Archive pour la Catégorie 'finances'

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Contrôle des budgets nationaux par la commission européenne

Contrôle des budgets nationaux par la commission européenne

Le Parlement européen a approuvé mardi deux nouveaux règlements sur la gouvernance économique de la zone euro dont l’un accorde un pouvoir de contrôle accru à la Commission européenne sur l’élaboration des budgets nationaux. Les deux textes, qui ont déjà fait l’objet d’un accord de principe au sein du Conseil, ont obtenu l’aval d’environ 80% des eurodéputés. Les gouvernements devront transmettre leur projet de budget 2014 avant le 15 octobre à l’exécutif européen qui veillera à ce qu’il respecte les critères de l’UE, notamment en termes d’endettement et de déficit. Bruxelles pourra formuler des recommandations qui ne seront pas contraignantes, mais les gouvernements qui n’en tiendront pas compte s’exposeront à des sanctions. Les membres de la zone euro se concertent déjà, au cours des six premiers mois de l’année, sur l’orientation que doit prendre leur politique budgétaire l’année suivante. La Commission européenne fait alors des suggestions que les gouvernements doivent valider. Un second règlement fixe des règles et des procédures explicites pour la mise sous surveillance renforcée, par la Commission européenne, de tout pays de la zone euro en difficulté ou susceptible de connaître de graves problèmes financiers. Ce nouveau mécanisme de contrôle a fait l’objet de négociations ardues entre la Commission et le Parlement. Celui-ci ne s’opposait pas au principe, mais demandait en retour la mise en place d’un « Fonds de rédemption » européen dans lequel les pays de la zone euro auraient placé la part de leur dette dépassant 60% du produit intérieur brut (PIB), afin de permettre son remboursement sur vingt ans à des taux réduits. Confronté à l’hostilité affichée par Berlin et d’autres capitales d’Europe du Nord à toute mutualisation de la dette, le Parlement a accepté la création d’un groupe d’experts qui se penchera sur la faisabilité de ce fonds et devra rendre ses conclusions – non contraignantes – d’ici à mars 2014.  

 

Sondage : les français se méfient des grandes banques

Sondage : les français se méfient des grandes banques

 

 « Dire que les banques se sont débarrassées de leur mauvaise image, c’est à la fois vrai et faux, car cela dépend des banques », tempère Claude Posternak, président de La Matrice, qui réalise ce baromètre trimestriel. « LCL, BNP Paribas et la Société Générale n’apparaissent qu’en bas du classement », souligne-t-il. Le palmarès resserré sur les seuls établissements bancaires montre que l’opinion distingue un groupe de banques mutualistes et coopératives, largement dominé par le Crédit Mutuel, dont l’indice d’image (le solde entre les pourcentages de bonne et de mauvaise image) a connu une hausse de 12 points. Tous les indicateurs de la banque présidée par Michel Lucas sont au vert : elle plaît autant aux hommes qu’aux femmes, en Ile-de-France comme en régions, avec une assez grande homogénéité sur les différentes tranches d’âge et de revenus des Français. L’importance de ses campagnes de communication fondée sur la vérité de ses prix n’y est sans doute pas étrangère.  La Banque Postale et le CIC (groupe Crédit Mutuel) intègrent cet ensemble de tête, plutôt apprécié des Français. Alors que les produits distribués par les différentes banques restent finalement assez proches, les consommateurs ventilent leurs affinités en fonction de la nature des banques, le mutualisme ou le caractère public de La Banque Postale étant dans l’air du temps.  Dans cette logique, le Crédit Agricole, fondamentalement mutualiste, mais qui a fait le choix d’introduire en Bourse en décembre 2001 son organe central Crédit Agricole SA (Casa), décroche dans le classement. L’établissement se situe ainsi aujourd’hui entre le pôle de tête mutualiste et le pôle des banques dites « commerciales » : LCL, BNP Paribas et la Société Générale, qui ferment la marche, avec des indices d’image respectifs peu élevés. Pour l’opinion, la Banque verte fait parler d’elle non seulement par son slogan publicitaire, « le bon sens a de l’avenir », et sa communication ciblée sur ses racines coopératives, mais aussi beaucoup par ses déboires en Grèce, où Casa vient de solder au prix fort l’aventure de sa filiale Emporiki. Et, finalement, pour cette vague trimestrielle du baromètre, le Crédit Agricole est le seul groupe dont l’image ne s’améliore pas.

Bruxelles : des milliards d’amendes pour la France

Bruxelles : des milliards d’amendes pour la France

Il s’agit des sanctions que la France s’attend à devoir payer à la Commission de Bruxelles après condamnation par la justice européenne. Paris est en effet poursuivie par la Commission qui conteste plusieurs règles fiscales hexagonales. Trois ou quatre dossiers, tous déjà connus et techniques, représentent l’essentiel du coût à venir pour les finances publiques. Le plus important est celui dit de «l’affaire des OPCVM», sur la fiscalité de certaines Sivac et autres FCP, où le montant de l’amende infligée par la Commission pourrait s’élever entre 4 et 5 milliards d’euros. Dans une inteview au quotidien, Gilles Carrez, ancien rapporteur général de la commission des Finances, affirme que ce montant pourrait toutefois être revu à la baisse. L’autre gros dossier est celui de la taxe sur les fournisseurs d’accès à internet, instaurée au cours du quinquennat Sarkozy au bénéfice de France télévisions, pour compenser la suppression de la publicité après 20h.

 

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Allemagne : « la France doit respecter sse engagements budgétaires »

Allemagne : «  la France doit respecter ses engagements budgétaires »

 

Rainer Brüderle, membre du parti des libéraux allemands (FDP), alliés de la chancelière Angela Merkel, a déclaré dimanche que Berlin ne devait pas permettre à la France de s’affranchir des règles du pacte de stabilité. Il a également lancé un appel en direction de la Banque centrale européenne afin qu’elle ne réponde pas à l’impasse politique provoquée par les résultats des élections générales en rachetant de la dette transalpine. « L’annonce du président socialiste de la France selon laquelle il s’endettera davantage que ce qui est autorisé ne doit pas se conclure par l’ouverture d’une brèche dans le pacte budgétaire », a déclaré Rainer Brüderle lors d’une réunion politique du FDP. « Tout du moins, nous ne devons pas encourager la France à prendre ce chemin », a-t-il dit. « Nous devons faire attention à cela parce que les partisans du non-respect du pacte de stabilité sont de sortie une fois de plus. » Le gouvernement français a admis le mois dernier qu’il ne parviendrait pas à ramener son déficit budgétaire dans les clous du pacte de stabilité. Selon ses termes, le déficit budgétaire ne peut pas dépasser l’équivalent de 3% du produit intérieur brut. Le ministre des Finances Pierre Moscovici a déclaré que la France demanderait à ses partenaires européens et à la Commission européenne une année de plus pour revenir à l’objectif des 3%. Rainer Brüderle s’est par ailleurs élevé contre l’hypothèse d’un rachat de dette italienne par la Banque centrale européenne jugeant qu’il s’agissait d’une réponse inadéquate au résultat des élections générales italiennes. « Je suis convaincu que la Banque centrale européenne ne peut pas devenir un service après vente que l’on appelle en cas de mauvais résultats électoraux », a-t-il dit. Rainer Brüderle, qui sera le chef de file du FDP comme chef de file pour les prochaines élections, a évoqué vendredi une sortie de l’Italie de la zone euro, intimant à Rome l’ordre de choisir entre l’abandon de l’euro et l’adoption d’une cure d’austérité drastique.

 

 

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Baisse des recettes fiscales : le cercle vicieux !

Baisse des recettes fiscales :  le cercle vicieux !

 

Croissance morne et déficits accrus: les indicateurs économiques publiés vendredi témoignent des difficultés de l’exercice de préparation du budget 2014 que le gouvernement français vient de lancer. D’un côté, la Banque de France a confirmé qu’elle anticipait une hausse limitée à 0,1% du PIB au 1er trimestre 2013, après le recul de 0,3% enregistré au 4e trimestre 2012. De l’autre, le ministère du Budget a annoncé un déficit budgétaire en hausse de 0,3 milliard sur le mois de janvier, à 12,8 milliards d’euros, du fait d’une baisse des rentrées fiscales que la forte hausse des prélèvements n’a pas permis de compenser. La faute en incombe à la TVA, la principale recette fiscale de l’Etat, dont le produit net a diminué de 4,4% sur le mois, ce qui témoigne du marasme de la consommation. Même s’il est difficile d’extrapoler les résultats d’un seul mois, ces chiffres sont de mauvais augure pour les déficits. « Si on garde le même rythme de TVA, cela peut nous coûter cher, 0,7 point de déficit à la fin de l’année », prédit Ludovic Subran, économiste de l’assureur crédit Euler Hermes. Les mauvais chiffres de la consommation (-0,8% en janvier pour la consommation de biens, selon l’Insee) expliquent sans doute pour une bonne part cet écart important sur les recettes de TVA. Denis Ferrand, directeur général de l’institut COE-Rexecode, n’exclut pas que l’Etat ait été confrontée à une accélération des demandes de remboursement de TVA des entreprises, qui se débattent actuellement avec des trésoreries tendues. »On a actuellement un nombre d’entreprises qui demandent des délais pour le paiement des cotisations Urssaf supérieur à celui que l’on a vu en 2008/2009, c’est révélateur d’une situation de fragilité où tout ce qui peut être une non sortie de dépenses ou une accélération de recettes est bienvenue », dit-il.  

 

 

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Le FMI critique la BCE

Le FMI critique la BCE

 

La Banque centrale européenne (BCE) devrait encore baisser ses taux et les économies en bonne santé comme l’Allemagne devrait augmenter les salaires et favoriser une légère poussée de l’inflation, a déclaré vendredi Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI). « La politique monétaire devrait rester accommodante et nous sommes pensons que la BCE dispose encore d’une marge de manoeuvre limitée pour baisser ses taux », a-t-elle dit lors d’un discours à Dublin. La BCE a maintenu ses taux inchangés à 0,75% jeudi à l’issue de sa réunion de politique monétaire, et Mario Draghi, son président, a laissé entendre que l’institution n’était pas pressée de prendre la moindre initiative. « Le retour à un certain équilibre suppose un ralentissement de l’inflation et des hausses de salaires dans le sud (de la zone euro), mais cela pourrait également nécessiter de permettre une légère poussée de l’inflation et des augmentations de salaires dans des pays comme l’Allemagne », a en outre dit Christine Lagarde. La directrice générale du FMI a estimé que les dirigeants européens devaient prendre garde à ne pas faire passer les objectifs de réduction de leurs déficits budgétaires avant la reprise de la croissance, face à des populations marquées par la récession. « L’amélioration du sentiment économique ne provoque pas automatiquement une hausse de l’emploi ou des salaires », a-t-elle jugé. « Elle aide peut-être les marchés, mais elle n’aide pas encore les gens. »

 

Déficit Etat : creusé de 300 millions d’euros en janvier

Déficit Etat :  creusé de 300 millions d’euros en janvier

Le déficit de l’Etat français s’est creusé de 300 millions d’euros fin janvier par rapport à un an plus tôt, s’établissant à 12,8 milliards d’euros, annonce vendredi le ministère du Budget. Fin janvier 2012, le déficit de l’Etat s’établissait à 12,5 milliards d’euros.

 

BCE : on ne change pas une politique qui ne marche pas !

BCE : on ne change pas une politique qui ne marche pas !

La BCE qui se réunit jeudi ne devrait rien changer ; puisque la politique monétaire ne marche pas, on continue sur la voie de l’austérité (avec quelques accommodements pour ne pas trop fâcher l’opinion comme en Italie).  Certains analystes comme ceux de Rabobank estiment toutefois un relâchement monétaire possible.  Hormis la question des taux, l’Italie devrait être l’un des principaux sujets de la conférence de presse du président de la BCE Mario Draghi, à l’issue de la réunion du conseil des gouverneurs, à 13H30 GMT.   »L’incertitude politique (dans ce pays) pèse sur la confiance économique et pourrait retarder le retour des investissements, la fin de la récession » et surtout faire s’évanouir l’effet apaisant du nouveau programme de rachat de dette publique annoncé par la BCE en septembre, juge Christian Schulz, de Berenberg.  Ce programme, baptisé OMT, a contribué à faire baisser les taux d’emprunt des pays attaqués par les marchés et à faire revenir les capitaux en zone euro sans même que l’institution monétaire de Francfort ait eu besoin de l’activer. Or les taux italiens sont à nouveau en train de grimper.   »La BCE ne peut pas -et ne voudra pas- faire quelque chose pour aider l’Italie, même si ses taux s’envolent » si celle-ci n’est pas prête à faire appel à l’aide de ses partenaires et à se soumettre en contrepartie au plan de réformes structurelles et budgétaires qu’ils lui dicteront, met en garde M. Schulz.  M. Draghi ne voudra pas commenter les questions de politique intérieure de son pays d’origine « mais signifiera clairement que le soutien de l’OMT sera soumis à stricte conditionnalité », renchérit Marco Valli, de UniCredit.  Dans ce contexte, la BCE doit publier ses nouvelles prévisions de croissance et d’inflation pour la zone euro, que les analystes attendent en recul.  En décembre, elle avait dit s’attendre à un recul du PIB de 0,3% en 2013 et une hausse des prix de 1,6%.

 

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Affaire Tapie : rebondissement

Affaire Tapie : rebondissement

 

Un autre  épisode dans l’affaire entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais. L’homme d’affaires avait touché, en 2008, 400 millions d’euros après un arbitrage dans le litige qui l’opposait à la structure chargée de solder le passif de la banque. Un arbitrage qui a suscité, à l’époque, une polémique sur fond de soupçons de conflit d’intérêt. Un recours est aujourd’hui envisagé. Au coeur de l’affaire : la décision du tribunal arbitral chargée de régler le litige entre le Crédit Lyonnais et Bernard Tapie au sujet de la vente d’Adidas. En 2008, les arbitres condamnent la structure publique chargée de solder le passif de la banque à verser 400 millions d’euros à l’homme d’affaires.  C’est cette structure qui envisage aujourd’hui de lancer un recours. Une enquête aurait révélé des conflits d’intérêts entre certains des arbitres et Bernard Tapie et ses avocats. La justice pourrait se prononcer sur le fond de l’affaire. Car sur la forme, la justice enquête déjà depuis l’an dernier. Une instruction a été ouverte sur la légalité du recours à l’arbitrage dans ce dossier, qui, selon certains, aurait du revenir à la justice « traditionnelle« . Une décision prise à l’époque par la ministre de l’Economie, Christine Lagarde. « C’était la meilleure solution….il fallait  tourner la page » !!, » selon elle. Mais d’autres dénoncent un faux arbitrage orchestré depuis l’Elysée.

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CAC 40 : des résultats d’entreprises en chute

CAC 40 : des résultats d’entreprises en chute

 

Les sociétés du CAC 40 ont vu en 2012 leurs résultats fortement impactés par la crise économique en Europe, mais elles ont néanmoins réussi à maintenir leur niveau d’activité et de marges grâce à leur exposition aux pays émergents et un contrôle strict de leurs coûts. L’an dernier, les entreprises du CAC 40 – hormis Carrefour et Gemalto qui doivent encore publier leurs résultats annuels et Alstom qui publie en exercice décalé – ont dégagé un résultat net part du groupe total de 50,8 milliards d’euros, soit un repli de 29,8% par rapport à 2011, selon des données compilées par Reuters. Seulement 11 sociétés sur 37 au sein du CAC 40 ont enregistré un résultat net part du groupe supérieur à ce que qu’attendaient les analystes interrogés par Thomson Reuters I/B/E/S. Ces derniers tablaient pour leur part sur un repli de 7% du résultat net part du groupe cumulé pour ce panel des sociétés du CAC 40. Le chiffre d’affaires total s’élève à 1.220 milliards d’euros, en hausse de 4,2% sur un an, 23 sociétés sur 38 au sein du CAC 40 (hormis Carrefour et Gemalto) ayant fait état de revenus supérieurs au consensus Thomson Reuters I/B/E/S. « Globalement les résultats sont plutôt en dessous du consensus et des moyennes historiques. Mais si on regarde au niveau des chiffres d’affaires, on constate une certaine solidité », souligne Jean-Philippe Muge, gérant chez SwissLife Banque privée. Si le repli est prononcé du côté des résultats nets, conséquence de la conjoncture économique morose en Europe, les plus fortes déceptions sont avant tout liées à l’inscription d’importantes dépréciations d’actifs dans les comptes de 2012. Ainsi, Crédit Agricole a-t-il publié une perte de 6,5 milliards d’euros en 2012 (contre une perte de 2,9 milliards attendus par le consensus Thomson Reuters I/B/E/S) après avoir inscrit pour 4,8 milliards de charges exceptionnelles dans ses comptes. GDF Suez a également été contraint de déprécier deux milliards d’euros d’actifs l’an dernier, ce qui a porté son résultat net à 1,55 milliard d’euros contre 3,613 milliard attendu par le consensus.

 

 

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Déficit: la France, l’Espagne (et d’autres) veulent plus de temps

Déficit: la France, l’Espagne (et d’autres) veulent  plus de temps

L’Espagne a joint sa voix à celle de la France aujourd’hui, demandant un peu plus de temps à la Commission européenne pour réduire ses déficits, soulignant que Bruxelles allait vraisemblablement entendre sa requête d’une oreille favorable au vu de la profondre récession dans laquelle elle est plongée. La France a annoncé il y a deux semaines qu’elle entamerait des discussions avec la Commission et ses partenaires européens pour obtenir un report à 2014 de l’objectif de baisse des déficits publics sur lequel elle s’était engagée pour 2013, après une forte révision en baisse de ses perspectives économiques. Lors d’une réunion des ministres des Finances de l’Union européenne, Luis de Guindos, ministre de l’Économie espagnol, a déclaré que cela ne rimait à rien de contraindre Madrid à mettre en place de nouvelles baisses des dépenses alors que le pays va dans la bonne direction pour corriger les dérives et qu’il semble avoir retrouvé la confiance des marchés.

Budget: 4 milliards d’économies pour 2014

Budget: 4 milliards d’économies pour 2014

Le ministère de l’Economie et des Finances aurait inscrit dans la lettre de cadrage qui sera adressée cette semaine aux ministères « un effort de quatre milliards d’euros économies », affirme Le Monde mardi, sans préciser s’il s’agit d’économies supplémentaires.   »L’effort d’économies en 2014 pourrait même être de l’ordre de 4 milliards d’euros », écrit le Monde qui y voit une manière de « rassurer la Commission européenne sur la détermination » de la France de ramener le déficit à 3% du produit intérieur brut fin 2014.  Quatre milliards d’euros représentent notamment le montant de crédits que le gouvernement a déjà prévu de redéployer en diminuant l’argent alloué à certaines missions pour financer la politique de l’emploi et celles liées à la lutte contre la pauvreté.  Le gouvernement doit trouver ce même montant pour financer le crédit d’impôt compétitivité (Cice) en 2014.  Le journal n’identifie pas sa source. Interrogé par l’AFP, Bercy s’est refusé à tout commentaire, mais la semaine dernière avait reconnu qu’il y aurait des efforts supplémentaires à faire en 2014.  A Matignon mardi, on a expliqué que « le Premier ministre réserve la primeur de ces lettres aux ministres » qui les recevront vendredi.  La lettre annuelle de cadrage adressée aux ministères lance la préparation du budget de l’année 2014. C’est la même pour tous les ministres qui y découvrent le montant de la dépense de l’Etat pour l’année à venir. Cette année, leur élaboration a été accélérée par rapport au calendrier traditionnel.  Le gouvernement a maintes fois répété ces dernières semaines que l’essentiel de l’effort porterait sur des économies de dépenses de l’Etat mais aussi de ses opérateurs, de la Sécurité sociale et des collectivités territoriales.  Outre les quatre milliards prévus pour financer l’emploi et la lutte contre la pauvreté, et ceux nécessaires à financer le Cice, le gouvernement a promis 10 milliards d’euros d’économies par an.  Pour financer le Cice, le gouvernement va notamment durcir la règle d’évolution de la dépense de l’Etat, qui hors dette et pensions, diminuera l’an prochain, en valeur absolue, au lieu d’être seulement gelée.  Cette baisse pourrait, selon une source gouvernementale, avoisiner 1,5 milliard d’euros, ce qui comprend une diminution déjà annoncée de 750 millions de la dotation aux collectivités locales, et un effort identique des ministères eux-mêmes qui devra a priori être au moins du même montant.  Les 2,5 milliards d’euros restant viendront de la Sécurité sociale.

Salaires des grands patrons

Salaires des grands patrons

 

L’année dernière, la rémunération globale (le salaire fixe, les bonus, les actions gratuites, les options et les indemnités de départ, hors régime de retraites supplémentaires) des patrons exécutifs des 40 sociétés-phares de la place parisienne a atteint en moyenne 4 246 000 euros, en hausse de 4 % par rapport à l’année précédente, selon les données recueillies dans les rapports annuels de chaque société.  Certes, une fois déduites les indemnités de départ de certains d’entre eux (auxquelles a été intégré des bonus différés de Maurice Lévy), la hausse se transforme en une légère baisse de 3 %. Mais il ne faut pas oublier qu’il intervient après une hausse de 34 % en 2010. Le repli reste donc très modeste, surtout quand on le compare aux résultats des sociétés concernées : en 2011, le CAC 40 a chuté de 17 %, et le bénéfice net cumulé a reculé de 10 %.  Alors, bien sûr, la crise n’a pas été sans effet sur la paie des grands patrons. La rémunération moyenne d’un patron du CAC 40 reste loin de son niveau de 2006 (5,7 millions d’euros). Et si l’on élargit la photographie aux patrons du SBF 120, les rémunérations n’atteignent pas le même niveau. Les patrons du SBF 120, hors CAC 40, ont gagné en moyenne 2,1 millions d’euros en 2011. Au final, par rapport au reste de l’Europe, les grands patrons français ne sont pas les mieux lotis. Ils arrivent largement derrière les Anglais, mais aussi derrière les Allemands, les Italiens, les Espagnols et les Suisses.  Mais leur rémunération semble toutefois moins sensible à la crise que celle de leurs voisins. Proxinvest s’inquiète en effet de la hausse de la part fixe, c’est-à-dire la part indépendante des résultats de l’entreprise. Pour la première fois, la rémunération fixe moyenne excède 1 million d’euros pour les patrons du CAC 40. « C’est une somme colossale pour éventuellement rémunérer l’échec », s’indigne Loïc Dessaint, directeur associé de Proxinvest. Depuis 2006, la hausse atteint plus de 9 %, soit plus que l’inflation. Mais ce chiffre en dissimule un autre encore plus impressionnant. Si l’on considère uniquement les patrons qui sont restés en place sur la période, la rémunération fixe a bondi de 25 %. Les autres patrons du SBF 120 sont eux aussi concernés par cette augmentation de la rémunération fixe. Pour eux, elle a atteint 18,6 % en un an ! Pratique, en période de crise…

Rémunérations des patrons: vivent les suisses ?

Rémunérations des patrons: vivent les suisses ?

Harlem Désir, le patron du PS, a alncé  un « vivent les Suisses » sur France info, Michel Sapin, lui se réjouissait de cette nouvelle sur BFMTV-RMC, lundi 4 mars.Il faut dire que dans ce domaine, la France n’est pas restée inactive, depuis l’arrivée au pouvoir de François Hollande. Petit récapitulatif:  Un plafond est imposé à présent aux dirigeants d’entreprises dans lesquelles l’Etat est majoritaire. Ces derniers ne peuvent pas toucher plus de 450 000 euros bruts par an, selon un décret paru en juillet dernier. Cela concerne une quinzaine de grandes entreprises : EDF, la SNCF, La Poste, Areva, Aéroports de Paris, France Télévisions, La Française des jeux, etc.  Ce n’est pas la seule mesure prise par le gouvernement pour encadrer les rémunérations abusives. La Loi de finances rectificative pour 2012 a en effet alourdi la fiscalité pesant sur les indemnités de rupture des dirigeants d’entreprises. En bref, et depuis le 1er septembre, ces parachutes dorés sont soumis aux charges sociales à partir de 363.720 euros, contre 1.091.160 euros auparavant. La présence de salariés au conseil d’administration des entreprises de plus de 5.000 personnes, prévue dans l’accord du 11 janvier, est également un facteur dissuasif. C’est en tout cas l’objectif.  Le 20 février dernier, une « mission d’information sur la gouvernance » des entreprises a rendu ses conclusions. Parmi elles, les rémunérations pourraient n’être plus déductibles de l’impôt sur les sociétés au-delà d’un montant jugé excessif. Le rapport parlementaire prône également l’interdiction pure et simple des retraites chapeau. Quant aux stock-options, elles pourraient être plus encadrées. Les députés préconisent une suppression de la décote, un allongement de leur durée de détention et une interdiction des mécanismes de couverture. Le gouvernement pourrait largement s’inspirer de ces conclusions. A cela, s’ajoutera sans doute la taxe sur les hauts revenus, dont la nouvelle version devrait être présentée d’ici peu. Un taux de 65-66% pour un revenu supérieur à « deux millions d’euros par couple« , semble tenir la corde.

 

Moody’s : Vivendi de stable à négative

Moody’s : Vivendi de stable à négative

L’agence de notation financière Moody’s a abaissé lundi la perspective du groupe français de médias et de télécoms Vivendi de stable à négative, une semaine après la publication de ses résultats 2012 marqués par un effondrement du bénéfice net. Moody’s, qui a confirmé la note du groupe à Baa2, pointe notamment la « pression concurrentielle sévère et continue » concernant sa filiale de téléphonie SFR, mais aussi « l’incertitude sur la stratégie qui entoure le groupe », dans un communiqué.  Vivendi a vu en 2012 son bénéfice net part du groupe s’effondrer de 93,9% à 164 millions d’euros en 2012, du fait d’éléments non récurrents. Son chiffre d’affaires est resté stable (+0,6%) à 29 milliards d’euros.  SFR a pour sa part dégagé un résultat opérationnel (Ebitda) de 3,23 milliards d’euros, en repli de 13,2% sur un an. Et Vivendi prévoit pour 2013 un recul d’environ 12% du résultat opérationnel de sa filiale, autour de 2,9 milliards d’euros. « La pression concurrentielle pour SFR reste intense après l’arrivée sur le marché du quatrième opérateur Iliad (Free) », note Moody’s, qui s’attend à « une réduction similaire en 2013 de l’Ebitda de l’opérateur, avant une stabilisation graduée en 2014″.   »Mais l’évolution des prix sur le marché mobile français reste difficile à prédire. De plus, le plan de réduction de coûts de SFR, qui doit lui permettre d’économiser 500 millions d’ici 2015, n’en est qu’à ses débuts », est-il indiqué.  L’agence de notation estime que la perspective de Vivendi « pourrait être stabilisé, s’il vend un de ses actifs et que la performance opérationnelle reste au minimum en ligne avec les objectifs de Vivendi ».

Moody’s- Crédit Agricole : moins pessimiste

Moody’s- Crédit Agricole : moins pessimiste

 

Après les pertes catastrophiques du Crédit Agricole dues à la spéculation, Moody’s relève légèrement la notation du Crédit Agricole. L’agence de notation Moody’s a relevé vendredi de « négative » à « stable » la perspective de la banque Crédit Agricole après la vente de sa filiale grecque Emporiki qui plombait ses comptes. Cette décision fait suite à la cession début février d’Emporiki qui a mis un terme à l’aventure grecque du Crédit agricole, a indiqué l’agence dans un communiqué.

 

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Déficits : Monti critique la France

Déficits : Monti critique la France

 

Laminé aux élections, sans doute aigri mais toujours sûr de son fait, Monti critique la France. Limage même de la technocratie européenne qui ne sait pas où elle va mais qui ne veut pas changer de cap. Pathétique. Le chef du gouvernement italien Mario Monti a critiqué aujourd’hui à Bruxelles les gouvernements européens qui cherchent à gagner du temps en reportant leurs objectifs de réduction des déficits publics, estimant que cela nuit aux pays qui respectent leurs engagements. « Nous n’avons pas cédé à la tendance récente consistant à demander le report d’un an de certains objectifs, comme la réduction des déficits », a déclaré Mario Monti qui participait à un forum sur la concurrence organisé par la Commission européenne. « Lorsque j’ai pris mes fonctions, je n’ai pas envisagé de demander un arrangement pour reporter à 2014″ les objectifs de réduction du déficit public italien, « malgré des conditions très, très difficiles », a-t-il souligné. « Je ne blâme personne, ni au niveau de l’Union européenne ni parmi les Etats membres, mais il est évident que la crédibilité de la politique menée dans un pays peut souffrir si d’autres demandent des reports et les obtiennent », a-t-il conclu, dans une critique voilée adressée à l’Espagne, le Portugal, la France ou encore les Pays-Bas.

 

Espagne- Bankia record de perte de 19 milliards d’euros en 2012

Espagne- Bankia record de perte de 19 milliards d’euros en 2012

Sauvée de la faillite par une aide européenne de 18 milliards d’euros en décembre, la banque espagnole nationalisée Bankia a annoncé jeudi une perte historique de 19,193 milliards d’euros en 2012 et de 21,238 mds d’euros pour l’ensemble du groupe BFA-Bankia.  Bankia confirme dans un communiqué l’ampleur des pertes déjà annoncées le 28 novembre lors de la présentation de son plan de restructuration qui prévoit 4.500 suppressions d’emplois (22% de son effectif actuel) et la fermeture de plus d’un tiers de ses agences.  Le groupe BFA-Bankia, très touché par l’explosion de la bulle immobilière en 2008, a dû faire des provisions non moins historiques de 26,845 après avoir transféré pour 22,300 mds d’euros d’actifs immobiliers problématiques.  En décembre, le fonds public d’aide aux banques (Frob) avait estimé que Bankia présentait une valorisation négative de 4,15 milliards d’euros et sa maison-mère, BFA, de 10,4 milliards d’euros, signe pour les investisseurs qu’ils devaient s’attendre à perdre une grande partie de leur argent placé dans les titres de Bankia.  Le groupe réitère toutefois son objectif de renouer avec les profits dès cette année.

Union européenne: limitation des bonus des banquiers

Union européenne: limitation des  bonus des banquiers

En dépit de l’opposition de Londres, un accord de principe a été trouvé dans la nuit de mercredi à jeudi entre le Parlement européen et la présidence irlandaise de l’UE sur la mise en œuvre du nouveau cadre réglementaire du secteur bancaire (« Bâle III »), qui va aller plus loin que prévu en limitant les bonus des banquiers. « Pour la première fois dans l’histoire de la régulation des marchés financiers en Europe, nous allons limiter les bonus des banquiers », s’est réjoui l’eurodéputé autrichien Othmar Karas (PPE, droite), qui négociait ce projet pour le Parlement dans un communiqué. Cet accord a été trouvé après dix mois de négociations et devrait être discuté mardi prochain lors de la réunion des ministres des Finances de l’Union européenne. Initialement, les règles de Bâle III, qui visent à renforcer la capacité des banques à faire face à des crises futures, devaient être mises en oeuvre progressivement à partir du 1er janvier 2013. Mais les négociations se sont prolongées, car le Parlement a voulu introduire une limitation aux bonus accordés aux banquiers, qui a suscité d’importantes réticences. Le Parlement européen voulait fixer un ratio de un pour un entre la rémunération fixe et variable des cadres bancaires, ce qui signifie que la rémunération variable ne pourrait excéder la rémunération fixe. Les Etats voulaient un ratio plus élevé, laissant la possibilité de primes plus importantes. Afin de parvenir à un accord, le Parlement a proposé un compromis selon lequel le bonus pourrait atteindre le double de la rémunération fixe à condition qu’une majorité qualifiée d’actionnaires soit d’accord. Parmi les autres points litigieux, figurait le degré de flexibilité accordé à chaque Etat européen concernant le montant du capital additionnel qu’il pourra imposer aux banques afin de renforcer leurs fonds propres. Le cadre réglementaire « Bâle III », élaboré à marche forcée après la crise financière, vise à renforcer les fonds propres des banques, de même que leurs réserves de liquidité pour limiter les risques de défaillance. Il va notamment leur imposer un ratio de fonds propres « durs » (apports des actionnaires et bénéfices mis en réserve rapportés aux crédits accordés) de 7% fin 2018. Les établissements les plus importants devront même porter leur ratio à 9%, voire 9,5% au minimum. Depuis l’annonce début novembre par les Etats-Unis de leur décision de ne pas appliquer les règles de Bâle III à la date prévue, plusieurs dirigeants bancaires européens ont appelé à retarder leur entrée en vigueur en Europe.

 

Sondage: les Français pour la réduction des dépenses publiques

Sondage:  les Français pour la réduction des dépenses publiques

 

: 55 % des personnes interrogées dans le baromètre Viavoice préconisent en priorité de « baisser les dépenses publiques » plutôt que d’assouplir « les objectifs de réduction des déficits publics« . Une solution d’autant plus plébiscitée qu’elle « incarne le visage le plus présentable de la rigueur, parce qu’en apparence plus indolore » qu’une augmentation de la fiscalité et des prélèvements sociaux, note François Miquet-Marty, directeur associé chez Viavoice. Reste à savoir « comment cette opinion évoluera après que les coupes budgétaires auront été concrètement détaillées ? Le passage du concept à la pratique risque d’être douloureux« , analyse l’institut de sondage. Tout comme pour l’avenir des finances publiques, les personnes interrogées ne se font pas trop d’illusions sur l’épaisseur de leur portefeuille dans les mois à venir. Et elles semblent privilégier le même remède que pour l’Etat : 38 % envisagent de « dépenser moins d’argent que ces derniers mois dans l’alimentation et l’habillement » Une tendance en hausse de 3 points par rapport à janvier et + 6 % sur quatre mois. Moins de dépenses donc mais aussi moins d’épargne. Près d’une personne sur trois compte mettre « moins d’argent de côté que ces derniers mois« . Pour Viavoice, au-delà de la conjoncture économique, cette austérité à la maison montre la volonté des ménages de rééquilibrer leur budget après les dépenses liées aux fêtes de fin d’année. Reste qu’une contraction des dépenses « pourrait peser sur l’activité du secteur privé, et donc sur l’emploi. Tel semble être le défi pour le gouvernement français :  éviter que le temps de rigueur, notamment pour les ménages, ne se mue en spirale récessive ou en véritable austérité« . 

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