Archive pour la Catégorie 'politique'

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Après « en marche », « En mouvement » avec Juppé !!!

Après « en marche », « En mouvement » avec Juppé !!!

 

Nouvelle preuve de la recomposition politique avec Juppé qui se considère désormais en « mouvement”. En clair comme d’autres responsables des Républicains, Juppé se prépare à créer de manière plus officielle une tendance qui s’opposerait à l’ultra droitisation de  Wauquiez voire à rechercher des convergences avec Macron notamment lors des élections européennes. Il apparaît de plus en plus clairement que tout oppose Juppé et Vauquiez  et qu’à l’inverse de nombreux points de convergence existent  entre Macon et Juppé tant sur le plans socio-économiques, que sur le plan européen ou encore sur le plan sociétal. Pas étonnant, si le Premier ministre choisi par Macon est un ancien proche de Juppé. Juppé s’interroge sur les alliances possibles, il observe au passage que le mouvement en marche n’est pas réellement un parti politique mais une organisation hors-sol. Il considère donc il y a peut-être une opportunité pour un regroupement organisationnel et politique Le  rassemblement pourrait se faire autour d‘Emmanuel Macron, d‘Edouard Philippe ou d‘une personnalité encore membre des Républicains (LR), comme Valérie Pécresse ou Xavier Bertrand.  “Je ne suis pas En marche, mais je ne suis pas non plus immobile. Disons que je suis en mouvement”, déclare-t-il, sans dire si ce “mouvement” pourrait le conduire à terme à quitter son parti d‘origine. “La droite n‘est pas soluble dans En marche! et la démocratie française a besoin de la droite républicaine. Ce que je veux reconstruire, c‘est une alternative face à Emmanuel Macron ; les Français ont le droit au choix”, ajoute-t-il. Alain Juppé et Laurent Wauquiez divergent notamment sur la vision de l‘Union européenne, le second ayant abandonné le fédéralisme de ses débuts pour une posture nettement plus critique vis-à-vis de la construction européenne actuelle. Dans Le Figaro, il plaide pour l‘adoption d‘un “traité de refondation” qui serait soumis, en fin de processus, à un référendum.

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LREM : démission du fait des élites déconnectées

 

100 marcheurs qui demissionnent de LREM pour protester contre le manque de démocratie d’un parti qui relève davantage d’un club de fans que d’une organisation politique. Plus grave encore à peine 10 % des militants du début sont encore actifs. En cause, le fait que les structures de base ne jouent strictement aucun rôle dans l’orientation du parti. Le seul rôle de ces structures de base et des militants et de lire les communiqués nationaux et de les diffuser. Les responsables nationaux de la république en marche rétorquent que cette démission collective relève de l’épaisseur du trait (Griveaux sur BFM). On  considère le phénomène comme complètement anecdotique puisque le mouvement compterait 384 000 adhérents et que ce ne sont pas 100 démissions qui vont le déstabiliser. La vérité c’est que la république en marche ne compte certainement pas 384 000 adhérents. Ce chiffre est le total de ceux  qui a un moment ou à un autre ont apporté leur soutien à Macron mais il ne s’agit pas d’une véritable adhésion puisque cette adhésion n’est pas renouvelée chaque année et qu’elle ne nécessite pas de verser une cotisation. En fait c’est une addition de noms, une sorte de pétition. Non seulement les structures de base n’ont aucun rôle,  aucune responsabilité mais en plus le niveau national a désigné des référents locaux, sorte de commissaire politique représentant d’une direction autoproclamée. Dans une tribune publiée mardi sur le site de franceinfo, ces “100 démocrates” autoproclamés dénoncent ce qu‘ils considèrent comme un manque de démocratie au sein du mouvement dont quelque 800 membres – parlementaires, élus, référents et 200 militants tirés au sort – se réunissent samedi à Lyon. Parmi les démissionnaires figurent Tiphaine Beaulieu, présidente de la confédération des Marcheurs de la République, et Emmanuel Drouin, élu municipal de Segré (Maine-et-Loire). Tiphaine Beaulieu a expliqué vouloir quitter un “parti d’élites, complètement déconnecté des réalités”. “Moi, personnellement, ce que je rejette, c‘est l‘abus d‘autorité, l‘autocratie, l‘arrogance, la politique de l‘entre soi”, a dit à Reuters celle qui était il y a quelques mois la porte-parole du collectif des “Marcheurs en colère”. Ils affirment ne pouvoir “continuer au sein d‘un mouvement ou parti sans ligne politique qui n’a pas su s’appuyer sur les piliers de la démocratie et qui a nié avec arrogance et mépris l’intelligence du peuple”. Dans sa profession de foi, Christophe Castaner dit son vœu de “réinventer” le parti dont il entend “préserver la voix singulière” face au pouvoir. Il aura du travail car il faudra transformer le club de supporters de Macon en organisation politique réellement démocratique.

Macron : encore un plan banlieue !

Macron : encore un plan banlieue !  

 

Après Chirac, Sarkozy, Hollande,  Macron  annonce lui aussi son plan banlieue. Ce sera le 11e plan banlieue !  Difficile d’être en désaccord avec les considérations générales qui justifient ce plan mais on a déjà entendu des discours assez proches. Reste à savoir si ses intentions seront suivies de mesures effectives et significatives. De toute manière,  la problématique n’est pas simple car il faut prendre en considération des dimensions sociales, économiques, culturelle s et sécuritaires.  L’annonce de ce plan banlieue est aussi l’occasion pour Macron de rééquilibrer un peu sa politique à gauche car jusqu’alors il a surtout donné l’impression d’après les sondages de marcher surtout sur la jambe droite. Une question de pédagogie car la dialectique de Macron apparaît souvent trop techno, comme celle du gouvernement ou des représentants de LREM. Un problème de fond aussi lié aux disparités entre les mesures de nature économique et les mesures sociales. Macon annonce donc Un “plan de mobilisation générale”, fruit d‘une concertation entre l‘Etat, les collectivités locales et les acteurs du terrain, sera présenté d‘ici février et se concentrera sur une dizaine de quartiers “particulièrement en difficulté”. “Ceux qui habitent les villes les plus pauvres sont des enfants de la République, ils ont droit à la même réussite que les autres”, a dit le chef de l‘Etat lors d‘un discours dans le quartier de la Bourgogne à Tourcoing. “Ils ne demandent pas de l‘aide, des subventions, des contrats de seconde zone, des dispositifs spécifiques”. “Ils veulent qu‘on leur apporte la possibilité d‘accéder à la même chose que les autres”, a-t-il ajouté. Il s‘agit donc de “ramener le droit commun dans les quartiers afin que chacun ait accès aux mêmes services” et de “rétablir ce socle minimal qui a parfois été oublié”. Quarante ans après le premier “plan banlieue” – qui a été suivi de dix autres aux succès mitigés -, les quelque 1.500 quartiers politique de la ville (QPV) continuent d‘afficher un taux de chômage près de trois fois supérieur au taux national et un taux de pauvreté de 40%. Ces quartiers comptent par ailleurs toujours deux fois moins de médecins généralistes, près de cinq fois moins de crèches et de nombreux services publics ont au fil des ans disparu. Pour y remédier, Emmanuel Macron propose notamment le dédoublement des classes de CP dans les zones REP+ – effectif depuis la rentrée -, la mise en place de la police de sécurité du quotidien – qui sera expérimentée sur certains territoires début 2018 – et le doublement des maisons de santé. Pour favoriser l‘accès de tous à l‘emploi, le chef de l‘Etat mise sur les “contrats francs” – un dispositif qui accorde une prime aux entreprises embauchant un habitant d‘un quartier populaire – dès 2018 via une phase d‘expérimentation avant une généralisation en 2020. Ce plan banlieue constitue un enjeu pour Emmanuel Macron, accusé depuis le début du quinquennat de favoriser les plus aisés, notamment par des élus locaux échaudés par la baisse des aides au logement et la diminution du nombre de contrats aidés.

Sondage Soutien Macron : surtout le centre et la droite

Sondage Soutien Macron : surtout le centre et la droite

 

Emmanuel Macon qui souhaitait être ni de droite,  ni de gauche est en fait  faite de plus en plus soutenu par la droite et le centre tendis que le soutien de la gauche devient très minoritaire. Une baisse dans cette dernière catégorie qui ne cesse de s’accroître. Ainsi dans le dernier sondage Viavoice, les sympathisants de gauche ne sont plus que 27 % à approuver la politique du président de la république en novembre alors qu’ils étaient 34 % en septembre. Par contre,  cette politique est plébiscitée par les sympathisants du centre 91 % à applaudir les orientations du chef de l’État alors qu’ils étaient 86 % en septembre. De la même manière,  Emmanuel Macon progresse aussi à droite passant de 41 % de soutien en septembre à 46 % en novembre. Il semble bien que le président de la république ait  du mal à se défaire d’une image de président des riches. En cause sans doute, le un manque d’équilibrage entre les mesures sociales et les orientations économiques mais aussi une certaine attitude condescendante voir méprisante  à l’égard de ceux qui ne partagent pas son point de vue. Une attitude générale des élites  d’en marche qui ont tendance à mépriser toute (y compris à l’intérieur de leur propre parti). Il faudra sans doute revenir à des conceptions plus démocratiques, moins techno est moins élitistes. Sinon la république en marche prend le risque de ne pas exister localement et d’enregistrer  une sérieuse claque aux élections locales sans parler des conséquences sur la baisse de popularité du président de la république.

LREM : un club d’élus nationaux et/ou de supporters d’Emmanuel Macron ?

LREM : un club d’élus nationaux et/ou  de supporters d’Emmanuel  Macron ?

 

 

 

On peut éventuellement comprendre que la république en marche, mouvement construit à la hâte lors de l’élection d’Emmanuel  Macon présente un caractère très vertical, c’est-à-dire très centralisé. Les responsables nationaux ont été désignés par le sommet, lui-même auto proclamé. De même pour les députés.  Ce caractère centraliste sera confirmé lors du  congrès qui va approuver la nomination de Castaner  à la tête de la république en marche, une nomination décidée Emmanuel Macon. Pour l’avenir il faudra sans doute revenir à des conceptions plus démocratiques, moins technos est moins élitistes. Sinon la république en marche prend le risque de ne pas exister localement et de prendre une sérieuse claque aux élections locales sans parler des conséquences sur la baisse de popularité du président de la république.,   Au-delà du fonctionnement contesté  du « parti » En Marche se pose surtout la question du risque politique lié à l’ultra personnalisation du pouvoir. Hors Emmanuel Macron, aucun dirigeant, aucun ministre, aucun dirigeant  ne parvient à incarner le changement politique voulu par les français lors des dernières élections. Au plan national, les ministres sont à peine connus, le Premier ministre lui-même manifeste une discrétion inédite sous la 5éme république. Plusieurs enquêtes ont montré que les électeurs ignoraient le plus souvent le nom de leurs députés .Au plan local, c’est le désert politique total, pas de vraie structure, pas de vie collective, pas d’implication dans les problématiques territoriales et pas de relais de la politique nationale. Les comités En Marche sont réduit à des clubs de supporters et pour la majorité n’ont plus aucune vie. Or les réformes économiques, sociales, environnementales et sociétales se heurtent nécessairement aux contradictions et au corporatisme de la société française. Face à ces  réactions En Marche ne dispose d’aucun outil politique de masse pour faire remonter à temps les sensibilités locales et sectorielles, pour apporter des contributions, pour faire partager les problématiques, pour expliquer l’objet des réformes et pour  relayer le discours du gouvernement. Pour schématiser, tout repose uniquement sur Emmanuel Macron. Or on sait que la vie politique échappe rarement à des aléas qui peuvent nuire gravement à la popularité voire remettre en cause  la légitimité d’un gouvernement.  L’hyper concentration du pouvoir, type parti communiste des années 50, qui peuvent expliquer les dégâts provoqués par les frondeurs de François Hollande-  constitue cependant un risque majeur : celui de voir s’écrouler aussi vite qu’il était monté le mouvement de réforme En Marche. De ce point de vue,  le fonctionnement proposé pour la « la république en marche » n’est ni acceptable démocratiquement, ni pertinent sur le plan politique. Principal  reproche,  notamment le fait que les adhérents (tirés au sort) ne représente que 25 % du principal organisme directeur de l’organisation. Les 75 % restants sont attribués aux grands élus politiques. Le biais c’est que précisément ces 75 % d’élus politiques n’ont pas été désignés par la base mais par le sommet. Par exemple les candidatures à la députation ont toutes été examinées et décidées par un petit comité central. Du coup, on se demande légitimement  si le mouvement la république en marche va vraiment se transformer en parti dont les responsables seront élus par les adhérents ou s’il ne restera pas une sorte de club de supporters n’ayant pas voix au chapitre. Notons que les référents départementaux, sorte de secrétaires départementaux sont  aussi désignés par le sommet. On objecte à la direction que c’est pour éviter les baronnies; pas sûr que des commissaires politiques désignés d’en haut soient plus démocratiques ! La future organisation est donc fortement teintée   de centralisme démocratique ;  elle est  dirigée en fait par des élus politiques non choisis par la base. Quant au site de la république en marche, seul lien avec les adhérents, c’est une sorte de très mauvaise et très partielle revue de presse.  La quasi absence de vie démocratique et de vie tout court s’est déjà traduite par un fait politique majeur à savoir une grande désillusion lors  des élections sénatoriales. Pas étonnant dans la mesure où les grands électeurs que constituent les maires  n’ont pratiquement pas été sollicités par des instances locales d’En  Marche.  On peut comprendre que dans l’urgence, En Marche ait mis en place un fonctionnement centralisé mais pour des raisons démocratiques et politiques, ce mouvement devra à l’avenir  se construire sur d’autres bases …ou prend le risque de disparaître aussi vite.

 

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LREM : démissions, « La démocratie n’est pas En Marche » !

LREM : démissions,  « La démocratie n’est pas En Marche » !

 

Par « 100 démocrates »

 

« En Marche ! Mouvement citoyen lancé par Emmanuel Macron en avril 2016, partait d’une conviction : « les Français devaient être au cœur de la vie politique, et non son décor.»En inscrivant cette promesse, dès la première ligne de la Charte des valeurs du mouvement En Marche, Emmanuel Macron a passé le plus formidable des contrats moraux avec les citoyens français. Les marcheurs sincères mus par une vision humaniste de l’engagement politique, se sont sentis compris. Ils allaient enfin pouvoir s’engager derrière un homme, avec la promesse d’en finir avec la politique comme profession réglementée et tout faire pour que les citoyens soient mieux associés aux décisions qui les concernent.

 

 Au- delà de l’action, la déception.

 

Respecter les lois de la République, ainsi que les règles élémentaires de la courtoisie, respecter d’autrui, l’honnêteté, la probité, s’engager à ne commettre aucune discrimination ou abus de pouvoir, signaler tout conflit d’intérêt, se dresser contre les corporatismes, transcender les intérêts particuliers et croire en l’intérêt général, étaient là les principes de la Charte pour avancer ensemble au sein du mouvement présidentiel.

 

Comment expliquer que les comités se soient vidés de leurs marcheurs cinq mois seulement après l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron ?Que s’est-il passé pour que certains de ces marcheurs authentiques et loyaux finissent par déposer plainte au cours de l’été contre le mouvement pour lequel ils se sont engagés sans compter ni leurs heures, ni leur temps ?Ces valeurs, des marcheurs ont tenté de les défendre, de les rappeler à la gouvernance de la République en Marche, pour empêcher que des opportunistes puissent entrer dans les arcanes du pouvoir, ce pouvoir si convoité, ce pouvoir qui trop souvent corrompt le libre jugement de la raison, et met sur la scène politique des hommes-

loups qui n’ont guère le souci de leurs semblables.

 

 La République en Marche, une grande muette !

 

Puisque le choix a été fait de ne contrôler aucune entrée et de permettre un accès libre à tous, il fallait donc dès le départ faciliter le travail de la gouvernance en installant des instances internes pour réguler les dérives et éviter aux vieux comme aux jeunes loups, qui avaient flairé la bonne affaire, de mettre hors-jeu la base militante lanceuse d’alerte sur ces jeux politiques pervers.

 

Aucune instance de régulation n’a été activée. Pire, les nouveaux statuts avec une représentativité très affaiblie de la base militante ne permettent ni la liberté d’opinion et d’expression, ni une critique interne du pouvoir contre ses propres abus.

 

Sous le poids des process marketing, des #LoveLaRem, #LoveLaTeamMacron, les piliers de la démocratie se sont effondrés entraînant dans leur chute l’engouement et la motivation des marcheurs.

 

Le prochain « sacre » de Christophe Castaner, élu à la tête du parti, avant l’heure en l’absence de concurrents, laisse peu d’espoirs aux militants en attente de démocratie.

 

Et malgré une profession de foi porteuse d’un futur fait de rêves, pour raccrocher la base militante, malgré une profession de foi porteuse d’une nouvelle promesse d’entendre la colère des concitoyens français, le mal est fait.

 

 La République en Marche entend mais n’écoute pas.

 

La gouvernance de La République en Marche a confondu entendre et écouter. Alors oui La République en Marche a des oreilles qui marchent bien et qui entendent tout, mais elle ne semble pas avoir ni les dispositions affectives ni la structuration psychique qui lui permettent de savoir écouter.

 

Entendre et écouter, la même différence que voir et regarder. Quand les uns ne concernent que les capacités physiques (le simple fait de posséder des organes sensoriels qui marchent), les autres font appel à des dispositions affectives et psycho-affectives

: J’écoute et je regarde celui auquel je prête de l’attention, celui que je considère comme mon semblable, celui que je considère comme digne d’être écouté et regardé.

La République en Marche est tout sauf bienveillante et empathique.

Ce n’est pas parce qu’elle a su mobiliser ces dispositions affectives comme des concepts marketing pour vendre le produit En Marche que La République en Marche est dotée de ces dispositions. Les marcheurs en colère ont bien tenté d’instaurer un dialogue, de proposer des pistes d’amélioration, d’inviter les acteurs à s’écouter jusqu’à solliciter un tiers pour ouvrir une médiation.

 

Le mépris et l’arrogance qu’ils ont essuyés, les menaces ou les tentatives d’intimidation ne sont pas des pratiques bienveillantes et laissent à penser que La République en Marche marche désormais sur la tête.

 

Nous espérons que Monsieur Castaner soit un excellent équilibriste qui pourra se contorsionner pour permettre à La République en Marche de retomber sur ses jambes.

 

 Passer du mythe de «l’Armée de l’An II   » au militantisme éclairé.

 

Entre le jeu des statuts, l’opacité des instances, la loterie du tirage au sort de ceux qui ne représenteront qu’un quart des voix au Conseil National, le jeu du chat et de la souris avec les instances ou les services ou les pôles de La République en Marche, les tirs aux pigeons sur les réseaux sociaux, les balles au prisonnier sur les boucles de communication telegram, nous avons pour notre part suffisamment joué au sein de l’expérimentation politique en Marche.

 

L’expérimentation est partie d’un postulat, d’une idée, de la volonté de construire un « nouveau monde politique ».Hormis les savants fous, les scientifiques savent en principe poser des limites à l’expérience menée : le cobaye humain volontaire, dont on aura recherché le consentement éclairé, ne sera mobilisé qu’en dernière instance et à la condition que toutes les sécurités aient été prises pour protéger son intégrité.

L’éthique, en tant que limites que l’on se fixe dans son rapport au monde et dans sa relation à autrui, est essentielle en sciences comme en politique si l’on veut chasser les pratiques de

«l’ancien monde  ».

 

Dommage que le Comité d’éthique de l’expérimentation politique en marche n’existe que sur le papier.

 

 

Dommage que le mouvement de La République en Marche qui refuse l’appellation de parti ne soit pas parvenu à sortir de l’expérimentation des mooc, des laboratoires d’idées, des protocoles, des process.

 

 

Dommage que La République en Marche n’ait pas su s’appuyer sur une démarche éthique responsable qui respecte les principes démocratiques : la liberté de conscience et

d’expression de ses militants.

 

 

Dommage que La République en Marche n’ait pas su mettre en avant une ligne politique affirmée proposant un corpus idéologique et assumant des convictions dans lesquelles les militants puissent se retrouver. Dommage qu’en faisant le choix d’un fonctionnement vertical et d’une gouvernance d’élites, qu’en méprisant les compétences et l’intelligence collective, La République en Marche se soit progressivement coupée de ses forces-vives.

 

En refusant le principe d’élections démocratiques consacré par la Révolution française de 1789 et par la Constitution de notre pays, pour permettre aux adhérents de la République en Marche de choisir leurs dirigeants, en imposant des directions autocratiques qui demandent aux adhérents de se satisfaire d’un budget dérisoire et indigne de 400 € par mois et par département, en organisant un système opaque et arbitraire de tirage au sort, en imposant un vote à main levée alors même qu’un vote à bulletin secret est sollicité, La République en Marche offense les principes fondamentaux de la démocratie avec un mode d’organisation digne de l’Ancien Régime. Les 100 humanistes que nous sommes, étudiants, ouvriers, universitaires, médecins, juristes, enseignants, travailleurs sociaux, retraités…qui faisaient la force de ce mouvement, partent justement pour ne pas se retrouver en souffrance éthique dans un vide idéologique navrant où seul demeure le jeu pervers de la courtisanerie, censé appartenir à « l’ancien monde politique ».

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Nucléaire- Hulot, l’écologiste du business

Nucléaire- Hulot,  l’écologiste  du business

 

Hulot, l’ancien animateur télé est populaire, c’est certain comme Mimi Mathis ou Michel Drucker mais ses compétences et ses convictions sont comme les montres de Salvador Dali : molles. Par contre, il sait gérer son image et surtout sa fortune  réalisée garce à son business écolo. Récemment épinglé par le Canard enchainé à propos du sulfureux financement de sa, Nicolas Hulot, ministre de l’écologie est mis en cause pour les profits personnels qu’il tire de son action en matière d’environnement. Il aurait retiré des centaines de millions d’euros en salaires et dividendes par an de sa société Éole qui s’appuie sur la promotion des produits Ushuaia. Nicolas Hulot aurait entretenu un long partenariat avec EDF, producteur et fournisseur d’électricité. « Jusqu’en 2012, EDF a versé 460.000 euros par an à la Fondation.  Mêmes liens avec Veolia, géant de l’eau et du traitement des déchets. « De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration », assure Le Canard enchaîné. Vinci, désigné pour construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et qui n’envisage « pas du tout » de ne pas le faire, a financé la Fondation à hauteur de 30.000 euros en 2014 et 2015. Le journal d’investigation cite également TF1, Bouygues Télécom, la SNCF et L’Oréal, pour des versements entre 30.000 et 250.000 euros chacun. Par ailleurs,  jusqu’à son arrivée aux affaires, Nicolas Hulot présidait encore « Eole », une société alimentée par les royalties des ventes des produits estampillés « Ushuaïa » (gels douches, shampoings…). La marque détenue par TF1 a cédé sa licence à des grandes entreprises comme les opticiens Atoll ou L’Oréal. Avec à la clé des contrats juteux pour la chaîne de télévision et son ancien animateur vedette. De 113.000 en 1992, « Eole » a vu ses gains grimper à plusieurs centaines de milliers d’euros dans les années 2000. Une véritable machine à cash pour le principal bénéficiaire de l’entreprise: Nicolas Hulot qui en est le seul salarié et en possède 99.9% des parts. Au total, c’est près de 3 millions d’euros que la société aurait accumulé en fonds propres. Un pactole auquel il faut encore ajouter le salaire que se verse Nicolas Hulot -290.000 euros en 2013- et les dividendes qu’il perçoit (66.000 euros).  Pourtant, les produits « Ushuaïa », qui font la fortune du ministre de la Transition écologique, ne sont pas particulièrement recommandables pour la planète. Au contraire. Comme le rappelle Le Canard Enchaîné, Greenpeace a placé en 2006 les produits de la marque Ushuaïa sur la « liste rouge » des produits chimiques dangereux. Il y a un mois, c’était le magazine « 60 millions de consommateurs » qui épinglait trois produits de la marque, dont un gel douche contenant « un grand nombre de colorants susceptibles de provoquer des allergies » et un déodorant renfermant du benzyle salicylate, une substance soupçonnée d’être… un perturbateur endocrinien.

 

Richard Ferrand (LREM) chevalier blanc de la fraude fiscale !!

Richard Ferrand  (LREM) chevalier blanc de la fraude fiscale !!

 

 

Chacun  sait bien que l’optimisation fiscale est un sport autorisé par la circulation des capitaux et la souveraineté des Etats en matière de fiscalité. L’optimisation fiscale est donc le plus souvent légale. On voit mal comment on pourrait la réprimer comme le propose notamment Richard Ferrand (président du groupe parlementaire kw) qui n’est pourtant pas un modèle de vertu financière.  Dans le concert des réactions politiques, c’est le concours Lépine des expressions les plus hypocrites. Ainsi le ministre du budget, Gérald Darmanin, n’a pas hésité à déclarer que le gouvernement prendrait des sanctions comme jamais à propos de l’évasion et de la fraude fiscales. Le ministre est même prêt à reprendre la proposition de Richard Ferrand chef parlementaire en marche qui va jusqu’à envisager la privation des droits civiques pour fraude fiscale en cas de circonstances aggravantes. Première observation,  le gouvernement a mis du temps pour s’exprimer à propos des dernières révélations sur l’évasion fiscale. En cause sans doute ses conceptions voire peut-être des ambiguïtés quant à la situation de certains membres de la majorité et du gouvernement. En outre,  la proposition de Richard Ferrand paraît relativement évasive voire burlesque pour ne pas dire autre chose. Deuxième  observation, la menace de supprimer des droits civiques existe déjà. Troisième observation Richard Ferrand n’est sans doute pas le mieux placé pour se faire le chevalier blanc de la morale financière. En effet dans l’affaire des mutuelles de Bretagne dont il était le patron il a permis à sa compagne de s’enrichir à bon compte. Contrairement à ce qu’il a affirmé il n’a pas été blanchi dans cette affaire mais le dossier a été enterré notamment pour des questions de prescription des faits. Quant à Gérald Darmanin, ministre du budget il entretient le flou artistique le plus total sur le plan sémantique en mélangeant évasion fiscale, optimisation fiscale et fraude fiscale. Et sa menace demeure très théorique.  Gérald Darmanin a déclaré  que “chacune” des révélations des “Paradise Papers” qui “concernera une entreprise française ou un contribuable français verra, à la demande du Premier ministre, évidemment le contrôle, le renseignement et la poursuite si cela effectivement est avéré”. Dans la plupart des cas les révélations des Paradise Papers ne révèlent aucune illégalité car les montages fiscaux pour la plupart légalement autorisée par les règles en vigueur concernant la circulation des capitaux. La fraude ne peut être considérée comme illégale que si elle contrevient précisément aux règles De ce point de vue l’évasion fiscale permise par l’optimisation ne peut être condamnée ni pénalement, ni civilement. Pour parler clair, les grandes déclarations tonitruantes de la plupart des responsables sont complètement hypocrites

Sondage Gouvernement : 64% de mécontents, pourquoi ?

Sondage Gouvernement : 64% de mécontents,  pourquoi ?

Macron ne bénéficie plus que d’un soutien de 38% des français (sondage Kandar) et 64% des Français se disent « mécontents  de l’action du gouvernement en ce qui concerne les  »questions économiques et sociales » révèle un autre  sondage Odoxa-Dentsu Consulting du 9 novembre  pour franceinfo. Plus globalement  Six Français sur dix (59%) se disent  « mécontents » de l’action du gouvernement d’Edouard Philippe depuis six mois. Pas étonnant que Macron ne soit plus soutenu que par 38% des Français. C’est surtout le domaine économique et social qui alimente les mécontentements. En cause sûrement un déficit de pédagogie et déséquilibre entre le champ social et le champ économique. Aussi le manque de vision d’avenir qui pourrait légitimer les réformes. Enfin une certaine suffisance des responsables d’en marche, souvent brillants mais comme Macron assez imperméables à toute critique. Bref un peu trop technos  et pas assez politiques. Difficile aussi de demander des efforts aux Français quand l’Etat lui-même n’a même pas réduit son train de vie (l’amélioration de l’équilibre budgétaire vient mécaniquement de la hausse de croissance).   Dans ces mécontents, 40% se disent « plutôt mécontents », et 19% « très mécontents ». 41% des Français s’en disent satisfaits, dont 4% « très satisfaits ».  L’irritation est particulièrement marquée au Front national (77% de mécontents) et à gauche (76% de mécontents). La satisfaction, minoritaire, est nettement plus forte en revanche auprès des sympathisants de droite (46% de satisfaits). Le gouvernement satisfait ainsi deux fois plus de sympathisants de droite que de gauche (24% de satisfaits). Le bilan détaillé du gouvernement par grands domaines d’action n’est pas aussi mauvais, précise le sondage. Sur quatre grands domaines d’action testés, trois d’entre eux bénéficient d’une majorité de jugements favorables, et un pâtit de jugements négatifs : 64% des Français se disent « mécontents «de l’action du gouvernement en ce qui concerne les  »questions économiques et sociales ». Sur l’Europe et l’international, tout comme sur la sécurité, 55% des sondés se disent satisfaits de l’action du gouvernement. Ils sont 52% de satisfaits contre 47% de mécontents sur les questions d’éducation.

Ce sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisé par internet les 8 et 9 novembre 2017, auprès d’un échantillon de 999 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 207 sympathisants de gauche, 119 sympathisants En Marche, 135 sympathisants de droite hors FN, et 175 sympathisants du FN. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession de l’interviewé, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Sondage popularité Macron nouvelle baisse, pourquoi ?

Sondage popularité  Macron  nouvelle  baisse, pourquoi ?  

La dernière enquête connue fait apparaître un nouveau tassement de la popularité du président de la république. Macron  a en effet vu sa cote de confiance dévisser de 57 % à 38 % dans le baromètre Kantar Sofres-Onepoint de novembre comme  François Hollande qui avait fortement dévissé à l’automne 2012. En six mois, sa cote de confiance était passée de 55 % à 36 %. Depuis juin 2017, l’actuel locataire de l’Elysée a vu sa cote de confiance chuter de 57 % à 38 %. La même ampleur: 19 points de moins en six mois. Plusieurs raisons à ce tassement qui devient inquiétant pour la crédibilité des réformes. D’abord et surtout l’hypercentralisation du pouvoir ce qui rend Macron responsable de tout. Lui-même fait tout pour incarner seul le changement. Macron fait tout, contrôle tout même son parti réduit à un club de supporters avec à sa tête un responsable désigné par l’Elysée. Partout Macron impose le silence et une discipline de fer. Du coup,  les autres responsables sont à peu près transparents. Quand ils s’expriment,  c’est la langue de bois utilisée seulement pour paraphraser Macron. Autre élément la manque de pédagogie sur l’équilibre entre les mesures économiques et sociales. Le problème, c’est que Macron n’est plus considéré comme un président de droite pour les sympathisants de cette tendance mais n’est pas non plus considéré  comme un président de gauche par cette autre tendance. En fait pas de droite et pas de gauche donc nulle part. Heureusement pour Macron les partis d’opposition sont à peu près tous en décomposition d’où la faible légitimité de leurs critiques à l’égard de la politique gouvernementale.   La baisse de ce mois-ci vient principalement de la défiance des sympathisants de droite. Malgré le qualificatif de «Président des riches» qui lui a été accolé avec succès par Jean-Luc Mélenchon, les catégories aisées constatent qu’elles vont devoir payer davantage que les autres, notamment avec la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière. Du coup, ces catégories n’ont plus confiance en Macron: (- 11, 45 % en un mois). Tout comme les sympathisants LR, qui ne voient plus en lui un Président de droite: - 10 points en un mois. En cause sans doute aussi la concentration extrême du pouvoir sur un seul homme. Une incarnation excessive qui pourraiat affecter les réformes.

 

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Les Républicains : attention à la secte (Sarkozy)

Les Républicains : attention à la secte (Sarkozy)

 

Sarkozy  qui officieusement soutient Vauquiez met cependant ce dernier en garde : le parti risque de devenir une secte s’il se radicalise de manière excessive. En clair les républicains risquent de perdre leurs partisans du centre et les libéraux. . Vendredi soir à Nancy, Nicolas Sarkozy, qui remettait la Légion d’honneur à Valérie Debord, y est aussi allé de sa petite phrase. « Celui qui ne rassemble pas, qui pense qu’une famille politique c’est une secte, ne peut pas défendre ses convictions », a-t-il déclaré, comme le rapporte Le Parisien samedi. Un peu plus loin, l’ancien président a poursuivi avec une métaphore : ‘La famille, ça ne marche pas à tous les coups, mais on a besoin de la famille pour vivre. »  « Ce n’est pas une critique, mais c’est plutôt un encouragement à rassembler », a commenté dans les colonnes du journal Brice Hortefeux. Selon un ténor LR proche de Laurent Wauquiez et de l’ex-président cité par le quotidien, « Nicolas Sarkozy lui donne des conseils, mais je ne suis pas sûr que Laurent les suive ». L’exclusion récente du parti de plusieurs leaders des Constructifs a accentué les tensions à droite. Plusieurs voix se sont élevées contre la bienveillance accordée dans le même temps au président de Sens commun, Christophe Billand, malgré sa main tendue à Marion Maréchal-Le Pen. « Le parti Les Républicains fait [...] honte aux valeurs du gaullisme et du rassemblement », a récemment considéré Christian Estrosi, alors que Fabienne Keller a déploré « le sectarisme », « maladie de notre système politique ».

 

Brexit : l’hypothèse d’une absence d‘accord (Barnier)

Brexit : l’hypothèse d’une  absence d‘accord (Barnier)

Michel Barnier, négociateur de l’Union européenne  pour le Brexit évoque l’hypothèse possible d’uen rupture brutale avec la Grande Bretagne. Une rupture sans accord. Il ménage aussi l’avenir en déclarant aussi que le scénario d’un maintien du Royaume Uni dans l’UE n’est pas complètement impossible. Cependant la rupture sans accord paraît plus vraisemblable car le Royaume Uni ne veut toujours pas entendre parler d’uen facture à régler à moins que l’Union européenne n’accorde des facilités pour le commerce avec les britanniques.  Michel Barnier met par ailleurs en garde contre ce scénario. « Un échec des négociations aurait des conséquences sur de multiples domaines, rien que sur la capacité des avions britanniques à atterrir en Europe, le Royaume-Uni quittant le ciel unique, ou sur celles des chiens et des chats à traverser le Channel! », prend-il pour exemple. Le négociateur de l’UE laisse une porte ouverte : « La seule hypothèse de commerce sans friction serait que le Royaume-Uni reste dans l’union douanière et dans le marché unique [...] C’est une option qui, pour nous, est encore possible. » Puis de regretter : « Mais le gouvernement de Theresa May a préféré quitter le marché unique et l’union douanière, et s’en tenir seulement à un accord commercial. »

« J’arrête la politique » (Raquel Guirado)

« J’arrête  la politique » (Raquel Guirado)

 

 

Dans une  interview au JDD Raquel Garrido déclare qu’elle arrête la politique. Le motif officiel serait que son  travail de chroniqueuse à la télé serait incompatible avec son poste de porte parole des Insoumis. En réalité, elle part aussi parce que contestée à intérieur des Insoumis avec ses affaires de non paiements de cotisations légales aussi avec sa décision de continuer à occuper un logement social. Pour preuve des différents internes chez les Insoumis, Raquel Guirado ne se présentera pas aux élections européennes de 2019. dans le JDD, elle explique le choix qu’elle fait ni en raison des récentes polémiques, ni sur demande du leader de La France Insoumise. Mais en raison de sa nouvelle activité de chroniqueuse chez Thierry Ardison sur CNews : « Le CSA a comptabilisé mes passages à l’antenne en temps de parole France Insoumise, ce qui a créé un déséquilibre sur la chaîne. Le CSA m’a placée devant un dilemme. Soit renoncer à mon engagement politique, soit être décomptée FI. J’ai fait mon choix. Compte tenu de l’essor du mouvement, je considère que je n’y suis pas indispensable. A la télé, il y a si peu d’Insoumis, tandis qu’à la FI, des « Raquel », il y en a plein. » Elle indique avoir informé Jean-Luc Mélenchon tout en précisant qu’il ne lui a pas demandé de choisir entre télé et politique : « Jean-Luc Mélenchon apprécie mes passages dans l’émission et il est content que je m’épanouisse. Il m’a dit qu’il comprenait. » Dans le JDD, l’Insoumise revient également sur les récentes polémiques l’ayant concernée qui ne sont pour rien dans sa décision: « le CSA a exigé un retrait total de mes activités politiques ». Raquel Garrido confirme ainsi qu’elle ne sera pas candidate aux européennes en 2019. Interrogée sur sa réponse aux accusations du Canard enchaîné sur le Snapchat de Jeremstar, elle se défend… et attaque :  »Cette vidéo est un pied de nez à un petit monde journalistique agressif qui a ouvert une guerre contre moi »

Grande manif à Barcelone

 

Sans doute plusieurs centaines de milliers de manifestants à Barcelone pour protester contre l’emprisonnement d’anciens membres du gouvernemenet régional. En fait,  la position radicale du gouvernement central de Madrid favorise l’identité catalane. Certes les indépendantistes ne sont pas sans responsabilité dans cette crise mais le Premier ministre espagnol et son gouvernement ne cessent  de jeter de l’huile sur le feu. Les deux grandes associations catalanes favorables à l‘indépendance avaient donc appelé la population à participer à cette manifestation, sous le slogan “Liberté pour les prisonniers politiques!” Huit ex-ministres du gouvernement régional et les chefs de file de ces deux grandes associations sont toujours en détention pour sédition. Jeudi, le Tribunal suprême d‘Espagne a remis en liberté sous caution la présidente du parlement catalan, l‘indépendantiste Carme Forcadell, et quatre autres membres du parlement catalan. Un cinquième député a été libéré sans avoir à verser de caution.

Sondage popularité Macron : nouvelle baisse

Sondage popularité  Macron : nouvelle baisse

Macron  a vu sa cote de confiance dévisser de 57 % à 38 % dans le baromètre Kantar Sofres-Onepoint de novembre. Sa cote de confiance est toujours en berne et poursuit sa baisse ce mois-ci. Mais il bénéficie de la chute automnale de son prédécesseur: François Hollande avait fortement dévissé à l’automne 2012. En six mois, sa cote de confiance était passée de 55 % à 36 %. Le parallélisme avec Emmanuel Macron est troublant. Depuis juin 2017, l’actuel locataire de l’Elysée a vu sa cote de confiance chuter de 57 % à 38 %. La même ampleur: 19 points de moins en six mois. La baisse de ce mois-ci vient principalement de la défiance des sympathisants de droite. Malgré le qualificatif de «Président des riches» qui lui a été accolé avec succès par Jean-Luc Mélenchon, les catégories aisées constatent qu’elles vont devoir payer davantage que les autres, notamment avec la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière. Du coup, ces catégories n’ont plus confiance en Macron: (- 11, 45 % en un mois). Tout comme les sympathisants LR, qui ne voient plus en lui un Président de droite: - 10 points en un mois. En cause sans doute aussi la concentration extrême du pouvoir sur un seul homme. Une incarnation excessive qui pourraiat affecter les réformes.

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