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Manif pour le terroriste de la préfecture de Paris : l’initiateur en garde à vue.

Manif pour le terroriste de la préfecture de Paris : l’initiateur en garde à vue.

 

Il faut sans doute être à la fois complètement intoxiqué par le radicalisme et sans doute déséquilibré pour avoir appelé à une manifestation autour’ hui en soutien à l’auteur des crimes de la Préfecture de Paris. En plus avec en arrière pensée, des intentions politiques puisque l’initiateur de cette manifestation (qui ne mérite même pas qu’on indique son nom) se veut être le candidat des banlieues. La preuve, s’il le fallait, de l’ampleur d’un radicalisme dont la nature et la profondeur sont nettement sous estimées. Tout cela sur fond de salafisme, de communautarisme, de pauvreté et de trafic de drogue. Il aura quand même fallu 24 heures pour que le gouvernement et la justice régissent à cette monstrueuse initiative.

Castaner a en effet interdit hier un rassemblement pour l’auteur de l’attaque de la préfecture

Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a annoncé mercredi qu’un rassemblement de soutien à Mickaël H., l’auteur de l’attaque à la préfecture de police de Paris, prévu jeudi dans le Val-d’Oise, serait interdit.

 

Croissance Zone euro : Baisse des prévisions pour 2020

Croissance Zone euro : Baisse des prévisions pour 2020

 

 

De toute évidence, la croissance se tasse encore en zone euro au point que la prévision à 1,2 % parait maintenant hypothétique. Pour autant, la commission européenne, pour des raisons pédagogiques, ne veut pas changer sa prévision. Or c’est ce tassement en 2019 qui justifie la nouvelle baisse de croissance pour 2020.  Les experts de l’institution basée à Bruxelles ont révisé à la baisse leurs projections passant de 1,5% à 1,4% passant de 2020. Les difficultés de la zone euro se nourrissent notamment des graves problèmes que connaît l’Allemagne qui ne prévoit que 0,5 % d’augmentation de croissance en 2019. Notons que la France atteindra péniblement 1,2 % en 2019 et que l’Italie devrait tutoyer la récession. Seule parmi les grands  pays, l’Espagne ne sen tire pas mal (autour de 2% en 2019 et 2020). Sur la tendance, il est clair que la croissance de l’activité s’inscrit dans une tendance baissière donc faut tenir compte en 2020. C’est prévisions de la commission économique paressent encore un peu optimistes. La commission espère en effet un net redressement de l’Allemagne en 2020 (autour de 1.4%), ce qui est loin d’être évident. Encore une fois, ces prévisions pêchent  un peu par excès d’optimisme. Pour preuve, la commission s’aligne sur les perspectives du gouvernement français  Pour 2019 et 2020, à savoir 1,3% et 1,4% alors comme déjà indiqué qu’on aura du mal à faire 1,2 % en 2019.  » En moyenne, les indicateurs relatifs au climat des affaires et les indices PMI sont relativement bien orientés au second trimestre 2019, et la confiance des consommateurs devrait s’améliorer. « .dit la commission.  M ais ’argumentaire de la commission est déjà obsolète avec la constatation du tassement très net du climat des affaires

 

Mariage CNP La Banque Postale : mariage sans passer à la mairie et à l’église

Mariage CNP La Banque Postale : mariage sans passer à la mairie et à l’église

 

Un petit arrangement au sein de l’Etat puisque l’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé dans une décision rendue publique ce mardi 25 juin qu’elle avait octroyé à la Caisse des dépôts et consignations (CDC) les dérogations à l’obligation de déposer une offre publique d’achat (OPA) sur CNP Assurances, qui est cotée en Bourse, cela au motif que  « L’Autorité́ a constaté que d’ores et déjà̀ majoritairement contrôlée par la CDC [...], CNP Assurances le sera ensuite indirectement par l’intermédiaire de La Poste, la CDC acquérant le contrôle majoritaire de La Poste par l’apport effectué au profit de cette dernière de ses actions CNP Assurances, puis par l’intermédiaire de La Poste et La Banque Postale après l’apport par La Poste de sa participation dans CNP Assurances au profit de sa filiale La Banque Postale, sans que les droits de veto octroyés à la République française, destinés à la seule préservation de ses intérêts financiers fondamentaux, ne remettent en cause ce contrôle » explique le gendarme boursier dans sa décision. «  Qui a sans doute raison sur le fond mais pas sur la forme, les règles devant s’appliquer de la même manière aux sociétés qui dépendent de l’Etat ou non.

Canicule : mettre les villes à la campagne !

Canicule : mettre les villes à la campagne !

 

La France est l’un des rares pays européens à disposer d’espace or le phénomène de concentration urbaine est aussi important qu’ailleurs. De l’ordre de 75 % de la population est concentrée dans ces villes inhumaines et coûteuses. Coûteuses pour la collectivité car il faut y installer des services publics, coûteuse pour les résidents contraints d’acheter la totalité des produits et services qui leur sont nécessaires. C’est la marchandisation généralisée chère à la plupart des économistes qui vantent ainsi cette croissance urbaine endogène. En fait un espace où tout se vend et tout s’achète. La solution serait de mettre les villes à la campagne avait suggéré l’humoriste Alphonse Allais. En tout cas,  il serait possible de procéder à un aménagement du territoire plus harmonieux avec des villes moins monstrueuses ce qui permettrait au passage d’éviter la désertification de nombre de territoires. La canicule illustre les contradictions et les outrances de cet urbanisme concentrationnaire. Ainsi pour lutter contre la chaleur,  on développe la climatisation d’une part consommatrice d’énergie et d’autre part qui renvoie la chaleur dans l’atmosphère. La ville constituée essentiellement de bitume, de ciment et de fers à béton constituent un énorme radiateur qui renvoie sa chaleur la nuit contrairement à la campagne où la régulation de la température s’opère naturellement grâce à la végétation. La mode est malheureusement à l’hyper concentration urbaine qui génère des nuisances,  l’insécurité sans parler des dégradations au cadre de vie. Cette mode des ghettos concentrationnaires humains va continuer car elle est malheureusement de dimension mondiale. C’est le paradoxe suprême car cela se produit à un moment où la mobilité des biens, des capitaux et des personnes rendraient possible un aménagement du territoire ou plus équilibré.

 

PIB: la France recule à la 7ème place mondiale

PIB: la France recule à la 7ème place mondiale

 

2582 milliards de dollars de produit intérieur brut (PIB en France), contre 2597 milliards à l’inde selon les dernières données de la Banque mondiale. Du coup, la France se retrouve à la 7 ème place mondiale.  Cependant le produit par habitant n’y culmine encore qu’à 7055,6 dollars annuels, contre 42.778,9 dollars en France. Un écart certes vertigineux, pourtant la France n’a pas particulièrement à s’enorgueillir de cette statistique: elle se situe au 28ème rang, loin derrière de nombreux micro-États et pétromonarchies, et juste devant l’Italie (39.817,2$) et l’Espagne (38.090,9$). L’indice de Développement Humain (IDH) va plus loin et prend en compte, en plus du PIB par habitant, l’espérance de vie et le niveau d’éducation des jeunes générations. Là encore, la différence est flagrante, la France se classe 21ème sur 188, dans le groupe des pays au développement humain «très élevé», quand l’Inde est encore au 131ème rang avec un développement «moyen». Une seule satisfaction la France pourrait devancer la Grande Bretagne. Mai se retrouver quand m^me rétrogradé vers la 10mè place assez rapidement.

Protection des données : nouvelle contrainte ou opportunité avec le règlement européen RGPD ?

Protection des données : nouvelle contrainte avec le  règlement européen RGPD ?

 

 

 

C’est la question à laquelle répond dans une  interview à la Tribune, la présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés Isabelle Falque-Pierrotin. On sait que l’enjeu est considérable.  Pour faire simple, il s’agit de réguler pour empêcher la mise en sous-traitance de l’économie européenne par les GAFA, le trafic de données notamment à des fins politiques  et pour protéger les consommateurs et les citoyens.

- Pourquoi considérez-vous que le RGPD est indispensable ?

ISABELLE FALQUE-PIERROTIN - Le RGPD est une grande avancée pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il crée un marché européen de la donnée en unifiant les législations par un règlement unique. Jusqu’à présent, il fallait composer avec des textes nationaux pas forcément raccords les uns avec les autres. Deuxièmement, le RGPD remet enfin les acteurs européens et internationaux à égalité de concurrence. La disposition relative au ciblage, qui permet d’appliquer le règlement aux groupes étrangers qui traitent les données de citoyens européens, force les géants du Net américains et chinois à ne plus s’affranchir des règles de l’UE. Le troisième avantage du RGPD est qu’il renforce la capacité de dialogue de l’Europe face à ces acteurs. Google, par exemple, ne dialoguera plus séparément avec la Cnil française puis son équivalente allemande, mais avec l’autorité chef de file qui représente toutes les Cnil européennes. Enfin, le RGPD répond à la volonté de plus en plus marquée des citoyens européens de mieux maîtriser leur vie numérique. Les droits des personnes sont considérablement renforcés. Certes, la mise en conformité s’accompagne d’un investissement et d’une réorganisation interne pour les entreprises et les collectivités, mais le RGPD est une chance pour l’Europe.

Les acteurs soumis au RGPD ont eu deux ans pour s’y préparer, mais à moins de soixante-dix jours de son entrée en vigueur, le 25 mai prochain, très peu sont prêts. Comment expliquez-vous ce retard ?

Beaucoup d’entreprises n’étaient pas conformes à la directive sur la protection des données de 1995 révisée en 2004, qui a modifié la loi de 1978. Elles partent donc de très loin, il y a un effet de rattrapage. En dépit de nos efforts de communication, la culture de la protection de la donnée peine à s’installer en France. Historiquement, la gestion des données a été cantonnée aux directions juridiques des entreprises. Elle n’a jamais été investie par les directions générales ou au niveau du comex [comité exécutif, ndlr]. Une prise de conscience est nécessaire pour que l’enjeu monte dans la hiérarchie des structures et devienne stratégique. Le RGPD pousse justement à cette prise de conscience parce que les sanctions qui résultent du non-respect du règlement sont très dissuasives. Aujourd’hui, les entreprises sont vraiment au pied du mur.

L’arme des sanctions, qui peuvent atteindre 4% du chiffre d’affaires mondial, force les entreprises à enfin se préoccuper de leur gestion des données. La menace est-elle le seul moyen efficace ?

L’ampleur inédite des sanctions est une bonne arme de dissuasion. Cette crainte nous permet de faire entrer le sujet de la protection des données dans les entreprises. Mais maintenant que nous avons leur attention, notre but est surtout de pousser un autre message, celui que la conformité au RGPD n’est pas seulement une contrainte réglementaire mais peut aussi apporter un bénéfice opérationnel. Respecter la vie privée de ses clients et collaborateurs est un facteur de différenciation concurrentielle et répond à une demande sociétale forte depuis l’affaire Snowden. Dans les secteurs qui utilisent énormément les données, comme les startups du numérique, les mentalités changent. Des fonds d’investissement commencent à se dire qu’ils ne veulent pas investir dans une startup qui ne pratique pas le « privacy by design ». La conformité est aussi un outil marketing : elle rassure les consommateurs. On l’a bien vu au CES de Las Vegas, où de plus en plus de startups françaises ont mis en avant leur éthique des données. Le RGPD est une opportunité de business.

Beaucoup d’entreprises restent complètement dans le flou, notamment les PME-TPE. Comment les aider à se mettre en conformité ?

Il est vrai que les grands groupes ont les moyens de s’adapter et sont en train d’investir. Les PME en revanche sont plus démunies face à la complexité du texte. En tant que régulateur, il est de notre responsabilité de les aider. Nous avons mis en place beaucoup d’outils. D’abord, les « six étapes » du RGPD, une information de base très pédagogique sur ce qu’est le RGPD et comment s’en emparer. Nous proposons aussi des outils plus opérationnels, par exemple un tutoriel pour aider à réaliser une étude d’impact. Pour les PME et les ETI tous secteurs confondus, nous travaillons avec Bpifrance à la réalisation d’un kit pratique qui sera disponible d’ici à la fin du mois de mars. Nous menons aussi une réflexion plus macro qui consiste à réutiliser les packs de conformité que nous avons développés ces dernières années. Le but est de créer un référentiel sectoriel qui permettrait d’éviter quelques démarches aux entreprises qui y adhèrent. Ainsi, les entreprises sauront exactement ce que le régulateur attend en termes de conformité dans leur secteur, en fonction des usages.

Les « guidelines », les guides de bonnes pratiques publiés par le G29 [l'organisme qui fédère les Cnil européennes, présidé par Isabelle Falque-Pierrotin jusqu'en février 2018] pour aider les entreprises à interpréter le texte, ne sont pas toutes sorties. De fait, beaucoup de sociétés se plaignent de ne pas pouvoir se mettre en conformité car elles n’ont pas les outils nécessaires…

Je rappelle que le G29 n’avait aucune obligation de sortir des guidelines. Normalement, un règlement est applicable dès qu’il est voté. Or, l’UE a laissé un délai de deux ans. Nous avons pris l’initiative de rédiger des guidelines sur les sujets clés car nous craignions que la complexité du texte amène à des interprétations différentes de la part des autorités nationales. Ces guidelines ont été élaborées en coconstruction avec les fédérations professionnelles. Leur but est d’être souples, utiles, et de coller aux usages du terrain. Elles arrivent tard car elles ont demandé un travail monstrueux de dialogue avec les acteurs. Les entreprises peuvent déjà se féliciter de les avoir.

Allez-vous commencer votre travail de contrôle et de sanction dès le 25 mai, tout en sachant que la plupart des entreprises ne sont pas en situation de conformité ?

Le RGPD ne part pas d’une feuille blanche. Un certain nombre de principes liés à la gouvernance des données existaient déjà, comme la finalité du traitement des données par exemple. Nous les contrôlerons donc comme avant, car les entreprises sont déjà censées les avoir intégrés. La méthode sera la même : soit nous réagirons à des plaintes – nous en recevons 8.000 par an -, soit nous diligenterons nous-mêmes des contrôles, qui peuvent déboucher sur des sanctions.
En revanche, nous souhaitons faire preuve de pragmatisme et de bienveillance pour les principes nouveaux du règlement, comme le droit à la portabilité ou l’obligation de mettre en place un registre, car il faut laisser aux entreprises le temps de se les approprier. Le but d’un régulateur n’est pas d’afficher un tableau de chasse de sanctions. Dans un premier temps, nous privilégierons l’accompagnement et l’explication.

Aurez-vous une tolérance plus forte envers les PME qu’envers les grands groupes et les géants du Net, par exemple ?

Nous raisonnons au cas par cas. Une PME suscite bien sûr une certaine réserve, mais cela ne veut pas dire qu’on laissera passer n’importe quoi. Imaginez une PME dans l’économie des données de santé qui laisse passer une faille de sécurité considérable. Dans un tel cas, nous serions forcés de réagir vite. Il ne faut pas tomber dans des automatismes.

Le RGPD oblige les structures qui utilisent des données à grande échelle à recruter un Data Protection Officer (DPO). Mais il n’y a pas assez de DPO… Comment faire ?

J’entends cette difficulté, mais je crois aussi que les DPO vont « se faire » sur le terrain. Ce nouveau métier, central, nécessite des compétences transversales. Des formations se mettent en place dans tous les pays européens. Mais les entreprises peuvent aussi faire évoluer un profil existant. Le DPO peut être un juriste, un technicien, un CIL (correspondant informatique et libertés)… Son positionnement doit à la fois être proche des métiers et branché sur la chaîne de décision pour qu’il ne soit pas un personnage de paille et que ses recommandations soient suivies.

Avec le RGPD, le marché de la conformité explose. Vous avez d’ailleurs mis en garde contre la multiplication des arnaques…

Ce marché n’est pas nouveau mais il prend de l’ampleur. De nouveaux outils et programmes de conformité émergent à partir des règlements européens. À certains égards, je m’en réjouis car il n’y avait pas suffisamment d’acteurs investis dans l’opérationnalisation des principes européens. Cette activité peut être complémentaire de celle des régulateurs. Depuis quatre ans, nous émettons des labels qui prennent la forme de référentiels en fonction des secteurs. À présent, nous voulons progressivement passer des labels à une véritable certification, en s’appuyant sur des certificateurs privés. Cela permettra de mieux encadrer ce marché et de réduire les arnaques. Il est vrai que certains pratiquent un grossier marketing de la peur en accentuant les difficultés du RGPD pour vendre des prestations parfois inutiles à un prix exorbitant. Face à cela, nous rappelons que tout n’est pas nouveau : si vous êtes en conformité avec les réglementations précédentes, le RGPD ne nécessite qu’un travail de toilettage. Les entreprises doivent rester vigilantes, vérifier la crédibilité de leur interlocuteur et utiliser nos outils sur notre site pour identifier leurs besoins de conformité.

Vous insistez sur les nouveaux droits que le RGPD offre aux citoyens pour mieux contrôler leur vie numérique. Mais les usages révèlent une attitude paradoxale : d’un côté les citoyens se méfient des acteurs qui « aspirent » leurs données de manière non transparente, de l’autre ils continuent d’utiliser en masse ces services…

Le « privacy paradox » est une réalité mais je crois que le RGPD arrive à point nommé pour appuyer un changement de culture vis-à-vis des données personnelles. Il y a de plus en plus de bloqueurs de publicité. De plus en plus de profils Facebook ferment, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années. On sent bien que les services qui se présentent comme plus respectueux des données recueillent de plus en plus d’intérêt. Il est vrai que beaucoup de droits existants, comme le droit d’accès ou le droit de rectification, sont peu utilisés, en grande partie car ils restent peu connus. Mais le droit à l’oubli sur les moteurs de recherche est un vrai succès en France et en Europe. Je suis également persuadée que le nouveau droit à la portabilité des données, ainsi que la possibilité de recours collectifs face aux acteurs qui ne respectent pas leurs obligations, vont être plébiscités. Le RGPD va accélérer cette prise de conscience, qui est pour l’heure marginale. C’est un vrai choix politique de la part de l’Union européenne.

Dans quel sens ?

Avec le RGPD, nous affirmons une certaine vision de l’innovation. Contrairement à ce qui peut être dit, le règlement ne freinera pas l’innovation, bien au contraire. Commercialement et stratégiquement, l’idée de l’Europe est de bâtir une innovation robuste parce qu’elle est construite sur le respect des droits, qui sont pris en compte en amont. Bien sûr, il y aura toujours des paradis de la donnée. Mais est-ce le modèle que l’Europe veut construire ? Non. Le RGPD incarne un modèle d’innovation durable.

La pauvreté explose en Europe

La pauvreté explose en Europe

La pauvreté explose en Europe en même temps que croissent les inégalités. Pour faire simple,  il y a de plus en plus de riches, de plus en plus riches et de plus en plus de pauvres, de plus en plus pauvres. La tendance est indiscutable : depuis une quarantaine d’années, les inégalités augmentent dans presque tous les pays du monde. C’est ce que montre le premier rapport, des chercheurs réunis au sein du projet World Wealth and Income Database (WID, base de données sur le patrimoine et le revenu), parmi lesquels l’économiste Thomas Piketty. Depuis les années 1980, affirment-ils, les 1 % les plus riches ont profité deux fois plus de la croissance des revenus que les 50 % les plus pauvres. Et pour ceux qui sont entre les deux (les classes moyennes, pour faire simple), les revenus ont soit stagné, soit baissé. Selon les derniers chiffres de l’Office européen de la statistique publiés il y a quelques jours, la part des travailleurs pauvres en zone euro est passée de 7,3% en 2006 à 9,5% en 2016. Du côté de l’Union européenne à 28, ce taux est passé de 8,3% en 2010 (première année disponible) à 9,6% en 2016. Les effets de la crise et les mesures d’austérité ont contribué à cette paupérisation du monde du travail. Si la réduction du nombre de personnes confrontées au risque de pauvreté ou d’exclusion sociale est l’un des objectifs de la stratégie Europe 2020, les derniers chiffres relatifs à la population active indiquent que le pari est loin d’être gagné. Les derniers chiffres de la Commission européenne sont particulièrement alarmants pour la population frappée par le chômage. Sur la décennie 2006-2016, la proportion de personnes sans emploi en risque de pauvreté a augmenté continuellement passant de 41,5% en 2006 à 48,8% en 2016. Dans l’union monétaire, cette part est passée de 39,2% à 48,9%. Évidemment, ces moyennes masquent des contrastes au sein du continent. Parmi les États membres, l’Allemagne est le pays qui connaît le plus fort taux de chômeurs en risque de pauvreté (70,8%), suivie de très loin par la Lituanie 60,5%. Dans bien d’autres pays, des taux supérieurs à 50% sont également recensés en Lettonie (55,8%), Bulgarie (54,9%), Estonie (54,8%), République tchèque (52,3%), Roumanie (51,4%) ou la Suède (50,3%). En Allemagne par exmple, pour faire face à ce risque de pauvreté, plusieurs millions d’actifs ont donc cumulent deux emplois voire plus.

La terreur des algorithmes ?

La terreur des algorithmes ?

 

Les algorithmes font peur au point que certains pensent que l’intelligence artificielle pourrait prendre le pas sur l’espèce humaine. Pourtant les algorithmes ne sont pas nouveaux mais ils sont aujourd’hui servis par la croissance de la puissance quasi exponentielle des ordinateurs. Il s’agit d’une évolution technologique considérable mais comme tout progrès technique tout dépendra de la manière dont il sera utilisé pour servir l’homme ou au contraire l’asservir.  Serge Abiteboul, auteur du livre « Le temps des algorithmes », veut propose d’abord une vulgarisation des connaissances dans une interview à la tribune. Laurent Alexandre de son coté évalue les conséquences possibles.

Qu’est-ce qu’un algorithme ?

Serge Abiteboul : Un algorithme est une « recette » qui permet de résoudre un problème à l’aide d’opérations logiques. C’est un concept très ancien qui prend tout son sens avec l’informatisation de la société. Les algorithmes sous-tendent les programmes informatiques qui permettent aux ordinateurs d’effectuer toutes sortes de tâches complexes.

Pourquoi les algorithmes sont-ils parfois présentés comme menaçants ?

Serge Abiteboul : Ils sont perçus comme une menace parce qu’on ne les comprend pas ! Cela tient au fait que l’on n’apprend pas assez l’informatique à l’école.

Faut-il apprendre le code informatique à l’école primaire ?

Serge Abiteboul : Oui ! Il faut apprendre le code et, plus encore, il faut apprendre à comprendre les ordinateurs. Le débat actuel sur l’apprentissage de la programmation à l’école est idiot. L’apprentissage de l’informatique à l’école est indispensable même – et surtout – si l’on n’a pas l’intention de devenir programmeur.

Faut-il craindre que le robot prenne le travail de l’homme ?

Serge Abiteboul : Les ordinateurs et les robots assistent de plus en plus l’homme dans son travail, y compris dans des métiers hautement qualifiés comme la médecine ou la justice, mais il n’est pas question qu’ils remplacent complètement ces professionnels. La question est de savoir comment on partage les bénéfices du travail des robots, afin que cela ne profite pas seulement aux propriétaires de robots.

 

 

 

Laurent Alexandre, autre grand spécialiste  affirme ainsi : « Les algorithmes ne vont pas nécessairement nous tuer mais ils créent une situation révolutionnaire. L’IA (Intelligence artificielle) va nous faire basculer vers une autre civilisation où le travail et l’argent pourraient disparaître. L’IA est longtemps restée un sujet de science-fiction. Elle est désormais une simple question de calendrier : l’explosion des capacités informatiques (la puissance des serveurs informatiques a été multipliée par un milliard en trente et un ans) rend probable l’émergence d’une IA supérieure à l’intelligence humaine dans les prochaines décennies… Certains craignent qu’une super IA devienne hostile. Le fondateur de DeepMind exclut ce scénario pour encore plusieurs décennies, mais faut-il pour autant être rassuré ? Est-il raisonnable d’apprendre aux machines à tromper, dominer, dépasser les hommes ? Est-il sage de leur apprendre à cacher leurs intentions, à déployer des stratégies agressives et manipulatrices comme le jeu de go ? Nick Bostroom, spécialiste de NBIC, défend l’idée qu’il ne peut y avoir qu’une seule espèce intelligente dans une région de l’univers. Toute espèce intelligente (biologique ou artificielle) ayant comme premier objectif sa survie, on peut craindre que l’IA se prémunisse contre notre volonté de la museler en cachant ses intentions agressives dans les profondeurs du web. Nous ne pourrions même pas comprendre ses plans : certains coups d’AlphaGo, la machine qui a battu en mars 2016 le meilleur joueur de go du monde, ont été d’abord perçus comme de graves erreurs, alors qu’il s’agissait de coups géniaux, témoins d’une stratégie subtile dépassant l’entendement humain… Nous sommes déjà dans un monde algorithmique. AlphaGo marque le tout début des victoires sur l’homme de l’IA : quasiment aucune activité humaine n’en sortira indemne… D’ici 2030, plus aucun diagnostic médical ne pourra être fait sans système expert… L’analyse complète de la biologie d’une tumeur représente, par exemple, 20.000 milliards d’informations… Google X, le laboratoire secret, met au point un système de détection ultraprécis des maladies par des nanoparticules qui vont aussi générer une quantité monstrueuse d’informations… Watson, le système expert d’IBM, est capable d’analyser en quelques instants des centaines de milliers de travaux scientifiques pour comprendre une mutation cancéreuse là où il faudrait trente-huit ans au cancérologue en travaillant jour et nuit pour un seul patient… Les leaders de l’économie numérique (Google, Apple, Facebook, Amazon) ainsi qu’IBM et Microsoft seront sans doute les maîtres de cette nouvelle médecine. »

 

FN : «Le problème, c’est Marine Le Pen»

FN : «Le problème, c’est Marine Le Pen»

Finalement le principal handicap du Front National pourrait bien être Marine Le Pen elle-même. Ce que pense d’anciens cadres du parti qui estiment  que Marine Payne n’a aucune vision et aucune stratégie ;  des critiques qui ne sont sans doute pas sans fondement. D’un certain point de vue, Marine Payne est à la fois un atout mais aussi un handicap pour le Front national. Héritière d’un parti et d’un nom elle parvient à être relativement populaire à partir d’un positionnement protestataire systématique de type poujadiste  mais sans réel projet économique et social. Le fameux débat avec Macron a montré toutes les limites de l’intéressés qui contrairement à son père ou à sa nièce Marion Maréchal Le Pen manque totalement d’épaisseur idéologique et tout simplement de culture. Ce que confirment plusieurs anciens cadres du FN dans le Figaro. «Finalement, au FN comme au PS, il n’y a rien à refonder. On peut essayer d’habiller ces partis comme on veut, ils ont chacun un cœur nucléaire. Celui du Front national c’est l’immigration», tranche Jean-Claude Martinez.., l’ex-dissident en désignant Marine Le Pen comme la «seule responsable des défaites» du Front national.  Eric Pinel, autre ex-dissident estime que le FN est en perte de repères. «Avant qu’elle prenne la présidence du FN, nous avions remarqué une dérive programmatique importante. Le parti a trouvé de nouveaux électeurs mais beaucoup se demandent où va le mouvement», pointe l’ancien directeur de cabinet de Bruno Gollnisch. Il a passé plus de dix ans au FN (1998-2008). «Finalement, Philippot collait bien à la volonté de Marine Le Pen de faire un FN light. Il a apporté une méthode et des informations sondagières mais finalement, en s’éloignant du terrain des idées, on glisse vers celui de la démagogie», blâme l’ex-conseiller écologie du FN. Mêmes critiques chez Carl Lang. Frontiste de 1978 à 2009, celui qui occupa deux fois le siège de secrétaire général et une fois celui de vice-président fait porter le poids des tourments frontistes sur les épaules de Marine Le Pen et de sa «démagogie populiste de gauche». «Le problème, ce n’est pas le parti, c’est elle», insiste-t-il.

Jean Lassalle: le candidat lunaire

Jean Lassalle: le candidat lunaire

L’égalité de traitement à laquelle sont contraintes les chaines de télévision offre un espace d’expression inattendue aux candidats marginaux y compris les plus farfelus. C’est le cas pour Jean Lassalle dont on se demande bien ce qu’il est venu faire dans cette galère. A priori sympathique, et sans doute honnête, ce candidat se caractérise par une incapacité à prononcer une seule phrase un peu élaborée, quant à ses propositions elles sont  lunaires, évanescentes et surréalistes. Certes certaines de ses critiques  sont fondées ; par contre ; c’est le grand vide en matière de propositions. Il répète à l’envi qu’il est prêt pour assurer la responsabilité de président de la république. Mais quand on l’interroge sur son programme, il se limite toujours à dire : j’ai un programme, je ferai une réforme de l’État et j’ai un budget ! On n’en saura sans doute jamais davantage. Jean Lassalle et quelques autres candidats farfelus méritent d’être entendus car ils témoignent  de l’État démocratique du pays et de l’invraisemblable mode de sélection des candidats. Quand on écoute Lasalle, on se demande s’il s’agit d’une parodie d’interview d’un candidat à la magistrature suprême. Cela vaut  pour d’autres petits candidats qui en fait ne représente à peu près rien : ni une organisation, ni un courant de pensée politique, seulement eux-mêmes avec des réflexions et des propositions d’une banalité contradictoire à faire pleurer du niveau d’un bistrot. Extrait « Nous avons pour la première fois un dictateur qui n’a ni visage, ni armée », estime-t-il. Dictature de la finance, du commerce, de la mondialisation, de la rentabilité… Jean Lassalle veut parvenir à une nouvelle organisation du pays. « D’abord, je vais recréer un État. Il y a belle lurette que nous avons laissé s’écrouler le nôtre, pensant que l’Europe, unie, allait finir par en mettre un en place », estime-t-il. Pour cela, il propose de rassembler les Français, et regrette que la campagne ait été « obstruée par des affaires de costumes, de mariage, de filles et de je ne sais qui », lance Jean Lassalle. Accusé d’avoir un programme un peu flou, il se positionne toutefois en faveur du revenu universel comme le candidat du PS Benoît Hamon, refuse le nucléaire, souhaite le retour des quotas laitiers, une santé 100% couverte par la sécurité sociale et la sortie de l’OTAN. « Il y a une très grande cohérence », estime-t-il face à son programme.

 

Automobile Etats-Unis : baisse en octobre

Automobile Etats-Unis : baisse en octobre

Les ventes de voitures qui ont diminué de 4% en France en ont également baissé de 6% en octobre aux Etats-Unis, selon une estimation publiée mardi, l’augmentation des remises commerciales n’ayant pas suffi à empêcher un recul par rapport au niveau de ventes record enregistré l’an dernier à la même époque. Les ventes du mois dernier s’élèvent à 17,9 millions d’unités en données annualisées et corrigées des variations saisonnières, selon la publication spécialisée WardsAuto, qui se base sur une estimation pour Ford, dont les chiffres mensuels de ventes seront connus plus tard dans la semaine. Numéro deux du marché aux Etats-Unis avec une part de marché d’environ 15%, Ford a reporté la publication de ses chiffres mensuels de ventes après un incendie lundi à son siège de Dearborn (Michigan). Les analystes s’attendent à ce que le groupe accuse une baisse de 9% à 11% de ses ventes sur un an, contrepartie d’un recours mesuré aux remises sur les prix de vente. Les ventes de General Motors ont diminué de 1,7%, un recul moins marqué qu’attendu grâce au succès des pick-up et des SUV du groupe. Les conditions économiques restent cependant favorables et les constructeurs ne s’attendent qu’à un léger recul par rapport aux ventes record de l’an dernier, a déclaré Judy Wheeler, vice-présidente des ventes de la marque Nissan. Les ventes de Nissan ont diminué de 2,2% le mois dernier mais celles de ses SUV et pick-up ont progressé de 13%.Fiat Chrysler Automobiles a vu les siennes chuter de 10% par rapport à octobre 2015, en raison notamment d’une baisse de 7% de celles de sa marque Jeep, et même de 23% pour le seul modèle Cherokee. Toyota, numéro trois des ventes sur le marché américain, a accusé le mois dernier un recul de ses ventes de 8,7%. Honda, a fait état pour sa part d’une baisse de 4,4%.La comparaison avec les ventes d’octobre 2015 est défavorable car le mois qui vient de s’achever comptait deux jours de vente de moins. Mais même en prenant en compte ce facteur, le marché aurait probablement accusé un repli sans le recours à d’importantes remises, estiment des analystes. Le site internet spécialisé TrueCar estime que ces remises ont bondi de près de 16% en octobre par rapport au même mois de l’an dernier, à environ 3.600 dollars (3.250 euros) par véhicule vendu.

  • (Reuters)

Écosse : pour une double appartenance au Royaume-Uni et à l’union économique européenne

Écosse : pour une double appartenance au Royaume-Uni et à l’union économique européenne

 

 

Il est clair que le brexit  a enclenché un processus qui pourrait bien menacer l’unité du Royaume-Uni avec notamment le refus de l’Écosse de quitter l’union européenne La première ministre écossaise Nicola Sturgeon propose donc que l’Ecosse fasse partie de l’UE et du Royaume-Uni après le Brexit. Une option inspirée du statut du Groenland vis-à-vis du Danemark. En cas de refus de Londres, elle menace d’organiser un nouveau référendum sur l’indépendance dès 2017. Nicola Sturgeon, la chef du gouvernement écossais, maintient la pression sur Londres. Vendredi 15 juillet, la nouvelle première ministre britannique Theresa May, s’est rendue à Edimbourg pour rencontrer Nicola Sturgeon. Un geste d’apaisement envers l’Ecosse qui, le 23 juin, a voté à 62 % pour le maintien dans l’Union européenne, alors que le Royaume-Uni dans son ensemble a voté à 52 % pour une sortie de l’UE. A l’issue de cette rencontre, Theresa May s’est engagé à ne pas utiliser l’article 50 du traité de l’UE, qui permet d’en sortir, avant d’avoir défini une position « britannique » sur la stratégie à mener. Autrement dit avant d’avoir intégré dans la position du gouvernement celle des autorités des trois nations autres que l’Angleterre (qui ne dispose pas d’autorité propre), et particulièrement de l’Ecosse. Pour Nicola Sturgeon, cet engagement est important : il donne de fait une forme de droit de veto à l’Ecosse sur l’article 50, ce qu’elle a volontiers reconnu implicitement. Un droit qui, s’il ne lui permettra pas de stopper le Brexit, lui permettra de dicter ses conditions à l’UE – pressée d’ouvrir les négociations – et au gouvernement britannique – qui s’est engagé à réaliser le Brexit. Grâce à Theresa May, Holyrood, le siège du pouvoir écossais, dispose d’un nouveau moyen de pression. Lors de l’émission télévisée dominicale d’Andrew Marr sur la BBC ce 17 juillet, Nicola Sturgeon a ainsi reconnu ne pas exclure une solution où l’Ecosse pourrait demeurer à la fois dans l’Union européenne et dans le Royaume-Uni, alors que le reste de ce pays ne serait plus dans l’UE. Cette solution est évoquée depuis le 23 juin et est inspirée de certains précédents, comme celui du Danemark et du Groenland. Face à cette réponse, Nicola Sturgeon a prévenu dimanche que c’était « pour cette raison qu’elle préparait un second référendum sur l’indépendance en 2017 ». Autrement dit, Holyrood pose un ultimatum : ou l’Ecosse reste, d’une façon ou d’une autre dans l’UE, ou il y aura un processus de sécession. « L’Ecosse n’est pas une région du Royaume-Uni, c’est une nation et elle a fait le choix de rester dans l’UE », a indiqué Nicola Sturgeon. Cette menace est sérieuse pour Londres : dans les jours qui ont suivi le vote du 23 juin, les sondages ont donné plus de 55 % de « oui » à l’indépendance. Londres risque donc de devoir choisir entre le Brexit et l’indépendance écossaise.

 

(La tribune)

Les livrets d’épargne pas assez taxés ?

Les livrets d’épargne pas assez taxés ? 

 

Sous prétexte de dépassement du plafond autorisé concernant les livrets d’épargne le fisc envisage de taxer ces derniers. Alors  que la rémunération est déjà dérisoire, ce qui explique la baisse régulière de la collecte ;  certes, on constate certains dépassements mais on ne peut pas considérer le livret d’épargne comme un outil de spéculation ou d’optimisation fiscale. Le fisc reproche cependant aux établissements bancaires d’être trop laxistes dans la gestion des livrets réglementés. Il les accuse notamment d’accepter que leurs clients déposent de l’épargne sur un compte qui a déjà atteint le plafond fixé par la loi. D’après le dernier rapport de l’Observatoire de l’épargne réglementée, 3,5% des livrets A ouverts à fin 2014 disposaient d’encours supérieurs au plafond de 22.950 euros. Pour les LDD, 13,8% des comptes dépassaient le seuil des 12.000 euros réglementaires tandis que pour le LEP, 37,9% des comptes disposaient d’un encours supérieurs au plafond de 7700 euros.Sur les 61,6 millions de livrets A ouverts en 2014, ils représentaient 20% des encours totaux, soit environ 50 milliards d’euros. Pour le LDD, les dépassements de plafonds pèsent 41,4% des encours (environ 42 milliards) tandis que pour les LEP, ils représentent 68,5% de l’encours total (31,8 milliards). Les intérêts versés sur ces sommes étant défiscalisés, l’administration fiscale s’estime lésée. Elle mène donc une lutte acharnée contre ces pratiques, multipliant les sanctions à l’encontre des établissements. Le barème des amendes a par ailleurs été durci: désormais, le fisc applique une amende égale au montant des intérêts versés sur les comptes en anomalie avec un minimum de 75 euros par compte. Les banques, qui dénoncent un acharnement, ont déjà obtenu une victoire: «Le Conseil d’Etat a rendu un arrêt le 9 mars dernier qui conclut que les procès-verbaux établis par l’administration fiscale ne sont pas valides. C’est pourquoi il y aura sans doute de plus en plus de décisions dans ce sens dans les mois qui viennent», souligne Blandine Leporcq. Les établissements ont par ailleurs sollicité l’intervention du ministre des Finances Sapin dans ce conflit. Pour le moment, pas de réponse de sa part. «Nous sommes en discussions avec l’administration pour résoudre la question», assure-t-on du côté de la Fédération bancaire française. En attendant, les clients ne sont pas concernés. «Aucun risque pour leur épargne», assure cette dernière.

(Avec le Figaro)

Marine Le Pen et Collard publient des photos indignes

Marine Le Pen et Collard publient des photos indignes

 

on peut légitimement se demander ce qui a passé par la tête de Marine Le Pen et de Collard qui ont diffusé des photos de la barbarie meurtrière de l’État islamique pour justifier de ladifférence de philosophie entre le Front National et État islamique ;  de toute manière il n’y a jamais eu d’amalgame entre les deux mais simplement l’observation que l’un et  l’autre obéissaient à un repli identitaire aux manifestations concrètes évidemment très différentes. Cela ressemble donc à un coup de colère de la part de Marine Le Pen agacée sans doute par l’efficacité du front républicain qui l’ a privé de victoire aux régionales et sans doute aussi surpris par les réactions de citoyens hostiles à l’outrance et à la vulgarité des deux personnages du front national tant sur le fond que sur la forme  pour quelqu’un comme Marine Le Pen qui ambitionne un jour d’être élue présidente de la république cela traduit à l’évidence un manque de maîtrise de soi est un manque de dignité mais c’est peut-être dans ces moments d’outrance que se révèle le vrai visage du FN qui abandonne son masque pour afficher la violence de ses propos  Ulcérée par un parallèle fait selon elle entre son parti et l’Etat islamique, Marine Le Pen a publié mercredi sur son compte Twitter des photos représentant des exécutions imputées à l’EI pour illustrer ce que représente cette organisation, une initiative dénoncée par le gouvernement Le Premier ministre Manuel Valls a réagi, également via Twitter, en estimant que la diffusion de ces images « monstrueuses » constituait « une faute politique et morale » de la part de Marine Le Pen, qualifiée d’ »incendiaire du débat public ». Lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, Bernard Cazeneuve a également condamné la publication de ces photos, qui représentent à ses yeux « une abjection, une abomination et une véritable insulte pour toutes les victimes du terrorisme, pour toutes celles et tous ceux qui sont tombés sous le feu et la barbarie de Daech. » Il a précisé avoir demandé à la plate-forme Pharos, qui relève de la direction centrale de la police judiciaire et gère les signalements de contenus illicites sur internet, de se saisir du dossier.   »J’ai tout simplement demandé, conformément à ce que sont les procédures en vigueur, que la plate-forme Pharos de la direction centrale de la police judiciaire puisse se saisir de cette affaire comme elle le fait à chaque fois que ces photos sont diffusées, de manière à réserver toutes les suites qui doivent l’être », a déclaré le ministre de l’Intérieur. Intervenant sur Europe 1, la présidente du Front national a vivement réagi. « Ils ont complètement perdu la raison. Il va me poursuivre pour quoi ? Pour diffamation à l’encontre de Daech ? ».  Trois clichés de mises en scène d’exécution, dont l’une par décapitation, assortis du commentaire « Daech, c’est ça ! » ont été publiés dans la matinée sur le fil Twitter de Marine Le Pen. Ces photos accompagnaient un message dénonçant un « dérapage inacceptable » et des « propos immondes » tenus sur RMC lors de l’émission de Jean-Jacques Bourdin. Le spécialiste de l’islam Gilles Kepel avait un peu plus tôt déclaré sur BFM TV et RMC que le groupe djihadiste et la formation d’extrême droite étaient très différents mais qu’ils puisaient à une source commune, le manque de perspectives offertes aux jeunes.   »Ce n’est bien sûr pas la même chose. Mais ce sont deux phénomènes (…) qui se ressemblent, parce que dans les deux cas, on est dans une société dans laquelle il y a une inclusion qui est de plus en plus faible », a dit l’universitaire.

FN « éradiquer l’immigration bactérienne »….. Avec des fours crématoires ?

FN « éradiquer l’immigration bactérienne »….. Avec des fours crématoires ?

Avec la campagne électorale qui enfle on  touche à  l’abject voire au monstrueux ; En clair, ça pue les années 30 ! Témoin cette déclaration FN qui assimile l’immigration à une épidémie bactérienne. Et qui le confirme en indiquant que les immigrés sont porteurs de pathologies dangereuses pour  la population française. De telles assertions relèvent d’une pathologie encore plus grave : le racisme et la bêtise. A quand l’éradication voire les fours crématoires ? De tels propos témoignent de la part du FN du vrai contenu idéologique d’un parti qui instrumentalise toute les frustrations, les peurs, les fanatismes et les haines.  Dans un papier reprenant les propositions des politiques pour les élections régionales sur l’environnement et la santé, la Voix du Nord révèle une proposition toute particulière du Front national. Dans ses propositions, qui seront connues à partir de samedi 14 novembre, le parti de Marine Le Pen proposerait d’ »éradiquer toute immigration bactérienne ». Les réactions se multiplient sur le réseau social Twitter, sur lequel les propositions de Marine le Pen ont été publiées par un internaute, journaliste du quotidien. Au Front national, c’est le flou le plus total. Sébastien Chenu, le colistier de Marine Le Pen dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, ne confirme pas cette proposition. « Le programme ne sera dévoilé que samedi, précise-t-il. Cependant, selon lui le terme est maladroit. Il s’agirait de parler d’épidémie bactérienne et non d’immigration bactérienne« . Joëlle Mélin, députée européenne, spécialiste de la santé pour le Front national, explique : « Il faut que les pays qui sont amenés à recevoir des migrants, et c’est pourquoi nous tirons la sonnette d’alarme, aient aussi conscience que les populations qui arrivent sont des populations fragilisées« . « Ça tombe sous le sens, si on y avait fait un peu plus attention, on n’aurait pas la multiplication des pathologies qu’on croyait totalement disparues, conclut-elle. »Marine Le Pen est en déplacement de campagne cet après-midi dans le département du Nord. Elle sera sans aucun doute interrogée sur cette question qui visiblement embarrasse dans son parti.

Sucre : spéculation sur les prix

Sucre : spéculation sur les prix

La Fédération des industries d’aliments conservés (Fiac) s’inquiète d’une forte hausse des prix à venir pour ces produits. La faute à une année 2015 « année extrêmement difficile pour notre industrie fragilisée qui représente 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires et près de 7000 emplois », selon le directeur général Vincent Truelle. Plusieurs facteurs expliqueraient ce mauvais bilan. Les vagues de chaleur qui ont touché la France, mais aussi des pays producteurs de fruits jaunes comme l’Espagne, ont notamment leur part de responsabilité. Les plantations ont donc délivré de mauvaises récoltes en termes de volume. La framboise symbolise ce phénomène puisque leur rendement a chuté de 65% tandis que leur prix a grimpé d’au moins 25%. De plus, les produits comme les pommes françaises sont devenues plus chères en France, une conséquence directe de la bonne santé de ce fruit à l’exportation. À cela s’ajoutent les spéculations autour du sucre. Jusqu’à la fin août, son cours ne cessait de chuter au point que la livre coûtait 11,28 dollars contre 16,38 en novembre 2014. Depuis, la courbe est remontée à 14,28 dollars (au 23 octobre 2015). Mais en cinq ans, cela équivaut à une valeur quasiment divisée par 3, selon les relevés de Bloomberg. Pour ne rien arranger, la production de sucre devrait être inférieure à la consommation, indique Le Monde. Les stocks de sucre devraient ainsi se réduire, à l’instar des stocks de confiture des consommateurs si cette hausse des prix se confirme.

Migrants – Hongrie –Croatie : frontière fermée

Migrants - Hongrie –Croatie : frontière fermée

La Hongrie a fermé dans la nuit de vendredi à samedi, comme annoncé, ses principaux points de passage des migrants à sa frontière croate, dont de larges sections sont désormais bloquées par une imposante clôture de barbelés.  Trois points de passage sont concernés sur toute la longueur de la frontière entre les deux pays.   Au poste de Zakany, un passage officieux en pleine campagne, les dernières ouvertures dans la clôture de barbelés ont été hermétiquement obstruées un peu avant 01H00 (23H00 GMT) après le passage d’un dernier groupe de migrants, selon les journalistes de l’AFP. Les deux postes-frontières officiels de Beremend et Letenji restent ouverts pour les usagers présentant des papiers en règle mais empêchent les passages de migrants non munis de visas.  »La frontière verte a été fermée, vous pouvez toujours franchir la frontière légalement et demander l’asile », a déclaré Zoltan Kovacs, un porte-parole du gouvernement hongrois joint par l’AFP.  Budapest avait annoncé dans l’après-midi son intention de fermer dans la nuit sa clôture anti-migrants tout juste achevée, comme le pays l’avait fait il y a un mois à sa frontière avec la Serbie. Quelque 1.500 hommes, femmes, enfants, et une personne âgée portée en fauteuil roulant par des proches, ont franchi en silence à Zakany, les pieds dans la boue, le passage vers la Hongrie, pays qu’ils ne feront que traverser pour rallier l’Europe occidentale.  Tous étaient arrivés, moins d’une heure avant la fermeture de la frontière, dans une gare voisine, étape de leur long périple depuis la Turquie à travers les Balkans, et la plupart disaient ignorer qu’ils faisaient partie du dernier groupe à franchir cet accès.  Derrière eux, les forces de l’ordre ont déroulé les ultimes pans de clôture barbelée complétant cette section de la clôture. En pratique, la clôture à la frontière croato-hongroise concerne principalement deux sections de 38 et 78 km. La plus grande partie du tracé frontalier, long de quelque 350 km, est en effet matérialisée par la Drave, une rivière dont de larges parties sont jugées infranchissables. La Croatie est le pays par lequel transite le flux de réfugiés depuis la fermeture de la frontière serbo-hongroise par Budapest le 15 septembre. Zagreb a réagi à l’annonce de la fermeture de la frontière avec la Hongrie en annonçant qu’il allait rediriger les migrants arrivant sur son territoire vers la Slovénie, en coordination avec les autorités de ce petit pays de l’UE. Deux ou trois points de passage spécialement dédiés entre Croatie et Slovénie devraient voir arriver leur premiers migrants samedi, acheminés en transport spécial puisque les trains réguliers entre les deux pays ont été suspendus pour canaliser le flux des migrants et réfugiés.

Grèce : pas d’accord avec l’Europe

Grèce : pas d’accord avec l’Europe

L’Europe avait demandé à la Grèce des mesures beaucoup plus sérieuses et plus significatives pour a gestion financière du pays mais la Grèce s’était contentée jusque là d’un plan très vague. Il semble cependant que la Grèce accepte désormais certaines mesures sociales plus contraignantes et plus ciblées.  Le gouvernement grec a proposé vendredi une série de concessions sur des réformes réclamées par ses créanciers internationaux en échange de nouveaux financements. Cependant La Commission européenne a écarté la possibilité de parvenir vendredi à un accord lors de la réunion de l’Eurogroupe à Riga sur la Grèce, estimant que le pays n’avait pas fait assez de progrès dans le cadre de ses négociations avec ses créanciers. « Les progrès dans les négociations techniques ne sont pas suffisants pour parvenir à un accord durant cet Eurogroupe à Riga », a déclaré Valdis Dombrovskis, le vice-président de la Commission chargé de l’euro, à son arrivée à la réunion. Dans une note de blog publiée à quelques heures de la tenue, à Riga, d’une nouvelle réunion avec ses collègues de l’Eurogroupe, le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, se dit d’accord avec certaines conditions demandées par les créanciers d’Athènes. « Les désaccords actuels avec nos partenaires ne sont pas insurmontables », écrit-il. « Notre gouvernement a hâte de rationaliser le système de retraite (en limitant par exemple les départs anticipés à la retraite), poursuivre la privatisation partielle d’actifs publics, s’attaquer aux prêts douteux qui obstruent les circuits du crédit de l’économie, créer une commission des impôts pleinement indépendante et pousser l’entreprenariat », poursuit Varoufakis. « Les différences qui demeurent concernent notre compréhension des relations entre ces réformes diverses et l’environnement macro-économique). »

EELV : les Verts dans le rouge (Placé)

EELV : les Verts glissent vers le rouge (Placé)

Placé ne peut que constater les dégâts , les verts s’enfoncent dans le rouge ; Non pas le gros  rouge qui tâche , le rouge révolutionnaire. E ça n’arrange ses affaires. Placé sait bien que la gauche n’est pas prête de revenir au pouvoir après 2017 , surtout les verts qui risquent de disparaitre. Lui qui rêve de devenir ministre au moins une  fois dans sa vie n’a pas de mots trop dur pour stigmatiser le changement de couleur des verts. Il n’est pas vieux Placé mais c’est déjà un vieux routiers des manouvres politiciennes ( c’est un peu grâce à lui s’il y a eu des députés verts). Il emploie uen dialectique très sénatoriale et finira  au PS au parti radical socialiste.  Le président du groupe écologiste au Sénat Jean-Vincent Placé, favorable à un retour d’EELV au gouvernement, a dénoncé ce dimanche 15 février un « déplacement vers l’extrême gauche des Verts » et a prôné l’union avec les socialistes pour les élections départementales face au danger FN. Je suis inquiet de cette orientation que je combat.  « Il y a tout à la fois un déplacement vers l’extrême gauche des Verts et, de facto, une marginalisation des questions d’écologie ( il aurait pu sen apercevoir plus tôt !NDLR). Je suis inquiet de cette orientation que je combat », a-t-il déclaré lors du Forum Radio J.  « Je note qu’un porte-parole du mouvement, Julien Bayou, a indiqué qu’il était pour la primaire de l’autre gauche à l’exclusive du PS. (…) Je ne sais pas si ce jeune homme comprend bien dans quel état est le pays », a poursuivi le député de l’Essonne, qui a vu dans cette démarche un « repli identitaire ». Pour celles et ceux qui pensent que la priorité de l’année à venir est de casser du socialiste et de fracturer la majorité, je dis que cela n’a aucun sens.   »Pour celles et ceux qui pensent que la priorité de l’année à venir est de casser du socialiste et de fracturer la majorité, je dis que cela n’a aucun sens. Les Français rejettent ces comportements politiciens, et de plus en plus », a insisté Jean-Vincent Placé. Après le départ « tout simplement incompréhensible » des Verts du gouvernement, orchestré par Cécile Duflot, Placé veut les voir revenir.  »Les trois sondages que nous avons faits depuis sur les sympathisants, pas seulement les 5.000 militants qui restent dans le parti », ont indiqué qu’ »entre 85 et 90% pensent que nous devrions être aux responsabilités gouvernementales pour peser pour plus d’écologie », a-t-il justifié. Il n’y aura pas de Podemos, pas de Syriza en France, En revanche, il peut y avoir le Front National Jean-Vincent Placé Facebook Twitter Linkedin  Cécile Duflot « dit ce qu’elle veut, c’est une écologiste sincère, je n’ai pas de leçon à lui donner ». Mais sa présence au meeting de soutien à Syriza aux cotés de Jean-Luc Mélenchon fut « une erreur ». « Il n’y aura pas de Podemos, pas de Syriza en France, En revanche, il peut y avoir le Front National » dont il craint la présence massive au second tour des élections départementales. « Je recommande à mes amis très clairement, comme on l’a fait trop peu, dans une vingtaine de départements comme le mien dans l’Essonne (…), un accord de premier tour » avec le PS. « On est rationnel et on s’allie avec celles et ceux qui sont les plus efficaces pour battre la droite et l’extrême droite », a-t-il prôné.

 

Toujours de plus en plus de fonctionnaires

Toujours de plus en plus de fonctionnaires

La France championne du monde en matière de fiscalité et championne du monde pour le nombre de fonctionnaires qui continue d’augmenter. Une corrélation incontournable responsable du déclin du pays. En cause, l’armée d’énarques (et autres diplômés) qui justifie la création de postes de directeur, directeur adjoint, sous directeur, chef de service, chef de bureau etc. Une question quasi existentielle. Pour exister,  cette armée a besoin de structures,  de bureaux, d’effectifs, de budget et de procédures. Même dans les hôpitaux où les effectifs de soin sont souvent  insuffisants (auusi mal organisés) se cachent auusi une armée d’administratifs et d’agents d’entretien. Parfois  davantage de directeurs, sous directeurs que de chirurgiens !   C’est évidemment le drame du pays, cela vaut à l’échelle de l’Etat t comme des collectivités locales. Dans ces collectivités aussi, la décentralisation a abouti à des gaspillages monstrueux (bureaux, effectifs, fonctionnement, investissements, bureaucratie). En 2013 Les  effectifs ont progressé dans les trois versants de la fonction publique, avec une hausse de 0,1% dans la fonction publique d’Etat (2,3 millions de personnes), de 0,9% dans la Territoriale (1,8 million) et de 1,4% dans l’Hospitalière (1,1 million), selon la note provisoire de l’Institut national de la statistique. Ainsi, le secteur public embauchait plus de 5,4 millions de personnes au 31 décembre 2013, d’après les chiffres de l’Insee publiés jeudi 18 décembre. Cela représente une augmentation globale de 0,7%. En tenant compte des quelque 180.000 contrats aidés, dont le nombre a augmenté de 36% (soit +48.000), la progression grimpe à 1,5% entre 2012 et 2013. En 2012, les effectifs (hors contrats aidés) avaient augmenté plus modérément de 0,3% (avec une baisse de 1,1% du nombre d’agents à l’Etat et une hausse dans les deux autres versants). En hausse continue depuis les années 1980, les effectifs de la fonction publique, soit environ 20% de l’emploi total en France, s’étaient stabilisés pour la première fois en 2008. Après une hausse de 0,4% en 2009, les chiffres pour 2010 et 2011 en légère baisse, avaient également confirmé cette tendance, aujourd’hui légèrement inversée. Pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, quelque 150.000 postes ont été supprimés, notamment via la Révision générale des politiques publiques (RGPP) lancée en 2007, et dont la mesure phare était le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique d’Etat. Depuis l’arrivée de François Hollande, le gouvernement a mis fin à la RGPP et entend maintenir les effectifs stables au cours du quinquennat, les créations de postes dans les ministères « prioritaires ».

 

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