Archive pour la Catégorie 'finances'

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S&P : France Télécom sous surveillance

S&P : France Télécom sous surveillance

L’agence de notation Standard & Poor’s a placé le groupe France Télécom sous surveillance négative, après la publication le 20 février de résultats pour 2013 « pires qu’attendu », dans un communiqué. S&P a ainsi indiqué placer la note à long-terme (A-) de l’opérateur « sous surveillance négative » mais a confirmé sa note à court-terme à A2. France Télécom a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 43,5 milliards (-3,9%), et son bénéfice net a été divisé par près de cinq à 820 millions d’euros, du fait de dépréciations d’actifs.

 

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Banque JPMorgan Chase : suppression de 17.000 emplois sur 2 ans

banque JPMorgan Chase :  suppression de  17.000 emplois sur 2 ans

La banque, première des Etats-Unis en termes d’actifs, va éliminer au total 4.000 emplois nets en 2013, puis 13.000 autres en 2014, tous en banque de détail, a précisé une porte-parole, Kristin Lemkau, à l’AFP.  Cela représente 6,6% des effectifs du groupe, qui s’élevaient à près de 259.000 personnes fin 2012. JPMorgan Chase met ainsi un coup d’accélérateur dans ses réductions de postes, qui n’avaient touché que 1.200 personnes sur l’ensemble de 2012.  Grâce aux mesures annoncées mardi, JPMorgan Chase compte économiser autour d’un milliard de dollars en 2013, a indiqué sa directrice financière Marianne Lake lors d’une journée d’investisseurs.  La banque de détail va faire l’objet de coupes sombres: 19.000 emplois vont être supprimés au total dans la division d’ici fin 2014, dont 15.000 dans les activités de prêts hypothécaires, soit un tiers des effectifs de l’unité.   »Nous espérons donner de nouveaux emplois dans JPMorgan Chase à autant de personnes que possible mais les départs naturels ne suffiront pas » et des licenciements sont donc programmés, a précisé la porte-parole.  Les banques ont dû embaucher des milliers de personnes pendant la crise pour gérer un véritable raz-de-marée de défauts de paiements. Alors que le marché immobilier s’est redressé, les défauts se tarissent et les banques comme JPMorgan ou Bank of America réduisent leurs effectifs dans ces secteurs d’activité.  JPMorgan Chase prévoit aussi 4.000 suppressions de postes en banque de détail alors qu’elle compte sur une plus grande automatisation des transactions bancaires: augmentation des dépôts par appareils mobiles, des dépôts de chèques ou espèces par distributeurs automatiques, etc.  Malgré les coupes annoncées, la banque compte ouvrir 200 agences d’ici fin 2014, mais elles seront plus petites que par le passé. Le personnel des agences va diminuer de 20% d’ici 2015 grâce à des départs naturels.  Parallèlement, le groupe va embaucher 2.000 personnes en banque commerciale et en gestion d’actifs, a précisé Mme Lemkau.  Au total, JPMorgan Chase table sur 59 milliards de dollars de dépenses pour l’exercice en cours contre 60,1 milliards de dollars en 2012.  Lors de l’introduction de la journée d’investisseurs, le PDG Jamie Dimon a souligné que la banque avait la possibilité de faire d’ »énormes économies d’échelles », notamment en ce qui concerne l’exécution et la compensation des transactions (back office).  La banque américaine a dégagé l’an dernier un bénéfice net en hausse de 12% à 21,3 milliards de dollars, malgré une perte de 6 milliards de dollars environ à cause de paris risqués sur des dérivés de crédit qui ont mal tourné, l’affaire dite de « la baleine de Londres », révélée en mai.  En termes de chiffre d’affaires, la banque a fait moins bien que prévu en 2012 avec une légère baisse à 97 milliards de dollars contre 97,2 milliards en 2011.  JPMorgan est la dernière banque de Wall Street en date à trancher dans ses effectifs, même si elle se porte mieux que la plupart de ses consoeurs.  En janvier, Morgan Stanley avait décidé de 1.600 suppressions de postes, Citigroup en a annoncé 4.500 en décembre. Bank of America, la banque américaine qui a le plus de mal à se remettre de la crise, avait pour sa part lancé une vaste restructuration en 2011 qui incluait la suppression de 30.000 postes sur plusieurs années.  En Europe aussi, le secteur bancaire en proie à la crise de la dette et au scandale du libor, entre autres, fait une cure d’amaigrissement.

 

PSA dégradé par Fitch

PSA  dégradé par Fitch

Fitch Ratings a annoncé lundi l’abaissement de la note de crédit de PSA Peugeot Citroën de BB- à B+ avec une perspective négative. Dans un communiqué, l’agence de notation explique sa décision par les inquiétudes qu’elle nourrit à l’égard des perspectives du résultat d’exploitation et de la trésorerie du constructeur automobile. Leur redressement pourrait ne pas être aussi rapide et suffisant comparé à ce qu’anticipait Fitch jusque là, explique le communiqué.  L’agence souligne que PSA reste fortement exposé aux difficultés que traverse le marché automobile européen.

 

Accord franco-allemand pour sauver Chypre

Accord franco-allemand pour sauver Chypre

 

Dans un communiqué commun, Pierre Moscovici et Wolfgang Schäuble saluent les résultats de cette élection, qui a vu la victoire du conservateur Nicos Anastasiades, lequel a promis de trouver rapidement un accord de sauvetage financier de l’île. Ces résultats permettront la formation d’un gouvernement qui pourra rapidement continuer les négociations sur le programme d’assistance financière à Chypre, estiment les deux ministres. « Les discussions devraient reprendre sous peu avec pour objectif d’atteindre un accord avant la fin du mois de mars », ajoutent-ils. « Nous appelons la troïka et les autorités chypriotes à progresser dans la finalisation du projet de ‘mémorandum of understanding’. » La « troïka » est constituée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds monétaire international (FMI). C’est avec elle que le futur gouvernement chypriote devra boucler un accord de sauvetage pour éviter qu’un nouvel Etat de la zone euro ne bascule, après la Grèce, dans la crise financière, ce qui risquerait de rallumer la crise de la dette. Estimés à 17,5 milliards d’euros, les besoins financiers de Chypre sont relativement modestes mais un prêt équivalent à sa richesse nationale ferait monter son ratio d’endettement à 140% du produit intérieur brut (PIB). Un tel niveau d’endettement est considéré comme non soutenable et empêcherait probablement le FMI de prendre part à un plan de sauvetage. D’autres options sont donc examinées. Les créanciers de Chypre ont ainsi suggéré de privatiser trois sociétés nationales afin de rembourser une partie de la dette. Mais cette mesure serait très largement insuffisante.  

 

« 6 milliards d’euros en plus à trouver en 2014 » Cahuzac

« 6 milliards d’euros en plus à trouver en 2014 » Cahuzac

 

Avec une croissance atone y compris en 2014, c’est donc pas loin de 17 milliards qu’il faudra trouver alors qu’on peine déjà à trouver les 12 milliards prévus. En clair, Cahuzac propose encore davantage d’austérité. Le ministre du Budget Jérôme Cahuzac a indiqué lundi qu’il allait falloir trouver « 6 milliards d’euros de recettes » supplémentaires en 2014 pour conserver « la stabilité fiscale », tout en refusant de parler d’augmentation d’impôts.   »Si nous ne faisons rien de plus en matière de fiscalité, l’année prochaine, il y aurait 5 à 6 milliards d’euros d’impôts de moins », a déclaré M. Cahuzac sur Europe 1. « Il faudra dégager des économies », a-t-il concédé, mais « la situation budgétaire de la France ne nous permet malheureusement pas de nous priver de 6 milliards d’euros de recettes ». Donc « il faudra trouver 6 milliards d’euros de recettes supplémentaires », a-t-il martelé.

 

 

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Crédit agricole : près de 1500 postes menacés

Crédit agricole : près de 1500 postes menacés

Après le déficit record (lié à la spéculation plus qu’hasardeuse), il faut payer la note au Crédit agricole qui apprête à supprimer près de 1500 postes. Près de 1 500 postes ne devraient pas être remplacés au sein des caisses régionales du Crédit Agricole annonce ce lundi matin le journal Les Echos.  Selon le quotidien, qui dit s’être procuré un document interne de la Fédération nationale du Crédit agricole (FNCA), le Crédit agricole prévoit pour cette année le départ de 4 125 salariés et n’entend recruter que 2 707 personnes, « un mouvement qui se traduirait donc par la suppression de 1 418 postes ». « Au total, les effectifs les effectifs des 39 caisses régionales et de Crédit agricole Titres passeraient ainsi sous la barre des 65 000 », poursuit le journal. Interrogée par le quotidien, Camille Béraud, directrice générale adjointe de la FNCA chargée des ressources humaines, explique toutefois que le groupe n’a « pas de stratégie de suppression de postes ». « Il s’agit là de prévisions statistiques à douze mois », souligne Camille Béraud. « Si les départs en retraite sont plus importants en 2013, ils ne seront peut-être pas tous remplacés ». Un porte-parole de la FNCA s’est pour sa part refusé à tout commentaire. Crédit agricole SA, qui a accusé l’an dernier une perte de près de quatre milliards d’euros, entend désormais tourner la page de ses déboires à l’international et prévoit un nouveau plan stratégique triennal.

 

 

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A défaut de déficit nominal, le déficit structurel

A défaut de déficit nominal, le déficit structurel

 

On se rassure comme on peut puisque le déficit nominal (global) ne sera pas atteint on visera un objectif plus réduit le déficit structurel ( qui fait abstraction des aléas conjoncturels). La France doit absolument tenir son engagement de réduction de déficit structurel en 2013, déclare Benoît Coeuré, membre français du directoire de la Banque centrale européenne (BCE)dans une interview publiée lundi par Les Echos. « S’il y a un dépassement du déficit en 2013, il ne doit pas être vu comme une sortie de route par rapport à la trajectoire de moyen terme qui a été annoncée », dit-il. « En 2013, la France doit absolument respecter son engagement de réduction du déficit structurel et le dérapage nominal doit demeurer le plus limité possible », ajoute-t-il. Le déficit structurel est le solde des finances publiques corrigé de l’impact du cycle économique. Le gouvernement français a admis qu’il ne pourrait pas atteindre en 2013 la cible de déficits ramenés à 3% du PIB, du fait de l’atonie de l’activité économique. Mais il a assuré que l’objectif d’un retour à l’équilibre en 2017 tenait toujours. En attendant, il veut convaincre la Commission européenne et ses partenaires européens de reporter à 2014 le retour des déficits publics français à 3,0%. Mais pour Benoît Coeuré, il doit prendre « très rapidement » des décisions « concrètes et significatives » pour matérialiser des engagements d’économies de dépenses susceptibles de rassurer les partenaires européens de la France. « Je n’ai aucun doute qu’il a compris l’effort à faire à ce sujet », assure le responsable de la BCE. Il juge le comportement des grands pays de la zone euro « particulièrement important » pour garantir la crédibilité de leur pacte budgétaire.

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Discussions Bruxelles-France sur les déficits ; une négociation pipeau

Discussions Bruxelles-France sur les déficits ; une négociation pipeau

 

Fac à l’échec généralisée de la politique européenne, on faiat semblant de tenir le cap, celui de la rigueur. La France doit donc renégocier ses objectifs. Une négociation surréaliste car l’objectif était de ramener le déficit à 3%, il sera près de 4% et davantage en 2014 (surtout si la France subit une nouvelle dégradation) Un majorité de pays ne tiendront pas les perspectives requises. Condamner la France, c’est aussi condamner l’Europe ; alors on fait semblant, en attendant de s’apercevoir que l’urgence n’est pas à l’austérité mais à la relance. Encore quelques mois ou quelques années à attendre ! En fait il n’y a rien à négocier, juste à entériner la réalité car les objectifs sont impossibles à atteindre.  La France va donc entamer des discussions avec la Commission et ses partenaires européens pour obtenir un report à 2014 de l’objectif de baisse des déficits publics sur lequel elle s’était engagée pour 2013, après une forte révision en baisse de ses perspectives économiques. Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a annoncé qu’elle détaillerait pour cela les économies qu’elle compte faire pour ramener ces déficits à 3% du PIB l’an prochain, là où Bruxelles les anticipe dorénavant à 3,9% après 3,7% en 2013. En indiquant qu’il ne prévoyait plus qu’une croissance de 0,1% de l’économie française en 2013, au sein d’une zone euro en récession pour la deuxième année consécutive, le commissaire aux Affaires économiques et monétaires a en effet laissé la porte ouverte à un tel report d’un an de l’objectif des 3%. Le Finlandais Olli Rehn a mis à cela deux conditions. D’une part, que les prévisions économiques de printemps de la Commission, attendues en mai, confirment qu’il n’y aura pas d’embellie conjoncturelle et que l’ajustement « structurel » des finances publiques françaises dépassera 1% par an en moyenne sur la période 2010-2013, ce qui est le cas pour l’instant. De l’autre, que la France présente des mesures « adéquates et convaincantes » dans le programme de stabilité qu’elle remettra à l’Union européenne en avril à l’appui de ses engagements. Alors que les responsables français ont exclu à plusieurs reprises « d’ajouter de l’austérité à la récession » en 2013, marquée par un effort budgétaire prévu à 38 milliards d’euros, Pierre Moscovici a salué l’approche « intelligente, équilibrée » de la Commission.

 

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Dexia : encore un déficit de 3 milliards d’euros en 2012

Dexia :  encore  un déficit  de 3 milliards d’euros en 2012

La banque franco-belge en grande difficulté a enregistré une nouvelle perte en 2012, de 2,86 milliards d’euros. Cela est principalement dû à l’impact des cessions effectuées durant l’exercice, ainsi qu’à un coût de financement élevé, selon le communiqué publié ce 20 février. Le coût lié au recours à la facilité d’urgence de la Banque centrale européenne ainsi qu’à la garantie temporaire apportée par les Etats belge, français et luxembourgeois a atteint près d’un milliard d’euros. Quant à l’impact des cessions d’actifs, il se monte à 1,60 milliard d’euros. En 2011, Dexia avait accusé une perte abyssale de presque 12 milliards d’euros.

 

 

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Déficit : Standard and Poor’s encourage la France

Déficit : Standard and Poor’s encourage la France

« Ce qu’on attend de la France, c’est un engagement continu sur le maintien d’un certain nombre d’objectifs. Nous nous ne sommes jamais dans l’optique du point à un instant T. C’est-à-dire que par exemple sur les 3% de déficit, c’est un engagement qui n’est pas tenu mais pour une agence de notation comme la notre, ce qui compte c’est beaucoup plus la trajectoire que le point précis à un instant précis qui lui-même est influencé par une conjoncture européenne que les pouvoirs publics ne maitrisent pas », a déclaré Jean-Michel Six, patron de Standard and Poor’s France, jeudi matin sur Europe 1.

 

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Etats-Unis: moins d’assouplissement monétaire pour la FED ?

Etats-Unis: moins d’assouplissement monétaire pour la FED ?

 

« De nombreux participants » à la dernière réunion du Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC), les 29 et 30 janvier, ont « exprimé de l’inquiétude à propos des coûts et des risques potentiels découlant d’une poursuite des rachats d’actifs » menés par la banque centrale, indiquent les minutes de cette rencontre publiées sur le site internet de la Réserve fédérale.  La Fed avait décidé le 30 janvier de maintenir le cap de sa politique monétaire ultra-accommodante, et en particulier de continuer de racheter sur les marchés des obligations d’Etat américaines et des titres adossés à des créances immobilières pour un montant total de 85 milliards de dollars par mois tant que « la perspective du marché du travail ne s’améliore pas nettement ».  Cependant, révèlent les minutes, « un certain nombre » de dirigeants de la Fed indiquent désormais « que l’évaluation, en cours, de l’efficacité et des coûts des rachats d’actifs (…) pourrait bien conduire le Comité à les diminuer ou à y mettre fin avant qu’il soit d’avis qu’une nette amélioration de la perspective du marché du travail s’est concrétisée ».  Par sa politique de rachats d’actifs, la Fed crée chaque mois 85 milliards de dollars, en sus des près de 2.500 milliards qu’elle a créés en injectant des liquidités dans l’économie depuis 2008. A ce rythme, chaque mois qui passe risque de compliquer la mise en oeuvre de la politique de sortie de crise de la Fed, lorsqu’il s’agira de retirer ces sommes du système.  Les rachats d’actifs sont combinés à la promesse de maintenir le taux directeur de la Fed au plancher, c’est-à-dire dans la fourchette de 0 à 0,25% qui lui est assignée depuis 2008, « au moins tant que le taux de chômage restera au-dessus de 6,5% », si cela ne remet pas en cause l’objectif d’inflation à moyen terme de la Fed (2% sur un an).   Toutes ces mesures ont pour but de maintenir une pression maximale sur l’ensemble des taux d’intérêt, du plus court au plus long terme, afin de favoriser l’investissement, la consommation et le marché du logement et, in fine, de hâter la reprise du marché de l’emploi –le taux de chômage officiel est encore de 7,9% aux Etats-Unis.  Selon la Fed, « la plupart des participants » à la réunion de janvier étaient d’avis que les rachats de titres étaient « efficaces » et contribuaient à « stimuler l’activité économique », mais les dirigeants de la Réserve fédérale sont loin de s’accorder sur la durée prévisible de cette politique.  Début janvier, la Fed avait laissé filtrer que, dans l’ensemble, ses dirigeants étaient plutôt favorables à ce qu’elle mette un terme à ses rachats nets d’actifs d’ici à la fin de l’année.  L’affaire n’est cependant pas tranchée et le débat interne continue. Selon les minutes, « plusieurs » membres du FOMC mettent en garde contre le coût économique qu’il y aurait « à diminuer ou à mettre fin trop tôt » au soutien de la Fed.  Pour Harm Bandholz, économiste de la banque UniCredit, les minutes révèlent « une division profonde » au sein de la Fed et sont le signe que les rachats d’actifs pourraient s’achever « plus tôt que prévu ».  Son confrère de Barclays, Michael Gapen, note néanmoins que « si les inquiétudes persistent » à la Fed sur les rachats d’actifs, c’est encore « la préoccupation liée à l’état du marché du travail qui l’emporte ».

 

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Merkel juge « normal » un euro fort

Merkel juge « normal » un euro fort

« Des cours de l’euro compris entre 1,30 et 1,40 dollar appartiennent à la normalité dans l’histoire de l’euro », a affirmé Mme Merkel alors que des voix s’inquiètent, notamment en France, d’un niveau trop élevé de la devise européenne.   »C’est pourquoi le gouvernement (allemand) s’engage pour une libre évolution des taux de change (sur les marchés) et pour que tous les acteurs soient contraints de s’en tenir à cela », a-t-elle ajouté, saluant le signal envoyé par le G20 sur le sujet.   »Nous, en tout cas, sommes contre une politique active de taux de change », a encore affirmé Mme Merkel.  La définition d’une marge de taux de change pour la monnaie unique européenne est inhabituelle pour un dirigeant de la zone euro.  Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi avait appelé lundi les dirigeants politiques à la retenue sur ce sujet. « J’invite tout le monde à adopter une stricte discipline verbale (sur les taux de change, ndlr). Moins on en parle, mieux ce sera », avait-il plaidé. La France s’est inquiétée à plusieurs reprises d’un niveau jugé trop élevé de l’euro qui risquait de nuire à ses exportations. Devant le Parlement européen, le président français François Hollande a récemment estimé que l’euro ne pouvait pas « fluctuer selon les humeurs du marché » au risque de mettre en danger les efforts de compétitivité des pays de la zone euro.  Les taux de changes ne doivent pas servir à doper la compétitivité des Etats, mais la politique monétaire doit « continuer à soutenir la reprise économique », avaient déclaré samedi les pays riches et émergents du G20 dans le communiqué final de leur réunion à Moscou.  Mercredi, Angela Merkel a semblé critiquer l’attitude du Japon, sans le nommer. « Nous voyons qu’il y a régulièrement peut être des tentatives de déprécier sa propre monnaie par des mesures de politique monétaire afin d’augmenter ses capacités d’exportation », a-t-elle lancé.  Le Japon avait réveillé en janvier le spectre d’une nouvelle « guerre des monnaies », au grand dam de l’Allemagne qui s’était dite préoccupée par le virage pris par la Banque du Japon, sous pression du nouveau gouvernement nippon.  Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, nommé le 26 décembre, et son bras droit et ministre des Finances, Taro Aso, ont fait pression sur la Banque centrale (BoJ) afin qu’elle consente à prendre des mesures plus drastiques visant à mettre fin aux deux maux dont souffre l’économie nippone: une baisse continue des prix qui bride l’activité intérieure, et la cherté du yen qui pénalise les entreprises exportatrices.  Ce virage économique a fait baisser le cours du yen et alimenté les craintes d’une course à la dévaluation visant à améliorer la compétitivité.  Mme Merkel s’exprimait mercredi à l’occasion des 50 ans du conseil des experts économiques à qui elle a rendu hommage. Créée par une loi en 1963, cette instance rassemble cinq économistes de haut rang de sensibilité différente chargés de conseiller les décideurs politiques en matière économique.  Surnommés les « cinq sages » et particulièrement écoutés en Allemagne, ils remettent en particulier chaque année à la mi-novembre à la chancelière, un rapport dans lequel ils donnent des prévisions de croissance, leur analyse de la situation économique, mais aussi des recommandations en matière de politique économique.

 

 

Crédit Agricole paye la facture de la spéculation : 6.47 milliards de déficit !

Crédit Agricole paye la facture de la spéculation : 6.47 milliards de déficit !

Avec de telles pertes, il faut s’attendre à un nouveau plan emploi. C’est le deuxième exercice déficitaire pour l’entité cotée de la banque verte, qui avait déjà affiché une perte nette de 1,47 milliard d’euros en 2011. Sans surprise, le conseil d’administration a décidé de ne pas proposer le versement d’un dividende, ce pour la deuxième année de suite également.  A la différence de 2011, où le groupe dans son ensemble était resté bénéficiaire, l’ensemble de la banque intégrant 100% des caisses régionales est également en perte, à 3,80 milliards d’euros.  Sur le seul quatrième trimestre, la perte nette de Crédit Agricole SA atteint 3,98 milliards d’euros, soit plus que le consensus d’analystes établi par l’agence Bloomberg, qui tablait sur 3,69 milliards.  A l’ensemble des éléments exceptionnels est, en effet, venu s’ajouter, début février, le refus de l’administration fiscale de permettre à la banque de déduire la perte constatée sur la cession de sa filiale grecque Emporiki.  Cette décision a eu pour effet d’alourdir de 838 millions d’euros l’impact de la cession d’Emporiki, que Crédit Agricole avait chiffré à seulement 706 millions dans la facture de ses exceptionnels.  Celle-ci comprenait déjà notamment 2,67 milliards de dépréciations d’écarts d’acquisition (goodwill) et 837 millions liés à la réévaluation de la dette de la banque.   »Nous avons tourné la page et profondément transformé le groupe », a déclaré le directeur général, Jean-Paul Chifflet, lors d’une conférence téléphonique.  En marge de la publication de ses résultats, Crédit Agricole SA a annoncé mercredi le lancement d’un nouveau plan portant sur l’informatique, les achats et l’immobilier qui doit permettre d’économiser 650 millions d’euros sur l’ensemble du périmètre de la structure cotée.  Le communiqué ne précise pas quel pourrait être l’impact éventuel sur l’emploi. En 2012, la banque avait mené un plan d’adaptation qui avait entraîné la suppression d’environ 2.300 postes au sein de ses filiales CA CIB (banque de financement et d’investissement) et CA consumer finance (crédit à la consommation).

 

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Frais bancaires : les usagers dénoncent les banques

Frais  bancaires : les usagers dénoncent les banques Demain, mardi 19 février, la réforme bancaire doit être votée à l’Assemblée nationale. Celle-ci provoque de vives réactions au sein du secteur bancaire. Les six principaux établissements (Crédit Agricole, Crédit mutuel, BPCE, la Banque postale, Société Générale et BNP Paribas) sont montés au créneau contre le projet qui prévoit de plafonner les frais bancaires, non plus seulement aux particuliers les plus fragiles et les plus endettés, mais à l’ensemble des clients.  Ils ont adressé une lettre au gouvernement, ce week-end, en mettant en garde contre les coûts d’une telle mesure et son incidence sur l’emploi. « La banque de détail, une industrie qui emploie plus de 300 00 personnes en France doit affronter une conjoncture difficile » indiquent les banques. Elles soulignent aussi que « déjà en 2012, le nombre de recrutements a fléchi, passant de 30 000 à 23 000« .  Pour les défenseurs de la réforme, cela relève du chantage. Serge Maître, le secrétaire général de l’association française des usagers des banques (Afub), explique que « Parmi les six grandes banques qui sont là [cosignataires de la lettre, NDLR], il y a eu plus de 10 000 emplois sacrifiés l’année dernière. Donc elles ont déjà touché aux effectifs« . Il interprète la violence de leur réaction comme un aveu: «  leur tarification est la vache à lait de leur activité« . Il poursuit : « Il faut rappeler qu’après avoir perdu beaucoup d’argent, voire pour certaines, comme le Crédit Agricole, de continuer à perdre sur les marchés étrangers, concrètement, ils se rattrapent sur la banque de détail« . Pour lui la situation n’a que trop duré : « Il faut dire stop. Et la réaction des parlementaires, grâce à notre action sans aucun doute, trouve son origine suite aux dérapages des tarifs bancaires que l’on connait depuis plus de 20 ans. »

 

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Draghi (BCE) l’euro fort est un risque ; conclusion : on ne fait rien !

Draghi (BCE) l’euro fort est un risque ; conclusion : on ne fait rien !

 

L’expert en économie, Draghi, qui a contribué à truquer les comptes de la Grèce pour faire entre ce pays dans la zone euro (Il était président de Goldman Sachs Europe qui était alors l’expert désigné !) change d’analyse mais pas de stratégie. En gros il ne bouge pas. Il se trompe même car avec un euro fort, l’inflation est moins risquée.  L’ex-président de la Banque centrale italienne change donc légèrement de ton. Le 7 février dernier, lors de la conférence mensuelle de la BCE, il semblait un peu moins préoccupé par l’euro fort. Il déclarait ainsi que la hausse de la monnaie unique était « un signe du retour de la confiance » dans l’euro. Il a également indiqué aux eurodéputés que « les projections à venir » permettront de mesurer l’impact des taux de change sur l’inflation et la croissance. L’euro a récemment connu une importante hausse, touchant, début février, un plus haut de 15 mois face au dollar. Mario Draghi infléchit quelque peu son discours. Ce lundi 18 février, le président de la Banque centrale européenne (BCE) a affirmé devant les eurodéputés à Bruxelles que « l’appréciation de l’euro est un risque négatif », rappelant que « le taux de change ne fait pas partie des objectifs de politique (monétaire) mais est important pour la croissance et la stabilité des prix ».

 

 

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Après le G20, toujours la guerre des monnaies

Après le G20, toujours la guerre des monnaies

Car si les ministres des Finances et les banquiers centraux du Groupe des 20 peuvent s’engager à ne pas dévaluer directement, rien ne permet de garantir que leur monnaie ne continuera pas de souffrir des injections massives de liquidités par les banques centrales, censées soutenir l’activité économique. « Nous nous abstiendrons de procéder à des dévaluations compétitives », peut-on lire dans le communiqué publié samedi à l’issue de la réunion de Moscou. « Nous ne poursuivrons pas d’objectifs de taux de change à des fins de concurrence, nous résisterons à toutes les formes de protectionnisme et nous maintiendrons nos marchés ouverts. » Mais ce sont bel et bien les politiques monétaires ultra-accommodantes menées par la Réserve fédérale américaine ou la Banque du Japon afin de favoriser la croissance qui ont fait baisser le dollar et le yen ces derniers mois et alimentent l’essentiel des débats sur les risques de « guerre des monnaies ». Cette situation ne risque pas de changer de sitôt, ce que n’ont pas manqué de souligner samedi la Chine et plusieurs autres pays émergents. Le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a déclaré vendredi que « les Etats-Unis utilisent des outils de politique intérieure pour atteindre des objectifs intérieurs ». De même, Tokyo insiste sur le fait que l’engagement de la Banque du Japon à acheter des quantités illimitées d’emprunts d’Etat sur les marchés vise uniquement à faire sortir l’économie nippone de la récession. Et le G20 a admis que de telles politiques n’avaient rien de répréhensible. Pourtant, une dévaluation, qu’elle soit délibérée et assumée ou qu’elle constitue l’effet collatéral d’une politique monétaire donnée, reste une dévaluation.

Angela Merkel, en campagne électorale, veut réguler des marchés financiers

Angela Merkel, en campagne électorale,  veut réguler des marchés financiers

 

Changement de ton chez Merkel qui veut maintenant réguler les marchés financiers (et pas seulement à travers la taxe Tobin). Merkel s’était jusque là opposée à la France sur ce point. En fait la crise commence à toucher l’Allemagne (en forte récession au quatrième trimestre) et les élections approchent ; c’est le temps des promesses ! A l’occasion du G20 de ce week-end (à Moscou) et je le ferai moi même au G20 en septembre », a déclaré Mme Merkel dans son message vidéo hebdomadaire posté sur internet.  La chancelière a salué la proposition annoncée jeudi à Bruxelles d’une taxe sur les transactions financières que veulent mettre en oeuvre 11 pays européens.   »Ce n’est certes qu’un début, il serait en effet préférable que tout le monde participe », a estimé à ce propos Mme Merkel, qui a assuré que Berlin « fera tout » pour que les négociations autour de l’introduction de cette taxe « se déroulent rapidement ».   »Ceux qui ont créé la crise doivent apporter une contribution (visant) pour corriger les conséquences de cette crise », a ajouté Mme Merkel.  Dans son allocution, la dirigeante de la première économie européenne juge « particulièrement important que l’Europe ne se trouve pas seule à négocier, mais que toutes les parties du monde, soient impliquées dans une régulation des marchés financiers de ce type ».  Elle devra cependant déjà s’activer pour faire passer ce projet dans sa propre majorité, puisque plusieurs responsables du parti libéral FDP, avec lequel elle gouverne, ont fait part de leur opposition au texte proposé par Bruxelles.  La Commission européenne avait présenté jeudi un projet de taxe sur les transactions financières qui devrait générer des recettes de l’ordre de 30 à 35 milliards d’euros par an.   »Dans les faits ce seraient avant tout les petits épargnants et les PME qui paieraient ces 35 milliards d’euros », craint par exemple Volker Wissing, l’un des responsable du groupe de députés FDP à la chambre basse du Parlement allemand, le Bundestag, cité dans le Süddeutsche Zeitung de samedi.

 

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G 20 : il n’y aura pas de guerre des monnaies ! Ah bon ?

G 20 : il n’y aura pas de guerre des monnaies ! Ah bon ?

Il n’y a pas, il n’y aura pas de guerre des monnaies et il ne faut pas la favoriser. Un communiqué du G20 qui comme d’habitude dit tout et le contraire.  Le G20 a conclu sa réunion samedi à Moscou en promettant de ne pas s’engager dans une « guerre des monnaies » et a remis à plus tard l’adoption de nouveaux objectifs de réduction de la dette en raison de la conjoncture économique mondiale toujours fragile. Les ministres du G20 se gardent dans leur communiqué final de critiquer la politique de relance du Japon, qui a fait chuter le yen de 20% et suscité les protestations de ses rivaux commerciaux. A l’issue de nouvelles négociations vendredi soir, ils se sont néanmoins entendus pour intégrer dans le texte final un engagement à ne pas procéder à des dévaluations compétitives de leurs monnaies et à ne pas déterminer de cibles pour les taux de change. « Nous nous abstiendrons de procéder à des dévaluations compétitives », peut-on lire samedi dans le communiqué. « Un changement de politique monétaire dans un pays a des conséquences sur les autres pays », a dit le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. Il doit y avoir compétition entre les économies, pas entre les monnaies, a-t-il poursuivi, « c’est ce que les gouvernements doivent faire, et non manipuler les marchés des changes. » Jugeant exagéré d’évoquer une guerre des monnaies, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a salué « la bonne nouvelle » de voir le G20 répondre à la situation en empruntant la voie « de la coopération et non celle du conflit ». L’engagement du G7 à refuser les dévaluations compétitives, qui met implicitement le Japon en porte-à-faux, ne devait initialement pas figurer dans le communiqué du G20 en raison, notamment, des réticences exprimées par la Chine.

Le G 20 veut ignorer la guerre des monnaies

Le G 20 veut ignorer la guerre des monnaies

 

Pas tout à fait enterrée mais presque la guerre des monnaies ; En clair, et en langage diplomatique, on évoquera seulement la nécessité d’éviter la volatilité excessive des monnaies, ce qui ne veut rien dire ou plus exactement autorise certaines fluctuations.  Le projet de communiqué final de la réunion du G20 à Moscou ne reprend pas les termes du communiqué du G7 de mardi soulignant que les politiques budgétaires et monétaires ne doivent servir que des objectifs nationaux, a déclaré vendredi un délégué du Groupe. Les ministres des Finances et banquiers centraux du G20 sont réunis vendredi et samedi dans la capitale russe alors que le débat sur les risques de « guerre des monnaies » a été au centre des débats ces derniers jours, en raison notamment de la forte baisse du yen, conséquence de la politique budgétaire et monétaire ultra-accommodante menée par Tokyo. Le projet de communiqué final s’en tiendra au discours antérieur du Groupe sur la nécessité d’éviter une volatilité excessive des marchés de change, a dit le délégué après plusieurs heures de discussions vendredi. Les Etats industrialisés et émergents membres du groupe devraient aussi réaffirmer leur engagement à se fixer des objectifs budgétaires à moyen terme crédibles, tout en évoquant la possibilité pour certains pays de prendre en compte la situation économique à court terme. Le texte ne fera pas mention d’objectifs budgétaires spécifiques, conformément à la volonté des Etats-Unis, et ne reprendra pas l’engagement – affirmé par le G7 en début de semaine – de ne pas établir de « cibles » de taux de change, a précisé le délégué.

 

 

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Draghi : la voix allemande sur les changes

Draghi : la voix allemande sur les changes

Draghi est à coup sûr un expert sur la valeur des monnaies et des économie. En tant que président de Goldman Sachs Europe, il  avait trafiqué les comptes de la Grèce pour la rendre ce pays admissible à l’euro ; résultats des centaines de milliards pour tenter de sauver ce pays. En fait, Draghi, c’est la voix allemande depuis qu’a éclaté le couple franco Allemand et que la France ne joue plus qu’un second rôle. Le débat en cours sur les changes est « inapproprié, stérile et contre-productif », a déclaré vendredi Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE). S’exprimant à Moscou, où s’ouvre ce vendredi une réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du G20, il s’est refusé à exprimer un jugement sur le niveau actuel de l’euro mais il a noté qu’il était proche des moyennes de long terme, en valeur nominale comme en valeur réelle. Il a parallèlement exprimé sa préférence pour les réformes structurelles comme moyen de favoriser la croissance, en soulignant les risques de l’endettement public. « Nous ne croyons pas qu’il soit soutenable d’augmenter les déficits publics pour créer de la demande », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion avec des responsables de la banque centrale russe.

 

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