Archive pour la Catégorie 'social'

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ArcelorMittal : encore 1300 suppression d’emplois en Belgique

ArcelorMittal : encore 1300 suppression d’emplois en Belgique

Fermeture définitive de six installations de transformation et finition de l’acier (« phase à froid ») dans la région de Liège (est), qui affecteront 1.300 personnes.   »Je crois qu’on est mort »; « C’est foutu »; « J’ai envie de mettre des gifles mais je me retiens » : à la sortie d’un comité d’entreprise extraordinaire convoqué dans la matinée par la direction, les « métallos » liégeois ne cachaient pas leur colère. Mais ils semblaient surtout sous le choc de l’annonce, qui concerne les 2/3 des 2.200 salariés de la phase à froid liégeoise, sans compter des milliers d’emplois indirects dans la région.  Sous un ciel plombé, ils ont brulé des pneus et des palettes de bois devant le siège de leur direction, sans provoquer d’incidents. Les syndicats ont immédiatement appelé à une grève générale sur les derniers sites encore ouverts du numéro un mondial de l’acier à Liège. Une assemblée générale du personnel est prévue lundi.  Ils craignent à présent la disparition totale, « comme pour les charbonnages », de la sidérurgie dans le bassin liégeois, où les premiers hauts-fourneaux ont vu le jour au XVIIIe siècle, a expliqué un responsable syndical, Daniel Camerini.  Après cette restructuration, il ne devrait rester que quelque 800 « métallos » dans la région, alors qu’à son époque dorée d’avant le choc pétrolier des années 1970, la sidérurgie liégeoise employait plus de 40.000 personnes et qu’elle comptait encore 5.000 salariés en 2005.  Le Premier ministre Elio Di Rupo, qui a fait part de son « incompréhension », a rencontré à Davos (Suisse) le PDG du géant mondial de l’acier, Lakshmi Mittal, sans parvenir à le faire revenir sur sa décision.   »Les portes sont à ce stade fermées, mais nous sommes convenus que nous devions continuer à discuter », a expliqué le chef du gouvernement belge.  Elio Di Rupo a aussi plaidé pour qu’ArcelorMittal « donne la possibilité au gouvernement de la Wallonie de trouver un repreneur », sans préciser si le PDG d’ArcelorMittal avait donné son accord.  Face à cette crise, nouveau coup dur pour l’économie belge après l’annonce il y a quelques mois de la fermeture en 2014 de l’usine Ford de Genk, en Flandre, où 10.000 emplois directs et indirects vont être supprimés, M. Di Rupo a annulé un déplacement au Chili pour rentrer en Belgique jeudi soir.  Le ministre de l’Economie de la région wallone, Jean-Claude Marcourt, a quant à lui estimé que son gouvernement avait « le droit, comme cela a été le cas à Florange » –le site français d’ArcelorMittal confronté aux mêmes difficultés que celui de Liège– de chercher des « partenaires industriels intéressants » pour la reprise des outils condamnés par Mittal.  M. Marcourt a également annoncé qu’il allait rapidement prendre contact avec le ministre français du Redressement productif, Arnaud Montebourg, qui avait plaidé pour la nationalisation temporaire de Florange, afin de « voir avec lui comment organiser une riposte européenne ».  Alors que les syndicats réclament une « nationalisation » ou un « portage » des usines liégeoises par les autorités publiques, afin de relancer un outil « intégré » comprenant la phase à chaud déjà à l’arrêt depuis 2011 et la phase à froid, le chef du gouvernement régional wallon, Rudy Demotte, s’est montré prudent.   »Nous allons regarder tout ce qui est possible légalement », a laconiquement déclaré M. Demotte, qui doit rencontrer Elio Di Rupo vendredi en fin de matinée à Bruxelles.  La stupeur est d’autant plus grande en Belgique que le géant de l’acier, qui avait déjà annoncé en octobre 2011 la fermeture de sa « phase à chaud » liégeoise, avec à la clef la perte de près de 800 emplois directs, s’était engagé en novembre à investir 138 millions d’euros dans la phase à froid, qu’elle qualifiait à l’époque de « stratégique ».   »Malheureusement, les perspectives économiques se sont détériorées davantage », affirme-t-il à présent, en pointant notamment les restructurations de ses clients du secteur automobile, parmi lesquels figure justement Ford Genk.

 

 

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Chômage 2012: un record, 1000 chômeurs en plus par jour

Chômage 2012: un record, 1000 chômeurs en plus par jour

Sur les onze premiers mois de 2012, on comptabilise plus de 270.000 demandeurs d’emploi supplémentaires sans aucune activité (catégorie A), 360.000 avec ceux qui ont travaillé à temps réduit (catégories B et C).  Ainsi, fin novembre, 4,6 millions de personnes, un nouveau record, pointaient à Pôle emploi dans ces trois catégories, dont 3,13 millions sans aucune activité, un chiffre inégalé depuis 15 ans qui pourrait atteindre, d’ici un à trois mois, le record de janvier 1997 (3,2 millions).  Pôle emploi a d’ores et déjà prévenu qu’une importante correction statistique à la hausse serait opérée le mois prochain.   Le président de la République, qui a consacré 2013 comme l’année de la « grande bataille pour l’emploi », a maintenu il y a quelques jours son objectif d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année. Ce cap « rencontre parfois le scepticisme » mais « il doit y avoir une mobilisation générale », a demandé François Hollande en souhaitant que la formation des demandeurs d’emploi soit rendue « plus efficace ».  Les dernières prévisions ne sont pas encourageantes. Celles de l’Unedic tablent sur 185.500chômeurs sans aucune activité de plus en 2013. Les destructions d’emplois s’intensifieront, « 2013 va rester une année extrêmement difficile », a prévenu le président de l’Assurance-chômage Jean-François Pilliard.  L’Insee prévoit 10,5% de chômage mi-2013  De son côté, l’Insee prédit une poursuite de la dégradation et 10,5% de chômeurs en métropole en juin (10,9% avec l’Outre-mer).  Pour réduire le chômage il faudrait entre 1,5% et 2% de croissance annuelle, rappellent régulièrement les économistes. Or le Fonds monétaire international vient encore d’abaisser sa prévision: à 0,3% pour 2013 alors que le gouvernement continue d’espérer bien mieux (+0,8%).

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Espagne: nouvelle hausse du chômage à 26%

Espagne: nouvelle hausse du chômage à 26%

D’après les eurocrates, l’Espagne est sauvée ; la preuve, la récession s’approfondit et le chômage augmente encore à 26% ! Le chômage en Espagne a donc encore grimpé au dernier trimestre 2012, à 26,02% de la population active selon les chiffres officiels publiés jeudi, alors que le pays reste plongé dans la récession et soumis à un effort de rigueur sans précédent.  A la fin décembre, l’Espagne comptait 5.965.400 chômeurs, soit 187.300 de plus qu’au trimestre précédent, a annoncé l’Institut national de la statistique (INE).  Le taux de chômage à la fin du troisième trimestre se situait à 25,02% et les prévisions du gouvernement, à 24,6% pour la fin 2012, sont largement dépassées.  Cette nouvelle poussée du chômage s’ajoute à l’aggravation probable de la récession dans laquelle est plongée la quatrième économie de la zone euro depuis la fin 2011.  Selon les prévisions de la Banque d’Espagne, le Produit intérieur brut (PIB) du pays pourrait se replier de 0,6% entre octobre et décembre, soit le recul le plus marqué sur un trimestre depuis plus de trois ans.  Afin de réduire son lourd déficit public, l’Espagne a lancé un vaste programme de rigueur visant à récupérer 150 milliards d’euros entre 2012 et 2014, dont 39 milliards en 2013, ce qui rend très compliqué le retour à la croissance et à l’emploi.

 

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Chômage : Sapin va prendre des mesures ; en repassant le bébé aux partenaires !

Chômage : Sapin va prendre des mesures ;  en repassant le bébé aux partenaires !

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On va prendre des mesures. C’est en tout cas ce qu’a affirmé Michel Sapin ce mercredi 23 janvier sur RTL. Il réagissait au rapport sur les politiques de l’emploi remis mardi par la Cour des comptes. En fait, il repasse le bébé aux partenaires sociaux et ne répond pas à la problématique globale posée par la Cour des comptes sur l’ensemble du système d’aide, de formation et de réinsertion. Les Sages de la rue Cambon estiment que le système est « au bord de l’asphyxie« . Pour eux, son financement apparaît « difficilement soutenable« , avec un déficit cumulé prévu de 18,6 milliards en fin d’année. Ils prônent notamment une baisse des indemnités chômage des cadres.  Sans rentrer dans les détails, le ministre du Travail a évoqué la nécessité de « prendre des mesures » pour lutter contre le déficit de l’assurance chômage. Il n’a pas confirmé d’éventuelles baisses des indemnisations mais a indiqué qu’il fallait revoir « l’ensemble des paramètres ». Une tâche qui reviendra à priori aux partenaires sociaux, « seuls gestionnaires du dispositif » selon le ministre, qui devront « d’ici à la fin de l’année, mener des négociations pour trouver des solutions qui permettent de revenir à un déficit raisonnable en période de chômage », a-t-il poursuivi. Michel Sapin a toutefois rappelé que la conjoncture était pour beaucoup dans ce problème de financement : « qu’un système d’indemnisation chômage soit déficitaire dans une période de gros chômage, c’est la nature des choses », a-t-il souligné. Le ministre en a d’ailleurs profité pour se féliciter de l’accord sur l’emploi conclu entre le patronat et les syndicats le 11 janvier. Il l’a qualifié de « pas immense », qui donnerait aux entreprises « les instruments pour anticiper l’avenir » et la possibilité de « s’adapter sans licencier ».

 

CDI : en baisse de plus de 10% en un an

CDI : en baisse  de plus de 10% en un an

Baisse  générale des embauches en CDI (-10,5% sur un an). Mais le nombre de CDD de plus d’un mois a, lui aussi, reculé 3,4% en un an. À l’inverse, les CDD de moins d’un mois enregistrent une hausse de 7,7%.Grâce ou à cause de cette flambée des contrats très courts, le nombre total d’embauches progresse de 2,6% au quatrième trimestre, par rapport à la même période un an plus tôt. De quoi justifier, a posteriori, la taxation accrue des CDD inscrite dans le tout récent accord sur la sécurisation de l’emploi. Syndicats signataires et patronat espèrent qu’elle contribuera à limiter l’usage abusif des contrats de quelques semaines.  Ces données vont aussi dans le sens du rapport de la Cour des comptes qui dénonçait hier un marché du travail divisé en deux. Une «dualité» entre contrats courts et CDI encore aggravée par la crise: non seulement les travailleurs en intérim et en CDD ont de plus en plus de mal à décrocher un contrat à durée indéterminée, mais ils ont été les premiers remerciés face au ralentissement économique, alors que les entreprises des pays voisins ont plutôt réduit le salaire et le temps de travail de leur personnel. Dans son rapport, l’Acoss met également en avant des disparités entre entreprises. Alors que les TPE ont vu leurs embauches reculer de 0,7%, celles de 20 salariés ou plus ont diminué les leurs de 3,0%. Cette baisse s’explique notamment par le recul de leurs embauches en CDI (-4,1%) et de CDD de plus d’un mois (-2,1%).  Certains secteurs sont aussi plus touchés que d’autres. L’industrie enregistre au dernier trimestre une baisse de 8,2% des embauches contre -7,1% dans le BTP et -6,5% dans le tertiaire. Autre constat: les embauches de plus d’un mois se réduisent dans la quasi-totalité des régions sur l’année: seuls la Corse, le Limousin et la Guyane affichent une stabilisation.

 

Indemnisation chômage : un rapport accablant de la Cour des comptes pour tout remettre à plat

Indemnisation chômage : un rapport accablant de la Cour des comptes pour tout remettre à plat

A peine achevé, l’accord sur les contrats de travail est revisité par la Cour des comptes ; certes la Cour des comptes indique que cet accord va dans le bons sens mais en fait elle dénonce l’inefficacité totale du système. Unedic, formation,  RSA etc. En bref, le système n’est pas piloté et il conduit dans le mur tant du point de vue social que financier ; « Nous, nous faisons des constats et nous invitons les partenaires sociaux et l’Etat à prendre un certain nombre de dispositions. Nous ne disons pas qu’il faut réduire l’indemnisation des chômeurs les plus faibles, comme j’ai pu le lire ou l’entendre », a déclaré le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, mercredi matin sur Europe 1.   »Il y a un déficit qui s’aggrave. Qu’il y ait une augmentation du déficit, alors même que la situation de l’emploi est dégradée, peut se comprendre. Ce qui n’est pas soutenable, c’est bien évidemment un déficit dans la durée. Le déficit de l’Assedic l’année dernière était de l’ordre de 2,7 milliards. Il sera de 5 milliards en 2013″, a-t-il ajouté. Ce qui est surtout mis en cause c’est l’absence de maîtrise du système, la dilution des responsabilités, les gaspillages et l’inefficacité pour le retour à l’emploi. Un rapport qui aurait sans doute été utile avant d’engager la négociation sur les contrats de travail et qui démontre à l’évidence que la complexité de la problématique de l’emploi et du chômage n’a été que très partiellement prise en compte. En réalité, la question du travail et du chômage sont traitées séparément sans aucune cohérence et tout le système mérite d’être remis complètement à plat ; sans doute d’abord le rôle de Pôle emploi qui ne s’occupe que du chômage et des formations parking. Ensuite, le fromage de la formation permanente (plus de 30 milliards annuels) qui se disperse dans de multiples formation inadaptées au marché du travail (sans parler des formations à caractère ésotérique). En fait,  une formation permanente qui profite surtout à la myriade d’institutions qui la dispensent ; aussi le RSA, attribué sans réelle analyse des conditions des bénéficiaires et sans incitation à la réinsertion. L’Unedic enfin qui est loin d’aider les plus défavorisés (puisque cela profite surtout aux cadres et que la moitié des chômeurs ne touchent rien)) et qui ne préoccupe guère non plus de réinsertion. On peut réellement regretter que ce rapport de la Cour des comptes,  qui mérite par ailleurs d’être approfondi, n’ait pas constitué un document introductif à la négociation sur les contrats de travail. Peut-être aurait-on pu alors déboucher sur un accord réellement historique. Pour résumer quand on traitera la problématique de l’emploi avant celle du chômage ( en tout cas en même temps), on aura faiat un grand pas dans l’analyse.

Cour des Comptes ; l’assurance chômage inefficace va dans le mur

Cour des Comptes ; l’assurance chômage inefficace va dans le mur

 

Inefficace, couteux, sans pilotage, c’est le bilan de la politique de l’emploi par la Cour des comptes.  Pour la Cour des comptes sous  le poids de la crise, des déficits, et sans réforme drastique, le système va tout simplement dans le mur. Et pourtant, ce n’est pas faute de mettre des moyens: plus de 50 milliards d’euros, chiffre la Cour, sont consacrés chaque année à l’indemnisation des chômeurs (leur accompagnement dans la recherche d’un poste ne fait pas partie du champ analysé), à l’incitation au travail, à la création d’emplois et à la formation professionnelle. En vain. Car ces «politiques du marché du travail», passées au crible par les fins limiers de la Rue Cambon, sont inefficaces. «Les résultats obtenus sont décevants», confirme d’ailleurs Didier Migaud. La France, alors qu’elle a connu une baisse de l’activité bien moins forte que ses voisins, a pourtant vu son taux de chômage progresser bien plus vite. «Pour être efficaces, les dispositifs doivent suivre les mutations du marché du travail, analysent les magistrats de la Cour. Or les politiques de l’emploi ont insuffisamment évolué et nombre d’entre elles sont aujourd’hui obsolètes.»  Un exemple? Les dispositifs de chômage partiel, s’ils ont permis de limiter la casse en 1993, n’ont plus joué leur rôle d’amortisseurs en 2009. Un problème quand on sait que ce sont des dispositifs similaires qui permettent aujourd’hui à l’Allemagne d’afficher le plus bas taux de chômage de son histoire… Plus généralement, les politiques de l’emploi ratent leur cible et ne profitent pas à ceux qui en ont le plus besoin, à savoir les sans-diplôme très éloignés de l’emploi. Résultat, la Cour appelle à un «reciblage majeur des dispositifs». Comme souvent, les éléments listés par la plus haute juridiction financière sont largement connus. «Ce n’est pas une surprise», tente de déminer Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT. Mais leur compilation tourne à la démonstration accablante. L’indemnisation du chômage et la solidarité nationale s’entremêlent de façon illisible (RSA, prime pour l’emploi). Seule la moitié des chômeurs touche une allocation tandis que l’indemnisation des autres est plus longue que chez nos voisins. Les contrats aidés, trop souvent dans le public et pas assez dans les entreprises, débouchent rarement sur un véritable emploi. Le pilotage et le financement des organismes concernés – formation, Pôle emploi, Unedic… – mélangent une multitude d’acteurs, diluant les responsabilités. Cette complexité ralentit donc le retour des chômeurs vers l’emploi, facteur clé du succès de la lutte contre le chômage et de l’équilibre financier des régimes. Mais la partie la plus explosive, politiquement et socialement, vise l’assurance-chômage dont la trajectoire des finances devient «insoutenable», laissant poindre une banqueroute qui n’en porte pas le nom.  «Des réponses urgentes et appropriées doivent être trouvées», assurent les magistrats qui ne se privent pas pour faire quelques recommandations. «Tout élément de diagnostic est bon à prendre mais n’augure en rien de ce que nous déciderons», nuance Laurent Berger. Toute première suggestion: revoir les règles du jeu pour les intermittents du spectacle, qui plombent plus que tout autre les finances de l’Unedic. Deuxième idée: instaurer un «remplacement décroissant des prestations d’assurance-chômage pour les niveaux d’indemnisation les plus élevés» – en clair, rendre le système moins généreux pour les cadres. Et ainsi de suite… Au final, la Cour des comptes fait 26 recommandations aux partenaires sociaux dans le cadre de leur renégociation de la convention d’assurance-chômage mais également au gouvernement pour ce qui concerne le fonctionnement du marché du travail. Seule lueur d’espoir: le rapport a été rédigé avant le fameux accord sur la sécurisation de l’emploi dont «certains points apportent des réponses à certaines de nos recommandations, notamment sur le chômage partiel», a reconnu Didier Migaud . C’est un début. Mais il en faudra plus, bien plus, pour parvenir à inverser, comme le promet depuis six mois François Hollande, la courbe du chômage d’ici la fin de 2013…

 

Retraites : réforme et un gel des pensions

Retraites :  réforme et un gel des pensions

La  réforme des retraites s’impose d’autant plus que la crise a aggravé le rapport actifs retraités. Or la croissance, donc l’emploi est une variable clé pour équilibrer les régimes. Faute de croissance suffisante, il faut donc s’attendre d’abord à un gel des pensions (comme pour les complémentaires), sans doute à un allongement des années de cotisations, un recul de l’âge de la retraite et une augmentation du montant des  cotisations. Deux possibilités pour ce dossier très politique, soit une réformette pour quelques années, soit une grande réforme ; Il faudrait dans cette dernière hypothèse que l’environnement social et politique s’y prête. Pas sûr car  la situation économique  et sociale sera très dégradée en 2013 et on préférera sans doute l’option minimaliste quitte à y revenir dans quelques années. Après l’accord sur la sécurisation de l’emploi, le gouvernement s’attaque à l’avenir des retraites. Malgré la réforme de 2010, le Conseil d’orientation des retraites (COR) a calculé qu’à l’horizon 2020, le déficit des 33 principaux régimes de base et complémentaires atteindrait jusqu’à 25 milliards d’euros. Pour faire face à l’urgence, le gouvernement pourrait décider un gel des pensions à l’issue de la concertation qui se tiendra au printemps avec les partenaires sociaux.  A plus long terme, il ne pourra pas faire l’économie d’une réforme d’ampleur. La CGT et la CDFT sont prêtes à « une remise à plat ». De son côté, Laurence Parisot, la patronne du Medef, prône un relèvement rapide de l’âge légal à 63 ans et un allongement à 43 annuités de la durée de cotisation.  Dans un rapport qu’il doit adopter mardi et dont Les Echos se sont procuré une copie, le COR souligne les failles du système actuel, bien qu’il aide à réduire les inégalités entre retraités. Il pointe plusieurs améliorations possibles, comme la révision du calcul des 25 meilleures années, en supprimant les plus mauvaises années dans le calcul du salaire de référence ou en prenant en compte la totalité des salaires, pour ne pas désavantager les femmes et les bas salaires.

 

OIT : record de chômeurs en 2013 ; plus de 200 millions

OIT :  record de chômeurs en 2013 ; plus de 200 millions

« Malgré une remontée modérée de la croissance de la production » attendue les deux prochaines années, « le taux de chômage devrait à nouveau augmenter et le nombre de chômeurs dans le monde s’accroître de 5,1 millions en 2013 pour dépasser les 202 millions et de 3 millions supplémentaires en 2014″, estiment les experts de l’OIT.  En 2012, le chômage est reparti à la hausse, « laissant 197 millions de personnes sans emploi », soit 4 millions de plus qu’en 2011 (193 M).   »Ce chiffre signifie qu’il y a aujourd’hui 28 millions de personnes de plus au chômage dans le monde par rapport à 2007. Soit 28 millions de chômeurs de plus depuis la période avant la crise », a expliqué aux médias le directeur général de l’OIT, Guy Ryder.  L’OIT a corrigé à la baisse ses chiffres du chômage, suite à de nouvelles données, venant notamment d’Inde.  Lors d’une conférence de presse, M. Ryder a déploré « la détérioration de la situation du chômage partout dans le monde », estimant par ailleurs que les perspectives « ne sont pas bonnes ».   »Les tendances vont dans la mauvaise direction », a-t-il dit.  Le record absolu du nombre de chômeurs date de 2009, avec 199 millions. « Nous allons dépasser ce record en 2013″, a déclaré à l’AFP un expert de l’OIT.   »Les incohérences politiques », en « particulier dans la zone euro, avec une approche au coup par coup des problèmes », ont eu des répercussions sur les décisions liées à l’investissement, ce qui a ralenti la croissance d’emplois.  En outre, lorsque de nouveaux emplois sont créés, ils sont devenus inaccessibles pour les chômeurs de longue durée, « car ils demandent des compétences qu’ils n’ont pas ».  Les jeunes sont également particulièrement touchés par le chômage. Selon l’OIT, « 73,8 millions de jeunes sont au chômage dans le monde, et le ralentissement de l’activité économique va probablement pousser un autre demi-million de jeunes vers le chômage d’ici 2014″.  En 2012, le taux de chômage des jeunes avait grimpé à 12,6% et en 2017, il devrait d’établir à 12,9%.  La crise a fait apparaître un nouveau phénomène, relève l’OIT, celui des jeunes qui connaissent le chômage de longue durée, « dès leur arrivée sur le marché du travail », une situation inédite. Aujourd’hui, 35% des jeunes chômeurs sont sans emploi depuis 6 mois au moins dans les économies développées, contre 28,5% en 2007.  Devant cette situation, de plus en plus de jeunes quittent le marché du travail, et « ne sont ni au travail, ni au chômage, ni à l’école, ni en formation ».

 

RSA jeunes : qui va payer et pour quoi faire ?

RSA jeunes : qui va payer et pour quoi faire ?

 

Socialement on peut se réjouir de la création du RSA jeunes mais pour quoi faire et qui va payer ? ; le RSA est actuellement payé par les départements (et une taxe) ; or les finances des départements sont déjà dans des situations plus que critiques (qu’on compense par la hausse des impôts locaux ! 2000 euros en moyenne pour la taxe foncière et la taxe d’habitation). En outre le nombre de bénéficiaires de l’actuel RSA a explosé (près de 2 millions de bénéficiaires) à ajouter évidemment plus de 3 millions de chômeurs et alors que le déficit de l’Unedic explose aussi. La question est aussi de savoir pour quoi faire ? Ce serait dans le cadre d’un contrat d’insertion passé avec le service de l’emploi. Quel emploi ?  Il est clair que Pôle emploi ne propose pas d’emploi. Sans doute pour des formations parkings qui ne débouchent  pas sur grand chose. Il aurait sans doute été nécessaire de remettre à pat tout le système de solidarité avant d’envisager la création de ce RSA jeunes. Pour certains le RSA actuel est une vraie nécessité pour survivre, pour d’autres au contraire un moyen de vivre sur le dos de la collectivité. Après avoir présenté en décembre les grandes lignes de son plan de lutte contre la pauvreté, Jean-Marc Ayrault va entrer dans le vif du sujet, lundi 21 janvier. A l’issue du comité interministériel de lutte contre l’exclusion, le Premier ministre va détailler les mesures de son fameux plan quinquennal. S’il a d’ores et déjà confirmé que le nombre d’enfants issus de familles pauvres accueillis dans les crèches devra désormais atteindre un minimum de 10%, le chef du gouvernement devrait également proposer une mesure pour les jeunes, catégorie la plus touchée par la pauvreté.  La « garantie jeunes » devrait ainsi voir le jour. Il s’agira de proposer un contrat d’insertion « d’un an renouvelable entre le jeune(…) et le service de l’emploi« , selon Jean-Marc Ayrault. Concrètement, les 18-25 ans vont se voir proposer un contrat leur garantissant un montant de revenus égal au RSA (environ 450 euros). En échange, ils s’engageront à accepter les différentes formations ou les emplois proposés. Matignon avance l’objectif de 100 000 jeunes signataires lors de la mise en place du plan. Cette mesure est avant tout une priorité car les jeunes de 18 à 25 ans n’ont quasiment aucun accès aux minimas sociaux. Un « trou dans notre modèle social« , se désole Martin Hirsh, président de l’Agence du service civique, dans le JDD daté du 20 janvier.  Instauré par la droite en 2009, le RSA jeunes existe pourtant. Mais les conditions à remplir sont drastiques : il faut avoir, entre autres, cumulé 3214 heures de travail sur les trois ans précédant la demande de RSA.  Résultat : un nombre « ridiculement et honteusement bas » peut en bénéficier, selon Martin Hirsh. Selon les chiffres de la Caisse nationale des allocations familiales, ils étaient en effet moins de 9000 à la fin du mois de juin 2012. La « garantie jeunes » aura donc la lourde tâche de combler en partie un vide, qui, en cette période, ne demande qu’à l’être. Un vide qui ne fera aussi qu’agrandir le déficit de nos comptes sociaux.

Accord emploi: pour Mailly (FO) c’est inconstitutionnel !

Accord emploi: pour Mailly (FO) c’est inconstitutionnel !

Décidemment le conseil constitutionnel risque d’être saisi pour tout et pour rien. La preuve Mailly juge l’accord sur l’emploi inconstitutionnel. On vit mal ce qui pourrait être contre la constitution dans cet accord social. Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, a affirmé lundi que l’accord sur l’emploi comptait « énormément de chausse-trappes » et il a demandé aux parlementaires de ne pas se comporter en « godillots » lors de l’examen du projet de loi transposant ce texte. Selon Jean-ClaudeMailly, interrogé sur France Inter, certaines dispositions de l’accord sur la sécurisation de l’emploi – que ni la CGT, ni FO n’ont accepté de signer – pourraient être « inconstitutionnelles ». Le numéro un de FO a indiqué qu’il avait « déjà demandé rendez-vous à tous les groupes parlementaires ». « Ce sont les parlementaires qui votent la loi. Ils doivent garder leur part d’autonomie comme toujours sinon on appelle cela des parlementaires godillots », a-t-il dit. « Si le gouvernement donne un ordre et que tout le monde baisse la tête, on peut se demander à quoi sert un Parlement », a-t-il ajouté.Selon Jean-Claude Mailly, « quand on regarde les titres de l’accord, c’est très bien ». « Mais je mets au défi quelqu’un de m’expliquer que la complémentaire santé sera pour tout le monde. C’est dans l’annonce du texte, pas dans le contenu du texte », a-t-il affirmé. Il a estimé que l’ensemble de l’accord avait été « mal travaillé ».L’accord sur la sécurisation de l’emploi, conclu le 11 janvier, a été approuvé par le patronat (Medef, CGPME, UPA) et trois organisations syndicales (CFDT, CFTC, CFE-CGC). Il doit désormais être transposé dans un projet de loi qui sera soumis au Parlement en avril et mai.

 

Le mauvais procès de FO à Chérèque (CFDT)

Le mauvais procès de FO à Chérèque

 

Un procès lamentable de Mailly (FO) à Chérèque, le responsable de FO qui n’a pas avalé l’accord sur les contrats de travail reproche à Chérèque d’avoir été nommé « monsieur Pauvreté » par le gouvernement ; Or cette fonction lui a été définie dans la cadre de ses attributions de fonctionnaire à l’inspection générale des affaires sociales où il est affecté. Un procès de mauvaise foi, de jalousie sans doute car Mailly n’aura guère laissé une image très constructive du syndicalisme. On ne saurait critiquer sa mission de fonctionnaire à Chérèque même si on peut être en désaccord avec son autre fonction de président de Terra Nova qui relève d’un choix personnel bénévole et qui n’engage pas la CFDT. Cela démontre à l’évidence les relations délétères entre les organisations syndicales françaises. Mailly s’était déjà illustré dans la polémique stérile en indiquant que le nouveau responsable de la CFDT, Berger, devrait s’adapter à la personnalité du patron de FO. La réponse de Berger avait été claire : «  je ne n’adapterai pas plus à lui que je ne demande qu’il s’adapte à moi »  Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, a  donc critiqué le choix de François Chérèque de devenir « monsieur pauvreté » du gouvernement, estimant que « cela ne donne pas une image d’indépendance syndicale ». « Quand on s’arrête, il faut savoir s’arrêter », a ajouté M. Mailly sur France Inter à propos de l’ancien secrétaire général de la CFDT. Depuis qu’il a quitté fin novembre la tête de la CFDT, François Chérèque, 56 ans, accumule les postes: il a rejoint l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), a pris la présidence de Terra Nova, centre de réflexion proche du PS et sera chargé du suivi du plan gouvernemental sur la pauvreté.

 

Parisot : le gel des retraites est illusoire

Parisot : le gel des retraites est illusoire  

 

Cahuzac veut limiter la réforme des retraites à leur gel (sans doute pour une très longue période). Parisot répond que c’est illusoire et ajoute que c’est une rupture du pacte de générations. La présidente du Medef, Laurence Parisot, a jugé mardi « illusoire » de compter sur une désindexation des retraites du régime général pour pérenniser leur financement, plaidant pour une « combinaison optimale » entre durée de cotisation et âge légal, qu’elle souhaite voir allongés. La présidente du Medef, Laurence Parisot, a jugé mardi « illusoire » de compter sur une désindexation des retraites du régime général pour pérenniser leur financement, plaidant pour une « combinaison optimale » entre durée de cotisation et âge légal, qu’elle souhaite voir allongés. « Il est illusoire de croire qu’on peut résoudre le sujet avec des mécanismes du type désindexation » (ne plus revaloriser à hauteur de l’inflation) qui sont « une rupture dans le pacte entre générations », a déclaré Mme Parisot devant la presse. Pour les retraites complémentaires, le Medef propose justement de sous indexer, pendant cinq ans, les pensions. Les négociations syndicat-patronat sur les moyens de renflouer les régimes complémentaires, qui ont repris mardi, pourraient préfigurer d’éventuelles décisions pour le régime général. Selon le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, une désindexation des retraites complémentaires « serait un élément d’appréciation très important. On ne pourra pas ne pas en tenir compte », déclare-t-il mardi, dans Les Echos. Selon Mme Parisot, « nous ne pourrons pas nous contenter de mesures conservatoires, ni sur le régime des retraites complémentaires ni sur le régime général ». « En réalité c’est la combinaison optimale – durée de cotisation et âge légal -, qu’il convient de trouver », a-t-elle ajouté. En décembre, Mme Parisot avait prôné un relèvement rapide de l’âge légal à 63 ans et un allongement à 43 annuités de la durée de cotisation. « Nous sommes frappés de voir que le gouvernement n’aborde pas le sujet », notamment quand il annonce une baisse de 60 milliards des dépenses publiques, a-t-elle relevé. Le gouvernement, qui a promis de revoir cette année la réforme Sarkozy sur les retraites de novembre 2010, attend un deuxième rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) avant de lancer le chantier et des négociations.

 

Game France : 500 emplois supprimés

Game France : 500 emplois supprimés

Game France, qui emploie précisément 557 personnes en contrat à durée inderterminée (CDI) et une centaine en contrat à durée déterminée (CDD), est un réseau de 157 petits magasins dans lesquels travaillent deux à trois jeunes salariés férus de jeux vidéo. Les boutiques sont réparties sur tout l’Hexagone, ce qui « ne facilite pas la communication et la mobilisation », selon un responsable de magasin qui a souhaité garder l’anonymat.  Placé en redressement judiciaire depuis le 4 septembre, Game France a reçu lundi deux offres de reprises partielles: Micromania, son concurrent direct, qui souhaite reprendre 44 boutiques et 88 salariés, et Game Cash dont l’offre porte sur 22 boutiques et 58 salariés.  En clair, seuls 66 magasins et 146 postes seront repris. Sauf miracle de dernière minute, plus des deux tiers des salariés, soit 411 CDI et une centaine de CDD devraient se retrouver sur le carreau à la fin du mois.   »Les salariés sont dépités. Ils ont pris un pavé sur la tête », a assuré à l’AFP un responsable de boutique Game France qui a souhaité garder l’anonymat. Il explique que les salariés ont été laissés « dans le flou le plus total, par la direction et par la représentante du personnel ».  Les salariés ont même créé un forum où ils échangent leurs informations (http://boiteainfos.leforum.tv/index.php).   »La seule information reçue, c’est que l’on descend les grilles (des magasins) samedi et qu’on va recevoir un kit de fermeture avec un carton pour renvoyer la marchandise restante », a expliqué à l’AFP Bernard qui n’a pas souhaité donner son nom de famille.  L’administrateur judiciaire a besoin d’un inventaire précis des stocks pour déterminer la valeur réelle de la société, a souligné par ailleurs la Direction.  Cela fait partie de la procédure de redressement judiciaire « avec dans le viseur, l’audience du 25 janvier au tribunal de Bobigny », a-t-elle indiqué. A cette date, l’administrateur judiciaire présentera en détail les offres de reprise, qui peuvent être améliorées jusqu’à 48 heures avant l’audience.  Le tribunal rendra sa décision définitive quelques jours plus tard. La direction de Game France présentera ensuite au comité d’entreprise un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) pour les salariés non-repris.  Et pour les 146 salariés qui doivent être repris, « la perspective de travailler pour le concurrent direct Micromania (qui emploie 1.500 salariés dans 400 magasins) ou pour une chaîne plus modeste de 34 magasins en propre et en franchise n’est pas toujours des plus attrayante », a souligné un responsable de magasin.  Tout comme les magasins de produits culturels Virgin Megastore et Fnac, Game France souffre de la désaffection croissante des clients qui s’orientent de plus en plus vers la distribution en ligne. Nombreux sont les « gamers » qui se tournent vers les jeux pour smartphones et tablettes et achètent leurs jeux sous forme dématérialisée.  Les ventes de jeux vidéo en France ont représenté l’an dernier 3 milliards d’euros et devraient atteindre 4 milliards en 2015.  La maison mère de Game France, basée au Royaume-Uni, a été rachetée en mars 2012 par le fonds OpCapita. Game France est le principal distributeur de jeux vidéo en France, avec Micromania.

 

Comme pour Renault des accords de compétitivité chez Peugeot

Comme pour Renault des accords de compétitivité chez Peugeot

 

En clair Peugeot fera comme Renault pour obtenir davantage de productivité en contrôlant la masse salariale (incluant la baisse des salaires)  et en modifiant la durée du travail et en imposant la mobilité.  PSA Peugeot Citroën entend négocier dans les prochains mois un accord de performance pour améliorer la compétitivité de ses usines françaises, emboîtant ainsi le pas à son concurrent Renault qui a lancé le processus à l’automne dernier. Le président du directoire Philippe Varin avait indiqué fin septembre au Mondial de l’automobile qu’en raison de la restructuration lancée par PSA, le moment n’était pas opportun pour un accord global sur la compétitivité des usines du groupe. « Nous travaillerons sur un accord de performance dans quelques mois qui sera un des dispositifs clés du retour à la compétitivité du groupe », a déclaré jeudi le directeur industriel de PSA Denis Martin, au cours d’un point de presse consacré aux négociations en cours sur le plan social annoncé par le groupe en juillet. Le projet d’accord de performance, qui rappelle ce que prépare Renault pour rapprocher la compétitivité de ses sites français de celle de ses usines espagnoles, est distinct du plan par lequel PSA entend supprimer 8.000 emplois en France d’ici 2014. Renault, dans le cadre de ses propres négociations, a annoncé mardi qu’il supprimerait 7.500 emplois en France d’ici 2016, essentiellement via des départs naturels. Le gouvernement français n’y a rien trouvé à redire, alors qu’il avait vertement critiqué PSA en juillet. « Je ne me compare pas du tout avec Renault, Renault est dans un contexte qui est le sien, nous, nous sommes dans un autre contexte », a déclaré Denis Martin, en réponse à une question sur la réaction différente observée de la part du gouvernement. « Nous avons des usines extrêmement importantes en France, nous avons en France 76.000 collaborateurs dans la division automobile, 91.000 globalement à l’échelle du groupe, on n’est pas tout à fait dans la même dimension », a-t-il ajouté.

 

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