Archive pour la Catégorie 'énergie'

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EDF : ouverture du capital de RTE ?

EDF :  ouverture du  capital de RTE ?

« L’ouverture du capital de RTE n’est pas à l’ordre du jour et n’est de notre point de vue pas envisageable », a dit à l’AFP un porte-parole du ministère, sans plus de commentaires. Le Journal du dimanche avait rapporté le jour même qu’EDF et le gouvernement envisageaient d’ouvrir le capital de RTE, autrement dit d’en céder une partie, afin d’aider l’électricien historique à réduire son importante dette (39,2 milliards d’euros à fin décembre).  Outre des motivations financières, l’hebdomadaire dominical, qui citait une source gouvernementale anonyme, avait souligné que cela permettrait à RTE de nouer des « alliances avec des partenaires européens », le gestionnaire de réseau rêvant de constituer un jour un « EADS des réseaux électriques ».  Par ailleurs, la réglementation européenne, qui vise à empêcher les conflits d’intérêts entre les réseaux d’énergie et leurs utilisateurs, pousse leurs propriétaires traditionnels, les producteurs d’énergie, à s’en séparer.  De leur côté, interrogés par l’AFP dimanche matin, EDF et RTE n’ont fait aucun commentaire.  RTE exploite le réseau public de transport d’électricité en France, soit 100.000 km de lignes électriques à haute tension. Conformément à la réglementation européenne, l’entreprise bénéficie déjà d’une autonomie de gouvernance, de financement et de fonctionnement, bien qu’elle reste une filiale à 100% d’EDF.  Le scénario d’une ouverture du capital, voire d’une cession de RTE, refait régulièrement surface. Mais, au-delà du démenti ministériel, rien ne semble presser EDF (détenu à 84% par l’Etat) de mener une telle opération.  L’électricien est certes fortement endetté et souffre d’une conjoncture dégradée, mais dégage d’importants bénéfices et a conforté ses finances grâce à l’accord avec le gouvernement sur le financement des énergies renouvelables et à un méga-emprunt obligataire.  Reste que dans le secteur énergétique, de telles opérations sont à la mode. GDF Suez a cédé en 2011 25% du capital de sa filiale de transport de gaz, GRTgaz, à un consortium public (Caisse des dépôts, CDC Infrastructure et CNP Assurances) pour 1,1 milliard d’euros.  Le géant pétrolier Total est lui-même en train de vendre pour 2,4 milliards d’euros sa filiale de gazoducs TIGF à un consortium incluant… EDF.

 

Pétrole : en hausse

Pétrole :  en hausse

Les cours du pétrole ont terminé en hausse vendredi sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus entre autres par l’annonce d’une progression plus importante qu’attendu de la production industrielle aux Etats-Unis en février.  Le contrat avril sur le brut léger américain a gagné 42 cents, soit 0,45%, à 93,45 dollars le baril.

 

Electricité-gaz : 230.000 foyers radiés

Electricité-gaz  : 230.000 foyers radiés

L ‘abonnement de 230.000 foyers à l’électricité ou au gaz a été résilié en 2012 à l’initiative des fournisseurs d’énergie en raison d’impayés, a déclaré lundi le délégué du Médiateur de l’énergie Bruno Léchevin lors d’un déplacement avec la ministre de l’Energie sur le thème de la précarité énergétique. L’adoption de la loi sur l’énergie, qui doit définitivement être adoptée lundi soir par l’Assemblée, doit mettre fin aux coupures d’énergie pendant l’hiver mais les résiliations sont un autre phénomène inquiétant, a-t-il dit. « Les résiliations à l’initiative du fournisseur sont pour 2012 de l’ordre de 230.000 en gaz et en électricité « , a déclaré Bruno Léchevin, lors d’une rencontre avec des familles touchées par la précarité énergétique à Romainville (Seine-Saint-Denis). Ces résiliations sont en hausse de plus de 20% concernant l’électricité et certains ménages endettés peinent à retrouver un accès à l’énergie, a-t-il ajouté. « Et le consommateur a parfois du mal à retrouver un fournisseur (…) à tel point qu’on lui conseille de trouver un autre fournisseur sans dire qu’il est en difficulté de paiement, sans dire qu’il a une dette », explique encore Bruno Léchevin. Près de 8 millions de personnes sont aujourd’hui touchées par la précarité énergétique en France et consacrent plus de 10% de leurs revenus à leur facture d’énergie. Le gouvernement s’est engagé à rénover le parc immobilier français, où les plus vieux logements, qualifiés de passoires thermiques, engloutissent près de 50% de l’énergie consommée. Dix-sept fournisseurs d’électricité et/ou de gaz sont actuellement accessibles aux particuliers en France mais les opérateurs historiques concentrent l’essentiel du marché.

 

Electricité- Energie : bonus-malus inapplicable ?

Electricité- Energie : bonus-malus inapplicable ?

 

Nombreux  sont les experts et les politiques, y compris au sein du PS, à ne pas miser sur l’application, un jour, de ce système visant à récompenser ou sanctionner les Français au prorata de leur consommation d’énergie. « Le président de la République ayant quinze jours pour promulguer la loi, l’opposition ne manquera pas de saisir le Conseil constitutionnel avant, prédit l’un d’eux. Les raisons de le faire sont nombreuses! » Outre la complexité du calcul du volume de consommation des abonnés à l’électricité ou au gaz, ce dispositif remet en cause le « dogme » de l’égalité des prix de l’énergie pour tous : la fameuse « péréquation tarifaire » garantissant en principe un prix du kilowattheure (kWh) identique sur tout le territoire. Une mesure qui risque, dans bon nombre de cas, de pénaliser financièrement de nombreux usagers. Le  Conseil d’Etat a d’ailleurs fait part, déjà, de nombreuses réserves. Le volume de consommation est en effet fonction du nombre d’habitants de chaque logement, de sa localisation et du mode de chauffage utilisé (gaz ou électricité). « Comment faire en cas de double résidence liée à des obligations professionnelles, s’interroge un expert proche du dossier. Quid des domiciles alternés pour certains étudiants par exemple, entre le domicile parental et le lieu d’étude? Ou tout simplement d’enfant de parents divorcés? » Toujours selon cet expert, le Conseil constitutionnel pourra être amené à se pencher sur la notion d’« intelligibilité » de la loi, afin qu’elle puisse être comprise par tous. Autre écueil, et pas des moindres : le coût du dispositif, qui pourrait peser lourdement sur les administrations et les juridictions.

 

Energie: « l usine à gaz bonus malus » adopté

Energie: « l usine à gaz  bonus malus » adopté

Les députés ont examiné le texte en soirée, signé du président de la commission des Affaires économiques François Brottes (PS), pour statuer définitivement, comme l’a souhaité le gouvernement qui le soutient. L’UMP et l’UDI (Union des démocrates et indépendants) ont voté contre, de même que le Front de Gauche.  Ce texte instaure un bonus-malus sur la facture d’énergie, à compter de 2016, afin de favoriser la sobriété énergétique. Il a été largement revu par rapport à la version initiale déposée en septembre.  Son premier passage à l’Assemblée avait été marqué par le départ fracassant en pleine nuit des députés de l’opposition et communistes, mécontents de voir arriver des amendements gouvernementaux sur l’éolien. Sans compter que le Front de gauche estime depuis le début qu’il y a atteinte au principe de péréquation tarifaire issu du Conseil national de la résistance. Quant à l’opposition, elle ne cesse de critiquer une « usine à gaz ».  Ces critiques ont été réitérées une dernière fois lundi soir. « On a l’impression qu’on avance comme des apprentis sorciers, au doigt mouillé », a critiqué Laure de la Raudière (UMP). « Un texte qui n’a pas été préparé » et source d’ »injustice », a renchéri Daniel Fasquelle (UMP).  Au Sénat, le texte avait été carrément rejeté en première lecture.  Puis, il a même un temps disparu des radars du Parlement, amenant à s’interroger sur son devenir, avant d’être remis au programme de l’Assemblée dans une version largement remaniée.  Le bonus-malus est calculé en fonction d’un volume de base défini à partir du niveau consommé par le quart des foyers les plus sobres. La composition du foyer, la localisation géographique et le mode de chauffage sont toujours pris en compte.  Les résidences secondaires seront concernées, mais avec un volume de base fixé à la moitié de la consommation annuelle d’une personne seule et seront seulement assujetties au malus.  Les députés du Front de gauche (communistes et Parti de gauche) s’étaient abstenus en nouvelle lecture en janvier après avoir voté contre la première fois.   »Au final, il y aura la satisfaction de l’avoir voté (le bonus malus, ndlr), mais je ne suis pas certain qu’il y aura une application », a lancé, sceptique, André Chassaigne, président des députés Front de Gauche.  Coeur de la loi, ce bonus malus avait d’ailleurs été supprimé par le Sénat en deuxième lecture.  Le texte prévoit aussi l’élargissement des tarifs sociaux de l’énergie à 4 millions de foyers et applique à tous la trêve hivernale. Le retard pris avait d’ailleurs conduit le gouvernement à signer un décret sur l’extension des tarifs sociaux juste avant Noël.  La ministre de l’Ecologie, Delphine Batho, s’est dite « fière » lundi soir que ce texte « étende le bénéfice des tarifs sociaux de l’énergie alors qu’explose dans notre pays le scandale de la précarité énergétique », évoquant un « gain de 200 euros » par foyer pour le gaz et « 90 euros pour l’électricité ».  M. Chassaigne s’est de nouveau emporté, de concert avec l’UMP, sur les dispositions concernant l’éolien: « erreur colossale et faute contre la démocratie locale », a-t-il accusé.  Le Sénat avait adopté contre l’avis du gouvernement un amendement PS prévoyant la constitution de parcs d’au moins trois éoliennes pour bénéficier de l’obligation d’achat de l’électricité produite par EDF. L’UMP et le FG ont défendu sans succès un tel amendement, mécontents de la suppression de la règle dite des cinq mâts. La version adoptée par les députés ouvre la possibilité d’implantation d’une seule éolienne.  Ce texte prévoit aussi l’expérimentation d’une tarification progressive des tarifs de l’eau.

Electricité : + 30% d’ici 2017 mais 75% des ménages devraient voir leur facture diminuer !!!!

Electricité : + 30% d’ici 2017 mais  75% des ménages devraient voir leur facture diminuer !!!!

La cathédrale administrative concernant l’énergie revient mais bien difficile d’y comprendre quelque chose ; On affirme que 75% des ménages verront leur facture baisser mais de l’autre que les tarifs vont augmenter de 30% d’ici 2017 ! Le tarif sera progressif, plus on consomme plus on paye ; en fait surtout les ménages modestes qui n’ont pas les moyens de faire isoler leur appartement ou qui se chauffent en grande partie à l’électricité. Alors que les prix du gaz et de l’électricité ne cessent d’augmenter, la majorité s’attaque aux prix de l’énergie. Et il y a urgence. Selon les dernières prévisions de la Commission de régulation de l’énergie, la facture moyenne d’électricité des ménages devrait bondir de 30% d’ici à 2017.  Retoquée fin octobre par les sénateurs, la proposition de loi du député PS François Brottes sur la tarification progressive sera adoptée définitivement lundi soir à l’Assemblée nationale avec à la clé l’instauration d’un bonus/malus à partir de 2015. En clair, facturer à bas prix les premiers volumes de gaz naturel ou d’électricité consommés, de 3 à 10%, puis à augmenter les prix par paliers. Avec un double objectif: la lutte contre la précarité énergétique, 42% des Français ont diminué leur consommation l’hiver dernier d’après le médiateur de l’énergie, tout en encourageant les économies au nom de la lutte contre le réchauffement climatique. Avec ce dispositif, plus on consomme, plus on paye. Mais assure, le député PS de l’Isère, à 20 Minutes, «75% des ménages verront leur facture baisser». Pour les autres, le malus entraînera un surcoût de quelques dizaines d’euros pour les gros consommateurs. Si la droite déplore une «usine à gaz», les communistes regrettent la fin de l’unicité du tarif sur l’ensemble du territoire. Avec le risque en bout de ligne de pénaliser les huit millions de Français les plus modestes. La loi Brottes prévoit cependant d’étendre dès cette année les tarifs sociaux, permettant 90 euros d’économies annuelles sur la note d’électricité en moyenne et 156 euros sur celle du gaz, aux huit  millions de Français qui consacrent plus de 10% de leurs revenus à payer leur facture. Des ménages aux habitations parfois vétustes et qui n’ont pas toujours les moyens de faire des travaux. Pour y remédier, le gouvernement dévoilera cette année un plan pour améliorer l’isolement d’un million de logements. Mais ce texte, dénoncent ses opposants, fait l’impasse sur les 15% de ménages chauffés au fioul tout comme ceux bénéficiant du chauffage à bois.

 

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Nucléaire: inquiétudes pour 42% des Français

Nucléaire: inquiétudes pour  42% des Français

, 42% se disent inquiets à propos des centrales nucléaires de notre territoire, dans un sondage IFOP pour Sud-Ouest Dimanche. Tout en restant relativement élevé, le niveau d’inquiétude suscitée par les centrales nucléaires françaises a néanmoins sensiblement reflué depuis deux ans, constate le journal. Ainsi quand en avril 2011, soit deux semaines après l’accident de Fukushima (Japon), 56% des Français se déclaraient inquiets à l’égard des centrales situées dans notre pays, ils ne sont plus aujourd’hui que 42%, soit 14 points de moins. L’essentiel du recul de l’inquiétude a été enregistré dès l’été 2011, date à laquelle 45% des personnes interrogées se disaient inquiètes, soit une baisse de 11 points en quelques mois seulement, précise Sud-Ouest Dimanche. Dans le détail, le niveau d’inquiétude varie assez peu selon les tranches d’âge ou la catégorie socioprofessionnelle (45% parmi les CSP+ et dans les milieux populaires). En revanche, comme sur la plupart des sujets ayant trait à la santé et à la technologie, le clivage homme/femme est très net: si seulement 33% des hommes ressentent de l’inquiétude, cette proportion atteint 50% parmi les femmes. On observe également une sensibilité à ce risque potentiel très variable selon l’orientation politique. C’est dans les rangs des sympathisants d’Europe Ecologie Les Verts que l’inquiétude est la plus forte (66%), quand elle est partagée par près d’un sympathisant du PS ou du Front de Gauche sur deux (48% et 49%) et largement minoritaire à droite: 28% à l’UMP et 35% au FN. Sur l’évolution de la part du nucléaire dans la production énergétique du pays, les Français apparaissent divisés, même si une courte majorité (54%) pense qu’il faut la maintenir, contre 46% qui souhaitent qu’on la réduise car le nucléaire est dangereux.

Manif nucléaire : entre 4000 et 20 000 ?

Manif  nucléaire : entre 4000 et 20 000 ?

Entre 20.000 selon les organisateurs, 4.000 selon la police) ont formé une vaste chaîne humaine samedi dans Paris pour réclamer l’arrêt du nucléaire civil et militaire en France, deux ans après la catastrophe de Fukushima. Un écart en tout cas qui montre qu’on beaucoup de mal à compter en France (les manifestants, les chômeurs, les déficits, l’inflation etc). D’ordinaire le décompte varie du simple au double. , les manifestants, vêtus pour la plupart de gilets fluos jaunes et dont beaucoup étaient venus de province, se sont déployés à partir de 18 points de ralliement pour former une longue chaîne humaine allant du quartier de la Défense au ministère de l’Economie.  Profitant d’un beau soleil printanier, ils se sont donné la main et ont scandé des slogans anti-nucléaires sur des trottoirs encombrés de badauds, notamment dans le quartier de l’Opéra où ils ont « encerclé » symboliquement le siège de la BNP et de la Société générale, deux banques qui financent des projets de centrales nucléaires.  D’autres « lieux de pouvoir » ont également été visés comme l’Assemblée Nationale, plusieurs ministères dont celui de l’Economie, l’Autorité de Sûreté nucléaire (ASN), ainsi que les sièges d’EDF et d’Areva.  Coordonnée par le réseau Sortir du nucléaire, la mobilisation était notamment destinée à « envoyer un message d’indignation aux décideurs » ainsi qu’un message de solidarité au peuple japonais.   »Nous demandons la fin du nucléaire civil et militaire, et notamment l’arrêt de toutes les centrales nucléaires de plus de 30 ans » a précisé le porte parole du Réseau Pierric Duflos au cours d’un point de presse organisé juste avant le début de la manifestation.  Une vingtaine des 58 réacteurs nucléaires français ont plus de 30 ans.  De nombreux Japonais participaient à la chaîne humaine dans le quartier de l’Opéra. « Il faut réagir dès maintenant pour l’avenir de nos enfants » expliquait Chiso Takemoto, une mère de deux enfants, tandis que Yuki Takahata, une représentante du réseau japonais Yosomono-net dénonçait « l’arrogance des élites » sur la question du nucléaire.  Une dizaine de députés d’Europe Ecologie les Verts (EELV), mais également des représentants du Parti de Gauche, du NPA et de CAP 21 participaient à la mobilisation tout comme le syndicat SUD-rail qui s’oppose au transport des déchets nucléaires par le train.  Pour Denis Baupin, député EELV de Paris, « la France n’a toujours pas tiré les enseignements de la catastrophe » de Fukushima, alors que le député européen vert Yves Cochet juge le nucléaire « dangereux, inutile et dispendieux ».  La manifestation s’est terminée par une minute de silence très émouvante, ponctuée à la Bastille par des tambours japonais.  Une première chaîne humaine pour sortir du nucléaire avait été organisée l’an dernier entre Lyon et Avignon, le long de la nationale 7, rassemblant 60.000 personnes selon les organisateurs et 31.000 selon la police.

 

Budget énergie : 1450 euros par an par foyer

Budget énergie : 1450 euros par an par foyer

 

En moyenne, le budget énergétique des Français représente 1.450 euros par foyer et par an. Mais les ménages habitant des petites villes de moins de 20.000 habitants y consacrent 17% de plus. Ce chiffre grimpe à 23% dans les communes de moins de 2.000 habitants.  La cause : des logements plus grands à la campagne, souvent des maisons individuelles, et des constructions anciennes souffrant d’une mauvaise efficacité énergétique. Mais également une prédominance des chauffages au fioul ou électrique, très coûteux à l’usage. Voilà pourquoi les Parisiens, coincés dans des logements plus petits situés dans des immeubles mieux isolés, déboursent 27% de moins que la moyenne nationale pour leur facture énergétique. Autre inégalité : dans les zones rurales, les salaires sont aussi moins élevés. En proportion, la facture énergie pèse davantage sur le budget global du ménage : elle représente jusqu’à 7,3% des dépenses tandis qu’elle n’est que de 3,1% pour un foyer parisien.  Tous ces facteurs expliquent pourquoi il y a davantage de Français en précarité énergétique à la campagne. Selon le Credoc, 36,5% des foyers vivant en milieu rural se restreignent en choisissant de chauffer que certaines pièces et baissent la température (voir graphique ci-dessous). Dans les agglomérations entre 2.000 à 20.000 habitants, ils sont encore 32,5% à rogner sur leur confort de la même manière alors qu’à Paris, ils sont 19% seulement. Par ailleurs, les foyers ruraux sont aussi pénalisés par l’éloignement des services commerces, des écoles, du travail. Ils sont ainsi plus exposés aux variations du prix du carburant. Plus de la moitié des ménages qui se trouvent à plus de 5km des commerces dépensent au moins 120 euros de carburant par mois. Une somme qui risque de s’alourdir si la fiscalité avantageuse du diesel est remise en cause.

Montebourg : pas de décision sur le diesel en 2013 ; donc en 2014 !

Montebourg : pas de décsion sur le diesel en 2013 ; donc en 2014 !

 

Montebourg recadre le débat sur le diesel : rien en 2013. Conclusion ce sera pour le budget 2014 ! Sans doute une augmentation du diesel et une petite prime (à définir car elle profite surtout aux marques étrangères) pour renouveler les véhicules les plus anciens. Arnaud Montebourg a cherché au salon de l’automobile de Genève à refermer le débat sur le diesel ouvert par la Cour des comptes, déclarant que le gouvernement ne prendrait aucune décision cette année sur la fiscalité des carburants ou sur l’éventualité d’une prime à la casse pour les véhicules les plus anciens. « Nous n’aurons pas de décision en 2013″, a dit le ministre du Redressement productif à des journalistes à l’occasion d’une visite des stands des constructeurs français au salon de l’auto. La publication vendredi dernier d’un rapport de la Cour des comptes critiquant l’avantage fiscal dont bénéficie le diesel, de surcroît montré du doigt pour un possible effet nocif sur la santé, a rouvert le débat sur la nécessité de rééquilibrer un parc automobile français dieselisé à 60%. « C’est le rôle de la Cour des comptes de rechercher des recettes supplémentaires (…) mais la Cour des comptes n’est pas le gouvernement », a commenté Arnaud Montebourg. Interrogé sur l’éventualité d’une prime à la casse pour les anciens moteurs diesel, il a répondu : « Il n’y a rien en 2013″. Carlos Ghosn, PDG de Renault, a jugé lundi que dans le climat actuel de crise du marché automobile européen, le moment n’était probablement pas opportun d’opposer les technologies diesel et essence. Il s’est également déclaré hostile à un relèvement des taxes sur le gazole, mais favorable en revanche à l’instauration d’une prime à la casse pour les anciens véhicules diesel. « Il y a, je crois, l’idée d’instaurer une prime sur les vieux diesels afin de retirer les vieux moteurs diesel du marché parce qu’ils pourraient avoir des conséquences sur la santé, alors que les nouveaux moteurs diesel sont totalement neutres », a-t-il déclaré mardi lors d’une conférence de presse au salon de Genève. « Si vous le faites de façon rationnelle, limitée (…), ce type de dispositif, personnellement, j’y suis favorable ».

 

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Le patron de Renault contre la taxation diesel

Le patron de Renault contre la taxation diésel

Le PDG du constructeur automobile français Renault, Carlos Ghosn, s’est dit lundi plutôt défavorable à toute mesure qui pourrait réduire l’avantage compétitif du diesel, alors que le débat agite le gouvernement français. « Les gouvernements ont des déficits et doivent trouver de l’argent et ils regardent la moindre opportunité de le faire », a déclaré Carlos Ghosn à Genève, à la veille de l’ouverture à la presse du 83ème salon automobile. Les constructeurs automobiles européens ont un avantage technologique dans le domaine du diesel, a-t-il poursuivi.  « Au moment où l’Europe s’enfonce dans une crise, est-ce vraiment le moment de réduire la compétitivité du diesel en changeant les règles ? », s’est-il interrogé. « Nous n’y sommes pas favorables mais au final, ce sera aux gouvernements de trancher », a ajouté le numéro un du constructeur français, qui dirige aussi le japonais Nissan. La question d’une prime à la reconversion ou d’une surtaxe sur le diesel a ressurgi ce week-end après la publication vendredi dernier d’un rapport de la Cour des comptes critiquant la fiscalité dérogatoire dont bénéficie le diesel. Le gouvernement français réfléchit à sortir de la politique du tout diesel, qui pose un problème de santé publique, mais les avis divergent entre les ministres.  Les ministres de l’Ecologie Delphine Batho et du Logement, la Verte Cécile Duflot, mettent en avant les 40.000 décès annuels dus aux particules fines, tandis que leur collègue du Redressement productif Arnaud Montebourg s’inquiète de mesures qui privilégieraient les voitures construites à l’étranger. « Il est faux de dire que le diesel est mauvais pour la santé », a déclaré lundi Carlos Ghosn, soulignant que les moteurs récents répondaient à des normes très strictes. « Si vous prenez les diesels d’il y a dix ans, c’est une autre histoire », a-t-il néanmoins ajouté.

 

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Taxe diesel: Placé (verts) se mêle d’économie ; au secours !

Taxe diesel: Placé (verts) se mêle d’économie ; au secours !

Quand les verts se mêlent d’économie, il faut tout craindre. La preuve, Placé (EELV) veut taxer le diesel par ce que c’est  dramatique pour la santé ; il avance comme d’autres une chiffre de 40 000 morts qui n’a jamais été vérifié. Pour légitimer cette hausse de fiscalité, il s’appuie sur le fait qu’on importe du carburant diésel et à l’inverse qu’on exporte de l’essence, ce qui est vrai. Il fait juste l’impasse sur la reconversion nécessaire de l’industrie automobile (il n’y a pas beaucoup d’écolos qui travaillent chez Renault ou chez PSZ) et sur la dépréciation du par automobile diesel, sans compter les effets d’une nouvelle fiscalité sur la croissance ; bref, de l’économie politique à la mode écolo approximative, confuse et contradictoire. Personne ne peut nier que la pollution automobile est néfaste, c’est un enjeu essentiel mais on ne règle pas les questions économiques et sociétales  avec la bureaucratie fiscale. Par parenthèse, il a oublié la modernisation et le développement des transports collectifs. Les écolos sont nécessaires mais pas en politique où ils ne font qu’embrouiller un peu plus des problématiques déjà complexes. Jean-Vincent Placé, le président du groupe Europe Ecologie-Les Verts au Sénat, a jugé lundi l’usage du diesel en France « dramatique » d’un point de vue sanitaire et « désastreux sur le plan industriel ».  Pour le sénateur de l’Essonne, interrogé sur Radio classique et Public Sénat, le « diesel aujourd’hui, en France, est extrêmement nocif pour la santé des habitants ». On compterait « 44.000 morts chaque année », du fait des particules fines, dont « au moins une bonne moitié » peut être imputée au diesel, selon lui.   »L’espérance de vie se réduit de six à neuf mois dans les grandes villes », ( à structure de démographie égale ?). a assuré M. Placé, et ce malgré les améliorations apportées par les constructeurs automobiles.   »C’est un vrai problème », a-t-il fait valoir, évoquant la « responsabilité pénale » du gouvernement. « Comme on le sait maintenant scientifiquement, que la Cour des comptes le dit aussi, à un moment il y aura des procès, des class actions, vous verrez, dans quelques années, en disant : +les pouvoirs publics le savaient+ » s’est-il indigné.  Selon lui, le diesel est « catastrophique » également sur le plan industriel et notamment pour la balance commerciale. « On importe du gazole aujourd’hui, et comme notre modèle français est beaucoup assis sur le diesel, on exporte très, très mal, parce que ça n’existe que très peu ailleurs », a asséné le sénateur écologiste. « Cela devrait inciter Arnaud Montebourg à avoir une vision plus stratégique notamment de la conversion écologique de l’économie », a-t-il poursuivi.  Pour M. Placé, en France, « on aide à la pollution », on « aide à l’investissement et la consommation anti-écologiques », alors que l’alignement des prix du diesel sur ceux de l’essence rapporterait 7 milliards d’euros à l’Etat. « On a une vision quand même dépassée sur la question. Lorsque le gouvernement, à la rentrée dernière, avait réduit de trois centimes le prix de l’essence, comme ça, un peu à l’ancienne, quelqu’un s’en souvient encore de cela? Ca a coûté 300 millions », a-t-il déploré.  Les ministres Arnaud Montebourg (Redressement productif) d’un côté, Delphine Batho (Ecologie) et Cécile Duflot (Logement) de l’autre, ont divergé ce week-end sur les modalités de sortie de la motorisation diesel.

 

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Montebourg contre la taxation du diésel

Montebourg contre la taxation du diésel

« Pour moi, utiliser le diesel comme outil de financement de l’État n’est vraiment pas la bonne politique », a déclaré Arnaud Montebourg, dimanche, invité du Grand rendez-vous Europe1- i>TELE – Le Parisien-Aujourd’hui en France, pour qui les Français ne peuvent pas subir de nouveaux impôts. « Nous devons d’abord faire des économies sur les dépenses », a insisté le ministre du Redressement productif. Il s’oppose ainsi à l’idée de surtaxer le diesel pour instaurer une fiscalité égale avec l’essence dans le but de renflouer les comptes publics.

 

EDF – Proglio : bureau perquisitionné

EDF – Proglio : bureau  perquisitionné

Le bureau du PDG d’EDF Henri Proglio a été perquisitionné par la police française dans le cadre d’une instruction menée en Allemagne sur le rachat en 2010 d’une participation d’EDF dans EnBW par le Land du Bade-Wurtemberg, a confirmé à Reuters une source proche du dossier. Citant des sources proches de l’enquête, l’Agence France Presse (AFP) a rapporté jeudi que des enquêteurs de la police judiciaire française, sous le contrôle d’un juge du pôle financier de Paris, avaient effectué une perquisition au siège du groupe français la semaine dernière et auraient également procédé à des auditions. « Dans le cadre d’une instruction menée par le parquet de Stuttgart suite aux mises en examen de Dirk Notheis et Stefan Mappus en Allemagne (…) il y a eu des perquisitions mais qui ne visaient pas que le bureau d’Henri Proglio.

 

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CARBURANT – la Cour des comptes veut augmenter le gasoil

CARBURANT – la Cour des comptes veut augmenter le gasoil

Perte  de près de 7 milliards d’euros en 2011, liée aux exonérations dont bénéficient les véhicules diesel, d’après la Cour des comptes . Dans un «référé» adressé le 17 décembre 2012 aux ministères de l’Economie et de l’Ecologie, la Cour critique d’une manière générale la politique fiscale française sur l’énergie qui «répond davantage au souci de préserver certains secteurs d’activité qu’à des objectifs environnementaux». Pour les magistrats de la rue Cambon, «les dépenses de l’Etat ne contribuent pas à favoriser la transition énergétique». Alors que le principe de la réduction progressive de l’écart de taxation entre l’essence (0,60 centime par litre) et le gazole (0,42 centime par litre) a été entériné en 1999, le différentiel reste supérieur à l’écart moyen communautaire. «La perte de recettes fiscales reste très élevée», estime la Cour des comptes qui l’évalue à 6,9 milliards d’euros en 2011. Le parc automobile diesel est passé de 4,8% en 1980 à 60% en 2012 et pèse 70% des nouvelles immatriculations mais «l’écart de consommation moyenne s’est réduit entre le diesel (4,8 l/100 km) et l’essence (5,6 l/100 km)», note la Cour alors même que l’Organisation mondiale de la santé classe le diesel comme «cancérogène certain». «Les voitures diesel sont celles pour lesquelles les recettes couvrent le moins les coûts externes», résume la Cour des Comptes. Jeudi, la ministre de l’Ecologie Delphine Batho a jugé «incontournable» l’alignement «progressif» de la fiscalité du diesel sur celle de l’essence, estimant que c’était une question «de santé publique» avant d’être une question fiscale.

 

Bons résultats de GDF Suez

Bons  résultats de GDF Suez

 

L’énergéticien a maintenu dans un communiqué qu’il visait un résultat net récurrent part du groupe compris entre 3,1 et 3,5 milliards d’euros cette année et la suivante, contre 3,8 milliards enregistrés en 2012 (+11%). Selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S, les analystes attendaient en moyenne 3,6 milliards d’euros. Le bénéfice net part du groupe non récurrent a en revanche reculé de 61% à 1,55 milliard d’euros, reflet de deux milliards d’euros de dépréciations comptables d’actifs, européens pour l’essentiel, liées au ralentissement du marché européen de l’énergie et à la faiblesse des taux d’utilisation des centrales à gaz. Les ventes de GDF Suez ont atteint un niveau historique de 97 milliards d’euros (+7%), fruit d’un retour à des conditions climatiques normales en France et au développement en Amérique latine et en Asie. « L’année 2012 a été marquée par l’accélération de la transformation du groupe, avec une organisation plus rationalisée », a déclaré Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez, au cours d’une téléconférence de presse. « Nous combinons aujourd’hui la flexibilité à nous adapter dans les marchés matures, comme l’Europe, et également à accélérer au grand international pour saisir la croissance de certains marchés. » En termes d’Ebitda, GDF Suez table sur un chiffre compris entre 13 et 14 milliards d’euros en 2013, contre 17,03 milliards enregistrés en 2012 (+3,0% en données publiées et +3,6% en données organiques). La croissance de l’Ebitda l’an dernier s’explique notamment par le rattrapage tarifaire engagé en France et par les premiers effets du plan de performance 2015. Ce plan prévoit notamment une réduction d’un tiers environ de la dette à fin 2014, avec un objectif de 30 milliards environ. L’endettement net du groupe a baissé de deux milliards d’euros entre septembre et décembre dernier, pour revenir à 43,9 milliards d’euros fin 2012. Après impact de la cession du slovaque SPPP, finalisée le 23 janvier dernier, la dette ressort désormais à 42,8 milliards.

 

Carburant : prix au plus haut

Carburant : prix au plus haut

 

Les prix des carburants ne cessent de flamber depuis la fin de l’année 2012, à tel point que l’essence SP 95-E10 atteint ce lundi son plus haut niveau depuis le 28 août 2012, à 1,626€ le litre selon Carbeo.com. Le gazole atteint, lui, 1,41€ le litre. Le litre de gazole coûtait en moyenne 1,4151 euro en fin de semaine dernière, en hausse d’un centime par rapport au vendredi précédent, selon les relevés hebdomadaires publiés lundi par le ministère de l’Ecologie et de l’Energie.  L’essence a augmenté dans des proportions équivalentes, le litre de super sans plomb 95 valant 1,6126 euro tandis que celui de SP98 s’affichait à 1,6588 euro.  Les prix à la pompe, poussés depuis le début de l’année par une hausse des cours du pétrole brut et la fin du dispositif gouvernemental contre la cherté des carburants mis en place l’an dernier, continuent de se rapprocher petit à petit de leurs sommets historiques atteints en 2012 (à 1,4592 euro pour le gazole). La consommation française de carburants a commencé l’année sur la même tendance baissière qu’en 2012, avec un recul de 3,2% en janvier par rapport à un an plus tôt, selon des données publiées lundi par le secteur, qui n’attend guère d’amélioration à court terme.

Delphine Batho: pour la hausse du diesel « raisons de santé publique » ou de santé fiscale ?

Delphine Batho: pour la hausse du diesel  « raisons de santé publique » ou de santé fiscale ?

 

 

La ministre de l’environnement (comme le patron de Total) pour l’augmentation de la fiscalité du gasoil (80% du carburant en France). Pour des raisons de santé publique ! En réalité pour des raisons de recettes fiscales. Faute de croissance (croissance zéro en 2013 d’après Bruxelles pour la France), il faut compenser le manque à gagner de recettes fiscales ; C’est la vraie raison, d’autant que les français ne semblent pas décidés à changer aussi vite leur véhicule. Davantage de fiscalité, c’est autant de pouvoir d’achat en moins, autant de consommation et de croissance en moins.  Invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV-RMC, Delphine Batho, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie est donc revenue sur le coût de la politique énergétique du gouvernement. Et la marge de manœuvre est faible. Les prix de l’électricité devraient augmenter de 30% d’ici 2017, selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), une décision à laquelle s’oppose Delphine Batho, même si la ministre de l’Energie a reconnu que sa marge de manoeuvre est faible, face à la hausse des prix du pétrole et de l’électricité. Le gouvernement a de plus « hérité d’une dette de cinq milliards d’euros » concernant la contribution au service de l’électricité (CSPE), a justifié Delphine Batho. La ministre a demandé un audit de la CRE sur les coûts de production d’EDF. « Il y a besoin de plus de transparence, il faut que les Francais comprennent ce qui se passe sur les prix de l’énergie« , explique-t-elle. Delphine Batho a confirmé la fermeture de Fessenheim en 2016, mais explique qu’ « il faut garder une part de nucléaire« . Cette part devrait toutefois diminuer au profit des énergies renouvelables. Les centrales françaises, vieillissantes, ont besoin de travaux de maintenance et de mise aux normes, après la catastrophe de Fukushima. Delphine Batho a expliqué qu »il faut anticiper maintenant« , faute de quoi les centrales fermeront toutes en même temps, car elles ont toutes été construites sur la même période. Une hausse de la taxation du diesel rapporterait plusieurs milliards d’euros supplémentaires. Alignée sur celle de l’essence, la fiscalité du diesel pourrait ainsi faire gagner entre trois et quatre milliards d’euros. Une réforme à laquelle est favorable Delphine Batho, « pas pour des raisons fiscales, mais pour des raisons de santé publique« .  La ministre a reconnu qu’une augmentation progressive est en train d’être négociée, « mais rien n’est décidé« .

 

 

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Prix electricité : hausse de 30%

Prix electricité : hausse  de 30%

La facture moyenne d’électricité des ménages français devrait bondir de 30% d’ici à 2017, selon des projections de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) publiées aujourd’hui. Le régulateur précise dans un rapport sur les marchés de détail de l’énergie que cette hausse sera due pour plus du tiers à l’augmentation de la contribution au service public de l’électricité (CSPE), laquelle s’explique pour l’essentiel par le développement des énergies renouvelables.  La CRE, qui avait déjà évoqué une augmentation de l’ordre de 30% des ‘tarifs bleus’ (tarifs réglementés destinés aux ménages et petits professionnels) à l’horizon 2016, souligne toutefois que les hausses de prix seront moindres pour les entreprises et les industriels, avec des projections de +23,7% pour les clients au ‘tarif jaune’ et de +16% pour les clients au ‘tarif vert’.  EDF a fait savoir qu’il discutait avec l’Etat en vue d’obtenir des augmentations de tarifs lui permettant de financer ses investissements en France.

 

 

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Accord EDF-Véolia pour leur filiale Dalkia

Accord EDF-Véolia pour leur filiale Dalkia

Trêve entre EDF et Veolia. Les deux groupes, qui sont à couteaux tirés depuis des mois, ont mis provisoirement de côté leurs divergences en signant un accord pour émettre une émission obligataire à hauteur de 600 millions d’euros leur filiale Dalkia International, spécialisée dans les services à l’énergie. Cette émission sera souscrite par les actionnaires à hauteur de leurs participations directes respectives, selon un communiqué publié par Veolia Environnement ce vendredi 15 février. Delkia International est détenu à 25% par EDF et à 75% par Delkia Holding, elle-même contrôlée à 66% par Veolia Environnement et à 34% par EDF. EDF apportera donc 144 millions d’euros et Dalkia Holding 456 millions d’euros financés par un prêt à long terme de Veolia, a précisé le groupe.

 

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