Archive pour la Catégorie 'santé'

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Trop d’eau dans la bière Budweiser

Trop  d’eau dans la bière Budweiser

Top de cheval dans le bœuf et maintenant trop d’eau dans la bière !La compagnie qui fabrique la très populaire marque américaine de bières Budweiser est accusée de mettre trop d’eau dans ses bouteilles, pour faire plus de bénéfices, selon une plainte collective en justice lancée à San Francisco (Californie, ouest).  Les auteurs de la plainte affirment que la compagnie Anheuser-Busch viole les lois protégeant les consommateurs en Californie et dans le Missouri (centre) « en étiquetant faussement le contenu en alcool de ses produits ».  La plainte, qui demande des dommages et intérêts pour tout acheteur de Budweiser au cours des cinq dernières années, pour un montant non précisé, a été déposée vendredi devant la cour du district de San Francisco.   »Les grandes compagnies ne doivent pas mentir à leurs clients », affirme mardi un des auteurs de la plainte, Nina Giampaoli, du cabinet d’avocats Mills Law Firm, « je me sens trompée. Quel que soit le produit, les gens doivent pouvoir avoir des informations fiables des sociétés sur les étiquettes », dit-elle.  La compagnie Anheuser-Busch, basée à Saint Louis, dans le Missouri (centre), qui fait partie du groupe belgo-brésilien ABInBev, a indiqué dans un communiqué que ces affirmations étaient « complètement fausses ».   »Nos bières respectent complètement les directives concernant les boissons alcoolisées, ce qui fait de nos bières les marques les plus vendues aux Etats-Unis et dans le monde », ajoute le communiqué à l’AFP.  Les plaignants affirment qu’en ajoutant trop d’eau à la bière, « un nombre plus grand d’unités peut être produit ».  La plainte affirme que la très populaire Budweiser à 5% d’alcool, est ainsi coupée, comme d’autres marques telles que Bud Ice, Bud Light Platinum et Michelob.

 

Vache laitière à la place de la vache à viande chez Leclerc

Vache laitière à la place de la vache à viande chez Leclerc

Des vaches laitières vendues en fin de vie aux abattoirs, sont découpées et redistribuées en lots de viande à prix fort chez un Leclerc en Bretagne. C’est un éleveur de Normandie qui a levé « le lièvre ». Quand les animaux de cet éleveur de race Normande ont fini leur carrière, il les vend comme vache de réforme à l’abattoir de Kerméné, dans le Finistère, propriété du groupe Leclerc. Là, il se passe quelque chose qui choque Joël Limousin, le vice-président de la FNSEA. « Ces vaches-là n’ont pas comme objectif de faire de la viande de qualité. Elles ont comme objectif de produire du lait. Par les tickets de pesée, l’éleveur découvre que ces animaux en question sont transformés en rosse à viande », explique-t-il. Il n’y a aucun risque pour la santé. Mais les steaks de race à viande sont vendus beaucoup plus cher au consommateur. « On peut trouver jusqu’à 6 euros du kilo pour le consommateur, précise Joël Limousin. Donc là, il y a un problème. On ne sera pas surpris d’avoir Leclerc faire des rabais considérables et toute sa publicité en disant : ‘Chez Leclerc, tout est moins cher !’. Moi je considère qu’il y a tricherie, sans doute fraude. Il va falloir que monsieur Leclerc s’explique sur cette question ».  Dans un communiqué, Leclerc assure que l’abattoir respecte les règles et que si erreur il y a eu, le groupe va « identifier la cause de l’anomalie ».

Ikea: des meubles temporaires et des boulettes de viande bovine au cheval

Ikea: des meubles temporaires et des boulettes de viande bovine au cheval

 

Pas de chance en ce moment pour Ikea célèbre pour ses meubles très temporaires en kit  et qui a fait la Une avec ses procédures d’exil fiscal particulièrement sophistiquées (le sommet du holding est une fondation en Suisse !). Nouvelle boulette pour Ikea mais cette fois une boulette de viande de bœuf au cheval. Le géant du meuble Ikea, qui vend également des spécialités culinaires, a annoncé lundi qu’il retirait de la vente dans une quinzaine de pays européens des boulettes de viande surgelées qui contiendraient du cheval, selon les résultats d’un test réalisé en République tchèque.   »Nous prenons cette affaire très sérieusement et retirons de la vente les paquets d’un kilo de boulettes de viande surgelées en Slovaquie, République tchèque, Hongrie, France, Grande-Bretagne, Portugal, Italie, Pays-Bas, Belgique, Espagne, Chypre, Grèce et Irlande », ainsi qu’en Suède, a déclaré à l’AFP une porte-parole du groupe, Ylva Magnusson. Au Danemark, le produit a également été retiré des rayons, a indiqué à l’AFP une porte-parole d’Ikea Danemark, Dorte Hjorth Harder.  Dans un communiqué, le groupe a expliqué avoir « aujourd’hui reçu l’information que nos boulettes de viande peuvent contenir des traces de viande de cheval après un test fait en République tchèque ».  Ikea a précisé que ses « propres contrôles n’ont pas révélé de traces de viande chevaline », mais qu’il allait « naturellement approfondir ses recherches ».  Les boulettes de viande sont produites par une société suédoise, Dafgaard. Dans un communiqué, l’entreprise a indiqué qu’elle examinait la situation et attendait les résultats de ses propres tests ADN.

 

Après le scandale de la viande, celui du poisson ?

Après le scandale de la viande, celui du  poisson ?

Une ONG des Etats-Unis vient de révéler qu’un tiers des poissons consommés n’appartiennent pas à l’espèce que les clients avaient cru acheter. Un fraude qui frappe le pays tout entier. L’ONG Oceana a procédé à des test ADN sur des poissons dans près de 700 points de vente à travers tout le pays. Résultat : l’escroquerie est générale. Par exemple, dans 87% des cas, le poisson vendu comme du rouget est en fait du tilapia, ou n’importe quel autre poisson à chair blanche. Les auteurs de l’étude s’inquiètent non seulement du mauvais étiquetage des poissons mais aussi de leur origine. « 84% du thon blanc testé était en fait de l’escolar, un poisson qui peut causer de graves troubles digestifs si on en mange plus de 50 grammes », s’inquiète Beth Lowell, l’une des auteurs de l’étude. D’après l’ONG, 18% des poissons vendus dans les magasins traditionnels sont mal étiquetés. Et la part monte même à 78% pour ceux consommés dans les restaurants de sushis. Et les consommateurs sont impuissants. Les Etats-Unis importent 90% du poisson qu’ils consomment. Souvent, les poissonniers ne voient même pas les produits entiers et les contrôles sont rarissimes. Oceana ne voit qu’un moyen de régler le problème : imposer une traçabilité totale, du bateau à l’assiette. La France n’est pas totalement à l’abri d’une telle fraude. En 2011, une enquête avait permis de repérer 100 tonnes de poissons commercialisés avec de fausses informations ou des erreurs d’étiquetage. Selon la DGCCRF, ce type d’escroquerie est marginal en France grâce au système de traçabilité imposé par l’Union européenne. Au début de la chaîne, les pêcheurs apposent obligatoirement une étiquette mentionnant le nom du poisson, le lieu de pêche et le mode de production. Plus tard, des tests sont effectués pour vérifier que le produit mis sur le marché est bien conforme à l’étiquette d’origine. Après le scandale de la viande de cheval utilisée dans des plats à base de boeuf, les autorités sanitaires ont décidé de renforcer leurs contrôles aussi sur la filière poisson.

 

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Hollande :  » étiquetage obligatoire » ; ça change quoi ?

Hollande :  » étiquetage obligatoire » ; ça change quoi ?

Hollande qui voulait être un président différent se plie à la tradition de la visite traditionnelle au salon de l’agriculture ; Au cul des vaches, il tente de rassurer en demandant pour la vainde un étiquetage obligatoire. Ça change quoi en vérité, rien pour le  pats préparés car l’étiquetage n’indiquera jamais la nature exacte du minerai de viande incorporé dans ces plats (voir article, le minerai de vainde c’est du déchet) et encore moins la nature de la nourriture( et autres produits chimiques) donnée aux animaux Une journée pour rassurer. Le chef de l’Etat est arrivé dès 7h du matin, samedi, au Salon de l’Agriculture. En plein scandale du cheval, le chef de l’Etat a évidemment été confronté à des consommateurs et des agriculteurs inquiets. Il a une journée devant lui pour apaiser leurs craintes. « Étiquetage obligatoire ». François Hollande a ainsi indiqué qu’il exigerait « un étiquetage obligatoire » sur les viandes insérées dans les plats cuisinés. « D’ici là, je soutiendrai avec le ministre de l’Agriculture et les ministres concernés toutes les initiatives qui seront prises pour des démarches volontaires d’étiquetage », a-t-il enchaîné lors d’une brève prise de parole avant une conférence de presse prévue à a mi-journée.

 

 

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Gâchis social chez Spanghero : abandon du négoce de viande et chômage partiel

Gâchis social chez Spanghero : abandon du négoce de viande et chômage partiel

 

Vel exemple de la gestion de l’emploi, Spanghero va connaitre le chômage partiel (effet sur l’image de l’entreprise et effet de la suppression du négoce de viande). Responsable : un ministre,  Benoit Hamon qui a voulu sortir de l’anonymat d’un ministère fantôme sans rien connaître au problème. Un ministre rapidement contredit par la ministre de l’agriculture. En attendant de gros dégâts commerciaux et maintenant le chômage partiel. Le vrai scandale n’est pas la viande de cheval dans la viande qui constitue le minerai de viande ; d’une certaine manière la présence de cette viande de cheval en améliore la qualité (voir articles) ; le vrai scandale c’est le minerai de viande, sa composition, ses circuits internationaux. On a assommé une entreprise avant même que ne soient terminées les enquêtes qui seront longues, complexes et à l’échelle internationale. Hamon a fait retirer l’agrément à Spanghero mais c’est lui qui mériterait un retrait de l’agrément de ministre (qui n’existe pas, ceci expliquant cela). La gauche démontre son efficacité bureaucratique pour fermer une entreprise alors qu’on l’attendrait surtout pour les rouvrir (d’autant que la santé n’a jamais été mise en cause dans l’affaire Spanghero). Hamon a faiat son show à la télé, les employés eux auront de la difficulté à trouver du travail ailleurs dans une région où le chômage atteint 17% ; (encore un élément que le très à gauche Hamon a dû oublier). La société Spanghero ne négociera plus de viande. Elle abandonne cette activité, a-t-elle annoncé ce vendredi. Un peu plus tôt, le gouvernement avait maintenu la suspension de cet agrément, décidé le 14 février. La société affirme que sa décision avait été prise avant. Dans la soirée, lors d’un CE, elle a par ailleurs annoncé des mesures de chômage partiel à Castelnaudary  La société Spanghero, soupçonnée dans le scandale de la viande de cheval étiquetée comme du bœuf, a annoncé vendredi l’abandon de son activité de négoce. Une activité qui ne représentait que « 2% de son chiffre d’affaires« . Cette annonce intervient le jour où le gouvernent a décidé de maintenir la suspension de son agrément pour ce type d’activité. Mais, selon Spanghero, l’abandon de l’activité de négoce avait déjà été décidée « en amont des conclusions de l’enquête« . Spanghero a décidé de se concentrer sur les activités de découpe, de préparation de viande et de fabrication de produits à base de viande.  Lors d’un comité d’entreprise extraordinaire à son siège de Castelnaudary, la direction a annoncé au personnel que des mesures de chômage partiel vont être prises. « On a discuté de la mise en place du chômage partiel« , a déclaré le délégué CFDT, Claude Hill. Selon lui, la direction  »a accepté de verser les compléments de salaire en février« . Il s’est dit confiant quant à l’arrivée de nouvelles commandes.

 

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Le vrai scandale du minerai de viande, c’est quoi ?

 

Le minerai de viande, c’est quoi ? Des déchets

Lé définition de ce fameux minerai de viande est sophistiquée mais la réalité est simple, ce minerai, c’est tout simplement des déchets qu’on donnait précédemment aux chiens avant les progrès « technologiques » de l’industrie alimentaire.  Sa composition est réglementée par la spécification technique n° B1-12-03 du 28 janvier 2003 applicable aux viandes hachées et aux préparations de viandes hachées d’animaux de boucherie. Ce document officiel stipule que le minerai ou «minerai de chair» se fabrique à partir «des ensembles de muscles striés et de leurs affranchis [morceaux de viande produits exclusivement lors de la découpe, et débarrassés des tissus qui enveloppent les fibres musculaires, y compris les tissus graisseux y attenant, provenant de viandes fraîches découpées et désossées, réfrigérées, congelées ou surgelées». Les abattoirs fournissent ce minerai de viande aux industriels sous forme de bloc de 10 à 25 kilos, emballé sous vide ou congelé. Les morceaux nobles (entrecôtes, filets, …) ont eux été vendus séparément. Le minerai peut correspondre à 15% de la masse totale de l’animal, voire plus selon sa taille. Mais  Il est possible d’y retrouver des éléments comme des tendons ou des os. Au final, toutes les parties restantes après la découpe peuvent en faire partie. «Une chose est sûre, ce n’est pas que de la viande», affirme Christian Le Lann maître-boucher et président de la Confédération Française de la Boucherie. «Quand le minerai est haché il devient un magma prêt à entrer dans les plats préparés. On ne peut plus savoir ce que c’est qu’avec des tests poussés. La mixture peut également contenir de l’âne et du mulet, personne ne s’en rendra compte», expliquait récemment Constantin Sollogoub, ancien inspecteur des abattoirs à la retraite, à Rue 89 . «Il y a 40 ans, cette matière allait à l’équarrissage pour être brûlée. Avec les progrès de la chimie additionnelle, c’est devenu possible d’en faire quelque chose. Ces morceaux sont donc ramassés, mis en bloc et congelés et ils se baladent à droite et à gauche», explique-t-il.  Le minerai vendu aux industriels est transformé lors de l’incorporation à un plat préparé type lasagne ou hachis parmentier. Les produits retirés du commerce par Findus ou Picard sont fabriqués à partir de ce minerai.  A noter que la loi différencie la viande hachée des «préparations de viande hachée». La préparation est fabriquée soit à partir de viandes hachées d’animaux de boucherie auxquelles ont été additionnées d’autres denrées alimentaires ; soit à partir de viandes qui ont subi un ou des traitements insuffisants pour modifier à cœur leur structure cellulaire et faire perdre à celles-ci les caractéristiques de la viande fraîche ; soit à partir de mélanges de viandes hachées de plusieurs espèces: bovine, porcine, ovine et caprine (chèvre,chamois, mouflon…). La proportion de viande hachée doit être supérieure à 50%.  Il arrive aussi que le minerai se retrouve directement dans les rayons sous forme de steak haché, même si le document officiel précise que «conformément à l’article 6 du décret n°97-74, les viandes hachées ne peuvent être préparées à partir de chutes de découpe ou de parage (morceaux souillés, tombés au sol)». En novembre 2011, le Canard Enchaîné avait révélé les résultats d’une enquête de la DGCCRF réalisée dans des réfectoires d’hopitaux, cantines scolaire et restaurants universitaires. Sur les 35 échantillons analysés, 12% présentaient trop de graisse, ce qui sous-entendait une utilisation de minerai pour la confection. La DGCCRF avait ainsi condamné quatre fabricants de viande hachée sur les dix que compte la France pour «non-respect de la composition du produit».  Le minerai est moins cher que les autres morceaux de l’animal, même s’il est difficile d’en connaître le prix moyen en raison de l’opacité qui règne sur ce marché. Le minerai circule au gré des achats réalisés par les traders en Europe pour le compte des industriels. Il serait trois à cinq fois moins cher qu’un beefsteak. «Il se vendait à 1,16 euro en Roumanie. Pour l’industriel, l’avantage c’est qu’il lui permet de faire de merveilleuses marges car acheté à bas prix et revendu beaucoup plus cher aux consommateurs sous forme de plat préparé», explique le président de la Confédération Française de la Boucherie. D’après ce dernier, l’usage du minerai de viande est le reflet de la culture de «production et d’alimentation à bas coûts» suivie par les industriels de l’agro-alimentaire.

 

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Le gouvernement découvre la lune et le scandale international de la viande

Le gouvernement découvre la lune et le scandale international de la viande

 

 

Avant de fermer Spanghero, le gouvernement aurait été bien avisé de s’informer sur la filière de la viande  dite minerai de viande, sa composition (y compris quand elle ne comprend que du bœuf) et ses filières. Aujourd’hui, il découvre que la filière est internationale te se focalise sur la viande cheval. Il ya hélas bien d’autres composants dans ce fameux minerai de viande. Avant de s’exprimer sur ce problème, le gouvernement devrait approfondir ses connaissances pour l’instant très partielles et partiales. La répression des fraudes (DGCCRF) mène en effet  d’autres investigations discrètes dans la grande distribution, en quête d’autres circuits d’approvisionnement frauduleux.   »Il pourrait (…) apparaître qu’il n’y ait pas qu’une seule filière concernée par cette substitution de viande de cheval en lieu et place de viande de bœuf », a déclaré jeudi le ministre de la Consommation, Benoît Hamon, sans attendre les résultats des prélèvements en cours.  Son homologue de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, a laissé au placard le conditionnel: « Ce qui s’est passé est une fraude généralisée », a-t-il estimé. « Il y a des enquêtes à l’échelle européenne. Nous avons saisi d’ailleurs Europol parce que nous pensons que tout ça n’est pas simplement un circuit entre ce que vous savez, la Roumanie, les Pays-Bas et la France », a-t-il insisté.  Selon la DGCCRF, « plusieurs entreprises » françaises ont signalé la découverte de cheval dans des produits à base de boeuf, en dehors des 4,5 millions de plats cuisinés fabriqués à partir de viande chevaline achetée par Spanghero puis écoulée sous un faux étiquetage « viande bovine ».  Ces plats ont été vendus à au moins 28 entreprises comme Findus et ont atterri dans 13 pays européens avant d’être retirés de la vente.  Les enquêteurs travaillent « à identifier la cause de la présence de viande de cheval et la filière d’approvisionnement concernée », même si, « à ce stade, il n’est pas possible de déterminer dans quelle mesure les différents événements sont liés », a précisé à l’AFP une source de la DGCCRF.  Les soupçons de fraude à beaucoup plus vaste échelle ont été avivés cette semaine par les retraits de nouveaux plats suspects effectués dans huit pays (France, Portugal, Espagne, Italie, Belgique, Suède, Danemark, Finlande) par le distributeur allemand Lidl et le géant suisse Nestlé.  Numéro un mondial de l’alimentation, Nestlé a retrouvé du cheval dans des préparations destinées notamment à la restauration collective à base de viande achetée à H.J. Schypke, sous-traitant allemand de JBS Toledo, filiale belge du géant brésilien de la transformation du boeuf JBS.  Lidl Finlande a évoqué de son côté des soupçons pesant sur la viande de la conserverie allemande Dreistern.  Jeudi, la Bulgarie a confirmé l’existence de viande chevaline non-déclarée dans 86 kilos de lasagnes retirées de la vente samedi, sans préciser le nom du distributeur, ni celui de l’entreprise de production.  En Roumanie, les autorités sanitaires ont découvert à Bucarest un lot de 100 kilos de viande de cheval étiquetée boeuf et destinée au marché local. Enfin en Autriche, du cheval s’est retrouvé dans des kebabs, vendus dans un snack à Vienne.  Aux îles Canaries, les autorités ont bloqué jeudi une tonne de hamburgers congelés destinés à des hôtels et restaurants après qu’elles se soient rendu compte qu’ils contenaient de la viande de cheval.  Hors d’Europe, des lasagnes Findus produites par la société française Comigel, qui s’était approvisionnée auprès de Spanghero ont été retirées de la vente à Hong-Kong.  Face aux comportements frauduleux, les autorités françaises veulent améliorer leur « système de protection », en renforçant notamment les peines encourues en cas de tromperie économique.  Aujourd’hui, « si vous volez une barquette de surgelé dans un magasin, vous encourez trois ans de prison et 45.000 euros d’amende. Quand vous trompez 4,5 millions de personnes pendant 6 mois vous encourrez 37.000 euros d’amende et 2 ans d’emprisonnement », a souligné jeudi Benoît Hamon.  La DGCCRF mène également des contrôles à l’échelle nationale pour s’assurer du retrait des rayons des produits susceptibles de contenir du cheval. Quelque 130 visites ont ainsi été effectuées depuis une semaine dans des commerces de Gironde.

 

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Cour des comptes : « dossier médical personnel » ; un gâchis financier de 210 millions !

Cour des comptes : « dossier médical personnel » ; un gâchis financier de 210 millions !

Le projet du « dossier médical personnel » (DMP) s’enlise. Créé par la loi du 13 août 2004 et mis en place seulement en janvier 2011, le DPM s’inscrit dans le cadre de la réforme du médecin traitant et du parcours de soins. Pourtant, fin 2012, seuls 260 000 DMP ont été ouverts selon la Cour des comptes dans un rapport publié mardi 19 février. Un chiffre dérisoire qui s’expliquerait par des problèmes de logistique: il a en effet fallu doter l’ensemble du corps médical d’un logiciel avant d’en faire la promotion au grand public. Malgré le faible nombre d’utilisateurs, les dépenses sont déjà très élevées. « Le coût total de développement du dossier médical personnel a été d’au moins 210 millions d’euros, avec cependant une marge importante d’approximation. Au total, le développement et la mise en place de dossiers médicaux personnels, sous différentes formes a vraisemblablement coûté plus d’un demi-milliard d’euros à fin 2011, essentiellement à la charge de l’assurance maladie », s’inquiète la Cour des comptes. « Absence anormale et préjudiciable de stratégie »  En dehors des coûts, la Cour des comptes constate « une absence particulièrement anormale et préjudiciable de stratégie et un grave défaut de continuité de méthode dans la mise en œuvre d’un outil annoncé comme essentiel ». Elle considère même comme « particulièrement préoccupant qu’il n’y ait pas encore été remédié alors qu’elle a à plusieurs reprises alerté les autorités compétentes». Pour les magistrats de la rue Montpensier, il devient urgent que « l’Etat définisse enfin, dans une concertation plus étroite avec tous les acteurs, une stratégie d’ensemble pour intégrer le DMP dans une vision globale de l’organisation du dispositif de soins et des systèmes d’information en santé ». Car en effet, aucun décret n’a été publié à ce jour pour définir le champ et le contenu du DMP.

 

Surgelés : doute des consommateurs

Surgelés : doute des consommateurs

 

Après  scandale de la viande chevaline le doute installe chez les consommateurs en ce qui concerne le surgelé. . Dix jours après le retrait des lasagnes bolognaises, moussakas, chili con carne et autres hachis Parmentier fournis par Comigel, c’est l’ensemble des ventes de surgelés qui semble pâtir de cette affaire. Chez l’un des principaux distributeurs français, les ventes de surgelés ont ainsi reculé de 6,4 % la semaine dernière. Même constat chez l’enseigne de hard discount Lidl qui observe déjà une «légère baisse» des ventes du rayon. «Nous avons noté une baisse des ventes de 5 % des surgelés salés la semaine dernière, ce qui est une anomalie, observe le responsable de cet hypermarché Leclerc de l’Ouest. Les clients, qui cuisinent plus à la maison, se sont reportés sur les produits frais.» «Les produits surgelés sont les dommages collatéraux de ce scandale, dans une tendance qui était déjà mauvaise en grandes et moyennes surfaces pour les plats cuisinés», explique ainsi le porte-parole d’une enseigne. L’an passé, dans un marché des surgelés salés en légère progression (+ 1,3 %), les ventes de plats cuisinés surgelés à base de pâtes et de viandes avaient déjà perdu 3 %. «Cela fait plusieurs années que les grandes surfaces ont tendance à perdre du terrain en surgelés, commente Jacques Dupré, directeur Insight chez SymphonyIRI, qui analyse les sorties de caisses en hypermarchés. Les transferts se sont faits au profit des rayons frais et traiteur des enseignes mais aussi des circuits spécialisés, du type Picard.» Si l’heure n’est pas encore à la psychose dans les magasins, les consommateurs français font bien preuve de méfiance. Ils ont rayé de leur liste de courses certains produits transformés surgelés, mais ils ne sont pas prêts pour autant à déserter le rayon. «Ils sont surinformés, donc ils ont bien conscience qu’il s’agit d’une escroquerie et non d’une crise sanitaire», explique le responsable d’un magasin Carrefour du sud de la France. «L’origine roumaine de la viande les inquiète davantage, de façon générale, que le fait qu’il s’agisse de la viande de cheval», renchérit un autre patron de magasin, qui rappelle que des notes d’informations sur les retraits de produits figurent sur les bacs de surgelés. Cela ne les empêche pas de poser de nombreuses questions aux responsables des rayons. Ni de rapporter des produits achetés ces derniers mois. «Même si les habitudes alimentaires des Français sont extrêmement stables dans le temps, il est vraisemblable qu’en cas de baisse de la consommation, il sera difficile aux industriels comme aux distributeurs de revenir en arrière et de retrouver le niveau de ventes initial», estime un spécialiste de l’agroalimentaire. Y aura-t-il des vainqueurs dans cette crise? Certains font le pari que le changement d’état d’esprit des consommateurs leur bénéficiera. C’est le cas des fabricants locaux – à l’image du Petit Producteur qui affiche la photo des agriculteurs sur ses fruits, légumes et autres yaourts -, de produits d’origine contrôlée et de l’ensemble de la filière bio. «Nous sentons un regain d’intérêt dans nos magasins, constate Gilles Piquet-Pellorce, directeur général de Biocoop, premier distributeur de produits bio en France avec 340 magasins et 535 millions d’euros de chiffre d’affaires. Cela s’est traduit par une augmentation de nos ventes de 5 % à 10 %. Les circuits courts de la filière bio prennent tout leur sens. Les consommateurs comprennent mieux certains écarts de prix.» La fréquentation du rayon frais de Biocoop a ainsi nettement augmenté ces dix derniers jours. «Ce genre de crise alimentaire va encore accentuer la tendance des gens à consommer de façon plus responsable», conclut le distributeur. Une bonne nouvelle pour la filière bio dont le rythme de croissance (+ 5 % en 2012) a décéléré avec la crise.

 

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Médiator : mise en examen de salariés de l’ « agence du médicament » lobby de l’industrie pharmaceutique

Médiator : mise en examen de salariés de l’ « agence du médicament » lobby de l’industrie pharmaceutique

Agence du médicament ou lobby pharmaceutique ; difficile d’y croire ! L’onde de choc provoquée par l’enquête sur le Mediator continue : après les mises en examen de Jacques Servier et de plusieurs dirigeants de sociétés, pour « tromperie aggravée et escroquerie », voire pour « homicides et blessures involontaires », c’est au tour de l’Agence nationale de sécurité du médicament d’être touchée. Deux anciens salariés ont été, selon nos informations, mis en examen ces derniers jours. Le premier, Jean-Michel Alexandre, est professeur de pharmacologie. Il a été l’un des hommes les plus influents en matière de médicament en France de 1980 à 2000. Il a notamment été le président de la commission d’autorisation de mise sur le  marché de 1993 à 2000. Il a été mis en examen le 12 février pour participation illégale d’un fonctionnaire dans une entreprise précédemment contrôlée. Le second, Eric Abadie, est diabétologue. Il a été recruté par Jean-Michel Alexandre au sein  de l’agence en 1994. Il a été mis en examen le 14 février pour prise illégale d’intérêt.Enfin une troisième personne a également été mise en examen.  Il s’agit de Marlène May Garnier. Cette ancienne salariée de Servier est, selon le Figaro du 25 janvier dernier, à l’origine de la création d’une société en Allemagne. Une société baptisé CRIS, en partie financée par le laboratoire et qui aurait servi d’entreprise écran entre Servier et Jean-Michel Alexandre.  Présenté comme antidiabétique mais prescrit comme coupe-faim, le Mediator pourrait avoir fait de 500 à 2.000 morts de 1976 à 2009, selon des rapports officiels. Une refonte du système de surveillance des médicaments a été décidée dans la foulée de ce scandale.

 

 

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Le minerai de viande, c’est quoi ? Des déchets

Le minerai de viande, c’est quoi ? Des déchets

Lé définition de ce fameux minerai de viande est sophistiquée mais la réalité est simple, ce minerai, c’est tout simplement des déchets qu’on donnait précédemment aux chiens avant les progrès « technologiques » de l’industrie alimentaire.  Sa composition est réglementée par la spécification technique n° B1-12-03 du 28 janvier 2003 applicable aux viandes hachées et aux préparations de viandes hachées d’animaux de boucherie. Ce document officiel stipule que le minerai ou «minerai de chair» se fabrique à partir «des ensembles de muscles striés et de leurs affranchis [morceaux de viande produits exclusivement lors de la découpe, et débarrassés des tissus qui enveloppent les fibres musculaires, y compris les tissus graisseux y attenant, provenant de viandes fraîches découpées et désossées, réfrigérées, congelées ou surgelées». Les abattoirs fournissent ce minerai de viande aux industriels sous forme de bloc de 10 à 25 kilos, emballé sous vide ou congelé. Les morceaux nobles (entrecôtes, filets, …) ont eux été vendus séparément. Le minerai peut correspondre à 15% de la masse totale de l’animal, voire plus selon sa taille. Mais  Il est possible d’y retrouver des éléments comme des tendons ou des os. Au final, toutes les parties restantes après la découpe peuvent en faire partie. «Une chose est sûre, ce n’est pas que de la viande», affirme Christian Le Lann maître-boucher et président de la Confédération Française de la Boucherie. «Quand le minerai est haché il devient un magma prêt à entrer dans les plats préparés. On ne peut plus savoir ce que c’est qu’avec des tests poussés. La mixture peut également contenir de l’âne et du mulet, personne ne s’en rendra compte», expliquait récemment Constantin Sollogoub, ancien inspecteur des abattoirs à la retraite, à Rue 89 . «Il y a 40 ans, cette matière allait à l’équarrissage pour être brûlée. Avec les progrès de la chimie additionnelle, c’est devenu possible d’en faire quelque chose. Ces morceaux sont donc ramassés, mis en bloc et congelés et ils se baladent à droite et à gauche», explique-t-il.  Le minerai vendu aux industriels est transformé lors de l’incorporation à un plat préparé type lasagne ou hachis parmentier. Les produits retirés du commerce par Findus ou Picard sont fabriqués à partir de ce minerai.  A noter que la loi différencie la viande hachée des «préparations de viande hachée». La préparation est fabriquée soit à partir de viandes hachées d’animaux de boucherie auxquelles ont été additionnées d’autres denrées alimentaires ; soit à partir de viandes qui ont subi un ou des traitements insuffisants pour modifier à cœur leur structure cellulaire et faire perdre à celles-ci les caractéristiques de la viande fraîche ; soit à partir de mélanges de viandes hachées de plusieurs espèces: bovine, porcine, ovine et caprine (chèvre,chamois, mouflon…). La proportion de viande hachée doit être supérieure à 50%.  Il arrive aussi que le minerai se retrouve directement dans les rayons sous forme de steak haché, même si le document officiel précise que «conformément à l’article 6 du décret n°97-74, les viandes hachées ne peuvent être préparées à partir de chutes de découpe ou de parage (morceaux souillés, tombés au sol)». En novembre 2011, le Canard Enchaîné avait révélé les résultats d’une enquête de la DGCCRF réalisée dans des réfectoires d’hopitaux, cantines scolaire et restaurants universitaires. Sur les 35 échantillons analysés, 12% présentaient trop de graisse, ce qui sous-entendait une utilisation de minerai pour la confection. La DGCCRF avait ainsi condamné quatre fabricants de viande hachée sur les dix que compte la France pour «non-respect de la composition du produit».  Le minerai est moins cher que les autres morceaux de l’animal, même s’il est difficile d’en connaître le prix moyen en raison de l’opacité qui règne sur ce marché. Le minerai circule au gré des achats réalisés par les traders en Europe pour le compte des industriels. Il serait trois à cinq fois moins cher qu’un beefsteak. «Il se vendait à 1,16 euro en Roumanie. Pour l’industriel, l’avantage c’est qu’il lui permet de faire de merveilleuses marges car acheté à bas prix et revendu beaucoup plus cher aux consommateurs sous forme de plat préparé», explique le président de la Confédération Française de la Boucherie. D’après ce dernier, l’usage du minerai de viande est le reflet de la culture de «production et d’alimentation à bas coûts» suivie par les industriels de l’agro-alimentaire.

 

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Du cheval pour remplacer le bœuf, du poulet pour remplacer le porc, de la dinde pour remplacer le veau

 

Du cheval pour remplacer le bœuf, du poulet pour remplacer le porc, de la dinde pour remplacer le veau

La mutation gastronomique est en cours surtout évidemment en matière d’alimentation industrielle. On vient de découvrir que le cheval remplaçait le bœuf mais il y a longtemps que la dinde remplace le veau ou que le poulet remplace le porc (dans la rillette par exemple) ° ; Le plus souvent même le gras  et l’eau remplacent  une partie de la viande. Avec une bonne dose de  sel (et autres assaisonnements), ça passe. Dans certains plats préparés ou boites de conserve, il faut sortir ses lunettes pour apercevoir la potion de viande, parfois cachée sous une frite ! C’est la cuisine moderne mijotée en trois minutes dans le four à micro ondes. C’est souvent infect mais en plus c’est cher ! Évidemment plein de colorants et de conservateurs.  La pub qui s’inscrit partout sur nos écrans se charge d’intoxiquer les cerveaux ( notamment des plus jeunes) pour nous persuader que la bouffe en boite est meilleure que la cuisine traditionnelle. Même dans les restaurants, on ne se gène pas pour faire passer pour frais un plats industriels passés au micro ondes. Les professionnels eux-mêmes s’approvisionnent dans les usines alimentaires. Même le charcutier du coin ne fabrique même pas la moitié de se produits. Le boucher reçoit sa viande toute découpée quand à l’épicier qui résiste encore comment pourrait-il savoir si les fraises qu’il vend viennent du midi de la France, d’Espagne ou du Maroc ? Ce n’est pas pourtant la réglementation qui manque, surabondante parfois surréaliste mais de toute manière inadaptée aux circuits commerciaux réels. La faute à qui ? A le monde sans doute ; aux industriels, à leurs fournisseurs, aux distributeurs et finalemenet aussi au consommateur ; pour manger du hachis Parmentier qui n’est pas le summum de la gastronomie, il n’est peut être pas toujours nécessaire d’acheter un plat tout préparé ! Grâce cette affaire du cheval, on va ( peut-être car les groupes de pression sont puissants) faire d’étranges découvertes et lever un peu le secret du vrai contenu de nos assiettes.

Scandale cheval Roumanie: une solution, nourrir les poissons !

Scandale cheval  Roumanie: une solution, nourrir les poissons !

 

Il est clair que la viande de cheval de Roumanie va éprouver des difficultés à s’écouler sur le marché (au moins pendant quelque temps, le temps que les médias se calment et passent à autre chose). Il existe pourtant une solution, grâce à la récente décision de l’Europe, autorisant à nouveau les farines animales pour l’élevage de poissons ; il suffit de transformer la viande de cheval roumaine en farine animale et de la  refourguer pour la nourriture des poissons. Il existe cependant un risque mais très minime, celui de voir émerger la maladie du poisson fou après celui de la vache folle. Mais la vache folle, c’est déjà loin, il y a près de 12ans ! Curieuse cette coïncidence entre cette décision de l’Europe et le scandale du cheval roumain. Pas tellement en fait, car on traite chaque problème séparément, le plus souvent à la hâte après un scandale et sans articulation avec des problématiques plus larges. D’ailleurs la commission prise au piège du calendrier médiatique a aussitôt répliqué » les risques de transmission de la maladie (EBS) entre animaux autres que ruminants est faible ! » ; Pourquoi se gêner ? On voit bien aussi la cohérence de la chaine alimentaire et écologique. Il faudra des tonnes de céréales, de fourrage ( quelques produits chimiques comme les antibiotiques ou les hormones) pour nourrir des ruminants qui finalement se transformeront ensuite en poissons. (Des céréales souvent importées). Pas facile pour la répression des fraudes de déceler la viande de cheval dans les succulents plats préparés de l’industrie agro alimentaire. Beaucoup s’interrogent sur le rôle de l’Europe, par exemple sur la gestion de l’Euro, sur la politique de croissance, sur sa politique de l’emploi. Pourtant l’Europe avec ses 55 000 fonctionnaires s’active aujourd’hui pour autoriser les farines animales (d’animaux morts) comme hier pour définir les trous du gruyère français. On donne bien des farines de poissons aux ruminants pourquoi pas l’inverse ? Face au tassement de la consommation, ce serait aussi une solution pour relancer la machine économique, la croissance et l’emploi.

 

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Viande de cheval: boycott des plats préparés ?

Viande de cheval: boycott des  plats préparés ?

Pour l’instant il n’ya pas d’enquête officielle en France mais l’opinion semble changer de comportements vis-à-vis des plats préparés non seulement en raison de l’affaire du cheval mais en raison des procédés industriels de fabrication qui incluent en particulier nombre de produits chimiques. Une enquête menée en grande Bretagne montre en tout cas que d’ores et déjà 31% des consommateurs veulent abandonner les plats préparés. L’enquête menée par ComRes et publiée par le Sunday Mirror et The Independent on Sunday, révèle que 31% des personnes interrogées ont renoncé aux plats préparés à la suite de ce scandale, qui s’étend à toute l’Europe.  Par ailleurs, 53% des Britanniques se disent favorables à interdire l’importation de tous les produits à base de viande « jusqu’à ce qu’on soit certain de leur origine », selon ce sondage, mené mercredi et jeudi par l’institut ComRes auprès de 2.002 adultes. Seuls 33% sont opposés à une telle interdiction.  Environ 44% estiment que le gouvernement britannique a bien réagi face à ce scandale, contre 30% d’un avis contraire.  De la viande de cheval a été détectée dans 29 produits censés être au boeuf sur un échantillon de 2.501 testés jusqu’ici au Royaume-Uni par les industriels du secteur, soit un peu plus de 1%, avait annoncé vendredi l’Agence de sécurité alimentaire (FSA) britannique.  Trois hommes soupçonnés de fraude dans le cadre du scandale ont été interpellés jeudi au Royaume-Uni.  De son côté, le directeur général de la chaîne de supermarchés haut de gamme Waitrose, Mark Price, prévient dans les colonnes du Sunday Telegraph que la sécurité alimentaire a un coût.   »Si la question posée est +qui peut vendre le moins cher », alors j’ai peur qu’il y ait inévitablement un relâchement des libellés sur les produits », explique-t-il.   »Si le scandale en cours doit déboucher sur quelque chose de positif, j’espère que ce sera le lancement d’un débat sur les véritables enjeux économiques de l’alimentation, ainsi qu’une résolution de la part de tout le monde au sein de l’industrie alimentaire, à redoubler de rigueur dans les processus et les tests afin que les clients puissent être rassurés et apprécier la nourriture qu’ils achètent », estime-t-il.

 

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Farines animales à nouveau autorisées par l’Europe pour nourrir les poissons

Farines animales à nouveau autorisées par l’Europe pour nourrir  les poissons

 

C’est un hasard du calendrier plutôt malheureux. Alors que la France est secouée par le scandale de la viande de cheval écoulée dans des plats étiquetés « pur bœuf », Bruxelles a donné le feu vert au retour des farines animales pour les poissons, le 14 février. Approuvée en juillet 2012 par les experts des États membres de l’UE, cette mesure sera effective à compter du 1er juin. « Ça tombe mal », a déclaré le ministre de l’Agroalimentaire Guillaume Garot, interrogé sur France Info.  « La France s’était prononcée contre cette disposition européenne », a ajouté le ministre, qui a rappelé que la disposition de Bruxelles ne rendait « heureusement » pas obligatoire l’utilisation des farines animales.   »Il faudra la mettre en  œuvre au plan français avec un véritable esprit de responsabilité de nos industriels », a-t-il souligné. L’utilisation des farines animales pour les ruminants avait été interdite en 1997 en raison des risques de contamination par l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), ou « maladie de la vache folle ». Ce n’est qu’en 2001, que cette mesure avait été étendue aux aliments pour tous les animaux de consommation. Pour la Commission européenne, cette décision améliorera la durabilité à long terme du secteur de l’aquaculture. « Ces PAT (protéines animales transformées) pourraient être un substitut précieux aux farines de poisson, qui sont une ressource rare », a indiqué la Commission dans un communiqué. Quant au spectre de la maladie de la vache folle, il semble plus que jamais s’éloigner. « La situation épidémiologique actuelle de l’ESB montre que l’UE est désormais dans la phase finale de l’éradication de l’ESB au sein de son cheptel bovin », a affirmé Bruxelles en précisant que le risque de transmission d’ESB « entre animaux non-ruminants est négligeable ! »

 

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Scandale du cheval : une dimension internationale

Scandale du cheval : une dimension internationale

 

Le scandale s’étend au même rythme que les investigations. Il est clair que Spanghero n’est pas le seul présumé coupable dans cette affaire qui implique toute la filière de commercialisation et de transformation de la viande. Les Européens vont procéder à plusieurs milliers de tests sur des plats censés être préparés à base de bœuf pour vérifier s’ils contiennent du cheval alors que le scandale s’étend à de nouveaux pays et que la société française Spanghero, mise en cause par Paris, clame son innocence.  Les 27 Etats membres de l’UE se sont mis d’accord vendredi pour procéder à environ 2.250 tests. De 10 à 150 tests sont prévus dans chaque pays, principalement au niveau des distributeurs, sur des produits alimentaires destinés aux consommateurs.  Au Royaume-Uni, des tests ont déjà été réalisés par les industriels du secteur. De la viande de cheval a été détectée dans 29 produits censés être au bœuf, sur 2.501 échantillons, a annoncé vendredi l’Agence de sécurité alimentaire (FSA) britannique.   »L’écrasante majorité des produits au bœuf dans ce pays ne contient pas de cheval. Les exemples que nous avons eus sont totalement inacceptables mais ils sont l’exception », a déclaré Catherine Brown, directrice de la FSA.  De nouveaux pays ont rapporté vendredi la présence de viande de cheval dans des plats préparés qui étaient étiquetés pur bœuf, après la révélation du scandale au Royaume-Uni et en Irlande il y a un mois.  En Autriche, les autorités ont fait état de traces de viande de cheval dans des tortellinis qui n’auraient dû contenir que du bœuf. En Norvège, le groupe de grande distribution NorgesGruppen a annoncé que de la viande de cheval avait été retrouvée dans des lasagnes vendues dans ses magasins puis retirées des rayons.  Au Danemark, le ministère de l’alimentation a indiqué avoir ouvert une enquête sur un abattoir qui pourrait avoir introduit du cheval dans de la viande présentée comme du bœuf destinée à des fabricants de pizza.  Aux Pays-Bas, une perquisition a été menée vendredi dans une usine du sud du pays qui mélangeait viande de cheval et de bœuf avant de la revendre labellisée « pur bœuf ».   »La société transformait des carcasses de chevaux en provenance des Pays-Bas et d’Irlande en morceaux de viande et les mélangeait à des morceaux de viande de bœuf », a indiqué le Parquet dans un communiqué. L’entreprise, dont le nom n’est pas cité, revendait ensuite ces mélanges comme étant de la viande « pur bœuf ».  Les autres pays touchés jusqu’ici sont la France, l’Allemagne, la Suisse et la Suède. A ce jour, les autorités assurent qu’il n’y a pas de risque pour la santé humaine.  Selon l’agence française antifraudes, le scandale concerne 750 tonnes de viande dont 550 tonnes ont servi à la fabrication de plus de 4,5 millions de plats frauduleux vendus dans 13 pays européens.  Toujours selon cette agence, Spanghero, fournisseur de viande des surgelés Findus, a « réceptionné » pendant six mois en pains de 25 kilos 750 tonnes de viande de cheval, « avec l’étiquette douanière » correspondant bien à de la viande de cheval, comme l’ont montré les factures saisies entre un trader chypriote et la société française.  Implantée à Castelnaudary, dans le sud-ouest de la France, cette entreprise emploie quelque 300 personnes, au chômage technique depuis la décision jeudi des autorités françaises de lui retirer son agrément sanitaire.   »Je ne sais pas qui » est à l’origine de cette fraude, « mais c’est forcément pas nous », a déclaré vendredi le patron de Spanghero, Barthélémy Aguerre, à la radio Europe 1. « J’ai été sidéré » par les accusations des autorités françaises, a-t-il dit.  Jeudi, plusieurs ministres français avaient porté des accusations graves contre Spanghero, accusée de « tromperie économique », assurant que la société savait qu’elle revendait comme viande de bœuf de la viande chevaline et qu’elle avait trompé ses clients.   »Le gouvernement est allé un peu vite » et « je pense que je vais faire la preuve de notre innocence, de mon innocence en tout cas, et de l’innocence de mes collaborateurs », a fait valoir le directeur.   »Depuis qu’il y a eu le problème, on a analysé les pains de viande et dans certains, on a trouvé du boeuf et du cheval mélangés, ce qui prouve bien que ce n’est pas Spanghero qui a fait la magouille. La magouille, elle vient d’ailleurs », a-t-il assuré

 

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Spanghero : « pas responsable »

Spanghero : « pas responsable »

Il fallait s’y attendre, le feuilleton n’st pas terminé, Spanghero se défend et affirme « La magouille, elle vient d’ailleurs. » Le groupe français nie toute responsabilité dans le scandale de la viande de cheval, alors que le gouvernement l’accuse de « tromperie économique ». Joint par téléphone par Europe 1, le PDG s’exprime pour la première fois depuis le scandale. Il se dit sidéré et se défend : « je ne sais pas qui c’est mais ce n’est pas nous [qui avons fraudé]« , soutient Barthélémy Aguerre, se décrivant comme une « victime du schéma ». « La viande qui arrivait chez nous a toujours porté l’étiquette de bœuf ! », assure-t-il. « On a analysé des pains de viande. On a trouvé dans certains du bœuf et du cheval mélangés. Ce qui prouve bien que ce n’est pas Spanghero qui a fait la magouille. La magouille, elle vient d’ailleurs. » « Une petite négligence ». Cependant, pour la première fois, Barthélémy Aguerre reconnaît une négligence : « Il y a là peut-être une petite négligence : nous avons mis UE, au lieu de UE-Roumanie. Nous n’avons pas mis Roumanie. On peut nous le reprocher. »  « Je vais me battre ». « Le gouvernement est allé un peu vite parce que ça met en grande difficulté l’entreprise », reproche-t-il, qualifiant Benoît Hamon, le ministre délégué à la Consommation, qui a révélé les résultats de l’enquête, d’ »imprudent ». Spanghero, qui s’est vu retirer son agrément sanitaire, ne peut plus rien produire pendant 8 jours. « Je ne sais pas si on pourra se relever », admet Barthélémy Aguerre, même s’il dit attend vendredi matin « une solution » pour son entreprise qui emploie 360 salariés, aujourd’hui au chômage technique. « Je pense que je vais faire la preuve de notre innocence, de mon innocence en tout cas, et de celle de nos collaborateurs », annonce-t-il. « Il se passe quelque chose chez Spanghero ». Benoît Hamon reste, lui, suspicieux. Invité sur Europe 1 vendredi matin, le ministre a estimé qu’ »il y a suffisamment de faits pour qu’a minima on ait commis de très grosses négligences » chez Spanghero. « Il se passe quelque chose chez Spanghero. Est-ce qu’il y a une responsabilité, un lien, une complicité avec le trader néerlandais ? Je n’en sais rien à cette étape, cela dépendra des investigations des autorités néerlandaises. » Le ministre reconnaît qu’ »il ne [lui] revient pas de dire qui est coupable. Il revient à la justice d’investiguer à partir des documents que nous lui avons versés. Il fallait faire la transparence. »

 

 

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La société Spanghero présumée responsable de la viande de cheval

La société Spanghero présumée responsable de la viande de cheval

Il fallait s’y attendre, les impliqués vont se rejeter la responsabilité. Les roumains estiment avoir légalement vendu de la viande de cheval; du coup c’est la société Spanghero qui est accusé par le ministre. Mais le feuilleton n’est pas terminé et en tout état de cause cela ne saurait légitimer le curieux circuit de la viande au plan mondial (sauf pour spéculation comme pour l’ensemble des produits alimentaires). Le ministre délégué à l’Economie sociale et solidaire Benoit Hamon a déclaré lors d’une conférence de presse que la société Spanghero « savait que la viande destinée aux plats préparés était du cheval« , ou du moins « de fortes suspicions » pèsent sur la société. Il n’y a « aucune raison de douter de la bonne foi de la société roumaine » qui a vendu de la viande de cheval, a ajouté le ministre de l’Economie sociale. Spanghero s’est rendu coupable d’une « tromperie économique » et sera poursuivi, a-t-il ajouté, en promettant « d’assainir la filière » L’entreprise s’est vue retirer son agrément sanitaire, a poursuivi le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll. Dès demain, une brigade nationale de vétérinaires va être envoyée dans les locaux de l’entreprise située à Castelnaudary (Aude) pour poursuivre les investigations et expertises, dont les résultats devraient être rendus dans une semaine pour décider d’un retrait d’agrément définitif ou pas, a ajouté le ministre. Spanghero, qui a toujours affirmé ne pas avoir d’activité à base de viande de cheval, est la société qui a fourni au fabriquant Comigel la viande de cheval en cause, Comigel la redistribuant sous forme de plats préparés à Findus et à différents distributeurs. « Nous devons améliorer l’étiquetage (à l’échelle européenne) sur les produits transformés en indiquant l’origine des viandes », a ajouté Le Foll. Spanghero, marque de la coopérative Lur Berri, propriétaire également des foie gras et du saumon Labeyrie, emploie aujourd’hui quelque 360 salariés.

 

 

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Santé: la Cour des comptes critique la restructuration des hôpitaux

Santé: la Cour des comptes critique la restructuration des hôpitaux

 

Cette fois, la Cour a analysé trois cas: la rénovation du centre hospitalier de Perpignan, le regroupement de l’offre hospitalière de la vallée de la Tarentaise et l’implantation d’un plateau technique unique dans le nord-Deux-Sèvres.  Elle a noté la « longue gestation » (entre 10 et 20 ans) de ces projets et les « atermoiements », « compte tenu des intérêts politiques sous-jacents ».   »Les hésitations et les retards pris dans la conduite des projets ont conduit à des surcoûts et à des difficultés de financement qui risquent de peser longtemps sur l’équilibre budgétaire des établissements sans que l’offre de soins ait été améliorée », estiment les sages de la rue Cambon.  La Cour fait un bilan très sévère de ces trois projets.  Reconstruit sur son ancien site, sans possibilité d’extension (sauf à racheter de nouveaux terrains), le centre hospitalier de Perpignan manque d’un étage dédié aux circuits logistiques.  Cette lacune est un « véritable contresens au regard des normes modernes d’hospitalisation et de lutte contre les infections nosocomiales », selon le rapport.  Dans la Tarentaise, la fusion des hôpitaux d’Albertville et de Moutiers a fait l’objet de plusieurs plans de financements, le dernier étant suspendu depuis octobre 2012 dans l’attente de nouvelles études sur l’offre de soins sur le territoire concerné.  Le centre hospitalier Nord-Deux-Sèvres, redimensionné par l’Agence régionale de santé (ARS), et soutenu par le Conseil régional de Poitou-Charentes, attend lui approbation ministérielle.  La Cour « estime qu’il est encore temps de reconsidérer ces deux derniers projets, toujours en gestation, pour en dégager tous les gains d’efficience possibles » et replacer leur activité « dans le cadre d’une approche cohérente et globale de l’offre de soins locale ».  Plus généralement, l’institution prône une « démarche rigoureuse et cohérente » pour les restructurations hospitalières, et l’adoption d’une « stratégie nationale ».  Dans sa réponse, le ministère du Budget a approuvé cette recommandation, mais celui de la Santé a nuancé, soulignant que les besoins sont trop divers selon les territoires pour qu’il soit « envisageable de fixer un objectif national de recomposition de l’offre de soins ».

 

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