Archive pour la Catégorie 'agriculture'

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Des prix minimum pour les producteurs agricoles et les éleveurs

Des prix minimum pour les producteurs agricoles et les éleveurs

 

Un propos quit ranche avec celui très hypocrite de Leclerc, celui  de Serge Papin, président-directeur général de Système U. Alors que le parton de Leclerc renvoie la question à uen hypothétique réforme des pouvoirs publics, le patron de U lui propose de façon plus conquête assurer un prix minimum pour les productions.  Encore faudrait-il que les intermédiaires (les transformateurs) ne se sucrent pas au passage comme en ce moment. Et  d’une  certaine manière la concentration des centrales d’achat pèsent aussi sur les prix à la baisse compte tenu de leur puissance d’achat. Dans cette affaire l’hypocrisie n’est uniquement chez Leclerc mais dans le système même de la grande distribution qui a tué la qualité au détriment du prix. « On a trouvé moyen pour que [le] prix minimum garanti soit versé directement dans un espace facturable. Nous irons jusqu’au bout », a indiqué Serge Papin, le PDG du réseau d’enseignes au micro de France Inter ce jeudi matin. Prenant l’exemple du porc, il a précisé que le prix minimum serait de 1,40 euro le kilo, contre en moyenne 1,35 euro au prix actuel du marché. Lequel est fixé par un système d’enchères électroniques sur un écran appelé le « cadran » à Plérin (Cotes d’Armor). Il faudrait pouvoir leur verser la différence, soit environ 5 centimes d’euros par kilo.   »Nous n’achetons pas directement au producteur », a-t-il toutefois rappelé. Entre les deux, ceux qu’ils désigne sous le nom de « transformateurs » négocient les prix avec les centrales d’achat. Les rapprochement entre grandes enseignes au sein de quatre grandes centrales ont contribué à tendre encore plus les relations entre les acteurs de ces filières. « Nous sommes obligés de passer outre le prix des transformateurs pour que nous soyons surs que les agriculteurs touchent en effet » les sommes supplémentaires, a précisé Serge Papin tout en affirmant qu’il ne souhaitait pas désigner de « coupables » mais qu’il essayait de « trouver une solution ». Il a pourtant également pointé du doigt la concurrence de l’agriculture allemande et le contexte réglementaire européen qu’il juge défavorable aux productions françaises pour expliquer ces prix très bas qui affectent également producteurs de lait et de boeuf, Serge Papin. « 

Michel Edouard Leclerc : L’agriculture va dans le mur ! Gonflé !

Michel Edouard Leclerc : L’agriculture va dans le mur ! Gonflé !

 

 

Il est vraiment gonflé Michel Edouard d Leclerc de donner des leçons en matière de politique agricole. En plus de renvoyer la seule responsabilité aux Pouvoirs publics et aux industriels. Les distributeurs – Leclerc compris- ont tellement abusé de la politique de bas prix qu’ils ont mis à genoux l’agriculture française confrontée aux distorsions de concurrence étrangères. C’est la grande distribution qui a imposé cette culture de bas prix au détriment le plus  souvent de la qualité. Même chez les industriels. Les agriculteurs et éleveurs se sont inscrits dans cette logique de productivisme, de l’endettement  et de la malbouffe (engrais , pesticides, herbicides,  OGM (le soja par exemple). Toute la pub de Leclerc repose sur cette logique de bas prix (« Chez nous c’est moins cher de 2 centimes  par rapport à Intermarché ou Carrefour ». Résultat on mange du porc qui ressemble à une  éponge caoutchoutée pleine d’eau. C’est moins cher mais c’est immangeable et nuisible à la santé.    Dans un entretien au Journal du Dimanche daté du 12 juillet, Michel-Edouard Leclerc, le PDG de l’enseigne E. Leclerc, se dédouane en estimant  qu’ »interpeller les distributeurs ne définit pas une politique agricole » alors qu’agriculteurs, éleveurs et producteurs de lait manifestent leur colère, face à l’absence de remontée des prix de leur production. Pour lui, « cette guérilla installe une fracture entre les agriculteurs et nous. Il faut rétablir l’ordre et la paix sociale. Chacun doit prendre ses responsabilités ». Michel-Edouard Leclerc annonce par ailleurs qu’il « travaille à la création d’un fonds de soutien à l’élevage abondé par tous les acteurs: céréaliers, fabricants et commerçants » : « Ce fonds financera l’adaptation aux normes environnementales du secteur, et des petits producteurs de porcs qui privilégient les appellations d’origine ou le bio. »

Revenus agriculteurs : en moyenne 1700 euros mais pour 12 heures de travail au moins

  • Revenus agriculteurs : en moyenne 1700 euros mais pour 12 heures de travail au moins

 

Le revenu des agriculteurs ou éleveurs est déjà très moyen ( certains en fait n’ont que l’équivalent du RSA) mais si on rapporte cela au nombre d’heures  ( 12 heurs par jour minimum; 7 jours sur 7) ,c’est insignifiant. Et l’année 2014 est marquée par une baisse des prix à la production pour la plupart des productions animales et végétales. Les résultats seraient en baisse par rapport à 2013 dans une majorité de domaines, à l’exception de la viticulture, des élevages bovins lait et ovin/caprin.

Après une légère baisse en 2013, les récoltes de céréales ainsi que d’oléagineux et de protéagineux se redressent en 2014, mais ne permettraient pas de compenser la nette dépréciation des prix. Dans ces conditions, le résultat moyen des exploitations spécialisées en grandes cultures reculerait de 44 % pour s’établir à 17.500 euros par actif non salarié.

En arboriculture fruitière, la récolte des espèces à noyau (pêche, abricot) serait plus abondante en 2014 qu’en 2013, mais leurs prix ont enregistré une forte baisse. Le résultat moyen de l’ensemble des exploitations fruitières reculerait donc de 56 %, à 13.400 euros. Dans les exploitations maraîchères, les surfaces cultivées sont en léger recul et les prix sont également en baisse, entraînant une diminution de la production en valeur. Le résultat moyen des exploitations spécialisées en maraîchage et horticulture s’établirait à 21.300 euros (- 5,5 %).

Avec une récolte en forte hausse par rapport à celles exceptionnellement basses de 2012 et 2013 et des stocks réduits, la production viticole s’accroîtrait. Les prix resteraient bien orientés sur la campagne et permettraient au résultat moyen des exploitations viticoles d’atteindre 46.200 euros en 2014, soit une hausse de 27 % par rapport à 2013. Dans les exploitations d’élevage, le volume de la plupart des productions animales est en hausse, ou reste stable, à l’exception des volailles.

Dans les exploitations spécialisées dans les bovins lait, la valeur de la production augmenterait de façon soutenue sous l’effet conjugué de la hausse de la production et des prix. Le résultat par actif non salarié augmenterait de 28 % et s’établirait à 30.100 euros Avec le recul des prix, les élevages spécialisés en bovins viande verraient leur revenu reculer à 14.500 euros, un niveau inférieur d’environ 21% par rapport à 2013. En revanche, la situation s’améliorerait dans les élevages ovins et caprins grâce à une légère hausse des prix et une revalorisation des subventions ; le résultat moyen atteindrait 20.000 euros (+ 23 %).Dans les exploitations avicoles, la situation est contrastée. En volaille de chair, la baisse des prix conjuguée à des volumes en légère baisse conduirait à une diminution de la valeur de la production. En filière ponte, en revanche, la valeur de la production augmenterait grâce à la hausse des volumes. Sur l’ensemble des deux filières, le résultat moyen des exploitations resterait stable à 20.700 euros.Dans les exploitations porcines, compte tenu du recul des prix et de la valeur de la production, le revenu se replierait à 22.100 euros par actif non salarié (- 18 %).

* Une exploitation est considérée comme moyenne ou grande si sa production brute standard moyenne (PBS) dépasse 25.000 euros.

Agriculture : un suicide par jour et la malbouffe en plus

Agriculture  : un suicide  par jour et la malbouffe en plus 

L’industrialisation de l’agriculture fait deux types de victimes. Les paysans écrasés par les conséquences de l’agriculture et de l’élevage intensifs. De l’autre les consommateurs eux condamnés à la malbouffe,  aux pesticides, antibiotiques et autres OGM. Au milieu l’industrie agroalimentaire et surtout la grande distribution qui ramassent la mise. Un modèle économique qui appauvrit les uns, affecte la santé et enrichit les intermédiaires. Du coup les agriculteurs et éleveurs sont « À bout ». Pas moins de 12.000 agriculteurs au volant de 2.200 tracteurs, selon la FNSEA se sont rassemblés dans la nuit de jeudi à vendredi sur les grands axes et devant les grandes surfaces, à travers la France et en particulier en Bretagne. Et ce n’est que le début a promis Xavier Beulin, le président de la FNSEA qui compte maintenir la pression sur la filière et les pouvoirs publics pour obtenir la revalorisation promise des cours de la viande de porc et de bœuf, payée sous les coûts de production. Invité de RTL Grand Soir ce 3 juillet, le secrétaire général des Jeunes Agriculteurs de Bretagne Emmanuel Turban a appuyé les propos de ce dernier. Il s’est dit « stupéfait » de voir tant de monde sur les routes. Selon lui cela prouve bien « la détresse » dans laquelle est plongée la profession. « On ne demande pas la lune », explique l’éleveur, seulement la mise en place des promesses qu’on leur a faite. Soit une augmentation progressive de 5 centimes par semaine pour arriver à une hausse de 60 centimes en 12 semaines. Mais avec une augmentation de 0,05 centimes cette semaine, les promesses sont loin d’être tenues.  Pour Emmanuel Turban, presque tous les agriculteurs et éleveurs travaillent aujourd’hui à perte, malgré l’augmentation de 7,6% en an du revenu moyen des exploitations, notamment tiré par le haut par les exploitations viticoles et laitières. Il avance un chiffre terrible : un suicide par jour d’agriculteur. « C’est plus qu’un mal-être, les gens n’en peuvent plus » dénonce celui qui assure travailler 7 jours sur 7, de 6h à « au moins 19h ». Alors si rien ne change, les agriculteurs et éleveurs « vont aller plus loin ». Contre la violence qui a pu illustrer la manifestation récente des taxis contre Uber, ils sont néanmoins prêt à prendre des mesures plus radicale. « La base » des syndicats est « chaud bouillant » assure-t-il. Concrètement comment cela va-t-il se traduire ? L’objectif est une « mise sous surveillance active » des différents acteurs de la filière, industriels ou distributeurs et de traquer ceux « qui ne jouent pas le jeu », quitte à vérifier dans les abattoirs ou les supermarchés quels sont les prix affichés. « On saura montrer qu’on n’est pas d’accord leurs pratiques » prévient-t-il.

 

La malbouffe tue l’agriculture aussi

La malbouffe tue l’agriculture aussi

 

Une émission remarquable sur France 3 lundi soir pour démonter  le système de la malbouffe et les conséquences également désastreuses pour les agriculteurs éleveurs. En gros les multinationales de l’agro alimentaire et la grande distribution ont imposé des normes de produits dangereux pour la santé , gonflé de produits chimiques et des prix dérisoires aux producteurs qui un à un quittent le métier. . ( tomates chimique, lait et poulet  aux OGM, poulet aux antibiotiques gonflé en 1 mois quand il en faudrait 3 !) ; bref de la merde, de la spéculation aussi pour les traders qui spéculent sur les denrée alimentaires et des paysans franaçis dépendants et misérables. Au fait Hollande avait promis de mettre fin à la spéculation sur les denrées alimentaires , depuis il a oublié !  Pas étonnant que le monde agricole batte vraiment la campagne et ne soit pas dans son assiette. Comme on ne peut pas imaginer que le monde politique ait sciemment précipité le monde rural dans le désespoir, force est de constater que les meilleures intentions du monde au départ, peuvent provoquer un désastre absolu à l’arrivée. La preuve ce soir sur France 3 avec « Que mangeons-nous vraiment? », une enquête à conseiller même aux célibataires de L’Amour est dans le pré en face sur M6. Histoire de leur « fournir » un bon résumé de l’évolution-dévaluation de leur secteur en 60 ans. On retient en vrac la décision d’Edgard Pisani de lancer en 65 la Bretagne dans « le tout export » de cochons et volailles ou la décision des paysans français de « se mettre au tout soja » après avoir été inondés de films de propagande américains vantant les qualités miraculeuses de cette légumineuse sans voir et savoir que l’Amérique cherchait un second marché pour écouler ses excédents et « asservir » littéralement nos exploitants. Quelle tristesse de voir ce soir sur France 3 un éleveur attachant devenir la nounou de 56.000 poussins livrés pour être engraissés en batterie et en 31 jours top-chrono jusqu’à ce qu’ils atteignent 1,4 kg pile poils (pardon, pile plumes), poids exigé par des pays arabes qui préfèrent pourtant aujourd’hui les volailles brésiliennes ou polonaises, d’où une faille et des faillites. Eté que dire des industriels du lait qui, fixant eux-mêmes les prix, veulent tout de même « payer encore moins ». Exemple avec les (quelques) inflammations de tétines de vache, inoffensives pour l’homme mais pratiques pour l’industrie laitière, qui inflige par principe des pénalités lui rapportant dit-on 140.000.000 d’euros par an. Ben voyons ! Ya-t-il des raisons d’espérer pour le monde agricole et donc pour le consommateur ? Oui, au nom du principe selon lequel il vaut mieux mourir debout, des éleveurs et des producteurs de fruits et légumes ont fait le pari de la qualité et du « grand air ». Aucun ne le regrette. Toujours endettés mais plus heureux et moins dépressifs.

 

Insecticides et désherbant cancérigènes selon l’OMS

Des insecticides et un désherbant cancérigènes selon l’OMS

Des produits reconnus cancérigènes après des dizaines d’années d’utilisation  aujourd’hui souvent interdits mais utilisés toujours dans des pays aux réglementations exotiques d’où viennent désormais  nombre de légumes et de fruits ou encore pour les céréales. Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), qui dépend de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) alerte dans un communiqué sur le caractère possiblement cancérigène de trois agents chimiques très utilisés : le DDT, le 2/4 D et le lindane.  Les insecticides lindane et DDT et l’herbicide 2,4-D, trois agents chimiques largement utilisés, ont été classés comme cancérigènes ou probablement cancérigènes pour l’homme par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Pour aboutir à ces conclusions, le CIRC explique dans un communiqué avoir mené une analyse détaillée de la littérature scientifique récente.  Un groupe de travail constitué de 26 experts originaires de 13 pays différents a ainsi classé l’insecticide lindane comme cancérigène pour l’homme. Le lindane a largement été utilisé comme insecticide mais il s’est également retrouvé dans des produits pour le traitement des poux ou de la gale. Son utilisation est aujourd’hui interdite ou limitée dans la plupart des pays. Les experts disent disposer d’ »indications suffisantes » du caractère cancérigène du lindane chez l’homme pour le lymphome non hodgkinien (LNH). Le lindane a ainsi été placé dans le Groupe 1 par le CIRC, premier échelon de dangerosité de sa classification, au même titre que l’amiante par exemple. Un autre insecticide, le DDT (dichlorodiphényltrichloroéthane) est classé à l’échelon inférieur (Groupe 2A), soit « probablement cancérigène pour l’homme« . Autrefois utilisé pour lutter contre les maladies véhiculée par les animaux et plus tard largement appliqué dans l’agriculture ainsi que pour éradiquer le paludisme, la majorité de ses utilisations a été interdites dans les années 1970. Toutefois, « le DDT et ses produits de dégradation sont très persistants« , souligne le CIRC. Des associations positives ont notamment été établies entre le DDT et des symptômes entraînant l’affaiblissement du système immunitaire, la perturbation des hormones sexuelles. Après des études épidémiologiques, l’agent chimique a également été associé positivement avec plusieurs maladies dont le cancer des testicules, le cancer du foie et le lymphome non hodkinien (LNH). Le dernier agent chimique visé est le 2,4-D, que le CIRC classe comme « peut-être cancérogène » pour l’homme (Groupe 2B), le troisième échelon de sa classification. Dénoncé depuis longtemps par les groupes environnementaux et les associations de consommateurs aux Etats-Unis, le 2,4-D est pourtant défendu par l’industrie agricole qui souligne son importance pour la production alimentaire. La population générale peut y être exposée par le biais des aliments, de l’eau, de la poussière ou d’applications résidentielles, et pendant la pulvérisation. Les avis du CIRC ne sont pas contraignants pour les firmes ou les particuliers qui souhaiteraient continuer l’industrialisation de ces trois agents chimiques. Cependant ils peuvent malgré tout influencer les autorités de régulation, le législateur ou l’opinion publique.

 

Sondage – alimentation : non à la malbouffe !

Sondage - alimentation : non à la malbouffe !

 

 

Un étude de l’industrie alimentaire qui n’est pas sans doute complètement neutre  mais qui démontre quand même que les Français veulent des produits de meilleure qualité.. Pas étonnant ce que nous mangeons actuellement est en cocktail de pesticides, engrais chimiques, additifs, colorants, emballages sans doute à l’origine de cancers, maladies neurologiques et dysfonctionnements du système immunitaire du fait  l’exposition des quelques 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre alimentation et notre environnement.  Les français seraient prêts à payer plus cher une meilleure alimentation d’après ce sondage.  L’étude publiée ce mercredi par l’association des industries alimentaires est précise : 80% des Français sont prêts à acheter plus chers des aliments s’ils sont de meilleure qualité. Une vigilance accrue vis à vis de l’alimentation qui n’est pas sans fondements. Depuis le scandale de la viande de cheval il y a deux ans l’image de l’industrie alimentaire s’améliore doucement mais les Français ont désormais besoin d’être rassurés. Plus d’un consommateur sur deux regarde désormais la composition des produits mis dans leurs caddies alors qu’ils n’étaient seulement que 35% en 2013.  Désormais, les acheteurs avertis sont de plus en plus attirés par la qualité des ingrédients. En effet, huit français sur dix sont prêts à acheter des produits plus chers s’ils contiennent des ingrédients de grande qualité. Les labels sont donc devenus un critère de séduction tout comme l’origine du produit. C’est un gage de sécurité supplémentaire car nous avons désormais besoin de savoir d’où vient le produit et quel a été son circuit, quasiment du champ à l’assiette. Dans les supermarchés, les rayons consacrés au terroir se multiplient et dans un contexte de crise cela donne l’impression de soutenir l’emploi ainsi qu’un savoir-faire à la française.

 

Les pommes : toxiques pour la santé

Les pommes : toxiques pour la santé

 

Les pommes vendues en supermarché sont pour la plupart très toxiques. Beaucoup de  pommes consommées par les Français  font l’objet d’ une quinzaine de traitements insecticides ,  fongicides, sans parler des herbicides. Avec le vin c’est la production agricole la plus traitée. Surtout en France où nombre d’espèces ne sont pas adaptées au climat. D’ailleurs Avec des ventes comprises entre 80 000 et 100 000 tonnes par an depuis une trentaine d’années, la France est l’un des premiers pays dans le monde pour l’utilisation de pesticides, rapporte une étude de l’Inserm de 2013. Les conséquences pour l’homme de ces épandages de produits sont une source d’inquiétude. Ils sont notamment soupçonnés d’augmenter les risques de développer un cancer. Dans un rapport publié ce mardi, l’ONG Greenpeace dénonce l’utilisation de « dangereux cocktails de pesticides » utilisés pour la production des pommes vendues en supermarchés. 75% des fruits contiendraient des produits « toxiques pour la santé humaine ».  Dans les rayons des grandes surfaces, les pommes sont parfaitement calibrées, rondes et brillantes, mais elles sont aussi chargées en pesticides. C’est ce que révèle une enquête menée par Greenpeace et publiée ce mardi. L’association a réalisé des analyses sur 85 échantillons (d’eau et de sol d’exploitations agricoles), provenant des plus gros producteurs de pommes de douze pays européens. En moyenne, les trois quarts des prélèvements contiennent au moins un des 53 types de pesticides identifiés. Le rapport de Greenpeace souligne que 70% de ses  produits présentent « une toxicité globale élevée pour la santé humaine et la faune sauvage ». Plusieurs pays producteurs semblent faire un usage particulièrement important des traitements agrochimiques : la France, l’Italie, la Belgique, la Pologne et la Slovaquie. Greenpeace demande donc à l’Union européenne de « mettre progressivement fin à l’utilisation des pesticides chimiques de synthèse dans l’agriculture ». Mais l’ONG veut aussi sensibiliser les grandes surfaces et notamment six enseignes françaises (Auchan, Carrefour, Casino, Leclerc, Intermarché et Magasins U), pour quelles soutiennent à l’avenir les agriculteurs produisant sans produits chimiques.  Cela fait parti de la grande campagne « zéro pesticide » lancée en France par Greenpeace.

Stéphane Le Foll : »pour un pacte sur les cochons »

Stéphane Le Foll : »pour un pacte sur les cochons »

Après le pacte de responsabilité, Le Foll propose un pacte sur les cochons. Un pacte sans réel contenu aussi efficace que le pacte de responsabilité. Avec surtout des obligations :  des obligations sur l’étiquetage de la viande. Bref des gadgets !. Stéphane Le Foll s’est donc rendu ce 12 juin dans le Morbihan pour répondre aux craintes de ces agriculteurs, sévèrement touchés par la baisse des prix de la viande. « J’ai pris un arrêté qui va encadrer les promotions deux mois par an. Il n’y aura pas le droit d’avoir des prix inférieurs à 50% par rapport à la moyenne constatée par rapport au mois précédent », a notamment annoncé le ministre de l’Agriculture. Outre cette lutte contre les promotions abusives, le porte-parole du gouvernement a aussi milité pour une harmonisation des étiquetages avec notamment un travail plus complet sur les ventes des pièces de porc à la découpe. « Dans ces ventes, il y a des choses qui ne sont pas très légales voire illégales« , a-t-il dénoncé sans pour autant craindre une importation de la viande de porc des pays européens. « Il y a des règles, la loi s’appliquera, les promotions seront pour tout le monde », a-t-il déclaré rappelant l’intérêt des Français sur l’origine et la traçabilité de la viande consommée.  En déplacement en Bretagne, où 60% de la production porcine est réalisée, Stéphane Le Foll a vivement soutenu les agriculteurs en publiant son « pacte porcin ». « Je veux bien que l’on me dise que l’on a des problèmes de compétitivité mais pour le moment ce n’est pas vrai. On doit remonter les prix de la viande de porc pour le producteur ».

La ferme des 500, 800 ou 1000 vaches ?

La ferme des 500, 800 ou  1000 vaches ?

 

La ferme usine dans la somme ne devait compter que 500 têtes, en fait elle en compterait déjà 800 , finalement elle se dirige vers les 1000 qu’elle avait prévus ; le problème c’est qu’elle n’a été autorisée que pour 500. Tout est partie des révélations d’un ancien salarié de cette exploitation au magazine Reporterre publié ce lundi indiquant que le seuil autorisé des 500 vaches avait été franchi sans autorisation préalable. «Cela fait longtemps qu’il y en a plus que 500 (…). Des camions amenant de nouvelles vaches arrivent souvent. On m’a dit qu’elles venaient d’un grand élevage du centre de la France, qui a fermé», expliquait cet employé, remercié depuis. Après la publication de ce témoignage accablant et à la demande du ministère de l’Agriculture, la préfète de la Somme, Nicole Klein, a demandé à la DDPP (Direction départementale de protection des populations) de faire «un contrôle d’opportunité dans les meilleurs délais dans la ferme de Drucat». De son côté, l’exploitant minimise ses actes. «Entre le 10 avril et aujourd’hui, le cheptel est effectivement passé de 500 à 794 laitières, mais nous contestons avoir commis une faute administrative, insiste Michel Welter, gérant de la ferme. Nous n’avons pas voulu transgresser quoi que ce soit. L’occasion s’est simplement présentée de récupérer un troupeau de 300 têtes, élevées dans les mêmes conditions que les nôtres.»

Réformes structurelles en France : suppression du pinard ?

 

On a peut-être trouvé le facteur explicatif majeur de la crise : les Français boivent trop de pinard ! Plus de 3 verres par jour en moyenne et plus de 6 litres par habitant par an. Ce qui expliquerait largement le trou de la sécu (pour environ 15 milliards). En même temps l’absorption de vinasse soutient la viticulture française, un des secteurs les plus exportateurs qui nourrit donc la croissance et l’emploi ( environ 15 milliards de chiffre d’affaires et 6 milliards d’exportation). Du coup on ne sait plus sil faut continuer de picoler du pinard ou se rabattre sur le Coca. ( non pas le Coca, ça déséquilibre la balance des échanges). Certains considèrent qu’en fait si les français boivent autant c’est pour oublier les conséquences de la crise, d’autres au contraire que c’est pour y mettre fin. Difficile de se faire une idée à moins de boire un coup pour y voir plus clair. Après la réforme contestée des collèges, peut être le gouvernement va-t-il s’engager dans la reforme de la consommation de picrate. Pas sûr car les buveurs de droite pourraient bien contester ceux de gauche. La preuve qu’en France la réforme est impossible. En tout cas  selon le rapport publié par l’OCDE mardi 12 mai, la France serait  le troisième pays qui consomme le plus d’alcool en Europe. Dans l’Hexagone, la consommation moyenne d’alcool pur est estimée à 12 litres par Français et par an.  L’étude publiée par l’OCDE a également démontré que les Français sont les plus gros buveurs de vin, avec une moyenne annuelle évaluée à 6,6 litres de vin par habitant. En se référant à ces statistiques, peut-on dire que la consommation d’alcool des Français est excessive ? Comme souvent en France, il y a les pour et les contre.  Audrey Bourolleau, déléguée générale de Vin et Société, estime que la consommation du vin fait partie de la culture française. Selon elle, cette boisson alcoolique se boit essentiellement à table et elle est très peu consommée par les jeunes âgés de 18 à 25 ans. Elle a aussi tenu à préciser qu’en buvant avec modération et en respectant les règles spécifiées par le ministère de la Santé, les Français ne prennent aucun risque.  Si les Français boivent du vin en respectant les règles dictées par le ministère de la Santé, c’est-à-dire deux verres par jour pour une femme, trois verres pour un homme, et moins de quatre verres en une seule occasion, ils ne prennent pas de risques pour leur santé.  Selon le docteur Philippe Batel, 25% des hommes en France boivent bien au-delà des recommandations du ministère de la Santé. Pourtant, la filière vinicole a imposé la notion de modération pour être la mention légale à la direction générale de la santé. Finalement on se demande pourquoi on boit autant ! Pour oublier ? Mais quoi ?

OGM: feu vert de l’Europe aux OGM et à Monsanto, Bayer et BASF

OGM:  feu vert de l’Europe aux OGM et à Monsanto, Bayer et BASF

 

L’Europe a évidemment plié devant les groupes de pression  américain et allemands pour autoriser des OGM. Résumons cette décision parfaitement hypocrite :  des OGM sont légalement  autorisés en Europe mais on peut les interdire ! Il ne fallait pas s’attendre à autre chose de la part de Juncker, le président de la commission,  qui a l’habitude de se coucher devant les groupes de pressions économiques. La Commission européenne a autorisé vendredi l’importation et la commercialisation de 19 OGM dans l’Union européenne, deux jours après avoir proposé aux Etats membres une réforme leur permettant d’interdire leur utilisation sur leur territoire. Onze produits de la multinationale américaine Monsanto figurent au nombre des OGM autorisés.  Onze produits de la multinationale américaine Monsanto, diverses variétés de soja, maïs, colza et coton, figurent parmi les organismes génétiquement modifiés (OGM) autorisés dorénavant par la Commission européenne. Les huit autres produits sont fabriqués par la firme américaine Dupont et les groupes allemands Bayer et BASF. Dix-sept de ces OGM sont destinés à l’alimentation animale et humaine, les deux autres étant des fleurs coupées. L’autorisation, annoncée ce vendredi par la Commission européenne, est immédiate et vaut pour dix ans dans toute l’Union européenne. Cependant, si les gouvernements européens approuvent la réforme par ailleurs présentée mercredi dernier, ils pourront interdire l’utilisation des OGM sur leur territoire. Dans le cas contraire, les règles applicables seront celles qui ont conduit la Commission européenne à autoriser la commercialisation des OGM considérés comme inoffensif pour la santé animale et humaine dans l’ensemble de l’UE. Cette solution est celle réclamée par les grands groupes. L’organisation Greenpeace accuse le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, « de ne pas avoir l’intention de rapprocher l’Europe des citoyens, comme il l’a promis, et d’agir en faveur des intérêts des Etats-Unis et de Monsanto« .

 

OGM : Bruxelles dérape et sacrifie l’Europe

OGM : Bruxelles dérape et sacrifie l’Europe

 

En fait Bruxelles se couche devant les OGM en les laissant entrer mais en donnant quand même la possibilité aux Etats de les interdire. Une vraie hypocrinie qui préfigure le futur accord de libre échange entre l’Europe et les Etats –Unis.  Dangereuse en plus.  La Commission européenne a proposé, mercredi, une réforme des règles d’importation des OGM. L’idée: faciliter leur entrée dans l’Union, en échange de la possibilité pour les États de bannir leur utilisation. Mais, ce faisant, la Commission prend le risque de fâcher à la fois pro et anti-OGM. Les premiers y voient un obstacle aux affaires, tandis que les seconds accusent Bruxelles de s’exonérer de ses responsabilités. La réforme envisagée maintient en effet le système actuel qui contraint la Commission à ouvrir le territoire européen aux importations d’OGM en l’absence de majorité de blocage des États – et à condition que l’Agence de sécurité alimentaire conclue qu’ils sont sans risque. Mais cette proposition de loi introduit la possibilité pour les États de refuser l’utilisation d’OGM sur leur territoire s’ils peuvent invoquer « des motifs légitimes« . La proposition doit encore être négociée entre les États et le Parlement européen avant d’être adoptée. Mais sans attendre, la Commission prévoit de débloquer les autorisations, en souffrance parfois depuis 2013, de 17 OGM destinés au fourrage, selon une source européenne. En vertu des règles actuelles, 58 OGM ont reçu l’autorisation d’importation dans l’UE, essentiellement pour l’alimentation animale. À chaque fois, l’exécutif européen a dû trancher, même en trainant les pieds, faute de consensus. Environ 40% des États, dont les Pays-Bas, le Royaume-Uni et l’Espagne, approuvent l’importation d’OGM, 35% s’y opposent, parmi lesquels la France et l’Autriche, et 25% s’abstiennent. La question divise au sein même de la Commission. Les commissaires socialistes français, Pierre Moscovici, et maltais, Karmenu Vella, jugent que le projet ne donne pas assez de garanties juridiques aux États choisissant de bannir l’utilisation des OGM, à confié à l’AFP une source proche du dossier. En face, l’industrie OGM et agricole invoque précisément les accords de libre-échange, violés, selon eux, par ce projet de loi. La Biotech Crops Alliance a dénoncé, au nom des producteurs américains, une « fragmentation » du marché unique, laissant planer la menace de recours devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC).A l’inverse  pour les quatorze associations représentant l’agro-industrie européenne, c’est la pérennité de l’élevage européen qui est en jeu, au vu de sa dépendance au fourrage OGM.

 

Lait : une libéralisation qui va couler nombre de petits éleveurs

Lait : une libéralisation qui va couler nombre de petits éleveurs  

En théorie, les quelque 65.000 éleveurs laitiers que compte l’Hexagone pourront produire autant de lait qu’ils le souhaiteront.. En fait l’élevage va s’industrialiser comme pour les céréales et il faut craindre uen baisse des prix qui risque d’être fatale à nombre de petits éleveurs. «Nous déplorons la fin d’un outil efficace de gestion du marché», écrit un paysan de Loire-Atlantique dans le mensuel de la Confédération paysanne. «Personne ne peut croire à une autorégulation vertueuse de la part des producteurs. Seuls les pouvoirs publics pouvaient assumer ce rôle.» Le son de cloche est le même chez les autres syndicats professionnels, la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) et l’Organisation des producteurs de lait (OPL). Avec près de 25 millions de litres mis en cuve l’an dernier, 72 000 exploitations bovines et 200 000 emplois directs (d’après le ministère de l’Agriculture), la filière pèse encore lourd dans l’Hexagone. Un traumatisme hante d’ailleurs encore les mémoires : celui de la crise laitière de 2009, durant laquelle un ralentissement de la consommation avait fait chuter le prix du lait de 30%. La France compte de nombreux champions des produits laitiers parmi lesquels Lactalis, Sodiaal, Danone ou encore Bongrain. Pour eux, la fin des quotas va renforcer la concurrence venue d’Europe et d’ailleurs. Sur le Vieux Continent, les géants s’appellent Friesland Campina (Pays-Bas), Arla (Danemark) ou encore Deutsches Milchkontor (Allemagne). Ils exportent de plus en plus vers les pays de l’Union européenne mais pas seulement. Ils lorgnent à l’export vers les pays émergents dont la demande de produits laitiers ne cesse de croître, dopée par les classes moyennes. Les industriels français qui jouissent d’une bonne image à l’étranger sont convaincus de détenir de nombreux atouts parmi lesquels la qualité, la variété et la technicité de leur offre, des yaourts aux fromages en passant par les poudres de lait infantile. Pour les consommateurs, cela ne devrait pas changer grand chose. Ils sont déjà fortement encouragés par les acteurs comme Lactel ou Candia à acheter du lait «made in France». Côté prix, les Français payent déjà l’un des prix du litre de lait les plus bas d’Europe grâce à un circuit de distribution qui joue sur les volumes pour négocier un tarif le plus compétitif possible. Certains distributeurs, notamment issus du hard discount, s’approvisionnent déjà sur le marché européen pour payer moins cher. Ce qui bénéficie aux consommateurs même si la qualité des produits (qu’il s’agisse de lait UHT, d’emmental ou de crèmes dessert) n’est souvent pas comparable.

 

Valls à la FNSEA :démago « je hais les écolos »

Valls à la FNSEA :démago  «  je hais les écolos »

 

Valls qui a été hué à son arrivée mais a utilisé toutes les cordes de al démagogie pour obtenir quelques applaudissements. En condamnant les écolos et surtout l’écologie politique. On se demande ce que vient faire ce règlement de compte devant a FNSEA ? Il a condamné aussi la grande distribution ; facile ; ils n’étaient pas là. Quand il ira au congrès des distributeurs, il tapera peut-être sur l’agriculture ? IL faut manger français, voilà le slogan de Valls. Problème comment savoir si on mange français alors qu’il n’y a aucun critère pour savoir si la production est entière française. Exemple des vaches française avec des veaux élevées en Italie, nourrie avec du soja américain ou du maïs poussé avec pesticides, semences,  engrais, matériel agricoles étrangers ?   ? Bref un slogan à la mode Montebourg sans vrai contenu. FNSEA : « Le Premier ministre Manuel Valls a été accueilli jeudi par des sifflets, des huées et des cartons rouges au Congrès national de la FNSEA, le principal syndicat agricole français, à trois jours du deuxième tour des élections départementales. Manuel Valls a été interpellé à Saint-Etienne avec son ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll sur la Politique agricole commune, le poids des normes et les réglementations jugées trop bureaucratiques, notamment sur l’environnement. « Produire et manger français, c’est essentiel, en s’appuyant sur la qualité, les filières de notre agriculture. Il faut que les agriculteurs reprennent confiance. Nous sommes en train de le faire malgré les difficultés, notamment l’embargo russe, nous allons y arriver » a-t-il assuré.  Il a promis aux agriculteurs une harmonisation des normes qui régissent leurs filières avec celles des pays européens d’ici la fin de l’année.  Le Premier ministre a également dénoncé l’attitude de la grande distribution dans la crise que traverse le monde rural, en annonçant la tenue, le 31 mars prochain, d’une table ronde avec l’ensemble des acteurs de la filière porcine et les représentants de la grande distribution.   »La grande distribution doit accepter des hausses de prix. Les distributeurs bénéficient du CICE et du pacte de solidarité et de responsabilité », a-t-il dit. « Il ne faudrait pas qu’ils essayent de les toucher deux fois en tant qu’employeurs et en tant qu’acheteurs. Je ne l’accepte pas. » Les agriculteurs, par la voix du président de la FNSEA Xavier Beulin, ont interpellé le gouvernement sur ses décisions en matière de politique écologiste.   »Pendant combien de temps allez-vous donner des gages improbables aux Verts ? » a-t-il dit, se disant persuadé « qu’on assiste actuellement à la fin de l’écologie politique ».

 

 

Valls « J’aime les paysans et le monde rural » !

 

Valls  « J’aime les paysans et le monde rural  » !

 

Valls qui ne manque pas une  occasion de parler de tout et de rie n, cette fois profitera da la tribune du congrès de la FNSEA pour dire sans doute ( comme aux chefs d’entreprises) «  J’aime les paysans et le monde rural ». Le phénomène majeur des élections départementales c’est sans doute la percée exceptionnelle du FN  en milieu rural  avec des scores qui peuvent atteindre 50%. Pourtant pas d’insécurité particulière, pas d’immigré, pas de crispation politicienne particulière  mais le sentiment d’un abandon total, d’une  désertification irréversible, des paysans  en détresse. Le FN progresse le plus en milieu rural  là où en plus il n’a pratiquement pas fait campagne. Elections cantonales ( pardon départementales) obligent tout  d’un coup les campagnes, les paysans  sont devenus pour quelques jours la  préoccupation majeure du gouvernement. Là où vivent environ 25% de la population. Des zones qui se désertifient de plus en plus avec la folie de la concentration urbaine ( villes, grandes agglomérations,  métropoles). Des zones qui souffrent surtout de la désertification économique et qui cumulent la raréfaction de l’emploi, avec l’absence de services publics et la dévalorisation du patrimoine immobilier. Par exemple dans nombre de régions le prix des maisons a diminué de 50% en quelques années. Pour résumer, pas emploi, pas de jeunes, pas d’ équipements et de services. Parallèlement l’ agriculture s’est complètement industrialisée et les emplois agricoles ont disparu avec . Du coup Valls  fait l’impasse sur les causes profondes de la désertification. Comme il fait l’impasse sur l’absence totale dans nombre de villages de tous les services publics ( écoles, médecins, poste, réseau  numérique, administrations). C’est trop tard, dans nombre de villages on ne compte même pas un seul commerçant :le désert total, la seule solution se rendre au chef lieu de département souvenait à 25, 30 ou 50 kms. Valls reprend mot pour mot les annonces de 2010 ! Bref du bla-bla ! Il veut  rapprocher les services publics des campagnes et il a promis de multiplier « par trois » les maisons de services au public, qui regroupent plusieurs services pour la population en un seul endroit. « Dans les deux ans, nous multiplierons par trois le nombre des maisons de services au public, notamment grâce à un partenariat avec La Poste », a indiqué Manuel Valls dans une interview exclusive publiée vendredi à l’Union de Reims.  »Beaucoup de bureaux de poste pourront être adaptés pour accueillir ces maisons », a souligné le Premier ministre. « Les maisons de services au public, a-t-il expliqué, mais aussi les maisons de santé évitent aux habitants de parcourir de longues distances pour se rendre à la CAF, trouver un guichet SNCF, consulter un spécialiste« . L’idée est de faire en sorte que les habitants des campagnes puissent retrouver en un seul et même endroit plusieurs services publics ou disciplines médicales pour éviter de multiples déplacements. « Nous passerons à 800 maisons de santé dès cette année », a assuré également Manuel Valls. Le Premier ministre réunit vendredi à Laon (Aisne) pas moins de onze ministres et secrétaires d’Etat pour un comité interministériel sur la  ruralité où seront évoquées les mesures à prendre contre des phénomènes tels que la désertification médicale ou les « zones blanches », ces secteurs du pays où les communications numériques passent mal ou pas du tout. « Toutes les zones blanches doivent avoir disparu dans dix-huit mois », a dit le Premier ministre à ce propos.  »Mais je souhaite qu’on aille au-delà de ce qui était prévu en inscrivant dans la loi l’obligation pour tous les opérateurs de donner accès dans ce même délai, pas seulement à la 2G, mais aussi à la 3G », a-t-il ajouté. « Dans les campagnes, il est souvent impossible d’utiliser son téléphone portable à l’intérieur des maisons. Il faut que tous les opérateurs s’engagent à mettre à disposition des solutions, pour un coût modique », a relevé Manuel Valls.  Notons que Le comité interministériel à Laon . Mais Valls a simplement oublié le facteur explicatif majeur de la désertification : l’absence d’emploi la dégradation des résultats des exploitants agricoles et la folie de la concentration urbaine.

 

Ecotaxe : une taxe intérieure pour tuer l’économie

Ecotaxe : une taxe intérieure pour tuer l’économie

 

Officiellement l’écotaxe est justifiée par des motifs écologiques, l’objectif viserait à rationaliser l’utilisation des modes de transport et en particulier à reporter le trafic routier sur le rail, voire la voie d’eau. Une belle intention d’écolos irresponsables faite lors du Grenelle de l’environnement  et maintenant mise en pratique par les socialistes. En réalité la problématique des reports modaux est plus complexe et ne saurait se limiter à la caricature de cette  fiscalité. Car le vrai motif de cette taxe est uniquement fiscal ; faire rentrer de l’argent dans es caisses de l’Etat. Au moment précis du matraquage fiscal généralisé ; C’est la goute d’eau qui fait déborder le vase fiscal. En fait, avec cette taxe on va pénaliser un peu plus l’économie française. Car tous les transports internes seront concernés, c’est-à-dire chaque maillon du processus de production ; a l’inverse les importations ne subiront cette taxe que sur le produit fini. Toute la filière agro alimentaire est concerné mais pas seulement de nombreuses autres filières ; une sorte de taxe anti compétitivité (et en plus une cathédrale administrative, avec portique, sociétés de recouvrement, contrôles, observatoire, installation de boitiers sur chaque camion, comptabilité, procédures). L’idée serait éventuellement bonne si elle était appliquée au plan mondial mais elle ne le sera pas. C’est donc une économie française déjà affaiblie qui se punit-elle même. Pour chaque produit fini, il faut son sa complexité 2.3, 5, 10 transports préalables pour acheminer matières premières et produits semi finis. Autant de transports qui seront taxés et viendront affecter la compétitivité du produit. Une taxe mortifère pour les filières soumise déjà à une concurrence internationale déloyale. Le secteur des transports lui-même sera largement affecté car il ne pourra répercuter totalement cette taxe ; après le chiffre record de plus de 3000 défaillances en 2013, on pourrait atteindre 5000 défaillances d’entreprises en 2014.

Economie, politique, société: infos les plus lues 23 octobre 2013

Economie, politique, société: infos les plus lues  23 octobre  2013

 

Ecotaxe : erreur écologique et économique

Ecotaxe : erreur écologique et économique

 

L’écotaxe non seulement est une erreur écologique mais va lourdement pénaliser l’économie ; L’intention paraissait bonne à savoir tenter d’ influencer le volume des flux de marchandises en les diminuant voire de permettre des transferts modaux ; En réalité compte tenu de la structure du système de production, de plus en plus éclatée,  l’écotaxe ne sera qu’une fiscalité supplémentaire qui va plomber une peu plus la compétitivité ; Aucun produit n’est désormais entièrement produit et consommé sur place, il subit des transformations dans des champs spatiaux éloignés des uns des autres. Le transport est un maillon indispensable du processus de production. Une partie de l’écotaxe sera répercutée sur les prix et va donc peser sur la consommation (donc aussi sur la croissance et l’emploi), une taxe qui v aussi alourdir les couts de production en France. L’idée de l’écotaxe pourrait s’admettre si la France vivait en monde clos. Or plus de la moitié de notre économie est internationalisée. Par contre cette écotaxe ne s’appliquera pas sur les processus de production de la concurrence étrangère qui ne la subira qu’une fois lors des importations. Le handicap va concerner des secteurs fragilisés comme l’agriculture, l’industrie agroalimentaire mais bien à d’autres secteurs. Pour chaque produit, il faut des matières premières, des produits semi finis qui tous vont être taxés comme le produit final. Une  surfiscalité qui va encore coûter très cher à l’économie surtout pour des produits à faible valeur ajoutée et/ou très concurrencés  sur le plan international. De bonnes intentions sans doute mais  donc mais l’enfer n’en manque pas. . Une intention d’écolo qui ne comprend rien à l’économie et même à l’environnement. La fiscalité ne saurait être l’outil privilégié pour préserver les équilibres naturels, (l’harmonisation des normes et des règles de concurrence est autrement plus efficace). En effet mettre en difficulté supplémentaire des secteurs fragilisés, c’est favoriser la concurrence internationale où précisément les normes environnementales sont le plus souvent plus laxistes (quand elles ne sont pas inexistantes)  qu’en France. Pour schématiser sur un seul exemple, moins de carbone en France mais davantage à l’étranger ; une sorte d’externalisation des nuisances à l’étranger.  Le monde agricole a réagi le premier vis-à-vis des incohérences de cette taxe, on peut s’étonner que le secteur des transports (et d’autres) demeure aussi passif.

Industrie agroalimentaires : nouvelles aides financières

Industrie agroalimentaires : nouvelles aides financières

 

 

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé jeudi le déblocage de 50 millions d’euros supplémentaires par la Banque publique d’investissement (BPI) pour venir en aide à la filière agroalimentaire française. « BPI France est déjà engagé dans l’agroalimentaire en fonds propres pour 800 millions d’euros et en matière de prêts pour 600 millions d’euros. Il faut aller plus loin encore », a-t-il déclaré au salon de l’élevage de Rennes, où il a été accueilli sous les huées par des éleveurs mécontents de la hausse des prix de l’alimentation animale. Il a annoncé qu’un tour de table serait organisé pour débloquer « un nouveau fonds dédié aux investissements pour mobiliser au moins 50 millions d’euros supplémentaires pour des interventions en fonds propres ». Le coup d’envoi sera donné lors de la journée du financement de l’agroalimentaire le 8 novembre prochain, a-t-il ajouté. « C’est un gisement de près de 2,7 milliards d’euros d’investissements qui reste à mettre en œuvre », a-t-il précisé, évoquant des fonds nationaux et européens. Le Premier ministre a également confirmé une simplification des règles pour l’extension des élevages de porcs. »Un régime d’enregistrement sera créé qui prendra la place du régime actuel d’autorisation », a-t-il dit. « Les délais et les coûts pour les agriculteurs seront réduits tout en assurant un niveau équivalent de protection de l’environnement.Les ministres de l’agriculture et de l’écologie devront « finaliser au plus vite les nouvelles règles », avec l’objectif d’ »aboutir à une vraie simplification », a souligné Jean-Marc Ayrault, précisant que cela serait fait dans un délai d’un mois. »Le choc de simplification doit passer par le monde agricole », a insisté le Premier ministre.

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