Archive pour la Catégorie 'environnement'

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Batho virée pour l’exemple, pourquoi ?

Batho virée pour l’ exemple, pourquoi ?

 

La première raison du licenciement express de Batho c’est la fébrilité actuelle du gouvernement  dont la baisse de popularité atteint à nouveau des niveaux historiques. Hollande et Ayrault accusé de mollesse ont voulu faire un exemple sur une cible facile. En fait le ministère d’écologie est un ministère bidon, il l’a toujours été mais cette fois il a encore moins de pouvoirs depuis qu’on lui a retiré les affaires sensibles de pollution et le logement. Borloo grâce à sa personnalité avait fait l’illusion, il avait existé par son poids politique sans plus ; En fait le Grenelle de l’environnement avait constitué un gros coup de Pub car le contenu de cette discussion était d’une confusion extrême, une sorte d’auberge espagnole qui n’a pas débouché sur grand-chose. Un exemple le schéma national d’infrastructures, 70 projets retenus par Borloo pour 245 milliards à réaliser en 25 ans, balayés aujourd’hui par le rapport Duron qui annule tous les projets nouveaux de TGV. (Ce qui ne constitue pas non plus une orientation très pertinente). Un ministère fantôme donc et un parti écolo qui le devient aussi tellement embarqué dans une politique d’austérité qu’il est bien contraint de soutenir au parlement. En plus on tape sur une femme sans grand poids politique, les risques sont donc mesurés. En fait Hollande et Ayrault veulent faire preuve d’une autorité qu’ils n’ont pas ; A cet Egard Montebourg par exemple aurait du être viré dix fois. Enfin la cause écologique est étouffée par la priorité donnée par les français à l’emploi et à la croissance. Finalement une opération qui voulait marquer une autorité et qui met surtout en avant la lâcheté et l’inélégance. Pourquoi en effet tout ce cirque médiatique de Matignon, alors que d’ordinaire on se contente d’un communiqué indiquant que le ministre a mis fin à ses fonctions ; Y compris quand en faiat il est destitué. Dernier élément le cas Duflot qui de toute évidence fait de son maintien au gouvernement une priorité par rapport aux préoccupations écolos.

 » Déception à l’égard du gouvernement » Delphine Batho (sur RTL) : Mais non !!

 » Déception à l’égard du gouvernement » Delphine Batho (sur RTL) : Mais non !!

Batho découvre la lucidité en constatant qu’il y a une déception à l’égard du gouvernement. C’est un progrès, par contre toujours la même manque de clairvoyance sur l’impératif de changer les automobiles anciennes ; encore faudrait-il que le pouvoir d’achat ne soit pas entamé pas la fiscalité et que la confiance revienne. Bref encore des progrès à faire pour une ministre qui ne sert à rien. La ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie croit à la transition énergétique malgré la baisse attendue du budget de son ministère. 7% de moins l’an prochain pour le budget du ministère de l’Écologie. « Un mauvais budget » concède Delphine Batho qui « préfère dire la vérité », et ne perd pas de vue son objectif. « Nous serons la Nation de l’excellence environnementale, la transition énergétique n’est pas une variable d’ajustement », dit-elle. Même si elle précise que la baisse annoncée de son budget est aussi liée à une baisse de celui des transports. « Certes il y a des coupes, mais il y a d’autres moyens qui vont être mobilisés comme la fiscalité écologique », ajoute-t-elle. Une fiscalité que la ministre veut diriger vers le renouvellement du parc automobile, diesel en particulier :  »Je veux inciter les gens à acheter une voiture non polluante. » Car oui, « il y a un problème de pollution, surtout avec les vieux véhicules« , précise Delphine Batho.  Déterminée, la ministre veut continuer à travailler sur la « transition écologique » de la France : « Je suis une combattante, il y a une situation budgétaire qui est extrêmement difficile. »  Elle concède que « l’affichage n’est pas bon », quant aux objectifs environnementaux du gouvernement. Mais Delphine Batho dit ne pas perdre de vue sa mission : « Ce qui est important, c’est de répondre à l’envie de changement qu’il y a dans le pays, que nous devons concrétiser. » D’autant que « quand tout va mal, les Français ont besoin d’espoir ».  Accusée par Ségolène Royal de ne pas avoir acheté de voiture électrique – elle est arrivée dans les locaux de RTL en voiture électrique, elle se défend et indique que la présidente de la région Poitou-Charentes « souffre après un certain nombre d’échecs difficiles ». Delphine Batho évacue le sujet en indiquant qu’on « ne réussit pas en tirant contre son camp ».

 

Sondages -Electeurs écologistes : l’emploi d’abord, l’environnement après

Sondages -Electeurs écologistes : l’emploi d’abord, l’environnement après

 

Le contexte de crise économique et sociale n’est pas porteur pour l’écologie politique. C’est l’une des conclusions communes à trois enquêtes sur Europe Ecologie-Les Verts (EELV), discutées samedi à Paris lors d’une convention de réflexion du parti. Après leur gros succès des européennes de 2009 suivi d’une déroute à la présidentielle de 2012, les écologistes entendent réfléchir à leur identité et à la façon de reconquérir des électeurs pour les échéances de 2014. Outre une étude du Cevipof portant sur 12.000 adhérents et coopérateurs, d’anciens qui n’ont pas repris leur carte et de simples sympathisants  EELV a sollicité deux études menées auprès de sympathisants écologistes : un sondage réalisé par Viavoice et une étude qualitative menée par Harris interactive. « EELV se trouve dans un contexte peu favorable » lit-on dans l’étude qualitative qui y voit deux raisons : la crise économique et l’image d’EELV chez ses électeurs. Un constat dont on trouve une traduction dans le sondage Viavoice. 43 % des sympathisants écologistes estiment qu’«  avant de se préoccuper de l’environnement, il faut d’abord donner du travail aux gens ». Leur réticence principale à voter pour des candidats EELV est le sentiment d’ « un programme trop radical et restreint à l’écologie, en décalage avec la réalité économique » (28 %), loin devant « un candidat qui ne plairait pas » (18 %). Et le président de Viavoice, François Miquet-Marty d’en conclure : « Le discours sur la transition écologique de l’économie ne passe pas. L’idée que l’écologie créerait des emplois n’est pas comprise. »  La hiérarchie des préoccupations des sympathisants est également éclairante. « La moins grande qualité des produits alimentaires » (53 %) arrive très loin devant « le réchauffement climatique » (29 %) et « la transition énergétique » (23 %). « Les électeurs sont d’abord attachés à une écologie du quotidien », souligne François Miquet-Marty. Exactement l’inverse des adhérents d’EELV qui, selon l’enquête du Cevipof, placent la transition énergétique en tête de leurs priorités (69 %).  A cela s’ajoute une image dépréciée du mouvement. EELV n’arrive qu’en sixième position (19 %) lorsqu’il s’agit de citer le meilleur défenseur de l’environnement en France. Il est devancé entre autres par « les citoyens eux-mêmes » (47 %), les associations de consommateurs (35 %), les ONG (27 %). Pour Harris Interactive, EELV est toujours perçue comme « un parti mal organisé, marqué par des divisions internes et qui souffre d’un manque de leaders visibles ». Et ce, alors même que la ministre du Logement Cécile Duflot « bénéficie d’un bon socle d’image personnelle ». Selon les auteurs de l’étude qualitative, EELV doit se « reconstruire une légitimité ». Et de conseiller « l’efficacité », notamment « en démontrant le lien entre les ministères occupés par Cécile Duflot et Pascal Canfin et l’écologie ».

 

Catastrophe nucléaire Fukushima : 40 ans de travaux

Catastrophe nucléaire Fukushima : 40 ans de travaux

L’accident de Fukushima a beau être un drame dont se sentent responsables les Japonais, la sagesse voudrait qu’ils acceptent davantage l’aide des étrangers pour étendre la palette des technologies disponibles et éviter de redévelopper des solutions qui existent peut-être déjà, estiment des experts en poste à Tokyo. « S’il y a un domaine dans lequel cela n’avance guère, c’est celui du rôle des étrangers dans le démantèlement de la centrale Fukushima-Daiichi » ravagée par le séisme et le tsunami 11 mars 2011, confie un diplomate occidental. A l’heure actuelle, sans doute pour des raisons essentiellement matérielles, « rien n’est fait pour favoriser la coopération avec l’extérieur. Tous les appels d’offres sont en japonais et il n’y a pas d’amélioration dans les processus de sélection », déplore un industriel français. La compagnie gérante du complexe, Tokyo Electric Power (Tepco), semble penser que l’appui de firmes étrangères n’est pas une priorité à ce stade. C’est partiellement compréhensible au regard du mode de pensée des Japonais: Tepco et ses fournisseurs considèrent que c’est « leur » accident, c’est donc à eux d’en venir à bout, avec des entreprises qu’ils connaissent bien. Il est vrai qu’il y a déjà beaucoup de compétences techniques au Japon et qu’il n’est pas forcément nécessaire d’aller chercher ailleurs juste pour faire plaisir aux étrangers. Ces derniers n’ont d’ailleurs nullement envie de se battre pour aller colmater des fuites d’eau radioactive ou boucher des trous de souris. Mais le chantier s’annonce titanesque pour assainir le site atomique sinistré, et ce que veulent des firmes françaises, américaines ou britanniques, c’est aider les Japonais sur les aspects les plus difficiles, ceux qui requièrent des moyens nouveaux, dont les préparatifs et techniques d’extraction du combustible fondu au coeur de trois des six réacteurs de cette centrale du nord-est, une intervention qui devrait débuter vers 2020 si tout va bien. Frustration des Occidentaux Selon le diplomate, pour contourner les obstacles qui relèvent plus des habitudes de travailler entre Nippons que du rejet systématique de l’étranger ou d’une quelconque volonté de masquer la réalité, la meilleure approche est celle du partenariat avec une société japonaise. C’est le procédé qu’a par exemple privilégié le français Areva. Il s’agit alors d’accompagner une firme locale dans l’utilisation d’une technologie d’origine extérieure. « Peu de sociétés étrangères ont la capacité de déployer à Fukushima suffisamment de moyens pour entreprendre seules les tâches majeures, donc le partenariat est la solution la plus bénéfique pour tous », souligne le même interlocuteur selon qui « une présence internationale à Fukushima serait en outre de nature à rassurer le monde inquiet ». Français, Britanniques et Américains partagent la même frustration, et le disent d’ailleurs régulièrement au gouvernement japonais. « Nous allons continuer de faire pression », car il serait dommage que, pour des questions d’orgueil, « les Japonais tentent de réinventer ce qui existe déjà ailleurs », qui plus est avec l’argent du contribuable, puisque c’est en premier lieu le pays qui va payer le démantèlement. Il serait par exemple déplorable que, sous prétexte que le Japon se considère comme l’empire des robots, il refuse des quadrupèdes américains ou d’autres engins étrangers aux capacités visiblement bien supérieures à celles de prototypes japonais de première génération, même si ces derniers se targuaient d’être « précisément pensés pour intervenir à Fukushima ». De même pourrait-on regretter que des étrangers soient écartés en dépit de leurs compétences au motif inavoué qu’il est matériellement de travailler entre Nippons que de collaborer avec des étrangers. Sur ce volet, c’est au gouvernement de veiller. Une structure de recherche et développement est censée regrouper des entreprises et instituts susceptibles d’apporter une contribution technique afin de développer les procédés d’intervention à Fukushima, dans les phases de repérage, déblayage, interventions sur des équipements, etc. Mais prévenait récemment un éditorial du journal économique Nikkei, bible des milieux d’affaires: « ce ne doit pas être une structure japono-japonaise, elle doit rassembler les entreprises nippones et occidentales qui ont l’expérience du démantèlement de réacteurs ou d’autres compétences ». Et le même d’ajouter: « la R&D qui doit être conduite pour le démantèlement des réacteurs ne doit pas être de la recherche pour de la recherche. Les entreprises impliquées doivent agir avec le sens d’une mission à accomplir ».

 

Des crapauds pour prévenir les tremblements de terre ? Et des grenouilles pour les séismes politiques ?

Les crapauds pouvant  prévenir les tremblements de terre, on se demande si les grenouilles ne pourraient pas prévoir les séismes politiques comme celui qui pourrait se produire en France. Les conditions sont réunies, un printemps très humides multipliant les grenouilles surtout présentes dans les milieux politiques, la crise marécageuse dans laquelle on s’enfonce, les coassements pathétiques d’un gouvernement qui ne comprend rien à l’économie. . Selon le sismologue Louis Geli,. les crapauds pourraient avoir été perturbés par des changements de composition des eaux, dus à des émanations de gaz survenant avant le séisme, Cette découverte « devrait ouvrir des champs de recherche, mais c’est très difficile », regrette-t-il, soulignant « le coup de chance » de ces chercheurs qui étaient au bon moment, au bon endroit. « C’est un peu le serpent qui se mord la queue, il n’y a pas de jeu de données probant, donc on ne sait pas par où commencer », explique le sismologue et géophysicien marin. « En Occident, que ce soit aux Etats-Unis, en France ou en Angleterre, on rejette la recherche sur les signes précurseurs des séismes liés aux animaux », assure le spécialiste. « Les seuls qui s’y intéressent sont un peu considérés comme des marginaux ». L’histoire des crapauds de L’Aquila « fait beaucoup rire les gens et laisse complètement sceptiques les scientifiques », regrette ainsi l’expert. « Comment expliquer cet aveuglement des scientifiques ? », demande un biologiste lors de la conférence suivie par plus de 150 personnes dans une salle de l’Ifremer à Plouzané, près de Brest. « C’est véritablement une question de culture », répond le conférencier, qui s’interroge sur la pertinence d’appliquer dans le cas présent le processus d’expérimentation scientifique consistant à formuler une hypothèse et mener une expérimentation afin de la vérifier. « Avant de chercher à comprendre pourquoi les animaux réagissent ou pas, ce qu’il faut, c’est d’abord observer », assure-t-il. « En Orient, on est davantage sensible à la possibilité d’observer sans formuler des hypothèses« , juge le spécialiste, auteur avec son épouse, Hélène Geli, journaliste et historienne, de l’ouvrage paru fin 2012 « Un crapaud peut-il détecter un séisme ? » A la fin des années soixante, rappelle-t-il, des dizaines de milliers de paysans chinois avaient été recrutés pour observer le comportement des animaux – sensibles aux ondes – et tenter de prévenir les séismes. Certains ont rapporté avoir vu des souris et des serpents s’agiter à l’air libre comme fous, des chiens pousser des hurlements sauvages ou encore des chevaux et des vaches frapper les murs de leurs écuries et étables. Avant le séisme de février 1975 à Haïcheng (nord-est de la Chine), des observateurs auraient rapporté que des centaines de serpents auraient interrompu leur hibernation, sortant de leur trou pour finalement mourir de froid. « On ne sait pas si les serpents sont sortis avant ou après la secousse », met en garde Louis Geli, jugeant cependant que « ces observations mériteraient d’être confirmées de manière scientifique ».   »On fera progresser la connaissance si on travaille sur cette question du comportement des animaux en relation avec les fluides et les conditions environnementales », assure-t-il, expliquant qu’actuellement il n’est pas possible de les prédire, la surveillance des données telles que les secousses sismiques ou la modification des champs électromagnétiques ne suffisant pas à fournir un modèle fiable. Entre 2004 et 2011, les séismes ont fait près de 700.000 victimes d’Haïti au Japon, en passant par l’Indonésie et le Pakistan.

 

Marché carbone: une escroquerie

Marché carbone: une escroquerie condamnée

Un homme condamné alors que c’est tout le système du marché du carbone qui est une escroquerie. D’abord on a voulu financiariser la question du carbone en la faisant réguler par le marché ; Deuxièmement les attributions de quotas sont complètement fantaisistes ; en outre ils ne tenaient pas compte de la crise. Enfin la délocalisation des productions faussent les quotas. Au total ce marché du carbone constitue une escroquerie comme tous les dispositifs qui livrent  au marché le soin de réguler par l’argent des questions essentiellement qualitatives qui devraient relever uniquement de la réglementation. Un homme de 49 ans a donc été condamné vendredi à trois ans et demi de prison et à verser 65,5 millions d’euros de dommages et intérêts à l’Etat, correspondant au montant de la TVA éludée dans une vaste escroquerie sur le marché des quotas de CO2.  Michel Keslassy a été reconnu coupable d’escroquerie en bande organisée et blanchiment par le tribunal correctionnel de Paris, tandis que sa co-prévenue, à qui il avait confié la gestion de la société Ellease ayant servi dans cette escroquerie car il était interdit de gérer une entreprise, a été relaxée.

 

Blé OGM : plainte contre Monsanto

Blé OGM : plainte contre Monsanto

Un agriculteur américain a porté plainte contre le géant de l’agrochimie Monsanto, l’accusant de « négligence grossière » et demandant à être indemnisé de pertes de revenus à la suite de l’annonce de la découverte de blé OGM développé par Monsanto aux Etats-Unis. La plainte d’Ernest Barnes a été enregistrée lundi dans le Kansas, un Etat agricole du centre des Etats-Unis qui exporte 90% de sa production de blé. « Nous nous attendons à ce que d’autres plaintes soient bientôt déposées » sur le même sujet et « il est probable qu’elles soient consolidées » en plainte en nom collectif, a déclaré mardi à l’AFP Warren Burns, avocat de l’agriculteur. M. Barnes demande à être indemnisé à hauteur d’ »au moins 100.000 dollars » pour les pertes qui pourraient survenir d’un impact sur les cours des contrats à terme sur le blé, qui déterminent le prix des contrats à l’exportation. Cette plainte intervient après la découverte, la semaine dernière, de blé OGM, neuf ans après l’arrêt d’un programme de recherche de Monsanto. Les cours du blé ont reculé immédiatement après cette découverte, avant de rebondir par la suite. Le volume des exportations pourrait pâtir de cette découverte. Depuis mercredi, le Japon et la Corée du Sud ont en effet suspendu une partie de leurs importations de blé américain et l’Union européenne a demandé à ses Etats-membres de tester leurs importations de blé américain et de ne pas les mettre en vente si elles comportaient du blé OGM.

 

 

 

 

 

UE : « Un sommet inutile, avec des chefs de gouvernement inutiles » (Cohn Bendit)

UE : « Un sommet inutile, avec des chefs de gouvernement inutiles » (Cohn Bendit)

Le sommet de Bruxelles, exceptionnellement court, s’est achevé sans décision concrète, ni sur l’énergie ni sur la fiscalité. Pour lutter contre la fraude et l’évasion fiscale, les 27 se sont mis d’accord pour concrétiser l’échange automatique d’informations d’ici la fin de l’année. Mais pour Daniel Cohn-Bendit, co-président du groupe Verts au Parlement européen, le Conseil européen s’est borné à un simple exercice de communication.  En fait, Les dirigeants européens ne sont pas parvenus mercredi à lever les obstacles pour lutter efficacement contre la fraude fiscale, mais tablent sur un accord d’ici la fin de l’année pour une levée partielle du secret bancaire.  A l’issue d’un sommet inhabituellement court, les 27 n’ont pas pris de décision concrète mais ont établi un calendrier. Ils pourront ainsi se présenter moins désunis au G8 qui se tiendra mi-juin en Irlande du Nord.  Il y a « un consensus sur la révision de la directive épargne », qui devrait élargir le champ d’application de l’échange automatique d’informations sur les revenus de l’épargne. « Le Conseil appelle à son adoption avant la fin de l’année », a déclaré le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, à l’issue du sommet.   »C’est un très, très grand pas en avant », a estimé la chancelière allemande, Angela Merkel.   »Dès le mois de juin, l’Europe fera en sorte de favoriser les échanges automatiques d’information », a déclaré le président français François Hollande. Ensuite, quoi qu’il arrive, « la directive épargne sera adoptée à la fin de l’année », a-t-il assuré.  Le Luxembourg et l’Autriche bloquaient depuis 2008 l’adoption de cette directive révisée, arguant qu’ils voulaient avant tout être traités sur un pied d’égalité avec d’autres pays comme la Suisse.  Mercredi, les deux pays ont montré des signes de bonne volonté.   »D’ici la fin de l’année, je pense que nous aurons l’échange automatique d’informations et que des règles supplémentaires seront mises en place avec les pays tiers » comme la Suisse, a déclaré le chancelier autrichien, Werner Faymann, dont le pays est pourtant un farouche défenseur du secret bancaire.  Le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker a déclaré que pour son pays, le plus important était l’ouverture de négociations avec les pays tiers, parmi lesquels se trouvent aussi le Liechtenstein, Monaco, Andorre et Saint-Marin.  Les négociations avec ces cinq pays ne sont « pas une pré condition », a affirmé M. Juncker, qui a rappelé que son pays avait déjà accepté début avril d’appliquer l’échange automatique d’informations à partir du 1er janvier 2015 sur certaines données bancaires.  Les négociations avec les pays comme la Suisse « vont commencer dès que possible pour faire en sorte que ces pays continuent d’appliquer des mesures équivalentes à celles appliquées dans l’UE », selon les conclusions du sommet. Les discussions seront menées par la Commission européenne. Elle fera par ailleurs des propositions en juin pour élargir encore le champ de l’échange automatique d’informations à d’autres revenus des particuliers.  Concernant la fiscalité des entreprises, « il est tout à fait décisif qu’il y ait une lutte contre l’optimisation fiscale », qui « n’est rien d’autre que la recherche de la fiscalité zéro pour un certain nombre de groupes », a indiqué M. Hollande lors de sa conférence de presse.  Une polémique enfle sur l’absence d’harmonisation fiscale internationale, qui permet à des multinationales comme Google ou Amazon de payer des impôts dérisoires.   En dépit de ces avancées, le sommet de mercredi n’est que de la « gesticulation », a lancé l’eurodéputé belge Philippe Lamberts (Verts). Selon lui, « il n’y a clairement pas de volonté politique » d’avancer sur le dossier fiscal et le risque est grand que le sommet de décembre ne débouche sur rien.  Sur l’autre sujet du sommet, l’énergie, les chefs d’Etat et de gouvernement ont affiché leur volonté d’unir leurs efforts pour réduire leur facture énergétique. « Nous pouvons faire beaucoup de choses si nous agissons ensemble », a déclaré le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.  L’UE vise un triple objectif: garantir des prix abordables pour les clients, réduire la facture des importations et assurer une production domestique continue, mais elle se retrouve confrontée à ses contradictions.   »Les dirigeants de l’UE veulent faire plus d’Europe avec moins d’argent. Il faut qu’ils expliquent comment ils comptent faire », a estimé un responsable européen sous couvert de l’anonymat.

 

Météo pourrie: mais que fait le gouvernement ?

Météo pourrie: mais que fait le gouvernement ?

Météo pourrie, un mois de mai pire qu’octobre et personne ne réagit. Pas étonnant,  il n’y a pas de ministre de la météo. On pourrait, il y a déjà 37 ministres, un de plus, un de moins ! Voilà pourtant un sujet qui fait l’unanimité ; certes les grincheux répliqueront qu’on n’y peut rien mais ce n’est pas une raison pour renoncer à  faire semblant. Sur le chômage , en fait,  on ne fait rien mais on fait semblant, au moins  en parle, le gouvernement prend des mesures, il inverse les courbes de l’illusion ; On pourrait décider de mesures de réchauffement en imposant  par exemple le port obligatoire d’un pull supplémentaire ou de chaussettes de laine ,( françaises bien sûr que pourraient porter Montebourg),avec une taxe évidemment pour ceux qui se mettraient hors la loi. On pourrait aussi relancer l’industrie du parapluie pour créer des emplois ; Ou mieux après le choc de compétitivité, le choc de simplification, créer un choc météorologique en lançant des fusées pour faire tomber la flotte sur l’Allemagne ou ailleurs. Ou alors c’est plus grave, le gouvernement a changé le calendrier sans nous en parler (par ordonnance peut-être ?) ; en réalité la Toussaint a été décalée à la Pentecôte et inversement. Peut-être pour inciter les français à travailler davantage ; peine perdue, ils sont 80% (statistiques officielles) à être en congé ou  en RTT ce lundi de Pentecôte. Pas étonnant que les français partent à l’étranger, après l’exil fiscal, c’est l’exil météorologique (en plus c’est vrai). Bref, l’austérité dans tous les domaines, économiques, sociaux et environnementaux. Davantage  de fiscalité, moins de pouvoir d’achat, moins d’emplois et moins de soleil. Etonnant que Bruxelles n’ait pas déterminé des normes dans ce dernier domaine ; Au plan mondial rien non plus, le G7 le G « vain » ne bougent pas ? Pourtant sur l’évasion fiscale ils ont bien pris des mesures illusoires , pour quoi pas sur le temps ? Décidemment le système politique est vraiment en crise, comme le temps,  pourri.  

Météo pourrie, un mois de mai pire qu’octobre et personne ne réagit. Pas étonnant,  il n’y a pas de ministre de la météo. On pourrait, il y a déjà 37 ministres, un de plus, un de moins ! Voilà pourtant un sujet qui fait l’unanimité ; certes les grincheux répliqueront qu’on n’y peut rien mais ce n’est pas une raison pour renoncer à  faire semblant. Sur le chômage , en fait,  on ne fait rien mais on fait semblant, au moins  en parle, le gouvernement prend des mesures, il inverse les courbes de l’illusion ; On pourrait décider de mesures de réchauffement en imposant  par exemple le port obligatoire d’un pull supplémentaire ou de chaussettes de laine ,( françaises bien sûr que pourraient porter Montebourg),avec une taxe évidemment pour ceux qui se mettraient hors la loi. On pourrait aussi relancer l’industrie du parapluie pour créer des emplois ; Ou mieux après le choc de compétitivité, le choc de simplification, créer un choc météorologique en lançant des fusées pour faire tomber la flotte sur l’Allemagne ou ailleurs. Ou alors c’est plus grave, le gouvernement a changé le calendrier sans nous en parler (par ordonnance peut-être ?) ; en réalité la Toussaint a été décalée à la Pentecôte et inversement. Peut-être pour inciter les français à travailler davantage ; peine perdue, ils sont 80% (statistiques officielles) à être en congé ou  en RTT ce lundi de Pentecôte. Pas étonnant que les français partent à l’étranger, après l’exil fiscal, c’est l’exil météorologique (en plus c’est vrai). Bref, l’austérité dans tous les domaines, économiques, sociaux et environnementaux. Davantage  de fiscalité, moins de pouvoir d’achat, moins d’emplois et moins de soleil. Etonnant que Bruxelles n’ait pas déterminé des normes dans ce dernier domaine ; Au plan mondial rien non plus, le G7 le G « vain » ne bougent pas ? Pourtant sur l’évasion fiscale ils ont bien pris des mesures illusoires , pour quoi pas sur le temps ? Décidemment le système politique est vraiment en crise, comme le temps,  pourri.

Royal : « Notre-Dame-des-Landes sera très difficile à faire » ; à peine faux cul !

Royal : « Notre-Dame-des-Landes sera très difficile à faire » ; à peine faux cul !

Royal qui prône le courage dans ses livres comme toute bonne énarque parle pour ne rien dire à propos des sujets concrets. . Ségolène Royal (PS), présidente de la région Poitou-Charentes, a en effet estimé dimanche que la construction de l’aéroport Notre-Dame-des-Landes, « sera très difficile à faire » et a jugé qu’il fallait « sortir par le haut » de ce problème.  Invité du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, Mme Royal était interrogée sur un parallèle qu’elle établit dans son livre, « cette belle idée du courage », entre la contestation du projet d’aéroport et le combat qu’elle avait mené pour la préservation du Marais Poitevin.   »Mon sentiment, c’est que s’il y a de la tension, ce sera très difficile à faire » -a-t-elle dit dimanche au sujet de ce projet d’aéroport voulu par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.   »Aujourd’hui, les gens n’acceptent plus les formes de tension extrême, de combats, de violence… ce n’est pas possible. Donc, ce qu’il faut c’est sortir par le haut et trouver des solutions en s’écoutant, se respectant, en se comprenant », a ajouté à ce sujet l’ancienne candidate à la présidentielle.

 

CO2 : danger mondial selon l’Onu

CO2 : danger mondial selon l’Onu

 

Le monde est « entré dans une nouvelle zone de danger » avec une concentration de CO2 mesurée au-delà des 400 parties par millions (PPM), seuil inégalé depuis la préhistoire il y a des millions d’années, a alerté lundi la responsable climat de l’Onu, Christiana Figueres. « Le monde doit se réveiller et prendre note de ce que cela signifie pour la sécurité des hommes, leur bien-être et le développement économique », a-t-elle ajouté. Ce seuil symbolique de 400 ppm est le signe que la planète est lancée sur la trajectoire d’un réchauffement inquiétant. L’objectif fixé par la communauté internationale en 2009 est de contenir le réchauffement à +2°C par rapport aux niveaux pré-industriels, seuil au-delà duquel les scientifiques mettent en garde contre un emballement du système climatique avec son cortège d’événements extrêmes. Or avec une moyenne annuelle de 400 PPM de CO2, le réchauffement attendu est d’au moins 2,4°C, selon le dernier rapport des experts de l’ONU sur le climat (Giec). Et les perspectives sont sombres: les émissions de CO2 dans l’atmosphère ne cessent d’augmenter et si la tendance se poursuit, la hausse du thermomètre devrait être de 3 à 5 °C. Estimant qu’il y a « toujours une chance d’échapper aux pires effets du changement climatique », la grande ordonnatrice des négociations onusiennes sur le climat a appelé la communauté internationale à apporter une « réponse politique qui relève vraiment le défi ». Le prochain grand rendez-vous est la conférence climat de l’ONU prévue en France en 2015. A cette date, les plus de 190 pays impliqués dans ces négociations pour tenter de progresser sur la lutte contre le réchauffement ont décidé de signer un accord global et ambitieux limitant les émissions de gaz à effet de serre. Mais les négociations sur cet accord, qui doit impliquer les grands pollueurs que sont la Chine et les Etats-Unis, s’annoncent des plus délicates, la dernière tentative de parvenir à un instrument ambitieux et global ayant échoué à Copenhague en 2009. La dernière fois que la planète a connu une concentration de plus de 400 PPM de CO2, c’était il y a entre 3 et 5 millions d’années durant l’ère du pliocène. La température était alors de 3 à 4 degrés de plus qu’aujourd’hui. « Nous sommes en train de créer un climat préhistorique dans lequel notre société va devoir faire face à des risques énormes et potentiellement catastrophiques », avait réagi en fin de semaine Bob Ward, directeur de la communication de l’Institut de recherche Grantham sur le changement climatique et l’environnement, à la London School of Economics and Political Science.  Une étude parue dimanche a alerté sur les effets attendus du réchauffement sur la biodiversité avec plus de la moitié des espèces végétales et d’un tiers des espèces animales les plus communes qui devraient voir l’espace propice à leur existence réduit de moitié d’ici 2080, si la tendance actuelle se poursuit.

Aéroport Notre-Dame-des-Landes: chaîne humaine géante

Aéroport Notre-Dame-des-Landes: chaîne humaine géante

 

 

Les estimations restaient très divergentes, entre la préfecture de Loire-Atlantique qui affirme que les manifestants n’étaient que 12.000 et que la chaîne n’était pas tout à fait complète, et les organisateurs estimant qu’il y avait de quoi faire « une chaîne et demie », soit 40.000 personnes.  Un écart d’estimation similaire à celui observé le 17 novembre lors d’une importante manifestation d’opposants évalués à 13.500 personnes selon la préfecture tandis que les organisateurs se comptaient 40.000.  Un photographe et une vidéaste de l’AFP, qui ont survolé la zone en hélicoptère, ont constaté de visu que la chaîne, bien qu’incomplète sur certains brefs tronçons, comptait deux à trois rangs d’épaisseur à d’autres endroits.   »C’est une victoire de la mobilisation citoyenne », a souligné sur place Jean-Philippe Magnen, porte-parole d’Europe-Écologie-Les Verts (EELV), venu participer à la chaîne avec les principaux dirigeants d’EELV.  Des opposants se réclamant pour la plupart des plus de 200 comités anti Notre-Dame-des-Landes de toute la France avaient fait le déplacement en famille, en voiture ou en autocar, mais aussi en vélo pour certains Nantais, Bretons ou Vendéens.  Des habitants de Béziers, de Lille ou du Languedoc ont passé la nuit sur les routes pour arriver à temps. Des retraités en tenue de randonnée mais aussi des familles entières avec de jeunes enfants étaient présents, munis de drapeaux à l’effigie du mouvement d’opposition, un avion barré de rouge.  Venus de Savoie, Yves, Serge et Marc, ont traversé la France en autocar dans la nuit. « Chez nous il y a le projet de tunnel Lyon-Turin, dix fois pire financièrement encore que cet aéroport », soulignent-ils. « Moi je me bats pour mes petits-enfants », ajoute Yves, bras tendus, donnant la main à ses deux collègues alors que la chaîne se forme.  Une famille avec deux enfants dont un petit bébé de trois semaines pique-niquait peu avant sur la route. « Nous sommes agriculteurs près de Rennes, ce projet va encore détruire des terres agricoles », soulignent Stéphanie et Cyril, la trentaine.  Non loin, c’est un élégant sexagénaire britannique qui a traversé la Manche pour passer son samedi sur la « Zad », zone d’aménagement différé dédiée au projet d’aéroport.  John Stewart, originaire de Londres, explique: « En 2008, les gens de Notre-Dame-des-Landes sont venus nous aider lorsque nous nous battions contre le projet de troisième piste à l’aéroport d’Heathrow ». « Ce projet a été abandonné en 2010, c’est normal que je sois ici aujourd’hui », ajoute M. Steward.   »Le projet n’est pas abandonné: ce que nous voulons c’est l’arrêt de ce projet », a souligné sur place l’ancienne candidate à la présidentielle d’EELV Eva Joly.   »Nous avons bien conscience que les porteurs du projet n’ont pas l’intention d’abandonner et que leur stratégie est l’enlisement », a pour sa part déclaré une des opposantes historiques, Françoise Verchère, conseillère générale (Parti de gauche) et présidente du Cedpa (élus doutant de la pertinence de l’aéroport).  Sur le côté de la route, une large banderole dénonçait: « Notre Dame d’Hollande, Ayrault port du délire », visant autant le président de la République que son Premier ministre, ancien député-maire de Nantes où il était l’un des porteurs du projet .  Au terme des conclusions de trois rapports gouvernementaux sur le projet rendus à la mi-avril, le principe du transfert de l’aéroport a été réaffirmé mais il a de grandes chances d’être repoussé au-delà de la date d’inauguration prévue de 2017 du fait des modifications demandées.  Le projet prévoit le transfert de l’actuel aéroport de Nantes, situé au sud de l’agglomération, à Notre-Dame-des-Landes, commune située à quelque 30 km au nord.

Ayraultport Notre-Dame-des-Landes: chaîne humaine

Ayraultport Notre-Dame-des-Landes: chaîne humaine

Une chaîne humaine est organisée samedi après-midi par les opposants au projet de transfert de l’aéroport de Nantes à Notre-Dame-des-Landes (Loire-atlantique), un projet en suspens du fait des recommandations émises par des rapports remis au gouvernement.  Cette manifestation devrait se dérouler dans un contexte apaisé après le retrait de la zone des forces de l’ordre le 20 avril, après la reprise du dialogue entre opposants institutionnels (agriculteurs, élus, militants écologistes) et autorités, et l’arrêt des opérations d’expulsions qui ont marqué l’automne.  Les opposants se félicitent également dans l’ensemble des recommandations issues des conclusions de trois rapports gouvernementaux sur le projet qui ont été rendues à la mi-avril. Même si dans ces conclusions le principe du transfert de l’aéroport a été réaffirmé, son inauguration a de grandes chances d’être repoussée au delà de la date initialement prévue de 2017.  En juin la préfecture de Loire-Atlantique devrait annoncer les implications, en termes de calendrier, des modifications réclamées par les experts qui ont rédigé les rapports, afin de limiter l’impact de la nouvelle infrastructure sur l’environnement et les terres agricoles.  Sur la zone du futur aéroport, entre 100 et 300 opposants anticapitalistes, selon les périodes, vivent dans une cinquantaine de cabanes reconstruites depuis fin novembre et disséminées sur le tracé des projets de pistes et d’aérogare.  Pour entourer entièrement le site de la zone d’aménagement différé (ZAD) samedi, comme l’espèrent les opposants, 20.000 personnes seront nécessaires pour ce périmètre de 25 km.   »L’idée est de dire qu’on encercle cette ZAD et qu’elle est donc sous protection populaire: le symbole demeure », a expliqué cette semaine à l’AFP Françoise Verchère, conseillère générale du Parti de gauche et opposante historique au projet.  Les opposants anticapitalistes au projet, auto-baptisés « zadistes », se disent quant à eux moyennement impliqués dans cet événement « médiatique ».  Le projet de transfert de l’actuel aéroport de Nantes, situé au sud de l’agglomération, à Notre-Dame-des-Landes, commune située à quelque 30 km au nord, est soutenu principalement par l’Etat, qui en a attribué la concession au groupe Vinci, et les collectivités locales socialistes concernées dont la ville de Nantes, fief du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, défenseur du projet.

 

Pesticides : la France championne du monde

Pesticides : la France championne du monde

Pour la première fois l’INVS a mesuré la concentration de pesticides dans notre organisme. En se basant sur un échantillon de 400 personnes, les résultats des études de concentrations urinaires révèlent des niveaux de pesticides particulièrement élevés, plus élevés que ceux des allemands, des américains et des canadiens . L’INVS estime qu’une « attention particulière doit être portée aux pesticides organophosphorés et pyréthrinoïdes pour lesquels les niveaux français semblent être parmi les plus élevés en référence à des pays comparables« . « La consommation de certains aliments et l’utilisation domestique de pesticides (traitements antipuces ou dans un potager) influençaient de façon notable les concentrations« , ajoute l’INVS. Enfin, si la concentration moyenne de PCB a été divisée par trois en 20 ans (1986-2007) dans les analyses de sang, il y a encore 13% des femmes en âge de procréer (18-45 ans) et moins de 1% des adultes, qui avaient en 2007 des niveaux supérieurs à ceux recommandés par les autorités sanitaires. Plus de 90% des pesticides sont utilisés dans l’agriculture, le reste par des jardiniers amateurs et pour usages collectifs, comme les voies ferrées. Ces derniers mois plusieurs études ont révélé les risques de l’exposition aux pesticides, en particulier chez les agriculteurs et les viticulteurs. Mi-mars 85 médecins limousins signaient un appel contre les pesticides : trop de « signaux de danger sont au rouge : cancers, maldie de Parkinson, troubles de la fertilité… » 

 

Les députés font leur miel !

Les députés font leur miel !

 Avec un revenu de l’ordre de 20 000 euros mensuels plus les avantages, les députés font leur miel depuis longtemps ; cette fois ils ajoutent des ruches sur le toit de l’assemblée, tout un symbole d’économie durable pour nos « chers » députés. . Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS), « accueillera en effet jeudi à 16H00 trois essaims d’abeilles dans les ruches bleu, blanc et rouge installées le 3 avril dernier sur le toit du Palais Bourbon », a-t-il annoncé mercredi dans un communiqué.   »60.000 abeilles côtoieront désormais les députés et les fonctionnaires de l’Assemblée nationale. Elles ont été acquises, comme le matériel, auprès de la société Lerouge Apiculture. L’exploitation du rucher a été confiée à un groupe de salariés volontaires de l’institution. La Société centrale d’apiculture, qui assure depuis sa création en 1856 l’exploitation du rucher du Sénat au jardin du Luxembourg à Paris, apportera une assistance technique et un cursus de formation », précise le communiqué.   »Depuis son élection, Claude Bartolone a engagé plusieurs actions en faveur du développement durable, notamment la compensation carbone des déplacements aériens, et l’acquisition d’une flotte de véhicules hybrides », souligne le texte. « De nouvelles initiatives viendront compléter cette première étape symbolique et pédagogique en faveur d’une gestion plus responsable de l’institution durant la législature ».

Cohn-Bendit : la gauche de la paresse

Cohn-Bendit : la gauche de la paresse

Débarrassé de toute ambition électorale, Cohn Bendit se lâche et juge que la gauche est paresseuse et obsolète. Cela vaut surtout pour le PS qui n’a jamais entamé le moindre fort de réflexion idéologique et qui finalemenet sous couvert de pseudo socialisme gère en fait la politique budgétaire libérale que veut l ‘Europe mais  encore plus mal que la droite. L’eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit a déploré dans Le Monde samedi « une paresse de la gauche », incarnée notamment par François Hollande, et une social-démocratie qui se retrouve « désemparée face à l’ampleur de la crise » parce qu’elle n’a « pas su se renouveler ». « Globalement, il y a une paresse de la gauche », estime le député européen, qui demande « où est passée la grande réforme fiscale » de François Hollande, ou ce « qu’est devenue son idée de République contractuelle », qui « aurait pu déboucher sur une vraie décentralisation ». « Il aurait fallu trancher, oser affronter le groupe socialiste. Il ne l’a pas fait. Sur le cumul des mandats, c’est pareil, il y va à reculons. Sur le droit de vote des étrangers, il a renoncé à la bataille alors qu’il aurait pu la mener, quitte à la perdre », énumère ensuite Daniel Cohn-Bendit. « Même si cela n’est pas vrai, on a l’impression que la seule chose que son gouvernement fasse est de reprendre à son compte une politique budgétaire libérale pour tenter de démontrer qu’il a été plus efficace que Nicolas Sarkozy », explique-t-il.Quant aux Verts, dont il s’est éloigné, Daniel Cohn-Bendit juge qu’ils « portent un discours novateur mais ils sont politiquement trop faibles et la manière dont ils s’y prennent, en disant qu’ils savent tout sur tout, ne les rend pas crédibles ». Selon le député européen, qui veut prendre sa retraite politique, « la social-démocratie française, et plus généralement la social-démocratie européenne, n’ont pas su se renouveler » et « sont désemparées face à l’ampleur de la crise ». « La globalisation des crises économique, financière et écologique remet en cause l’idée traditionnelle de répartition des bénéfices de la croissance. C’est une économie nouvelle qu’il faut bâtir, une économie capable d’assumer la transition industrielle et énergétique. Si on se place dans cette perspective, faire croire qu’on peut sauver Florange ou Aulnay n’a pas de sens », ajoute Daniel Cohn-Bendit.

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 18 avril 2013

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

La pollution responsable des allergies

La pollution responsable des allergies

 

 

Le Pr Michel Aubier, chef du service de pneumologie de l’hôpital Bichat à Paris, publie L’homme malade de son environnement, aux éditions Plon. Un Français sur dix  a une allergie respiratoire, un enfant sur sept est asthmatique. « Le réchauffement de la planète a un impact sur les allergies respiratoires. Avec un climat plus chaud, le printemps, en général, est plus précoce, et l’été se termine plus tard. Par conséquent la floraison débute plus tôt, et la saison des pollens commence plus tôt » explique le Pr Michel Aubier. L’augmentation de la température rend les pollens plus agressifs. Les pollens sont modifiés par la température, mais surtout par la pollution concomitante à cette augmentation de chaleur. Les pollens se fixent notamment sur les particules de diesel et l’ozone rend les pollens beaucoup plus agressifs. L’air que nous respirons dans nos appartements ou nos bureaux peut faire le lit des allergies respiratoires. Les habitants des pays industrialisés passent presque 90% de leur vie dans des lieux fermés : maison, bureau, moyens de transport… Il y a énormément de polluants domestiques qui ont été identifiés, des substances présentes dans le bâtiment, les meubles, les peintures. Des allergènes que l’on trouve aussi dans les émanations des appareils de chauffage, de cuisson… Tout ceci participe à l’explosion d’allergies respiratoires. A l’extérieur il n’y a pas grand-chose à faire à part ne pas planter d’arbres très allergisants comme le bouleau ou le cyprès.  A l’intérieur, il faut aérer les locaux, ne pas trop les chauffer, veiller à ce qu’il n’y ait pas trop d’humidité. La désensibilisation est efficace lorsque l’on ne présente pas trop d’allergies. Le plus souvent cela se fait par des gouttes à avaler ou par des comprimés. Les piqûres sont de plus en plus rares.

 

Notre-Dame-des Landes: reprise des manifs qui vont ridiculiser Ayrault un peu plus

Notre-Dame-des Landes: reprise des manifs

Les manifs reprennent à Notre Dame des landes l’ »Ayraultport »  inutile ; un symbole de la gestion de maires irresponsables -comme les élus nationaux qui ont plongé-le pays dans la dette, le chômage qui en découle, en méprisant aussi au passe  l’environnement.  Sous une pluie intermittente mais insistante, plus d’un millier d’opposants –anti-capitalistes, agriculteurs ou citadins, pour certains venus en famille– ont convergé sur la « zone d’aménagement différé ».  La manifestation était scindée en deux groupes. L’un, plus marqué par la composante anticapitaliste de l’opposition, a emprunté la « RD281″, une route barrée de chicanes depuis le début des tentatives d’expulsion en octobre 2012. Derrière une banderole proclamant « Sème ta Zad, occuper, cultiver, résister », une fanfare composée de musiciens portant des masques d’animaux donnait le tempo, suivie de manifestants portant pelles, bêches, sarcloirs ou fourches sur l’épaule.   »Avec les différents chantiers agricoles, nous renforcerons l’implantation dans la durée des occupations sur la Zad », a expliqué à la mi-journée un porte-parole des opposants, monté sur une remorque. « Construire là où il veulent détruire, cultiver là où ils veulent bétonner », a-t-il proclamé.  Des citadins avaient fait le déplacement, refusant, comme Jean-François, un homme d’une soixantaine d’années venu avec sa femme et sa fille, le modèle de société associé, selon eux, au symbole représenté par ce projet de transfert de l’aéroport de Nantes à Notre-Dame-des-Landes, prévu initialement en 2017.  Présents à leur côtés, des « zadistes » anti-capitalistes installés là depuis plusieurs mois, voire plusieurs années. « L’hiver n’a pas été évident, les conditions climatiques, la fatigue, le stress… », a reconnu Milo, une militante anticapitaliste implantée sur la Zad depuis un an, qui a vécu les intenses affrontements lors des expulsions de l’automne.   »Là on est au début du printemps, c’est plein de nouvelles énergies »: « Peut-être qu’on va pas faire germer des graines mais on va faire germer plein d’idées qui vont durer des semaines », explique-t-elle.  Dans un champ, une vingtaine de militants enrichissaient, à l’aide de fumier, la terre d’un grand jardin maraîcher collectif, le « Sabot ». Dans un autre, à côté de nouvelles cabanes baptisées les « 100 noms », des rangs de pommes de terre étaient plantés.  Au nord, à la ferme de Bellevue occupée par des agriculteurs depuis fin janvier pour éviter sa destruction, plusieurs centaines d’opposants s’étaient également rassemblés. Après avoir déjeuné autour de tentes de restauration collective, ils se sont dispersés vers les différents ateliers de curage de fossés ou de réfection de clôture, certains chantiers prévus ayant été repoussés du fait de la pluie et de la terre détrempée.  Dans cette ferme, les militants ont produit samedi la première fournée de pain sortie d’un vieux four en pierre qu’ils avaient remis en état les jours précédents.  Si l’ambiance était dans l’ensemble bon enfant et plutôt familiale, plusieurs équipes de journalistes ont fait les frais d’une hostilité latente: au moins deux véhicules siglés ont eu leurs pneus dégonflés, de la boue a été jetée à plusieurs reprises sur une équipe télé et, au micro, une militante a demandé aux « journalistes journaleux des médias bourgeois » de ne pas filmer les personnes présentes sans leur permission.  Cette manifestation se déroulait quatre jours après la remise au gouvernement mardi de trois rapports: l’un d’une commission du dialogue destinée à apaiser le climat après les vives tensions de l’automne, un autre d’une commission scientifique, le dernier d’une commission destinée à apprécier la perte en terres agricoles liée au projet.  Ces rapports –dont le premier réaffirme la nécessité du projet avec des aménagements en terme de diminution de surface et les deux autres impliquent un projet très amélioré pour les compensations environnementales et de pertes de terres agricoles– ont dans l’ensemble plutôt rassuré les opposants, dont beaucoup y ont vu un report masqué des travaux.

 

Sommeil : 52% des français génés par le bruit

Sommeil : 52% des français génés

 

. C’est le résultat d’une enquête de l’Institut national du sommeil et de la vigilance. Le bruit, grand ennemi de nos nuits La treizième édition de la Journée du Sommeil, c’est le 22 mars. A cette occasion, une enquête INSV (Institut national du sommeil et de la vigilance)/ MGEN (mutuelle) vient mettre en lumière les nuisances qui viennent trop souvent perturber nos nuits(*). Ainsi, 52% des Français sont gênés par le bruit au moment de l’endormissement, et 60% d’entre eux le considèrent comme le premier facteur de réveil. 31% des personnes interrogées sont gênées dans leur sommeil par le bruit en semaine ou le week-end (14% en semaine et le week-end). Dans la grande majorité des cas, soit 92%, le bruit qui dérange provient de l’extérieur, émis pour l’essentiel par les transports (61%), voitures en tête. Portable, radio, télévision ou ordinateurs – les appareils électroniques sont présents dans trois chambres sur quatre. Et surprise, la nuit, 42% des Français adultes dorment avec leur téléphone portable allumé, au risque d’être réveillés par un appel. Par ailleurs, toujours selon l’enquête, 24% des personnes interrogées se disent exposées à l’éclairage public dans leur chambre. L’enquête montre également des habitudes peu propices à un sommeil de qualité: 21% des  personnes interrogées déclarent dormir avec un animal de compagnie qui les réveille souvent… et les réchauffent, trop parfois. Le bruit, placé au premier rang des ennemis du sommeil par une majorité de Français peut, lui aussi, retentir sur la santé à long terme. « Le bruit fragmente le sommeil, et donc diminue sa qualité et son effet récupérateur », souligne le Dr Joëlle Adrien, présidente du comité scientifique de l’INSV. Même si on en a pas conscience  – par exemple avec une télévision ou  une radio qui restent branchée -  le bruit fait réagir le corps et le cerveau, explique-t-elle.  En témoigne le rythme cardiaque qui s’accélère, la pression artérielle qui s’élève discrètement. Et pour le Dr Adrien, « si un tiers des Français se dit gêné par le bruit, cela veut dire qu’ils sont beaucoup plus ».

 

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