Archive pour la Catégorie 'social'

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Pause fiscale ; le mensonge permanent, exemple la complémentaire santé

Pause fiscale ; le mensonge permanent, exemple la complémentaire  santé

 

C’est le mensonge permanent à propos de la pause fiscale annoncée par le gouvernement. En fait c’est le ralbol fiscal autant des entreprises que des particuliers qui a converti très tardivement le gouvernement à annoncer un arrêt du matraquage fiscal qui étouffe l’économie. Un sorte de vocation tardive mais aussi rétive de la part des pouvoirs publics qui chaque jour ou presque annoncent  de nouveaux prélèvements ; après les retraites, les mutuelles santés ; Qui deviendront imposables, conséquences augmentation de l’impôt sur les revenus pour 13 millions de salariés (après aussi le figeage du barème de l’IR en 2012 et 2013). En fait il se confirme bien que derrière le discours officiels visant à faire payer les riches se camoufle la chasse aux couches moyennes  (c’est-à-dire ceux qui travaillent) ; la pause fiscale est une tartufferie sémantique car là on va encore argumenter qu’il ne s’agit pas d’une hausse dimpôts mais d’une suppression de déduction fiscale ! Et cela en attendant la très prochaine nouvelle concernant l’UNEDIC dont les finances sont encore pires que celle des retraites (24 milliards de déficit). La Cour des comptes en juin, le Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM) en juillet… cet été, plusieurs institutions composées pour l’essentiel de fonctionnaires rémunérés sur l’impôt  ont remis en cause la fiscalité liée aux complémentaires santé mises en place dans le cadre d’un contrat collectif d’entreprise. Le gouvernement serait sur le point de suivre leurs recommandations. Notamment celle concernant l’avantage fiscal des salariés bénéficiant de ces mutuelles.  Ces derniers l’ignorent souvent mais la signature d’un contrat collectif leur permet en effet de bénéficier d’une niche fiscale. L’intégralité de la participation qu’ils payent pour le financement du contrat de santé est déduite de leurs revenus imposables, même si l’employeur en prend en charge une partie. Cette niche est méconnue car elle n’apparaît pas toujours clairement sur les fiches de paie. Le gouvernement souhaite la supprimer en limitant la déductibilité fiscale aux seules cotisations effectivement prises en charge par les salariés.  Si elle est adoptée, la mesure entraînera une hausse des revenus imposables des 13 millions de salariés couverts par ces contrats, et par conséquent une hausse de leurs impôts sur les revenus. L’Etat devrait, lui, récupérer près d’un milliard d’euros.  L’exécutif estime que cette niche est de trop dans la mesure où les employeurs bénéficient en plus d’une exonération de cotisations sociales sur leur participation au financement des contrats collectifs. «L’inclusion de la participation de l’employeur dans le montant déductible de l’impôt sur le revenu du salarié aboutit à aider deux fois la même participation de l’employeur, d’abord au bénéfice de l’entreprise via l’exclusion d’assiette des cotisations sociales puis au bénéfice du salarié par la déduction fiscale de montants qui n’ont pas été effectivement payés par le salarié», dénonce le HCAAM. François Hollande avait déjà fait savoir l’an dernier qu’il fallait mettre un terme à ce «gâchis financier» qui profite plutôt «aux cadres des grandes entreprises qu’aux salariés à temps partiel». Cette double aide sur les contrats collectifs de complémentaire santé représente par ailleurs un manque à gagner total pour l’État et la Sécurité sociale de 3,5 milliards d’euros. Une facture qui, sans action du gouvernement, devrait s’alourdir à l’horizon 2016, lorsque toutes les entreprises seront dans l’obligation de proposer une couverture santé à leurs employés.

 

Contrat de travail : le futur en CDD ! 80% des embauches

Contrat de travail : le futur en CDD ! 80% des embauches

 

Conséquences du coût du travail, de la conjoncture et de la suppression des heurs sup notamment,  les contrats de travail sont désormais presque tous des CDD. Faute d’ajustement possible par l’actuelle réglementation et la fiscalité du travail, les entreprises tentent d’adapter  les ressources humaines  à la demande via les CDD. Une gestion en fait à très court terme eu égard aux incertitudes de l’évolution de l’activité et à son irrégularité. Le futur des salariés se dessine donc en CDD dont certains seulement seront soit renouvelés, soit transformés en CDI. En principe (sauf exception voir ci-dessous) le CDD ne pouvant être reconduit qu’une fois, c’est une source supplémentaire d’instabilité de l’effectif qui va nuire tant au salarié qu’à l’employeur. D’une certaine manière la rigidité de la réglementation du travail installe l’instabilité La part de CDD n’a jamais été aussi importante dans les embauches en France. Les contrats à durée déterminée ont  représenté plus de 80% des recrutements au 1er trimestre. Ce sont les chiffres publiés par le Ministère du Travail le 4 septembre.

 

Règles du CDD (source CFDT) °

Combien de CDD d’affilé peut-on me faire signer ?
Le Code du travail considère que le contrat à durée indéterminée (CDI) est la forme « normale et générale de la relation de travail »[1]. Le contrat à durée déterminée (CDD) est donc l’exception et ne doit pas, en principe, être reconduit à l’infini… Même si cela dépend de chaque situation. 

Renouvellement du CDD : valable une seule fois
Vous avez signé un CDD de 6 mois pour une tâche précise (audit, formation, mission) ? Votre employeur peut légalement prolonger la durée initiale de votre contrat. Ce renouvellement n’est autorisé qu’une seule fois, et doit être formalisé par la voie d’un avenant au contrat initial.
En tout état de cause le CDD, renouvellement inclus, ne doit pas dépasser 18 mois, ce qui correspond à la durée maximale d’un CDD.[2]

À noter : renouvellement de CDD ne veut pas dire nouveau CDD, c’est la poursuite du premier contrat. Votre employeur ne peut donc pas en profiter pour modifier votre mission, votre rémunération ou vos conditions de travail. Tout doit se faire sur les mêmes termes, sinon il ne s’agit plus d’un renouvellement et les règles changent.

Succession de CDD sur un même poste : attention au délai de carence
Vous avez signé un CDD pour occuper un poste précis (assistant de direction, comptable, etc.) ? À l’issue de ce CDD (éventuellement renouvelé), votre employeur ne peut pas immédiatement vous proposer d’en conclure un nouveau, pour occuper ces mêmes taches. Il doit respecter ce que l’on appelle un délai de carence entre les deux CDD, sinon il se met hors la loi et prend le risque qu’un juge requalifie ce second CDD en CDI.

Le délai de carence entre deux CDD qui portent sur un même poste correspond à une période fixée par le code du travail
- Un tiers de la durée du CDD, si la durée totale est de 14 jours ou plus.
Ex : 1 mois de carence pour un CDD de 3 mois.

- La moitié de la durée du CDD, si la durée globale est inférieure à 14 jours.
Ex : 5 jours pour un CDD de 10 jours.

À noter : Il existe toutefois une série de cas, listés par le Code du travail, qui excluent l’application de la période de carence : remplacement d’un salarié absent, travaux urgents, emplois saisonniers [3], etc.

Succession de CDD, avec le même salarié
Votre employeur vous propose de conclure un nouveau CDD, (pour un autre poste) immédiatement à la fin du premier ? En principe, vous avez le droit de réclamer un CDI[4]. Ce principe n’est toutefois pas absolu, le Code du travail autorise la succession de CDD avec la même personne, dans deux principaux cas[5] :
- le remplacement d’un salarié absent ou dont le contrat est suspendu (quel qu’en soit le motif : maladie, maternité, congé sabbatique, etc.)
- Certains emplois saisonniers ou pour certains secteurs où la nature même du poste rend difficile la conclusion de CDI, ex : fêtes foraines, spectacles, sport professionnel, hôtellerie-restauration centre de loisirs, etc.[6]
Dans ces hypothèses, votre employeur pourra vous faire signer un (ou plusieurs autres) CDD, sans avoir à respecter de période de carence, ni la limite des 18 mois maximum,

À noter : Vous n’êtes toutefois pas complètement dépourvu de recours, si ces CDD sont manifestement abusifs (10 CDD en 3 ans par ex.), ou qu’ils sont conclus uniquement dans le but d’éviter le CDI, vous serez fondé à vous en plaindre devant le Conseil de prud’hommes et demander des indemnités conséquentes.


[1] Art. L.1221-2 c.trav.
[2] Cette limite peut être diminuée (9 mois) ou augmentée (24 mois) dans certains cas très spécifiques voir art. L.1242-8 du code du travail.
[3] Liste complète des cas légaux de succession de CDD sans période de carence, voir art. L.1244-4.
[4] Art. L.1243-11 c.trav.
[5] Liste complète des cas légaux de succession de CDD avec un même salarié, voir art. L.1244-1 c.trav.
[6] Le Code du travail dresse la liste exhaustive de ces secteurs à l’article D.1242-1.

Chômage : méthode Coué « ça va mieux » (Sapin)

Chômage : méthode Coué «  ça va mieux » (Sapin)

 
L’essentiel c’est d’y croire ce que fait Sapin qui constate une amélioration alors qu’il y a encore détérioration. « L’action du gouvernement sur le front économique et le front des politiques de l’emploi commence à porter ses fruits« , s’est félicité le ministre du Travail Michel Sapin dans un communiqué ce jeudi 5 septembre.  »Cette progression plus modérée est aussi perceptible pour les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi (catégorie A) sur les six premiers mois de l’année », note le ministre. « Le chômage, quelle que soit la mesure utilisée, ralentit », indique-t-il en soulignant la « cohérence » des deux indicateurs.
Cependant, « le niveau atteint (…) justifie la mobilisation de tous pour stopper sa progression et engager sa diminution », ajoute le ministre. La hausse du chômage depuis huit trimestres a toutefois atteint un niveau inégalé depuis plus de quinze ans.  Pour les jeunes, « l’inversion de la courbe du chômage est d’ores et déjà engagée ». C’est une « confirmation » de la baisse du nombre de jeunes inscrits à Pôle emploi depuis trois mois, juge-t-il. L’Insee mesure une diminution du taux de chômage des 15-24 ans depuis deux trimestres (-0,6 point au 1er et -0,3 point au deuxième).

 

CDD : nouveau record

CDD : nouveau record

La part des contrats à durée déterminée (CDD) dans les embauches des entreprises de dix salariés ou plus a progressé de 0,8 point au premier trimestre en France pour atteindre le niveau record de 82,4%, selon des données publiées mercredi par le ministère du Travail. La proportion est encore plus forte dans les entreprises de 50 salariés ou plus, à 84,3%. Sur un an, la hausse des embauches en CDD atteint 2,5 points. Par secteurs, 83,9% (+2,2 points sur un an) des embauches du tertiaire au premier trimestre l’ont été en CDD, contre 69,2% (+2,5 points) dans l’industrie et 58,0% (+4,0%) dans la construction.

 

Chômage : plus haut niveau depuis 1997

Chômage : plus haut niveau depuis 1997

Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) a augmenté de 0,1 point au deuxième trimestre 2013 pour atteindre 10,5% en France métropolitaine -son plus haut niveau depuis fin 1997- et 10,9% avec les départements d’outre-mer, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Sur un an, sa hausse est de 0,7 point. Sur le deuxième trimestre, le taux de chômage des 15-24 ans a reculé de 0,3 point, à 24,6%, sa progression sur un an revenant à 1,5 point. Celui de 25-49 ans a augmenté de 0,2 point, à 9,6%, et celui des 50 ans et plus est resté stable à 7,5%. Calculé selon la méthode BIT, le nombre de chômeurs atteignait 2.999.000 au deuxième trimestre. Par comparaison, le nombre de demandeurs d’emploi (catégorie A) recensés par le ministère du Travail à fin juin s’élevait à 3.279.400 en France métropolitaine. L’Insee indique par ailleurs qu’il publiera, à compter des statistiques du quatrième trimestre 2013 publiées en mars prochain, un taux de chômage intégrant l’impact d’un questionnaire rénové introduit début 2013. L’effet de ce nouveau questionnaire sur les chiffres du deuxième trimestre 2013 est estimé à -0,3 point, ce qui se traduirait par un taux de chômage au sens du BIT de 10,2% en métropole.

 

Déficit assurance chômage : 24 milliards

Déficit assurance chômage : 24 milliards

 

Nouveau dossier chaud après les retraites, encore plus brulant que celui des retraites : celui de l’assurance chômage (UNEDIC) qui inévitablement va se traduire par des augmentations de cotisations. Cela en dépit de l’affirmation gouvernementale sur la stabilisation de la fiscalité en 2014.  Après la bombe des retraites, la grenade de l’assurance-chômage! L’actuelle convention – qui fixe les conditions d’indemnisation des chômeurs – expirant au 31 mars 2014, les partenaires sociaux doivent boucler la renégociation de celle des deux prochaines années avant le 31 décembre. Et les enjeux sont explosifs: d’après les prévisions de l’Unedic, la dette du régime dépassera 24 milliards fin 2014. Un record.

Heures sup. : « pas de retour à la défiscalisation » » affirme Bruno Le Roux

Heures sup. : « pas de retour à la défiscalisation » » affirme Bruno Le Roux

A peine dogmatique, Le Roux referme le dossier des heures sup. Les petits salaires apprécieront ! Alors que le débat a été lancé à gauche au sujet de la défiscalisation des heures supplémentaires, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Bruno Le Roux, a assuré, ce mardi 3 septembre, sur RFI qu’il « n’est pas question aujourd’hui, au moment où nous sommes engagés dans l’inversion de la courbe du chômage, de revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires« . En août, le porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Thierry Mandon avait avoué à demi-mot que la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires était une erreur. Après son retour au pouvoir en 2012, la gauche avait annulé une partie du dispositif de défiscalisation des heures supplémentaires. « Il peut y avoir des analyses sur ce que nous avons fait, les conséquences sur les plus petits salaires, la perte de pouvoir d’achat », a fait valoir le chef de file des députés PS. Mais « il faut avoir en tête ce que cela générait au sein des entreprises: quand une entreprise allait bien, elle n’embauchait pas, elle faisait faire des heures supplémentaires« , a souligné Bruno Le Roux.

 

Coût du travail : nouvelle concertation ?

Coût du travail : nouvelle concertation ?

Le président du Medef, Pierre Gattaz, a assuré lundi 2 septembre avoir reçu l’engagement du gouvernement de l’ouverture d’une concertation à court terme sur la baisse du coût du travail et de la fiscalité pesant sur les entreprises. A la sortie d’un rendez-vous de plus d’une heure et demie avec le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, et celui délégué au Budget, Bernard Cazeneuve, Gattaz a déclaré à la presse qu’il avait été convenu de se revoir « avant fin septembre » pour le coût du travail et « dans les deux prochains mois » pour la fiscalité. Il a rappelé que l’objectif de l’organisation patronale était d’obtenir dans les cinq ans « 50 milliards d’euros de baisse du coût du travail et 50 milliards de baisse de la fiscalité sur les entreprises. » Invité jeudi à l’université du Medef, Moscovici avait annoncé que « les prélèvements obligatoires qui pèsent sur les entreprises (allaient) baisser » précisant que, dans un premier temps, ils « n’augmente(raient) pas dès le projet de loi de finances (PLF) 2014″. Il avait ensuite insisté sur le fait que « le Cice (crédit d’impôt compétitivité-emploi) ne referme pas le dossier du coût du travail (…) Il faut aller plus loin ». Sur ce dernier point, « il faut qu’on définisse ensemble qui sera dans cette concertation, quels ministres, quels partenaires ? Il faut que nous définissions un objectif et un plan d’action », a précisé Pierre Gattaz lundi. Quant à la baisse de la fiscalité, qu’il a jugée « un tout petit peu moins urgente », il a réclamé « un calendrier, une méthode, un plan d’action pour regarder comment (elle) peut évoluer dans le sens d’une baisse, d’une meilleure visibilité et d’une standardisation, il faut qu’elle soit plus prévisible ». « Nous avons toujours des certitudes de hausse face à des engagements de baisse », a-t-il ajouté en référence au projet de budget 2014 qui prévoit de compenser au moins 4,5 milliards de mesures fiscales décidées en 2013 et qui se sont éteintes depuis. A propos de la réforme des retraites et de l’éventuelle compensation de la pénibilité, il s’est inquiété que la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, ait assuré la veille qu’elle n’aurait pas lieu, expliquant ne pas avoir eu de réponse de la part de Moscovici lors de ce rendez-vous. Toutefois, selon le patron des patrons, celui-ci lui a paru « très lucide » sur la situation des entreprises: « ‘plus on vous donnera la possibilité d’être compétitif, plus vous générerez de la croissance’ », a-t-il dit à la délégation patronale, a rapporté Pierre Gattaz.

 

Défiscalisation des heures sup. , retour en arrière ?

défiscalisation des heures sup. , retour en arrière ?

François Hollande serait-il prêt à revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires ? Selon Europe 1, mardi 3 septembre, le président « n’[y] est désormais plus opposé ». La station de la rue François Ier a interrogé un conseiller du président qui laisse entendre que « si le Parlement veut légiférer sur cette question, François Hollande ne s’y opposera pas ». C’est un revirement important pour le chef de l’Etat qui avait détricoté, l’année dernière, le fameux   »travailler plus pour gagner plus » de Nicolas Sarkozy. Thierry Mandon, le porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, prépare déjà une proposition. Ce texte viserait à accorder une franchise d’impôts de 1 000 à 1 500 euros pour les salariés qui feraient des heures supplémentaires dans les PME-PMI. Les grandes entreprises ne seraient pas concernées, selon Europe 1. La mesure pourrait coûter 800 millions d’euros, selon le ministre du Travail, Michel Sapin.

 

Sondage pouvoir d’achat : en baisse pour 65%

Sondage pouvoir d’achat : en baisse pour 65%

Selon un sondage publié ce lundi 2 septembre, 65% des Français considèrent que leur pouvoir d’achat a « plutôt diminué » au cours des douze derniers mois. La baisse de leur pouvoir d’achat a, selon les sondés, principalement affecté les dépenses liées aux loisirs et à l’habillement. Ils sont également 60% à anticiper une baisse de leur pouvoir d’achat dans l’année à venir, surtout parmi les 50-64 ans (68%) et les 65 ans et plus (80%), détaille cette étude de l’Institut CSA pour le spécialiste du crédit à la consommation Cofidis. Face à des dépenses imprévues, les personnes interrogées ont davantage tendance à puiser dans leur épargne (53%) qu’à modifier leurs habitudes de consommation (34%). Le recours au crédit reste pour sa part marginal (5%). Les loisirs (livres, cinéma, théâtre, concerts) constituent le pôle prioritairement concerné par une réduction des dépenses (30%) devant l’habillement (24%), la santé et les assurances arrivant en queue de peloton (2%). Malgré tout, la fréquence des découverts bancaires s’affiche en repli. Moins de quatre personnes sur dix (39%) affirment ainsi être à découvert au moins une fois par an, une proportion en baisse par rapport à la précédente vague de sondage en août 2012 (48%).

Rentrée scolaire: 8.230 euros par an pour l’Etat

Rentrée scolaire: 8.230 euros par an pour  l’Etat

L’Etat assure la rémunération des enseignants du public et du privé sous contrat. Mais ce sont les communes qui paient la construction et entretiennent les locaux et financent le personnel de service des écoles materenelles et primaires. Les départements font de même pour les collèges. Quant aux régions, elles sont en charge des lycées.   Près de 12,2 millions d’élèves reprennent mardi 3 septembre le chemin de l’école, du collège ou du lycée.  Pour assurer la première rentrée intégralement gérée par le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, l’effort s’est porté cette année sur le recrutement des professeurs et personnels d’encadrement. Ainsi 7.750 postes d’enseignants (3.350 en primaire, 4.200 dans le secondaire) et 20.000 contrats aidés ont été créés. Le budget global de l’enseignement va atteindre cette année 62,7 milliards d’euros, dont 58 milliards consacrés à rémunération des enseignants.   On estime à 8.230 euros par an le coût moyen d’un élève dans le primaire et le secondaire pour l’Etat. Avec 11.840 euros dépensés pour chacun d’eux, les lycéens professionnels réclament le plus gros effort financier par tête.  Les écoliers inscrits en maternelle et en primaire « coûtent » quant à eux deux fois moins cher, soit 5.870 euros, tout en représentant la moitié des effectifs (6,7 millions d’inscrits dans le premier degré).  Les recrutements de 2013 ne comblent pas le retard de la France en ce qui concerne l’encadrement des élèves. On dénombre jusqu’à 18,4 élèves par enseignant, alors que la moyenne des pays de l’OCDE est de 15,4. En pratique cela traduit par la présence de 23 élèves (22,8 en moyenne selon le Ministère) dans chaque salle de classe à l’école primaire.  En revanche, la contribution financière pour l’éducation reste toujours élevée dans le pays, puisque 139,4 milliards d’euros ont été dépensés au total en 2012 par l’Etat, les collectivités, les entreprises et les ménages selon les estimations de l’Education Nationale. La somme équivaut à 6,9% du PIB, soit 0,9 point de plus que l’année dernière. La France se situe au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE (6,3%) et des pays comme l’Allemagne ou la Suède (5,3% et 6,3%), mais encore en dessous des Etats-Unis (7,3% du PIB).

Retraites : Marisol Touraine, floue sur la revalorisation

Retraites : Marisol Touraine, floue sur la revalorisation

 

 » Oui, la ligne du gouvernement est social-démocrate, réformiste », a lancé Marisol Touraine lors de l’émission BFM Politique de ce 1er septembre. Elle répondait à cette interrogation: entre la pause fiscale et l’allongement de la durée de cotisation pour les retraites, n’y-a-t-il pas une évolution de ligne politique ?  « Notre politique est basée sur un triptique : fiscalité, économies et compétitivité. Cette politique commence à porter ses fruits », a estimé la ministre des Affaires sociales. « Les impôts demandés étaient nécessaires. Aujourd’hui les Français se disent qu’ils vont vers des jours meilleurs ».  La ministre des Affaires sociales est revenue sur un aspect devenu polémique de la réforme des retraites: le report de la revalorisation des pensions du 1er avril au 1er octobre qui va pénaliser financièrement les retraités. « Il n’a jamais été question de mettre à contribution les petites pensions. Je précise donc que les retraités au minimum vieillesse ne seront pas concernés par cette mesure. Leur pension sera toujours revalorisée au 1er avril ». Concernant enfin la compensation des charges nouvelles qui pèseront sur les entreprises, Marisol Touraine a été claire au risque de décevoir les patrons: « seule une petite partie des cotisations sera transférée ». « Il n’y aura pas de hausse de TVA ni de CSG mais une prise en charge par le budget

 

Croissance : davantage d’optimisme et chômage record en zone euro

Croissance : davantage d’optimisme et chômage record en zone euro

L’optimisme sur la situation économique s’est redressé au sein de la zone euro en août mais la persistance d’un chômage élevé en particulier dans les pays du Sud en difficultés souligne la fracture avec ceux du Nord où la reprise s’affirme. La confiance des chefs d’entreprise au sein de la zone euro s’est améliorée en août pour le quatrième mois consécutif au sein de la zone euro, montre l’indicateur de sentiment économique publié vendredi par la Commission européenne. Le regain d’optimisme est particulièrement marqué en Allemagne et aux Pays-Bas mais concerne aussi la France, l’Italie et l’Espagne. L’indice calculé sur la base de l’évolution des carnets de commandes, du climat des affaires dans l’industrie et d’autres composantes comme les intentions d’embauche a progressé de 2,7 points à 95,2, laissant espérer que le pire de la crise traversée par le bloc est désormais passé. « La phase la plus aigüe de la crise et la période la plus dure de serrage de ceinture est derrière nous », a déclaré Dirk Schumacher, économiste chez Goldman Sachs. Dan un communiqué séparé, Eurostat a fait état d’un ralentissement de la hausse des prix de détail à 1,3% en rythme annuel en août au sein de la zone euro contre 1,6% le mois précédent, sous l’effet d’un recul des prix de l’énergie. Signe de la persistance de pressions déflationnistes au sein de la zone euro, la modération de la hausse des prix soutient toutefois le pouvoir d’achat et donc la demande des ménages. Elle favorise aussi le maintien par la Banque centrale européenne (BCE) d’une politique monétaire très accommodante et de taux directeurs très bas. Contrastant avec le regain de confiance, le taux de chômage au sein de la zone euro s’est maintenu en juillet au plus haut record de 12,1% qui recouvre des situations très disparates selon les pays, soulignant que la reprise ne se fait pas sentir de manière uniforme.

 

Sondage réforme des retraites : 64% des français contre

Sondage réforme des retraites : 64% des français contre

Les Français sont majoritairement opposés à la réforme des retraites dévoilée cette semaine par le gouvernement, estimant qu’elle n’est pas juste et surtout qu’elle ne permettra pas d’équilibrer durablement leur financement, selon un sondage BVA pour i>Télé publié samedi. Un total de 62% des personnes interrogées se disent défavorables aux décisions prises, alors qu’il n’étaient que 54% au lendemain de la précédente réforme, en 2010, marquée par le relèvement à 62 ans de l’âge légal de départ à la retraite. L’hostilité est marquée chez les sympathisants de droite (89%), alors que 69% de ceux de gauche se déclarent favorables à la réforme. Et ils sont 67% au total à estimer que la réforme n’est pas juste. Enfin, 86% des Français ne pensent pas que cette réforme permettra d’équilibrer durablement le financement des systèmes de retraite. Par comparaison, ils étaient 84% à penser la même chose après la réforme de 2010.

MEDEF : « la réforme des retraites est une catastrophe »

MEDEF : « la réforme des retraites est une catastrophe »

Deux jours après la présentation de la réforme des retraites par Jean-Marc Ayrault, le Medef est toujours furieux. Après Pierre Gattaz, mercredi, c’est Geoffroy Roux de Bezieux qui a exprimé sa colère, jeudi 29 août.  Sur le plateau de BFM Business, le vice-président de l’organisation patronale a violemment critiqué une « non réforme ». « Cette réforme des retraites est une catastrophe. C’est une non réforme qui en plus n’est pas financée », a-t-il averti.   »Il y a beaucoup de mesures très généreuses, pour les temps partiels, pour les postes pénibles, etc. On charge la barque, on finance par l’impôt, on revient aux méthodes traditionnelles des 30 Glorieuses. On n’a pas les moyens de se payer cette générosité ! », a-t-il poursuivi.  Justement, l’annonce de la création d’un compte pénibilité n’a pas été du goût du dirigeant. « Marisol Touraine a dit qu’un Français sur cinq avait un travail pénible. Cela pose une question de fond. Est-ce que le travail c’est pénible ? » Geoffroy Roux de Bezieux a ensuite réagi aux propos de Pierre Moscovici plus tôt dans la journée, également sur BFM Business. A propos de la « compensation » des haussees de cotisations promise par le ministre de l’Economie et des Finances, il a ainsi estimé que cette dernière n’était « pas financée, donc il va bien falloir trouver les ressources. On n’a pas besoin d’une compensation mais d’une baisse du coût du travail. »

 

Retraites: pas une vraie réforme pour les syndicats agricoles

Retraites: pas une vraie réforme pour  les syndicats agricoles

 

Pour la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), cette réforme « n’en est pas une » et est loin de « garantir une retraite décente » à ceux qui n’ont pu se la constituer du temps de leur activité, indique-t-elle dans un communiqué.   »Alors que François Hollande avait pris l’engagement d’un financement par la solidarité nationale, le gouvernement fait le choix de faire supporter l’intégralité des mesures aux actifs agricoles d’aujourd’hui », dénonce la Fédération qui juge « ces conditions de financement inacceptables ».  Quant « aux mesures destinées à garantir l’avenir de nos régimes », la FNSEA s’insurge aussi contre un rééquilibrage « à court terme par le seul biais de la hausse des charges sociales, alors même qu’un an plus tôt, il considérait le coût du travail (comme) un frein à notre compétitivité ». Même déception exprimée par la Coordination rurale (CR, minoritaire) pour laquelle « le gouvernement a arbitré en faveur d’une augmentation à la fois de la durée et des taux de cotisation sociale » tout en « confirmant la garantie d’une retraite minimum à 75 % du SMIC net aux agriculteurs ayant eu une carrière complète ».  La CR dénonce elle aussi dans un communiqué « une augmentation des cotisations sociales inacceptable » alors que les « charges sociales pèsent déjà trop lourdement sur la compétitivité de l’agriculture française et étrangle les agriculteurs ».  Elle réclame une TVA sociale, « de façon à ce que les salaires et les coûts de production du secteur agricole redeviennent compétitifs ».  Enfin, la CR veut une prise en compte de la « pénibilité » du travail des agriculteurs « et non des seuls salariés agricoles », mesure qu’elle qualifie de « totalement discriminatoire et inacceptable».

 

 

Bayrou:  » pas de réforme des retraites »

 

Bayrou:  » pas de réforme des retraites »

 

« Il y a une chose certaine, c’est qu’il n’y a pas de réforme des retraites », a déclaré sur I-Télé le dirigeant centriste. La réforme, qualifiée de « rustine de plus » par M. Bayrou, prévoit notamment une hausse des cotisations vieillesse et le passage de la durée de cotisation à 43 ans en 2035.  L’ancien candidat à la présidentielle a également dénoncé « l’acceptation au fond que s’installent dans le temps, et que durent dans le temps (…) les inégalités, entre régimes de retraites, entre Français, entre situations différentes ».  Et « la deuxième inégalité, la plus grave, c’est que c’est les jeunes qui vont payer. On choisit de mettre la totalité de la charge sur ceux qui sont aujourd’hui les plus jeunes pour éviter les embêtements, les conflits et les difficultés avec les syndicats que nous allons rencontrer ».  Selon François Bayrou, « il y a une réforme simple, robuste (…) une réforme qui individualise les droits acquis à la retraite, qui permet de partir avec les droits qu’on a acquis à l’âge qu’on choisit et qui est équilibrée dans le long terme, c’est un système qu’on appelle par points » ou « par compte individuel ».

 

 

Emploi : embauche en hausse en juillet

Emploi : embauche en hausse en juillet

Chômage en hausse en juillet (0.1%) mais embauches en progression. Conclusion si les embauches décollent, les suppressions d’emplois leur sont encore supérieures. Le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois dans les secteurs marchands, hors intérim, a augmenté de 3,6% en juillet, portant à 1,6% la hausse sur trois mois, selon les chiffres publiés jeudi par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). Le nombre de déclarations avait baissé de 5,8% en juin (-6,3% annoncé auparavant), après une hausse de 4,2% en mai. À fin juillet, la baisse de ces déclarations sur un an s’établit à 3,6%.Dans l’industrie, les déclarations d’embauche de plus d’un mois ont augmenté de 8,2% en juillet, effaçant la baisse de 8,2% constatée en juin. Les déclarations dans ce secteur ont progressé de 2,7% sur trois mois mais reculé de 6,9% sur un an. L’Acoss ajoute que, sur le champ des entreprises déclarant mensuellement leurs cotisations aux Urssaf, soit celui des entreprises de plus de neuf salariés qui représentent 81% du total de l’emploi, le repli de l’emploi a persisté en juin et s’est maintenu à -0,1% sur trois mois comme en avril et en mai. La baisse, amorcée mi-2012, s’établit à -0,4% sur un an et résulte notamment du fort recul de l’intérim observé depuis fin 2011, poursuit le communiqué. Les effectifs du secteur de l’intérim ont progressé de 0,1% sur trois mois, le repli sur un an étant de 7,5%, après une légère amélioration en mai (+1,3% sur trois mois).

 

 

Moral des ménages : baisse en Allemagne

Moral des ménages : baisse en Allemagne

Le moral du consommateur allemand est légèrement retombé après avoir atteint un pic de près de six ans, selon l’enquête mensuelle de l’institut d’études GfK. Son indice de confiance censé mesurer les perspectives de la consommation en septembre recule à 6,9 contre 7,0 (confirmé) en août, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une légère progression à 7,1. Les perspectives financières personnelles et les anticipations économiques ont baissé mais la propension à acheter a progressé, a précisé GfK. Un indice supérieur à zéro signale une croissance de la consommation privée.

 

France Télévisions : 600 postes supprimés

France Télévisions : 600 postes supprimés

L’effectif se chiffre actuellement à 10.200 personnes, a précisé Rémy Pflimlin.
 Avec ce plan de départ, l’entreprise devrait donc atteindre l’objectif qui figure dans budget pluriannuel négocié avec l’Etat cet été: 9.750 équivalents temps plein en 2015, soit « une diminution de l’ordre de 650 équivalents temps plein par rapport au budget 2012″ (10.400 équivalents temps plein), indique le texte.  D’ores et déjà, l’effectif a été diminué de 500 équivalents temps plein par rapport à mi-2012, ce qui permis d’atteindre « le niveau le plus bas depuis 2007″, a souligné mardi le directeur général délégué Martin Ajdari.  Objectif: enrayer enfin la hausse continue du personnel enregistrée ces dernières années, notamment depuis l’arrivée de Remy Pflimlin. L’effectif, après avoir cru de 1,8% en 2011, a encore cru en 2012 de 87 équivalents temps plein, pour atteindre 10.484 équivalents temps plein en moyenne sur l’exercice. « L’année 2012 a été marquée par une forte dérive des effectifs au 1er semestre, corrigée au cours du 2e semestre », indiquent les comptes.  Cette hausse a plusieurs explications. Certes, deux plans de départs volontaires ont déjà été lancés en 2007, puis 2009, mais ils se limitaient à proposer des pré-retraites aux seniors. Surtout, la plupart de ces postes ont été remplacés.   Parallèlement, les contrats précaires (intermittents, CDD, pigistes…) ont beaucoup augmenté ces dernières années. Le taux de salariés non permanents, après avoir atteint un point bas en 2009 (à 16,2%) est ensuite remonté à 19,1% en 2011, puis 18,2% en 2012 (soit plus que les 18% prévus dans le contrat d’objectif et de moyens). Le groupe a promis mardi « un plan volontariste de réduction de la précarité ».  A cela s’ajoutent des explications circonstancielles: les moyens nécessaires à la couverture de la présidentielle de 2012, et la désorganisation temporaire crée par la mise en place d’une entreprise unique.  Par ailleurs, les chaînes publiques ont aussi expliqué vouloir rogner sur d’autres dépenses. Entre 2011 et 2013, les achats ont ainsi baissé de de 15% (soit 7 millions d’euros), et les dépenses de communication de 20%. Tandis que les frais de mission et de transports étaient réduits de 10%. Enfin, certaines émissions commandées à des producteurs externes sont achetées moins chères suite à des audits menés par France Télévisions.

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