Archive pour la Catégorie 'santé'

Page 4 sur 99

Coronavirus Brésil : 6 millions de cas

 Coronavirus Brésil : 6 millions de cas

Avec quasiment 170.000 morts, le Brésil affiche le deuxième bilan le plus élevé au monde derrière les Etats-Unis, où il dépasse les 250.000 décès.

Après trois mois de baisse depuis un pic atteint fin juillet, le nombre quotidien de contaminations augmente à nouveau au Brésil.

Dans les grandes villes, la vie est redevenue ces dernières semaines quasiment ce qu’elle était avant l’épidémie, avec des bars, des restaurants et des commerces remplis de clients, qui ne portent souvent pas de masque.

A Rio de Janeiro et Sao Paulo, cela s’est traduit ces derniers jours par un bond des admissions à l’hôpital de patients atteints du COVID-19.

Cette semaine, 90% des lits de réanimation étaient occupés à Rio, selon les données des autorités sanitaires de la ville, tandis que Sao Paulo a fait état d’une hausse de 18% des personnes hospitalisées, ce qui l’a amenée à interrompre le démantèlement de certaines unités de soins intensifs.

Après un pic à un peu plus de 69.000 contaminations et environ 1.600 morts le 29 juillet, l’épidémie semblait en partie maîtrisée fin octobre au Brésil avec des moyennes de 20.000 cas et 425 décès par jour.

Mais cette semaine, jusqu’à jeudi, la moyenne quotidienne des infections était remontée à 26.500 et celle des morts à 480.

« 

Fitch et Moody’s abaissent la note de l’Afrique du Sud: crise économique et sanitaire grave

Fitch et Moody’s abaissent la note de l’Afrique du Sud: crise économique et sanitaire grave

 

Le  plus grand pays de l’Afrique est victime d’une crise économique et sanitaire dramatique. Les contaminations par le virus sont  hors contrôle par ailleurs l’économie s’effondre. Conséquence au moins 30 % des sud-africains sont au chômage. Mécaniquement la situation financière devient alarmante. Selon l’agence de statistiques du pays (StatsSA), le pays le plus industrialisé du continent a vu son produit intérieur brut (PIB) s’effondrer de 51% au deuxième trimestre par rapport à 2019. Et plus de 30% de la population active en Afrique du Sud est désormais au chômage, un record depuis 2008, a annoncé le même organisme la semaine dernière. Le gouvernement prévoit un recul de 7,2% du PIB sur l’ensemble de l’année 2020. Un recul qui peut paraître comparable à d’autres pays comme en Europe qui mais qui doit tenir compte de la faiblesse de la richesse nationale en valeur absolue.

 

France Coronavirus: « la sortie du tunnel » ?

France Coronavirus: « la sortie du tunnel » ?

 

Il y a sans doute une amélioration concernant les conséquences du Coronavirus en France. Ceci étant  les autorités ont aussi changé de discours. Après des propos particulièrement anxiogènes qui par ailleurs ont affecté y compris la santé psychologique, le pouvoir choisi de diffuser des messages d’optimisme.

Ce fut d’abord le cas avec le ministre de la santé cette semaine. Le cas maintenant du très triste  président du conseil scientifique Jean-Paul Delfraissy. Il faut dire que le moral des Français est au plus bas non seulement du fait des conséquences objectives de la crise sanitaire mais en raison des interrogations sur les suites qui seront données au processus de déconfinement et peut-être encore davantage en raison des conséquences économiques, sociales et financières. Sans parler des questions sécuritaires alimentées par des actes terroristes de plus en plus fréquents. Bref, une façon générale les Français ont l’impression que le pouvoir navigue à vue ,que l’État est relativement paralysé et qu’il a plus de prise sur la situation

 

Le ministre de la santé avait beaucoup insisté sur l’état mental des Français aujourd’hui en dépression. Le diagnostic n’était pas faux mais le ministre de la santé n’a guère été éclairant sur les perspectives de sortie de la crise que nous vivons actuellement. Du coup, Jean-François Delfraissy se met aussi à la mode de l’optimisme : “Avec des vaccins dont la sécurité aura été établie, et une stratégie vaccinale bien conduite, on devrait être en mesure de protéger les plus fragiles dès fin février-mars. Ensuite, en population générale, on pourra, en fonction de l’arrivée des vaccins en quantité suffisante, réaliser une campagne de vaccination volontaire du reste de la population à l’été, voire en septembre”, détaille l’infectiologue.

Une vaccination d’ici l’été voir en septembre signifie clairement qu’il faudra vivre avec le virus encore pendant une année est sans doute supporter des mesures restrictives concernant la mobilité.

“Même si le vaccin ne réglera pas tout, et que l’année 2021 ne sera pas une année comme les autres, je vois la sortie de tunnel”, assure Jean-François Delfraissy.

Dans l’immédiat, souligne-t-il cependant, “on ne pourra sans doute pas atteindre une situation ‘normale’ au moment des fêtes de fin d’année”. Conclusion les fêtes de fin d’année ne pourront pas se dérouler dans les conditions habituelles !

Coronavirus France : tendance à la baisse,

Coronavirus France : tendance à la baisse,

 

386 nouveaux décès liés à l’épidémie de Covid-19 ont été signalés à l’hôpital, au cours des dernières 24 heures, selon l’agence sanitaire, et comme le présente notre tableau de bord de l’évolution de l’épidémie. La veille, 436 décès avaient été enregistrés.

 

Dans les hôpitaux, une lente diminution des patients s’est amorcée depuis plusieurs jours. On comptait ainsi 31 875 patients du Covid-19 hospitalisés, vendredi, selon le site de Santé publique France, Geodescontre 32 314 la veille. Par ailleurs, 4 566 malades sont en service de réanimation, vendredi, selon le site de Santé publique France. Ils étaient 4 637 malades en réanimation la veille, 4 759 mercredi et 4 854 mardi .

 

Enfin, 22 882 contaminations supplémentaires ont été recensées, au cours des dernières 24 heures, détaille Santé publique France. La veille, 21 150 nouveaux cas confirmés avaient été enregistrés.

Economie, politique, société: les plus lus

Noel reporté en juillet

chanson par S. Bessay

Vaccins Coronavirus : « Le danger »

Vaccins Coronavirus : « Le danger »

 

 

 

 

Le Dr Alexandre Bleibtreu est infectiologue à l’hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris. Partisan de la vaccination, juge prématuré l’emballement actuel autour des « candidats vaccins » contre le Covid. Tribune dans les Échos

 

 

 « En entendant le battage actuel autour des projets de vaccins contre la Covid-19, je me dis que, collectivement, nous n’avons pas de mémoire. Je comprends l’espoir de la population et des gouvernements de trouver enfin un outil qui nous permette de sortir de cette période infernale. Moi aussi j’espère.

Mais en tant que médecin, je ne dispose d’aucune donnée scientifique qui me permette de conclure si nous sommes ou pas sur la bonne voie. Donc la seule chose que je peux dire aujourd’hui sur les candidats vaccins, c’est « je ne sais pas ».

Vaccin : ce qui se prépare en France

Le vaccin développé par Pfize et BioNTech

Les laboratoires qui travaillent sur ces projets de vaccins n’ont fait que des communiqués, évoquant 90 % d’efficacité sur des analyses intermédiaires, mais aucune publication de données scientifiques fiables qui puissent être soumises à vérification.

Pour faire simple, quand on parle d’efficacité vaccinale c’est comme si on parlait de l’efficacité d’un gilet pare-balles : on ne sait qu’il est efficace qu’une fois que la personne qui le porte s’est fait tirer dessus et en ressort indemne.

L’épreuve des balles

Si vous donnez un gilet à des gens, qu’à la fin de l’étude ils sont tous en vie mais que vous ne savez s’ils ont été exposés ou non à des tirs, c’est plus difficile de conclure à l’efficacité. Or sans publication des données scientifiques complètes (caractéristiques de la population, exposition au virus, nombre d’infectés dans chaque bras) il est impossible de conclure.

Ainsi une des firmes a présenté par un communiqué de presse la comparaison préliminaire des taux de contamination entre 15.000 personnes ayant reçu deux injections de leur vaccin et 15.000 autres à qui on avait injecté un placebo. Le 90 % d’efficacité qu’ils évoquent veut seulement dire que 90 % des gens qui ont contracté le virus appartenaient au groupe placebo. Mais nous ne savons pas pour l’instant si le groupe vacciné a été, dans sa vie quotidienne, plus ou moins exposé au virus que le groupe placebo.

Retour de bâton

Les firmes font du storytelling pour obtenir des précommandes des gouvernements. De leur point de vue, ce n’est pas étonnant car elles ont des recherches et un business à financer. Mais quand on survend les choses, on s’expose à un retour de bâton.

Il y a six mois, nous avons vécu cela avec le Remdesivir , un antiviral présenté comme très encourageant dans le traitement de la Covid-19 par le laboratoire Gilead. Et puis, quand les données scientifiques de la compagnie et des études indépendantes ont été publiées, on s’est rendu compte que ce médicament était inefficace chez les patients atteints d’une forme grave de Covid-19 et présentait un bénéfice très modeste pour les autres.

Cela a été pire avec la propagande autour de l’hydroxychloroquine qui a non seulement divisé le corps médical mais aussi les Français.

Hygiène et vaccination

S’agissant du storytelling sur les candidats vaccins et l’envolée des cours de Bourse des firmes qui les portent, ma crainte est qu’une éventuelle déconvenue d’un des candidats vaccins renforce les discours complotistes et les mouvances antivaccins .

Or les deux interventions humaines qui ont fait significativement baisser la mortalité à partir du XXe siècle sont premièrement l’hygiène et deuxièmement la vaccination. Tout recul sur ces deux points expose la société au retour de nombreuses maladies infectieuses.

Covid : la France parmi les pays les plus stricts pendant le premier confinement

La France figure parmi les pays qui ont adopté les règles les plus dures pour affronter la première vague de l’épidémie, combinant interdiction de sortir de chez soi et fermeture des écoles et commerces non-essentiels, selon une étude de l’OCDE. En revanche, elle n’a pas rendu le masque obligatoire dans les espaces publics lors du déconfinement.

Alerte -Grippe aviaire: après la Corse, les Yvelines

Alerte -Grippe aviaire: après la Corse, les Yvelines

 

Un deuxième cas de grippe aviaire a été détecté en France, dans une animalerie située dans les Yvelines, trois jours après l’annonce d’un premier foyer en Haute-Corse, a indiqué ce jeudi le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.

 «Un nouveau foyer vient d’être confirmé par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) dans une animalerie des Yvelines», indique le ministère dans un communiqué. Des analyses ont révélé «la présence du virus H5N8, identique à celui détecté en Haute-Corse, non transmissible à l’Homme» et «l’enquête épidémiologique se poursuit afin d’identifier les liens entre ces deux foyers et l’origine de la contamination». Tous les oiseaux de l’animalerie des Yvelines ont été euthanasiés et des zones de protection et de surveillance ont été mises en place autour du foyer, comme en Corse, selon le texte.

Après l’apparition de foyers en Russie et au Kazakhstan cet été, l’épizootie, qui n’est pas dangereuse pour l’homme, a progressé récemment vers l’Europe de l’Ouest, où les niveaux d’alerte ont été relevés. Les Pays-Bas, l’Irlande, le Royaume-Uni, le Danemark et la Belgique sont notamment touchés. Ce virus se propage par le truchement des oiseaux migrateurs. La maladie n’est pas considérée comme dangereuse pour l’homme et la consommation de volailles et d’oeufs n’est pas déconseillée.

 

Coronavirus Mexique : 100.000 morts

Coronavirus Mexique : 100.000 morts

Au moins 100.000 personnes ont succombé au Covid-19 au Mexique, où les cas de contamination ont dépassé le million, ont annoncé jeudi les autorités du pays. «Aujourd’hui au Mexique, 100.000 personnes ont perdu la vie à cause du Covid-19», a dit Hugo Lopez-Gatell, responsable au sein du gouvernement de la stratégie de lutte contre l’épidémie.

Le Mexique est le 4e pays à franchir la barre des 100.000 morts, derrière les Etats-Unis, le Brésil et l’Inde. Il est le onzième pays au monde en nombre de décès pour 100.000 habitants (77), selon les statistiques de l’AFP.

Coronavirus États-Unis : Plus de 2.000 morts et 200.000 cas en 24 heures aux Etats-Unis

Coronavirus États-Unis : Plus de 2.000 morts et 200.000 cas en 24 heures aux Etats-Unis

 Plus de 2.000 morts et 200.000 cas en 24 heures aux Etats-Unis. Les Etats-Unis ont enregistré sur 24 heures entre mercredi et jeudi 2.239 décès liés au Covid-19, selon le comptage de référence de l’université Johns Hopkins.

L’épidémie est actuellement en pleine phase «exponentielle» à travers le pays, ont alerté jeudi les Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), demandant aux Américains de ne pas voyager pour les fêtes de Thanksgiving à la fin de la semaine prochaine.

Coronavirus France : troisième journée de baisse

Coronavirus France : troisième journée de baisse

Le nombre de cas diagnostiqués en 24 heures est passé de 28.383 mercredi à 21.150 jeudi et 429 décès supplémentaires sont survenus dans les hôpitaux, ce qui porte le total à 47.127 morts pour 2.086.288 cas depuis le début de l’épidémie .

“Le virus circule moins vite qu’avant la mise en place du confinement (…), mais la charge sanitaire reste élevée dans les hôpitaux”, a lui aussi constaté le ministre de la Santé, qui s’exprimait aux côtés de Jérôme Salomon.

“Je retiens que la baisse des contaminations a été plus rapide que ce que nous pouvions l’imaginer, ce qui ne veut pas dire que la baisse de la pression sanitaire aille de la même manière”, a-t-il poursuivi.

Olivier Véran a indiqué que la santé mentale des Français “s’était significativement dégradée entre fin septembre et début novembre avec une augmentation conséquente des syndromes dépressifs observée pour tous les profils sociodémograhiques”, en raison de l’épidémie.

“Par ailleurs, on observe depuis fin août une augmentation continue et globalement significative des états anxieux ainsi qu’une diminution de l’indicateur qu’on appelle satisfaction de vie (…) La dimension psychologique de cette crise est en effet tout aussi importante que son pendant somatique”, a-t-il souligné, assurant que le gouvernement restait mobilisé pour faire face à cette situation.

Economie, politique, société: les plus lus

Noel reporté en juillet

chanson par S. Bessay

« L’opinion refuse désormais la maladie « 

« L’opinion refuse désormais la maladie « 

Rappelant que « le vivant est avant tout incertitude », le neurobiologiste Guy Simonnet  souligne, dans une tribune au « Monde », que la demande de « tolérance zéro maladie » ne peut qu’être la source d’une nouvelle vulnérabilité.

 

Tribune

Tout être humain rencontrera un jour la maladie au cours de sa vie. Compagne de la mort, la maladie est une porte au-delà de laquelle les hommes et les femmes s’interrogent inévitablement sur leur condition humaine. Socrate lui-même a dit en mourant : « Vivre, c’est être longtemps malade : je dois un coq à Esculape libérateur. »

Qu’en est-il aujourd’hui de notre regard de citoyen du XXIsiècle ? « Tolérance zéro maladie », « zéro douleur », se réclame une société néolibérale nous engageant vivement à suivre à la lettre une biomédecine qui n’a jamais connu un tel niveau de développement et de moyens techniques grâce à un fantastique progrès de nos connaissances. Un tel refus du pathologique est un véritable paradoxe philosophique.

Certes, nous acceptons les grandes pathologies, comme les cancers, les accidents cardio-vasculaires, etc., mais parce qu’elles n’arrivent qu’aux autres ; qui n’ont pas de chance en quelque sorte. Il en est autrement des grandes épidémies qui ont accompagné l’histoire de l’humanité (peste, choléra, typhus…), en cela qu’elles ne frappent plus seulement « l’autre » mais touchent chacun d’entre nous dans sa propre identité.

L’histoire de la médecine, en particulier moderne, peut-elle nous aider à mieux comprendre les raisons de telles contradictions ? Il est des étapes médicales fondamentales qui ont bouleversé profondément notre regard sur la maladie. Parmi ces étapes, une des plus signifiantes est la découverte des antibiotiques au cours des années 1940. Découverte formidable qui a sauvé des millions de vies ; véritable étape de rupture, mais qui n’est pas sans limites.

L’« homme augmenté » est fragile

L’usage immodéré des antibiotiques nous a conduits à un véritable hubris (dépassement des limites) médical. Considérée comme un crime chez les Grecs, la démesure appelle inévitablement en retour une némésis au nom d’une justice dont la finalité est la rétractation de l’individu à l’intérieur des limites qu’il a franchies.

Au-delà d’une némésis biologique que traduit la résistance aux antibiotiques, la fantastique efficacité de ces médicaments nous a conduits à croire que nous étions devenus invincibles, capables d’effacer la maladie de nos vies.

L’être humain n’accepte plus d’être malade, détourne la tête et se refuse, sidéré, à l’idée de pharmakon selon laquelle tout remède (médicament) est également poison et… bouc émissaire. S’étant abandonné à la technique, l’« homme augmenté » (pharmacologiquement ou génétiquement) est devenu paradoxalement fragile en une némésis anthropologique, car disparu à son propre regard et à celui d’une société qui certes le prend en charge, mais du même coup tend à l’effacer en tant qu’individu. Constat d’échec ? Plutôt constat de la complexité et de l’incertitude du vivant.

 

Un rassemblement catholique entraîne une flambée de contamination

Un  rassemblement catholique entraîne une flambée de contamination

Un  rassemblement religieux s’est déroulé à La Chapelle-Montligeon dans le département de l’Orne, en pleine vacances de la Toussaint. 190 personnes se sont réunies pendant trois journées dans le sanctuaire situé dans ce petit village de 500 habitants.

À ce moment, le pays n’était certes pas encore reconfiné mais la tenue d’un rassemblement religieux en pleine pandémie pose question. La direction de la basilique affirme qu’il n’y avait pas besoin d’autorisation de la Préfecture pour organiser ce séminaire et assure que les consignes sanitaires étaient respectées. Outre l’autorisation, le suivi sanitaire est également en cause. Quelques jours seulement après le rassemblement, les premiers cas de Covid-19 ont été détectés parmi les participants.

Sondage vaccin : 40 % des Français seulement pour

Sondage vaccin : 40 % des Français seulement pour 

D’après le sondage de l’institut Elabe et dévoilé ce mercredi après-midi, seuls 4 Français interrogés sur 10 envisagent actuellement de se faire vacciner contre le Covid-19, une proportion en baisse de 5 points depuis le 29 octobre.

À l’inverse, ils sont 46% (+6) à répondre qu’ils ne se feraient pas vacciner contre le Covid-19 si un des vaccins était autorisé. 14% (-1) « ne savent pas encore ».

 

La première raison évoquée chez les réfractaires du vaccin est le manque de recul sur la maladie et le vaccin (66%), mais aussi la crainte d’effets secondaires indésirables (54%). 21% mettent en avant la défiance envers les vaccins de manière générale, et 11% déclarent ne pas craindre d’attraper le Covid-19.

Toutefois, le même sondage souligne que hors Covid-19, 64% des Français ont confiance dans les vaccins, contre 36% déclarant « ne pas avoir confiance ».

La situation actuelle semble donc beaucoup jouer sur la perspective d’une vaccination. Interrogés sur leur avis quant à une vaccination obligatoire si un vaccin contre ce coronavirus était mis sur le marché, 60% des Français estiment ainsi que ce n’est pas une bonne idée. Seules 21% des personnes interrogées y sont favorables.

Sondage réalisé sur Internet sur un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus les 17 et 18 novembre. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Coronavirus États-Unis : 250 000 morts

Coronavirus États-Unis : 250 000 morts

250.000 décès attribués au Covid-19 depuis le début de la pandémie, selon le comptage de référence de l’université Johns-Hopkins. Le pays, où l’épidémie est sensiblement repartie à la hausse depuis quelques semaines, est de loin le plus endeuillé au monde par la maladie, devant le Brésil et l’Inde. Il compte par ailleurs à lui seul, avec plus de 11 millions de cas, pour près d’un cinquième du nombre total de contaminations recensées à travers le monde depuis l’apparition du nouveau coronavirus en Chine fin 2019.

 

Coronavirus France : baisse, deuxième recul d’hospitalisés

Coronavirus France : baisse, deuxième recul d’hospitalisés

28.383 nouveaux cas de contamination par le coronavirus en 24 heures, et 425 nouveaux décès en milieu hospitalier, selon les chiffres publiées mercredi par les autorités sanitaires françaises, mais le nombre de personnes hospitalisées et celui des patients traités en soins intensifs reculent pour le deuxième jour consécutif.

Le bilan de l’épidémie en France s’établit désormais à 46.698 décès pour plus de deux millions infections.

On recense parallèlement dans le pays 32.842 personnes hospitalisées pour une infection liée au Covid-19, soit 328 de moins en 24 heures. Un record avait été atteint lundi avec 33.497 personnes hospitalisées.

Dans les services de réanimation, le nombre de lits occupés est passé de 4.854 à 4.775 en 24 heures, soit 79 de moins que mardi.

Economie, politique, société: les plus lus

Noel reporté en juillet

chanson par S. Bessay

Mobilité des Français : une baisse de l’ordre de 30 % pour environ 60 à 70 % lors du premier confinement

Mobilité des Français : une baisse de l’ordre de 30 % pour environ 60 à 70 % lors du premier confinement

 

 

 

 

La baisse de mobilité est notoirement moins importante que lors du premier confinement. Elle atteint en moyenne de l’ordre de 30 % alors qu’elle concernait de 60 à 70 % lors du premier confinement. Il s’agit évidemment de moyenne avec de fortes disparités selon les zones géographiques. France Info fait état d’un rapport de l’Inserm, publié le 12 novembre, qui constate également que la baisse des déplacements est beaucoup moins forte entre le deuxième et le premier confinement : -33% du 2 au 6 novembre contre -67% du 23 au 27 mars. Or, les auteurs de ce rapport, qui s’appuient sur des données de téléphonie fournies par l’opérateur Orange, notent également que la baisse de la mobilité est encore plus faible aux heures de pointe du matin, autrement dit au moment de partir au travail ou d’emmener les enfants à l’école. « Les données sur lesquelles nous nous appuyons ne permettent pas de savoir pourquoi les gens se déplacent. Mais on peut estimer que les baisses plus modestes, constatées entre 7 heures et 9 heures du matin, sont probablement liées au maintien de l’ouverture des écoles et de plusieurs secteurs d’activité », précise à franceinfo l’épidémiologiste Eugenio Valdano, co-auteur du rapport de  l’Inserm.

 

Si les Français continuent de se déplacer sur leur lieu de travail, du lundi au vendredi, ils semblent au contraire rester chez eux le week-end. Les mesures du trafic routier, publiées par le Cerema, montrent que, pendant le deuxième week-end du confinement, la circulation est redescendue à un niveau quasi équivalent à ceux observés en mars et en avril. Alors que la circulation sur les routes, les samedis et dimanches, avait subi une baisse de plus de 80% au printemps, le week-end des 7 et 8 novembre a vu une baisse du trafic de plus de 70%, d’après les données du Cerema.

Coronavirus : des vaccins encore virtuels

Coronavirus : des vaccins encore virtuels

 

 

Nombre de médias se contentéNT  de reprendre purement et simplement les déclarations des laboratoires pharmaceutiques concernant l’imminence d’un vaccin. Le problème c’est que ces annonces sont davantage commerciales que scientifiques. Nombre d’experts penseNT  en effet que le vaccin ne sera pas prêt dans les jours qui viennent mais qu’il faut encore attendre des mois pour vérifier sa durabilité mais aussi ses éventuels effets secondaires. En attendant, les annonces de nature commerciale de plusieurs labos ont fait flamber la valeur boursière de ces sociétés. Et les patrons des mêmes laboratoires en ont profité pour vendre leurs actions !

En faite il y a bien d’autres VACCINS QUE CELUI DE PFIZER OU DE MODERNA.

 

Environ 200 pistes de vaccin sont à l’étude dans le monde.  Dans son dernier point, en date du 3 novembre dernier, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recensait l’existence de 47 « candidats-vaccins » actuellement au stade des essais cliniques sur l’Homme En dehors de celui de Pfizer-BioNTech et de Moderna, 9 autres vaccins sont actuellement en troisième et dernière phase à travers le monde. Cette ultime phase correspond à des tests à grande échelle effectués sur des dizaines de milliers de volontaires se trouvant sur plusieurs continents.

 

Il s’agit des vaccins développés par Novavax (États-Unis) Janssen Pharmaceutical (Belgique), Gamaleya Research Institute (Russie), CanSino Biologics/Beijing Institute of biotechnology (Chine), AstraZeneca (Suède-Royaume-Uni)/Université d’Oxford (Royaume-Uni), Wuhan Institute of Biological Products/SinoPharm (Chine), Sinovac (Chine) et Beijing Institute of biological Products (Chine).

Plus de 200 projets de vaccins contre le Covid-19 sont en cours à travers le monde.   Mais ces projets étant toujours en cours, la prudence est de mise. Les recherches sur les vaccins de Pfizer-BioNTech et de Moderna, qui suscitent une vague d’espoir à travers le monde, n’ont ainsi pas encore été examinées par des pairs ni publiées dans une revue scientifique. Le groupe Pfizer a prévenu qu’il voulait poursuivre l’essai clinique jusqu’à ce que 164 cas positifs au Covid-19 soient identifiés parmi les participants. Ce nombre pourrait être atteint début décembre, selon Bill Gruber, l’un des scientifiques de Pfizer. De son côté, Moderna a également prévenu que ces données provisoires n’avaient été obtenues que sur la base de 95 personnes contaminées.

 

Amazon santé : la fin des pharmacies ?

Amazon santé : la fin des pharmacies ?

Amazon entend désormais aussi se déployer dans le secteur de la santé et fournir des médicaments commandés par Internet. Du coup, ce pourrait être un coup fatal porté aux pharmacies qui font  surtout leurs profits sur la parapharmacie et grâce aussi et surtout au contingentement du nombre d’établissements. Du coup, nombre de pharmacies classiques pourrait disparaître.

 

Amazon le e-commerçant, Amazon le commerçant physique (Whole Foods), Amazon le leader mondial du cloud (Amazon Web Services), Amazon le champion du streaming vidéo (Prime Video), du streaming musical (Prime Music), du jeu vidéo (Twitch), de la domotique et des assistants virtuels (Alexa)… et désormais Amazon le pharmacien ! Mardi 17 novembre, le géant de Seattle a ajouté une nouvelle corde à son arc, la vente de médicaments sur ordonnance. Le service s’appelle tout simplement Amazon Pharmacy.

Sur une page dédiée, les internautes peuvent commander en ligne et se faire livrer des médicaments prescrits par des professionnels de santé.

123456...99



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol