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Archive mensuelle de février 2024

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Revalorisation des salaires en 2024 : un mensonge

Revalorisation des salaires en 2024 : un mensonge

Un curieux article du Figaro qui indique que 2024 pourrait permettre un rattrapage des salaires. Un papier très ambigu qui convient cependant que les années précédentes les salariés ont perdu beaucoup de pouvoir d’achat. En fait un papier pour servir la soupe au gouvernement voir au patronat et entretenir la confusion sur les écarts de salaires par rapport à l’inflation.

En effet les relèvements de salaires qui interviennent en 2024, autour de 4 % ne règlent nullement l’inflation de 2024 mais concerne les années précédentes. Or sur deux ans les salariés ont perdu réellement autour de 10 % de pouvoir d’achat et l’augmentation de début 2024 ne pourra en résorber une partie. Cela d’autant plus qu’on annonce un peu partout des augmentations de produits et services qui vont varier de 3 à 10 % avec une moyenne de 5 %.

À noter enfin qu’concernant l’inflation à l’indice des prix à la consommation largement obsolète compte tenu de la déformation des achats des ménages. Pour résumer, les dépenses contraintes prennent de plus en plus de place alors que les dépenses courantes elles diminuent en volume.

Crise Agriculture-Egalim: une loi inapplicable

Crise Agriculture-Egalim: une loi inapplicable

La France a élaboré trois lois Egalim, , elle s’apprête à en sortir une quatrième et demande une loi Egalim européenne qui en fait ne changera pas grand-chose car si l’État peut effectivement intervenir sur le respect de certaines dispositions réglementaires, il ne peut en aucun cas fixer un prix plancher pour chacune des productions qui s’impose au marché. D’abord parce qu’environ de notre production est exportée et que les centrales d’achat françaises ne se privent pas de contourner les contraintes législatives en agissant depuis l’étranger.

Le secteur agricole ne pèse pas lourd politiquement et économiquement face d’une part aux industriels d’autre part surtout face à la grande distribution. Certes il existe encore quelques outils professionnels mais la plupart ont été liquidés et sont au service maintenant des grands intérêts privés. C’est le cas des principales coopératives, centrales d’achat et de vente hier aux mains des agriculteurs aujourd’hui aux mains des financiers. C’est le cas aussi de la puissante banque crédit agricole présente sur le terrain mais qui a réussi à rendre indépendante des paysans la plus haute structure de direction. Le crédit agricole est devenu une hyper banque mondiale bien loin de la coopérative de départ. En outre il n’y a rien de commun entre les intérêts de très gros agriculteurs et ceux des petits englués dans les mono-productions de petite taille.

Toute loi de type Egalim visant à imposer des prix minimums est une illusion. Quand on est la septième puissance agricole mondiale il faut évidemment accepter les règles du marché international.

Un secteur a connu les mêmes difficultés à propos des prix à savoir le transport. Pendant toute une période on a connu le concept de tarification obligatoire(TRO) . Il a fallu lui substituer des tarifs de référence à vocation pédagogique, moderniser la gestion des opérateurs, diversifier leur activité, partager les gains de productivité avec les clients enfin restructurer la profession. Tout n’est pas rose dans le transport routier mais le secteur a été assaini et on a abandonné l’illusion du tarif obligatoire qui nous ramène un autre type de société et d’économie à savoir l’économie dirigée ou communiste qui conduit à la misère et au rationnement. ( Exemple Cuba, Chine, Corée du nord).

Souveraineté-Origine et Made in France: du pipeau !

Souveraineté-Origine et Made in France: du pipeau !

« Made in France » n’est pas une garantie de la provenance du produit. C’est même assez souvent une escroquerie permise quand 50 % de la valeur du produit vient de France. Il suffit tout simplement d’augmenter la pseudo valeur ajouté. Exemple : une chemise achetée trois euros Pakistan, revendue 20 € sur laquelle en France on a simplement posé un bouton. Idem pour la plupart des autres produits.

Ainsi, un tissu pakistanais dont la teinture est faite en France peut indiquer « Made in France ». Et cela ne touche pas que le secteur du textile : « Vous savez la « Moutarde Dijon », ça désigne uniquement un procédé de fabrication. La plupart des graines de moutarde sont importées du Canada », explique Sabrina Charvet du mouvement Manger Citoyen. « Et les escargots de Bourgogne ? La plupart viennent des pays de l’Est : il n’y a quasiment plus de producteurs chez nous ».

En réalité, un seul logo atteste d’un produit français : « Origine France garantie ». Il assure qu’au moins 50% de la valeur du produit vient de France. Le problème c’est que la valeur n’indique en rien la proportion de de ce qui est réellement produit en France.

Economie, politique, société: les plus lus- 5 février 2024- 3h12

Economie, politique, société: les plus lus- 5 février 2024- 3h12

Le service militaire : transformé en service écologique de 12 jours !!!
Secteur Automobiles: la Chine devient le premier constructeur mondial
Origine et Made in France: du pipeau !
Agriculture-Egalim: une loi inapplicable
« Réarmement » de Macron : une révolution sémantique de salon
Politique monétaire américaine: La dynamique de l’emploi freine la baisse des taux
Liste Européenne PS: le premier ouvrier en 41e position !
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Enseignement : nouvelle grève mardi
FED: La dynamique de l’emploi freine la baisse des taux
Made in France: du pipeau !
Environnement: recul du gouvernement face aux agriculteurs
Egalim: une loi inapplicable
Sondage Environnement: 49 % des Français préfèrent les agriculteurs aux écolos
Concept de « Réarmement « : surtout une révolution purement sémantique
Santé: de l’eau minérale naturelle…. retraitée !
Egalim: une loi inapplicable
Automobiles: la Chine devient le premier constructeur mondial

Concept de « Réarmement « : surtout une révolution purement sémantique de salon
Secteur Santé : Annonce de Gabriel Attal bien insuffisante
Environnement: 49 % des Français préfèrent les agriculteurs aux écolos
Discours à l’assemblée d’Attal : trop et pas assez
Agriculture : des clauses miroirs…… théoriques
Agriculture- » L’amour est dans le pré » ….. Le ridicule aussi !
Agriculture : une souveraineté totale impossible
Trop payé (56 milliards de dollars sur 10 ans ) Elon Musk condamné
Samuel Paty: réarmement civique insuffisant
Santé : Annonce de Gabriel Attal bien insuffisante
Hausse des salaires en 2024 : un mensonge
Déficit commercial français : encore 100 milliards en 2023
Chine : désormais premier constructeur d’automobiles mondial
Egalim: une loi inapplicable
Grève l’Éducation nationale : 40% de grévistes
Santé-Enquête ouverte sur Perrier, Vittel, Hépar… Nestlé : eau minérale naturelle…. retraitée !
Concept de « Réarmement « : surtout une révolution purement sémantique de salon
Secteur Santé : Annonce de Gabriel Attal bien insuffisante
Environnement: 49 % des Français préfèrent les agriculteurs aux écolos
Discours à l’assemblée d’Attal : trop et pas assez

» L’amour est dans le pré » ….. Le ridicule aussi !
Crise Agriculture : des clauses miroirs…… théoriques
Discours à l’assemblée Attall veut une France « pleinement souveraine » !
Santé-Perrier, Vittel, Hépar… Nestlé : eau minérale naturelle…. retraitée !
GNR: le secteur du bâtiment demande la suppression aussi
Composition du gouvernement : un recul sociologique
Crise agricole : encore une ou deux semaines de chaos
Libre-échange et climat : l’exemple de la Nouvelle-Zélande ?
Bourses: Record à Wall Street
Gazole non routier : le secteur du bâtiment demande la suppression de la hausse pour tous

Agriculteurs : bloquer Paris, une erreur stratégique de la FNSEA
Mouvement des agriculteurs : » l’amour est dans le pré » ….. Le ridicule aussi !
Monde agricole : une grande diversité sociologique et de problèmes
Immobilier- logement : la prochaine crise après l’agriculture
Agriculture : une souveraineté totale impossible
Inflation : la banque de France ment

Ecologie et Agriculture conciliables ?

Ecologie et Agriculture conciliables ?

Le ministre de l’écologie Christophe déçu affirme dans la tribune du dimanche que l’agriculture et l’écologie peuvent être conciliable en dépit des concessions faites par le gouvernement lors du mouvement des agriculteurs.


Est-ce que, pour calmer la colère des agriculteurs, l’écologie a été sacrifiée ?

CHRISTOPHE BÉCHU- Non. Ceux qui nous font ce procès se fondent sur un seul point : la mise sur pause du plan Écophyto jusqu’au Salon de l’agriculture. Je comprends l’inquiétude. Mais nous n’avons pas annoncé qu’on autorisait une molécule, ou qu’on allait modifier les règles sur la proximité des riverains et sur les zones de captage qui permettent l’alimentation d’eau potable. On a simplement dit qu’il nous fallait trois semaines pour rediscuter des outils qui vont être déployés cette année. Ces trois semaines vont aussi nous servir à préciser l’utilisation des 250 millions d’euros pour trouver, dans chaque filière, des alternatives que nous mettons en face du principe « pas d’interdiction sans solution ». Notre ambition n’a pas varié. La santé et la protection de la biodiversité sont des lignes rouges.

Vous remettez quand même en question l’indicateur utilisé dans le plan Écophyto français, largement soutenu par les ONG…

En matière d’utilisation des produits phytosanitaires, deux indicateurs différents existent : un européen et un français. Comment est-il possible d’avoir des règles communes entre les divers pays d’Europe sans avoir les mêmes indicateurs ? Ce n’est pas satisfaisant, y compris du point de vue écologique. Se donner donc quelques semaines pour discuter de l’indicateur européen, cela ne nous semble absolument pas être une remise en question de nos principes.

Le Premier ministre a dit ne plus vouloir de « surtransposition » des règles européennes. Est-ce renoncer à nos exigences ?

Quand vous interdisez des pesticides en France et que vous laissez des produits utilisant ces mêmes pesticides arriver de l’étranger dans les rayons de nos supermarchés, où est la cohérence écologique et sanitaire pour la biodiversité ? Chaque fois qu’une règle conduit à augmenter des importations, c’est mauvais pour notre agriculture, notre souveraineté, mais aussi pour notre planète, car cela allonge les distances et donc les émissions de gaz à effet de serre.

Quelles conséquences pour le glyphosate, dont l’autorisation a été renouvelée en Europe pour dix ans, mais dont l’utilisation est restreinte en France ?

La France s’est opposée à une réautorisation de tous les types d’usages du glyphosate pour dix ans. Et nous avons dit devant les autres États membres que nous voulions garder les restrictions que nous avons déjà assumées. Le glyphosate est interdit pour toutes les activités non agricoles, notamment pour les services d’espaces verts des communes et pour la SNCF, qui était le premier utilisateur de ce produit en France pour traiter les voies de chemin de fer. Nous souhaitons aussi conserver des restrictions de son usage agricole, par exemple entre les vignes. La logique est simple : pour les activités agricoles, on peut réduire ou interdire quand il y a des alternatives.

Vous faites vôtre ce qu’a dit le Premier ministre en Haute-Garonne, affirmant « vouloir mettre l’agriculture au-dessus de tout » ?

Cette formule a le mérite de faire passer le message que l’agriculture n’est pas seulement une activité économique : c’est une activité qui a un impact sur l’écologie et sur l’aménagement du territoire de notre pays. Je dirai même qu’elle a un impact sur notre identité, car chacun a dans ses ascendants un agriculteur ou agricultrice. L’agriculture est conciliable avec les ambitions écologiques, je n’ai aucun doute là-dessus. Moins il y aura d’agriculture française, plus on sera éloignés de nos objectifs
écologiques, parce qu’on sera moins dans des logiques de produits de proximité.

Jeudi, le Premier ministre a aussi annoncé que la souveraineté alimentaire serait inscrite dans la loi. Est-ce que cela représente un danger pour l’avancée du droit de l’environnement ?

La souveraineté alimentaire, c’est cette idée simple qu’on ne doit pas dépendre des autres pour nourrir les Françaises et les Français. Depuis le Covid, on a pris conscience, au niveau national et européen, que la souveraineté n’est pas un gros mot. On s’est aussi rendu compte qu’on était allés trop loin dans un certain nombre de délocalisations, nous privant de la capacité à disposer des outils de notre santé, de notre alimentation, de notre industrie. Ce mouvement a conduit l’Europe à sortir d’une forme de naïveté, y compris en adoptant des règles qui, il y a quelques années, étaient totalement inimaginables. La décision, depuis le 1ᵉʳ janvier, de ne plus aider l’achat de voitures électriques provenant de pays qui n’ont pas les mêmes standards que nous réaffirme une forme de souveraineté au nom de l’écologie. On comprend de plus en plus que défendre une production de biens alimentaires ou de services de proximité, c’est soutenir à la fois des objectifs économiques et écologiques. C’est l’écologie à la française telle que le président de la République en a parlé. Mais c’est aussi globalement le chemin sur lequel l’ensemble de l’Europe est en train de s’aligner.

Au niveau européen justement, comment voyez-vous l’avenir du Pacte vert après cette colère des agriculteurs ?

Ce mouvement n’était pas français, il a été européen. L’Europe ne peut pas l’ignorer. Le Green Deal ne se résume pas à la question agricole : il porte aussi sur les transports, le bâtiment, la lutte contre l’obsolescence programmée… L’agriculture, qui en France représente près de 20 % des émissions de CO2, doit être absolument partie prenante de cet effort. Mais il faut trouver un rythme qui soit compatible avec ces ambitions. Il faut être extrêmement ferme et déterminé sur celles-ci et pouvoir être souple et pragmatique sur les moyens de les mettre en œuvre. Prenez l’exemple du GNR [gazole non routier]. Quand on augmente le prix de l’essence pour les agriculteurs avec l’objectif de sortir du moteur thermique, on se heurte néanmoins au fait que le tracteur électrique n’existe pas ! Quand on crée une contrainte sans solution, cela ne peut qu’être vécu comme une forme d’écologie punitive. Il était donc souhaitable de revenir sur cet acte qui a été mal compris.

Au terme d’« écologie punitive », vous préférez ceux d’« écologie populaire » ou d’« écologie de bon sens »…

Il faudrait presque qu’on ne puisse plus mettre d’adjectifs derrière l’écologie. Au fond, c’est quoi l’écologie ? C’est la protection des Français et de notre mode de vie alors que le dérèglement climatique est là. On n’a pas le choix entre faire ou ne pas faire, on doit faire. Mais deux dangers nous menacent : écouter ceux qui nous expliquent qu’on en fait trop et écouter ceux qui nous disent qu’on ne fait rien. Le risque est que la collusion de ces deux discours aboutisse effectivement à nous bloquer. S’ils se rejoignent, c’est l’assurance de l’impuissance et, à la fin, c’est l’écologie qui perdra.

Janvier a été le 24e mois consécutif où les normales de saison ont été dépassées. Vous avez décrété que 2024 serait l’année de l’adaptation. S’en donne-t-on vraiment les moyens ?

Je vous assure que oui. Quand, le 30 janvier 2023, j’ai expliqué qu’il fallait qu’on prépare notre pays à une augmentation de 4 degrés plutôt qu’à celle de 1,5 à 2 degrés que prévoyait l’accord de Paris, un certain nombre de responsables politiques, y compris chez les écologistes, ont considéré que c’était une forme de renoncement à réduire nos émissions de gaz à effet de serre. Comme s’ils ignoraient que l’adaptation marchait de concert avec l’atténuation. L’atténuation est mondiale, l’adaptation nationale. Notre pays accélère comme jamais la baisse de ses émissions, et le chantier de l’adaptation n’est plus une option.

Le service militaire : transformé en service écologique de 12 jours !!!

Le service militaire : transformé en service écologique de 12 jours !!!


Il y a dans cette annonce du Premier ministre tout le décalage entre le discours marketing et l’action politique réelle. Sur les principes on parle de réarmement dans tous les domaines mais dans les faits les les intentions finissent en eau de boudin. Ainsi la perspective de retour du service militaire à la fois pour des objectifs de défense et de réapproprie m’en des valeurs civiques et de discipline se termine en proposition de séjour de vacances de deux jours. Et même plus orienté vers la moindre prise en compte problématique civique mais maintenant à vocation écologique.

Et c’est sur cet enthousiasme écologique que le premier ministre veut s’appuyer afin de relancer un intérêt pour le SNU, qui constitue un véritable bide . «Notre jeunesse veut s’engager, participer, aider. Elle le fait déjà beaucoup d’ailleurs. Elle se demande parfois comment être utile pour la planète. C’est pourquoi nous lancerons (c)e service», a justifié Gabriel Attal.

Le président des Jeunes avec Macron (JAM), Ambroise Méjean, avait déjà évoqué la création d’un service civique écologique dans les colonnes du Parisien en mai 2023. L’objectif affiché, avait-il annoncé à l’époque, était déjà d’«embarquer (davantage) la jeunesse» pour «généraliser le SNU». Pour rappel, le SNU permet aujourd’hui à des jeunes âgés de 15 à 17 ans d’effectuer un séjour de cohésion durant douze jours, suivi d’une mission d’intérêt général.

Selon Ambroise Méjean, le service civique écologique s’inscrirait dans le séjour de cohésion du SNU. «La moitié des douze jours serait consacrée à l’écologie par de la formation et des actions de terrains», avait-il alors déclaré. «Toute génération serait formée à la transition écologique, en s’appuyant sur des experts reconnus. On serait le premier pays du monde à faire ça !», s’était-il enthousiasmé.

Secteur Automobiles: la Chine devient le premier constructeur mondial

Secteur Automobiles: la Chine devient le premier constructeur mondial


. En 2023, les constructeurs basés en Chine ont exporté 4,91 millions de voitures, bus et camions selon l’Association chinoise des constructeurs automobiles (Caam) alors que les Japonais ont livré 4,42 millions d’unités hors de l’Archipel. Le Japon détenait le titre de premier exportateur de véhicules depuis six ans. Les constructeurs japonais, qui produisent deux fois plus de véhicules dans leurs usines à l’étranger (17 millions en 2022) qu’au Japon, sont de fait pénalisés dans ce calcul par la faible implantation des chinois hors de leur pays.

Il ne s’agit là que des prémices d’un phénomène appelé à prendre de l’ampleur ces prochaines années. La production automobile chinoise est colossale avec plus de 30 millions d’unités en 2023, en hausse de 11,6 % par rapport à 2022, selon les données publiées par la Caam.

Le plus gros producteur de voiture au monde en 2022
Caractéristique Voitures particulières produites en millions
Chine 27,02
Japon 7,84
Allemagne 5,7
États-Unis 10,06
Chine: 30 millions en 2023

Origine et Made in France: du pipeau !

Origine et Made in France: du pipeau !

« Made in France » n’est pas une garantie de la provenance du produit. C’est même assez souvent une escroquerie permise quand 50 % de la valeur du produit vient de France. Il suffit tout simplement d’augmenter la pseudo valeur ajouté. Exemple : une chemise achetée trois euros Pakistan, revendue 20 € sur laquelle en France on a simplement posé un bouton. Idem pour la plupart des autres produits.

Ainsi, un tissu pakistanais dont la teinture est faite en France peut indiquer « Made in France ». Et cela ne touche pas que le secteur du textile : « Vous savez la « Moutarde Dijon », ça désigne uniquement un procédé de fabrication. La plupart des graines de moutarde sont importées du Canada », explique Sabrina Charvet du mouvement Manger Citoyen. « Et les escargots de Bourgogne ? La plupart viennent des pays de l’Est : il n’y a quasiment plus de producteurs chez nous ».

En réalité, un seul logo atteste d’un produit français : « Origine France garantie ». Il assure qu’au moins 50% de la valeur du produit vient de France. Le problème c’est que la valeur n’indique en rien la proportion de de ce qui est réellement produit en France.

Agriculture-Egalim: une loi inapplicable

Agriculture-Egalim: une loi inapplicable

La France a élaboré trois lois Egalim, , elle s’apprête à en sortir une quatrième et demande une loi Egalim européenne qui en fait ne changera pas grand-chose car si l’État peut effectivement intervenir sur le respect de certaines dispositions réglementaires, il ne peut en aucun cas fixer un prix plancher pour chacune des productions qui s’impose au marché. D’abord parce qu’environ de notre production est exportée et que les centrales d’achat françaises ne se privent pas de contourner les contraintes législatives en agissant depuis l’étranger.

Le secteur agricole ne pèse pas lourd politiquement et économiquement face d’une part aux industriels d’autre part surtout face à la grande distribution. Certes il existe encore quelques outils professionnels mais la plupart ont été liquidés et sont au service maintenant des grands intérêts privés. C’est le cas des principales coopératives, centrales d’achat et de vente hier aux mains des agriculteurs aujourd’hui aux mains des financiers. C’est le cas aussi de la puissante banque crédit agricole présente sur le terrain mais qui a réussi à rendre indépendante des paysans la plus haute structure de direction. Le crédit agricole est devenu une hyper banque mondiale bien loin de la coopérative de départ. En outre il n’y a rien de commun entre les intérêts de très gros agriculteurs et ceux des petits englués dans les mono-productions de petite taille.

Toute loi de type Egalim visant à imposer des prix minimums est une illusion. Quand on est la septième puissance agricole mondiale il faut évidemment accepter les règles du marché international.

Un secteur a connu les mêmes difficultés à propos des prix à savoir le transport. Pendant toute une période on a connu le concept de tarification obligatoire(TRO) . Il a fallu lui substituer des tarifs de référence à vocation pédagogique, moderniser la gestion des opérateurs, diversifier leur activité, partager les gains de productivité avec les clients enfin restructurer la profession. Tout n’est pas rose dans le transport routier mais le secteur a été assaini et on a abandonné l’illusion du tarif obligatoire qui nous ramène un autre type de société et d’économie à savoir l’économie dirigée ou communiste qui conduit à la misère et au rationnement. ( Exemple Cuba, Chine, Corée du nord).

« Réarmement  » de Macron : une révolution sémantique de salon

« Réarmement « : une révolution sémantique de salon

Partout désormais c’est le mot d’ordre de réarmement qui domine la plupart des sujets politiques dans le domaine civique, dans le domaine de la santé, celui de la formation, de l’industrialisation de la démographie et de la simplification.

Une sémantique de type marketing bien mal adapté au sujet qu’elle prétend traiter. Le véritable armement en tout cas le premier est celui de la sécurité et de la défense. Or Attal a tout simplement oublié d’évoquer la situation géopolitique très tendue qui se manifeste aujourd’hui par une guerre proche des frontières de l’Europe. Or si la France dispose d’une armée complète c’est une armée cependant miniature qui ne résisterait pas un mois face aux russes. Certes il y a la programmation de la loi militaire. Des promesses déjà faites mais rarement tenues. Et ce service national qui ne ressemble strictement à rien de deux ou trois semaines qui n’a rien de militaire et qui ressemble à une colonie de vacances. Par l’expérience des récents conflits au Proche-Orient comme en Ukraine montre qu’en dernier ressort ce sont les troupes au sol qui compte et qui se font massacrer faute de matériel certes mais surtout aussi de formation.

Pour le reste le réarmement constitue un terme bien inadéquate pour parler de santé, d’économie, d’éducation et pire, de démographie.

Comment croire à ce concept de réarmement évoqué en président en permanence par un président qui n’a pas jugé bon de faire son service militaire. Ce discours guerrier n’a d’écho que dans les salons. En outre il fait l’impasse sur nombre de champs régaliens où là il faudrait effectivement durcir comme le trafic de drogue, la sécurité ou l’islamisme. Face au vide, on tente de combler par des mots inadaptés et creux « Nous sommes prêts à affronter pour avancer. La France n’a jamais été et ne sera jamais une nation qui subit. Ni hier, ni aujourd’hui, ni demain. »

« Notre agriculture est une force. Pas simplement parce qu’elle nous alimente au sens propre du terme, mais parce qu’elle constitue l’un des fondements de notre identité, de nos traditions »

Mais où est l’analyse, la vision, la prospective ?

Un seul exemple des contradictions en matière de simplification. Le premier ministre promet de supprimer tous les organismes plus ou moins paritaires et-ou administratifs qui ne se seraient pas réunis pendant un an. Et ce qui au contraire se réunissent trop souvent et qui ne cesse de produire procédures , contrôles et sanctions inutiles ?

Ce ne sont pas les institutions qui roupillent qu’il convient de supprimer en premier mais les institutions qui débordent de hauts fonctionnaires qui justifient leur salaire en en complexifiant la vie économique et sociale et la société.

Politique monétaire américaine: La dynamique de l’emploi freine la baisse des taux

Politique monétaire américaine: La dynamique de l’emploi freine la baisse des taux


En janvier, 353.000 emplois ont été créés d’après les chiffres publiés ce vendredi par le département du Travail aux USA. C’est deux fois plus qu’attendu, puisque les analystes anticipaient 175.000 créations .

Du faite du dynamisme économique, aujourd’hui, une baisse des taux en mars n’est plus du tout à l’ordre du jour », conclut Christophe Boucher, directeur des investissements chez ABN AMRO Investment Solutions.

D’autant que les salaires ont eux, accéléré de 4,5% en janvier contre 4,1% le mois dernier, selon une note d’IG France publiée ce vendredi. De quoi rallumer « la question de la boucle salaire-prix », pointe Alexandre Baradez,
Si certains éléments montrent « la solidité remarquable du marché du travail », il y a aussi « des indicateurs de faiblesse préoccupants », nuance Julia Pollak, cheffe économiste pour le site d’annonces d’emplois ZipRecruiter. Elle relève notamment que « la durée hebdomadaire moyenne du travail, est tombée à son niveau le plus bas depuis la récession » de 2020, liée à la crise du Covid-19, et, avant cela, depuis 2010.

Il s’agit selon elle d’un « signal d’alarme » avertissant que « des suppressions d’emplois pourraient être imminentes », car « les entreprises réduisent généralement les heures de travail avant de réduire la masse salariale ».

Liste Européenne PS: le premier ouvrier en 41e position !

Liste Européenne PS: le premier ouvrier en 41e position !

Fidèle à lui-même, le parti socialiste a une nouvelle fois écartée des postes illisibles de sa liste européenne les couches sociales issues du monde ouvrier. Le phénomène n’est pas nouveau puisque ce parti comprend depuis presque toujours dans sa direction seulement des couches moyennes, des fonctionnaires et des technocrates.

En désaccord avec la composition de la liste socialiste aux élections européennes, qu’il juge en manque de candidats issus des classes populaires, le député de l’Eure Philippe Brun a annoncé jeudi 1er février quitter la direction du parti, déplorant «un esprit de fermeture».
Le pire, c’est que M. Brun avait été chargé il y a un an par le premier secrétaire Olivier Faure d’engager «un travail de fond pour que le Parti socialiste retrouve la confiance des classes populaires et les classes moyennes». Ce travail, au sein d’une convention intitulée «Retrouvons le peuple», devait aboutir dans les prochains mois. Parmi les objectifs figurait celui «d’une meilleure représentativité des classes populaires dans les candidatures de notre parti, qui compte de nombreux militants ouvriers et employés à sa base mais très peu à sa tête», .
«J’ai pesé de tout mon poids et ai mis toutes mes forces» pour que des candidates et candidats issus des classes populaires «puissent figurer sur notre liste européenne», mais «je constate ne pas avoir été entendu». Déplorant un «esprit de fermeture», il souligne : «Le Parti socialiste ne retrouvera pas le peuple sans le peuple».

Politique- Liste européenne du PS: le premier ouvrier en 41e position !

Politique- Liste européenne du PS: le premier ouvrier en 41e position !

Fidèle à lui-même, le parti socialiste a une nouvelle fois écartée des postes illisibles de sa liste européenne les couches sociales issues du monde ouvrier. Le phénomène n’est pas nouveau puisque ce parti comprend depuis presque toujours dans sa direction des couches moyennes, des fonctionnaires et des technocrates.

En désaccord avec la composition de la liste socialiste aux élections européennes, qu’il juge en manque de candidats issus des classes populaires, le député de l’Eure Philippe Brun a annoncé jeudi 1er février quitter la direction du parti, déplorant «un esprit de fermeture».
Le pire, c’est que M. Brun avait été chargé il y a un an par le premier secrétaire Olivier Faure d’engager «un travail de fond pour que le Parti socialiste retrouve la confiance des classes populaires et les classes moyennes». Ce travail, au sein d’une convention intitulée «Retrouvons le peuple», devait aboutir dans les prochains mois. Parmi les objectifs figurait celui «d’une meilleure représentativité des classes populaires dans les candidatures de notre parti, qui compte de nombreux militants ouvriers et employés à sa base mais très peu à sa tête», .
«J’ai pesé de tout mon poids et ai mis toutes mes forces» pour que des candidates et candidats issus des classes populaires «puissent figurer sur notre liste européenne», mais «je constate ne pas avoir été entendu». Déplorant un «esprit de fermeture», il souligne : «Le Parti socialiste ne retrouvera pas le peuple sans le peuple».

Economie, politique, société: les plus lus- 3 février 2024-

Economie, politique, société: les plus lus- 4 février 2024- 4h48

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Enseignement : nouvelle grève mardi

Enseignement : nouvelle grève mardi

Le Snes-FSU, premier syndicat du second degré, veut « continuer l’action ». Dans un communiqué, il assure vouloir « amplifier la mobilisation pour nos salaires et contre le choc des savoirs ». Mais dans le primaire on appelle pas directement à la grève

« Des actions diversifiées seront en outre proposées le reste de la semaine pour faire entendre les revendications des personnels pour l’école publique, laïque et obligatoire et l’augmentation des salaires », poursuit-il, n’excluant pas une « inscription dans la durée » à la rentrée des vacances d’hiver.

De son côté, la FSU-Snuipp, principal syndicat du primaire, s’est félicitée de la « réussite du 1er février ». Selon les chiffres du ministère de l’Éducation, 20,26% d’enseignants étaient grévistes. Le Snes-FSU a estimé le taux de grévistes dans les collèges et lycées à 47%, et la FSU-Snuipp a compté 40% de grévistes dans les écoles maternelles et élémentaires.

Mais la FSU-Snuipp n’a pas directement appelé à la grève mardi mais encouragé des « initiatives » comme les « rassemblements le mercredi, le soir ou pour les instances carte scolaire, grèves départementales ».

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