie elle-même : manque de fiabilité ou d’intelligibilité, infrastructure informatique insuffisante, ou manque de données exploitables.

ChatGPT et consorts peuvent paraître moins complexes à déployer en entreprise que d’autres systèmes d’information. Mais la facilité de prise en main des outils à l’échelle individuelle ne se retrouve par à l’échelle de l’organisation. Ils restent difficiles à mettre en œuvre dans des processus complexes et des risques liés à leur manque de fiabilité demeurent. Air Canada, contrainte par un tribunal d’honorer une politique tarifaire inventée de toutes pièces par son chatbot, en fit les frais récemment. Or, dans bien des domaines en entreprise, la marge d’erreur acceptable est très faible : qui serait prêt à monter à bord d’un avion dont le pilote automatique se tromperait une fois sur cent ?

La seconde hypothèse associe adoption de la technologie numérique et croissance de la productivité. La longévité de cette croyance peut étonner alors que le paradoxe de la productivité, énoncé par Robert Solow dès 1987 n’a toujours pas été démenti, excepté pour quelques-unes des dernières années du XXe siècle. Solow observait à l’époque que l’on voyait l’ordinateur partout sauf dans les statistiques de productivitéLes choses n’ont pas vraiment changé, y compris avec l’IA durant les années 2010.

Les tentatives d’explication du paradoxe de Solow, dont sa version actuelle, incluant l’IA, sont diverses. Un élément récurrent dans ces réflexions réside dans le fait que technologie numérique et capital organisationnel seraient complémentaires. Cela revient à dire que la technologie produit très peu d’effet sans les compétences et adaptations organisationnelles nécessaires à leur plein potentiel. Or peu d’entreprises parviennent à les acquérir.

 

Quelques études récentes ont malgré tout mis en évidence un effet très substantiel des agents conversationnels dans différents contextes : 40 % de productivité gagnée grâce à ChatGPT dans des tâches de rédaction14 % dans un centre d’appel, ou encore 25 % au sein d’un célèbre cabinet de conseil. Mais toutes ces études n’ont mesuré l’effet de l’IA que sur quelques tâches discrètes bien définies. Il n’existe, à l’heure actuelle, aucune preuve que ces effets ponctuels se traduiront par des gains de productivité à l’échelle de l’entreprise ou de l’économie dans son ensemble.

Il se pourrait même que la technologie fasse perdre d’un côté ce qu’elle permettrait de gagner de l’autre. Une autre étude récente démontre que la productivité des développeurs a augmenté quand l’Italie a décidé d’interdire ChatGPT dans le pays du jour au lendemain. Les auteurs de l’étude concluent que l’important gain de temps dans la production de code permise par l’IA avait été éclipsé par une explosion plus importante encore du temps nécessaire à sa vérification et à sa correction.

On peut ainsi spéculer que derrière le paradoxe de Solow se cache un phénomène sournois : le numérique permet souvent d’automatiser des tâches, mais en générant davantage de tâches de contrôle, de réconciliation ou d’encodage, bref, de bureaucratie.

Pour que la technologie détruise l’emploi, il faut encore, troisième hypothèse, que les gains de productivité qu’elle engendre viennent se substituer au travail humain. Là encore, les choses sont plus nuancées.

Il n’en reste pas moins que l’impact de l’IA dépendra de la manière dont elle est déployée. Erik Brynjolfsson, également professeur à Stanford, souligne à juste titre la différence fondamentale entre les applications de l’IA qui automatisent les tâches et peuvent donc substituer une partie de l’emploi, et celles qui augmentent les compétences humaines, c’est-à-dire qui permettent aux travailleurs humains d’accomplir plus que ce qui serait possible sans technologie.

À se focaliser uniquement sur les premières, il ne faudrait pas oublier que l’IA peut mettre à la portée de travailleurs moins qualifiés des tâches qui leur auraient été inaccessibles sans la technologie. L’automatisation des unes est souvent l’augmentation des autres. La banque en ligne ou les caisses automatiques des supermarchés reviennent, par exemple, à déplacer le travail de l’employé vers le client. De même, ChatGPT peut permettre à quiconque de rédiger un contrat dans un langage juridique impeccable ou de produire du code informatique.

Le risque principal découlant de la technologie n’est en somme pas la destruction de l’emploi mais la redistribution des rôles et de la valeur. Les différentes études de ChatGPT évoquées ci-dessus partagent une observation importante : les gains de productivité ont à chaque fois concerné les travailleurs les moins qualifiés ou performants alors que les plus expérimentés stagnaient, voire perdaient en efficacité en adoptant l’IA. Cette observation inspire un certain optimisme à David Autor qui en conclut que l’IA pourrait justement aider à restaurer la classe moyenne en démocratisant les emplois à valeur ajoutée et en lissant la prime aux plus hautes qualifications.

Ajoutons à ce tableau le vieillissement de la population, la diminution parallèle de la part des actifs dans la population et l’ampleur des défis auxquels nous faisons face : transition écologique, infrastructures vertes et numériques à construire, santé et soins aux aînés, formation, sécurité et défense… La question n’est alors pas de savoir s’il restera assez de travail pour tout le monde, mais si l’IA sera suffisamment puissante pour démultiplier la productivité du travail à la hauteur des besoins.

La technologie ne peut garantir à elle seule ni la croissance, ni le partage de la prospérité. Elle nous offre en revanche une opportunité unique de rebattre les cartes, à condition d’en faire bon usage.

Economie, politique, société: les plus lus 4 juin 2024

Economie, politique, société: les plus lus 4 juin 2024

 

Climat : 100 milliards atteints pour les pays pauvres ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CNews : première chaîne d’info devant BFM

CNews :  première chaîne d’info devant BFM 

 Au mois de mai, CNews a déchu BFMTV du piédestal où elle était installée depuis plus d’une décennie. Avec 2,8%, l’antenne propriété de Vivendi a doublé le numéro un des chaînes d’info dont l’audience a atteint 2,7%, selon les chiffres de Médiamétrie. CNews a vu son audience progresser sur un an de 0,6 point quand celle de BFMTV, dans le même temps, s’est contractée de 0,2 point. Derrière, LCI affiche 1,7% de l’audience (-0,5%) et Franceinfo stagne à 0,7%.

En cause sans doute le faite que Cnews se comporte en chaîne d’information systématique très agressive. Une chaîne davantage militante que productrice d’analyses et assez souvent de manière caricaturale. Bref une sorte de chaîne bistrot mais qui plaît à certains.

Maine-et-Loire : Fusillade mortelle

Maine-et-Loire : Fusillade mortelle

Une fusillade mortelle s’est produite dans la petite ville de Saumur. Habituellement une petite cité relativement tranquille. Preuve que la banalisation de la violence, comme le trafic de drogue d’ailleurs, n’épargne plus aucune agglomération.

 

Un homme a ouvert le feu sur la terrasse d’un restaurant de type kebab à Saumur, dans le Maine-et-Loire, ce lundi en début de soirée, a appris Le Figaro de source policière, confirmant une information du Courrier de l’Ouest . Un jeune homme a été tué, un autre blessé.

Economie, politique, société: les plus lus 3 juin 2024

Economie, politique, société: les plus lus 3 juin 2024

Climat : 100 milliards atteints pour les pays pauvres ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Allemagne : attaque islamiste

Allemagne :  attaque islamiste 

Encore une attaque au couteau en Europe cette fois en Allemagne avec notamment le décès d’un policier. Un homme politique allemand, familier des critiques envers l’islam, ainsi que quatre autres personnes, ont été blessés vendredi lors d’une attaque au couteau perpétrée à Mannheim dans l’ouest du pays, lors d’une rencontre électorale dans le cadre de la campagne pour le scrutin européen. Ce dimanche 2 juin, le décès d’un policier a été officialisé. L’agresseur a été neutralisé par la police et aurait agi pour des motivations islamistes, a évoqué le ministère de l’Intérieur. 

D’origine afghane, l’agresseur aurait 25 ans et se prénommerait Suleiman, écrit le Spiegel, mais n’était pas répertorié comme radicalisé. Il était arrivé d’Afghanistan en Allemagne en 2014 et vivait dans un immeuble de Mannheim avec sa compagne et deux enfants, âgés de 1 et 3 ans, selon Bild.

Ces derniers mois, plusieurs opérations policières ont visé les milieux islamistes et permis selon les autorités allemandes d’éviter des attentats. Lors du week-end de Pâques, trois mineurs soupçonnés de préparer un attentat terroriste ont été arrêtés et placés en détention. Le 19 mars, deux jihadistes afghans présumés soupçonnés d’avoir préparé un attentat près du parlement suédois avaient été arrêtés en Thuringe (ex RDA). Fin décembre 2023, trois islamistes présumés, soupçonnés d’avoir envisagé un attentat le soir du Nouvel An contre la cathédrale de Cologne (ouest).

Connaissances économiques : les Français n’y comprennent rien

Compétences économiques : les Français n’y comprennent rien

 

D’après un sondage OpinionWay pour le Cercle Jean-Baptiste Say, publié jeudi, Les Français font preuve d’une grande méconnaissance des principaux indicateurs économiques . Des Français qui en grande majorité ignorent le montant du déficit budgétaire et les grands agrégats Financiers.

Des Français par exemple qui n’ont aucune idée de la dette publique, qui s’est établie à 110,6% du PIB fin 2023. ( Une dette qui s’approche des 100 000 € par ménage).

Interrogés sur la part de Français qui paient des impôts sur leurs revenus, 38% des sondés ne savent pas répondre. Ceux qui se prononcent sont, en moyenne, proches de la réalité (43%, contre 44% selon les chiffres de la Direction générale des Finances publiques). Mais seul un peu plus d’un quart des Français voient juste, entre 25 et 49%.

Près de trois Français sur dix (28%) considèrent que l’endettement de la France n’est pas un problème. Cette opinion a surtout la cote chez les jeunes : 45% des étudiants la partagent, contre seulement 16% des retraités.

S’il y a un fort consensus sur la nécessité d’augmenter le taux d’actifs pour augmenter les richesses (82%), près de six Français sur dix jugent possible de créer plus de richesse en travaillant moins. Les plus jeunes en sont les plus convaincus : ils sont 77% à partager cette position parmi les étudiants, contre 39% parmi les retraités.

Seul un Français sur deux a confiance en l’Éducation nationale dans sa capacité à former les jeunes générations aux sujets économiques de façon simple et factuelle. À peine la moitié (46%) estiment que les journalistes maîtrisent bien les sujets économiques. Ces doutes sont aussi renforcés concernant les dirigeants politiques (39%).

Bref il y a une certaine cohérence entre l’incompétence des dirigeants politiques et la méconnaissance d’une grande partie des Français. Plusieurs études ont d’ailleurs déjà démontré que les Français étaient les derniers d’Europe en matière de connaissances économiques.

Economie, politique, société: les plus lus 2 juin 2024

Economie, politique, société: les plus lus 2 juin 2024

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Economie, politique, société: les plus lus 1er juin 2024

Economie, politique, société: les plus lus 1er juin 2024

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Economie, politique, société: les plus lus 31 mai 2024

Economie, politique, société: les plus lus 31 mai  2024

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mexique : un 25e candidat aux élections tué par les réseaux de drogue

Mexique : un 25e candidat aux élections tué par les réseaux de drogue

Dans la société des réseaux de narco trafiquants, l’assassinat des candidats aux élections se développe on vient en effet d’assister au 25e candidat tué par des réseaux de drogue.

 

Un nouveau candidat aux élections municipales a été assassiné vendredi 31 mai dans l’État de Puebla, dans le centre du Mexique, à moins de 48 heures des élections générales dans le pays, marquées par l’assassinat de plus d’une vingtaine de personnes qui briguaient des mandats locaux, selon les autorités. Jorge Huerta Cabrera, candidat pour un siège au conseil municipal d’Izucar de Matamoros, une ville d’environ 80.000 habitants, a été tué et son épouse et un collaborateur blessés dans l’attentat, ont indiqué à l’AFP une source du gouvernement de l’État de Puebla ainsi qu’un fonctionnaire du parquet. Selon les médias mexicains, Jorge Huerta Cabrera, 30 ans, a été abattu de plusieurs balles en plein jour, alors qu’il descendait de son véhicule.

 

12345...711



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol