Archive pour la Catégorie 'social'

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Medef: le comité statutaire pour Parisot

Medef: le comité statutaire pour Parisot

Le comité, saisi par Mme Parisot, propose des mandats de cinq ans auxquels pourraient se porter candidats les présidents sortants sans limitation du nombre de mandats, réforme applicable dès la prochaine élection, a précisé son président Georges Drouin lors d’une conférence de presse.  Les propositions du comité doivent à présent être votées le 28 mars à la majorité simple par le conseil exécutif du Medef composé de 45 membres avant d’être soumises à une assemblée générale extraordinaire (AGE) qui ne peut se réunir avant les 15 jours suivant le vote du conseil exécutif.   »Nous avons considéré que nous souhaitions une vraie élection démocratique tous les cinq ans », a déclaré M. Drouin, ajoutant: « Tous les cinq ans on remet à plat le candidat: s’il est bon et qu’il est réélu il reste, s’il n’est pas bon il est viré ».   »Cette élection doit être ouverte à toute candidature, y compris à celle du président sortant », a-t-il précisé. Une seule limitation demeure: l’âge du candidat, qui ne doit pas dépasser 67 ans contre une limite de 65 ans dans les statuts actuels.   »Les statuts proposés par le conseil exécutifs et votés par l’AGE seront applicables dès la prochaine élection qui suivra cette AGE », a précisé M. Drouin en réponse à une question sur le sort de Mme Parisot.  Le second mandat de la patronne des patrons s’achève le 1er juillet et les statuts actuels lui interdisent d’en briguer un troisième. A la surprise générale, elle a saisi mi-janvier le comité statutaire du Mouvement des entreprises de France (Medef) pour examiner une révision des règles internes.

 

Touraine contre des familiales allocations fiscalisées, alors on les supprime aux couches moyennes ?

Touraine contre des allocations fiscalisées, alors on  les supprime aux couches moyennes ?

Cette affaire des allocations familiales risque de coûter très cher à la gauche déjà en perdition dans les sondages ; Touraine ne veut pas les fiscaliser du fait du risque d’imposition sur les revenus de ceux qui en sont aujourd’hui exemptée ; autre solution les supprimer pour les couches moyennes mais pourquoi dès lors maintenir le même taux de cotisations sociales. Le conseil constitutionnel pourrait bien sanctionner cette dernière hypothèse. La ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, a déclaré qu’elle n’était personnellement « pas favorable à une fiscalisation des allocations familiales », qui conduirait à soumettre à l’impôt des ménages modestes, estimant que d’autres pistes de réforme étaient envisageables. Les allocations familiales sont actuellement versées à tous les foyers à partir de deux enfants sans condition. Le gouvernement doit annoncer prochainement des économies pour la branche famille de la sécurité sociale, pour la faire revenir à l’équilibre en 2016.  « Une réforme s’impose », a dit Marisol Touraine lundi sur i-Télé, insistant sur le besoin de « conforter la politique familiale mais de faire en sorte qu’elle atteigne ses objectifs ». « Je ne suis pas certaine que l’organisation des prestations familiales telle qu’elle existe aujourd’hui soit parfaitement efficace », a-t-elle en effet souligné. « Je ne suis pour ma part pas favorable à une fiscalisation des allocations parce ce qu’au fond, cela aboutirait à ce que des ménages modestes qui ne paient pas aujourd’hui d’impôt soient touchés », a poursuivi la ministre, soulignant que « d’autres perspectives peuvent être envisagées ». Elle a par ailleurs redit le « besoin d’engager une réforme des retraites dans la durée ». « Il faudra des mesures qui seront des mesures d’effort partagé par l’ensemble des générations », a-t-elle réaffirmé. Les modalités de cette réforme « seront définies dans les prochains mois ». La ministre a récemment remis à Yannick Moreau, présidente de la Commission pour l’avenir des retraites, un cahier des charges pour élaborer des pistes de réformes d’ici juin.

 

Medef: putsch raté de Parisot ?

Medef: putsch raté de Parisot ?  

Dans toutes les hypothèses l’image du MEDEF risque de ne pas sortir renforcée de la tentative de Putsch de Parisot. L’un des candidats à la présidence du Medef, le président fondateur du groupe Omea (Virgin Mobile) Geoffroy Roux de Bézieux, a estimé lundi que la réforme voulue par Laurence Parisot, présidente sortante, pour prolonger son mandat ou en briguer un autre, n’aura pas de majorité.   »Le comité statutaire va présenter son avis tout à l’heure. On votera le 28 mars en conseil exécutif, puis en assemblée générale pour que ce changement de statut soit accepté, il faut deux tiers des voix. Je crois que la majorité sera défavorable », a déclaré le chef d’entreprise sur LCI.  Geoffroy Roux de Bézieux a souligné que Laurence Parisot « n’avait pas un mauvais bilan ».  Mais à ce poste, on ne peut pas rester trop longtemps, sinon on devient un professionnel de la représentation professionnelle, et on perd le pouls du terrain », a-t-il souligné.  Laurence Parisot, élue en 2005 et reconduite en 2010, arrive au terme de ses mandats le 1er juillet et ne peut se représenter, en l’état actuel des règles du mouvement.  Elle a saisi le comité statutaire sur une éventuelle réforme qui lui permettrait soit de prolonger son bail de deux ans, soit de briguer un troisième mandat. Elle a également demandé un relèvement de l’âge limite pour les candidats, actuellement fixé à 65 ans.

 

Suppression de l’apprentissage à 14 ans ; ils ont raison, il faut commencer à 35 ans !

Suppression de l’apprentissage à 14 ans ; ils ont raison, il faut commencer à 35 ans !

Pour certains le travail a commencé à 12 ans, l’apprentissage, lui, commençait à 14 ans ; Dans sa grande « sagesse » l’assemblée nationale vient de supprimer la possibilité d’un apprentissage à  14 ans. Les députés ont raison il faut préserver les enfants du goût du travail et reporter l’âge à 35 ans, au moins ! Il ya ceux qui évidemment ont les capacités et l’envie de faire des études longues mais aussi un grand nombre qui vont continuer de trainer dans des établissements scolaires sans rien apprendre de plus. (Sans parler de ceux qui dirigent vers les bacs pro bidon qui mènent directement à pôle emploi). La crise comprend de nombreux aspects mais le facteur explicatif dominant du déclin de pays comme la France c’est la perte de rapport au travail. Alors bravo à nos députés qui n’ont évidemment rien compris à la crise (pas étonnant la plupart sont des fonctionnaires). Quant à la gauche, c’est dramatique, elle ne comprendra jamais rien aux réalités économiques et sociales. L’Assemblée nationale a adopté dans la nuit de vendredi à samedi le projet de loi sur la refondation de l’école Et supprimé dans ce cadre, une disposition, votée en 2011, qui autorisait l’apprentissage pour des jeunes de 14 ans. L’Assemblée nationale a achevé dans la nuit de vendredi à samedi, vers 4H00, l’examen du projet de loi de « refondation de l’Ecole de la République », soumis à un vote global mardi prochain. L’une des dernières mesures votées a été l’une des plus importantes du texte: la création d’Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE). La formation pédagogique pour les futurs enseignants, disparue depuis la suppression en 2010 des IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres), est ainsi rétablie. Plus tôt les députés avaient également supprimé une mesure concernant l’apprentissage des plus jeunes Cette mesure de la loi Cherpion, du nom de son promoteur, le député UMP Gérard Cherpion, ouvrait un dispositif des métiers en alternance (Dima) à des jeunes de moins de 15 ans. Pour le gouvernement, cet apprentissage précoce empêche les élèves d’acquérir le socle de compétences auquel tout jeune a droit et les enferme trop tôt dans une filière. L’UMP dénonce pour sa part la « suppression sèche d’un dispositif » qui a « fait ses preuves », par « vision idéologique d’un collège unique et monolithique ».

 

Suppression apprentissage à 14 ans par Peillon : une idéologie dépassée pour S. Royal

Suppression apprentissage à 14 ans par Peillon : une idéologie dépassée  pour S. Royal

 

Royal a raison de critiquer la suppression de l’apprentissage (en alternance) e dès 14 ans ; le « philosophe » Peillon (comme Hollande) ignore sans doute que prolonger la scolarité classique des élèves en difficulté ne peut qu’enfoncer les élèves dans la marginalité et le chômage. Peillon comme Hollande retarde sans doute de 50 ans dans leur vision de la société. L’Assemblée nationale a abrogé, vendredi, dans le cadre du projet de loi sur la refondation de l’école, une disposition qui autorisait l’apprentissage pour les jeunes à partir de 14 ans. Cette abrogation s’explique par la volonté affirmée de Vincent Peillon, le ministre de l’Éducation, de mettre un terme à l’apprentissage précoce. Rien de surprenant: François Hollande en avait fait la promesse avant de devenir président de la  République. Lors de la campagne, il avait même parlé d’une «vieille thèse de la droite française depuis des années, finalement son refrain», concernant l’apprentissage dès 14 ans pour les élèves en difficulté. La mesure abrogée à l’Assemblée a pourtant été attaquée par Ségolène Royal. Sur son compte Twitter, la présidente de la région Poitou-Charentes a évoqué une «regrettable suppression du droit pour des jeunes de 14 à 15 ans de se former par alternance». ­Elle n’a pas, non plus, hésité à parler d’une «idéologie dépassée, vu la gravité de l’échec scolaire». À droite, l’UMP dénonce la «suppression sèche d’un dispositif» qui a «fait ses preuves» par «vision idéologique d’un collège unique». Cette mesure, qui avait été mise en place en 2011 par le député UMP Gérard Cherpion, rendait possible l’apprentissage dès la classe de quatrième pour des jeunes entrant dans le dispositif d’initiation aux métiers de l’alternance (Dima). À l’Assemblée nationale, Vincent Peillon a toutefois minimisé l’impact de ce dispositif, expliquant qu’«à peine quelques centaines» d’élèves l’avaient déjà utilisé. «Lorsque les choses n’ont pas d’utilité, il vient un moment où il faut les supprimer», s’est-il justifié, en insistant sur

 

Parlement : Suppression de l’apprentissage à 14 ans ; ils ont raison, il faut commencer à 35 ans !

Parlement : Suppression de l’apprentissage à 14 ans ; ils ont raison, il faut commencer à 35 ans !

Pour certains le travail a commencé à 12 ans, l’apprentissage, lui, commençait à 14 ans ; Dans sa grande « sagesse » l’assemblée nationale vient de supprimer la possibilité d’un apprentissage à  14 ans. Les députés ont raison il faut préserver les enfants du goût du travail et reporter l’âge à 35 ans, au moins ! Il ya ceux qui évidemment ont les capacités et l’envie de faire des études longues mais aussi un grand nombre qui vont continuer de trainer dans des établissements scolaires sans rien apprendre de plus. (Sans parler de ceux qui dirigent vers les bacs pro bidon qui mènent directement à pôle emploi). La crise comprend de nombreux aspects mais le facteur explicatif dominant du déclin de pays comme la France c’est la perte de rapport au travail. Alors bravo à nos députés qui n’ont évidemment rien compris à la crise (pas étonnant la plupart sont des fonctionnaires). Quant à la gauche, c’est dramatique, elle ne comprendra jamais rien aux réalités économiques et sociales. L’Assemblée nationale a adopté dans la nuit de vendredi à samedi le projet de loi sur la refondation de l’école Et supprimé dans ce cadre, une disposition, votée en 2011, qui autorisait l’apprentissage pour des jeunes de 14 ans. L’Assemblée nationale a achevé dans la nuit de vendredi à samedi, vers 4H00, l’examen du projet de loi de « refondation de l’Ecole de la République », soumis à un vote global mardi prochain. L’une des dernières mesures votées a été l’une des plus importantes du texte: la création d’Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE). La formation pédagogique pour les futurs enseignants, disparue depuis la suppression en 2010 des IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres), est ainsi rétablie. Plus tôt les députés avaient également supprimé une mesure concernant l’apprentissage des plus jeunes Cette mesure de la loi Cherpion, du nom de son promoteur, le député UMP Gérard Cherpion, ouvrait un dispositif des métiers en alternance (Dima) à des jeunes de moins de 15 ans. Pour le gouvernement, cet apprentissage précoce empêche les élèves d’acquérir le socle de compétences auquel tout jeune a droit et les enferme trop tôt dans une filière. L’UMP dénonce pour sa part la « suppression sèche d’un dispositif » qui a « fait ses preuves », par « vision idéologique d’un collège unique et monolithique ».

 

Emploi : 4 CDD sur 5 embauches

Emploi : 4 CDD sur 5 embauches

De plus en plus d’emplois précaires sur le marché du travail. C’est ce que traduit la très forte part des embauches en contrat à durée déterminée. Celle-ci n’a jamais été aussi haute depuis que ce taux est mesuré (1999). Elle a atteint 81,7% au 3e trimestre 2012 dans les entreprises de plus de 10 salariés selon une étude du ministère du Travail parue le 15 mars. Ce niveau a grimpé de 0,7 point en un trimestre et de 3,3 points en un an.  Dans le même temps, le nombre de départs après la fin d’un CDD était également au plus haut depuis 10 ans parmi les motifs de départ des entreprises, à 9,7%. En revanche, les démissions sont bien plus rares et ne représentent que 1,3% des départs, un niveau proche de celui de 2009 et l’un des plus bas de la décennie selon la direction statistique du ministère (Dares). Une situation qui traduit les difficultés sur le marché du travail. Pour rappel, le chômage touche 10,2% de la population active.  Par ailleurs, certains secteurs sont davantage concernés que d’autres par la hausse des CDD. Le secteur tertiaire connaît la plus forte part de CDD dans les embauches: 83,7%, soit une hausse de 3,2 points en un an. Dans l’industrie, un peu moins de 7 embauches sur 10 se traduisent par un contrat à durée déterminée. Dans la construction cette part baisse de 2,4 points à 49,9%.

Marseille: Manuel Valls ne lâchera « rien » ; problème, il ne tient pas grand-chose !

Marseille: Manuel Valls ne lâchera « rien » ; problème, il ne tient pas grand-chose !

Valls n’est pas un mauvais ministre, mais pour Marseille mais  il s’avance un peu comme la plupart de ses prédécesseurs. Des déclarations qui ne changeront pas grand-chose car le trafic de drogue à l’origine de la criminalité est devenue une activité économique dominante dans certains quartiers. A Marseille mais aussi ailleurs. Il ne s’agit pas seulement d’un problème de sécurité mais d’une crise de société. « Ces crimes, ces assassinats, sont évidemment insupportables », a estimé le ministre de l’Intérieur en marge d’un déplacement à Guyancourt dans les Yvelines.  Dans la nuit de vendredi à samedi, le corps d’un homme tué par balles, a été retrouvé carbonisé à l’intérieur d’une voiture incendiée dans les quartiers nord de Marseille.  Ce meurtre intervient après l’envoi en renfort à Marseille de 240 CRS et gendarmes mobiles par le ministère de l’Intérieur en raison d’un regain de violences. Il porte à quatre, en à peine plus de quinze jours, le nombre de règlements de comptes dans cette ville.   »Le travail que nous avons entamé avec des moyens que cette ville n’a jamais connus va évidemment se poursuivre. Je suis très déterminé », a déclaré le ministre.   »Mais en face il y a effectivement des individus très déterminés qui n’hésitent pas à s’entretuer pour se disputer les territoires et le trafic de drogue. Donc là aussi c’est la République et l’Etat de droit qui doivent être très fermes. Les Marseillais savent que je ne lâcherai rien », a assuré Manuel Valls.   »Il y a bien évidemment beaucoup de résultats, de saisines de dizaines et de centaines de kilos de cannabis, de cocaïne, d’armes, une action notamment dans les quartiers nord et sud de la ville de Marseille, grâce à l’engagement des policiers (…), le quadrillage du terrain. Et cela doit se poursuivre », a-t-il expliqué.

Trop-perçus par les chômeurs:  » pas de moratoire »

Trop-perçus par les chômeurs:  » pas de moratoire »

« Il n’y aura pas de moratoire. Je ne suis pas sûr d’ailleurs qu’il faille de mesure générale. Il faut partir du principe que ‘l’indu’ a été perçu à tort. Même s’il n’y a pas de fraude, il n’y a pas de raison de considérer que pour l’ensemble des chômeurs, dans toutes les situations, il faille effacer cette dette », a réagi vendredi soir sur Europe 1 Jean Bassères, directeur général de Pôle emploi, à la demande des associations de défense des chômeurs au sujet des « trop-perçus ».  Les associations réclament une suspension, par le biais d’un moratoire, des remboursements que doivent effectuer les chômeurs au titre des « trop-perçus ». Pôle emploi réclame en effet plus de 300 millions d’euros aux personnes en recherche d’emploi, au titre des « indus », ces sommes versées par erreur aux personnes en recherche d’emploi. « Ce qu’il faut faire, c’est, légitimement, avoir le remboursement de ces indus. Mais c’est surtout traiter au mieux la situation individuelle des personnes », poursuit Jean Bassères. Et d’enchaîner : « c’est pour cela qu’on insiste beaucoup sur la nécessité de bien faire connaitre aux chômeurs les circuits de décision, puisque nous nous pouvons mettre en place des plans de règlement ». « Nous pouvons, avec les partenaires sociaux, également mettre en place des remises de dette. Tout l’objectif de Pole emploi est de traiter le plus finement possible, en fonction de la situation des chômeurs, le problème des indus », assure le directeur de Pôle emploi.

 

Le salaire moyen a progresse davantage que l’inflation grâce à l’indice truqué de l’INSEE

Le salaire moyen a progresse davantage que l’inflation grâce à l’indice truqué de l’INSEE

 

 

Les salaires ont progressé plus vite que l’inflation en 2012 ! On oublie de préciser que ce constat est fait à partir d’un indice de l’INSEE obsolète qui sous-estime la structure de la consommation et notamment les hausses de l’ alimentation, de l’énergie ou encore des impôts (ces derniers complètement ignorés ; un détail quand les prélèvements obligatoires représentent 45% du PIB environ). L’an dernier, le salaire moyen brut a progressé de 2,1%, soit près d’un point de plus que l’inflation (+1,2%). Mais cette hausse ralentit.  Petite éclaircie pour le pouvoir d’achat des Français. L’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss) a annoncé les chiffres sur l’évolution du salaire moyen brut en France. En 2012, il a augmenté de 2,1% pour s’établir à 2.410 euros brut, soit 0,9 point de plus que l’inflation qui s’est tenu à 1,2%. Mais il apparait que derrière le chiffre de cette progression, se cache en réalité, un ralentissement tendanciel. Au premier trimestre, la hausse était de 0,6%, puis de 0,5% aux deux trimestres suivants, pour terminer sur une progression de 0,4% au dernier trimestre.

Retraite additionnelle fonctionnaires : critiques de la cour des comptes

Retraites additionnelle fonctionnaires : critiques de la cour des comptes

 

 La Cour des Comptes a, elle, décidé de rendre public ce jeudi 14 mars un référé sur la retraite additionnelle des fonctionnaires (voir ci-contre). La Cour y dénonce les problèmes posés par le financement de ce régime, « au regard notamment du financement de la dette publique et de la préservation du droit des agents ». Le régime de retraite additionnelle de la fonction publique (RAFP) a été instauré en 2005 et concerne 4,3 millions de fonctionnaires civils et militaires et de magistrats de l’ordre judiciaire. La Cour note que l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP), gestionnaire du régime, aura encaissé 75 milliards d’euros de cotisations d’ici 2050. Pour autant, ce n’est qu’à partir de cette date que le montant annuel des prestations atteindra celui des cotisations. Toujours en 2050, « l’effort global de l’Etat aura alors atteint entre 21 et 27 milliards d’euros, celui des collectivités territoriales entre 7,8 et 10,5 milliards d’euros et celui des hôpitaux publics entre 8,8 et 11,7 milliards d’euros ».  La Cour constate donc que, malgré un coût important, « compte tenu de la lenteur de montée en charge de ce dispositif par capitalisation ex nihilo, les rentes viagères ne devraient améliorer significativement, quoique modestement, les revenus des agents ayant cessé leur activité qu’à l’horizon 2045-2050, toutes choses égales par ailleurs ». Par ailleurs, la Cour des comptes pointe du doigt des erreurs de gestion du régime. « Elle considère que le dispositif confiant à la Caisse des Dépôts la gestion courante du régime soulève sur certains sujets importants des problèmes de régularité ». En effet, la Caisse des dépôts est chargée de collecter les cotisations et de verser les prestations. Ce qui contrevient à un principe des finances publiques puisque seuls les comptables publics peuvent verser les prestations.

Accord sur les retraites désindexées

Accord sur les retraites désindexées

Cet accord sur les retraites complémentaires où tout le monde va payer notamment les retraités avec la désindexation nécessitera encore d’autres réformes et va inspirer l’évolution des retraites du régime général comme des régimes particulier. Les partenaires sociaux se sont séparés dans la soirée de mercredi après avoir mis au point un accord destiné à sauvegarder les régimes de retraite complémentaire Arrco – qui bénéficie à tous les salariés du privé – et Agirc – qui couvre les cadres. L’enjeu est majeur, sachant que les pensions versées par ces caisses représentent approximativement un tiers de la retraite totale des non-cadres et deux tiers de celle des cadres. Or les finances de l’Arrco-Agirc, que syndicats et patronat gèrent ensemble, sont menacées par le papy boom mais aussi par la flambée du chômage qui limite les rentrées de cotisations.  Les retraités, d’abord. Pendant trois ans, leur pension ne suivra plus le rythme de l’inflation. A l’échéance habituelle du 1er avril prochain, elle sera relevée de 0,8% à l’Arrco. Les anciens cadres feront un effort supplémentaire puisque les pensions Agirc ne seront augmentées que de 0,5%. Avec une hausse des prix prévue à 1,75%, il s’agit donc d’une perte de pouvoir d’achat. En 2014 et 2015, la hausse des pensions des deux régimes sera inférieure d’un point à l’inflation. Toutefois, en aucun cas les pensions ne baisseront, même si la hausse des prix n’atteint pas 1%. Les retraités contribueront ainsi pour 2,3 milliards d’euros au redressement des comptes, selon la représentante de la CFE-CGC, Danièle Karniewicz. Une décision de ce type a déjà été dû être prise une fois par le passé, au début des années 1990. Salariés et entreprises seront également touchés, par le biais d’une hausse de 0,1 point des taux de cotisation en 2014, puis de 0,1 point supplémentaire en 2015 (les cotisations sont payées à 60% par l’employeur et 40% par l’employé). De quoi générer plus d’un milliard de rentrées supplémentaires. En contrepartie de l’effort demandé aux retraités, le patronat est revenu sur une de ses exigences: il réclamait que ces cotisations supplémentaires soient versées «à fonds perdus», c’est-à-dire qu’elles n’augmentent pas le montant des pensions des futurs retraités. Il a finalement renoncé à cette demande; le supplément de cotisation créera donc bien des droits à retraite, ce qui amoindrit à long terme l’impact de la mesure sur les comptes de l’Agirc-Arrco. Les entreprises de 10 salariés et plus verseront en outre leurs cotisations mensuellement et non plus trimestriellement, à partir de 2016, ce qui génèrera des gains de trésorerie substantiels pour les deux régimes.  Non: selon les estimations patronales, l’accord devrait permettre aux deux régimes d’économiser un peu plus de 3 milliards d’euros par an à l’horizon 2017, sur un déficit prévu de 8,6 milliards. Reste donc un trou de plus de 5 milliards. Mais la réduction du déficit permettra de consommer moins vite que prévu les réserves, qui s’élèvent encore à plusieurs dizaines de milliards d’euros. Le danger qui menaçait l’Arrco et l’Agirc – la faillite pure et simple une fois leurs réserves épuisées, car statutairement ils ne peuvent pas emprunter pour payer les pensions – est ainsi reporté de quelques années. «On repousse le danger qui nous guettait à l’horizon 2017-2020», a résumé le négociateur du Medef, Jean-François Pilliard.  Cela semble inévitable, sauf reflux spectaculaire du chômage. Les partenaires sociaux ont d’ailleurs déjà prévu un rendez-vous annuel pour évaluer la situation financière des régimes.

 

Renault : accord de compétitivité signé

Renault : accord de compétitivité signé

 

Le patron Carlos Ghosn, entouré des représentants des trois syndicats signataires (CFE-CGC, FO et CFDT, près de 65% des voix au total), a paraphé l’accord qui, selon ses termes, « fera date dans l’histoire des négociations sociales françaises ».  Plus de flexibilité dans l’organisation du temps de travail, « le contrat pour une nouvelle dynamique de croissance et de développement social en France » est un « accord équilibré », assure M. Ghosn. Il « donne à Renault les moyens de renouer avec la compétitivité en France », avec à la clé 500 millions d’économies par an escomptées, soit 300 euros par véhicule.  Pour la CFE-CGC, ce « n’est pas un bon accord », mais un accord « donnant-donnant » et un « pari sur les quatre prochaines années » qui « garantit des affectations de modèles et de produits, des volumes minimum de production ».  L’accord marque « le retour industriel de Renault en France », s’est félicité Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif.  L’accord prévoit notamment une augmentation de 6,5% du temps de travail, une refonte des comptes épargne temps, un gel des salaires en 2013. D’ici fin 2016, 7.500 suppressions nettes d’emplois et 760 embauches sont prévues, soit plus de 15% des effectifs, sans plan social ni plan de départs volontaires.  Le constructeur automobile s’est engagé en échange à ne fermer aucune de ses cinq usines dans l’Hexagone jusqu’à cette date et à leur assurer une activité minimum de 710.000 véhicules par an (contre 530.000 en 2012): 630.000 véhicules Renault et 80.000 provenant de partenaires, dont les noms devraient être dévoilées d’ici l’été. Le taux de remplissage moyen passera ainsi d’environ 50% actuellement à 85%.  L’avenir de Flins (Yvelines) s’éclaircit avec la promesse d’une production minimum de 110.00 véhicules par an, Maubeuge (Nord) se voit attribuer la nouvelle génération de l’utilitaire Kangoo et Douai (Nord) aura cinq modèles.  Sauf « apocalypse », les engagements de Renault sont valables jusqu?en 2016 quelle que soit l’évolution du marché automobile européen, attendu « à peu près au niveau où il est aujourd’hui », c’est-à-dire « très médiocre », a assuré M. Ghosn.  Les quatre syndicats représentatifs, les trois signataires et la CGT (2ème syndicat, qui n’a pas pris part au vote sur le projet d’accord) ont discuté avec en tête le spectre de la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois et les 8.000 suppressions de postes prévues chez le constructeur.  Régulièrement, la direction de Renault a mis dans la balance l’éventualité de fermer des usines si l’accord n’était pas signé. Le constructeur, dont l?État est premier actionnaire, était aussi surveillé par les partenaires sociaux qui négociaient en parallèle un accord interprofessionnel. Mais Renault a très vite avancé que son accord serait un « ajustement structurel » alors que l’accord national répondait à des problèmes « conjoncturels ».  Les négociations ont donc été menées « sous forte pression », reconnaît Olivier Clairfond (CFE-CGC), parce qu’avec « une fermeture d’usine, c’est toute la filière qui trinque, tout un bassin d’emploi ».   Chantage à l’emploi ou réalité économique, les syndicats signataires saluaient toutefois mercredi les garanties obtenues.   »Il fallait arrêter l’hémorragie, l’activité de Renault en France était en chute libre. Nous revendiquions la préservation de nos usines », explique Fred Dijoux (CFDT).   »Depuis quelques années nous négocions des accords d’indemnisation du chômage », »mais là, on a négocié de l’activité supplémentaire et un renouvellement de gamme ce qui permettra d’avoir de l’emploi », a souligné Laurent Smolnik (FO).  Au-delà du report de la part variable de son salaire en 2013, M. Ghosn a engagé, par sa signature, la responsabilité de tout le groupe, estiment les signataires qui entendent veiller au bon respect des engagements de la direction.  La CGT dénonce elle « un accord sans aucune contrepartie » puisque « les volumes de fabrication annoncés avaient déjà été attribués depuis 2011″. Les 7.500 suppressions d’emplois sont « dramatiques socialement » et vont peser sur les salariés qui restent, selon Fabien Gâche.

 

Emplois : 100 000 détruits en 2012

Emplois : 100 000 détruits en 2012

 

Presque 100 000 emplois en moins en 2012 dont 67 000 dans le tertiaire qui connaît désormais comme l’industrie un effondrement. C’est encore pire que prévu. Sur l’année 2012, le nombre d’emplois salariés dans les secteurs marchands a reculé de 99.500, un repli de 0,6% par rapport à 2011, selon les chiffres définitifs publiés par l’Insee. L’estimation provisoire ne faisait état «que» de 66.800 destructions de postes. L’année 2012 sonne ainsi comme une année particulièrement sombre sur le front de l’emploi, la pire depuis 2009 où près de 263.000 postes avaient été supprimés.  Sur le seul dernier trimestre, la destruction d’emplois salariés atteint 44.600, rythme comparable à celui du troisième trimestre où 46.000 postes avaient disparu.  Tous les secteurs sont concernés. Le tertiaire affiche le plus lourd repli avec une perte de 56.200 postes en 2012, alors qu’il est traditionnellement le secteur où se crée de l’emploi (71.900 postes supplémentaires, encore, en 2011). L’emploi intérimaire explique largement cette contre-performance, avec une perte de 61.000 postes en douze mois. Même si ce repli est loin des chiffres enregistrés en 2008 et 2009, il est deux fois supérieur à ceux observés pendant la crise de 1992 et 1993.  Malheureusement plus classique, l’hémorragie se poursuit dans l’industrie où 29.400 emplois ont disparu – un repli de 0,9% par rapport à l’année précédente. La construction affiche, elle, une perte de 13.800 salariés cette année, soit une baisse de 1%. Le choc est à peine amorti par le secteur non marchand, où 22.000 postes ont été créés au cours de l’année.

 

Hollande-Retraites: des « choix courageux » ou douloureux

Hollande-Retraites: des « choix courageux » ou douloureux

Il y a 6 mois, c’était le retour aux 60 ans ; maintenant marche arrière. « Pour les prestations sociales, qui sont nécessaires, indispensables, là encore il y a des évaluations à faire, il y a des choix courageux à engager et je le ferai, notamment pour l’avenir de nos régimes de retraite », a déclaré M. Hollande dans un discours à la mairie de Dijon.   »La réforme de 2010″, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, « était supposée assurer pour toujours, au moins jusqu’en 2020, l’équilibre de nos régimes de répartition, ce devait être la dernière réforme », or « aujourd’hui nous constatons que le déficit prévisionnel de nos régimes de retraite pourrait atteindre 20 mds d’euros à la fin de 2020″, a-t-il dit.   »Comment l’accepter? Ce serait mettre en cause ce qui fonde notre solidarité entre générations et l’avenir de nos compatriotes », a poursuivi le président de la République.   »Alors, a-t-il dit, chacun devra prendre ses responsabilités: l’Etat mais aussi les partenaires sociaux qui négocient en ce moment même pour les régimes complémentaires et qui seront associés à ce processus, parce que sans les partenaires sociaux il ne peut pas y avoir de cohésion ».   »Nous aurons à faire ces choix dans l’année », a précisé M. Hollande, soulignant qu’il y a « des décisions à prendre, à la fois pour régler l’urgence financière et aussi pour assurer une réforme structurelle de nos régimes de répartition en tenant compte de la pénibilité et en réduisant les inégalités ».

Allocations familiales : les couches moyennes vont payer

Allocations familiales : les couches moyennes vont payer

Selon un exclusif des Echos, le Haut conseil de la famille (HCF) a chiffré à 2,2 milliards d’euros les économies nécessaires à trouver pour atteindre l’équilibre de la caisse nationale d’allocations familiales en 2016. Selon le quotidien économique, le rapport qui sera présenté jeudi au Haut conseil de la famille – chargé de proposer des économies au gouvernement – ne donne pour l’instant pas de piste précise mais souligne que les classes moyennes et supérieures bénéficient largement de la politique familiale. Le rapport sera examiné par le Haut Conseil de la Famille (HCF) ce jeudi. Le déficit de la branche famille devrait atteindre 1,7 milliard d’euros en 2016, auxquels il faut ajouter les hausses de prestations annoncées en décembre pour lutter contre la pauvreté et qui coûteraient 400 à 500 millions d’euros à cette date, poursuivent Les Echos. Le HCF dévoilera ses propositions d’économies fin mars. Selon les Echos, le HCF souligne que «les classes moyennes ne sont pas les oubliées de la politique familiale. Quelque 15 milliards d’euros de prestations sont attribuées sans aucune condition de ressources».  Contactés par 20 Minutes, le HCF n’a pas encore réagi. Quant à la direction de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF), elle ne souhaite pas s’exprimer avant la remise officielle du rapport.

 

Prestations familiales : soumises aux conditions de ressources ?

Prestations familiales : soumises aux conditions de ressources ?

2,2 milliards d’euros, c’est le montant précis des économies à dégager d’ici à 2016 au sein de la branche famille de la Sécurité sociale, estime un rapport qui sera examiné jeudi par le Haut Conseil de la famille . Présidée par Bertrand Fragonard, cette instance a été chargée par le Premier ministre de proposer plusieurs pistes d’économies pour rétablir l’équilibre de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf ). Le besoin de financement devrait atteindre, à cet horizon, 1,7 milliard d’euros. Mais cette prévision ne tient pas compte des hausses de prestations annoncées en décembre par Jean-Marc Ayrault pour lutter contre la pauvreté. Le relèvement de l’allocation se soutien familial, pour les familles monoparentales, et du complément familial, pour les familles nombreuses, coûtera entre 400 et 500 millions d’euros en 2016. En tenant compte de ces mesures, le déficit grimperait à 2,2 milliards d’euros dans trois ans, estime le Haut Conseil. C’est donc une «pression sur les ménages par un ajustement de leurs prestations sociales» de cet ordre de grandeur qui se profile. Un effort «significatif», estime le rapport, équivalent à 3,5% des dépenses de la branche. Mais cette pression «n’est pas, compte tenu de la gravité de la crise que nous connaissons, aberrante» si on la compare «à ce que les pays voisins mettent en oeuvre pour redresser leurs comptes publics». Le Haut Conseil ne dévoilera ses propositions d’économies qu’à la fin du mois. Mais déjà, l’universalité de certaines prestations est au centre des débats. Peut-on faire une entorse à ce principe en supprimant ou en réduisant les aides au-delà d’un certain niveau de revenus ? Le gouvernement a en tout cas commandé des simulations en ce sens.

 

Suisse : une consultation pour limiter les écarts de salaires

Suisse : une consultation pour limiter les écarts de salaires

L’initiative dite « 1:12 – Pour des salaires équitables », vise à limiter les écarts de rémunérations au sein d’une entreprise, l’objectif étant que le salaire le plus haut ne dépasse pas douze fois le salaire le plus bas.  Cette initiative a été déposée auprès des autorités de Berne en mars 2011 par les jeunes socialistes suisses (Juso) et est soutenue par le parti socialiste suisse.   »Si l’initiative 1:12 du Juso et du PS était votée aujourd’hui, elle récolterait une relative majorité de 49,5% de Oui contre 40,5% de Non », indique le journal dominical suisse alémanique.  Le sondage a été réalisé par l’Institut Isopublic auprès de 1.152 électeurs de Suisse romande et alémanique entre le 20 février et le 7 mars. 10% des sondés se disent indécis.  La chambre haute du Parlement suisse doit se prononcer le 21 mars sur ce texte, qui a déjà été examiné par le Conseil fédéral ainsi que par le Conseil national, sa chambre basse.  La date à laquelle l’initiative sera soumise à votation n’a pas encore été fixée.  Cette initiative se distingue de l’initiative Minder sur les rémunérations abusives, qui a été adopté dimanche dernier par les électeurs helvètes à 67,9% des voix.

 

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Etats-Unis : hausse de 24% du salaire minimum?

Etats-Unis : hausse de 24% du salaire minimum?

« Je vais continuer à faire pression pour que le salaire minimum soit augmenté et permette aux familles américaines d’en vivre », a réaffirmé Barack Obama début mars après s’être engagé à le porter de 7,25 à 9 dollars de l’heure (entre 5,5 et 6,9 euros), lors de son discours sur l’état de l’Union mi-février.  Contrairement à la France où le Smic est revalorisé tous les 1er janvier, le salaire minimum aux Etats-Unis n’est pas indexé sur l’inflation et peut stagner pendant de longues années. Sa dernière augmentation au niveau fédéral, de 10,6%, remonte à juillet 2009.   »Une action sur le salaire minimum est retardée depuis trop longtemps », assure dans un courriel à l’AFP le ministre adjoint du Travail, Seth Harris. Le débat commence à se frayer une place dans la première économie mondiale où le salaire minimum fait pâle figure: son niveau actuel ne représente que 38% de la rémunération médiane aux Etats-Unis, contre 60% en France ou 46,1% au Royaume-Uni, selon l’Organisation internationale du travail.  Après le dépôt d’une proposition démocrate pour un Smic à 10,10 dollars, la leader du parti, Nancy Pelosi, a affirmé jeudi vouloir « honorer (ses) engagements vis-à-vis des classes moyennes », même si le vote d’une loi nécessitera l’assentiment de républicains très hostiles à cette mesure.  Les Américains, eux, y semblent bien plus favorables. A en croire un sondage Gallup publié mercredi, 71% d’entre eux soutiennent le projet du président Obama.   »Le fossé entre le salaire moyens des travailleurs américains et le salaire minimum est très profond », assure à l’AFP William Spriggs, fervent défenseur de cette mesure et chef économiste du syndicat AFL-CIO qui revendique 12 millions de salariés.  Les économistes et les milieux d’affaires sont plus divisés.  La très conservatrice Chambre de Commerce américaine juge que cette mesure « pèserait de manière disproportionnée » sur les petites entreprises, moins en mesure « d’absorber » une hausse du coût du travail, au risque de freiner les embauches.   »Cela contribuera-t-il à réduire la pauvreté comme l’a dit le président Obama? Sur cette question, le salaire minimum déçoit en général les attentes », détaille à l’AFP Michael Saltsman, de l’Institut des politiques d’emploi (EPI) de Washington. Les populations pauvres ont « besoin d’un emploi, pas d’une augmentation ».  L’effet d’une hausse serait en tout cas atténué par la complexité du système américain. La plupart des Etats américains ont leur propre salaire minimum, parfois déjà supérieur à 7,25 dollars, et certains salariés, notamment ceux payés au pourboire, n’y ont pas droit légalement.  Economiste à l’Université de Chicago, Ioana Marinescu défend toutefois une hausse qui aurait le « potentiel de booster la consommation » sans affecter les entreprises.   »Les salariés +sous-payés+ ont tendance à chercher un meilleur travail ailleurs, ce qui occasionne des coûts de recrutement et de formation de nouveaux employés. En payant plus, les entreprises économiseraient une partie de ces coûts », explique-t-elle à l’AFP.  Selon M. Spriggs, cette mesure aurait une autre vertu: « combler » l’écart de rémunération entre les sexes au bénéfice des femmes, qui représentent 62% des quelque 3,8 millions de salariés payés au smic horaire ou en dessous.  Controversée, la proposition du président Obama a en tout cas trouvé un soutien inattendu: le géant américain de la distribution Costco. « Au lieu de réduire les salaires, nous savons qu’il est plus rentable sur le long terme de (…) d’encourager la productivité des salariés, leur motivation et leur loyauté », a déclaré son patron Craig Jelinek, plaidant pour un smic horaire à 10,10 dollars.

 

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Electricité : + 30% d’ici 2017 mais 75% des ménages devraient voir leur facture diminuer !!!!

Electricité : + 30% d’ici 2017 mais  75% des ménages devraient voir leur facture diminuer !!!!

La cathédrale administrative concernant l’énergie revient mais bien difficile d’y comprendre quelque chose ; On affirme que 75% des ménages verront leur facture baisser mais de l’autre que les tarifs vont augmenter de 30% d’ici 2017 ! Le tarif sera progressif, plus on consomme plus on paye ; en fait surtout les ménages modestes qui n’ont pas les moyens de faire isoler leur appartement ou qui se chauffent en grande partie à l’électricité. Alors que les prix du gaz et de l’électricité ne cessent d’augmenter, la majorité s’attaque aux prix de l’énergie. Et il y a urgence. Selon les dernières prévisions de la Commission de régulation de l’énergie, la facture moyenne d’électricité des ménages devrait bondir de 30% d’ici à 2017.  Retoquée fin octobre par les sénateurs, la proposition de loi du député PS François Brottes sur la tarification progressive sera adoptée définitivement lundi soir à l’Assemblée nationale avec à la clé l’instauration d’un bonus/malus à partir de 2015. En clair, facturer à bas prix les premiers volumes de gaz naturel ou d’électricité consommés, de 3 à 10%, puis à augmenter les prix par paliers. Avec un double objectif: la lutte contre la précarité énergétique, 42% des Français ont diminué leur consommation l’hiver dernier d’après le médiateur de l’énergie, tout en encourageant les économies au nom de la lutte contre le réchauffement climatique. Avec ce dispositif, plus on consomme, plus on paye. Mais assure, le député PS de l’Isère, à 20 Minutes, «75% des ménages verront leur facture baisser». Pour les autres, le malus entraînera un surcoût de quelques dizaines d’euros pour les gros consommateurs. Si la droite déplore une «usine à gaz», les communistes regrettent la fin de l’unicité du tarif sur l’ensemble du territoire. Avec le risque en bout de ligne de pénaliser les huit millions de Français les plus modestes. La loi Brottes prévoit cependant d’étendre dès cette année les tarifs sociaux, permettant 90 euros d’économies annuelles sur la note d’électricité en moyenne et 156 euros sur celle du gaz, aux huit  millions de Français qui consacrent plus de 10% de leurs revenus à payer leur facture. Des ménages aux habitations parfois vétustes et qui n’ont pas toujours les moyens de faire des travaux. Pour y remédier, le gouvernement dévoilera cette année un plan pour améliorer l’isolement d’un million de logements. Mais ce texte, dénoncent ses opposants, fait l’impasse sur les 15% de ménages chauffés au fioul tout comme ceux bénéficiant du chauffage à bois.

 

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