Archive pour la Catégorie 'social'

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Mailly (FO) accords et désaccaords avec les autres syndicats

Mailly (FO) accords et désaccaords avec les autres syndicats

 

Comme d’habitude, celui qui se considère comme le doyen des syndicalistes fait la leçon aux autres syndicats ( il avait dit à Berger (CFDT)  « il faudra qu’il s’adapte à moi », ce qui en dit long sur le personnage). Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, s’est dit en désaccord avec le numéro un de la CFDT, Laurent Berger, qui avait renvoyé dos à dos la direction de Goodyear et la CGT. Mais il a condamné le comportement de la CGT à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui n’est «pas conforme à la tradition de la classe ouvrière».   «Je ne peux pas être d’accord avec Laurent Berger quand il met sur le même plan le syndicat et la direction de l’entreprise Goodyear à Amiens (Somme), a affirmé le leader de FO sur BFM business. On ne peut pas rendre le syndicat responsable, même s’il a une position un peu dure, car ce n’est pas le syndicat qui a initié la fermeture de l’entreprise». Jeudi, la direction de Goodyear France a annoncé son projet de fermer son site d’Amiens Nord, menaçant près de 1.200 emplois.  En revanche, le leader de FO s’est dit «en accord» avec son homologue de la CFDT pour critiquer le comportement de la CGT à Aulnay. «Je ne suis pas d’accord avec ce que fait la CGT à Aulnay-sous-Bois, il y a des menaces, y compris sur les délégués FO. C’est un comportement qui n’est pas normal», a dénoncé le responsable de FO. «Il y a des actes à PSA d’intimidation -voire de casser un mur- qui ne sont pas conformes à la tradition de la classe ouvrière. On ne s’attaque pas à l’outil de travail», a t-il affirmé, ajoutant que «l’objectif de FO sur Aulnay est d’assurer une vraie réindustrialisation sur le site et qu’il n’y ait personne sur le carreau». Concernant Renault, le leader de FO a estimé que la discussion avec la direction avait «démarré mal, pour des raisons de comportement de son Pdg Carlos Ghosn. Il y a un aspect provocateur et il y a une réaction en boomerang à travers les grèves». Selon lui, «le gouvernement doit faire plus pression sur Renault». Au sujet de l’accord sur la sécurisation de l’emploi, Mailly se dit en accord avec la CGT, qui a également rejeté le texte. Le leader de FO «n’exclut pas une action possible commune» avec la CGT à une date qui n’est pas encore fixée.  «En tout cas avant le 6 mars» jour de la présentation en Conseil des ministres du projet de loi transposant cet accord. Le leader de FO va discuter du texte la semaine prochaine avec le ministre du Travail Michel Sapin, et également avec les groupes PS et UMP à l’Assemblée nationale

 

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Prime de 400 euros aux profs

Prime de 400 euros aux profs

Le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon serait prêt à faire un geste financier en faveur des professeurs des écoles, sous la forme d’une indemnité annuelle, d’après le journal les Echos.  Une indemnité annuelle pourrait être versée aux 300.000 enseignants du primaire, sur le modèle de l’indemnité de suivi et d’orientation des élèves (Isoe) que perçoivent aujourd’hui ceux du secondaire. Elle serait dans un premier temps de 400 euros annuels, écrit le quotidien sur son site internet.  Cette prime viserait à rapprocher un peu ce que gagnent les enseignants du primaire et ceux du secondaire, comme l’a souhaité à plusieurs reprises le ministre, précise les Echos.  Le journal indique que la décision serait annoncée vers la mi-février, après le congrès de la principale organisation syndicale de l’éducation, la FSU.  Jeudi, une partie des fonctionnaires, et donc des enseignants ont fait grève à l’appel de trois syndicats (CGT, FSU, SolidaiRes) afin de faire part au gouvernement de leur impatience, notamment en matière de pouvoir d’achat.

 

 

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CFDT : la CGT responsable pour Goodyear

CFDT :  la CGT responsable pour Goodyear

Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a estimé vendredi sur LCI que la CGT porte une responsabilité dans le projet de fermeture du site de Goodyear à Amiens Nord, faute d’avoir négocié un accord pour sauver l’emploi. « La direction et l’organisation syndicale majoritaire (la CGT, ndlr), porte une responsabilité dans ce qui se passe, (…) à part égale », a déclaré Laurent Berger qui reproche à la CGT « une « position dogmatique ». « On voit bien que quand il y a des dogmes, et pas de volonté de sauver l’emploi, on va dans le mur », a-t-il dit. Jeudi, la direction de Goodyear France a annoncé son projet de fermer son site d’Amiens Nord menaçant près de 1200 emplois. En 2007, les accords conclus entre syndicats et direction ont permis le maintien du site voisin d’Amiens sud où travaille un millier de salariés.

 

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Goodyear: retour à la table des négociations ?

Goodyear: retour à la table des négociations ?

Bocage définitif ou retour à la table des négociations ? Véritable fermeture de l’usine ou chantage ? En tout cas Montebourg souhaite la reprise de négociations. Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg souhaite « ramener tout le monde à la table des négociations » dans le dossier du fabricant de pneus Goodyear, qui annoncé jeudi la fermeture de son site d’Amiens-Nord, menaçant 1.173 emplois.  Outre l’Etat, le ministre veut réunir syndicats, direction de Goodyear et le repreneur potentiel Titan, avec qui les négociations ont échoué en juin. « Nous ne sommes pas sûrs d’y arriver » a ajouté le ministre qui a indiqué avoir contacté lui-même le repreneur américain, sans avoir de réponse pour l’instant.  La direction de Goodyear France met l’accent, sur les difficultés du secteur: « Dans un contexte de déclin de l’industrie automobile et de changements structurels du marché des pneumatiques en Europe, ce projet (de fermeture) a pour objectif de sauvegarder la compétitivité des secteurs d’activité tourisme et agricole du groupe », a-t-elle affirmé.   »En 2011, la production de pneus tourisme à Amiens Nord a engendré une perte de 41 millions d’euros pour le groupe », a-t-elle précisé, ajoutant que les activités du groupe dans le domaine agricole en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique étaient « confrontées à des pertes progressives de parts de marché », responsables d’une perte de 20 millions d’euros pour le groupe.  En septembre 2012, faute d’un accord avec les syndicats après huit mois de discussions, la direction de Goodyear France avait annoncé le retrait d’un projet de plan de départs volontaires sans licenciements.  Avant cela, un plan social, qui prévoyait de mettre un terme à la production de pneus de tourisme à Amiens-Nord, avait été invalidé à plusieurs reprises par la justice, saisie par la CGT du site.  Des négociations avec un éventuel repreneur, le groupe Titan, qui a repris l’essentiel des activités de pneus agricoles de Goodyear dans le monde, ont également échoué en juin dernier.

 

 

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Renault: Montebourg pour l’accord de compétitivité

Renault: Montebourg pour l’accord de compétitivité

Changement d’attitude de Montebourg qui avait fustigé le plan de PSA ; il soutient le plan de compétitivité de Renault voulu par la direction. « Ce sont des propositions qui peuvent être discutées mais qui me paraissent être, par rapport aux risques que court l’industrie française et européenne, des efforts modérés », déclare le ministre, interrogé sur le gel des salaires, la plus grande productivité et la mobilité prônée par l’entreprise.   »Je préfère des efforts modérés, mais des efforts certes, plutôt que de faillites, des fermetures et des pertes de substance industrielle », explique-t-il, ajoutant que 70 entreprises sous-traitantes sont « en procédure de faillite devant les tribunaux de commerce ».  Et il conseille aux partenaires sociaux de « s’emparer de toutes les possibilités de cet accord pour négocier des contreparties sérieuses, des éléments de protection supplémentaires ».   »Je compte sur les partenaires sociaux pour arriver à trouver un équilibre dans les concessions réciproques parce que dans les accords, généralement, tout le monde a raison et tout le monde a tort », insiste-t-il.  Le projet de la direction porte notamment sur un gel des salaires cette année et une augmentation du temps effectif de travail. Le constructeur prévoit la suppression nette de 7.500 emplois en France d’ici à 2016, a priori sans fermeture de sites ni licenciements.  Arnaud Montebourg réaffirme sur ce dernier point que « le gouvernement sera d’une fermeté inflexible: pas de fermeture de site industriel, maintien des outils de production, refus des licenciements et (…) une relocalisation d’activités productives sur le sol français de l’alliance Renault-Nissan ».  Il renouvelle également son appel au PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, à un effort « important et significatif » de réduction de son salaire, « à la mesure de ce que la cohésion de l’entreprise nécessite ».

 

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Changement d’attitude de Montebourg qui avait fustigé le plan de PSA ; il soutient le plan de compétitivité de Renault voulu par la direction. « Ce sont des propositions qui peuvent être discutées mais qui me paraissent être, par rapport aux risques que court l’industrie française et européenne, des efforts modérés », déclare le ministre, interrogé sur le gel des salaires, la plus grande productivité et la mobilité prônée par l’entreprise.   »Je préfère des efforts modérés, mais des efforts certes, plutôt que de faillites, des fermetures et des pertes de substance industrielle », explique-t-il, ajoutant que 70 entreprises sous-traitantes sont « en procédure de faillite devant les tribunaux de commerce ».  Et il conseille aux partenaires sociaux de « s’emparer de toutes les possibilités de cet accord pour négocier des contreparties sérieuses, des éléments de protection supplémentaires ».   »Je compte sur les partenaires sociaux pour arriver à trouver un équilibre dans les concessions réciproques parce que dans les accords, généralement, tout le monde a raison et tout le monde a tort », insiste-t-il.  Le projet de la direction porte notamment sur un gel des salaires cette année et une augmentation du temps effectif de travail. Le constructeur prévoit la suppression nette de 7.500 emplois en France d’ici à 2016, a priori sans fermeture de sites ni licenciements.  Arnaud Montebourg réaffirme sur ce dernier point que « le gouvernement sera d’une fermeté inflexible: pas de fermeture de site industriel, maintien des outils de production, refus des licenciements et (…) une relocalisation d’activités productives sur le sol français de l’alliance Renault-Nissan ».  Il renouvelle également son appel au PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, à un effort « important et significatif » de réduction de son salaire, « à la mesure de ce que la cohésion de l’entreprise nécessite ».

 

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Goodyear Amiens : 1.173 postes menacés

Goodyear Amiens : 1.173 postes menacés

« La fermeture de l’usine est la seule option possible après cinq années de négociations infructueuses », a expliqué la direction dans un communiqué. Elle a précisé que le projet avait été présenté au Comité central d’entreprise réuni au siège de l’entreprise, à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), et ferait l’objet d’une consultation des représentants du personnel.  Elu CGT, Mickael Wamen a aussitôt appelé à la mobilisation, annonçant une « journée de lutte » le 12 février à l’occasion du prochain CCE.   »L’ensemble du site sera en grève » le 12 février, a annoncé l’élu vêtu d’un t-shirt orné d’un cercueil annonçant « plan antisocial » sur le devant et dénonçant « Goodyear, patron voyou » dans le dos.   »On fera le déplacement ici-même (ndlr à Rueil-Malmaison) avec l’ensemble des salariés de Goodyear », a-t-il promis.  M. Wamen a appelé l’ensemble des salariés des entreprises en difficulté en France à se joindre à ceux de Goodyear pour « une nouvelle journée de lutte ».  On va se battre jusqu’au bout », a-t-il ajouté, estimant que cette décision ne faisait que « pousser les salariés à bout » et que « Goodyear n’a aucune possibilité juridique » de fermer l’usine.  La direction de Goodyear France a pour sa part mis l’accent, dans son communiqué, sur les difficultés du secteur: « Dans un contexte de déclin de l’industrie automobile et de changements structurels du marché des pneumatiques en Europe, ce projet (de fermeture) a pour objectif de sauvegarder la compétitivité des secteurs d’activité tourisme et agricole du groupe », a-t-elle affirmé.   »En 2011, la production de pneus tourisme à Amiens Nord a engendré une perte de 41 millions d’euros pour le groupe », a-t-elle précisé, ajoutant que les activités du groupe dans le domaine agricole en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique étaient « confrontées à des pertes progressives de parts de marché », responsables d’une perte de 20 millions d’euros pour le groupe.  En septembre 2012, faute d’un accord avec les syndicats après huit mois de discussions, la direction de Goodyear France avait annoncé le retrait d’un projet de plan de départs volontaires sans licenciements.  Avant cela, un plan social, qui prévoyait de mettre un terme à la production de pneus de tourisme à Amiens-Nord, avait été invalidé à plusieurs reprises par la justice, saisie par la CGT du site.  Des négociations avec un éventuel repreneur, le groupe Titan, qui a repris l’essentiel des activités de pneus agricoles de Goodyear dans le monde, ont également échoué en juin dernier.  Mercredi, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait néanmoins estimé qu’il était « possible d’éviter le pire » pour le site d’Amiens-Nord à condition de reprendre les négociations avec les syndicats et le groupe Titan.   »Nous préférons le plan de départ volontaires et la reprise par Titan, et nous avons repris contact avec Titan (…) Il est possible d’éviter le pire », avait-t-il dit à l’Assemblée nationale.   »Depuis le début, nous avions raison. Le plan Titan n’a jamais existé. La direction nous a menti », a réagi Mickael Wamen.  A l’adresse du ministre du Redressement productif le syndicaliste a aussi lancé : « Arnaud Montebourg tu as dit que tu voulais éviter le pire. Mon pote, donc, tu prends ton copain Hollande et tu fais ton boulot ! »   »Nous allons aller en justice nous allons encore une fois invalider le processus », a-t-il encore affirmé.  Entre 2008 et 2011, Goodyear, dont l’activité est cyclique, a enregistré des pertes de 87 millions de dollars en moyenne par an, selon une porte-parole de la direction.  Le groupe était endetté à hauteur de 3,4 milliards de dollars en septembre 2012 et les actionnaires n’ont pas touché de dividendes depuis 2003, a-t-elle ajouté.

 

 

 

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Economie, politique, société: pages les plus regardées 31 janvier 2013

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Mittal : négociations suspendues

 

 

 

 

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Ryanair : le travail dissimulé en justice

Ryanair : le travail dissimulé en justice

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La question du dumping social concerne particulièrement le transport qui utilise le droit européen pour contourner les législations nationales. C’est particulièrement vrai pour Ryanair (mais cela concerne aussi le transport routier). Début 2007, la compagnie y a basé quatre avions (qui dorment là chaque nuit) et 127 salariés, mais n’a déclaré cette activité ni au registre du commerce ni à l’Urssaf. Pas plus qu’elle ne remplit de déclaration fiscale en France ni n’applique à ses employés la législation française du travail.  Le droit irlandais prévaut, argue Ryanair. La société nie d’ailleurs avoir une « base d’exploitation », ses salariés prenant selon elle leurs consignes au siège, à Dublin, pour une activité marseillaise temporaire, et volant dans des avions irlandais.  La justice estime à l’inverse que la compagnie mène une activité pérenne, et même croissante, depuis cette base. L’enquête des gendarmes de l’Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI) montre ainsi que Ryanair dispose de 300 m2 de locaux, avec des lignes fixes, 95 casiers, des sous-traitants et deux cadres reconnus comme supérieurs hiérarchiques. Une surveillance des parkings révèle aussi que les salariés vivent dans la région.  Pour l’accusation, c’est le droit français qui s’applique aux personnels navigants des compagnies installées en France, comme le stipule un décret de 2006, transposant des réglements européens.  Mise en examen fin 2010, Ryanair avait d’emblée répliqué en fermant sa base, son patron descendant à Marseille dénoncer haut et fort un acte judiciaire contraire au droit européen et aux intérêts économiques locaux. Michael O’Leary avait reçu le soutien d’élus, le maire UMP de Marseille Jean-Claude Gaudin en tête fustigeant le « comportement irresponsable des syndicats ».  Trois semaines plus tard, la compagnie, qui se veut « la seule ultra low-cost en Europe », rouvrait la plupart des lignes en affectant à Marignane deux avions pour la saison estivale, et non toute l’année, contournant ainsi la loi. Son activité sur l’aéroport ne cesse depuis de prospérer: Ryanair vient d’annoncer 5 nouvelles lignes en 2013 en plus des 32 existantes.  A nouveau de passage le 16 janvier, son médiatique patron affichait sa sérénité à l’approche du procès: « Nous pensons qu’il est clair que le droit européen prévaut », a-t-il dit à l’AFP. « Si nous perdons, nous en appellerons à la cour de justice de l’Union européenne, devant laquelle nous pensons gagner car nous appliquons le droit européen ».  Un argument que réfutent les plaignants: l’avocate du SMPL estime que c’est un problème de dumping social par rapport aux salariés, et de concurrence déloyale par rapport aux autres compagnies ».  L’avocate relève chez d’autres low-cost « une tendance à la régularisation. Mais Ryanair est le seul qui n’a absolument rien fait encore ».  Depuis 2010, plusieurs compagnies dont easyJet, CityJet (filiale d’Air France) et l’Espagnole Vueling ont été condamnées en France pour des faits similaires.

 

 

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Etats-Unis: légère hausse emplois en janvier

Etats-Unis: légère hausse emplois  en janvier

 

Les entreprises privées ont continué à embaucher aux Etats-Unis en janvier, selon l’enquête mensuelle sur l’emploi publiée mercredi par la société de services informatiques ADP.  Les entreprises privées ont créé ce mois-là 192.000 emplois de plus qu’elles n’en détruisaient dans le pays, en données corrigées des variations saisonnières, indique ADP dans un communiqué. Ce chiffre, qui correspond aux créations nettes d’emplois les plus fortes en onze mois, est nettement supérieur à la prévision médiane des analystes qui donnait un solde de 175.000 emplois créés pour janvier.  Mais il ne montre une amélioration par rapport au mois précédent que parce que les chiffres de décembre ont été corrigés à la baisse, passant de 215.000 emplois créés à 185.000 seulement.   »Le marché de l’emploi s’améliore lentement mais sûrement », écrivent les auteurs de l’enquête. « Les gains mensuels s’accélèrent apparemment, passant de 150.000 en moyenne à 175.000. »

 

 

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Etats-Unis: même politique de la FED tant que le chômage ne baissera pas

Etats-Unis: même politique de la FED tant que le chômage ne baissera pas

La Fed avait frappé un grand coup au mois de décembre, et les économistes estiment dans l’ensemble que la banque centrale devrait laisser au public le temps de digérer ses dernières annonces et donc ne rien changer au cap actuel de sa politique monétaire.  La banque centrale avait décidé le 12 décembre de racheter sur les marchés des titres adossés à des créances immobilières et des obligations d’Etat américaines pour un montant total de 85 milliards de dollars par mois jusqu’à nouvel ordre, et en liant l’évolution de son taux directeur, quasi nul depuis quatre ans, à celle du chômage.  Le FOMC avait précisé que ces achats exceptionnels continueraient « tant que la perspective du marché du travail ne s’améliorerait pas nettement » et que le taux directeur de la Fed resterait entre 0 et 0,25% tant que le taux de chômage officiel resterait au-dessus de 6,5%, que les perspectives d’inflation à moyen terme ne dévieraient pas de plus d’un demi point au-dessus de l’objectif de la Fed (2,0%) et que les attentes d’inflation à long terme resteraient stables.  En un mois et demi, la situation économique des Etats-Unis n’a guère changé. Le taux de chômage officiel est resté en décembre à son niveau de novembre (7,8%), et la première estimation gouvernementale du produit intérieur brut d’automne devrait confirmer mercredi matin que la croissance économique américaine a nettement ralenti au quatrième trimestre.

 

 

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Reprise des négociations chez Renault et PSA

Reprise  des négociations chez Renault et PSA

Chez Renault, les discussions portent sur un accord de compétitivité, chez PSA sur les plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) à Rennes et Aulnay-sous-Bois, usine dont la fermeture est prévue en 2014 et où le climat reste tendu. A l’arrêt pendant dix jours, l’usine a rouvert lundi matin dans une ambiance électrique, avec le renfort de plus de 200 cadres. Mais sa chaîne de production était presque entièrement immobilisée mardi par la grève.  La gestion de la fermeture de Melun-Sénart, site que PSA a fermé en 2012, où les départs s’étaient faits sur la base du volontariat et via des reclassements internes, a été présentée par la direction comme un « succès » et un modèle pour les sites de Rennes et Aulnay. Néanmoins 70 salariés de Melun-Sénart ont décidé de saisir la justice.  Pour 8.000 salariés touchés par la restructuration, la négociation a débouché mardi sur des avancées: allongement du dispositif congé Seniors, doublement de la durée de compensation dans le cas d’un écart salarial entre PSA et un nouvel employeur, amélioration des aides liées au projet professionnel et au congé de reclassement.  Entre mai 2012 et mi-2014, 11.214 suppressions de postes sont envisagées chez le premier constructeur français, dont 3.000 à Aulnay et 1.400 à Rennes.   »La direction fait bouger les curseurs », mais « la globalité (des propositions) mérite d’être améliorée et la décision de signer ou non reviendra aux salariés », a résumé Franck Don (CFTC).  Les négociations se sont poursuivies malgré la décision de la cour d’appel de Paris de suspendre la restructuration. L’exécution du plan devrait être décalée, et sera possible dès que les représentants des salariés de Faurecia (filiale de PSA) auront été dûment informés et consultés sur la réorganisation prévue dans la branche automobile de PSA, et sur les impacts éventuels sur l’équipementier, qui fournit le constructeur.  Chez Renault, des débrayages ont eu lieu parfois avec routes bloquées et feux de palettes, notamment à Flins, au Mans, à Douai où environ 1.000 employés ont débrayé dans la journée. Ils étaient environ 200 à Sandouville (Seine-Maritime), site sur la sellette en raison de la faiblesse de l’activité.  Les syndicats voulaient peser sur les négociations en vue d’un accord de compétitivité souhaité pour la mi-février par la direction.  Le projet porte notamment sur la suppression de 8.260 emplois en France d’ici 2016, ainsi qu’un gel des salaires en 2013, une refonte des comptes épargne-temps et des mobilités obligatoires entre les sites. Ces points ont été débattus mardi, de même que les propositions des syndicats.  La direction conditionne la non-fermeture de site et l’absence de licenciement à la signature de l’accord et une évolution du marché européen, qui permettraient « d’augmenter le volume de production des sites français de 180.000 véhicules (100.000 véhicules liés au renouvellement du plan gamme de Renault et à l’effet marché, et 80.000 véhicules en provenance des partenaires) pour le porter à plus de 700.000 véhicules », contre environ 530.OOO en 2012.   »Le chantage de la direction persiste », a réagi la CGT dans un communiqué mardi soir, estimant qu’ »aucune négociation n’a été possible » car « la direction a demandé aux syndicats d’acter et d’accompagner+ ses décisions ».   »On espère voir évoluer ces chiffres, mais on n’a pas la définition précise de ce que constitue le plan de gamme comme on le souhaite », a commenté Dominique Chauvin, de la CFE-CGC. FO évoque des « points bloquants », comme les mobilités que la direction souhaite rendre obligatoires.  La direction de Renault fait une distinction entre l’accord de compétitivité en cours de négociation et l’accord national sur la sécurisation de l’emploi signé le 11 janvier par des partenaires sociaux: le premier est « un ajustement structurel », le second est « conjoncturel ».

 

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Fonctionnaires : pas d’augmentation mais plus de prime au mérite

Fonctionnaires : pas d’augmentation mais plus de prime au mérite

A défaut d’augmentation, Lebranchu supprimera la prime au mérité ; au motif qu’on ne peut mesurer les résultats des fonctionnaires ; c’est bien tout le problème ! Hier, la ministre de la Fonction publique a soigné la forme pour mieux rester ferme sur le fond : pour la quatrième année consécutive, il n’y aura pas d’augmentation générale en 2013. « Attention, on est sur le même bateau et, si l’action publique était abîmée par des déficits trop forts, que nous perdions une part de souveraineté, vous seriez aussi en difficulté », a-t-elle prévenu les fonctionnaires. Alors que les discussions salariales du 7 février porteront aussi sur 2014 et sur 2015, la ministre a laissé entendre que la modération budgétaire risque d’y rester de mise. Selon nos informations, des petits gestes, de l’ordre d’une hausse de 0,5 % du point d’indice, seront toutefois envisagés en cas de reprise, même légère, de la croissance.  A défaut de pouvoir dégeler tout de suite le point d’indice, elle est toutefois résolue à s’attaquer à un autre symbole de l’ère Sarkozy : la rémunération à la performance. « Je vais revenir dessus », confie-t-elle, soulignant que ce dispositif n’est « pas adapté à la fonction publique » et a constitué « un tract politique ».  L’idée est de revenir sur la prime de fonctions et de résultats (PFR), lancée en 2009 pour les cadres dirigeants et étendue depuis à d’autres agents de catégorie A (la plus élevée) et même de catégorie B. Début 2012, elle concernait 55.000 agents, pour un coût d’environ 400 millions d’euros. A terme, le précédent gouvernement prévoyait de l’appliquer à 200.000 agents. Les syndicats sont favorables à une refonte de ce dispositif, dont ils combattent depuis le début la philosophie, y voyant, comme Marylise Lebranchu, le corollaire d’une politique du chiffre incompatible avec les valeurs du service public.  Le chantier n’en est qu’à ses débuts, mais l’idée directrice serait de limiter les primes liées à des objectifs chiffrés aux seuls cadres à forte responsabilité. Pour les autres agents, « il est absurde de vouloir lier la rémunération à des résultats individuels que personne ne peut vraiment mesurer », explique l’entourage de la ministre. Qu’ils se rassurent, leur prime ne devrait pas disparaître, mais être plus liée à la fonction occupée - et ainsi devenir du fixe qui ne dit pas son nom, et coûter moins à l’Etat que des revalorisations indiciaires, soumises à de plus lourdes charges. Une part liée au mérite individuel demeurerait, mais serait « non plus liée à la performance mais au comportement », en mettant plus en avant la notion de collectif de travail.  Ce chantier s’inscrira dans celui, plus vaste, d’harmonisation des primes, dont la part dans la rémunération totale des agents ne cesse d’augmenter, et qui donne lieu à des pratiques très diverses d’un ministère à l’autre. Dans cette même logique visant à revaloriser le travail d’équipe, le ministère exclut a priori de supprimer l’intéressement collectif des fonctionnaires, timidement lancé début 2012, mais ne s’interdit pas de refondre le dispositif.

 

 

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PSA: suspension partielle du plan de restructuration

PSA: suspension partielle du  plan de restructuration

La Cour d’appel de Paris a suspendu, mardi 29 janvier, la mise en oeuvre du plan de restructuration présenté par le constructeur en ce qui concerne son équipementier Faurecia. Cette réorganisation prévoit notamment 8 000 suppressions de postes. Mais le plan n’a pas été annulé, précise la direction du groupe. La CGT de Faurecia, filiale à 57% de PSA, avait porté l’affaire devant les tribunaux. Le syndicat craignait que le plan chez sa maison-mère n’ait un impact sur ses activités. Il s’estimait insuffisamment informé par la direction de Peugeot des détails de la réorganisation. Le constructeur va donc devoir entamer des consultations avec les salariés de l’équipementier. Le groupe a précisé que cette décision de justice n’aurait en revanche pas de conséquence sur le plan de restucturation en lui-même. « Il n’y a pas de suspension du projet aujourd’hui car nous sommes en phase de négociation », a fait valoir un porte-parole. C’est la deuxième décision juridique de ce genre depuis le début 2013. La semaine dernière, la direction du Crillon a vu son plan social annulé par la justice pour non-respect des procédures d’informations.

 

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PSA: suspension partielle du  plan de restructuration

La Cour d’appel de Paris a suspendu, mardi 29 janvier, la mise en oeuvre du plan de restructuration présenté par le constructeur en ce qui concerne son équipementier Faurecia. Cette réorganisation prévoit notamment 8 000 suppressions de postes. Mais le plan n’a pas été annulé, précise la direction du groupe. La CGT de Faurecia, filiale à 57% de PSA, avait porté l’affaire devant les tribunaux. Le syndicat craignait que le plan chez sa maison-mère n’ait un impact sur ses activités. Il s’estimait insuffisamment informé par la direction de Peugeot des détails de la réorganisation. Le constructeur va donc devoir entamer des consultations avec les salariés de l’équipementier. Le groupe a précisé que cette décision de justice n’aurait en revanche pas de conséquence sur le plan de restucturation en lui-même. « Il n’y a pas de suspension du projet aujourd’hui car nous sommes en phase de négociation », a fait valoir un porte-parole. C’est la deuxième décision juridique de ce genre depuis le début 2013. La semaine dernière, la direction du Crillon a vu son plan social annulé par la justice pour non-respect des procédures d’informations.

 

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Hollande : plus de loi sur les licenciements boursiers

Hollande : plus de loi sur les licenciements boursiers

 

Enterrée la promesse sur les licenciements boursiers et pour cause, il faudrait les définir ce qui est pratiquement impossible. C’était une promesse de campagne, élaborée à la hâte qui ne reposait sur aucunes bases juridiques et économiques. En réalité, on connait les licenciements pour motif économique mais les licenciements bousier qu’on peut comprendre comme une formule pour dénoncer les conséquences de la financiarisation sur l’emploi demeure une formule vide de sens pratique. . Malgré la grogne de plus en plus forte qui se fait entendre sur sa gauche, le gouvernement français n’entend pas légiférer pour interdire ou renchérir le coût des licenciements dit « boursiers ».  Mardi 29 janvier, plusieurs centaines de salariés, la plupart d’entreprises visées par des plans sociaux, ont manifesté pendant qu’une délégation de syndicalistes était reçue au ministère du Travail. Celle-ci a déposé à l’intention de Michel Sapin une proposition de loi visant à interdire les licenciements aux entreprises qui font des profits, à l’instar des parlementaires du Front de gauche. Mais le gouvernement s’en remet pour l’heure à l’accord sur la sécurisation du travail, signé le 11 janvier entre les partenaires sociaux, et n’entend pas renchérir -comme l’avait pourtant promis François Hollande dans ses 60 engagements de campagne- le coût des licenciements.  « Pour l’instant, ce n’est pas un sujet« , a-t-on indiqué dans l’entourage du Premier ministre, qui a reçu le soutien indirect de la CFDT au niveau national. Invité de BFMTV-RMC, Laurent Berger, le successeur de François Chérèque, a en effet déclaré mardi que l’accord du 11 janvier était « une bonne base » pour lutter contre ces licenciements . Aujourd’hui, le sujet n’est plus au menu de l’exécutif, n’en déplaise au Front de gauche qui a annoncé aujourd’hui, par la voix de son chef de file à l’Assemblée André Chassaigne, qu’il allait déposer dans une dizaine de jours une proposition de loi « interdisant non seulement les licenciements boursiers mais aussi ceux fondés sur des motifs économiques qui n’en sont pas ». Si le gouvernement n’en veut pas, c’est parce qu’il estime que la question a été réglée dans le cadre de l’accord sur la sécurisation de l’emploi, signé le 11 janvier dernier par le patronat et trois syndicats de salariés (CFDT, CFE-CGC et CFTC). Un discours partagé ce mardi matin par Laurent Berger, le numéro un de la CFDT « Moi, je ne sais pas ce qu’est un licenciement boursier. Ce que je sais, c’est que des entreprises parfois font des licenciements qui ne sont pas justifiés économiquement et dans l’accord que nous avons signé, ces licenciements sont encadrés », a-t-il dit sur RMC et BFM-TV. « Chaque entreprise devra faire valider ou pas son plan de licenciement par l’administration et lorsqu’il ne sera pas justifié économiquement, l’administration sera en capacité de dire soit on refuse ces licenciements, soit on les faits plus chers », a fait valoir le secrétaire général de la CFDT.

Mobilisation contre les plans sociaux

Mobilisation contre les plans sociaux

Alors que le gouvernement a fait de la lutte contre le chômage sa priorité, des centaines de salariés –qui pourraient venir grossir dans les prochains mois les rangs des 4,6 millions de personnes qui pointent à Pôle Emploi en métropole–, étaient dans la rue.  Point d’orgue de la journée de mobilisation, plus de 650 salariés de 3suisses, PSA, Pilpa, GoodYear, Sanofi, ou Crédit Agricole ont convergé vers le ministère du Travail à Paris, avec un même mot d’ordre: obtenir une loi contre les licenciements boursiers.  Le but de ces salariés est aussi de créer un rapport de force qui, « pour l’instant, n’est pas suffisant pour contraindre Hollande et son gouvernement à tenir ses promesses », a estimé Me Fiodor Rilov, qui défend une partie des salariés rassemblés mardi et qui vient d’obtenir une victoire avec la suspension temporaire du projet de restructuration chez PSA.  La mobilisation a été aussi l’occasion pour des membres de l’opposition de gauche, comme Pierre Laurent (PCF) et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche), de fustiger la destruction d’emplois et la mauvaise gestion des entreprises. Les parlementaires du Front de gauche déposeront d’ailleurs dans une dizaine de jours une proposition de loi « interdisant non seulement les licenciements boursiers mais aussi ceux fondés sur des motifs économiques qui n’en sont pas ».  Des salariés de PSA Peugeot Citroën avaient donné le ton dès la matinée avec la poursuite de la grève dans l’usine d’Aulnay-sous-Bois, condamnée à la fermeture, puis un rassemblement devant le siège parisien du groupe où se négociait âprement les modalités des 8.000 départs envisagés d’ici 2014.  Chez Renault, feux de palettes et débrayages ont marqué la journée. Près de 1.800 salariés se sont mobilisés dans la matinée pour peser dans les négociations syndicats-direction sur un projet d’accord de compétitivité.  Dans le secteur bancaire, où des milliers de postes ont été supprimés ces derniers mois, ce sont les salariés de la Banque de France qui ont donné de la voix à Paris. Une grève nationale a également été observée contre le projet de l’institution de supprimer 2.500 postes nets d’ici à 2020 (5.000 départs en retraite non renouvelés, et 2.500 embauches).

 

 

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Fonctionnaires : grève jeudi; lune de miel terminée avec Hollande

Fonctionnaires : grève jeudi; lune de miel terminée avec Hollande 

Après la chute dans les sondages, Hollande va devoir affronter ses premières grèves. La lune de miel est décidemment bien finie et les difficultés commencent pour le gouvernement qui en outre doit gérer la vague de suppression d’emplis dans le privé. Ce sera donc Première fronde syndicale d’envergure à l’encontre de François Hollande. Les 5,2 millions de fonctionnaires du pays sont en effet appelés par la CGT, FSU et Solidaires à cesser le travail, jeudi prochain, afin de faire part au gouvernement de leur impatience. Ils entendent signifier qu’ils attendent des gestes concrets en matière salariale, la dernière augmentation générale remontant à 2010, mais défendent aussi des revendications sur l’emploi ou la journée de carence (non indemnisée) en cas d’arrêt maladie. Quelque 120 rassemblements et manifestations sont prévus sur le territoire, dont une manifestation à 14 heures à Paris depuis Port-Royal.

 

 

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Renault, PSA, banque de France etc.: la grogne sociale monte

Renault, PSA, banque de France etc.: la grogne sociale monte

Des salariés de Renault, PSA, Sanofi, GoodYear, Virgin, Faucecia et d’autres entreprises qui ont annoncé des suppressions de postes seront dans la rue ce mardi pour protester contre les « licenciements boursiers« . Le Premier ministre devrait ainsi être pressé de préciser ses intentions en la matière. Légiférer contre ce type de licenciements constituait, en effet, une promesse de campagne de François Hollande.  En juin 2012, le ministre du Travail, Michel Sapin, assurait vouloir aller vite sur ce dossier. Mais en six mois, le gouvernement s’est contenté de donner une définition de ce qu’est un licenciement boursier : celui dont « le seul motif est d’augmenter les dividendes des actionnaires« . Aucun texte n’est pour l’instant inscrit au programme de travail du gouvernement. Ayrault va devoir s’en justifier.  En parallèle, des négociations sociales se tiendront simultanément chez les deux constructeurs automobiles français. Renault et Peugeot sont, en effet, actuellement en discussions avec les représentants du personnel pour rendre leurs usines françaises plus compétitives. Mais chez Renault, la dernière journée de pourparlers s’est très mal passée, les syndicats accusant la direction de la marque au losange, dont l’Etat est actionnaire à 15%, de chantage à l’emploi. Ce qui avait forcé le gouvernement, à réagir. Si ces dernières négociations se transforment encore une fois en bras de fer, Jean-Marc Ayrault pourrait devoir intervenir. Son arbitrage a également été sollicité par les parlementaires communistes à propos du plan social à la Banque de France. Les députés PC demandent au Premier ministre d’organiser une table ronde sur l’avenir de l’institution dans les meilleurs délais. Ils affirment que les salariés de cette dernière ont des propositions « constructives et innovantes« , qui constitueraient une alternative aux 2 000 suppressions de postes prévues.

 

 

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Renault: après Montebourg, Moscovici souhaite la baisse du salaire de Carlos Ghosn

Renault: après Montebourg, Moscovici souhaite la baisse du salaire de Carlos Ghosn

Sans doute la conséquence des sacrifices  demandés aux salariés de Renault et des menaces de fermetures de sites ; Moscovici se prononce aussi pour la réduction du salaire du patron de Renault. Après Arnaud Montebourg, c’est au tour de Pierre Moscovici d’appeler le PDG de Renault, Carlos Ghosn, à faire un effort sur son salaire. D’après le ministre de l’Economie, la période difficile que traverse le constructeur automobile devrait le pousser à faire un geste. « L’Etat actionnaire aussi est attentif à la rémunération du premier dirigeant, M. Ghosn« , a déclaré Pierre Moscovici sur France Info, ce lundi 28 janvier. « Quand il a été proposé une certaine rémunération lors du dernier conseil, c’était en décembre, l’Etat actionnaire a voté contre. » « Quand une entreprise rencontre de telles difficultés, il faut en effet qu’il y ait cet effort de décence qui soit fait, et j’appelle à ce qu’il le soit« , a-t-il ajouté. Une opinion d’ailleurs partagée par 74% des internautes de Bfmbusiness.com, selon un sondage effectué ce week-end: Carlos Ghosn a touché sur l’exercice écoulé près de 13 millions d’euros, dont 9,92 millions chez Nissan et 2,79 millions chez Renault.  La semaine dernière, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait estimé qu’il ne serait « pas absurde » de demander un effort à Carlos Ghosn sur ce sujet. L’Etat est le principal actionnaire du groupe avec 15% du capital. Renault reprend mardi 29 janvier les négociations pour améliorer la compétitivité de ses usines françaises. Il propose notamment aux syndicats un gel des salaires cette année et des hausses limitées en 2014 et 2015.

 

 

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Réforme des allocations familiales

Réforme des  allocations familiales
Dans le cadre de la réduction des déficits publics, Matignon veut cependant passer au crible l’ensemble des prestations familiales. Bertrand Fragonard, le président délégué du Haut Conseil de la famille, l’un des meilleurs spécialistes des questions sociales en France depuis trente ans, vient ainsi d’être chargé de proposer au gouvernement des pistes d’économies. Il devra rendre sa copie au printemps.  L’objectif de Matignon est d’arriver à un « inflechissement significatif dès 2014 » du déficit de la branche vieillesse. Avec le retour à l’équilibre en 2016. Mais ce retour devra prendre en compte les annonces de dépenses nouvelles faites récemment par le gouvernement : plan de lutte contre la pauvreté, nouvelles places en crèche….Ce qui va donc nécessiter de réaliser des économies en contrepartie.  Le gouvernement a également demandé au haut fonctionnaire d’étudier la façon de rendre les prestations plus redistributrices. En clair, qu’elles profitent davantage aux familles les plus modestes. Pour 2012, malgré les mesures d’économies prises dans la loi de financement de la sécurité sociale, la branche famille accusera un déficit de 2,5 milliards d’euros. Il sera de 2,6 milliards cette année selon les prévisions. Comparées pourtant aux autres dépenses sociales, le déficit des prestations familiales reste plus faible: celui de l’assurance-maladie sera, en effet,  de 5,1 milliards en 2013, et celui des retraites de 4 milliards.  Que pourrait-donc proposer Bertrand Fragonard ? L’une des premières pistes qui vient à l’esprit tient dans la mise sous condition de ressources des allocations familiales, l’une des principales prestations, actuellement versées à toutes les foyers sans distinction. Depuis des années, certains estiment que seules les familles modestes devraient en bénéficier. Mais aucun gouvernement, de gauche comme de droite, ne s’est engagé ouvertement dans cette voie. Celui de Lionel Jospin avait envisagé de le faire avant de renoncer rapidement devant la grogne d’une partie son électorat. La fiscalisation des prestations familiales constitue un autre thème classique. Actuellement, l’essentiel des prestations n’entre pas dans le revenu imposable. Ce qui avantage de facto les familles aisées. Mais là aussi, l’alourdissement de la note fiscale d’une partie des classes moyennes devrait faire réfléchir le gouvernement.  Autre piste d’économies : revoir le quotient familial. Dans la loi de finances pour 2013, le gouvernement n’y a touché qu’à la marge en abaissant de 2 336 euros à 2 000 euros le plafond de l’avantage résultant du quotient. Mais il n’a pas voulu aller plus loin de peur des conséquences politiques d’une remise en question du système qui concerne quelques 7,9 millions de foyers fiscaux. Avec 2,2 milliards d’euros de manque à gagner pour l’Etat, il est aussi la principale niche fiscale en France.

 

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Retraites : pour Rocard il faut dire la vérité

Retraites : pour Rocard il faut dire la vérité

 «Il faut dire la vérité aux Français, le vrai calcul se fonde sur la durée de cotisation, pas sur un droit lié à un âge borné et inutile. En conséquence, on peut aller jusqu’à 65 ans», a expliqué Michel Rocard.  Des propos qui interviennent alors que le Conseil d’orientation des retraites (COR) vient de publier un nouveau rapport selon lequel les régimes vont continuer de s’enfoncer dans le rouge. Sans nouvelle réforme, le déficit se creuserait à 21,3 milliards d’euros en 2017. Demain donc. Et voilà le gouvernement contraint d’agir.  Mais à Matignon, on se refusait dimanche à tout commentaire sur les propos de Michel Rocard. Cela se passe souvent comme ça entre lui et les socialistes, qui le laissent discourir dans son coin en espérant que ses propos seront vite oubliés. Interrogé sur Radio J, Michel Sapin, le ministre du Travail, n’a pas voulu évoquer le retour à 65 ans de l’âge du départ à la retraite proposé par Michel Rocard, au lieu de 62 ans. En outre, pas question pour le pouvoir d’ajouter un nouveau front à ceux déjà ouverts sur le mariage homosexuel, la taxe à 75 % ou la fin du cumul des mandats. D’autant que le rétablissement de l’âge de départ à 60 ans pour les salariés ayant commencé à travailler tôt, figurait dans les premières mesures prises par François Hollande après son élection. Pourtant, en regard des conclusions du Conseil d’orientation des retraites, il va bien falloir ouvrir à nouveau le dossier. Avec toujours le choix entre trois solutions: relever les cotisations, abaisser le niveau des pensions ou repousser l’âge de départ. Lors de la réforme menée par Nicolas Sarkozy, ils s’opposaient aux trois. Seul le retour d’une forte croissance, qui permettrait de remplir les caisses, leur éviterait d’avoir à trancher.  «La seule solution est d’allonger la durée de cotisation, d’aller peut-être jusqu’à 43 annuités», assène Michel Rocard, qui rappelle que «la France est le seul pays développé qui a fixé un âge de droit au départ à la retraite». Seulement voilà, pour les socialistes, le sujet est éminemment symbolique et hautement conflictuel.

 

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