Archive pour la Catégorie 'caburant-énergie'

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Le CO2 pour justifier le nucléaire

Le CO2 pour justifier le  nucléaire

 

 

« Soudainement », le gouvernement découvre que l’objectif de réduire à 50 % la part du nucléaire dans la production d’électricité française en 2025 s‘accompagnerait d‘un doublement des émissions de CO2 du secteur. Une découverte pour le moins tardive car les  connaisseurs du dossier savent parfaitement que cet objectif était en contradiction totale avec les perspectives retenues en matière de climat. La réduction à 50 % de la part du nucléaire aurait même entraîné le doublement des émissions de CO2 du système électrique. En outre on craint même maintenant une insuffisance de production d’électricité notamment depuis qu’EDF  a décidé de réduire la part de son électricité nécessaire. EDF a en effet  abaissé fin octobre son objectif 2017 de production d’électricité d‘origine nucléaire, pour la deuxième fois cette année, et a ajusté à la baisse son objectif de résultat d‘exploitation (Ebitda) à la suite du report du redémarrage de la centrale de Tricastin. Les prix de gros de l’électricité en Europe pour les prochains mois ont fortement augmenté après ces annonces, les analystes craignant que la France, dont les besoins en électricité dépendent au trois quarts de l’énergie nucléaire, ne soit confrontée à un risque de pénurie cet hiver en raison de l‘interruption prolongée de plusieurs réacteurs. Face à ces réalités le gouvernement se résout donc à renvoyer aux calendes grecques (en 2025 ou 2050) le plan de fermeture prévue des centrales nucléaires.  Alors que le nucléaire représente près des trois quarts de cette production, sa réduction programmée par la loi de transition énergétique de 2015 impliquerait la fermeture de 24 réacteurs sur les 58 que compte le pays et une forte accélération du développement des renouvelables. Un développement des renouvelables qui ne pourra jamais compenser dans les délais impliqués la réduction de la production d’électricité nucléaire. Pour assurer l‘alimentation en électricité des Français, et même dans l‘hypothèse retenue d‘une consommation en légère baisse, un report des fermetures de centrales à charbon après 2025 et la construction de nouveaux moyens thermiques au gaz seraient cependant nécessaires, avec à la clé un doublement des émissions de CO2 du système électrique. Hulot le ministre de l’écologie se résout à admettre cette  évidence pourtant connue  “Il sera difficile de tenir l‘objectif de ramener à 50% la part du nucléaire d‘ici 2025”, a déclaré  le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot à l‘issue du conseil des ministres. Le gouvernement, a-t-il indiqué, mettra en place un nouveau calendrier “réaliste” de réduction du nucléaire.

Nucléaire : remise en cause de la transition écologique

Nucléaire : remise en cause de la transition écologique

le gouvernement français vient subitement de s’apercevoir que les objectifs du mix énergétique étaient illusoires surtout pour respecter l’accord de Paris relatif au climat. Pas étonnant les objectifs du mix énergétique reposaient essentiellement sur le maintien de la part actuelle de l’électricité nucléaire. Une réalité que ni Macon, ni le gouvernement, ni Hulot ne pouvaient ignorer. Les perspectives de mix énergétique décidé par Ségolène Royal constituaient une véritable escroquerie technique, intellectuelle et financière.  - Le gouvernement français va donc reporter, peut-être jusqu’à 2035, ses ambitions en matière de réduction de la part du nucléaire dans la production d’électricité, a annoncé mardi Nicolas Hulot. Selon le ministre de la Transition écologique, qui s‘est exprimé à l‘issue du conseil des ministres, l‘objectif de ramener d‘ici 2025 cette énergie à 50% dans l’électricité produite en France entraînerait un dérapage sur les autres objectifs climatiques du pays. “Si on veut maintenir la date de 2025 pour ramener dans le mix énergétique le nucléaire à 50%, ça se fera au détriment de nos objectifs climatiques et ça se fera au détriment de la fermeture des centrales à charbon et probablement, si on voulait s‘acharner sur cette date, il faudrait peut-être même rouvrir d‘autres centrales thermiques”, a-t-il déclaré. Par conséquent, “il sera difficile de tenir l‘objectif de ramener à 50% la part du nucléaire d‘ici 2025”, a résumé l‘ex-animateur de télévision. Nicolas Hulot, qui avait déjà fait part dans le passé de ses doutes sur la possibilité de respecter les délais inscrits dans la dernière loi de transition énergétique, s‘est appuyé là sur des conclusions présentées mardi par RTE. Le gestionnaire des lignes à haute tension, filiale d‘EDF, estime en effet que l‘ambition de revenir à 50% à un horizon de huit ans s‘accompagnerait d‘un doublement des émissions de CO2 du système électrique. Il faudra donc étudier les différents scénarios possibles et passer en revue les réacteurs susceptibles de fermer à moyen terme, a dit Nicolas Hulot. “Tout ça va prendre quelques mois et, en fonction de ça, nous fixerons une nouvelle date”, a-t-il ajouté. Son ministère se donne environ un an avant de définir une trajectoire précise, prévoyant entre autres la fermeture de réacteurs nucléaires, qui sera intégrée à la prochaine loi de programmation pluriannuelle de l’énergie. La fumisterie du plan de Ségolène Royal est donc officiellement reconnue par Hulot alors qu’il avait précédemment déclaré qu’il reprendrait à son compte les orientations de l’ancienne ministre de l’écologie. Hulot accuse Ségolène et le gouvernement précédent Royal d’être coupable à ses yeux d‘avoir dessiné un horizon sans se donner les moyens d‘y parvenir. “Absolument aucune mesure ou disposition n‘avait été prise. On s’était fixé un objectif mais on s’était bien gardé de se mettre en situation d‘en assurer la mise en œuvre”, a déploré Nicolas Hulot. En juillet, le ministre avait déclaré qu‘il faudrait “peut-être” arrêter la production de 17 réacteurs pour respecter l‘ambition de 2025 puis il avait avancé, une semaine plus tard, le chiffre de 25. Dans son rapport annuel, la Cour des comptes avait jugé en 2016 que l‘objectif de 50% à l‘horizon 2025 aurait pour conséquence de réduire d‘environ un tiers la production nucléaire en France, soit l’équivalent de 17 à 20 réacteurs. La question de la seule centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), que François Hollande avait promis de fermer lors de la campagne présidentielle de 2012, a empoisonné la vie de la dernière majorité. Ce dossier empoisonna aussi le gouvernement actuel puisque Hulot ne promet l’éventuelle fermeture que vers la fin de la mandature de Macon. Lors du conseil des ministres, le gouvernement a confirmé son intention d‘arrêter la production du site, mais seulement lorsque l‘EPR de Flamanville (Manche), qui devrait être à pleine capacité en 2019, sera mis en service. Greenpeace a dénoncé dans un communiqué les “signes de faiblesse” donnés par Nicolas Hulot. “Il remet en question la loi de Transition énergétique en reportant l’échéance de 2025, sans donner de précision”, a regretté Alix Mazounie, chargée de campagne nucléaire pour Greenpeace France, citée dans ce communiqué.

Carburant et pétrole : prix en hausse

Carburant et pétrole : prix  en hausse

 

Un double peine pour les produits issus du pétrole notamment le carburant et le fioul domestique. D’une part une hausse tendancielle des cours pétrole mais aussi une hausse du dollar. Du coup,  la facture pourrait s’alourdir par exemple pour les automobilistes et les ménages se chauffant au fioul. La hausse du pétrole est encouragée par la reprise économique internationale et l’environnement géopolitique au Moyen-Orient y compris en Arabie Saoudite avec le plan anticorruption qui masque en fait une guerre de succession. Le pétrole coté à New York a terminé en forte hausse lundi, au plus haut depuis juillet 2015, sous l’effet de tensions en Arabie saoudite, premier exportateur mondial d’or noir. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en décembre, référence américaine du brut, a gagné 1,71 dollar pour terminer à 57,35 dollars sur le New York Mercantile Exchange.

 

Le pétrole : tendance haussière ?

 Le pétrole : tendance haussière ?

 

 

Structurellement le niveau du pétrole est encore très bas mais la tendance pourrait bien être haussière avec d’une part la reprise économique moniale qui  s’amorce. En clair par exemple, le carburant pourrait connaître des augmentations surtout si l’euro continue de se tasser par rapport au dollar. Les cours du pétrole ont terminé encore en légère hausse mardi sur le marché new-yorkais Nymex, enchaînant leur quatrième progression d’affilée malgré des données montrant une hausse des exportations américaines, évolution susceptible de remettre en cause les efforts de stabilisation du marché. Le contrat décembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 23 cents, soit 0,42%, à 54,38 dollars le baril. Le Brent a pour sa part fini sur un gain de 47 cents (+0,77%) à 61,37 dollars. Les deux cours de référence de l’or noir affichent une deuxième progression mensuelle de suite, avec un gain de 5,3% pour le WTI (après +9,4% en septembre) et de 6,7% pour le Brent (+9,9% en septembre). Le Brent, notamment porté par la perspective d’une nouvelle reconduite de l’accord mondial de réduction de la production de brut, affiche un bond de 37% par rapport à son creux de l’année touché en juin. Les exportations de brut américaines ont atteint près de deux millions de barils par jour et la production a augmenté de près de 13% depuis la mi-2016, à 9,5 millions de barils.

 

Le pétrole : encore en hausse à New York

Le pétrole : encore en hausse à New York

Conséquence sans doute d’une reprise de la croissance au plan mondial, le pétrole semble s’inscrire dans une tendance haussière. Une hausse à relativiser puisque  le baril dépasse seulement 54 $ mais qui est  à mettre en rapport avec la du dollar. Conclusion, il faut s’attendre à des hausses  du carburant en France en particulier.  Le prix du baril de pétrole new-yorkais a légèrement progressé lundi pour terminer à son plus haut niveau depuis février, soutenu par la perspective d’une prolongation de l’accord engageant plusieurs grands producteurs d’or noir à réduire leurs extractions. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en décembre, référence américaine du brut, a gagné 25 cents pour clôturer à 54,15 dollars sur le New York Mercantile Exchange.

Nucléaire : pourquoi des travaux à Fessenheim ?

Nucléaire : pourquoi des travaux à Fessenheim ?

Curieux cette décision de l’autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui demande à EDF d’effectuer des travaux concernant les groupes électrogènes de Fessenheim (Haut-Rhin) mais aussi à Bugey (un). Normalement d’après le projet utopique de mix  énergétique qui prévoit de ramener la part du nucléaire de 75 % à 50 % d’ici 2025, on se serait attendu à une décision de fermeture de Fessenheim. Pourquoi en effet exiger des d’ici  fin janvier 2018 au plus tard pour renforcer les groupes électrogènes de secours à moteurs diesel d’une centrale qui d’après Ségolène Royal devait être fermée l’année prochaine. Sans doute la preuve que le gouvernement ne compte pas arrêter 15 à 20 réacteurs pour  satisfaire à un mix énergétique complètement irresponsable. En outre théoriquement la fermeture de Fessenheim a été décidée. Mais on a aussi décidé qu’elle ne pourrait pas éventuellement être fermée avant la mise en fonctionnement de l’EPR de Flamanville. Comme l’ASN envisage de reculer sa recommandation concernant d’éventuelles fermetures de centrales jusqu’en 2021 au moins, il est vraisemblable que la quasi totalité des réacteurs seront maintenus et même prolongés au-delà de 40 ans d’existence. Pour donner l’illusion du « green deal », il se pourrait que le ministre de l’écologie propose de développer tous azimuts des éoliennes à fin d’amuser la galerie (les éoliennes  ne représenteront jamais plus de 5 % de la production !)

Nucléaire : on verra plus tard !

  • Nucléaire : on verra plus tard !
  • Prolonger le nucléaire mais sans le dire trop fort,  ce pourrait être la stratégie du gouvernement. Une stratégie qui de plus peut s’appuyer sur le report de décision de l’autorité de sûreté nucléaire quant à la prolongation de réacteur au-delà de 40 ans. La décision sur  la poursuite du fonctionnement des réacteurs de 900 mégawatts (MW) au-delà de quarante ans, initialement prévu pour 2018, risque d’être reporté au-delà de 2019. Et même jusqu’à 2021 Il est maintenant évident qu’on ne fermera pas les 17  réacteurs à pour atteindre 50% du mix électrique français. Certes, plus personne ne croit depuis un moment déjà à la faisabilité de cet objectif d’ici à 2025,  outre Fessenheim, 19 réacteurs auront atteint la limite d’âge de 40 ans d’ici 2021. Mais de surcroît, la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) pour la période 2018-2021 est en cours de construction. Concernant la prolongation au-delà des 40 ans, l’autorisation à poursuivre l’activité, délivrée à l’issue du réexamen de sûreté concomitant aux visites décennales, n’a pas de limite dans le temps. Elle est valable jusqu’à l’examen suivant. Autrement dit, si l’examen n’a pas lieu à la date prévue, la licence se poursuit.  Plus le temps passe, plus on est devant le fait accompli  « Que l’ASN prenne le temps d’examiner chaque cas, c’est un point positif, reconnaît pour sa part Nicolas Goldberg, manager au sein du cabinet Colombus Consulting. Mais que cet avis soit reporté à 2021, cela crée un décalage entre le discours politique et la réalité industrielle. On ne peut pas attendre 2021 pour entamer la fermeture de suffisamment de réacteurs pour atteindre 50% du mix électrique en 2025. ». Il se pourrait bien que le gouvernement joue la montre en faveur d’une prolongation de la plupart des réacteurs actuels. Ce qui éviterait  par ailleurs de désigner de façon précise des centrales à fermer dont les conséquences économiques et sociales sont loin d’être neutres au plan local. .

Pétrole : hausse à New York

Pétrole : hausse à New York

 

A la  clôture du Nymex, le Brent prenait 1,07 dollar, soit 1,8% à 60,36 dollars, son plus haut niveau depuis juillet 2015. Le secrétaire général de l’OPEP, Mohammad Barkindo, a déclaré aujourd’hui que l’Arabie saoudite et la Russie s’étaient toutes les deux prononcées pour une prolongation de neuf mois de l’accord de plafonnement de la production mondiale de pétrole. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et 10 autres pays dont la Russie se sont entendus pour réduire depuis le 1er janvier dernier leur production globale de 1,8 million de barils par jour. Cet accord est censé expirer en mars prochain. Son objectif est de réduire les stocks mondiaux de pétrole afin de désengorger le marché et de soutenir les cours. « Si l’OPEP et leurs pays partenaires peuvent se mettre d’accord sur une prolongation des réductions sur la totalité de 2018, alors nous pensons que le marché restera légèrement excédentaire jusqu’en 2019″, estime Jefferies. Une telle décision pourrait être prise lors de la réunion de l’OPEP le 30 novembre à Vienne. Les tensions dans le Kurdistan irakien participent également à la hausse des cours de l’or noir. Le groupe de services pétroliers Baker Hughes a par ailleurs fait état d’une baisse du nombre de forages pétroliers en octobre aux Etats-Unis en octobre, pour le troisième mois d’affilée. Si un point de forage a été ouvert la semaine au 27 octobre, ce qui porte leur total à 737, sur ce seul mois, 13 d’entre eux ont été fermés.

Manque d’électricité nucléaire cet hiver ?

Manque d’électricité nucléaire cet hiver ?

 

 

L’interruption de plusieurs réacteurs pourrait entrainer une possible pénurie d’électricité nucléaire cet hiver. – EDF a en effet abaissé vendredi soir son objectif 2017 de production d’électricité d‘origine nucléaire, pour la deuxième fois cette année L’électricien public vise désormais pour cette année une production nucléaire de 383-387 TWh (térawatts/heure), contre un objectif précédent de 385-392 TWh, afin de tenir compte de l‘arrêt provisoire des quatre réacteurs du Tricastin (Drôme et Vaucluse). “La date du redémarrage des réacteurs concernés est estimée aujourd‘hui au 27 novembre 2017”, annonce EDF dans un communiqué. A l‘arrêt depuis fin septembre, les réacteurs du Tricastin, d‘une capacité combinée de 3.600 MW (mégawatts), devaient initialement redémarrer la semaine prochaine. EDF avait abaissé une première fois son objectif de production nucléaire en septembre lorsque l‘Autorité de sûreté nucléaire (ASN) lui avait imposé la mise à l‘arrêt provisoire du Tricastin en demandant le renforcement d‘une portion de digue d‘un canal au nord du site, afin de garantir qu‘elle résiste en cas de séisme d‘une ampleur exceptionnelle. L‘ASN doit donner son feu vert pour permettre le redémarrage des réacteurs. Dans une note séparée, EDF avait également annoncé avoir retardé de deux mois le redémarrage du réacteur 2 (1.300 mégawatts) de la centrale de Paluel (Seine-Maritime), jusqu‘au 15 avril prochain. Les analystes craignent que la France, dont les besoins en électricité dépendent de l’énergie nucléaire pour plus des trois quarts, ne soit confrontée à un risque de pénurie cet hiver en raison de l‘interruption prolongée de plusieurs réacteurs.

EDF: L’ASN confirme le feu vert à la cuve de l’EPR de Flamanville

EDF: L’ASN confirme le feu vert à la cuve de l’EPR de Flamanville

 

Comme il fallait s’y attendre en dépit des interrogations concernant en particulier le couvercle du réacteur, l‘Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a annoncé mercredi qu‘elle validait l‘aptitude au service de la cuve du réacteur nucléaire de type EPR en cours de construction à Flamanville (Manche). Cela avec une réserve de taille puisque l’autorité de sûreté nucléaire estime que ce couvercle ne pourra pas être utilisé au-delà de 2024. Coincée par les délais,  l’autorité de sûreté a donc été amenée à donner un avis favorable sous condition au lancement de la centrale de Flamanville. Une centrale qui pourrait démarrer dès l’année prochaine-et qui ne devrait pas faire l’objet d’objections de la part du ministre de l’écologie Nicolas Hulot. Un rapport attendu de longue date de l’IRSN, service technique de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), estime que la cuve du réacteur nucléaire qu’EDF construit à Flamanville (Manche) est apte à être utilisé, Malgré la présence de concentrations excessives de carbone – pouvant affaiblir l’acier dans le couvercle de la cuve du réacteur – celui-ci peut être exploité en toute sécurité, même s’il devra être surveillé pendant toute sa durée de vie. Un avis négatif de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) aurait été catastrophique pour EDF, parce qu’il aurait entraîné des milliards d’euros de surcoûts et des années de retard. Il aurait en effet fallu retirer la cuve du réacteur dont le dôme a été posé en 2013 et recouvert depuis par plusieurs milliers de tonnes de béton. Une décision favorable de l’ASN était  également une condition sine qua non pour un feu vert de la Commission européenne à son projet de rachat de l’activité de réacteurs d’Areva, qui a conçu l’EPR. Le gendarme du nucléaire français avait donné son feu vert de principe fin juin avant de lancer une consultation du public très formelle  sur l’équipement, pour lequel il avait exigé une longue série de contrôles de la part d‘EDF et d‘Areva après la découverte d‘une trop forte concentration en carbone dans certaines zones de la cuve, qui risquait de compromettre sa résistance. “L‘ASN considère que cette anomalie n‘est pas de nature à remettre en cause la mise en service de la cuve sous réserve de la réalisation de contrôles spécifiques lors de l‘exploitation de l‘installation”, a redit l‘ASN mercredi dans un avis. “La faisabilité de ces contrôles n’étant aujourd‘hui pas acquise pour le couvercle, l‘ASN considère que le couvercle actuel ne peut être utilisé au-delà de 2024”, a ajouté l‘autorité de contrôle, précisant avoir “recueilli plus de 13.000 commentaires” dans le cadre de la consultation du public.des commentaires qi comme dans plupart des consultations publiques ne changeront pas grand-chose.

Le pétrole en nette baisse à New York

 Le pétrole en nette baisse à New York

 

 

Le pétrole sous le seuil des 50 dollars à New York, les investisseurs se plaçant en retrait alors qu’une nouvelle tempête, baptisée Nate, s’approchait des côtes américaines du Golfe du Mexique. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en novembre, référence américaine du brut, a reculé de 1,50 dollar, soit 2,95%, pour clôturer à 49,29 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). Les cours avaient été soutenus au cours des dernières séances par les signes de rapprochement entre la Russie et l’Arabie saoudite, les deux figures de proue d’un accord engageant l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et d’autres gros pourvoyeurs d’hydrocarbures à limiter leur production. Le but est de restreindre l’offre d’or noir sur le marché mondial et ainsi tenter de redresser les prix. Les dirigeants russes et saoudiens ont suggéré qu’ils étaient prêts à étendre cet accord. Mais pour Bart Melek de TD Securities, « le marché s’est peut-être un peu trop emballé, rien n’est encore signé et beaucoup de choses peuvent encore changer » avant la prochaine réunion officielle de l’Opep qui aura lieu fin novembre à Vienne. Les investisseurs penchent par ailleurs selon lui pour la prudence à l’approche de Nate. Cette tempête tropicale devrait se renforcer et se transformer en ouragan au cours du week-end lorsqu’elle traversera le Golfe du Mexique, où des plates-formes pétrolières et gazières ont été évacuées, avant d’atteindre le sud des Etats-Unis et de frapper les Etats de Louisiane et de Floride, a indiqué le centre américain des ouragans (NHC). Les tempêtes qui s’abattent sur les Etats-Unis perturbent la production de brut, mais entament également l’activité des raffineries, et donc la demande locale de pétrole non raffiné. Il est aussi possible « que le marché soit tout simplement à court d’investisseurs souhaitant parier à la hausse », a avancé Kyle Cooper d’IAF Advisors. « Je n’aime pas habituellement utiliser cet argument, mais les informations récentes sur le marché du pétrole penchent plutôt en faveur d’une augmentation des prix », a-t-il souligné en mentionnant la forte baisse des stocks de brut aux Etats-Unis ou le rapprochement entre la Russie et l’Arabie saoudite. « Il semble que le marché est dominé par l’idée que la production de brut aux Etats-Unis va continuer à augmenter via l’exploitation du pétrole de schiste », a avancé le spécialiste.

Gazole plus cher que l’essence en 2021

Gazole plus cher que l’essence en 2021

AutoPlus indique que dès 2021, le litre de gazole deviendra ainsi plus cher qu’un litre d’essence. Une situation inédite en Europe, exception faite de la Suisse qui connaît, et entretien, ce déséquilibre depuis de nombreuses années.  AutoPlus anticipe alors un litre de gazole à 1,50 euro contre 1,494 pour l’essence. En 2022, un litre de gazole devrait atteindre 1,531 euro le litre contre 1,522 pour l’essence. Plus cher à l’achat comme à l’entretien, les véhicules diesel restaient encore compétitifs sur le prix à la pompe, notamment pour les gros rouleurs (plus de 15.000 kilomètres par an). Mais avec cette hausse du coût à la pompe, rouler en diesel semble de moins en moins avantageux, au moins sur le papier. En parallèle verra le jour une prime de conversion, incitant les automobilistes à mettre à la casse leurs véhicules les plus anciens et, notamment, ceux roulant au diesel. Une mesure accompagnée de la hausse du malus sur les plus grosses cylindrées. « Nous avons fait le choix de transférer une partie de la fiscalité portant sur le travail vers une fiscalité sur les énergies fossiles, pour contribuer à réduire leur consommation« , expliquait le 18 septembre Nicolas Hulot à Libération.

Pétrole : stable sur tendance haussière

Pétrole : stable sur tendance haussière

 

Le pétrole n’a pas bougé vendredi mais il se rapproche de la barre des 50 dollars. Les cours du pétrole coté à New York, en forte hausse au cours des séances précédentes, se sont heurtées à la barre symbolique des 50 dollars et sont restés vendredi au même niveau. Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en octobre, référence américaine du brut, a clôturé comme la veille à 49,89 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Prix pétrole : forte baisse

Prix pétrole : forte baisse

Les cours du pétrole coté à New York ont terminé en nette baisse vendredi, les investisseurs préférant par prudence retirer leur mise avant un week-end qui devrait être marqué par l’arrivée de l’ouragan Irma sur les côtes de la Floride. Le baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, a perdu 1,61 dollar, soit 3,4%, pour terminer à 47,48 dollars, sur le contrat pour livraison en octobre au New York Mercantile Exchange (Nymex).

Nucléaire : doutes sur les composants du Creusot

Nucléaire : doutes sur les  composants du Creusot

 

Curieux cette décision de L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui a annoncé mercredi demander à EDF de passer en revue d’ici le 31 décembre 2018 l’ensemble des composants d’équipements nucléaires fabriqués par l’usine Creusot Forge (groupe Areva). Une demande qui avait déjà été faite pour la nouvelle centrale de Flamanville mais qui cette fois est généralisée. Finalement pour Flamanville,  il a été convenu qu’EDF suivrait attentivement  la sûreté du couvercle  du réacteur et qu’un remplacement de ce couvercle aurait lieu d’ici quelques années. On ne voit pas quel autre type de décision pourrait être prise pour toutes les autres centrales à moins évidemment d’arrêter tous les réacteurs. Il s’agit là d’un nouvel épisode interminable de la décomposition d’Areva dans l’essentiel de l’activité réacteurs est prir désormais en charge par EDF. Areva qui constitue une véritable catastrophe financière et dont dépend l’usine Creusot forge qui fournit des les éléments métalliques douteux des réacteurs. La question se pose de savoir s’il y a de véritables interrogations concernant la sûreté des éléments fournis par Le  Creusot ou si  l’agence  de sûreté nucléaire ne cherche pas à se mettre à l’abri pour le cas où ! De toute évidence cette demande de l’agence de sûreté nucléaire ne manque pas d’ambiguïté. Dans un projet de décision publié sur son site internet, l’ASN ne précise pas si EDF devra arrêter ses réacteurs en attendant leur examen, mais précise que les revues devront avoir lieu pendant que les réacteurs sont arrêtés pour être réapprovisionnés. L’ASN précise qu’EDF devra lui transmettre au plus tard le 31 octobre 2017 son programme de revue. EDF a indiqué à Reuters que cette demande de revue n’aurait pas d’impact sur la production nucléaire. « C’est intégré dans notre échéancier d’arrêt de tranches », a déclaré une porte-parole du groupe français.

Le pétrole hésite

Le pétrole hésite 

 

 

En ce moment le pétrole fait du yo-yo dans une tendance légèrement haussière. En cause, les incertitudes sur la vigueur de la reprise, certaines menaces géopolitiques aussi surtout la vraie capacité de l’OPEP à faire respecter ses propres quotas. Les cours du pétrole ont donc terminé proche de l’équilibre mardi à New York, les investisseurs se montrant prudents avant la publication des chiffres hebdomadaires sur les stocks américains. Le prix du baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, a reculé de 4 cents à 47,55 dollars sur le contrat pour livraison en septembre au New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Pétrole : tendance légère hausse

Pétrole : tendance légère hausse

 

 

Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en septembre, référence américaine du brut, a terminé vendredi à 48,82 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), prenant 23 cents par rapport à la clôture de jeudi. Le prix du baril, en repli à l’ouverture, s’est redressé en toute fin de séance après la diffusion des chiffres de l’entreprise Baker Hughes montrant que le nombre total de puits actifs aux Etats-Unis avait modestement progressé (+3) la semaine dernière à 768 puits. La faiblesse de cette hausse « signifie que les compagnies qui effectuent ces forages réduisent leurs dépenses d’investissements pour 2017″, a remarqué Andy Lipow de Lipow Oil Associates. « Cela va peut-être freiner la croissance de la production américaine et aider à résorber un peu de l’offre en excès sur le marché ». L’AIE a diffusé vendredi un rapport mitigé sur le marché mondial du pétrole. L’organisation a d’une part légèrement revu à la hausse vendredi sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2017: elle anticipe désormais une progression de la demande de 1,5 million de barils par jour (mbj) à 97,6 mbj en moyenne sur l’année, soit 0,1 mbj de plus que lors de la précédente estimation en juillet. Pour 2018 toutefois, la croissance devrait être un peu plus faible à 1,4 mbj (inchangé par rapport au mois dernier) pour atteindre 99 mbj. Mais l’agence basée à Paris a aussi mis en avant le fait que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres pays partenaires (dont la Russie) ne respectaient pas complètement les quotas qu’ils se sont imposés. Ces gros producteurs de brut ont en effet décidé fin 2016 de réduire leurs extractions jusqu’en mars 2018 pour limiter l’offre sur le marché mondial et tenter de redresser les prix du baril. Play Video Selon l’AIE, le taux de conformité à ces exigences a reculé à 75% en juillet après 77% en juin. Pour les pays hors-OPEP, ce taux est de seulement 67%. Ce rapport a confirmé la hausse de la production de l’OPEP, déjà évoquée par le rapport mensuel du cartel publié la veille.

 

Pétrole : demande en hausse en 2018 (OPEP)

Pétrole : demande en hausse en 2018 (OPEP)

 

 

L’OPEP prévoit une augmentation de la demande de pétrole en 2018. Cette tendance à la hausse est déjà sensible depuis quelques mois semaines avec la remontée des cours. Pour autant l’OPEP aura toujours du mal à contrôler les restrictions de production que cette organisation tente d’imposer à ses membres. Cela en raison du fait que nombre de pays ne respectent  pas les quotas c’est car ils compensent  par le volume l’insuffisant niveau des prix ;  cela souvent dans un contexte de crise économique pour certains pays producteurs. Dans son rapport mensuel publié jeudi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole estime que la demande mondiale pour son pétrole atteindra 32,42 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 220.000 de plus que lors de sa dernière prévision. L’OPEP se montre optimiste pour la croissance économique en 2018 et note que les stocks de pétrole ont reculé en juin dans les économies développées, signe selon elle que l’accord de réduction de la production commence à porter ses fruits. « Avec le rythme de croissance actuel et un second semestre 2017 qui s’annonce tout aussi dynamique, il y a encore une marge de progression », estime l’OPEP. Mais le cartel a également indiqué que ses pompages en juillet avaient dépassé sa prévision de la demande, en raison de la production de la Libye et du Nigeria, deux pays membres exemptés de l’accord entré en vigueur le 1er janvier. La production de l’OPEP a augmenté de 173.000 bpj en juillet, à 32,87 millions de bpj, précise le rapport qui souligne la contribution de la Libye et du Nigeria mais aussi de l’Arabie saoudite. L’OPEP a ainsi respecté à 86% son accord de réduction de la production, à comparer à un taux de conformité de 96% en juin, selon les calculs de Reuters.

Eoliennes : la CRE veut des appels d’offre ?

Eoliennes : la CRE veut des appels d’offre ?

 

La Commission de Régulation de l’Énergie, autorité administrative  chargée  de la réglementation des marchés de l’énergie,  préconise le recours aux appels d’offres pour les filières matures et en particulier pour la filière éolienne, qui permettent de faire baisser les prix par le jeu de la concurrence. Pour les ZNI, la CRE souligne le risque de sous-utilisation de certains moyens de production si le rythme de développement du parc n’était pas en adéquation avec l’évolution de la consommation ; les surcoûts ainsi engendrés pourraient représenter une charge importante. La loi de finances rectificative pour 2015 a introduit une réforme du financement des charges de service public de l’électricité et du gaz désormais dénommées charges de service public de l’énergie, qui prévoit sur leur budgétisation et leur financement par les taxes intérieures sur la consommation finale d’énergie et la suppression des contributions spécifiques antérieures (CSPE, CTSS, contribution biométhane). Ces taxes sont recouvrées par les Douanes. L’État, en lien avec la Caisse des dépôts et consignations, assure les versements de compensation aux opérateurs supportant des charges. La CRE n’interviendra donc plus dans les opérations de recouvrement et de compensation des opérateurs, dès lors que l’ensemble des opérations relatives aux consommations antérieures au 31 décembre 2015 auront été soldées.  Le gouvernement l’a annoncé vendredi : les tarifs réglementés de l’électricité, appliqués par EDF à 27 millions de foyers, augmenteront de 1,7% au 1er août dans le cadre de la révision annuelle de ces tarifs. Dans sa décision parue vendredi au Journal officiel, le ministère de la Transition écologique et solidaire explique que les tarifs «sont fixés conformément à la proposition de la Commission de régulation de l’énergie» (CRE).Dans la tarification figure la  Contribution au service public de l’électricité (CSPE). L’an dernier, le montant de la CSPE était resté stable à 22,5 euros par mégawattheure consommé, soit environ 16% de ces factures. Par ailleurs, la CRE a prévenu que dans le sillage de la montée en puissance des énergies renouvelables, les charges de service public de l’énergie devraient atteindre environ 45 milliards d’euros sur les cinq prochaines années. Leur montant atteindrait ainsi 10,16 milliards d’euros pour l’année 2022. Comme l’avait déjà annoncé son président Jean-François Carenco il y a quelques semaines lors de Rencontres parlementaires des énergies renouvelables, la CRE recommande donc « la généralisation des appels d’offres à l’ensemble des filières matures et concurrentielles ». En attribuant les projets aux meilleures offres notamment sur le plan tarifaire afin  de limiter la hausse de la CSPE.

 

Peut-on contester la légitimité de la politique énergétique ?

Peut-on contester la légitimité de la politique énergétique ?

 

Non,  dit le maire de Mouliherne (Maine et Loire)  qui justifie ainsi un projet contesté d’éoliennes. Ici comme ailleurs, les oppositions se manifestent lors  des projets d’installation d’éoliennes. Cette légitimité est cependant très  discutable dans la mesure où les orientations sont complètement incohérentes et contradictoires avec les orientations budgétaires qui constituent l’instrument essentiel de la politique du gouvernement. Une politique irréaliste d’après la Cour des Comptes. En effet, le surcoût des « Énergies Renouvelables chiffré dans le rapport de la « Cour des comptes » publié le 26 juillet 2013 s’élève à 70,1 milliards d’€ (Md€) pour la période 2005 à 2020. Alors que dans le même temps le gouvernement autorise le grand carénage des réacteurs nucléaires qui prolongera leur durée de vie de 20 ans (sans parler des autres dépenses qu’EDF aura à supporter pour l’enfouissement des déchets à Bus, la reprise d’Areva, la dérive des dépenses de l’EPR de Flamanville et d’Hinkley en Grande-Bretagne. En clair,  il faudra trouver 200 à 300 milliards dans les 20 ans à venir pour l’électricité d’origine nucléaire qui va donc conserver sa part de production. Parallèlement,  la loi de transition énergétique entraînera des dépenses de 70 milliards sur une période à peu près équivalente à fin de financer des énergies nécessairement subventionnées faute de rendement énergétique. (Le rendement énergétique des centrales nucléaires est de 90 % tandis que celui des éoliennes atteint seulement 20 % puisque soumis aux problèmes de l’aléa du vent). Cette politique énergétique est une politique de gribouille comme d’ailleurs la politique budgétaire considérée comme insincère récemment par la Cour des Comptes. Pour tenter de rééquilibrer un peu les comptes dans le domaine énergétique,  il faudrait augmenter rapidement les prix de l’électricité de 50 % d’après la Cour des Comptes. Ce qui évidemment impacterait le pouvoir d’achat des ménages sans parler des conséquences néfastes sur la compétitivité et donc aussi sur l’emploi. La Cour des Comptes estime que cette problématique n’a jamais fait l’objet d’une évaluation sérieuse. Il en est de même au plan local pour le schéma d’orientation (Scot, document ésotérique  construits sur des chiffres obsolètes concernant la réalité socio-économique et sur des orientations essentiellement littéraires sans scénarios  financiers). De même pour le   schéma des éoliennes des Pays de Loire,  par ailleurs retoqué par le tribunal administratif pour insuffisance dévaluation de l’impact sur l’environnement. Sans doute doit- on admettre  que le choix du nucléaire n’était pas le plus judicieux notamment du point de vue environnemental, reste que l’investissement dans ce patrimoine de 200 à 300 milliards payé par le consommateur et le contribuable sera forcément amorti jusqu’en 2040- 2050.Ce ne sont pas que les éoliennes totalement subventionnées et d’un rendement énergétique dérisoire qui pourront les remplacer. Le mix énergétique de Ségolène Royal est une  fumisterie. Il conviendra de la remettre en cause totalement à partir des réalités économiques et sur des bases sérieuses. C’est possible,  il y a des perspectives pour la réduction de la consommation de l’énergie primaire,  pétrole compris (voitures électrique, résidentiel et tertiaire à énergie positive, énergies vraiment alternatives etc.). La politique énergétique n’a pas davantage de légitimité que d’autres politiques en particulier dans le domaine budgétaire : irréalisable, et relevant de l’imposture. La cour des comptes parle pudiquement d’ « insincérité » ! En clair on a truqué les comptes. Comme on a truqué la politique énergétique de Ségolène Royal.

 

Ce site est réalisé sous la direction de  Gaston Bessay*

 

 

 

*G.Bessay

.Ingénieur expert consultant international
.Président de l’institut prospective transport
.Président de l’institut développement transport et territoires

.Ancien président du comité d’orientation du service économique du ministère des transports (OEST)
.Ancien vice-président du conseil national des transports

.Ancien président de groupe du PREDIT (programme interministériel de recherche)
.Ancien président de l’IFRET (institut fer-route-études transport)
.Ancien président du groupe transport du plan (ministère du plan)
.Fondateur de l’association nationale des consultants transports

.Ancien membre des conseils scientifiques de l’école nationale des ingénieurs des travaux publics (ENTPE), du laboratoire d’économie des transports (Université Lyon2) et du Comité National Routier

- ancien membre de la commission des comptes transport de la nation

officier de la légion d’honneur
officier de l’ordre national du mérite

 

 

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