Archive pour la Catégorie 'social'

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Chômage : 34.600 emplois perdus au deuxième trimestre

Chômage : 34.600 emplois perdus au deuxième trimestre

Pour le moins un manque de visibilité sur la reprise puisque si le PIB a progressé de 0.5% au second trimestre (progression due surtout aux dépenses de chauffage)  par contre 35  emplois ont été détruits dans le même tems Même si le gouvernement se veut confiant, les chiffres de l’emploi ne sont guère optimistes. En effet, l’emploi salarié dans le secteur marchand (hors agriculture) a très nettement reculé au deuxième trimestre, selon l’étude de l’Insee publiée ce mercredi 11 septembre. La baisse est de 34.600 postes, contre 4.700 le trimestre précédent. Hors intérim, le recul de l’emploi marchand s’accentue ce trimestre (-30.300 postes contre -15.000 au premier trimestre). Sur un an, 139.900 emplois ont été rayés de la carte (-0,9%). La baisse du deuxième trimestre est très marquée dans l’industrie (-0,6%, soit 19.000 postes) et la construction (-0,5% soit 7.700 postes). Sur un an, ce secteur a subi une baisse de 2,1%. Après son rebond du premier trimestre, le premier depuis la mi-2011, l’emploi intérimaire est reparti en baisse (-4.300 postes, soit -0,8%). Sur les 12 mois à fin juin, il a perdu 27.300 postes. Hors intérim, l’emploi marchand a perdu 30.300 postes au deuxième trimestre, après 15.000 au premier.

 

Salaires 2014 : plus 1% en moyenne

Salaires  2014 : plus 1% en moyenne

L’augmentation des salaires sera limitée en 2014, le sur plus venant surtout des augmentations individuelles. Selon l’étude du cabinet Aon Hewitt publiée ce lundi 9 septembre, les hausses de salaires atteindraient 2,8% l’année prochaine. Un chiffre bien inférieur au niveau d’avant la crise. La reprise a beau se profiler, elle ne se traduirait pas par d’importantes hausses de salaires. Ce lundi 9 septembre, une étude du cabinet Aon Hewitt explique que les entreprises françaises prévoient d’augmenter de 2,8% les salaires de leurs collaborateurs. Ce qui revient à une nouvelle année de modération. Si ces prévisions se confirment, 2014 sera ainsi la quatrième année consécutive à voir les enveloppes progresser de 2,8%, un chiffre en dessous des niveaux d’avant la crise (situés autour de 3,2%/3,4%). Selon Aon Hewitt, ces chiffres se traduiront par des augmentations générales de 1,2% et des augmentations individuelles de 2,5%. Les augmentations générales correspondent peu ou prou aux prévisions d’inflation, attendue autour de 1% en 2014. « Les entreprises conservent cette volonté de couvrir l’inflation », note Aon Hewitt qui relève aussi qu’elles conservent une certaine souplesse avec les enveloppes individuelles. Autre enseignement: les grandes entreprises ont, semble-t-il, plus de mal à dégager des budgets conséquents d’augmentations. Ainsi, les augmentations sont attendues à 3% dans les groupes de moins de 1.000 salariés et seulement à 2,1% dans les entreprises qui emploient plus de 1.000 personnes.

Retraites: une réforme provisoire avant la prochaine

Retraites: une réforme provisoire avant la prochaine

Allongement de l’âge de départ et augmentation des cotisations les deux points principaux de la réforme qui en appellera certainement d’autres ! A moins évidemment que la croissance revienne de manière significative et durable ; ce qui supposerait notamment moins de pression fiscale, le contraire de la réforme !     . L’exécutif prévoit d’augmenter de 0,15 point les cotisations patronales en 2014. De 2015 à 2017, elles progresseront ensuite de 0,05 point par an. Un effort identique sera demandé aux employés, via les cotisations salariales. Matignon explique d’ailleurs que cet effort représente une ponction de 2,15 euros par mois pour un SMIC. Au total, la mesure doit rapporter 2 milliards d’euros en 2014. Un gain qui gonflera jusqu’à 6,4 milliards en 2040, selon les projections de Matignon.  La réforme telle que le gouvernement l’envisage, prévoit un allongement de la durée de cotisation, à partir de 2020.  Dès cette date, il sera demandé aux assurés de cotiser un trimestre de plus par an. La durée de cotisation passera ainsi à 43 ans en 2035. Via cet ajustement, 5,6 milliards d’euros devraient rentrer dans les caisses publiques en 2040.  Les retraités ayant élevé trois enfants ou plus bénéficient d’une majoration de leur pension de 10%. Jusqu’à maintenant cette « prime » de 10% n’était pas intégrée dans le calcul de l’impôt sur le revenu. Ce ne sera plus le cas. Une des pistes d’économies possibles aurait pu être de désindexer la revalorisation des pensions sur l’inflation. Le gouvernement ne l’a pas retenu. Toutefois, il a choisi de changer la date où cette revalorisation a lieu chaque année. Elle passera ainsi du 1er avril au 1er octobre. Une modification qui doit rapporter 600 millions d’euros l’année prochaine. Ce compte, dont la création est prévue pour 2015, concerne les salariés ayant connus des carrières pénibles, c’est-à-dire remplissant l’un des dix critères retenus par le gouvernement (travail de nuit, exposition à des substances dangereuses, manipulation de charges lourdes etc…). Le dispositif permet aux bénéficiaires de cumuler des points pour ensuite racheter des trimestres ou suivre une formation pour exercer un emploi moins pénible. Il sera financé par les entreprises via des cotisations. Le gouvernement évalue son coût à 2 milliards en 2035.

Restauration : suppression d’emplois avec la hausse de TVA

Restauration : suppression d’emplois avec la hausse de TVA

 

La saison d’été a déjà été catastrophique de dan nombreuses régions, avec la hausse de TVA de nombreux emplois seront menacés (après déjà la suppression de 2500 postes en 2 ans). . Après avoir chuté de 1,91% l’an dernier, le chiffre d’affaires de la restauration a encore baissé de 2% au premier trimestre. En juillet, la baisse s’est même établie à 13%. Les plus touchés sont les restaurants classiques avec service à table. Ils ont perdu 6,72% de chiffre d’affaires sur l’année dernière.   »J’arrivais à faire entre 80 et 110 couverts le midi. Aujourd’hui quand on en fait 50, on est heureux « , se plaint Thierry Maquet, un restaurateur niçois. Pour lui, les dégâts s’établissent à une perte de 20% de son chiffre d’affaires. En cause : les clients privilégient désormais le prix à la qualité des produits ». On a de plus en plus de concurrence. On a le snack, on a le boulanger qui fait de la restauration. On n’a pas les mêmes armes », s’enflamme le restaurateur. Les professionnels espèrent bien attirer l’attention des pouvoirs publics sur leur situation, alors que se joue actuellement les arbitrages sur les augmentations de TVA. Pour contribuer au financement du Crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE), le gouvernement a, en effet, prévu de faire passer le taux normal à 20% et celui intermédiaire, qui concerne la restauration, de 7% à 10%.  Or ces trois points de TVA vont encore affaiblir le secteur, met en garde Laurent Caraux, président d’honneur du syndicat national de la restauration thématique et commerciale (SNRTC). « Si nous répercutons ces trois points de TVA sur les prix, on sait très bien que les consommateurs ne pourront pas les payer. Donc on va encore faire baisser notre fréquentation. Et quand on sait que les acteurs de la restauration sont sur de marges qui se comptent à un ou deux points, on aura beaucoup de dégats », explique-t-il. Les syndicats font aussi jouer la corde de la préservation de l’emploi. En France, depuis deux ans, les restaurants traditionnels ont restreint leurs effectifs de 10%, soit 2.500 emplois.

Sondage Retraites : 80% inquiets, 70% mécontents de la réforme

Sondage Retraites : 80% inquiets, 70% mécontents de la réforme

 

81% des Français se disent inquiets pour leur retraite et 69% jugent que la réforme proposée par le gouvernement va plutôt dans la mauvaise direction, selon un sondage CSA pour l’Humanité rendu public dimanche soir (1). Seulement 15% des personnes interrogées disent qu’elles ne sont pas inquiètes. Le pourcentage de 81% d’inquiets est largement supérieur à celui observé en mai 2003 (65%) alors que la mobilisation sociale contre la réforme de l’UMP François Fillon battait son plein. L’inquiétude semble cependant évoluer à la baisse ces derniers mois, puisque 32% des Français se disent «très inquiets» contre 48% en mai 2013. Pour près de sept Français sur dix (69%), les mesures proposées par l’exécutif pour réformer les retraites vont «plutôt dans la mauvaise direction», 31% estimant qu’elles vont «plutôt dans la bonne direction». Un total de 42% expriment leur soutien ou leur sympathie à la journée de mobilisation de mardi contre la réforme, 24% s’y disant opposés ou hostiles et plus d’un tiers y étant indifférents. 79% des sondés souhaiteraient un referendum sur la réforme des retraites, 21% ne le souhaitant pas. 85% des personnes interrogées se disent favorables à la mise en place d’un compte pénibilité et 69% au maintien de l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans. Mais 55% sont opposées à l’allongement progressif de la durée de cotisation jusqu’à 43 ans. La proposition la plus contestée (61% s’y disent opposés) est le décalage d’avril à octobre de la revalorisation annuelle des pensions de retraite.

 

Réforme des retraites : insuffisante à long terme

Réforme des retraites : insuffisante à long terme 

La réforme des retraites ne paraît pas suffisante pour assurer la pérennité du système à long terme, estime l’agence de notation Fitch Ratings. Fitch, qui note la France AA+, soit la deuxième meilleure note possible, avec une perspective stable, précise que la réforme ne modifie pas substantiellement sa prévision d’un déficit public ramené à environ 1% du PIB en 2017. « Les récentes annonces du gouvernement français sur sa réforme des retraites constituent une étape positive pour la signature de crédit, qui atténuera la pression immédiate sur le système de retraites même si elle ne compense pas totalement la charge financière liée au vieillissement de la population », lit-on dans un communiqué. L’agence souligne que la réforme ne reprend pas les recommandations de la Commission européenne, parmi lesquels figurent le relèvement de l’âge légal de départ et celui de l’âge de la retraite à taux plein, ni la modification des règles d’indexation des pensions. « En conséquence, les dernières annonces, à elles seules, n’apparaissent pas suffisantes pour combler les déficits persistants et rendre le système français de retraites soutenable à long terme », poursuit le communiqué. Fitch estime que cette réforme est cohérente avec l’approche de réforme « graduelle » adoptée depuis l’élection de François Hollande dans des domaines comme la compétitivité et le marché du travail. Mais « l’impact de ces réformes sur l’économie et les finances publiques est incertain », ajoute-t-elle.

 

Pause fiscale ; le mensonge permanent, exemple la complémentaire santé

Pause fiscale ; le mensonge permanent, exemple la complémentaire  santé

 

C’est le mensonge permanent à propos de la pause fiscale annoncée par le gouvernement. En fait c’est le ralbol fiscal autant des entreprises que des particuliers qui a converti très tardivement le gouvernement à annoncer un arrêt du matraquage fiscal qui étouffe l’économie. Un sorte de vocation tardive mais aussi rétive de la part des pouvoirs publics qui chaque jour ou presque annoncent  de nouveaux prélèvements ; après les retraites, les mutuelles santés ; Qui deviendront imposables, conséquences augmentation de l’impôt sur les revenus pour 13 millions de salariés (après aussi le figeage du barème de l’IR en 2012 et 2013). En fait il se confirme bien que derrière le discours officiels visant à faire payer les riches se camoufle la chasse aux couches moyennes  (c’est-à-dire ceux qui travaillent) ; la pause fiscale est une tartufferie sémantique car là on va encore argumenter qu’il ne s’agit pas d’une hausse dimpôts mais d’une suppression de déduction fiscale ! Et cela en attendant la très prochaine nouvelle concernant l’UNEDIC dont les finances sont encore pires que celle des retraites (24 milliards de déficit). La Cour des comptes en juin, le Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM) en juillet… cet été, plusieurs institutions composées pour l’essentiel de fonctionnaires rémunérés sur l’impôt  ont remis en cause la fiscalité liée aux complémentaires santé mises en place dans le cadre d’un contrat collectif d’entreprise. Le gouvernement serait sur le point de suivre leurs recommandations. Notamment celle concernant l’avantage fiscal des salariés bénéficiant de ces mutuelles.  Ces derniers l’ignorent souvent mais la signature d’un contrat collectif leur permet en effet de bénéficier d’une niche fiscale. L’intégralité de la participation qu’ils payent pour le financement du contrat de santé est déduite de leurs revenus imposables, même si l’employeur en prend en charge une partie. Cette niche est méconnue car elle n’apparaît pas toujours clairement sur les fiches de paie. Le gouvernement souhaite la supprimer en limitant la déductibilité fiscale aux seules cotisations effectivement prises en charge par les salariés.  Si elle est adoptée, la mesure entraînera une hausse des revenus imposables des 13 millions de salariés couverts par ces contrats, et par conséquent une hausse de leurs impôts sur les revenus. L’Etat devrait, lui, récupérer près d’un milliard d’euros.  L’exécutif estime que cette niche est de trop dans la mesure où les employeurs bénéficient en plus d’une exonération de cotisations sociales sur leur participation au financement des contrats collectifs. «L’inclusion de la participation de l’employeur dans le montant déductible de l’impôt sur le revenu du salarié aboutit à aider deux fois la même participation de l’employeur, d’abord au bénéfice de l’entreprise via l’exclusion d’assiette des cotisations sociales puis au bénéfice du salarié par la déduction fiscale de montants qui n’ont pas été effectivement payés par le salarié», dénonce le HCAAM. François Hollande avait déjà fait savoir l’an dernier qu’il fallait mettre un terme à ce «gâchis financier» qui profite plutôt «aux cadres des grandes entreprises qu’aux salariés à temps partiel». Cette double aide sur les contrats collectifs de complémentaire santé représente par ailleurs un manque à gagner total pour l’État et la Sécurité sociale de 3,5 milliards d’euros. Une facture qui, sans action du gouvernement, devrait s’alourdir à l’horizon 2016, lorsque toutes les entreprises seront dans l’obligation de proposer une couverture santé à leurs employés.

 

Contrat de travail : le futur en CDD ! 80% des embauches

Contrat de travail : le futur en CDD ! 80% des embauches

 

Conséquences du coût du travail, de la conjoncture et de la suppression des heurs sup notamment,  les contrats de travail sont désormais presque tous des CDD. Faute d’ajustement possible par l’actuelle réglementation et la fiscalité du travail, les entreprises tentent d’adapter  les ressources humaines  à la demande via les CDD. Une gestion en fait à très court terme eu égard aux incertitudes de l’évolution de l’activité et à son irrégularité. Le futur des salariés se dessine donc en CDD dont certains seulement seront soit renouvelés, soit transformés en CDI. En principe (sauf exception voir ci-dessous) le CDD ne pouvant être reconduit qu’une fois, c’est une source supplémentaire d’instabilité de l’effectif qui va nuire tant au salarié qu’à l’employeur. D’une certaine manière la rigidité de la réglementation du travail installe l’instabilité La part de CDD n’a jamais été aussi importante dans les embauches en France. Les contrats à durée déterminée ont  représenté plus de 80% des recrutements au 1er trimestre. Ce sont les chiffres publiés par le Ministère du Travail le 4 septembre.

 

Règles du CDD (source CFDT) °

Combien de CDD d’affilé peut-on me faire signer ?
Le Code du travail considère que le contrat à durée indéterminée (CDI) est la forme « normale et générale de la relation de travail »[1]. Le contrat à durée déterminée (CDD) est donc l’exception et ne doit pas, en principe, être reconduit à l’infini… Même si cela dépend de chaque situation. 

Renouvellement du CDD : valable une seule fois
Vous avez signé un CDD de 6 mois pour une tâche précise (audit, formation, mission) ? Votre employeur peut légalement prolonger la durée initiale de votre contrat. Ce renouvellement n’est autorisé qu’une seule fois, et doit être formalisé par la voie d’un avenant au contrat initial.
En tout état de cause le CDD, renouvellement inclus, ne doit pas dépasser 18 mois, ce qui correspond à la durée maximale d’un CDD.[2]

À noter : renouvellement de CDD ne veut pas dire nouveau CDD, c’est la poursuite du premier contrat. Votre employeur ne peut donc pas en profiter pour modifier votre mission, votre rémunération ou vos conditions de travail. Tout doit se faire sur les mêmes termes, sinon il ne s’agit plus d’un renouvellement et les règles changent.

Succession de CDD sur un même poste : attention au délai de carence
Vous avez signé un CDD pour occuper un poste précis (assistant de direction, comptable, etc.) ? À l’issue de ce CDD (éventuellement renouvelé), votre employeur ne peut pas immédiatement vous proposer d’en conclure un nouveau, pour occuper ces mêmes taches. Il doit respecter ce que l’on appelle un délai de carence entre les deux CDD, sinon il se met hors la loi et prend le risque qu’un juge requalifie ce second CDD en CDI.

Le délai de carence entre deux CDD qui portent sur un même poste correspond à une période fixée par le code du travail
- Un tiers de la durée du CDD, si la durée totale est de 14 jours ou plus.
Ex : 1 mois de carence pour un CDD de 3 mois.

- La moitié de la durée du CDD, si la durée globale est inférieure à 14 jours.
Ex : 5 jours pour un CDD de 10 jours.

À noter : Il existe toutefois une série de cas, listés par le Code du travail, qui excluent l’application de la période de carence : remplacement d’un salarié absent, travaux urgents, emplois saisonniers [3], etc.

Succession de CDD, avec le même salarié
Votre employeur vous propose de conclure un nouveau CDD, (pour un autre poste) immédiatement à la fin du premier ? En principe, vous avez le droit de réclamer un CDI[4]. Ce principe n’est toutefois pas absolu, le Code du travail autorise la succession de CDD avec la même personne, dans deux principaux cas[5] :
- le remplacement d’un salarié absent ou dont le contrat est suspendu (quel qu’en soit le motif : maladie, maternité, congé sabbatique, etc.)
- Certains emplois saisonniers ou pour certains secteurs où la nature même du poste rend difficile la conclusion de CDI, ex : fêtes foraines, spectacles, sport professionnel, hôtellerie-restauration centre de loisirs, etc.[6]
Dans ces hypothèses, votre employeur pourra vous faire signer un (ou plusieurs autres) CDD, sans avoir à respecter de période de carence, ni la limite des 18 mois maximum,

À noter : Vous n’êtes toutefois pas complètement dépourvu de recours, si ces CDD sont manifestement abusifs (10 CDD en 3 ans par ex.), ou qu’ils sont conclus uniquement dans le but d’éviter le CDI, vous serez fondé à vous en plaindre devant le Conseil de prud’hommes et demander des indemnités conséquentes.


[1] Art. L.1221-2 c.trav.
[2] Cette limite peut être diminuée (9 mois) ou augmentée (24 mois) dans certains cas très spécifiques voir art. L.1242-8 du code du travail.
[3] Liste complète des cas légaux de succession de CDD sans période de carence, voir art. L.1244-4.
[4] Art. L.1243-11 c.trav.
[5] Liste complète des cas légaux de succession de CDD avec un même salarié, voir art. L.1244-1 c.trav.
[6] Le Code du travail dresse la liste exhaustive de ces secteurs à l’article D.1242-1.

Chômage : méthode Coué « ça va mieux » (Sapin)

Chômage : méthode Coué «  ça va mieux » (Sapin)

 
L’essentiel c’est d’y croire ce que fait Sapin qui constate une amélioration alors qu’il y a encore détérioration. « L’action du gouvernement sur le front économique et le front des politiques de l’emploi commence à porter ses fruits« , s’est félicité le ministre du Travail Michel Sapin dans un communiqué ce jeudi 5 septembre.  »Cette progression plus modérée est aussi perceptible pour les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi (catégorie A) sur les six premiers mois de l’année », note le ministre. « Le chômage, quelle que soit la mesure utilisée, ralentit », indique-t-il en soulignant la « cohérence » des deux indicateurs.
Cependant, « le niveau atteint (…) justifie la mobilisation de tous pour stopper sa progression et engager sa diminution », ajoute le ministre. La hausse du chômage depuis huit trimestres a toutefois atteint un niveau inégalé depuis plus de quinze ans.  Pour les jeunes, « l’inversion de la courbe du chômage est d’ores et déjà engagée ». C’est une « confirmation » de la baisse du nombre de jeunes inscrits à Pôle emploi depuis trois mois, juge-t-il. L’Insee mesure une diminution du taux de chômage des 15-24 ans depuis deux trimestres (-0,6 point au 1er et -0,3 point au deuxième).

 

CDD : nouveau record

CDD : nouveau record

La part des contrats à durée déterminée (CDD) dans les embauches des entreprises de dix salariés ou plus a progressé de 0,8 point au premier trimestre en France pour atteindre le niveau record de 82,4%, selon des données publiées mercredi par le ministère du Travail. La proportion est encore plus forte dans les entreprises de 50 salariés ou plus, à 84,3%. Sur un an, la hausse des embauches en CDD atteint 2,5 points. Par secteurs, 83,9% (+2,2 points sur un an) des embauches du tertiaire au premier trimestre l’ont été en CDD, contre 69,2% (+2,5 points) dans l’industrie et 58,0% (+4,0%) dans la construction.

 

Chômage : plus haut niveau depuis 1997

Chômage : plus haut niveau depuis 1997

Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) a augmenté de 0,1 point au deuxième trimestre 2013 pour atteindre 10,5% en France métropolitaine -son plus haut niveau depuis fin 1997- et 10,9% avec les départements d’outre-mer, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Sur un an, sa hausse est de 0,7 point. Sur le deuxième trimestre, le taux de chômage des 15-24 ans a reculé de 0,3 point, à 24,6%, sa progression sur un an revenant à 1,5 point. Celui de 25-49 ans a augmenté de 0,2 point, à 9,6%, et celui des 50 ans et plus est resté stable à 7,5%. Calculé selon la méthode BIT, le nombre de chômeurs atteignait 2.999.000 au deuxième trimestre. Par comparaison, le nombre de demandeurs d’emploi (catégorie A) recensés par le ministère du Travail à fin juin s’élevait à 3.279.400 en France métropolitaine. L’Insee indique par ailleurs qu’il publiera, à compter des statistiques du quatrième trimestre 2013 publiées en mars prochain, un taux de chômage intégrant l’impact d’un questionnaire rénové introduit début 2013. L’effet de ce nouveau questionnaire sur les chiffres du deuxième trimestre 2013 est estimé à -0,3 point, ce qui se traduirait par un taux de chômage au sens du BIT de 10,2% en métropole.

 

Déficit assurance chômage : 24 milliards

Déficit assurance chômage : 24 milliards

 

Nouveau dossier chaud après les retraites, encore plus brulant que celui des retraites : celui de l’assurance chômage (UNEDIC) qui inévitablement va se traduire par des augmentations de cotisations. Cela en dépit de l’affirmation gouvernementale sur la stabilisation de la fiscalité en 2014.  Après la bombe des retraites, la grenade de l’assurance-chômage! L’actuelle convention – qui fixe les conditions d’indemnisation des chômeurs – expirant au 31 mars 2014, les partenaires sociaux doivent boucler la renégociation de celle des deux prochaines années avant le 31 décembre. Et les enjeux sont explosifs: d’après les prévisions de l’Unedic, la dette du régime dépassera 24 milliards fin 2014. Un record.

Heures sup. : « pas de retour à la défiscalisation » » affirme Bruno Le Roux

Heures sup. : « pas de retour à la défiscalisation » » affirme Bruno Le Roux

A peine dogmatique, Le Roux referme le dossier des heures sup. Les petits salaires apprécieront ! Alors que le débat a été lancé à gauche au sujet de la défiscalisation des heures supplémentaires, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Bruno Le Roux, a assuré, ce mardi 3 septembre, sur RFI qu’il « n’est pas question aujourd’hui, au moment où nous sommes engagés dans l’inversion de la courbe du chômage, de revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires« . En août, le porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Thierry Mandon avait avoué à demi-mot que la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires était une erreur. Après son retour au pouvoir en 2012, la gauche avait annulé une partie du dispositif de défiscalisation des heures supplémentaires. « Il peut y avoir des analyses sur ce que nous avons fait, les conséquences sur les plus petits salaires, la perte de pouvoir d’achat », a fait valoir le chef de file des députés PS. Mais « il faut avoir en tête ce que cela générait au sein des entreprises: quand une entreprise allait bien, elle n’embauchait pas, elle faisait faire des heures supplémentaires« , a souligné Bruno Le Roux.

 

Coût du travail : nouvelle concertation ?

Coût du travail : nouvelle concertation ?

Le président du Medef, Pierre Gattaz, a assuré lundi 2 septembre avoir reçu l’engagement du gouvernement de l’ouverture d’une concertation à court terme sur la baisse du coût du travail et de la fiscalité pesant sur les entreprises. A la sortie d’un rendez-vous de plus d’une heure et demie avec le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, et celui délégué au Budget, Bernard Cazeneuve, Gattaz a déclaré à la presse qu’il avait été convenu de se revoir « avant fin septembre » pour le coût du travail et « dans les deux prochains mois » pour la fiscalité. Il a rappelé que l’objectif de l’organisation patronale était d’obtenir dans les cinq ans « 50 milliards d’euros de baisse du coût du travail et 50 milliards de baisse de la fiscalité sur les entreprises. » Invité jeudi à l’université du Medef, Moscovici avait annoncé que « les prélèvements obligatoires qui pèsent sur les entreprises (allaient) baisser » précisant que, dans un premier temps, ils « n’augmente(raient) pas dès le projet de loi de finances (PLF) 2014″. Il avait ensuite insisté sur le fait que « le Cice (crédit d’impôt compétitivité-emploi) ne referme pas le dossier du coût du travail (…) Il faut aller plus loin ». Sur ce dernier point, « il faut qu’on définisse ensemble qui sera dans cette concertation, quels ministres, quels partenaires ? Il faut que nous définissions un objectif et un plan d’action », a précisé Pierre Gattaz lundi. Quant à la baisse de la fiscalité, qu’il a jugée « un tout petit peu moins urgente », il a réclamé « un calendrier, une méthode, un plan d’action pour regarder comment (elle) peut évoluer dans le sens d’une baisse, d’une meilleure visibilité et d’une standardisation, il faut qu’elle soit plus prévisible ». « Nous avons toujours des certitudes de hausse face à des engagements de baisse », a-t-il ajouté en référence au projet de budget 2014 qui prévoit de compenser au moins 4,5 milliards de mesures fiscales décidées en 2013 et qui se sont éteintes depuis. A propos de la réforme des retraites et de l’éventuelle compensation de la pénibilité, il s’est inquiété que la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, ait assuré la veille qu’elle n’aurait pas lieu, expliquant ne pas avoir eu de réponse de la part de Moscovici lors de ce rendez-vous. Toutefois, selon le patron des patrons, celui-ci lui a paru « très lucide » sur la situation des entreprises: « ‘plus on vous donnera la possibilité d’être compétitif, plus vous générerez de la croissance’ », a-t-il dit à la délégation patronale, a rapporté Pierre Gattaz.

 

Défiscalisation des heures sup. , retour en arrière ?

défiscalisation des heures sup. , retour en arrière ?

François Hollande serait-il prêt à revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires ? Selon Europe 1, mardi 3 septembre, le président « n’[y] est désormais plus opposé ». La station de la rue François Ier a interrogé un conseiller du président qui laisse entendre que « si le Parlement veut légiférer sur cette question, François Hollande ne s’y opposera pas ». C’est un revirement important pour le chef de l’Etat qui avait détricoté, l’année dernière, le fameux   »travailler plus pour gagner plus » de Nicolas Sarkozy. Thierry Mandon, le porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, prépare déjà une proposition. Ce texte viserait à accorder une franchise d’impôts de 1 000 à 1 500 euros pour les salariés qui feraient des heures supplémentaires dans les PME-PMI. Les grandes entreprises ne seraient pas concernées, selon Europe 1. La mesure pourrait coûter 800 millions d’euros, selon le ministre du Travail, Michel Sapin.

 

Sondage pouvoir d’achat : en baisse pour 65%

Sondage pouvoir d’achat : en baisse pour 65%

Selon un sondage publié ce lundi 2 septembre, 65% des Français considèrent que leur pouvoir d’achat a « plutôt diminué » au cours des douze derniers mois. La baisse de leur pouvoir d’achat a, selon les sondés, principalement affecté les dépenses liées aux loisirs et à l’habillement. Ils sont également 60% à anticiper une baisse de leur pouvoir d’achat dans l’année à venir, surtout parmi les 50-64 ans (68%) et les 65 ans et plus (80%), détaille cette étude de l’Institut CSA pour le spécialiste du crédit à la consommation Cofidis. Face à des dépenses imprévues, les personnes interrogées ont davantage tendance à puiser dans leur épargne (53%) qu’à modifier leurs habitudes de consommation (34%). Le recours au crédit reste pour sa part marginal (5%). Les loisirs (livres, cinéma, théâtre, concerts) constituent le pôle prioritairement concerné par une réduction des dépenses (30%) devant l’habillement (24%), la santé et les assurances arrivant en queue de peloton (2%). Malgré tout, la fréquence des découverts bancaires s’affiche en repli. Moins de quatre personnes sur dix (39%) affirment ainsi être à découvert au moins une fois par an, une proportion en baisse par rapport à la précédente vague de sondage en août 2012 (48%).

Rentrée scolaire: 8.230 euros par an pour l’Etat

Rentrée scolaire: 8.230 euros par an pour  l’Etat

L’Etat assure la rémunération des enseignants du public et du privé sous contrat. Mais ce sont les communes qui paient la construction et entretiennent les locaux et financent le personnel de service des écoles materenelles et primaires. Les départements font de même pour les collèges. Quant aux régions, elles sont en charge des lycées.   Près de 12,2 millions d’élèves reprennent mardi 3 septembre le chemin de l’école, du collège ou du lycée.  Pour assurer la première rentrée intégralement gérée par le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, l’effort s’est porté cette année sur le recrutement des professeurs et personnels d’encadrement. Ainsi 7.750 postes d’enseignants (3.350 en primaire, 4.200 dans le secondaire) et 20.000 contrats aidés ont été créés. Le budget global de l’enseignement va atteindre cette année 62,7 milliards d’euros, dont 58 milliards consacrés à rémunération des enseignants.   On estime à 8.230 euros par an le coût moyen d’un élève dans le primaire et le secondaire pour l’Etat. Avec 11.840 euros dépensés pour chacun d’eux, les lycéens professionnels réclament le plus gros effort financier par tête.  Les écoliers inscrits en maternelle et en primaire « coûtent » quant à eux deux fois moins cher, soit 5.870 euros, tout en représentant la moitié des effectifs (6,7 millions d’inscrits dans le premier degré).  Les recrutements de 2013 ne comblent pas le retard de la France en ce qui concerne l’encadrement des élèves. On dénombre jusqu’à 18,4 élèves par enseignant, alors que la moyenne des pays de l’OCDE est de 15,4. En pratique cela traduit par la présence de 23 élèves (22,8 en moyenne selon le Ministère) dans chaque salle de classe à l’école primaire.  En revanche, la contribution financière pour l’éducation reste toujours élevée dans le pays, puisque 139,4 milliards d’euros ont été dépensés au total en 2012 par l’Etat, les collectivités, les entreprises et les ménages selon les estimations de l’Education Nationale. La somme équivaut à 6,9% du PIB, soit 0,9 point de plus que l’année dernière. La France se situe au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE (6,3%) et des pays comme l’Allemagne ou la Suède (5,3% et 6,3%), mais encore en dessous des Etats-Unis (7,3% du PIB).

Retraites : Marisol Touraine, floue sur la revalorisation

Retraites : Marisol Touraine, floue sur la revalorisation

 

 » Oui, la ligne du gouvernement est social-démocrate, réformiste », a lancé Marisol Touraine lors de l’émission BFM Politique de ce 1er septembre. Elle répondait à cette interrogation: entre la pause fiscale et l’allongement de la durée de cotisation pour les retraites, n’y-a-t-il pas une évolution de ligne politique ?  « Notre politique est basée sur un triptique : fiscalité, économies et compétitivité. Cette politique commence à porter ses fruits », a estimé la ministre des Affaires sociales. « Les impôts demandés étaient nécessaires. Aujourd’hui les Français se disent qu’ils vont vers des jours meilleurs ».  La ministre des Affaires sociales est revenue sur un aspect devenu polémique de la réforme des retraites: le report de la revalorisation des pensions du 1er avril au 1er octobre qui va pénaliser financièrement les retraités. « Il n’a jamais été question de mettre à contribution les petites pensions. Je précise donc que les retraités au minimum vieillesse ne seront pas concernés par cette mesure. Leur pension sera toujours revalorisée au 1er avril ». Concernant enfin la compensation des charges nouvelles qui pèseront sur les entreprises, Marisol Touraine a été claire au risque de décevoir les patrons: « seule une petite partie des cotisations sera transférée ». « Il n’y aura pas de hausse de TVA ni de CSG mais une prise en charge par le budget

 

Croissance : davantage d’optimisme et chômage record en zone euro

Croissance : davantage d’optimisme et chômage record en zone euro

L’optimisme sur la situation économique s’est redressé au sein de la zone euro en août mais la persistance d’un chômage élevé en particulier dans les pays du Sud en difficultés souligne la fracture avec ceux du Nord où la reprise s’affirme. La confiance des chefs d’entreprise au sein de la zone euro s’est améliorée en août pour le quatrième mois consécutif au sein de la zone euro, montre l’indicateur de sentiment économique publié vendredi par la Commission européenne. Le regain d’optimisme est particulièrement marqué en Allemagne et aux Pays-Bas mais concerne aussi la France, l’Italie et l’Espagne. L’indice calculé sur la base de l’évolution des carnets de commandes, du climat des affaires dans l’industrie et d’autres composantes comme les intentions d’embauche a progressé de 2,7 points à 95,2, laissant espérer que le pire de la crise traversée par le bloc est désormais passé. « La phase la plus aigüe de la crise et la période la plus dure de serrage de ceinture est derrière nous », a déclaré Dirk Schumacher, économiste chez Goldman Sachs. Dan un communiqué séparé, Eurostat a fait état d’un ralentissement de la hausse des prix de détail à 1,3% en rythme annuel en août au sein de la zone euro contre 1,6% le mois précédent, sous l’effet d’un recul des prix de l’énergie. Signe de la persistance de pressions déflationnistes au sein de la zone euro, la modération de la hausse des prix soutient toutefois le pouvoir d’achat et donc la demande des ménages. Elle favorise aussi le maintien par la Banque centrale européenne (BCE) d’une politique monétaire très accommodante et de taux directeurs très bas. Contrastant avec le regain de confiance, le taux de chômage au sein de la zone euro s’est maintenu en juillet au plus haut record de 12,1% qui recouvre des situations très disparates selon les pays, soulignant que la reprise ne se fait pas sentir de manière uniforme.

 

Sondage réforme des retraites : 64% des français contre

Sondage réforme des retraites : 64% des français contre

Les Français sont majoritairement opposés à la réforme des retraites dévoilée cette semaine par le gouvernement, estimant qu’elle n’est pas juste et surtout qu’elle ne permettra pas d’équilibrer durablement leur financement, selon un sondage BVA pour i>Télé publié samedi. Un total de 62% des personnes interrogées se disent défavorables aux décisions prises, alors qu’il n’étaient que 54% au lendemain de la précédente réforme, en 2010, marquée par le relèvement à 62 ans de l’âge légal de départ à la retraite. L’hostilité est marquée chez les sympathisants de droite (89%), alors que 69% de ceux de gauche se déclarent favorables à la réforme. Et ils sont 67% au total à estimer que la réforme n’est pas juste. Enfin, 86% des Français ne pensent pas que cette réforme permettra d’équilibrer durablement le financement des systèmes de retraite. Par comparaison, ils étaient 84% à penser la même chose après la réforme de 2010.

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