Archive pour la Catégorie 'santé'

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Quel financement de la dépendance ?

 

L’idée d’une cinquième branche de la sécurité sociale destinée à la dépendance refait surface. L’idée n’est pas nouvelle mais le problème central demeure : comment la financer. Il s’agit d’améliorer les conditions de prise en charge dans les EHPAD dont le cout est devenu insupportable pour nombre de ménages moyens sans patrimoine mais il convient aussi d’une façon générale de financer tous les autres services liés à cette dépendance. Le coût d’un tel budget pourrait atteindre une dizaine de milliards, un coût insupportable pour l’actuel sécurité sociale dont le trou va mécaniquement s’élargir avec la crise sanitaire. Pour l’instant, on a prévu seulement un peu plus de 2 milliards, manquent donc environ 7 milliards

Il est prévu qu’à partir de 2024, une infime partie de la CSG (0,15 points) soit consacrée au financement de la dépendance. Cela représente 2,3 milliards d’euros qui vont à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades), chargée d’éponger les dettes de la Sécurité sociale. Toutefois, cela ne suffira pas. Il faudra donc trouver 6 à 7 milliards de plus, ce qui fera prochainement l’objet de discussions avec les partenaires sociaux. On pourra peut-être solliciter les plus favorisés mais cela ne suffira pas. On voit mal comment on pourrait taxer davantage l’outil de travail sans handicaper un peu plus la compétitivité française. Du coup, il pourrait être envisagé de créer une sorte de cotisation régulière sur les revenus de la plupart des citoyens ( en espérant que le financement sera public pour bénéficier à tous ). De toute manière, des solutions doive,t être rapidement trouvées pour de nombreuses raisons. D’abord en général les EHPAD manquent cruellement d’habitude de place. Comme déjà indiqué, ils sont  financièrement sont inaccessibles à certains et pèsent aussi sur les finances locales. Compte tenu de la démographie, il conviendra d’en multiplier le nombre, par ailleurs l’amélioration des conditions du personnel va peser aussi sur les coûts. Tout ne se résume pas aux EHPAD même s’il faudra en augmenter de façon substantielle le nombre. Il y a aussi la solution des foyers logements pour les personnes qui disposent d’assez de mobilité et d’indépendance. Il y a la masse des personnes qui peuvent demeurer à domicile sous réserve de bénéficier des services d’accompagnement indispensables. De ce point de vue la revalorisation du personnel de soins et d’assistance de vie est également incontournable. Ces services doit pouvoir être également accessibles aux bénéficiaires.

Taux d’infection coronavirus :4 % de la population infectée ?

Taux  d’infection coronavirus :4 % de la population infectée ?

Autour de 4 % le taux d’infection de la population en France. Estimation  d’ailleurs assez approximative  compte tenu de l’ampleur des asymptomatiques. Les  échantillons de personnes testées manque encore de représentativité. Il conviendrait de tester beaucoup plus massivement pour affiner le taux d’infection dont certains affirment qu’il se situe à 3% autres à 10%.

Dans les zones les plus touchées, officiellement moins de 10% de la population a été infectée par le nouveau coronavirus, soit  en Île-de-France et dans le Grand Est, les deux régions les plus touchées en France, selon une étude publiée qui estime à 4,4% le chiffre au niveau national. Fin avril, l’Institut Pasteur avait publié les premières estimations de la contamination de la population française, prévoyant que 5,7% (marge d’incertitude entre 3 et 10%), soit 3,7 millions de personnes, auraient été contaminés au 11 mai.

Dans les résultats actualisés de cette modélisation, publiés mercredi dans la revue Science, le pourcentage est revu un peu à la baisse, à 4,4% (avec une marge d’incertitude entre 2,8 à 7,2), soit 2,8 millions de personnes au 11 mai. «Ce sont surtout les intervalles d’incertitude qui comptent: on était entre 3 et 10%, on est aujourd’hui entre 3 et 7%. Sur un plan purement épidémiologique cette variation ne change rien, on reste dans le même ordre de grandeur», a expliqué à l’AFP Simon Cauchemez, de l’Institut Pasteur.

Les chercheurs se sont penchés également sur la situation des deux régions les plus touchées par l’épidémie. Selon leurs estimations, 9,9% (marge de 6,6 à 15,7%) des habitants d’Ile-de-France auraient été contaminés au 11 mai et 9,1% (marge 6,0 à 14,6%) dans le Grand Est.

Dans tous les cas, le chiffre est très loin d’un niveau suffisant pour atteindre une immunité collective permettant d’éviter une deuxième vague sans mesures de contrôle de l’épidémie. «Il faudrait qu’environ 65% de la population soit immunisée pour que l’épidémie soit contrôlée par l’immunité seule», écrivent les auteurs. Par ailleurs ce concept d’immunité collective demeure encore très contestes dans la mesure notamment où on essaie pas si les anticorps protègent totalement et combien de temps

 

La faible part de population infectée est due au confinement lui-même, relève l’étude, selon laquelle le nombre moyen de personnes infectées par un cas est passé de 2,9 au niveau national avant le confinement à 0,67 à la fin.

L’étude estime d’autre part que 3,6% des personnes infectées ont été hospitalisées et 0,7% sont mortes avec des écarts très importants selon les âges (de 0,001% pour les moins de 20 ans à 10,1% pour les plus de 80 ans).

 

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Coronavirus Royaume-Uni: 40.000 morts, pays le plus touché

Coronavirus  Royaume-Uni: 40.000 morts, pays le plus touché

Outre-Manche, près de 43.000 certificats de décès ont comme cause principale le Covid-19 selon l’ONS, l’équivalent de l’Insee, dont le décompte est bien plus large que celui des autorités. Sur la période courant de mars à début mai, l’institut a recensé 55.000 morts de plus que les années précédentes.

Combien de personnes sont décédées du Covid-19 outre-Manche ? Un peu moins de 35.000, comme le rapporte le ministère britannique de la Santé ? Où largement plus ? Le pays déplore plus de 40.000 morts – une première en Europe -, si l’on se réfère au décompte de l’Office for National Statistics (ONS), l’équivalent de l’Insee au Royaume-Uni.

Selon l’institut, dont la méthode diffère de celle des autorités, le virus a directement tué 42.990 personnes en Angleterre et au Pays de Galles entre le 5 mars – date à laquelle a été recensé le premier mort officiel du Covid-19 – et le 8 mai. Un chiffre qui place le Royaume-Uni parmi les nations les plus endeuillées, devant l’Italie (32.007 décès), la France (28.242) et l’Espagne (27.709), mais derrière les Etats-Unis (90.432).

 » Appel à se faire « tester au moindre doute » (Jérôme Salomon)

 » Appel à se faire « tester au moindre doute » (Jérôme Salomon)

 

« Nous avons le pouvoir de maîtriser l’épidémie. Dans ce contexte, se faire tester au moindre doute c’est entrer dans un parcours de prise en charge médicale qui permettra au plus grand nombre d’être détecté vite, d’être détecté à temps. (…) Pour notre sécurité à tous, imposons-nous individuellement et collectivement en famille et avec nos amis et nos proches de respecter ces règles », a-t-il exhorté.

Jérôme Salomon a également détaillé la marche à suivre pour une personne qui d’aventure ressentirait des symptômes du Covid-19.

Sur un schéma diffusé au cours de la prise de parole de l’infectiologue, il est conseillé en premier lieu d’appeler un médecin afin de se faire prescrire un test, un masque ainsi qu’un arrêt de travail. Il est ensuite indiqué de s’isoler à son domicile et de porter un masque avant de prendre rendez-vous pour un dépistage.

 

« Là où j’ai besoin d’aide des gouvernements européens – que je n’ai pas encore reçue à ce jour -, c’est de passer des commandes », a fait savoir Stéphane Bancel, le PDG de Moderna, sur notre antenne. « Il faut à peu près six à neuf mois entre le moment où on reçoit une commande et le moment où on est capable de fournir les vaccins; il faut acheter les matières premières, les machines, embaucher des collaborateurs et les former », a-t-il dit. La même problématique se pose pour d’autres très grandes sociétés pharmaceutiques ( cinq ou six sociétés dans le monde et 50 à 60 usines de production) et on comprend que les pouvoirs publics attendent des preuves supplémentaires de la fiabilité des hypothèses de vaccin envisagés. Ceci-ci étant, fonds considérables sont déjà engagés dans la recherche, il conviendra sans doute d’augmenter encore leur ampleur.

Hôpital : manif le 16 juin

Hôpital : manif  le 16 juin

Le collectif Inter-Urgences lance un appel à un «rendez-vous dans la rue» le 16 juin.

 «Nous tiendrons le cap de nos revendications. Nous sommes toujours présents et déterminés pour que la voix des personnels de terrain soit entendue et pas seulement celle des mêmes pontes habitués des couloirs du Ministère. Rendez-vous le 16 juin dans la rue !» peut-on lire dans un message posté sur Twitter.

«Nous ferons appel à toute notre imagination pour organiser un ou des rassemblements permettant l’expression collective des soignants et des usagers, adapté aux règles qui seront en vigueur. Merci pour votre soutien !», est-il précisé par le collectif Inter-Urgences dans un autre tweet.

«On souhaite se rassembler dans un lieu où la distanciation sociale sera possible. Par exemple les Champs-Élysées ou le Champ-de-Mars. Nous verrons ça avec la préfecture de Police», explique au Figaro, Candice Lafarge, aide-soignante et membre du collectif Inter-Urgences. «Il y a toujours une colère sur le terrain. Cette colère monte donc ce rassemblement est inévitable. Chez les soignants, plus personne ne croit les promesses de ce gouvernement», poursuit-elle.

«Nous donnerons rendez-vous le 16 juin à tous les citoyens qui soutiennent les soignants, pour une belle mobilisation populaire (dans le respect des mesures barrières) afin d’avoir des hôpitaux qui répondent aux besoins de santé de la population», écrit de son côté le SNPI CFE-CGC (Syndicat national des professionnels infirmiers), sur Twitter également.

 

. Les personnels hospitaliers veulent davantage de matériel, une revalorisation salariale de 300 euros par mois pour les paramédicaux (aides-soignants, infirmiers, ambulanciers…), 10.000 postes supplémentaires à temps plein, l’arrêt des fermetures de lits ou encore la fin de la «logique comptable». Ces revendications ont été exprimées lors de plusieurs manifestations nationales, notamment le 14 novembre 2019 et le 14 février 2020.

Interrogation quant à la réalité du vaccin de Moderna

Interrogation quant à la réalité du vaccin de Moderna

 

Comme nous l’indiquions hier, il est fortement souhaitable qu’un vaccin soit le plus rapidement disponible. La société Moderna, industrie pharmaceutique américaine a annoncé sans doute un peu prématurément la sortie possible de ce vaccin. Il se confirme qu’au-delà de la concurrence sur le terrain de la recherche se déroule une lutte entre les différentes sociétés pour recueillir le maximum de fonds notamment publics,  en profiter aussi pour revaloriser la valeur de leurs actions. Des interrogations demeurent toujours sur la possibilité de sortir rapidement un vaccin. Certains avancent la date de fin 2020, d’autres de 2021 et l’OMS indiquent même que les recherches pourraient ne pas aboutir avant très longtemps. La publication médicale STAT News a publié mardi un article questionnant la validité des résultats présentés lundi par le laboratoire Moderna au sujet de ses essais sur un vaccin contre le coronavirus. L’annonce de ces résultats avait suscité l’optimisme lundi et porté Wall Street mais le titre Moderna a plongé de plus de 10% mardi après l’article de STAT News.

“Le marché est bien plus friand d’informations dans le domaine de la santé qu’il ne l’est d’indicateurs économiques”, a dit Art Hogan, responsable de la stratégie de marché chez National Securities. “Nous intégrons progressivement le fait que le deuxième trimestre sera significativement en baisse – le taux de croissance du PIB, les bénéfices, les indicateurs économiques – mais ce que nous ne savons pas et ce qui orientera les marchés, c’est s’il y aura de plus en plus de bonnes nouvelles sur le front sanitaire.”

Coronavirus France : 28 000 morts en tout, tendance à la baisse

Coronavirus France : 28 000 morts en tout, tendance à la baisse

 

 

28.022 morts en tout. Ces décès se répartissent désormais en 17.714 morts (+125) dans les hôpitaux et 10.308 (-342) dans les établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement les Ehpad.

Le nombre de cas confirmés de contamination au nouveau coronavirus depuis le début de l’épidémie a augmenté de 524 à 143.427.

Le nombre de personnes hospitalisées en raison de leur contamination continue en revanche de baisser, notamment dans les services de réanimation, qui traitent 1.894 cas graves, soit 104 de moins que lundi. Cette statistique baisse de manière continue depuis un pic à 7.148 patients en réanimation le 8 avril.

Au total, 18.468 personnes sont aujourd’hui hospitalisées en raison du COVID-19, contre 19.015 lundi, et près de 100.000 l’ont été depuis le début de l’épidémie, a précisé Jérôme Salomon.

Le directeur général de la santé s’est exprimé au cours d’une conférence de presse pour la première fois depuis le début du déconfinement le 11 mai dernier, afin de donner des conseils concrets sur le dépistage pour les personnes craignant d’être malades et sur les mesures de prudence à adopter pour éviter une reprise de l’épidémie.

Avant le long week-end de l’Ascension, Jérôme Salomon a notamment incité les Français à porter le masque même chez eux lorsqu’ils reçoivent des amis, en plus des gestes barrières comme la distanciation physique et le lavage des mains.

 

 

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Coronavirus États-Unis : 800 morts en 24 heures, tassement

Coronavirus États-Unis : 800 morts en 24 heures, tassement

Les Etats-Unis ont enregistré lundi 759 nouveaux décès dus au coronavirus au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le nombre total de morts à 90.309, selon le comptage de l’université Johns Hopkins. Ce bilan quotidien est l’un des plus bas de ces deux derniers mois. Le pays, le plus endeuillé au monde en valeur absolue, compte plus de 1,5 million de cas de personnes infectées, selon ces nouvelles statistiques enregistrées à 20 heures 30 locales.

Plus de 283.000 personnes ont en outre été déclarées rétablies, selon la même source.

Covid-19 : Trump se soigne à l’hydroxychloroquine depuis dix jours

Covid-19 : Trump se soigne à l’hydroxychloroquine depuis dix jours

 

Par prévention, le président américain déclare qu’il prend depuis 10 jours de la chloroquine ( commercialisé souvent sous le nom de nivaquine). On sait qu’une polémique est née quand à l’efficacité de l’Hydrochloroquine utilisée notamment par le très médiatique professeur français Raoult. Plusieurs études ont été menées pour tenter d’évaluer l’efficacité du traitement ( il s’agit d’un traitement pas d’un vaccin ); rien de probant n’est sorti de ces évaluations. Certaines démontrent l’utilité de la molécule, d’autres non. De toute façon des clivages très importants entre experts et mandarins sont intervenus très tôt à propos de l’usage de la chloroquine.

Derrière ces querelles, il y a évidemment des les enjeux de financement des instituts ( financement publiques et financements par des industries pharmaceutiques), aussi des querelles d’ego et des positions liées à la proximité avec le pouvoir. Il n’est pas certain que le cobaye Donald Trump  constitue un échantillon représentatif pour déboucher sur une évaluation pertinente de chloroquine.

Notons quand même qu’il s’agit d’une molécule très ancienne en général utilisée pour lutter contre le paludisme depuis des dizaines d’années est bien connue dans des pays tropicaux notamment en Afrique. Il est certainement bien trop tôt pour tirer des conclusions scientifiquement pertinentes et sereines de ce traitement comme d’autres d’ailleurs car les études notamment épidémiologiques vont demander du temps.

Donald Trump en tout cas a révélé lundi qu’il prenait tous les jours de l’hydroxychloroquine, un médicament contre le paludisme dont l’efficacité contre le coronavirus n’a pas été démontrée à ce stade. «J’en prends depuis dix jours (…) je prends un comprimé par jour», a déclaré le président américain à la stupéfaction générale, lors d’un échange avec les journalistes à la Maison Blanche. «J’entends beaucoup de choses extraordinairement positives» sur ce médicament, a-t-il justifié. «Vous connaissez l’expression: qu’est-ce que vous avez à perdre?»

Preuve qu’il était content de l’effet produit sur son audience, l’ancien homme d’affaires de New York s’est amusé de son annonce devant les journalistes. «J’attendais de voir vos yeux s’illuminer quand j’ai dit ça… Oui, j’en prends depuis une semaine et demie et je suis toujours là!».

Coronavirus: un vaccin vraiment prometteur aux États-Unis?

Coronavirus: un vaccin vraiment prometteur aux États-Unis?

 

Il convient évidemment de se réjouir de l’hypothèse d’un vaccin bientôt disponible annoncé par le groupe américain de biotechnologies Moderna Inc . On ne peut cependant être naïf car actuellement nombre d’industries pharmaceutiques sont lancées dans une course non seulement scientifique mais aussi financière. D’une part pour recueillir le maximum de fonds publics et privés et en profiter au passage pour tirer vers le haut le cours des actions. Le phénomène n’est pas nouveau puisque pour l’essentiel l’accès à la plupart des médicaments est régulé par le marché.

Le concept du bien commun avancé notamment par Macron supposerait une révolution de la régulation actuelle. Le concept est généreux mais pour l’instant complètement ésotérique.

D’après le groupe américain, grâce à ce vaccin test, les quantités d’anticorps sont similaires à celles qui ont été relevées chez des patients ayant guéris du COVID-19, .

Trois doses différentes du vaccin ont été administrées dans le cadre de l’étude et la réponse immunitaire a augmenté suivant la dose, précise Moderna, dont le titre gagne 25% en bourse.

Le vaccin nommé ARNm-1273 s’est également avéré généralement sûr et bien toléré, précise la firme.

Il est à prévoir que dans les jours qui viennent d’autres firmes pharmaceutiques vont annoncer des progrès significatifs dans la recherche d’un vaccin et en profiter en même temps pour solliciter des fonds notamment publics pour poursuivre des différentes phases de validation des expérience en cours.

Religion : Le Conseil d’Etat rétablit le droit de réunion

Religion : Le Conseil d’Etat rétablit le droit de réunion

 

Ce n’est pas une claque du Conseil État au gouvernement mais ça y ressemble. Le conseil d’État condamne l’interdiction générale de réunion promulguée. Du coup, cette exigence du Conseil d’État de prendre des mesures moins strictes et plus s’adaptées pourrait entraîner des procédures de déconfinement dans d’autres secteurs que le domaine cultuel. Dans un communiqué diffusé en début de soirée, le conseil d’Etat précise que le juge des référés, saisi par plusieurs associations et individus, “relève que des mesures d’encadrement moins strictes que l’interdiction de tout rassemblement dans les lieux de culte prévue par le décret du 11 mai 2020 sont possibles, notamment compte tenu de la tolérance des rassemblements de moins de dix personnes dans d’autres lieux ouverts au public dans le même décret”.

Il juge donc que “l’interdiction générale et absolue présente un caractère disproportionné” et “constitue ainsi, eu égard au caractère essentiel de cette composante de la liberté de culte, une atteinte grave et manifestement illégale à cette dernière”.

Le Premier ministre dispose d’un délai de huit jours pour modifier ce décret “en prenant les mesures strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriées aux circonstances de temps et de lieu applicables en ce début de ‘déconfinement’, pour encadrer les rassemblements et réunions dans les établissements de culte”.

Coronavirus France :131 décès en 24 heures, prudence

Coronavirus France :131 décès en 24 heures, prudence

 

131 décès supplémentaires liés au coronavirus au cours des dernières 24 heures, annonce lundi le ministère de la Santé, portant le bilan à 28.239 morts depuis le 1er mars.

Le nombre de cas de contamination confirmée au SARS-CoV-2 est passé lui de 142.411 à 142.903, soit une progression de 492 cas.

Dans le détail, 17.589 décès ont été constatés dans des hôpitaux (soit 123 de plus par rapport à dimanche) et 10.650 décès dans les établissements sociaux et médico-sociaux (huit décès supplémentaires seulement).

Pour ce qui est des hospitalisations, le nombre de cas graves d’infections au Covid-19 actuellement en réanimation passe sous la barre des 2.000, avec 1.998 malades en réanimation.

Au total, 19.015 personnes sont hospitalisées, contre 19.361 dimanche (-346).

Depuis le début de l’épidémie, 98.853 personnes au total ont été hospitalisées, dont près de 17.500 sont passées par des services de réanimation, et 61.728 personnes sont rentrées à domicile.

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Sibeth Ndiaye ( porte parole du gouvernement): de médailles .. à défaut de masques et de tests …et de rémunération

Sibeth Ndiaye ( porte parole du gouvernement):  de médailles .. à défaut de masques et de tests …et de rémunération

A défaut de masques et de tests ( et de rémunération) qui manquent encore  pour lutter efficacement contre la crise sanitaire, la porte-parole du gouvernement propose une distribution massive de médailles. La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a défendu dimanche la création d’une « médaille de l’engagement » pour « récompenser tous ceux qui ont contribué à l’effort dans la lutte contre le coronavirus », malgré les critiques de plusieurs soignants qui veulent des rémunérations correctes et non des médailles.

Une « médaille de l’engagement face aux épidémies » avait été créée après l’épidémie de choléra en 1884 avant de disparaître au début des années 1960. L’annonce de sa « réactivation », mercredi, à l’issue du conseil des ministres, avait suscité la raillerie ou la colère de nombreux soignants.

Coronavirus France : encore 483 décès

Coronavirus France : encore 483 décès

 

483 morts dans les dernières 24 heures, selon le bilan diffusé dimanche soir par le ministère de la Santé. Ce bilan quotidien est le plus important de ces dernières semaines et est essentiellement dû aux décès en Ehpad et autres établissements médico-sociaux (+429 par rapport à samedi, contre +54 à l’hôpital), portant le total des morts à 28.108.

Sollicitée par l’AFP, la Direction générale de la Santé (DGS) n’a pas été en mesure de donner de raison à cette hausse importante, en indiquant seulement que tous les bilans quotidiens procédaient d’une « actualisation des données transmises par les ARS (agences régionales de santé) à Santé publique France », l’agence sanitaire nationale. Ces derniers jours, les chiffres des Ehpad avaient fait l’objet de plusieurs corrections a posteriori, témoignant de la difficulté à collecter et faire remonter ces données.

En revanche, les hospitalisations et les admissions en réanimation continuent de baisser.

Coronavirus États-Unis : 820 nouveaux décès en 24 heures , tendance au tassement

Coronavirus États-Unis : 820 nouveaux décès en 24 heures , tendance au tassement

 

Les États-Unis ont enregistré dimanche 820 nouveaux décès du coronavirus au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le nombre total de morts à près de 90.000, selon un dernier décompte de l’université Johns Hopkins. Publié à 20 heures 30 dimanche (02 heures 30 lundi en France), ce bilan est le plus bas enregistré depuis le 10 mai, selon la même source.

Hôpital un plan pour l’été….très partiel

Hôpital un plan pour l’été….très partiel

 

Le ministre de la santé donne l’ impression d’être très volontariste en affirmant qu’il y aura  un plan pour le pour l’été. Un plan qui risque d’être très partiel car il ne pourrait traiter que d’une partie de la problématique à savoir les rémunérations du personnel soignant….. et encore. Dans le cas d’une problématique globale,  il y a évidemment l’organisation et le financement de l’hôpital.

Les hôpitaux sont en effet devenu des usines certes très pointues médicalement mais qui en réalité ne sont guère gérés sauf par une superstructure bureaucratique et beaucoup trop nombreuse. Bizarrement, le Corona aura fait sauter les frontières de l’organisation, des services et des chapelles.

L’hôpital ne se limite pas  aux personnels soignants, il comprend un énorme appareil administratif et de très gros supports logistiques. L’ensemble mériterait d’être audité très sérieusement. Au-delà des questions d’organisation, se posent aussi le problème du financement et des critères objectifs d’évaluation de la performance des hôpitaux.

Concernant la question des salaires, pour le personnel soignant le niveau de rémunération se situe en France au 22e rang sur 27 pays européens. Pas vraiment très glorieux. Et la perspective de ramener cette rémunération à la moyenne européenne ne traduit pas un grand volontarisme. Finalement, on pourrait aboutir à une légère augmentation du salaire mensuel de ceux qui soignent les malades et une incitation à travailler davantage avec notamment le paiement des heures supplémentaires. “Je veux que le plan soit présenté cet été, pour traduire tout ce qui peut l’être dans le prochain budget de la Sécurité sociale”, explique pourtant  Olivier Véran dans l’entretien au JDD.

Ce nouveau plan doit notamment permettre une amélioration des rémunérations pour les salariés, pour beaucoup des femmes, travaillant dans les métiers du soin à la personne.

“La nation va devoir faire un effort important pour reconnaître leur rôle”, déclare Olivier Véran dans l’entretien. “Je souhaite que, rapidement, nous puissions atteindre un niveau de rémunération correspondant au moins à la moyenne européenne”.Outre les salaires, Olivier Véran recense parmi les principaux chantiers la mise au point d’un programme d’investissements, la réorganisation des soins mais aussi la revue du temps de travail.

“Si des salariés de l’hôpital souhaitent travailler davantage et augmenter leur rémunération, il faut que ce soit possible. Pour ça, il faut revoir le cadre d’organisation du temps de travail à l’hôpital”, explique-t-il.Mais les mesures prises jusqu’ici par le gouvernement, dont le versement d’une prime allant de 500 à 1.500 euros pour les soignants, et la remise d’une “médaille de l’engagement” face à l’épidémie, peinent à combler les attentes du personnel hospitalier.

L’hôpital “ne veut pas de médailles, juste des moyens”, avait réagi jeudi le collectif inter-hôpitaux.

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