Archive pour la Catégorie 'politique'

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Française des Jeux : vendue à la mafia ?

Française des Jeux : vendue à la mafia ?

Les honorables fonctionnaires de  l‘Agence des participations de l‘Etat (APE) s’apprêtent  à suivre les conseils de BNP Paribas, du  cabinet d’avocats Weil, Gotshal & Manges LLP, mandatés pour travailler sur l’ouverture du capital de la Française des Jeux. Nul doute que les candidats seront nombreux et il ne sera pas difficile de trouver des acheteurs à hauteur de 800 millions d’euros représentant pour l’instant 30 % du capital de la Française des jeux. En effet il n’y a pas d’activité plus rentable que la loterie dont le taux de retour aux parieurs avoisine les 50 %. Les autres 50 % vont dans la poche de l’État et de la société (moins le soutien à certaines activités notamment sportives). La Française des jeux (14 milliards de chiffres d’affaires quatrième loterie du monde) intéresse depuis longtemps la mafia non seulement en raison de son taux de rentabilité mais aussi de la possibilité qu’il y aurait, comme dans certains casinos, de recycler l’argent sale. Sans parler des manipulations possibles lors des tirages. Heureusement la vente de la Française des jeux est assez compliquée. Le dossier FDJ est particulièrement compliqué car il implique une myriade d‘acteurs: les actionnaires historiques (Union des blessés de la face et de la tête, fédération Maginot, actionnaires à 13,4%), les partenaires européens sur l‘Euro Millions, le réseau de distribution des buralistes (également actionnaires) et leur ministère de tutelle, l‘Intérieur, ou celui des relais presse qui dépendent eux du ministère de la Culture. Sans oublier le ministère de l‘Action et des Comptes publics – l‘Etat encaisse 22% de toutes les mises ainsi que de substantiels dividendes – le ministère des Sports, FDJ étant la première source de financement des activités sportives en France, ou encore les 2.100 salariés du groupe qui redoutent les implications de la privatisation partielle d‘une société qui pèse plus de la moitié des jeux d‘argent en France.

 

 

La consanguinité Vinci-fonctionnaires ou la corruption à la française

La consanguinité Vinci-fonctionnaires ou la corruption à la française

 

 

On ne compte plus les anciens fonctionnaires ingénieurs et autres énarques qui ont rejoint Vinci  (2 ème groupe mondial de BTP). Les hauts fonctionnaires sont sans doute aujourd’hui plus nombreux chez Vinci que dans le ministère des transports et de l’équipement. En cause, des rémunérations attrayantes, 10 à 20 fois supérieures à celle de l’Etat. Certains se réjouissent  d’ailleurs de ces mutations de fonctionnaires vers le privé qui leur permet d’acquérir une expérience de management dans l’économie réelle. Le problème c’est qu’ils reviennent rarement dans l’administration. Le plus critiquable, c’est lorsque ces mêmes fonctionnaires en poste dans une responsabilité d’intérêt général prépare des décisions favorables à leurs futurs employeurs. Pour Notre-Dame des Landes. Exemple,  Nicolas Notebaert, qui préside Vinci Airports, a notamment été conseiller technique du ministre des Transports entre 1995 et 2002. Or c’est en  2000 qu’a  été relancé par le ministère du transport le projet de Notre-Dame des Landes. Dans le même temps, sur le terrain Bernard Hagelsteen, préfet de Loire Atlantique pilotait le projet d’aéroport à l’époque où Vinci a remporté le contrat de concession. Bernard Hagelsteen participe a largemenet participé à  l’avancée du projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes. La déclaration d’utilité publique (DUP) est publiée par décret le 10 février 2008, et la préfecture prépare l’avis d’appel public à la concurrence pour réaliser l’aéroport, publié au Journal Officiel de l’Union Européenne2 le 5 septembre 2008. Il est responsable de l’enquête coût-bénéfice sur le projet, dont l’État aurait manipulé les chiffres pour la rendre positive, selon le sénateur Ronan Dantec, ancien adjoint au maire de Nantes, Jean-Marc Ayrault Il  a été recruté en récompense  chez Vinci Autoroutes après sa retraite. . Pourquoi autant d’anciens fonctionnaires chez Vinci ? Tout simplement parce que les travaux publics dépendent largement de la commande de l’État et des collectivités territoriales. Il est donc utile voire indispensable de recruter des cadres connaissant bien l’administration et pourvus d’un copieux carnet d’adresses pour décrocher des marchés

Réforme Zone euro: accueil poli de l’Allemagne

Réforme Zone euro: accueil poli de l’Allemagne

Il semble bien qu’il y ait une légère différence entre Macron et Lemaire concernant la réforme de la zone euro. Macron, lui, veut un vrai budget de l’Europe, un ministre des finances commun, une politique d’investissement, un vrai fonds monétaire européen  mais de tout cela il n’a pas été question dans la rencontre entre Bruno Lemaire ministre de l’économie et des finances et son homologue allemand. L’intéressé a réservé un accueil poli aux propositions de réforme de Macron mais a pris soin de préciser que tout cela serait étudié avec le plus grand soin mais seulement après l’accord politique entre le SPD et la CDU/CSU, accord qui n’est pas encore acquis. En attendant les deux minis se sont rabattus sur des sujets moins clivants. Peter Altmaier, a indiqué notamment  que les deux pays feraient des propositions communes au G20 pour la régulation des cryptomonnaies comme le bitcoin. “Nous avons avec Peter Altmaier une priorité immédiate, l‘achèvement de l‘union bancaire, l‘achèvement de l‘union des marchés de capitaux et la convergence fiscale avec l‘Allemagne”, a-t-il dit lors d‘un point de presse. “Sur ces trois sujets, notre objectif est de parvenir à une position commune définitive entre les mois de mars et juin prochains”, a-t-il ajouté en soulignant que “les obstacles techniques ne doivent pas empêcher la volonté politique d‘aboutir”. Mais même sur ce sujet l’accord est encore loin d’être total. Pour l’instant Merkel se tait  tant que les conditions politiques ne seront pas réunies en Allemagne pour le renouvellement de son mandat de chancelière. Il serait hâtif d’en conclure que les propositions françaises sont encore sont en train de gagner du terrain. De nombreuses oppositions allemandes demeurent par rapport aux propositions de Macron concernant notamment le budget européen, le contenu du fonds monétaire européen, le rôle de ministre des finances et la relance des investissements sans parler de la mutualisation des risques de certains emprunts

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NDDL-Ayrault : déni de démocratie ou déni de compétence

NDDL-Ayrault : déni de démocratie ou  déni de compétence

Dans une interview rapportée par France Info,  l’ancien premier ministre et ancien maire de Nantes Jean-Marc Ayrault crie au déni de démocratie à propos de la décision du gouvernement de renoncer au nouvel aéroport de Notre-Dame des Landes. On serait tenté de lui demander s’il s’agit d’un déni de démocratie ou bien de sa part un déni de compétence. Faut-il rappeler que Jean-Marc Ayrault a été premier ministre, qu’il avait le dossier en main et qu’il s’est montré incapable de le faire aboutir ; du coup les regrets acerbes de Jean-Marc Ayrault paraissent bien désuetes.

 

: Comment accueillez-vous cette décision du gouvernement ?

 

Jean-Marc Ayrault : Je prends acte de la décision du gouvernement et surtout je la regrette. C’est d’abord un déni de démocratie par rapport à l’État de droit, aux recours, au référendum et puis c’est aussi un mauvais coup pour Nantes, pour le développement du Grand Ouest. C’est une faille dans la relation de confiance entre le gouvernement et notre région. C’est un précédent. Dégager la route, ça c’est facile. Mais ne pas évacuer la ZAD, c’est la victoire des zadistes et ça fera jurisprudence. Il y aura donc des suites et des conséquences. En fait, c’est une non-décision puisque les problèmes de trafic aérien, de survol, de desserte du Grand Ouest et de sa relation avec le reste de l’Europe restent entiers. C’est un mauvais coup, mais il faut aussi se projeter dans l’avenir, continuer à nous battre pour le Grand Ouest, pour Nantes, pour leur développement et puis compter sur nos propres forces.

 

Vous aviez porté ce projet. Est-ce que vous le prenez aussi comme un échec personnel ?

Non, ça n’a jamais été une affaire personnelle. Je me suis toujours battu pour le développement de la métropole nantaise, son attractivité, donc ça reste un sujet d’actualité. Cette bataille continue, ça reste pertinent. Le gouvernement a fait un non-choix parce que les problèmes qui sont là demeurent sans solution. C’est tellement plus facile de ne pas faire que de faire.

Vous en voulez à Emmanuel Macron et Edouard Philippe ?

Je n’en veux à personne. Il faut simplement s’inscrire dans une cohérence politique. Aucun geste constructif n’est fait pour Nantes, pour le développement de l’Ouest. C’est comme ça que ce sera perçu. C’est dommage, c’est regrettable. Il va falloir continuer à se battre pour l’avenir de cette région car on a beaucoup d’atouts, et il ne faut pas les laisser pourrir. Il faut les mobiliser encore plus pour l’avenir de tout un territoire.

La maire de Nantes, Johanna Rolland, parle elle aussi d’un « déni de démocratie ».

J’ai écouté sa déclaration, elle était très forte. Je pense qu’elle est à la mesure de cette déception. C’est pour ça que ce n’était pas la peine d’en faire tant, de faire croire qu’il y avait un débat, une concertation. Certains seront vite tentés de dire que c’était une belle opération de communication et d’enfumage qui se termine comme elle se termine. Ce qu’il y avait à craindre devient malheureusement la réalité.

-Notre-Dame-des-Landes: 75% Français approuvent le gouvernement

-Notre-Dame-des-Landes: 75%  Français approuvent le gouvernement

Finalement le gouvernemenet a bien vendu sa marchandise pour Notre Dame des Landes. L’opinion publique approuve à 74% la décision du gouvernement Selon une étude Elabe  En plus, 76% se déclarent par ailleurs favorable à l’évacuation de la ZAD. Pourquoi ? Évidemment on n’en sait rien comme si cette évacuation de la zad était une priorité nationale stratégique pour redresser le pays, assurer sa défense ou moderniser l’économie. Rien de tout cela en effet les Français sont comme la plupart des légitimistes réactionnaires en faveur d’un rétablissement de l’autorité d’un État sur cette minuscule parcelle puisque par ailleurs l’État est interdit dans environ 500 zones de non-droit de banlieue en France. Mieux vaut taper sur ces gauchistes utopistes qui font pousser des carottes en toute illégalité que d’essayer de faire le ménage dans les banlieues.

Pourquoi pas une bombe nucléaire sur Notre-Dame des Landes

Pourquoi pas  une  bombe nucléaire sur Notre-Dame des Landes

 

Il fallait entendre mercredi soir les élus, les lobbys, l’intelligentsia exprimer leur mécontentement voir leur haine de ses dangereux zadistes qui ont eu la peau de l’aéroport de Notre-Dame. Inadmissible, déni de démocratie ou encore remise en cause de l’État de droit. À se demander si la ZAD n’était pas occupée par les terroristes djihadistes et s’il ne fallait pas pour venger l’affront balancer une bombe nucléaire sur la zone. Car d’après les légitimistes, il y aurait urgence comme si la zone présentait un caractère stratégique essentiel pour la défense ou pour l’économie. La vérité c’est que cette zone va forcément retourner à sa vocation première à savoir l’agriculture.  à terme il ne restera pas grand monde des 200 à 300 zadistes qui trouveront d’autres lieux de contestation (à Bure par exmple)  Le temps se chargera de sélectionner paysans et partisans du retour à la terre. Il se chargera de réguler ce qui restera des utopies. Pourquoi dès lors réclamer l’intervention de l’armée ? Taper sur les écolos gauchos afin de  faire semblant de croire à l’autorité d’un État qui a renoncé à faire appliquer la loi dans 500 zones de non-droit de banlieue autrement plus dangereux avec des morts chaque semaine. 

Notre-Dame des Landes : un vrai dossier pourri dès le départ

Notre-Dame des Landes : un vrai dossier pourri dès le départ

Contrairement à ce que disent certains experts,  les lobbys et les élus nantais la perspective d’un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes ne s’inscrivait pas dans une problématique aéroportuaire. Il est démontré que l’aéroport actuel peut facilement -pour peu qu’il soit un peu modernisé- avaler trois à quatre fois plus de trafic qu’actuellement si l’on se réfère à des aéroports étrangers. L’enjeu était ailleurs il s’agissait de récupérer environ 3 km² occupés par l’aéroport actuel de Nantes Atlantique pour une vaste opération urbanistique afin d’y développer commerce, habitat et services. Bref de faire croître la ville de Nantes qui d’un coup aurait pu voir sa population augmenter de 30 à 50 000 habitants avec les ressources fiscales qui sont attachées. Une vraie aubaine les élus nantais aussi pour les  lobby qui auraient eu l’occasion de faire du béton d’abord sur l’ancienne aéroport de Nantes Atlantique ensuite sur le nouveau projeté à Notre-Dame des Landes. Les élus s’appuient  sur la saturation de Nantes Atlantique, ce qui est totalement faux. Ils avancent aussi le problème des nuisances notamment de bruits. Il est clair que certains habitants subissent les conséquences de ces bruits mais s’il y a de plus en plus d’habitants concernés c’est que la zone a vu ses habitants progresser. Comme souvent au départ il n’y a pas beaucoup d’urbanisation autour de la zone aéroportuaire est progressivement la région se densifie ne serait-ce que pour loger les salariés de  l’aéroport. Ainsi à Bouguenais, la population a doublé depuis 1970. Tous les aéroports mondiaux connaissent le même phénomène. Au départ la zone est presque vide de toute habitation mais progressivement l’urbanisme progresse d’autant que les activités économiques sont favorables.

 

Notre-Dame-des-Landes : enfin !

 Notre-Dame-des-Landes : enfin !

 

 

On serait tenté de dire :  tout ça pour ça ! Pour simplifier,  le gouvernement à décider de ne pas décider la création de l’aéroport de Notre-Dame des langues. Il aura fallu 50 ans pour que l’État  renonce à son propre projet. Une décision globalement approuvée par l’opinion publique, qui par ailleurs ne comprend pas grand chose à la problématique du transport et plus généralement à l’économie mais  sensible aux débatx caricaturaux entre écolos et légitimistes. Pour ces derniers en effet,  l’État s’est renié se montrant même coupable d’un délit de démocratie d’après Jean-Marc Ayrault et tous les archaïques de droite comme de gauche. Et de s’appuyer sur un fameux référendum concernant uniquement la Loire-Atlantique comme si le projet de Notre-Dame des Landes était justifié par les seuls besoins de ce département. Bref ,ce dossier était depuis longtemps un tissu de contradictions dont  le  Premier ministre a tiré les conclusions : la principale étant l’objet même du projet. Notre-Dame des Landes n’a jamais été une affaire de transport aérien mais une vaste opération urbanistique permettant à la ville de Nantes d’augmenter son territoire de 20 % ( avec les ressources des habitants qui vont avec).  “Je constate aujourd’hui que les conditions ne sont pas réunies pour mener à bien le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes”, a dit le chef du gouvernement lors d‘une déclaration à la presse à l‘issue du conseil des ministres à l‘Elysée. “Notre-Dame-des-Landes aujourd’hui, je le constate, c’est l’aéroport de la division”. “Le projet de Notre-Dame-des-Landes sera donc abandonné, cette décision est logique au regard de l‘impasse dans laquelle se trouve ce dossier”, a-t-il ajouté, quelques jours après sa visite surprise à Notre-Dame-des-Landes et une série de consultations d’élus. “Cette décision est sans ambiguïté, les terres retrouveront leur vocation agricole, elles ne seront pas conservées pour réaliser ultérieurement le projet”, a-t-il précisé. “Cette décision est une décision d‘apaisement, elle doit être l‘occasion d‘un nouveau départ”. L‘aéroport de Nantes-Atlantique sera quant à lui modernisé dans un premier temps sur l‘emprise actuelle de l‘aéroport dans des “délais rapides”, a indiqué Edouard Philippe. La procédure pour l‘allongement de la piste de l‘aéroport de Nantes-Atlantique sera également lancée et l‘aéroport de Rennes sera parallèlement agrandi. On comprend que les élus de l’Ouest de gauche comme de droite, que les lobbys soient particulièrement mécontents de la décision car ils se frottaien t déjà les mains des profits à attendre. Des profits à attendre du nouvel aéroport de Notre-Dame des Landes mais surtout des profits à attendre de la récupération des 3 km² de l’aéroport de Nantes Atlantique sur laquelle ils envisageaient de développer commerces, services habitat. Une zone potentielle de 30 à 50 000 habitants ! Avec toutes les retombées économiques, fiscales et autres pots-de-vin qui régulent le plus souvent le BTP. Une curieuse conception de l’aménagement du territoire car si Nantes et la Loire-Atlantique sont dynamiques par contre  plus on s’éloigne vers l’est et puis plus les zones de la région des Pays de Loire se désertifient. Pour donner le change on va évidemment maintenant mettre en scène l’évacuation guerrière de la ZAD. Au moins une manière de faire oublier que si l’État ne peut pas pénétrer dans les zones de non-droit des banlieues, il peut au moins taper sur quelques utopistes gauchistes.

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Sondage Macron Politique économique :53% des Français contre

Sondage Macron Politique économique :53% des Français contre

53% des Français jugent de manière négative la politique économique menée actuellement par Emmanuel Macron  selon la dernière enquête mensuelle d’opinion BVA/La Tribune sur « les questions de l’économie. ». C’est 4 points de moins qu’en octobre. Le mécontentement provient principalement des employés et ouvriers (57%), les personnes touchant les revenus les plus faibles (60%), les 35-49 ans (61%). Sur le plan politique, les critiques émanent surtout des sympathisants de gauche (71%) et du Front national (84%). Il apparaît que les dernières mesures économiques, fiscales et sociales engagées par le gouvernement comme la hausse du prix du tabac, ou la hausse des taxes sur le carburant ont eu un impact sur ces catégories. Le calendrier de mise en place des mesures plus favorables pour le pouvoir d’achat des catégories les plus modestes, comme les revalorisations des prestations sociales (allocation adulte handicapé, minimum vieillesse, prime d’activité), sont plutôt prévues en fin d’année. À l’opposé, 43% des Français pensent que la politique économique du gouvernement est bonne  notamment chez les personnes âgées de 65 ans et plus et les personnes disposant de hauts revenus. Des résultats qui font écho à l’électorat de l’ancien banquier d’affaires. L’institut de sondages rappelle néanmoins qu’il perd trois points chez les interrogés qui avaient une opinion favorable par rapport aux résultats du mois d’octobre.  Les Français ont été très critiques à l’égard de la politique du gouvernement sur le pouvoir d’achat. Près de deux tiers des répondants (63%) ont ainsi indiqué que les réformes de l’actuelle majorité ne permettront pas d’avoir de résultats dans ce domaine. Des réponses qui font également écho à l’étude récente des économistes de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), le centre de recherches lié à Sciences Po Paris. Ce travail  signale que si les mesures du budget seraient quasiment neutres sur le pouvoir d’achat global des ménages en moyenne, les inégalités pourraient s’accroître en 2018.  Sur la question de la lutte contre le chômage et celle de la réduction des déficits, la majorité des interrogés estime que la politique économique actuellement menée ne permettra pas d’obtenir de résultats. Ils sont néanmoins respectivement 44% et 43% « à penser que les actions menées produiront des résultats, mais pas pour tout de suite (entre 2019 et la fin du quinquennat), signe néanmoins d’une certaine confiance au sein d’une minorité » explique la société de sondages.

La troisième guerre mondiale décrétée aujourd’hui à Notre-Dame-des-Landes ?

La troisième guerre mondiale décrétée aujourd’hui  à Notre-Dame-des-Landes ?

 

 

Il ya vraiment quelque chose d’ubuesque  dans la guerre  picrocholine qu’  envisage de mener l’État contre les zadistes de Notre-Dame des Landes. La vérité c’est qu’il s’agit d’une grosse opération médiatique  avec un déplacement de l’objet politique. En effet l’État se prépare aussi à déclarer l’abandon d’un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes, une décision très mal acceptée par les élus nantais mais aussi par l’intelligentsia qui estime que l’image de l’État a été bafouée. Du coup, l’État déplace l’éclairage médiatique et l’évacuation de la ZAD devient  le sujet central.  Les préparatifs liés à l’évacuation de la zone à défendre (ZAD) de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) semblent en effet  s‘accélérer, avec l‘arrivée mardi de forces de sécurité dans les régions de Nantes et de Rennes, a rapporté Ouest-France. D‘après le quotidien régional, des centaines de CRS ont commencé à arriver, laissant présager l‘imminence d‘une intervention dans la zone occupée par des opposants à la construction d‘un nouvel aéroport dans la banlieue nantaise, objet de controverse depuis les années 1960.“Pour faire face à la décision sur la construction ou non de l‘aéroport de Notre-Dame-des-Landes, la mobilisation des forces de police a commencé autour de Nantes et Rennes”, écrit le quotidien, selon lequel “des hôtels ont d‘ores et déjà été réservés pour héberger les forces de police, entre la semaine prochaine et le 15 février.” Une opération ridicule même si elle est approuvée par une majorité de Français (mais on ne gouverne pas avec des sondages) qui eux aussi veulent instrumentaliser Notre-Dame des Landes pour se consoler de l’inaction de l’État dans les banlieues. Bref ce qu’on ne peut pas pénétrer dans les banlieues ni même stopper les tueries entre bandes (dernièrement à Paris et à Marseille) les Français comme les pouvoirs publics veulent casser du zadiste. En plus une attitude irresponsable car il est clair que si la perspective d’un nouvel aéroport est abandonnée la plupart des zadistes perdront en même temps la motivation de leur mobilisation. Irresponsable surtout parce que cette opération essentiellement médiatique pourrait provoquer des morts et des blessés complètement inutiles. À entendre l’intelligentsia, l’État de droit doit être respecté et c’est pratiquement la troisième guerre mondiale qui doit être décrétée à Notre-Dame des Landes.

Affaire Richard Ferrand : l’enfumage du chef de la majorité présidentielle

Affaire Richard Ferrand : l’enfumage du chef de la majorité présidentielle

Pour résumer, la compagne de Richard Ferrand a vendu un bien immobilier qu’elle ne possédait pas à la mutuelle dont Ferrand était directeur général qui a été financé (via un loyer) et rénové (250 000euros) par la dite mutuelle et a permis à la compagne de Ferrand de faire uen énorme plus value et sans risque financier. S’y ajoute des contrats douteux passée avec des proches, aussi un petit salaire de 1250 euros perçus par Ferrand pendant 5 ans alors qu’il était député.Résumé de laffaire par France info, dans sa première communication, le procureur de la République ne trouvait rien, dans les révélations du Canard enchaîné, qui justifiait l’ouverture d’une enquête. Alors que l’actuel ministre était Directeur général des Mutuelles de Bretagne et à la recherche d’une nouvelle adresse pour un centre de soins à Brest, le conseil d’administration de la mutuelle a choisi parmi trois propositions, et à l’unanimité, des locaux loués par une société immobilière, la Saca, qui n’existait pas encore au moment où elle a obtenu le marché. Une entité qui est la propriété de la compagne de Richard Ferrand, Sandrine Doucen. Cette dernière a déposé les statuts de sa SCI après le vote, et n’a acheté les locaux qu’ensuite, alors qu’elle avait déjà la certitude de les louer.  Mais l’avocat qui a fait ce montage a depuis dénoncé, dans Le Parisien, un « enfumage » de la part du ministre : « La vraie question, c’est pourquoi Richard Ferrand n’a pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle. Elle faisait un prêt, engageait des travaux et se retrouvait, quinze ans plus tard, propriétaire d’un bien largement fructifié. Là, c’est la compagne de Richard Ferrand qui se retrouve dans cette position. »  C’est Libération qui s’interroge sur la méthode de sélection de ce local. Le quotidien révèle que le bail proposé par la compagne de Richard Ferrand était en concurrence avec deux autres offres :  »16,60 euros le m2 pour un local de la rue Colbert, 12 euros pour celui de la rue Dourjacq, et 9,20 euros pour celui de la compagne de Ferrand, rue George-Sand à Brest, qui sera retenu ». Mais Libération note que ces prix n’intègrent pas les travaux. Et avec ceux engagés dans le local retenu (250 000 euros), la proposition perd de l’intérêt. Résultat : dix ans après la signature du bail, le prix au m2, travaux compris, de l’offre de la compagne de Richard Ferrand, sera toujours plus important (14,70 euros) que l’offre de la rue Dourjacq (13,80 euros). Pourquoi, alors, avoir choisi cette offre ? Sollicitée par Libération, la Directrice générale des Mutuelles, Joëlle Salaün, n’a pas donné de réponse. Quand il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand n’a pas seulement permis à sa compagne, Sandrine Doucen, d’acquérir des locaux à peu de frais. Selon Le Monde, sa compagne a également été employée par les Mutuelles pour des consultations juridiques régulières, et comme assistante de Richard Ferrand lui-même « au tournant des années 2000″. Quant à l’ex-femme de ce dernier, Françoise Coustal, elle a également bénéficié de contrats avec les Mutuelles de Bretagne. Artiste plasticienne, elle a remporté au moins trois fois des marchés pour l’aménagement de locaux gérés par le réseau. Dont les fameux locaux appartenant à la nouvelle compagne de Richard Ferrand. Mais aussi une résidence médicalisée pour les malades d’Alzheimer située à Guilers, près de Brest, pour laquelle elle a « conçu des installations sonores et visuelles », entre septembre 2009 et décembre 2010. Là encore, rien d’illégal, souligne Le Monde, d’autant que le couple a divorcé en 1994. Un autre collaborateur de celui qui était alors député du Finistère a attiré l’attention du Monde : jusqu’en 2014, il a employé comme assistant parlementaire Hervé Clabon, qui n’est autre que le compagnon de celle qui a succédé à Richard Ferrand à la Direction générale des Mutuelles de Bretagne, Joëlle Salaün. Dans le même temps, celle-ci a continué de rémunérer Richard Ferrand comme chargé de mission auprès d’elle, pour 1 250 euros par mois, de 2012 à 2017.

 

 

Affaire Ferrand relancée

Affaire Ferrand relancée

 

 

 

L’affaire Ferrand rebondit avec l’enquête du parquet financier.  On se souvient que le tribunal de Brest avait enterré l’affaire notamment aux motifs de la prescription de certaines infractions. Pas vraiment un blanchiment!  Justement. L’association Anticor conteste la prescription des faits qui ont permis de classer sans suite le dossier. L’association a donc  déposé plainte à Paris pour relancer l’enquête sur le chef de file des députés LREM. Elle vise à obtenir la désignation – quasi-automatique – d’un magistrat pour enquêter sur l’affaire du bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. « Nous attendons l’ouverture d’une instruction, pour qu’il y ait un procès, car nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse du procureur de la République de Brest », avait  déclaré Jean-Christophe Picard, président de l’association. Après le classement sans suite, Anticor s’est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires « d’une grande complexité ». Dans un des volets de l’affaire, un possible délit de prise illégale d’intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Richard Ferrand, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, s’est toujours défendu de tout conflit d’intérêts. Devenu chef du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale après avoir dû quitter son poste de ministre de la Cohésion des territoires, il s’était félicité de la décision du parquet de Brest, estimant avoir été « lavé de tout soupçon ». Le président de l’Assemblée nationale François de Rugy (LREM) s’était demandé jeudi si Anticor « ne faisait pas perdre du temps à la justice »avec cette nouvelle plainte. « Il faut peut-être savoir s’arrêter, quand même », a-t-il réagi sur franceinfo. Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné le 24 mai dernier, Richard Ferrand, 55 ans, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne, selon la plainte d’Anticor. Il serait temps qu’en marche s’interroge sérieusement sur le maintien de Ferrand dans ses fonctions et abandonne la langue de bois sur cette affaire comme le fait, De Rugy,  le président de l’assemblée nationale.

Information judiciaire : « ça m’agace » Ferrand)

Information judiciaire : « ça m’agace » Ferrand)

  • Ça m’agace a déclaré Richard Ferrand qui a cependant a estimé mardi que la décision du parquet national financier relevait du cours normal de la procédure judiciaire. “Aujourd‘hui vous comme moi nous ne connaissons qu‘une seule décision de justice, celle qui reconnaît par le classement sans suite que je n‘ai rien commis d‘illégal ni d‘immoral”, a-t-il réagi sur le plateau de BFM TV. “Ensuite, une association a souhaité poursuivre et s‘acharner. Comme on est en droit français dans une logique qui fait que quand quelqu‘un dépose une plainte, on l‘examine, moi j‘ai confiance dans la justice de mon pays, j‘ai ma conscience et donc la justice doit passer”, a-t-il poursuivi. “Ca m‘agace évidement, quand on est mis en cause et que l‘on sait au fond de soit que l‘on a rien commis, c‘est agaçant”, a-t-il ajouté. Juridiquement Richard Ferrand est lavé  dans l’affaire des mutuelles de Bretagne qu’il a dirigée  de 1998 à 2012 grâce à un jugement t « sur mesure » du tribunal de Brest qui laisse pantois !  Reste que la motivation du tribunal paraît un peu douteuse. Le procureur de la république a en effet considéré que l’affaire  pouvait être classé sans suite au motif qu’il n’a pas commis d’infraction au code de la mutualité et qu’il n’était pas avéré que les mutuelles Bretagne assume un rôle de service public. Le procureur de Brest a donc annoncé le classement sans suite de l’enquête visant Richard en invoquant notamment la prescription. «Les infractions d’abus de confiance et d’escroquerie» ne sont, elles, «pas constituées, faute d’un préjudice avéré», a-t-il précisé. S’agissant d’un éventuel délit de prise illégale d’intérêts, «la question est apparue complexe» et «le parquet de Brest aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire», a expliqué le procureur de Brest, Jean-Philippe Récappé. «Il convenait toutefois de vérifier au préalable si l’infraction éventuelle (…) n’était pas prescrite», ce qui est le cas depuis le 19 juin 2015», a-t-il souligné. Dans cette affaire, révélée par le Canard Enchaîné le 24 mai dernier, Richard Ferrand, est soupçonné d’avoir favorisé sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. Le 19 juin, il était contraint de démissionner de son poste de ministre de la Cohésion des territoires. Force est de constater les explications du procureur sont assez alambiquées. Les mutuels de Bretagne n’appartiennent pas juridiquement un service public mais dans les faits elles en assurent le rôle. ” Le parquet dit qu‘il aurait pu envisager l‘ouverture d‘une information pour prise illégale d‘intérêt, mais souligne que la jurisprudence ne permet pas d‘affirmer que les Mutuelles de Bretagne ont effectué une mission de service public au sens du droit pénal et que l‘infraction éventuelle est prescrite !

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Suppression de la cour de justice de la république, enfin !

Suppression de la cour de justice de la république, enfin !

François Hollande avait promis, Macon le réalisera : il supprimera la cour de justice de la république espèce de juridiction hybride qui permet d’ailleurs le plus souvent d’enterrer notamment les affaires de politico-financière . Avec une réserve toutefois, les juridictions ordinaires auront à  juger la vie privée des ministres mais pour ce qui concerne le domaine public il faudra attendre que les ministres aient quitté la fonction pour les soumettre aux autorités judiciaires. Une position finalement assez bâtarde car on voit mal pourquoi les ministres resteraient protégés le temps de leur fonction à moins d’espérer que le temps ne fasse son ouvrage, ce qui est souvent le cas. D’un point de vue constitutionnel, on voit mal pourquoi pourrait être retenu cette exemption de responsabilité ministérielle d’autant que le concept n’existe pas réellement. De quoi sont exactement responsables les ministres dans leur fonction ? Sur quels critères se fonder apprécier leur efficacité au contraire leurs erreurs voir leur déviance ou leur faute ? Si cette réforme aboutissait, elle renverrait donc les ministres accusés de crimes ou délits vers des juridictions de droit commun. Sauf qu’Emmanuel Macron a apporté lundi une précision d’importance : à ses yeux, les ministres doivent « être naturellement jugés comme tous les citoyens dans leur vie non-ministérielle ». Mais pour ce qui est du temps de leur « action » au gouvernement, ils doivent être « protégés légitimement ». Autrement dit : les ministres seront des justiciables ordinaires… une fois leur départ du gouvernement.  »Notre pays a besoin d’un exécutif audacieux et non d’une génération de prudents ou d’empêchés qui, dans l’exercice de leurs fonctions, seraient freinés sans cesse par la perspective de procédures pénales », a justifié Emmanuel Macron. Et d’ajouter qu’ »une réponse ferme ne doit pas passer par une juridiction d’exception mais plutôt par une définition plus précise de ce qu’est la responsabilité ministérielle ».

 

Patrimoine de David Douillet : le champion des pièces jaunes qui sait amasser en douce

Patrimoine de David Douillet : le champion des pièces jaunes qui sait amasser en douce

Finalement Bernadette Chirac aura eu raison de prendre pendant longtemps comme parrain des pièces jaunes la fourmi David douillet. L’ancien champion de judo reconverti dans la politique ‘s’est apparemment bien s’y prendre pour  amasser sans trop afficher. S’agit-il de pièces jaunes ou de métal du même nom ? Toujours est-il que la Haute autorité pour la transparence de la vie publique lui reproche une fausse déclaration du fait de l’omission d’une partie substantielle du patrimoine », Le communiqué précise ainsi que « la Haute Autorité a jugé nécessaire de porter ces faits, susceptibles de constituer des infractions pénales, à la connaissance du procureur de la République de Paris et lui a transmis l’ensemble du dossier ». De source proche du dossier, il s’agit de la sous-évaluation de différents éléments du patrimoine de David Douillet, également à la tête d’une société. Les évaluations de plusieurs biens mobiliers et de sa société Double D Import (équipements de sport) seraient en cause.

Wauquiez inaudible

Wauquiez inaudible

Avec son interview au journal du dimanche ce devait être une rentrée fracassante pour le nouveau responsable des Républicains. C’est en tout cas qu’il avait annoncé. Force cependant et de constater que cette grande déclaration est passée sous la table de la plupart des grands médias. Il faut dire que Wauquiez n’y va pas avec le dos de la cuillère, l’opposition est totale, frontale, proche de celle de Mélenchon ou de Marine Le Pen tous les sujets. L’excès ne rend pas très crédible la critique surtout celle concernat  l’approche de Macon qu’il considère comme typiquement technocratique et parisienne. Une critique qui peut nourrir des interrogations quand on sait que lui-même est énarque et qu’il a été en son temps parachuté dans la circonscription du centriste de  Jacques barrot. Si les médias n’ont pas retenu grand chose de la première attaque de Vauquiez contre le gouvernement par contre ils ont noté les départs de Dominique Bussereau et de l’ancien ministre Alain Juppé, l’un comme l’autre pas trop rassurés par les intentions droitières de Laurent Wauquiez qui dans son interview au JDD  dénonce pêle-mêle un « acharnement du gouvernement contre les classes moyennes« , un « mépris du président pour la France des territoires » ou une « une approche typiquement technocratique » en matière de sécurité routière. « Cette rentrée s’ouvre (…) sur une augmentation de la dépense publique et une hausse massive de la CSG », déclare-t-il. « La hausse de la CSG, c’est 23  milliards d’euros d’impôts en plus ! C’est cela, le cadeau de début d’année de Macron « La dépense publique continue à augmenter. La violence contre les policiers ? Aucune décision n’a été prise. La lutte contre le travail détaché ? Une fois passés les effets d’annonce, on s’aperçoit que rien n’a changé », poursuit-il.  On cherche à raconter aux Français un monde virtuel bien éloigné de leur vie quotidienne », déclare encore Laurent Wauquiez. Tout l’enjeu pour le nouveau chef de file de LR est de trouver le ton juste, à même de lui donner ses galons de premier opposant à Emmanuel Macron, tout en évitant un exode des cadres les plus hostiles à sa stratégie droitière. Dans cette perspective, il a annoncé au JDD son souhait de confier la présidence du Conseil national du parti – le parlement interne – à l’ancien député Jean Leonetti, une figure plutôt consensuelle à droite. La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, avait auparavant refusé ce même poste par souci de conserver son indépendance vis-à-vis de Laurent Wauquiez, dont elle critique les orientations. L’élection de ce quadragénaire ambitieux, avec le soutien de près de 75% des adhérents au premier tour, n’a pour l’heure entraîné que des départs au compte-gouttes, comme celui du président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand. Dimanche, l’ancien ministre Dominique Bussereau, fidèle d’Alain Juppé et proche de Jean-Pierre Raffarin, a fait savoir qu’il se mettait « en congé » de LR, au moins jusqu’aux élections européennes de 2019. Lundi c’était au tour d’Alain Juppé d’annoncer lui aussi sa mise en congé

 

Parquet : Macron refuse l’indépendance

Parquet : Macron refuse l’indépendance

 

 

L’énarque ne veut sans doute pas perdre le pouvoir qu’à l’Etat sur la justice. Preuve que le libéralisme de Macron et fortement teintée d’étatisme. Face à la demande des représentants du personnel judiciaire, Macon répond nettement : non il n’y aura pas d’indépendance du parquet. Les juges du parquet continueront d’être nommés par le ministre et de dépendre de son autorité. Les éventuels espaces d’ indépendance seront à définir dans ce cadre seront à définir dans ce cadre. Autant dire que l’espace sera très réduit. Un sujet sur lequel ont longuement insisté le procureur général, Jean-Claude Marin, et le premier président de la Cour de cassation, Bertrand Louvel, lors de l‘audience solennelle de début d‘année de cette instance judiciaire, la plus haute en France, en présence du chef de l‘Etat. Bertrand Louvel a ainsi demandé un “alignement complet” du statut des magistrats du parquet sur ceux dits du “siège”, qui sont chargés de rendre la justice. Il y va notamment, selon lui, de la crédibilité du système judiciaire français à un moment où la justice s‘internationalise de plus en plus. Les magistrats du parquet “attendent avec impatience d’être enfin débarrassés du soupçon que des réformes inachevées laissent encore planer”, a renchéri Jean-Claude Marin, pour qui “il n‘existe aucun argument solide justifiant qu‘il faille garder un lien entre l‘exécutif et le ministère public”. Emmanuel Macron a répondu par une fin de non-recevoir au nom de la mission des parquets au carrefour des politiques publiques par la mise en œuvre de la politique pénale décidée par le gouvernement et de l‘activité juridictionnelle. “Le parquet doit continuer à mes yeux à appartenir à une chaîne hiérarchique dont le sommet est une autorité qui porte cette responsabilité politique, l‘assume, car c‘est l‘exécutif qui est dépositaire du mandat du peuple”, a-t-il fait valoir.

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