Archive pour la Catégorie 'santé'

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OGM: feu vert de l’Europe aux OGM et à Monsanto, Bayer et BASF

OGM:  feu vert de l’Europe aux OGM et à Monsanto, Bayer et BASF

 

L’Europe a évidemment plié devant les groupes de pression  américain et allemands pour autoriser des OGM. Résumons cette décision parfaitement hypocrite :  des OGM sont légalement  autorisés en Europe mais on peut les interdire ! Il ne fallait pas s’attendre à autre chose de la part de Juncker, le président de la commission,  qui a l’habitude de se coucher devant les groupes de pressions économiques. La Commission européenne a autorisé vendredi l’importation et la commercialisation de 19 OGM dans l’Union européenne, deux jours après avoir proposé aux Etats membres une réforme leur permettant d’interdire leur utilisation sur leur territoire. Onze produits de la multinationale américaine Monsanto figurent au nombre des OGM autorisés.  Onze produits de la multinationale américaine Monsanto, diverses variétés de soja, maïs, colza et coton, figurent parmi les organismes génétiquement modifiés (OGM) autorisés dorénavant par la Commission européenne. Les huit autres produits sont fabriqués par la firme américaine Dupont et les groupes allemands Bayer et BASF. Dix-sept de ces OGM sont destinés à l’alimentation animale et humaine, les deux autres étant des fleurs coupées. L’autorisation, annoncée ce vendredi par la Commission européenne, est immédiate et vaut pour dix ans dans toute l’Union européenne. Cependant, si les gouvernements européens approuvent la réforme par ailleurs présentée mercredi dernier, ils pourront interdire l’utilisation des OGM sur leur territoire. Dans le cas contraire, les règles applicables seront celles qui ont conduit la Commission européenne à autoriser la commercialisation des OGM considérés comme inoffensif pour la santé animale et humaine dans l’ensemble de l’UE. Cette solution est celle réclamée par les grands groupes. L’organisation Greenpeace accuse le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, « de ne pas avoir l’intention de rapprocher l’Europe des citoyens, comme il l’a promis, et d’agir en faveur des intérêts des Etats-Unis et de Monsanto« .

 

Manifs contre le traité de libre-échange Etats-Unis Europe


Un traite dont finalement on parle peu puisque la commission négocie assez secrètement cet accord avec les Etats-Unis.  Mais malgré l’appel, en décembre, des chefs d’État et de gouvernement européens à conclure la négociation sur le traité transatlantique (TTIP aussi appelé Tafta) d’ici à la fin de l’année, il paraît de plus en plus improbable que ce délai soit tenu. Le TTIP, dont les discussions ont démarré en 2013, vise à libéraliser le commerce entre l’Union européenne (UE) et les États-Unis.  Plusieurs milliers de personnes ont manifesté aujourd’hui en Allemagne contre l’accord TTIP négocié entre les États-Unis et l’Union européenne, à l’occasion d’une journée d’action mondiale contre les traités de libre-échange qui devait être marquée par des centaines de manifestations dans le monde.
En Allemagne, où le TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership – en français TAFTA), déchaîne les passions, l’appel lancé par un collectif international d’associations, d’ONG, de syndicats, de partis politiques, et relayé dans 45 pays- a connu un écho particulier. Selon une porte-parole d’Attac Allemagne, « plusieurs dizaines » de milliers de personnes manifestaient samedi après-midi dans ce pays, avec 230 actions organisées dans 170 « villes et villages ». Parmi les nombreux chapitres de cette négociation très contestée sur le Vieux Continent en particulier les question d’hygiène, de santé , de sécurité, d’environnement  la procédure d’arbitrage prévue pour régler un différend entre une entreprise et un État suscite toujours la méfiance car cette procédure se substituerait aux décisions de justice.   Pour répondre aux critiques de la société civile et de plusieurs partis politiques sur le manque de transparence de cette négociation, la Commission a lancé en mars dernier une consultation, uniquement centrée sur cette question du règlement des différends entre investisseurs et États. Cette consultation sur Internet a recueilli 150.000 réponses, a annoncé mardi la Commission. Parmi elles, 145.000 contenaient des réponses envoyées automatiquement depuis des sites de différents lobbies. Au total, 450 organisations non gouvernementales (ONG), professionnelles ou syndicales ainsi que 3000 particuliers ont donné leur avis. Souvent plus général que la question pointue à l’ordre du jour, mais parfois aussi des avis très précis.

Une loi santé fourre-tout et insuffisante

Une loi santé fourre-tout et insuffisante

La loi santé de Touraine adoptée en première lecture à assemblée   cache ses insuffisances par son caractère fourre-tout. En effet la loi ne permettra de remettre à flot les finances de la sécu et le trou va continuer de s’agrandir. Le déficit du régime général de la Sécurité sociale en France s’aggraverait à 14,7 milliards d’euros en 2015 et  l’objectif d’un retour à l’équilibre est repoussé au-delà de 2017. En prenant en compte le déficit du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) qui atteindrait 4,3 milliards d’euros, le solde prévisionnel serait de – 19 milliards d’euros, contre – 15,3 en 2014,   En outre le tiers payant ouvre la porte à des gaspillages alors que des dispositifs existaient déjà pour que les plus défavorisés n’aient pas à régler le coût de la consultation La mesure phare du texte est la généralisation à partir du 30 novembre 2017 du tiers payant qui dispense le patient d’avancer les frais d’une consultation médicale. Elle est vivement combattue par l’opposition qui dénonce une « bureaucratisation » de la profession et par les représentants des médecins, qui ont renouvelé mardi leur volonté de faire reculer le gouvernement en programmant de nouvelles grèves, cette fois sans permanences ni réquisitions. Ces critiques ont été rejetées par la ministre de la Santé. « L’extension du tiers payant (…) n’entraînera pas de charge nouvelle pour les médecins », a déclaré Marisol Touraine, selon laquelle sa généralisation permettra de lutter contre le renoncement aux soins. En outre, le texte ne mentionne pas de sanction contre les médecins qui refuseraient de l’appliquer. Ce texte, qui comptait à l’origine une soixantaine d’articles, en regroupe désormais une centaine. En plus de la généralisation du tiers payant, voici les principales mesures de ce texte à l’issue de son examen par les députés.

 

* LUTTE CONTRE TABAGISME, l’OBÉSITÉ ET L’ALCOOLISME

Mise en place en mai 2016 des « paquets neutres » de cigarettes, sur lesquels apparaîtront des photos d’organes endommagés par le tabac, la marque étant écrite en petits caractères. Il sera interdit de fumer en voiture en présence d’un mineur de moins de 18 ans, ainsi que de vapoter dans les transports publics ou dans un bureau collectif.

Les fontaines à soda en libre-service seront interdites et une répression accrue est prévue pour toute incitation à la consommation excessive d’alcool avec, par exemple, l’interdiction de vente d’objets incitant à l’ivresse (tee-shirts, coques de smartphone, etc.).

* LUTTE CONTRE L’ANOREXIE

Le texte prévoit une peine d’emprisonnement d’un an et une amende de 10.000 euros pour les sites internet qui encouragent une personne à une maigreur extrême et interdit le recours à des mannequins maigres et dénutris.

Les agences ne respectant pas cette interdiction s’exposent à une peine de prison de six mois et une amende de 75.000 euros. La motion « photographie retouchée » sera obligatoire sur les photos de mannequins dont l’apparence a été modifiée par un logiciel afin « d’affiner ou d’épaissir » leur silhouette.

* « DROIT A L’OUBLI »

Les personnes ayant eu un cancer obtiennent un « droit à l’oubli » afin de permettre à ces anciens malades de souscrire un prêt bancaire ou un contrat d’assurance sans subir de pénalités.

* ACTION COLLECTIVE

Les victimes de médicaments pourront se joindre à une action collective introduite par une association agréée, une procédure pour l’instant permise uniquement en matière de consommation.

* SALLES DE SHOOT

Le texte autorise une expérimentation pour une durée de six ans de « salle de shoots », des salles de « consommation à moindre risque » pour les toxicomanes, une mesure vivement dénoncée par l’opposition.

* IVG

Suppression du délai de réflexion obligatoire de sept jours entre la première et la deuxième visite médicale pour les femmes demandant une interruption volontaire de grossesse (IVG). Possibilité pour les sages-femmes de pratiquer des IVG.

* DONS D’ORGANES

Le médecin devra informer les proches du défunt de la nature du prélèvement envisagé ainsi que de sa finalité. Le prélèvement pourra être pratiqué sur une personne majeure « dès lors qu’elle n’a pas fait connaître, de son vivant, son refus d’un tel prélèvement principalement par l’inscription sur un registre national automatisé prévu à cet effet ».

* DONNÉES DE SANTÉ

Définition d’un nouveau cadre d’accès aux données à caractère personnel figurant dans les bases dites « médico-administratives », celles de la caisse d’assurance maladie. Les organismes de presse ont accès à ces données de santé afin de faciliter les études de santé publique.

Réchauffement climatique : la santé en danger

Réchauffement climatique : la santé en danger

 

 

C’est bine connu en France il n’ya pas eu de véritable hiver depuis une trentaine d’années. Pour preuve les stations de sport d’hiver de 1000 à 15000 m ne sont pratiquement plus skiable faute de neige. Quand il gèle ( sauf pour  certaines régions) , c’est seulement quelques jours . par ailleurs les étés sont de plus en plus secs et chaud. Une évolution de la température très néfaste à la santé largement due à la pollution.  Le Haut conseil de la santé publique, organe consultatif du ministère de la Santé, a mené une étude  depuis 2013 sur les impacts sanitaires liés au réchauffement du climat (dont les résultats sont diffusés par le Figaro). Les résultats, présentés lundi en conférence de presse par le professeur Jean-François Toussaint, sont alarmants: selon le rapport, c’est tout l’environnement sanitaire humain qui sera modifié par le changement climatique. Les premiers bouleversement sont déjà visibles et pourraient vite s’amplifier, estiment les experts. Le réchauffement climatique a tout d’abord un impact direct sur les populations vulnérables: les personnes âgées, les jeunes enfants et les individus en situation précaire. Selon le rapport, le nombre de morts augmente dès que la température moyenne dépasse les 25°C. Le réchauffement favoriserait aussi l’apparition de phénomènes extrêmes, en particulier des canicules, et ferait des ravages dans une population toujours plus vieillissante. Enfin le rayonnement solaire provoquerait aussi, par sa composante UV, l’apparition de cancers ou de mélanomes cutanés: ceux-ci ont augmenté de 45 % chez les hommes et de 19% chez les femmes entre 1990 et 2010. Les maladies infectieuses pourraient avoir des dynamiques inédites et atteindre de nouvelles régions. En effet, «les changements climatiques peuvent modifier et rendre imprévisibles les évolutions d’espèces microbiennes» et ainsi avoir «des effets directs et immédiats sur le paysage infectieux auquel est confrontée notre espèce», prévient l’étude. Le moustique vecteur de la dengue Aedes albopictus est par exemple présent dans le sud-est de la France depuis 2010. Si son implantation est le fruit de l’intensification des échanges internationaux et de l’usage massif d’antibactériens induisant des résistances accrues, le réchauffement climatique y a aussi contribué, estime le Haut conseil de la santé publique. Mais certains dangers sanitaires sont aussi imprévisibles. Le rapport recommande de ne pas «réduire les conséquences du changement climatique à des relations simples de cause à effet». En effet, le réchauffement augmente les risques d’incendie et de submersion/inondation des littoraux très concentrés en population, et selon le rapport, il faudrait «dès à présent envisager certaines relocalisations». Les effets sur la biodiversité pourraient se répercuter sur l’économie et la production agricole, posant de sérieux problèmes de nutrition. Si le Haut conseil de la santé publique recommande d’intégrer ces notions de complexité et de vision à long terme dans les réflexions politiques, il préconise surtout d’agir en amont afin d’éviter un tel scénario. Cela nécessite de réduire drastiquement les émissions de gaz carbonique, en renonçant totalement aux énergies fossiles d’ici 2100. Quand on lui demande quelles sont les chances que l’humanité suive ces directives, le président du Haut conseil de la santé publique Roger Salamon affirme, fataliste: «infimes, entre 3 et 5%».

Paris : nouvelle alerte à la pollution

Paris : nouvelle alerte à la pollution

 

Nouvelle alerte à la pollution à Paris avec évidemment des conséquences sur la santé, plus généralement sur les équilibre environnementaux et humains.  La maire de Paris et le président de la région demandent à l’Etat de prendre, « dès maintenant », des mesures. Le préfet tient une réunion ce mercredi, pour éventuellement déclencher le seuil d’alerte – et réduire la vitesse de 20 km/h. Selon Airparif, l’organisme chargé de la surveillance de la qualité de l’air en région parisienne, le niveau d’information sera atteint ce mercredi. Sans attendre, Anne Hidalgo et Jean-Pierre Huchon, respectivement maire de Paris et président du conseil régional d’Ile-de-France, ont demandé mardi à l’Etat de « planifier dès maintenant » les mesures à prendre pour faire diminuer les niveaux de pollution. Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, a demandé au préfet de réunir les élus de la région ce mercredi, et d’être « prêt à déclencher le seuil d’alerte ». Qui prévoit une réduction de la vitesse de 20 km/h, l’interdiction de l’épandage, de la pulvérisation d’engrais, la réduction de la pollution industrielle… Bref, il n’est pas question pour l’heure de circulation alternée, mais cela « peut faire partie des discussions » du jour, a ajouté la ministre. Car la décision d’une telle mesure d’urgence revient aux services de l’Etat, et pas aux élus locaux…Un mesure d’urgence qui se justifie d’abord par ses conséquences sur la santé. Car cette pollution favorise le réchauffement climatique  qui  a tout d’abord un impact direct sur les populations vulnérables: les personnes âgées, les jeunes enfants et les individus en situation précaire. Selon le rapport, le nombre de morts augmente dès que la température moyenne dépasse les 25°C. Le réchauffement favoriserait aussi l’apparition de phénomènes extrêmes, en particulier des canicules, et ferait des ravages dans une population toujours plus vieillissante. Enfin le rayonnement solaire provoquerait aussi, par sa composante UV, l’apparition de cancers ou de mélanomes cutanés: ceux-ci ont augmenté de 45 % chez les hommes et de 19% chez les femmes entre 1990 et 2010. Les maladies infectieuses pourraient avoir des dynamiques inédites et atteindre de nouvelles régions. En effet, «les changements climatiques peuvent modifier et rendre imprévisibles les évolutions d’espèces microbiennes» et ainsi avoir «des effets directs et immédiats sur le paysage infectieux auquel est confrontée notre espèce», prévient l’étude. Le moustique vecteur de la dengue Aedes albopictus est par exemple présent dans le sud-est de la France depuis 2010. Si son implantation est le fruit de l’intensification des échanges internationaux et de l’usage massif d’antibactériens induisant des résistances accrues, le réchauffement climatique y a aussi contribué, estime le Haut conseil de la santé publique. Mais certains dangers sanitaires sont aussi imprévisibles. Le rapport recommande de ne pas «réduire les conséquences du changement climatique à des relations simples de cause à effet». En effet, le réchauffement augmente les risques d’incendie et de submersion/inondation des littoraux très concentrés en population, et selon le rapport, il faudrait «dès à présent envisager certaines relocalisations».

Médecins Généralistes : la consultation passe à 25 euros

 

 

On peut ne pas être accord avec cette augmentation de 2 euros décidée par les syndicats de médecins mais force est de constater que l’écart actuel  entre généralistes et spécialistes n’est pas justifié. Du coup la médecine générale  perd de son attractivité et certaines zones deviennent de véritables désert médicaux. La seule solution se rendre à l’hôpital du chef lieu de département. Les médecins, qui pratiquent en secteur 1, sont en effet appelés par leur syndicat MG France à relever de deux euros le prix de leur acte. Ce dernier sera facturé 25 euros au lieu de 23 euros dans certains cabinets, dès aujourd’hui et pour une durée indéterminée. Une décision prise sans le feu vert de la Sécurité sociale. «C’est une action symbolique. Nos tarifs n’ont pas bougé pour la cinquième année consécutive. Nous demandons simplement à être traités de la même façon que toutes les 45 autres spécialités», explique le docteur Jacques Battistoni, généraliste à Caen, et secrétaire général du syndicat. Les généralistes vivent en effet comme une injustice le fait d’avoir été empêchés par la sécurité sociale d’appliquer à leur tarif de base de 23 euros la cotation MPC, qui correspond à une majoration forfaitaire de deux euros. «Par un avenant, la sécurité sociale a exclu les médecins généralistes de ce dispositif. Du coup, nous sommes les seuls à ne pas pouvoir majorer nos tarifs de deux euros. C’est d’autant plus inacceptable que nous avons les mêmes contraintes que nos confrères, voire plus. La Sécu souhaite faire des économies et instaurer une différenciation entre généralistes et spécialistes. Mais la médecine générale est aussi une spécialité!», s’agace le secrétaire générale du syndicat.

 

Changement d’heure : danger pour la santé

  • Changement d’heure : danger pour la santé
  • Non seulement le changement d’heure ne permet pratiquement aucune économie d’énergie mais il est néfaste pour la santé. Il faut être un technocrate pour penser le contraire en matière d’énergie. Ce qui est économisé r le matin est dépensé le soir et inversement. C’est un peu comme si on décidait de raccourcir les mois d’uen journée pour réduire la consommation mensuelle ! Des études récentes montrent que l’avancement de l’heure au printemps (qui retarde la sécrétion de la mélatonine – l’hormone du sommeil) peut réduire le temps de sommeil de façon transitoire, et ainsi augmenter le nombre et la gravité des accidents cardiaques pendant au moins 7 jours après le changement d’heure et augmenter la fréquence des accidents du travailet de la circulation. Selon le Dr Marc Schwob: « Changer d’heure provoque entre autres des troubles du sommeil et de l’attention. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement touchés et mettent environ une semaine pour s’adapter aux nouveaux horaires ». Au-delà de la phase transitoire d’adaptation au nouvel horaire, le coucher du soleil tardif en été peut rendre l’endormissement plus difficile.  54 % Selon un sondage OpinionWay pour Comprendre Choisir, réalisé en octobre, les Français seraient majoritairement contre cette pratique du changement d’heure (54 %), contre un peu moins d’un sur cinq favorables (19 %) et un peu plus d’un sur quatre indifférents (27 %). Ils ignorent notamment que cela leur permet des économies (59 %) et mettent en avant un impact négatif sur « le sommeil, l’alimentation ou l’humeur » (75 %). Ce dernier constat est régulièrement appuyé par des études sur l’impact du changement d’heure. La dernière en date, publiée en septembre, a été réalisée par la Commission européenne, qui écrit que « la santé peut être affectée par le changement de biorythme du corps, avec de possibles troubles du sommeil et de l’humeur ». En 2008, une étude suédoise publiée dans le New England Journal of Medicine, s’appuyant sur des statistiques du pays entre 1987 et 2006, constatait elle « une augmentation statistiquement significative du risque de crise cardiaque » dans la semaine suivant le changement d’heure, notamment celui d’été. La baisse de consommation d’éclairage pourrait être compensée par l’augmentation des besoins de chauffage le matin au début du printemps. Un rapport de l’École des Mines de 1992 concluait cependant à un effet minime (< 0,1 TWh pour la France). La généralisation des lampes plus économes en énergie (les lampes fluocompactes et plus récemment les lampes à LED) réduit l’économie d’énergie permise par le passage à l’heure d’été. Une étude portant sur l’État de l’Indiana conclut que la faible économie d’énergie réalisée sur l’éclairage est très largement compensée par une utilisation accrue de la climatisation. Le supplément d’énergie consommée est estimé dans ce rapport d’environ 2 à 4 %.  Un rapport remis au Sénat français en 1997concluait : « Il ressort de l’ensemble de cette étude que les avantages annoncés ou attendus du changement semestriel de l’heure ne sont pas suffisamment importants pour compenser les inconvénients ressentis par les populations », en particulier en ce qui concerne la santé publique, les conditions de travail et les modes de vie, l’agriculture, la protection de l’environnement et la sécurité routière.

Réchauffement climatique : la santé en danger

Réchauffement climatique : la santé en danger

 

 

C’est bine connu en France il n’ya pas eu de véritable hiver depuis une trentaine d’années. Pour preuve les stations de sport d’hiver de 1000 à 15000 m ne sont pratiquement plus skiable faute de neige. Quand il gèle ( sauf pour  certaines régions) , c’est seulement quelques jours . par ailleurs les étés sont de plus en plus secs et chaud. Une évolution de la température très néfaste à la santé Le Haut conseil de la santé publique, organe consultatif du ministère de la Santé, a mené une étude  depuis 2013 sur les impacts sanitaires liés au réchauffement du climat (dont les résultats sont diffusés par le Figaro). Les résultats, présentés lundi en conférence de presse par le professeur Jean-François Toussaint, sont alarmants: selon le rapport, c’est tout l’environnement sanitaire humain qui sera modifié par le changement climatique. Les premiers bouleversement sont déjà visibles et pourraient vite s’amplifier, estiment les experts. Le réchauffement climatique a tout d’abord un impact direct sur les populations vulnérables: les personnes âgées, les jeunes enfants et les individus en situation précaire. Selon le rapport, le nombre de morts augmente dès que la température moyenne dépasse les 25°C. Le réchauffement favoriserait aussi l’apparition de phénomènes extrêmes, en particulier des canicules, et ferait des ravages dans une population toujours plus vieillissante. Enfin le rayonnement solaire provoquerait aussi, par sa composante UV, l’apparition de cancers ou de mélanomes cutanés: ceux-ci ont augmenté de 45 % chez les hommes et de 19% chez les femmes entre 1990 et 2010. Les maladies infectieuses pourraient avoir des dynamiques inédites et atteindre de nouvelles régions. En effet, «les changements climatiques peuvent modifier et rendre imprévisibles les évolutions d’espèces microbiennes» et ainsi avoir «des effets directs et immédiats sur le paysage infectieux auquel est confrontée notre espèce», prévient l’étude. Le moustique vecteur de la dengue Aedes albopictus est par exemple présent dans le sud-est de la France depuis 2010. Si son implantation est le fruit de l’intensification des échanges internationaux et de l’usage massif d’antibactériens induisant des résistances accrues, le réchauffement climatique y a aussi contribué, estime le Haut conseil de la santé publique. Mais certains dangers sanitaires sont aussi imprévisibles. Le rapport recommande de ne pas «réduire les conséquences du changement climatique à des relations simples de cause à effet». En effet, le réchauffement augmente les risques d’incendie et de submersion/inondation des littoraux très concentrés en population, et selon le rapport, il faudrait «dès à présent envisager certaines relocalisations». Les effets sur la biodiversité pourraient se répercuter sur l’économie et la production agricole, posant de sérieux problèmes de nutrition. Si le Haut conseil de la santé publique recommande d’intégrer ces notions de complexité et de vision à long terme dans les réflexions politiques, il préconise surtout d’agir en amont afin d’éviter un tel scénario. Cela nécessite de réduire drastiquement les émissions de gaz carbonique, en renonçant totalement aux énergies fossiles d’ici 2100. Quand on lui demande quelles sont les chances que l’humanité suive ces directives, le président du Haut conseil de la santé publique Roger Salamon affirme, fataliste: «infimes, entre 3 et 5%».

Sécu : les dépenses de maladie augmentent, Touraine a menti

Sécu : les dépenses de maladie augmentent, Touraine a menti

 

Pauvre Marisol Touraine, sérieusement secouée par les professionnels de la santé, elle avait tenté à la veille des départementales de redorer son image en annonçant une réduction du déficit de 3 milliards ( tu parles sur 450 milliards de budget ! C’est même pas 1% , l’épaisseur d’un trait , d’humour noir ?  ). Malheureusement on apprend aujourd’hui que les dépenses de santé déparent sérieusement avec une progression de 3%. Exit donc la réduction du déficit.  Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont augmenté de 3,0% le mois dernier par rapport à février 2014, selon les données corrigées des jours ouvrés et variations saisonnières publiées mercredi par la Cnam. Sur les douze derniers mois, leur progression atteint 3,1%, soit le même rythme qu’à fin janvier. Les soins de villes (hors soins hospitaliers), qui représentent environ 45% du total des dépenses d’assurance maladie, ont augmenté de 3,4% en février et de 4% sur 12 mois. Leur hausse tient à celle des remboursements de soins de généralistes (+4,2% sur le mois), due en partie à la progression de l’épidémie de grippe, précise la Cnam. Les remboursements de médicaments délivrés en ville ont diminué le mois dernier de 0,2% et reculent de 0,4% en rythme annuel. Les versements aux hôpitaux ont progressé de 3,3%, dont +3,9% pour le secteur public et 0,5% pour le privé. Les remboursements du régime général d’assurance maladie représentent 86% du total de l’Ondam (objectif national de dépenses d’assurance maladie), dont l’évolution a été fixée à +2,1% en 2015.

Pics de pollution : davantage d’ infections ORL

Pics de pollution : davantage d’ infections ORL

 

Conséquences de la pollution les infections ORL se développent davantage. D’autant que  grippes et bronchites sont plus résistantes et  trainent  aussi en longueur. Officiellement, l’épisode de pollution est terminé. Mais les particules fines continuent à avoir des répercussions sur notre santé. Dans le nord de la France et en Rhône-Alpes, une recrudescence des rhinites et autres infections ORL est constatée depuis une semaine.. Les particules fines pénètrent profondément dans l’arbre respiratoire, jusque dans les petites bronches et les alvéoles où s’effectuent les échanges gazeux. Cela se traduit par la gorge qui brûle, le nez complètement bouché. Ces pics de pollution peuvent aussi provoquer des crises de toux sèche avec une irritation des bronches. « Je suis un peu essoufflée, j’ai dû mal à respirer, comme après un jogging où on se sent un peu oppressé », témoigne Laura. « J’ai la gorge qui gratte comme si j’avais avalé du poivre. C’est désagréable. « , raconte Marie-Hélène. Si vous vous sentez trop essoufflé, faites attention car il peut s’agir d’asthme même si vous n’en avez jamais eu auparavant. D’autres symptômes peuvent apparaître en cas de pic de pollution : les yeux qui piquent ou des conjonctivites à répétition. Des plaques d’eczéma sur le visage également, notamment chez les personnes qui se déplacent à scooter. Les personnes les plus touchées restent les personnes âgées, les femmes enceintes, les bébés, les personnes présentant des problèmes respiratoires( asthme, bronchite chronique) ou des maladies cardiovasculaires. Selon les spécialistes, ces symptômes vont encore durer au moins une semaine, le temps que l’air s’assainisse un peu.

 

Sondage Santé : 33% réduisent les dépenses

Sondage Santé : 33% réduisent les dépenses

D’après Europ Assistance – CSA., 33% des Français interrogés ont indiqué avoir dû renoncer ou reporter des soins médicaux pour des raisons financières au cours de l’année 2013. Un nombre en augmentation par rapport à l’année dernière (+6 points).Au premier rang des renoncements figurent les dépenses allouées aux soins dentaires (25%). Les achats de lunettes ou de lentilles de correction (17%), les soins courants (12%), les achats de médicaments (7%) et les soins lourds (7%) sont les autres soins auxquels les Français renoncent ou qu’ils reportent le plus souvent. Les femmes (41% contre 23% des hommes) et les 18-39 ans (40% contre 22% des 60 ans et plus), sont les premiers concernés. A l’international, le renoncement aux soins reste élevé aux États-Unis (23%). Mais aussi en Europe (18%), où les Allemands (24%) et les Italiens (20%) sont, derrière la France, les pays où les citoyens ont dû sacrifier le plus de soins l’année écoulée. À l’inverse, seuls 4% des Britanniques et 6% des Suédois ont admis de tels renoncements. Interrogés sur ce qui constitue à leurs yeux la meilleure source de financement pour couvrir l’augmentation des dépenses de santé, 40% des Français ont indiqué préférer une hausse de la franchise par acte médical. 32% ont cité les impôts et les cotisations obligatoires tandis que 28% ont émis le souhait de privilégier un financement par les assurances privées, complémentaires ou mutuelles. Enfin, les Français gardent une opinion plutôt favorable de leur système de santé. Avec une note de 5.1 sur 10, leur jugement est stable par rapport à l’année précédente. 43% d’entre eux jugent également égalitaire l’accès aux soins (+5 points par rapport à l’année précédente).

 

Le GIEC alarmiste sur le climat

Le GIEC alarmiste sur le climat

 

Les experts du climat estiment désormais « extrêmement probable » – c’est-à-dire, dans le jargon du GIEC, avec une probabilité supérieure à 95 % – que l’élévation de la température terrestre relevée depuis le milieu du XXe siècle est bel et bien le fait de l’accumulation des gaz à effet de serre d’origine humaine. Cette probabilité était évaluée à 90 % dans le précédent rapport, rendu en 2007. Le réchauffement moyen depuis 1880 est désormais de 0,85 °C et les trois dernières décennies sont « probablement » les plus chaudes depuis au moins mille quatre cents ans.  En fonction des scénarios de développement (du plus sobre au plus émetteur), les modèles climatiques prévoient une élévation de température comprise entre 0,3 °C et 4,8 °C pour la période 2081-2100, par rapport à la période 1986-2005. Seul le scénario le plus sobre – et aussi le plus improbable – a une probabilité supérieure à 50 % d’éviter de dépasser le seuil de 2 °C au dessus des températures pré-industrielles. Seule note d’espoir : les experts ont légèrement élargi la fourchette donnant l’élévation de température en cas de doublement du CO2 : de 2 °C à 4,5 °C en 2007, ils sont passés à 1,5 °C à 4,5 °C. Neiges et glaces de toutes sortes se rétractent rapidement. La banquise arctique estivale a perdu, en surface, entre 9,4 % et 13,6 % depuis 1979. Les experts n’excluent pas qu’elle ait totalement disparu au milieu du siècle, dans le cas du scénario le plus noir. Les glaciers de montagne ont perdu en moyenne environ 275 milliards de tonnes (Gt) de glaces par an entre 1993 et 2009. Relevée au mois de juin, la couverture neigeuse de l’hémisphère nord a perdu en moyenne 11,7 % par décennie entre 1967 et 2012. Les experts estiment « très probable » que la calotte de glace du Groenland ait perdu en moyenne 34 Gt par an entre 1992 et 2001. Ce taux est depuis passé à 215 Gt de perte par an entre 1993 et 2009. L’Antarctique est soumis à une accélération comparable. La perte de glace des deux inlandsis contribue fortement à faire monter les océans. En 2007, le précédent rapport prévoyait une élévation moyenne du niveau de la mer comprise entre 18 cm et 59 cm d’ici à la fin du siècle. Cette estimation avait été critiquée dès sa publication : elle ne tenait pas compte des pertes de glace du Groenland et de l’Antarctique. En intégrant ces deux contributeurs importants, les simulations donnent des chiffres plus conséquents : en fonction des émissions à venir, la mer pourrait être plus haute 26 cm à 82 cm dans la période 2081-2100 qu’entre 1986-2005. Mais dans le scénario le plus noir, les experts donnent comme fourchette haute le chiffre de 98 cm d’élévation moyenne. Avec un rythme de hausse qui pourrait atteindre 0,8 cm à 1,6 cm par an au cours des deux dernières décennies du siècle. Ce rythme est aujourd’hui de 3,2 mm par an. D’autres simulations, dites semi-empiriques, donnent des valeurs beaucoup plus importantes (« jusqu’au double », précise le GIEC dans le Résumé) mais ne font pas consensus dans la communauté scientifique. Entre 1901 et 2010, les océans se sont en moyenne élevés de 19 cm. Cependant, préviennent les experts, cette élévation n’est pas uniforme : certaines régions seront plus rapidement affectées que d’autres. Les experts estiment « très probable » que l’influence humaine a contribué aux changements de fréquence et d’intensité des températures extrême notés depuis le milieu du XXe siècle. « Les vagues de chaleur vont très probablement se produire plus fréquemment et durer plus longtemps, a déclaré le climatologue Thomas Stocker (université de Berne), co-président du groupe de travail du GIEC. Avec le réchauffement, nous nous attendons à voir les régions humides recevoir plus de pluies et les régions les plus sèches à en recevoir moins. »

 

Santé : des mesures gadget qui n’empêcheront pas le trou de la sécu

Santé : des mesures gadget qui n’empêcheront pas le trou de la sécu

La ministre de la Santé présente ce jeudi le budget de la Sécurité sociale pour 2014, avec trois annonces : vente de médicaments à l’unité, aides pour l’arrêt du tabac, tiers-payant pour les adolescents. Des mesures dont certaines sont intéressantes mais pas à la hauteur du trou de la sécu. La priorité est de combler le trou de l’assurance maladie : près de 7,7 milliards d’euros de déficit cette année. Le budget de la Sécurité sociale pour 2014 est présenté ce jeudi à midi. Des efforts seront demandés au secteur hospitalier à hauteur de 440 millions d’euros, annonce Marisol Touraine dans les Echos. Envisagé aussi : 1 milliard d’euros d’économies qui proviendra de la baisse du prix des médicaments. Leur consommation devra également être contrôlée. La ministre de la Santé fait également trois autres annonces importantes. L’objectif est d’éviter le gâchis de médicaments. Dès que la loi sera votée, la vente à l’unité de certains antibiotiques sera expérimentée dans certaines régions françaises. Le pharmacien fournira non plus la boîte complète, mais le nombre exact de comprimés dont le patient a besoin. L’annonce est en faveur des jeunes qui veulent arrêter de fumer : 50% des 20-25 ans en ont le désir. 150 euros seront alloués par an et par personne pour l’achat de substituts à la nicotine : trois fois plus qu’aujourd’hui. Depuis le printemps, la contraception est gratuite pour les 15-18 ans. Désormais, ils n’auront plus à avancer l’argent de la consultation

 

Des pesticides dans tous les vins

Des pesticides dans tous les vins

 

Constat est accablant : 92 vins testés, 92 vins contaminés. Dans toutes les régions viticoles françaises, à tous les prix – d’1,6 à 15€, soit le budget moyen consacré au vin, explique Que Choisir (accès payant). L’association de consommateurs a réalisé une nouvelle étude sur la concentration de pesticides dans les vins. Cela pourra paraître curieux, mais de telles mesures n’existent pas en France. Plus précisément, les seuls seuils de toxicité qui existent concernent le raisin de cuve – avant, donc, la fermentation qui transforme le jus en vin et, au passage, détruit pas mal de saletés… Ces seuils sont appelés LMR, limite maximale de résidus – et sont établis par l’Autorité européenne de sécurité des aliments, l’EFSA. En l’absence de réglementation, c’est le plus grand flou, donc. D’où l’utilité d’une étude comme celle de Que Choisir. Qu’y apprend-on ? Que tous les vins testés, bio ou pas, sont contaminés. Sur les 165 molécules recherchées, 33 ont été détectées. Mais les concentrations restent très largement inférieures aux LMR (fixées, rappelons-le, pour les raisins de cuve).  Le vin le plus chargé du panel est un Graves blanc, Château Roquetaillade-le-Bernet 2011, qui contient 1.682 microgramme de pesticides par kilos (sachant qu’un microgramme est un milliardième de gramme…). Il y a aussi le très célèbre Mouton Cadet, version rouge 2010, dans lequel on trouve pas moins de 14 résidus de pesticides. Quel enseignement retenir ? Qu’il n’y aurait  pas franchement de danger pour la santé, compte tenu des concentrations détectées. Mais qu’il y a sans doute urgence à établir des LMR pour les vins… 

Mutuelles : nouvelles augmentations des tarifs

 

Mutuelles : nouvelles augmentations des tarifs

 

Les tarifs des mutuelles santé vont marquer une pause. Ils devraient augmenter de 2,5% à 3% en 2014, a indiqué Etienne Caniard, président de la Mutualité française, dans une interview aux Échos à paraître ce mardi 24 septembre. Etienne Caniard a dit avoir « entendu la ministre de la Santé, Marisol Touraine, annoncer qu’il n’y aurait pas de nouvelles taxes ni de nouveaux déremboursements, donc pas de transferts vers les complémentaires ». « Dans ces conditions, l’évolution moyenne du prix des contrats sera celle des dépenses de santé, de l’ordre de 2,5% à 3% l’an prochain », a souligné Etienne Caniard. « Les hausses importantes que nous avons connues ces dernières années, largement dues aux taxations, sont donc terminées », a relevé le président de la Mutualité française qui rassemble 500 mutuelles. « Cela dit, les prix sont généralement lissés sur plusieurs années. Aussi, certaines mutuelles qui avaient choisi de relever fortement leurs tarifs ces dernières années devraient pouvoir supporter la hausse des dépenses de santé. D’autres qui avaient fait l’effort de contenir leurs prix devraient au contraire la répercuter », a-t-il précisé.En outre, concernant la généralisation en 2017 du tiers payant, annoncée lundi 23 septembre par la ministre de la Santé Marisol Touraine, Etienne Caniard s’y est dit favorable. « Nous espérons même généraliser le tiers payant avant cette date, qui nous semble lointaine. On peut aller plus vite », a-t-il ajouté. « Il faudra résoudre des questions techniques », a-t-il toutefois souligné. Marisol Touraine a elle-même reconnu lundi 23 septembre que cette disposition allait s’appliquer « par étapes », car « c’est techniquement assez compliqué ». « Il faut que le médecin soit payé sans avoir à faire des démarches trop compliquées« , a-t-elle noté. Dès 2014, cette mesure sera mise en place pour les bénéficiaires de l’Aide à la complémentaire santé, aux revenus modestes. Le tiers payant permet de ne pas avancer l’argent d’une consultation chez le médecin.

Tiers payant chez le généraliste

Tiers payant chez le généraliste

Dès fin 2014, selon la ministre, tous ceux qui bénéficient de l’aide à la complémentaire santé pourront bénéficier de la mesure. 800.000 personnes ont fait valoir leur droit actuellement, des revenus modestes. Pour tous les autres, le dispositif entrera en vigueur en 2017. Plus besoin d’avancer de l’argent chez le généraliste, comme chez le pharmacien, comme lors d’examens à l’hôpital ou dans certains cabinets de radiologie ou encore de laboratoires d’analyses.Il suffira de donner votre carte vitale à votre médecin généraliste. S’il est conventionné, vous n’aurez pas à débourser les 23 euros de la consultation si vous bénéficiez d’une complémentaire santé. La mutuelle et la caisse d’assurance maladie payeront directement le généraliste. Si votre généraliste n’est pas conventionné, le système fonctionnera également, à condition que votre mutuelle prenne en charge le dépassement d’honoraires, a expliqué Marisol Touraine.La ministre de la Santé espère ainsi désengorger les services d’urgences. « Je pense que le tiers payant en ville permettra d’éviter à certains patients d’aller à l’hôpital où le tiers payant est pratiqué », explique Marisol Touraine. « Ce qui explique aussi que certains patients préfèrent se rendre dans un établissement hospitalier plutôt que chez un médecin de ville, alors même que leur état de santé ne le justifie pas. »Il faudra un système « simple » et « robuste » pour garantir le paiement au médecin, selon les mots de la ministre. Celui-ci devra pouvoir accéder à un service, une plateforme afin de vérifier que son patient a bien une mutuelle : il en existe tout de même 400 en France. Cela nécessitera du travail supplémentaire et un équipement que ne possèdent pas encore certains médecins.Reste aussi à trancher « la question, qui n’est pas simple de savoir, comment nous traitons le sujet de la franchise de un euro de consultation qui n’est pas remboursé », a précisé Marisol Touraine.

Sondage sécu : trop de dépenses pour 59%

Sondage sécu : trop de dépenses pour  59%

Ils sont 86% à être inquiets pour l’avenir du système santé et près de six Français sur dix jugent que l’on dépense trop en matière de dépense de santé. Une fois n’est pas coutume, les sympathisants de gauche comme de droite s’accordent sur le constat. Après trente années de déficit, les Français ont compris que la dette accumulée est devenue  vertigineuse et le système fragilisée. Mais si 59% des Français jugent qu’on dépense trop, la proportion n’est pas non plus écrasante. Preuve qu’il y a débat sur la sanctuarisation des dépenses de santé. Sur ce sujet, le clivage s’opère entre d’un côté  les sympathisants des partis de gouvernement (PS et UMP) et de l’autre les partisans des extrêmes (Front de gauche et Front national). Le clivage est encore plus net quand on demande aux Français s’ils sont prêts à cotiser plus pour préserver la prise en charge de leurs frais de santé ou s’ils refusent de payer plus. C’est quasiment du 50-50. Une France coupée en deux : d’un côté une France plus jeune, plus diplômée, plus active et plus urbaine et de l’autre une France plus provinciale, moins diplômée et moins protégée.

 

Santé : tiers payant partout en 2017…en principe !

Santé : tiers payant partout en 2017…en principe !

 

 

La ministre de la Santé a dévoilé les premières mesures de sa nouvelle stratégie de santé qu’elle détaillera dans la matinée. Une loi sera présentée et discutée au Parlement en 2014. Parmi les principales annonces: la généralisation du tiers payant d’ici à 2017, soit à la fin du quinquennat ! . Actuellement octroyé uniquement aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle et de l’Aide médicale d’État, le tiers payant permet aux patients de ne pas payer immédiatement le prix de la consultation, remboursée directement au médecin par l’assurance maladie et la complémentaire. «Dès la fin de l’année prochaine, le tiers payant sera ainsi possible pour les ménages aux revenus modestes», ajoute la ministre de la Santé. Une annonce qui a d’ores et déjà suscité les critiques des médecins libéraux.  Marisol Touraine annonce également que pour faciliter l’accès aux soins dans les déserts médicaux le gouvernement va ouvrir «très prochainement» plus de 300 maisons de santé pluridisciplinaires et installer les «praticiens territoriaux». «Il y en aura 200 à la fin de l’année, indique-t-elle. Ce sont des médecins généralistes qui s’installent dans des zones désertées, et on leur assure un revenu garanti de 3600 euros par mois». Sans entrer dans les détails, la ministre a également évoqué les droits des patients qui vont «franchir une nouvelle étape», avec «dès l’année prochaine la possibilité d’actions de groupe en matière de santé». Et affirmé que «les critères des contrats» des mutuelles seront «renforcés» dans la prochaine loi de financement de la Sécurité sociale, présentée jeudi. Selon Libération, le gouvernement a, enfin, l’intention de relancer le dossier médical personnalisé pour faciliter l’échange d’informations entre professionnels de santé, au premier bénéfice des personnes âgées ou atteintes de maladies chroniques. «La stratégie nationale de santé ne vise ni à étatiser la médecine générale ni à marginaliser l’hôpital, mais à organiser le parcours de soins autour du patient», explique-t-elle.

 

Sondage sécurité sociale : 86% inquiets

Sondage sécurité sociale : 86% inquiets

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Plus de huit Français sur dix (86%) se déclarent « très ou plutôt inquiets » de la capacité de la France à financer son système de Sécurité sociale, selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche du 22 septembre.  Seuls 14% des personnes interrogées se disent « plutôt pas ou pas du tout inquiètes », selon cette enquête publiée à quelques jours de la présentation, prévue jeudi, du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2014.  Une majorité des personnes interrogées (59%) estime que les Français dépensent trop en matière de santé. 12% jugent au contraire qu’ils ne dépensent pas assez et 28% qu’ils dépensent comme il faut (1% sans opinion). Invités à dire s’ils préfèrent payer davantage de cotisation et être bien pris en charge ou ne pas payer plus mais être moins remboursés pour leurs soins, les Français se montrent très partagés. Ainsi, 49% déclarent être « personnellement prêts à payer plus de cotisations sociales, pour assurer le maintien de la prise en charge de leurs frais de santé et celui des Français en général ».  A l’inverse, 48% disent « préférer ne pas payer plus de cotisations sociales, quitte à ce que le niveau de la prise en charge de leurs frais de santé et celui des Français en général diminue ». 3% des personnes interrogées ne se prononcent pas.

 

Lunettes : beaucoup trop chères

Lunettes : beaucoup trop  chères

 

Le prix de revient d’une paire de lunettes est de 50 à 100 euros, revendues environ 500.En fait on n’achète pas des verres mais des marques de luxe (voir comparaison avec les sites de vente directe sur internet).  Le marché des lunettes est donc trop cher aux yeux de la Cour des comptes. Les magistrats critiquent, dans leur rapport annuel sur la Sécurité sociale, le fonctionnement du secteur de l’optique en France, et envisage même de confier le remboursement des lunettes exclusivement aux complémentaires santé. L’UFC Que-Choisir s’était penché sur la question de leur prix dans une étude publiée en avril dernier. Selon l’organisme de défense des consommateurs, le budget lunettes des Français est effectivement supérieur de 50% à la moyenne européenne : 75 euros par personne et par an dans l’Hexagone, contre 51 ailleurs. Comptez en moyenne 470 euros pour une paire de lunette, estimait l’UFC.

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