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Archive mensuelle de novembre 2022

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Ferroviaire : le gouvernement refuse le plan de soutien voté à l’Assemblée nationale

Ferroviaire : le gouvernement refuse le plan de soutien voté à l’Assemblée nationale

Le gouvernement encore été pris au dépourvu avec le vote surprise de l’Assemblée nationale concernant un soutien supplémentaire au développement du ferroviaire. En toute fin de nuit ce lundi, les députés ont adopté par 78 voix contre 54 un amendement prévoyant trois milliards d’euros supplémentaires pour le développement du rail en France. Un amendement qui n’avait pas le soutien de l’exécutif. De toute manière comme le gouvernement entend utiliser le 49–3, cet amendement sera rejeté.

Reste que le pouvoir est encore interrogé sur sa volonté réelle de transition écologique. Le train est en effet le seul mode alternatif écologique à la voiture pour les longues distances et certains trajets régionaux.

Le système ferroviaire souffre de toute évidence d’un manque d’adaptation liée aux insuffisances d’ investissements mais aussi à un manque de dynamisme et d’innovation de l’entreprise.

Le problème actuellement c’est que ce pouvoir traite des modes de transport de manière isolée et n’aborde pas de façon globale la problématique intermodale des transports. Tout se résume essentiellement pour l’instant la substitution de la voiture électrique au moteur thermique. Une nécessité peut-être avec une généralisation possible mais pas avant 2050 et encore car d’ici là la filière hydrogène pourrait devenir opérationnelle. Or la question essentielle est surtout de développer des transports de substitution à l’automobile chaque fois que possible.

Défendu par le PS, LFI et LR, cet amendement a vocation à « investir » dans le train au moment où les rapports concernant le manque d’investissements dans le réseau ferroviaire se multiplient tout comme les appels du pied de la SNCF.

Cette adoption a provoqué les railleries de Clément Beaune, ministre des Transports. « Les milliards volent en escadrille (…) C’est magique, c’est gratuit, c’est Halloween, c’est le contribuable qui paye ».
Reste que le gouvernement aura la possibilité d’écarter cet amendement puisqu’il a l’intention d’actionner à nouveau le 49.3 pour faire adopter sans vote ce volet dépenses du budget de l’Etat.
Rappelons que le patron de la SNCF a chiffré le besoin d’investissement dans le ferroviaire à environ 100 milliards d’euros supplémentaires sur 15 ans afin de contribuer à la décarbonation des transports en doublant la part du train.

Dans une tribune publiée par Le Monde en juillet dernier et adressée à la Première ministre, Jean Rottner, président de la région Grand-est affichait clairement son inquiétude, estimant que sans « sursaut » financier, il faudra s’attendre à « des fermetures de lignes de plus en plus nombreuses ».
« Soyons clairs, le vieillissement du réseau entraînera très vite des fermetures de lignes de plus en plus nombreuses (…) La conséquence est simple: le système pousse à réduire les circulations et toute politique d’accroissement de l’offre est vouée à l’échec. J’en appelle à un sursaut pour sauver le ferroviaire français dont le modèle est à bout de souffle », s’inquiètait-t-il.

Quel avenir pour la fusion nucléaire ?

Quel avenir pour la fusion nucléaire ?

La Russie va fournir pour le projet Iter de fusion nucléaire situé en France un énorme aimant.

La fusion nucléaire pourrait assez prochainement remplacer la fission nucléaire à laquelle on reproche surtout de produire des déchets pour l’instant impossible à recycler. par ailleurs es prochaines décennies sont d’une importance capitale pour la mise en place d’une stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

D’ici la fin du siècle, compte tenu de la croissance démographique, de l’augmentation de l’urbanisation et de l’extension du réseau électrique dans les pays en développement, la demande en énergie aura triplé. Le recours aux combustibles fossiles qui ont modelé la civilisation industrielle est synonyme d’émission de gaz à effet de serre et de pollution.

Il est urgent de trouver une nouvelle source d’énergie à grande échelle, non émettrice de CO2, pérenne et disponible. La fusion offre les avantages suivants :

Une énergie abondante : A masse égale, la fusion d’atomes légers libère une énergie près de quatre millions de fois supérieure à celle d’une réaction chimique telle que la combustion du charbon, du pétrole ou du gaz, et quatre fois supérieure à celle des réactions de fission nucléaire. La fusion peut fournir l’énergie de base nécessaire pour satisfaire les besoins en électricité de nos villes et de nos industries.

Pérennité : Les combustibles de fusion sont universellement disponibles et quasiment inépuisables. Le deutérium peut être obtenu à partir de l’eau ; le tritium sera produit pendant la réaction de fusion lorsque les neutrons issus de la fusion des noyaux interagiront avec le lithium des modules placés dans la chambre à vide. (Les réserves de lithium dans la croûte terrestre permettraient l’exploitation de centrales de fusion pendant plus de 1 000 ans ; celles des océans pourraient répondre aux besoins pendant des millions d’années.)

Aucune émission de CO₂ : La fusion ne génère pas de dioxyde de carbone ou d’autres gaz à effet de serre. Le sous-produit principal est l’hélium, un gaz inerte non toxique.

Aucun déchet radioactif de haute activité à vie longue : Les réacteurs de fusion nucléaire ne produisent pas de déchets radioactifs de haute activité à vie longue. L’activation des composants d’un réacteur de fusion est suffisamment faible pour que les matériaux puissent être recyclés ou réutilisés dans les 100 ans qui suivent la mise à l’arrêt de l’installation.

Aucune prolifération : La fusion n’utilise pas de matières fissiles comme l’uranium et le plutonium (le tritium radioactif n’est pas un matériau fissile ni fissionnable). Un réacteur de fusion ne contient pas d’éléments susceptibles d’être utilisés pour fabriquer des armes nucléaires.

Aucun risque de fusion du cœur : Un accident nucléaire de type Fukushima ne peut pas se produire dans un réacteur de fusion. Les conditions propices aux réactions de fusion sont difficiles à atteindre ; en cas de perturbation, le plasma se refroidit en l’espace de quelques secondes et les réactions cessent. En outre, la quantité de combustible présente dans l’enceinte est insuffisante pour alimenter les réactions au-delà de quelques secondes et une « réaction en chaîne » est inconcevable du point de vue de la physique.

Coût : La quantité d’énergie produite par un réacteur de fusion industriel, tels qu’ils pourront voir le jour dans la seconde moitié de ce siècle, sera équivalente à celle produite par un réacteur de fission — entre 1 et 1.7 gigawatts. Le coût moyen par kilowatt d’électricité devrait aussi être du même ordre : légèrement plus élevé au début, la technologie étant nouvelle, puis décroissant par la suite dans la mesure où les économies d’échelle feront baisser les prix.

Le mix énergétique des prochaines décennies devra reposer sur une large variété de sources d’énergie différentes. En tant que nouvelle option énergétique non émettrice de carbone et non productrice de déchets nucléaires de haute activité à vie longue, la fusion répond aux défis que représentent le maintien des grands équilibres climatiques, la disponibilité des ressources et la sûreté.

Prévisions météo : encore un hiver doux ?

Prévisions météo : encore un hiver doux

Météo France prévoit une fin d’année avec des températures relativement au-dessus de la moyenne et un hiver conforme aux normes de saison. Traduction un hiver comme les années précédentes sans longue période de froid. Des précisions toutefois hypothétiques car si on peut établir des scénarios , on peut difficilement faire des prévisions sérieuses Pour Météo-France, « le scénario le plus probable pour le trimestre novembre – décembre 2022 – janvier 2023 est la prédominance de conditions anticycloniques, avec un temps calme et sec, sur le continent européen. Les perturbations auront tendance à être rejetées plus au nord de l’Europe ou au sud-ouest de la Méditerranée ».

L’institut s’est penché sur trois scénarios: un avec des températures plus froides qu’à l’accoutumé, un avec des températures plus chaudes, et un où les températures seraient en adéquation avec les normales. C’est ce dernier scénario qui est le plus à même de se produire, affirme Météo-France, avec une probabilité de 50%. Des températures plus chaudes ont, elles, 30% de chance de se manifester, 20% pour des températures plus froides.

Mais malgré un hiver qui s’annonce en adéquation avec les normales saisonnières, Météo-France « n’exclut pas des épisodes ponctuels avec des températures pouvant être localement inférieures aux normales ».

Météo-France s’est également penchée sur les précipitations envisagées en France cet hiver. Selon l’institut de prévisions, il y a 50% de chances que les mois de novembre, décembre et janvier s’annoncent plus secs que la normale dans le Nord-Est de la France, 50% de chances qu’ils soient plus humides sur la Méditerrannée occidentale.

« Un scénario plus sec que la normale est probable de la Méditerranée orientale à l’Europe centrale et au Nord-Est de la France, tandis qu’un scénario humide est plus probable sur le nord de l’Europe et la Méditerranée occidentale », écrit Météo-France, précisant que pour le reste de l’Hexagone, aucun scénario ne se distingue.

Politique-Pour une écologie sans idéologie

Politique-Pour une écologie sans idéologie

par d’Emmanuel Blézès, Charles Mazé et Alexandre Simon

Emmanuel Blézès et Charles Mazé sont diplômés de HEC, Alexandre Simon est diplômé de l’Ecole Centrale Paris. Charles Mazé est l’auteur de La force de l’Union : ces raisons d’aimer l’Europe (2019).( dans l’Opinion)

La conscience environnementale progresse. Selon un sondage BVA d’août 2022, 87 % des Français se disent concernés par la crise climatique et reconnaissent la responsabilité de l’homme dans ce changement. Les vagues de chaleur, la sécheresse et les incendies de l’été dernier lui ont donné un caractère charnel, immédiat, faisant de la crise climatique l’une des premières préoccupations des Français, en particulier chez les jeunes, qui en vivront toutes les conséquences, et chez qui le sentiment d’urgence tourne parfois à l’angoisse.
De ce réveil collectif découlent deux enseignements sur le plan politique. Le premier est qu’il ne peut y avoir de projet politique crédible dont l’écologie ne soit pas un élément central. Les implications du dérèglement climatique affectent l’économie, nos façons de vivre, de consommer, de nous déplacer, de penser. C’est à ce titre un fait social total, au sens donné par Marcel Mauss. Le second enseignement, qui procède du premier, est que tout projet politique superficiel sur ce sujet sera d’office disqualifié par les citoyens, même s’il est abouti sur les autres aspects. Parler immigration ou chômage sans réflexion sérieuse sur la question climatique, ce sera assurément prêcher dans le désert.

Pourtant, l’essentiel des partis qui structurent la vie politique française sont disqualifiés, soit par la versatilité de leurs opinions sur le sujet – pour ou contre le nucléaire au gré des événements par exemple – soit par la légèreté de leur offre écologiste. Il y a une distorsion entre, d’une part, le caractère vital de l’enjeu et la prise de conscience collective et, d’autre part, la mue trop lente des partis politiques, qui peinent à mettre à jour leurs référentiels.

Tant et si bien que le parti écologiste ainsi quelesdits « Insoumis » peuvent se prévaloir du monopole de l’offre écologique totale, laissant orpheline une large frange de la population, tout aussi convaincue de la nécessité d’agir résolument, mais ne se reconnaissant ni dans leur postulat décroissantiste, ni dans leurs accommodements avec les valeurs de la République.
En refusant d’avoir recours au nucléaire, une énergie abondante, contrôlable et décarbonée, EELV et les Insoumis réduisent la quantité d’énergie disponible à l’avenir. Ce faisant, ils limitent notre capacité future à créer des richesses (ce qui conduirait à un affaissement majeur de notre niveau de vie), sans proposer de modèle économique et social adapté. Ce changement radical, l’essentiel des Français n’en veulent pas.

Le développement des énergies renouvelables est nécessaire, mais il ne suffira pas, ne serait-ce que pour des raisons techniques. L’accroissement de notre capacité de production d’électricité nucléaire est donc incontournable

Pour engager enfin, dans un cadre démocratique, tous les citoyens autour de la transition écologique, une offre politique alternative doit émerger : pragmatique, fondée sur la science, résolument tournée vers l’efficacité de la lutte contre le dérèglement climatique, sans sacrifier la prospérité, la stabilité sociale et le progrès. Elle pourrait reposer sur quelques grands principes.
D’abord, réaffirmer que l’objectif premier de la politique environnementale est la réduction des émissions de gaz à effet de serre, et donc la baisse drastique de l’usage des énergies carbonées (pétrole, gaz et charbon). Cet objectif ne pourra être atteint sans l’électrification de nos modes de production et de consommation, et donc sans l’accroissement de notre capacité de production d’électricité. Se pose la question du mix énergétique : le développement des énergies renouvelables est nécessaire, mais il ne suffira pas, ne serait-ce que pour des raisons techniques. L’accroissement de notre capacité de production d’électricité nucléaire est donc incontournable.

Ensuite, rappeler que l’Etat a un rôle central à jouer, compte tenu de l’ampleur des changements nécessaires, mais qu’il n’est pas omnipotent. L’action de l’Etat doit prendre au moins trois formes : intégrer l’impératif climatique dans les mécanismes de marché par la régulation, financer les grandes infrastructures et assurer le caractère socialement soutenable de cette transition. Mais gardons-nous de la tentation très française de confier à l’Etat, dont on connaît les inefficiences et les rigidités, l’entièreté de la transition. Aucune transition n’est possible sans la mobilisation active des acteurs privés, individus et entreprises.

Les sénateurs pulvérisent le projet de loi sur l’accélération des énergies renouvelables
Enfin, reposer la question du financement de la transition. Etant donné le niveau des prélèvements obligatoires en France, il n’est pas raisonnable de financer la transition écologique par une nouvelle augmentation de la pression fiscale, qui appauvrirait le pays. Un effort sur l’efficacité de la dépense publique est donc requis. Se pose aussi la question du partage du financement entre les générations : les jeunes sont au cœur de la transition, car ils en sont les acteurs et sont les premiers concernés par les effets du changement climatique. Mais il n’est pas juste qu’ils supportent seuls le coût de cette transition.

Au-delà de ces considérations nationales, la France et l’Europe doivent utiliser le levier de la diplomatie écologique pour promouvoir la lutte contre le changement climatique auprès des principaux émetteurs et pour accompagner les pays moins développés sur le chemin d’une croissance verte.

Emmanuel Blézès et Charles Mazé sont diplômés de HEC, Alexandre Simon est diplômé de l’Ecole Centrale Paris. Charles Mazé est l’auteur de La force de l’Union : ces raisons d’aimer l’Europe (2019).

Pollution Automobile : zéro émission en 2035, l’énorme mensonge !

Pollution Automobile : zéro émission en 2035, l’énorme mensonge !

Pascal Canfin issu de la majorité, actuellement président de la commission environnement du Parlement européen, pousse un cri de joie ridicule en déclarant que l’Europe parviendra à zéro émission en 2035 avec la suppression des moteurs thermiques.

Pascal Canfin qui n’a jamais brillé par sa compétence et son charisme raconte évidemment n’importe quoi, histoire peut-être de rappeler son existence politique.

La décision récente que vient de prendre l’Europe est simplement la confirmation que les nouveaux véhicules commercialisés en 2035 ne pourront pas être à moteur thermique.

Or le parc global des automobiles en France par exemple se situe entre 40 et 50 millions.

Le président de la république lui-même a déclaré que la production de véhicules électriques serait limitée à 2 millions . En 2035 on sera donc très loin du zéro émission pour la voiture. Il est même vraisemblable qu’il faudra au moins une vingtaine d’années facilement pour opérer une mutation complète du parc automobile avec un transfert du moteur électrique à la place du moteur thermique.

Une hypothèse qui n’est d’ailleurs pas certaine car d’ici là il se pourrait que la filière hydrogène prenne le pas sur la filière électrique classique actuelle. Le véhicule électrique commercialisé aujourd’hui présente en effet un avantage écologique très relatif en raison justement de l’importance des batteries électriques et de leurs conséquences environnementales tant à la production que pour leur recyclage.

Industrie automobile : le recul

Industrie automobile : le recul

Malgré la remontée d’octobre, toujours un tiers de ventes automobiles en moins par rapport à 2019. Les ventes de voitures neuves ont légèrement augmenté en octobre 2022 par rapport à l’an dernier. .

Les ventes de voitures neuves en France ont légèrement augmenté en octobre, par rapport à 2021, pour le troisième mois consécutif. Certes, mais elles restent toujours très inférieures à leur niveau d’avant-crise en raison de pénuries persistantes de puces électroniques.

Le secteur a enregistré 124.942 immatriculations de voitures particulières en octobre, un chiffre en hausse de 5,45% sur un an, selon des chiffres publiés mardi par la Plateforme automobile (PFA) qui représente les constructeurs et les équipementiers. Mais la baisse est de 33,9% par rapport à octobre 2019, avant la crise sanitaire. Sur les dix premiers mois de l’année 2022, les ventes de voitures particulières sont en recul de 10,3%, selon ce rapport. « On a certes une augmentation par rapport à l’année dernière, mais quand vous regardez le marché tel qu’il était en 2019, on a un tiers de véhicules en moins », a indiqué à l’AFP François Roudier, responsable de la communication de la PFA.

les clients restent attentistes face à la transition vers l’électrique et ils ne sont sans doute pas prêts à suivre l’augmentation des prix des voitures. D’ailleurs sur le marché du VO les modèles les plus anciens sont ceux dont les transactions reculent le moins, malgré les restrictions à venir dans les ZFE et la volonté de renouveler le parc.

Le leader Stellantis - avec 32,5% du marché français - est en recul de 14,5% sur les dix premiers mois de l’année, avec notamment de forts reculs de Citroën et Peugeot. Renault -24,3% de part de marché- a limité sa chute à 7,8% sur dix mois. Plus bas dans le classement, les ventes du groupe Volkswagen ont baissé de 18,1%, celles de Toyota de 5,4% et celles de BMW de 6,6%. Stellantis et Renault étaient en baisse en octobre, tandis que la plupart de leurs concurrents étrangers ont gagné du terrain sur le marché français.
Diesel et essence ont représenté 53,7% des ventes de voitures particulières en France sur les dix premiers mois de l’année, contre 62,7% un an plus tôt. Les ventes de véhicules électriques ont progressé de 35.000 unités environ sur les dix premiers mois de 2022 par rapport à la même période de 2021.

Bassines-Deux-Sèvres: Des objectifs climatiques compréhensibles instrumentalisés par les ultras

Bassines-Deux-Sèvres: Des objectifs climatiques compréhensibles instrumentalisés par les ultras

La problématique de l’eau doit être prise avec la plus grande attention par les pouvoirs publics estime Paul Melun mais cela ne saurait justifier évidemment les violences des gauchiste ultra. par Paul Melun.(Interview dans le Figaro)

Paul Melun est essayiste et président de «Souverains demain !». Il a coordonné la publication d’un ouvrage collectif, Souverains demain: manifeste pour une France indépendante, écologique et innovante (éd. Marie B., 2021).

les «méga bassines» d’eau menacent-elles l’environnement ?
Les militants écologistes qui constituent la « ZAD » ne sont pas des habitants du territoire, pour la majorité d’entre eux. La plupart pratiquent un militantisme nomade et transitent d’un combat à l’autre tout au long de l’année.

Comme souvent, les militants écologistes qui constituent la «ZAD» ne sont pas des habitants du territoire, pour la majorité d’entre eux. Un jour à Notre-Dame-des-Landes contre le projet d’aéroport, un autre à Sivens contre la construction d’un barrage, la plupart de ces activistes pratiquent un militantisme nomade et transitent d’un combat à l’autre tout au long de l’année.
Souvent rejoints par des leaders politiques Verts ou d’extrême gauche à la recherche de popularité, les zadistes huent les plus modérés (Yannick Jadot en a fait les frais en Deux-Sèvres) et encensent les plus radicaux. Leurs combats écologistes sont souvent le paravent de luttes intersectionnelles radicales, dont le but est l’effondrement d’un pays, la France, qu’ils jugent conservateur et réactionnaire.

Si ces militants ne représentent souvent qu’une part infime de la population française, il n’en demeure pas moins que les sujets dont ils s’emparent ne sont pas débattus démocratiquement. La construction de bassines, tout comme le déploiement des éoliennes, ne donne en général lieu à aucune concertation avec les habitants des territoires ruraux, pourtant concernés au premier chef par ces projets. La démocratie locale est régulièrement bafouée par l’État et par les investisseurs privés.
Le projet de bassines de Sainte-Soline interpelle par son envergure : 14 hectares de bassin, 16 hectares d’emprise et 750.000 m3 d’eau. Sur les 300 exploitations agricoles que compte ce territoire, 220 sont engagées dans ce projet collectif, rapporte la Coop de l’eau sur son site.
Si notre pays veut assurer sa souveraineté alimentaire dans les crises, il doit se doter d’une agriculture performante, en mesure de nourrir l’ensemble de la population.

Certains arguments en faveur des bassines sont recevables. Les agriculteurs du département subissent les sécheresses et veulent légitimement pouvoir irriguer leurs sols, et ainsi éviter une baisse abyssale de leurs rendements. Si notre pays veut assurer sa souveraineté alimentaire dans les crises, il doit se doter d’une agriculture performante, en mesure de nourrir l’ensemble de la population. Nos agriculteurs aiment leur terre et alimentent le pays, et certains militants écologistes ont tort de l’oublier.

Néanmoins l’eau est un bien commun fondamental, qui mérite d’être partagé avec équité, dans un souci de préservation environnementale. Seul l’État, garant de l’intérêt général, peut assurer cette mission. C’est donc au gouvernement et aux élus locaux, qu’il appartient de régir le captage et la distribution de l’eau, non aux acteurs privés. La «guerre de l’eau» fait rage partout dans le monde, et va s’accentuer dans les prochaines décennies. Ce constat doit conduire l’État à réagir rapidement pour déployer une transition de notre modèle agricole afin de préparer la nation aux immenses défis que posent les perturbations du cycle de l’eau, induites par le dérèglement climatique.

Dans le respect de la démocratie écologique (référendums locaux, consultation des élus locaux), l’État doit planifier une vaste transition des usages en matière d’eau et d’environnement.

Dans le respect de la démocratie écologique (référendums locaux, consultation des élus locaux), l’État doit planifier une vaste transition des usages en matière d’eau et d’environnement. Le président Macron a annoncé un plan de reforestation qui va dans le bon sens, mais il faut aller plus loin. Il est urgent de multiplier le nombre de prairies et de remettre en place des haies afin de garantir la biodiversité. Le modèle d’agriculture intensive, caractérisé par ses vastes plaines de monoculture doit progressivement évoluer vers un retour aux paysages de bocages, parsemés de cultures différentes et de bois. Les cultures trop gourmandes en eau, dans les zones sujettes aux sécheresses, devront être déplacées vers d’autres territoires où la pluviométrie est plus importante.
Ce chemin ne se fera ni sans le génie de nos agriculteurs, ni sans l’adhésion des populations rurales. Les zadistes n’offrent aucune solution alternative aux projets qu’ils dénoncent. Il faut donc que l’État se dote d’une véritable ambition politique, au service d’une planification de notre agriculture. Par la souveraineté populaire et par le génie agricole français, notre pays a toutes les clés pour une gestion de l’eau équitable, au service de l’intérêt de la nation.

Dérèglement climatique: Record absolu de chaleur en octobre

Dérèglement climatique: Record absolu de chaleur en octobre

Record absolu jamais connu en octobre avec souvent des températures de 30° et même davantage. Une sorte d’été indien exceptionnel qui a réjoui les touristes et les autres, favorisé la prolongation des cultures de légumes mais aussi bouleversé la biodiversité avec des repousses prématurées qui normalement doivent se produire au printemps.Ce mois d’octobre 2022 aura été le mois d’octobre le plus chaud jamais enregistré depuis le début des mesures météorologiques en 1900, avec +3,5°C par rapport aux normales, rapporte La Chaîne Météo.

Tout au long de ce mois, c’est de l’air chaud d’origine saharienne ou subtropicale qui est remonté du nord de l’Afrique vers la France. Ce qui s’explique par une situation de blocage entre un système dépressionnaire atlantique et un anticyclone du Maghreb à la France qui a maintenu un flux de sud tout au long du mois sur nos régions, parfois accompagné de brèves mais violentes dégradations orageuses, comme en été, d’aprés La Chaîne Météo.

Par moments, du sable est même directement remonté du Sahara, recouvrant les voitures de dépôts de poussières lorsque des orages ont éclaté.
Sécheresse
Ce mois d’octobre est très déficitaire en précipitations, de -31% à l’échelle nationale. Il faut remonter à 2017 pour retrouver un mois d’octobre plus sec. Perpignan, Agen et Toulouse ont même connu leur mois d’octobre le plus sec de leur histoire.

C’est surtout du 16 au 29 octobre que la douceur et la chaleur ont atteint des niveaux exceptionnels, avec des températures dignes du cœur de l’été avec des maximales supérieures à 30°C dans le Sud et près de 25°C au Nord.

Des records de chaleur mensuels ont été battus entre le 23 et le 30 octobre, en Corse à Figari (2A) et Ajaccio (2B) ou dans les Pyrénées Atlantiques à Ger (64). Bordeaux (33) a enregistré le 16 octobre les 30°C les plus tardifs de l’histoire de la station.
Le 29 octobre, l’indicateur thermique national a atteint 19,5°C. Soit 7,2°C au-dessus de la normale et ce qui correspond normalement à un 20 juin ou à un 29 août.

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Tweeter: Elon Musk lance le réseau social payant

Tweeter: Elon Musk lance le réseau social payant

Le libertarien Elon Musk n’aura pas attendu longtemps pour illustrer les limites de la conception de sa liberté. En effet, le capitaliste après avoir acheté le réseau Twitter a décidé de le rendre payant avec pour commencer un abonnement de huit euros… pour « certifier » le compte.

En réalité, le milliardaire s’est lancé de façon un peu aventurière dans le rachat de Twitter pour un prix invraisemblable de 44 milliards qui pourrait bien déstabiliser le groupe de l’exhibitionniste chef d’entreprise.

En fait Twitter ne produit pas grand-chose ( comme Facebook et autres). Ce sont les abonnés qui produisent l’information et les lecteurs qui rendent possible la rentrée d’énormes ressources publicitaires. Le problème c’est que ces réseaux sont en perte de vitesse surtout les plus anciens. Du coup, les recettes publicitaires se tassent sérieusement. Sous des motifs démocratiques, le milliardaire impose donc le paiement de l’utilisation de Twitter d’après uen info du Figaro.

«Le système actuel des seigneurs et des paysans, avec ceux qui ont la coche bleue et ceux qui ne l’ont pas, c’est des conneries. Pouvoir au peuple! Blue pour 8 dollars par mois», a déclaré le patron de Tesla et SpaceX, qui a racheté Twitter jeudi. Il envisage donc de fondre ensemble Twitter Blue – un abonnement à 5 dollars par mois pour un mode de lecture plus confortable et des outils d’édition – et la possibilité donnée aux comptes éligibles de faire vérifier et certifier leur identité.

Actuellement, seuls certains profils peuvent demander ce gage d’authenticité en forme de coche bleue, notamment les gouvernements, les entreprises, les médias, les personnalités politiques, culturelles ou sportives, etc. Ils peuvent perdre leur badge s’ils ne respectent pas les règles de la plateforme. Dès vendredi, Elon Musk a demandé à des ingénieurs de travailler sans relâche sur cette refonte du système. Il a précisé que les abonnés auraient d’autres avantages: leurs tweets apparaîtront en priorité, ils pourront poster des vidéos et messages audio plus longs, et seront exposés à «deux fois moins de publicité». Le prix de l’abonnement sera ajusté en fonction des pays. «Cela apportera aussi des revenus à Twitter pour récompenser les créateurs de contenus», a-t-il conclu.
L’homme le plus riche au monde a répété depuis le début du processus de rachat mouvementé qu’il s’était lancé dans cette opération par intérêt pour cette «place publique» essentielle à la démocratie, et pour «aider l’humanité». Il a indiqué que la rentabilité n’était pas sa priorité. Mais Twitter est un réseau dont les revenus proviennent à 90% de la publicité et qui n’a jamais été très rentable comparé à ses voisins californiens Meta (Facebook, Instagram) et Google (YouTube).

Diversifier les revenus semble donc nécessaire. D’après le site spécialisé The Verge, Elon Musk a d’abord envisagé de passer le prix de l’abonnement à 20 dollars par mois. «Vingt dollars par mois pour garder mon badge bleu ? Qu’ils aillent se faire voir, ils devraient plutôt me payer. Si c’est mis en place, je me casse», a tweeté lundi l’auteur à succès Stephen King. Elon Musk lui avait répondu en suggérant huit dollars mensuels – sans réponse apparente de l’écrivain. L’idée même de devoir payer pour faire certifier son compte a suscité de nombreuses critiques. «Faire appel aux utilisateurs de Twitter pour gagner plus d’argent est peut-être la bonne stratégie, mais ce n’est pas la vérification qu’il faut rendre payante», a commenté Jasmine Enberg, analyste de Insider Intelligence. «La certification est censée assurer l’authenticité des comptes et des conversations sur la plateforme, ce n’est pas un outil premium pour améliorer l’expérience des utilisateurs qui y ont accès», a-t-elle ajouté.

Ecole: La méthode globale qui tue l’apprentissage de la lecture


Ecole: La méthode globale qui tue l’apprentissage de la lecture

On aurait pu imaginer que la méthode de la lecture globale très à la mode il y a 50 ans avait disparu des pédagogies pour l’apprentissage de la lecture. Rien n’y fait car cette pédagogie qui consiste essentiellement à photographier les mots au lieu de distinguer chaque syllabe est toujours en vigueur dans des ouvrages scolaires.

Une véritable catastrophe pour l’enseignement de la langue car la lecture est le premier exercice d’apprentissage des savoirs fondamentaux.

Résultat, la France et dans le fond des classements pour la maîtrise de la langue comme d’ailleurs pour l’apprentissage des mathématiques.

Pour se persuader de la véritable dégringolade de maîtrise de la langue, il suffit par exemple de lire les commentaires des lecteurs des sites Internet : un véritable naufrage avec une faute toutes les lignes ou presque y compris pour les médias les plus sérieux et dont on suppose que les lecteurs sont les plus cultivés.

Le conseil scientifique de l’Éducation nationale (CSEN), mis en place en 2018 par le prédécesseur de Pap Ndiaye, Jean-Michel Blanquer, constate, dans une note de deux pages publiée en octobre, que «les méthodes et manuels (de lecture) efficaces continuent d’être parmi les moins utilisés» par les enseignants. En d’autres termes, la méthode dite «mixte», alliant la fameuse méthode «globale», très en vogue dans les années 1970 – basée sur la reconnaissance automatique des mots sans forcément les déchiffrer -, et la méthode syllabique, reste bel et bien utilisée dans les classes. Des pédagogies «totalement inacceptables», assène le conseil scientifique.

«La lecture est l’un des apprentissages fondamentaux sur lesquels s’appuie toute la scolarité. C’est aussi un des domaines dans lesquels les données scientifiques sont relativement unanimes.

Perspective automobile : zéro émission en 2035, l’énorme mensonge !

Automobile : zéro émission en 2035, l’énorme mensonge !

Pascal Canfin issu de la majorité, actuellement président de la commission environnement du Parlement européen, pousse un cri de joie ridicule en déclarant que l’Europe parviendra à zéro émission en 2035 avec la suppression des moteurs thermiques.

Pascal Canfin qui n’a jamais brillé par sa compétence et son charisme raconte évidemment n’importe quoi, histoire peut-être de rappeler son existence politique.

La décision récente que vient de prendre l’Europe est simplement la confirmation que les nouveaux véhicules commercialisés en 2035 ne pourront pas être à moteur thermique.

Or le parc global des automobiles en France par exemple se situe entre 40 et 50 millions.

Le président de la république lui-même a déclaré que la production de véhicules électriques serait limitée à 2 millions . En 2035 on sera donc très loin du zéro émission pour la voiture. Il est même vraisemblable qu’il faudra au moins une vingtaine d’années facilement pour opérer une mutation complète du parc automobile avec un transfert du moteur électrique à la place du moteur thermique.

Une hypothèse qui n’est d’ailleurs pas certaine car d’ici là il se pourrait que la filière hydrogène prenne le pas sur la filière électrique classique actuelle. Le véhicule électrique commercialisé aujourd’hui présente en effet un avantage écologique très relatif en raison justement de l’importance des batteries électriques et de leurs conséquences environnementales tant à la production que pour leur recyclage.

Sociétal-Pour une écologie sans idéologie

Sociétal-Pour une écologie sans idéologie

par d’Emmanuel Blézès, Charles Mazé et Alexandre Simon

Emmanuel Blézès et Charles Mazé sont diplômés de HEC, Alexandre Simon est diplômé de l’Ecole Centrale Paris. Charles Mazé est l’auteur de La force de l’Union : ces raisons d’aimer l’Europe (2019).( dans l’Opinion)

La conscience environnementale progresse. Selon un sondage BVA d’août 2022, 87 % des Français se disent concernés par la crise climatique et reconnaissent la responsabilité de l’homme dans ce changement. Les vagues de chaleur, la sécheresse et les incendies de l’été dernier lui ont donné un caractère charnel, immédiat, faisant de la crise climatique l’une des premières préoccupations des Français, en particulier chez les jeunes, qui en vivront toutes les conséquences, et chez qui le sentiment d’urgence tourne parfois à l’angoisse.
De ce réveil collectif découlent deux enseignements sur le plan politique. Le premier est qu’il ne peut y avoir de projet politique crédible dont l’écologie ne soit pas un élément central. Les implications du dérèglement climatique affectent l’économie, nos façons de vivre, de consommer, de nous déplacer, de penser. C’est à ce titre un fait social total, au sens donné par Marcel Mauss. Le second enseignement, qui procède du premier, est que tout projet politique superficiel sur ce sujet sera d’office disqualifié par les citoyens, même s’il est abouti sur les autres aspects. Parler immigration ou chômage sans réflexion sérieuse sur la question climatique, ce sera assurément prêcher dans le désert.

Pourtant, l’essentiel des partis qui structurent la vie politique française sont disqualifiés, soit par la versatilité de leurs opinions sur le sujet – pour ou contre le nucléaire au gré des événements par exemple – soit par la légèreté de leur offre écologiste. Il y a une distorsion entre, d’une part, le caractère vital de l’enjeu et la prise de conscience collective et, d’autre part, la mue trop lente des partis politiques, qui peinent à mettre à jour leurs référentiels.

Tant et si bien que le parti écologiste ainsi quelesdits « Insoumis » peuvent se prévaloir du monopole de l’offre écologique totale, laissant orpheline une large frange de la population, tout aussi convaincue de la nécessité d’agir résolument, mais ne se reconnaissant ni dans leur postulat décroissantiste, ni dans leurs accommodements avec les valeurs de la République.
En refusant d’avoir recours au nucléaire, une énergie abondante, contrôlable et décarbonée, EELV et les Insoumis réduisent la quantité d’énergie disponible à l’avenir. Ce faisant, ils limitent notre capacité future à créer des richesses (ce qui conduirait à un affaissement majeur de notre niveau de vie), sans proposer de modèle économique et social adapté. Ce changement radical, l’essentiel des Français n’en veulent pas.

Le développement des énergies renouvelables est nécessaire, mais il ne suffira pas, ne serait-ce que pour des raisons techniques. L’accroissement de notre capacité de production d’électricité nucléaire est donc incontournable

Pour engager enfin, dans un cadre démocratique, tous les citoyens autour de la transition écologique, une offre politique alternative doit émerger : pragmatique, fondée sur la science, résolument tournée vers l’efficacité de la lutte contre le dérèglement climatique, sans sacrifier la prospérité, la stabilité sociale et le progrès. Elle pourrait reposer sur quelques grands principes.
D’abord, réaffirmer que l’objectif premier de la politique environnementale est la réduction des émissions de gaz à effet de serre, et donc la baisse drastique de l’usage des énergies carbonées (pétrole, gaz et charbon). Cet objectif ne pourra être atteint sans l’électrification de nos modes de production et de consommation, et donc sans l’accroissement de notre capacité de production d’électricité. Se pose la question du mix énergétique : le développement des énergies renouvelables est nécessaire, mais il ne suffira pas, ne serait-ce que pour des raisons techniques. L’accroissement de notre capacité de production d’électricité nucléaire est donc incontournable.

Ensuite, rappeler que l’Etat a un rôle central à jouer, compte tenu de l’ampleur des changements nécessaires, mais qu’il n’est pas omnipotent. L’action de l’Etat doit prendre au moins trois formes : intégrer l’impératif climatique dans les mécanismes de marché par la régulation, financer les grandes infrastructures et assurer le caractère socialement soutenable de cette transition. Mais gardons-nous de la tentation très française de confier à l’Etat, dont on connaît les inefficiences et les rigidités, l’entièreté de la transition. Aucune transition n’est possible sans la mobilisation active des acteurs privés, individus et entreprises.

Les sénateurs pulvérisent le projet de loi sur l’accélération des énergies renouvelables
Enfin, reposer la question du financement de la transition. Etant donné le niveau des prélèvements obligatoires en France, il n’est pas raisonnable de financer la transition écologique par une nouvelle augmentation de la pression fiscale, qui appauvrirait le pays. Un effort sur l’efficacité de la dépense publique est donc requis. Se pose aussi la question du partage du financement entre les générations : les jeunes sont au cœur de la transition, car ils en sont les acteurs et sont les premiers concernés par les effets du changement climatique. Mais il n’est pas juste qu’ils supportent seuls le coût de cette transition.

Au-delà de ces considérations nationales, la France et l’Europe doivent utiliser le levier de la diplomatie écologique pour promouvoir la lutte contre le changement climatique auprès des principaux émetteurs et pour accompagner les pays moins développés sur le chemin d’une croissance verte.

Emmanuel Blézès et Charles Mazé sont diplômés de HEC, Alexandre Simon est diplômé de l’Ecole Centrale Paris. Charles Mazé est l’auteur de La force de l’Union : ces raisons d’aimer l’Europe (2019).

Partage de l’eau: Enjeu public

Partage de l’eau: Enjeu public

Les ultras cherchent souvent un prétexte pour agresser les forces de l’ordre et détruire mais l’État doit apporter la plus grande attention à la question de l’eau, argumente Paul Melun,
essayiste et président de «Souverains demain !» dans le Figaro à l’occasion des manifestations contre les bassines de Sainte Soline dans les Deux-Sèvres.

Ce samedi 29 octobre, à Sainte-Soline dans le sud des Deux-Sèvres, un cortège de manifestants s’est rassemblé pour dénoncer un projet de réserves d’eau pour l’irrigation. À l’appel du collectif «Bassines Non Merci», des milliers de personnes se sont réunies en dépit de l’interdiction de la manifestation par le préfet. Les opposants au projet de construction de 16 réserves d’eau pour les agriculteurs ont fait route vers la bassine afin de pénétrer dans le chantier.

les «méga bassines» d’eau menacent-elles l’environnement ?
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Comme souvent, les militants écologistes qui constituent la «ZAD» ne sont pas des habitants du territoire, pour la majorité d’entre eux. Un jour à Notre-Dame-des-Landes contre le projet d’aéroport, un autre à Sivens contre la construction d’un barrage, la plupart de ces activistes pratiquent un militantisme nomade et transitent d’un combat à l’autre tout au long de l’année.
Souvent rejoints par des leaders politiques Verts ou d’extrême gauche à la recherche de popularité, les zadistes huent les plus modérés (Yannick Jadot en a fait les frais en Deux-Sèvres) et encensent les plus radicaux. Leurs combats écologistes sont souvent le paravent de luttes intersectionnelles radicales, dont le but est l’effondrement d’un pays, la France, qu’ils jugent conservateur et réactionnaire.

Si ces militants ne représentent souvent qu’une part infime de la population française, il n’en demeure pas moins que les sujets dont ils s’emparent ne sont pas débattus démocratiquement. La construction de bassines, tout comme le déploiement des éoliennes, ne donne en général lieu à aucune concertation avec les habitants des territoires ruraux, pourtant concernés au premier chef par ces projets. La démocratie locale est régulièrement bafouée par l’État et par les investisseurs privés.
Le projet de bassines de Sainte-Soline interpelle par son envergure : 14 hectares de bassin, 16 hectares d’emprise et 750.000 m3 d’eau. Sur les 300 exploitations agricoles que compte ce territoire, 220 sont engagées dans ce projet collectif, rapporte la Coop de l’eau sur son site.

Si notre pays veut assurer sa souveraineté alimentaire dans les crises, il doit se doter d’une agriculture performante, en mesure de nourrir l’ensemble de la population.

Certains arguments en faveur des bassines sont recevables. Les agriculteurs du département subissent les sécheresses et veulent légitimement pouvoir irriguer leurs sols, et ainsi éviter une baisse abyssale de leurs rendements. Si notre pays veut assurer sa souveraineté alimentaire dans les crises, il doit se doter d’une agriculture performante, en mesure de nourrir l’ensemble de la population. Nos agriculteurs aiment leur terre et alimentent le pays, et certains militants écologistes ont tort de l’oublier.

Néanmoins l’eau est un bien commun fondamental, qui mérite d’être partagé avec équité, dans un souci de préservation environnementale. Seul l’État, garant de l’intérêt général, peut assurer cette mission. C’est donc au gouvernement et aux élus locaux, qu’il appartient de régir le captage et la distribution de l’eau, non aux acteurs privés. La «guerre de l’eau» fait rage partout dans le monde, et va s’accentuer dans les prochaines décennies. Ce constat doit conduire l’État à réagir rapidement pour déployer une transition de notre modèle agricole afin de préparer la nation aux immenses défis que posent les perturbations du cycle de l’eau, induites par le dérèglement climatique.

Dans le respect de la démocratie écologique (référendums locaux, consultation des élus locaux), l’État doit planifier une vaste transition des usages en matière d’eau et d’environnement. Le président Macron a annoncé un plan de reforestation qui va dans le bon sens, mais il faut aller plus loin. Il est urgent de multiplier le nombre de prairies et de remettre en place des haies afin de garantir la biodiversité. Le modèle d’agriculture intensive, caractérisé par ses vastes plaines de monoculture doit progressivement évoluer vers un retour aux paysages de bocages, parsemés de cultures différentes et de bois. Les cultures trop gourmandes en eau, dans les zones sujettes aux sécheresses, devront être déplacées vers d’autres territoires où la pluviométrie est plus importante.
Ce chemin ne se fera ni sans le génie de nos agriculteurs, ni sans l’adhésion des populations rurales. Les zadistes n’offrent aucune solution alternative aux projets qu’ils dénoncent. Il faut donc que l’État se dote d’une véritable ambition politique, au service d’une planification de notre agriculture. Par la souveraineté populaire et par le génie agricole français, notre pays a toutes les clés pour une gestion de l’eau équitable, au service de l’intérêt de la nation.

Economie, politique, société: les plus lus (1er novembre 2022–6h28)

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Délinquance : les résultats catastrophiques de la police
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Suppression du changement d’heure : c’est pas pour demain !
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Technocratie- Changement d’heure : un rituel ridicule et nuisible à la santé

Inflation Allemagne : supérieure à 10 % et 20 % pour l’alimentation
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Température : retour de l’été ?
Covid et politique: « Tout le monde dans le gouvernement s’en foutait » (Agnès Buzyn)
Politique- « Républicains » : Sarkozy tente d’expliquer sa nouvelle trahison !
Politique-Macron à la télé : Un discours plat et sans vision
Démocratie- Enquête d’utilité publique : une procédure caricaturale
Tweeter: Le pari fou d’ Elon Musk
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nergie :les contradictions de la régulation par les marchés
Changement d’heure : un rituel ridicule et nuisible à la santé
Economie-Forte hausse des défaillances d’entreprises
Pour une révolution de l’enseignement professionnel –(Bruno Sola)
Inflation France: un nouveau record inquiétant

Tweeter: Le pari fou d Elon Musk qui pourrait lui coûter très cher
Nucléaire : un débat surréaliste
Hausse des taux de la BCE : 75 points de base
Macron en panne d’autorité et de vision
Total: Encore un bénéfice en très forte hausse
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Covid France 28 octobre 2022 : 37.089 cas supplémentaires en 24h
Politique-Gouvernement Borne: une armée mexicaine !
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« Renaissance », le parti de Macron: 10 000 adhérents au lieu de 400 000 !
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Macron: Un discours sans flamme et sans vision
« Fusion » nucléaire : la France veut son propre projet
Avenir : la fusion nucléaire
Meta (Facebook, Instagram…) : Chute des bénéfices
Energie : limites et contradictions de la régulation par les marchés
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Chômage: une baisse de 10,9 % sur un an (catégorie A)
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Gouvernement Borne: une armée mexicaine !
Politique: Macron en panne d’autorité
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« Républicains » : Sarkozy tente d’expliquer sa nouvelle trahison !
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Covid: Tout le monde dans le gouvernement s’en foutait (Agnès Buzyn)
Météo: Bientôt le retour de l’été ?
Covid France 26 octobre 2022 : 59.653 cas supplémentaires en 24h

Un plan urgence pour les entreprises très dépendantes de l’énergie
Rishi Sunak, Premier ministre: La dernière chance pour sauver la Grande-Bretagne du naufrage ?
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Chine: un troisième mandat de Xi Jinping plein d’incertitudes
Grande-Bretagne : l’impact mortel du Brexit
Un gouvernement en panne d’autorité
Transition écologique : la planification molle d’Élisabeth Borne
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Covid France 25 octobre 2022 : 6.907 cas supplémentaires en 24h.
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Qatar: Coupe du monde , Sarkozy pour !
Sécurité et Darmanin : beaucoup de bla-bla
Le choix entre la récession ou l’inflation ?

Un vrai risque de crise financière grave (Mervyn King)
Donald Trump convoqué par la commission d’enquête
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Coupe du monde de foot au Qatar : Sarkozy soutient et pour cause
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Politique: Sarkozy tente d’expliquer sa trahison !
Europe : risque de récession en 2023 avec persistance d’inflation forte (FMI)
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Voitures à hydrogène : Une commande prévisionnelle de 10 000 véhicules du Crédit agricole
Transition écologique : la planification molle d’Élisabeth Borne
Environnement -Droits accordés à la nature: des principes très théoriques
Energie: Un accord provisoire arraché à l’Allemagne
Prix et supermarchés : Des augmentations jusqu’à 30 %
Politique: Le gouvernement en panne d’autorité

Politique-Ukraine : la Russie recule pour éviter la capitulation
Politique : Déclin du néolibéralisme ?
Le gouvernement en panne d’autorité
Pénurie d’essence : Comment réguler les pénuries ?
Conflits à Edf : un accord salarial avec les syndicats
Transport ferroviaire »: pour un un plan d’investissements de 100 milliards d’euros en dix ans
Inflation et supermarché : Des augmentations jusqu’à 30 %
Planification écologique …. mais sans plan
Un délit d’alcoolémie à la chasse !
Sondage popularité Macon : en baisse à 35 %

Environnement et qualité de l’air: l’Etat condamné à une amende ridicule
Secteur immobilier: Le moment de vendre ou d’acheter ?
Mutation voiture- 100 % électrique en 2035 est-il réaliste ? ( interview de Macron)
Automobile et environnement : prendre le temps d’une vraie transition écologique
Inflation et pouvoir d’achat:82 % des Français critiquent le gouvernement
Grandes plates-formes numériques : la dépendance alarmante de la France
Grêves : l’irresponsabilité de l’ultra gauche
France: L’économie victime de la baisse du niveau scolaire et du manque de qualification
France- Productivité : le handicap français
Covid France 22 octobre 2022: +49.087 cas supplémentaires en 24h
Planification écologique : le micro plan d’Élisabeth Borne
GRANDE-BRETAGNE: Le financier Rishi Sunak ou le fantasque Boris Johnson ?
Le port de Hambourg à vendre aux chinois
Grèves interprofessionnelles CGT les 27 octobre et 10 novembre: Pour mobiliser ou pour enterrer ?
Droits accordés à la nature: des principes très théoriques
Prix de l’énergie: Un accord provisoire arraché à l’Allemagne
Edf- Nucléaire : un accord salarial avec les syndicats
Inflation: Des objectifs hypothétiques du ministre des finances
Déclin du néolibéralisme ?

Politique– couple franco-allemand : une chimère ?
Climat : température de jusqu’à fin octobre ?
BUDGET SÉCURITÉ SOCIALE: Fin de débat aussi avec le 49.3
Environnement–Pollution de l’air: l’Etat condamné à une amende ridicule !
Le retour de l’uniforme à l’école ?
Des objectifs hypothétiques du ministre des finances
Transport-Voitures électriques : L’objectif illusoire de 2035 !
Economie-Les insuffisances de la stratégie industrielle d’Emmanuel Macron
France- Economie-Productivité : le nouveau boulet économique français
Covid France 21 octobre 2022 :+56.793 cas supplémentaires en 24h

Les insuffisances de la stratégie industrielle d’Emmanuel Macron
Covid : la vaccination accroît l’espérance de vie
Propositions pour revitaliser les zones rurales (AMF)
Voitures électriques : net tassement des productions de Tesla
À l’occasion du budget, une motion de censure pour rien
Allègements de cotisations: pas efficace au-delà de 2,5 smic ?
Après le budget, menace aussi sur e projet de la loi énergie nouvelle (« EnR »)
Ukraine : la Russie recule pour éviter la capitulation
Castex PDG de la RATP : une énarque pourquoi ?
Covid France 20 octobre 2022 : 63 0 31 cas supplémentaires en 24 heures
« Total » : des patrons hors-sol( CFDT)
Berlusconi déraille et est de nouveau ami avec Poutine !
Radicalité et CGT : aussi une guerre de succession
Total »: Reprise et encore une grève qui se termine mal

Poutine et Xi Jinping : Objectif étendre le champ de la dictature dans le monde
Environnement et Pollution de l’air: l’Etat condamné à une amende ridicule !
La Nupes : Un mouvement coupé du réel (Gaël BRUSTIER)
Ventes Automobile en Europe : Léger rebond sur tendance nettement baissière
Voitures électriques: surtout chinoises !
Grèves EDF: : des actions ciblées qui vont tuer l’entreprise
Manifestation CGT : un nouvel échec après celui de Mélenchon
Castex PDG de la RATP : encore un énarque !
Taxe foncière 2023 : Nouvelle hausse de 7 %
Covid France 19 octobre 2022 : 87 666 cas supplémentaires 24 heures
Le droit comme moyen de régulation
Climat: UNE HAUSSE DE 3,8°C EN FRANCE D’ICI 2100
Le patron de Total fatigué !
Le bitcoin, monnaie légale, s’écroule au Salvador
On encourage la récession!
Grève CGT: une action qui discrédite encore un peu plus le mouvement syndical
Liens

Pénurie de riz
Foot : Benzema enfin ballon d’or
Conflit Russie Ukraine : l’illusion de la France médiatrice
Action climatique:vie plus chère et moins de consommation ?
Politique: le déclin des dictatures
Manif vie chère de Mélenchon : Le fiasco
Conflits SNCF et dette
Conflit SNCF : encore une proposition de grève reconductible irresponsable et inefficace
Grève CGT mardi:Grève générale mardi : une participation surtout de fonctionnaires et assimilés
Covid France 18 octobre 2022 : 9421 cas supplémentaires en 24 heures
Pollution de l’air: l’Etat condamné à une amende ridicule
SONDAGE 49.3 POUR LE BUDGET: 66 % contre
SONDAGE Grève mardi – 49% des FRANÇAIS Contre
Fiscalité- 2022, l’année record !
Température : jusqu’à 35° !

AUTOMOBILE: Une aide jusqu’à 7000 € pour les voitures électriques (Macron)
Justice : La confusion entre État de droit et propagande
Grève chez les pétroliers: sortir de ce bourbier grâce à la transparence
Grève générale mardi : une participation surtout de fonctionnaires et assimilés
SNCF : encore une proposition de grève reconductible irresponsable et qui finira en eau de boudin
Grêve SNCF et dette
EDF: des grèves ciblées qui vont tuer l’entreprise
La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?
Manif vie chère ou marche politique ?
Social-L’urgence de la revalorisation du pouvoir d’achat
Immobilier: Le moment de vendre ou d’acheter ?
Automobile- 100 % électrique en 2035 est-il réaliste ? ( intreview de Macron)
Iran : grève aussi dans le secteur pétrolier
Voitures électriques : objectifs 2 millions en 2030 pour 40 à 50 millions d’automobiles aujourd’hui !

Vers une chienlit sociale et politique
L’urgence de la revalorisation du pouvoir d’achat
France, une dépendance alarmante vis-à-vis des grandes plates-formes numériques
La première ministre britannique déjà en sursis !
Marche contre la vie chère ou marche politique ?
Automobile : la voiture électrique plus écologique
Automobile : prendre le temps d’une vraie transition écologique
Électricité : des grèves ciblées qui vont tuer EDF
SONDAGE Inflation. 82 % des Français critiquent le gouvernement
Covid France 16 octobre 2022 : forte hausse

Covid: Le risque d’une huitième vague très dangereuse
Prévision Croissance : nouvelle révision en baisse par le FMI
Energie- Greta Thunberg soutient actuellement les centrales nucléaires !
Politique- Iran- Voile islamique : « un accessoire de mode »
Environnement : la voiture électrique plus écologique ?
Environnement : la voiture électrique plus écologique ?
Conflits sociaux: vers la chienlit
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Politique: Sandrine Rousseau l’écolo fonctionnaire appelle à la grève générale !
Les enjeux sociaux et politiques de la crise
Poutine prêt de capituler ?
Mouvements sociaux : l’irresponsabilité de l’ultra gauche
Economie-Déficit commercial de la France: Nouveau record dramatique
L’économie française victime de la baisse du niveau scolaire et du manque de qualification

Défaillances d’entreprise : En hausse
Le réchauffement climatique menace les vertébrés ( WWF)
La démolition de la valeur travail par l’ultra gauche
TOTAL: Un accord avec la CFDT mais refusé par LA CGT
Sandrine Rousseau l’écolo fonctionnaire appelle à la grève générale !
L’UE durcit sa position face à Poutine
Température automnale douce : Bouleversement de la biodiversité
Superprofits : les députés pour une taxe contre l’avis du gouvernement
France : attention aux risques de chienlit sociale et politique
Electricité EDF: Menace de la CGT
Carburant : Les enjeux de la crise
Réindustrialisation : Faire de l’inflation des matières premières une opportunité
France : attention aux risques de chienlit sociale et politique
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Pénurie de carburant : combien de temps ?……Un certain temps !
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« ANNEXIONS ILLÉGALES » RUSSES EN UKRAINE: Largement condamnées par l’ONU
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Crise carburant- Les Français en colère mais partagés
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Crises : l’innovation la clé du succès des entreprises
Carburant : une crise à plusieurs enjeux
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Société-Le monde « merveilleux » de la transformation numérique
Plutôt la baisse de croissance que l’inflation pour la Fed
Bronchiolite : Alerte
Inflation : encore plus forte en 2023 en Allemagne

Le monde merveilleux de la transformation numérique !
Politique de défense : l’échec de la coopération franco-allemande
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Contrôle des subventions étrangères qui faussent le marché
Carburant : la réquisition pour Esso et les enjeux
Le travail est-il encore une valeur ?
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Société Iran- Voile islamique : « un accessoire de mode »
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Fiscalité: Des passoires à caractère surtout politique
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Société-Désertification du territoire : une dizaine de métropoles et le vide ailleurs
Désertification : Macron nomme un sous-préfet !
Le Brexit, début du déclin britannique
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Macron et Berger ( CFDT): La vision monarchique contre la vision social-démocrate
Total victime de son exhibitionnisme financier
Divorce entre Renault et Nissan ?
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Société- Voile islamique : « un accessoire de mode » pour les gauchistes ?
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Voile islamique : un accessoire de mode pour les ultra gauchiste
Congrès des républicains : le lâchage de Sarkozy
Covid-19 en hausse mais moins dangereux ?
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Environnement- Jeux d’hiver en Arabie Saoudite : un énorme business de transport de neige ?
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Changement: Les Français sont-ils des résistants au concept
Société-Stopper toute exploitation animale ?

Économie française : Croissance en quasi stagnation dès l’automne
Croissance : l’économie française va tomber en quasi stagnation
Crise Energie -Plan de sobriété du gouvernement : « C’est dérisoire » ( André Laignel, de l’Association des maires de France)
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Politique- « La Provence » : encore un journal racheté par un grand financier
Hausse des taux d’intérêt: Opposition entre l’ONU et le FMI
Guerre en Ukraine : Un échec durable de la Russie
Filère Hydrogène: quel avenir pour cette technologie
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Révolution digitale: ça va vraiment tout changer ?
Changements: Les Français sont-ils des résistants au concept
Sondage Brésil : Lula favori
La déconstruction de la valeur travail par l’ultra gauche
Liz Truss, Première ministre britannique championne de l’impopularité internationale

Le retour de l’hyperpuissance américaine
Gaz : les erreurs de la France
Jeux d’hiver en Arabie Saoudite : un énorme business de transport de neige ?
Politique nucléaire : le pouvoir devra rendre des comptes
Twitter : Le coup de bluff d’Elon Musk ?
Durcissement probable de la position de la BCE contre l’inflation
Une union politique à 44 plus efficaces qu’à 27 ?
SONDAGE : trop d’assistanat pour 65 %
Sondage Macron :Baisse inquiétante de 4 points à 32 %
Covid France 7 octobre 2022 : encore 65 537 supplémentaires en 24h
L’inflation ralentit en septembre ?
Croissance : l’économie française en stagnation
Sondages politique Nupes : l’union de la gauche s’est discréditée avec les affaires
Plan de sobriété Énergétique du gouvernement: Anecdotique et superficiel

Manifs en Iran : » mort au dictateur »
Energie -Plan de sobriété du gouvernement : « C’est dérisoire » (Laignel, de l’Association des maires de France)
Sondage Retraites : Les Français disent non au report à 65 ans
Un pal sobriété bidon
Sobriété énergétique : un slogan de bobo
Un nouveau concept politique :l’intelligence territoriale !
Nouvelle vaccination Covid-19
L’Assemblée nationale a voté une nouvelle modulation des règles d’indemnisation.
Scandale Ferrand : La Cour de cassation passe l’éponge… pour prescription
Covid France 6 octobre 2022 : encore à un haut niveau
Twitter : nouveau coup de bluff à 45 milliards d’Elon Musk ?
L’agriculture numérisée des multinationales peut-elle être souhaitable et responsable ?
Discrètement la pieuvre chinoise avance ses pions dans le monde
Commerce mondial : risque de récession
Pétrole : Nouveaux risques de hausse des prix (OPEP)

Affaire Ferrand : Retour de la magouille financière ?
Finances: nouvelle guerre des monnaies !
Hausse des taux : Opposition entre l’ONU et le FMI
Erdogan , Intermédiaire et complice de Poutine
« La Provence » : encore un journal racheté par un grand financier
Naturopathie : ne pas tout mélanger
Stopper toute exploitation animale ?
Pour la décarbonation de tous les services publics !
L’arriviste ultra gauchiste Sandrine Rousseau risque de faire éclater EELV
Covid France 5 octobre 2022 : très forte augmentation 89.185 supplémentaires en 24h.
Nouvelles technologies: Une révolution digitale qui va tout changer
Education douce ou avec contraintes ?
Sécurité sociale : la Cour des comptes pour la réduction des dépenses de santé de la médecine libérale
Perte ou gain de pouvoir d’achat pour les Français en 2023 ?

Quelle révolution industrielle ?
LEMAIRE, MACRON, BORNE EN COL ROULÉ, DOUDOUNE ET BIENTOT EN UN PASSE-MONTAGNE ?
De petits avions à hydrogène près de Toulouse
Hydrogène: quel avenir pour cette technologie
Hydrogène-Élément clé de la transition écologique ?
Ukraine : Un échec durable de la Russie
Après le XXᵉ Congrès du Parti communiste chinois , Xi Jinping Encore plus puissant et …..plus dangereux
Royaume-Uni: La logique du déclin après le Brexit
La déliquescence de l’empire britannique
ONU: Donner une plus grande place à l’Afrique
Faut-il remettre en cause l’activité touristique en France ?
Justice: les plus riches continuent de s’enrichir
Réforme des retraites : une méthode monarchique
Covid France 4 octobre 2022 : 8690 cas supplémentaires en 24 heures

Quelle adaptation au nouveau monde du travail ? ( directeur général de l’OIT)
Crise de la dette : S&P dégrade la perspective du Royaume-Uni
Après le Mali, La Russie encore derrière le coup d’État au Burkina Faso
Des risque de crise financière d’après la BCE
Quelles orientations pour la fixation des prix en Europe
La révolte antitchador des Iraniennes met la gauche devant ses contradictions
Supermarchés: les conséquences de l’inflation
Éviter le pillage des ressources halieutiques
À quoi sert une opposition Parlement ?
Pour un vrai régime de protection des océans

La culture moteur de la transition écologique
Compatibilité entre progrès technique et progrès écologique ?
La Russie encore derrière le coup d’État au Burkina Faso ?
Politique : Appel aux « Refondations » de la gauche
Les villes de plus en plus rongées par la drogue et la violence
Retraite à 65 ans : la CFDT dit non
>Empreinte carbone : Les trois méthodes à prendre en compte pour calculer
Covid France 2 octobre 2022 : tendance toujours à la hausse avec 48261 cas supplémentaires en 24 heures

Risque de crise financière ?
Sciences-L’écologie aussi pour la prévention de la santé
Une révolution digitale qui va tout changer ?
Maths au Lycée : Bayrou responsable de l’abandon progressif
Conflit Russie Ukraine: Où est la dissuasion occidentale ?
La réforme des retraites : en janvier… Peut-être !
Crise énergétique : conséquence des choix incohérents
Révolution énergétique : une volonté politique et un nouveau type d’aménagement de nos milieux de vie
Critique de Métavers: Substituer le fantasme au réel !
Température-Eté 2022 : La future norme ?
Economie-Productivité : le nouveau boulet économique français

Industrie: Particulièrement plombée par les coûts de l’énergie
Retraites : une concertation…pour rien ?
Productivité : le nouveau boulet économique français
Le lithium, prochain enjeu de la guerre économique
C’est parce qu’il est acculé que Poutine menacent de jouer la carte nucléaire
Un budget de 2023 auberge espagnole
Services publics et publique : enjeux structurels ?
Sauver la mer pour sauver l’homme
L’écologie aussi pour prévenir la santé ?
Covid France 30 septembre 2022 : haut niveau avec 51 366 cas supplémentaires 24 heures
Cryptomonnaies :le coût social et environnemental équivalent à celui de la viande
Poutine va-t-il annexer la Corse ?
La crise de recrutement dans les métiers terrains
L’enjeu d’une révolution anthropologique en France ?
La culture financière insuffisante des Français
Grande-Bretagne : la fin d’un Empire
La France parie aussi sur l’hydrogène
Recherche académique : Trop soumise à la vulgarisation médiatique
Refuser le chantage des plates-formes payantes
Retraites : d’une réforme universelle à une réformette
Les « déserts médicaux »: Une catastrophe bientôt dramatique
Reporting climatique : souvent du bidon
Décès d’Elizabeth II : Ras-le-bol de l’enflure médiatique
Ukraine: Où est la dissuasion occidentale ?
Covid France 29 sept 2022: hausse avec +53.410 cas supplémentaires en 24h.
Retraites : la réforme reportée en janvier… Peut-être !
Énergie et crise de l’électricité : conséquence des choix incohérents
Bourses : krach ou pas ?
Robotisation : l’homme transformé en animal de compagnie des robots ?
Liquidation de Camaïeu : 2600 salariés concernés par cette erreur de gestion
Marchés et inversion de la courbe des taux : L’alerte
Marchés financiers : secousses en Europe ?
Risque de récession mondiale (OMC)
En Iran, l’immense cri des femmes pour la liberté
Abandon progressif des maths au lycée : Bayrou responsable (en 1993)
Royaume-Uni: vers le déclin ?
La légitimité de la désobéissance civile des scientifiques ?
Boycotter la coupe du monde de foot au Qatar ?
L’emploi sous perfusion en France
Covid France 28 sept.2022: forte hausse avec +73.639 cas supplémentaires en 24h.
Vers un envol des taux d’intérêt ?
Référendum Poutine en Ukraine : un taux de oui de 273 % !
Réforme des retraites : reportée en janvier… Peut-être !
Numérique et développement durable : où en sont les entreprises françaises ?
Marchés: secousses en Europe ?
Dette France : record d’emprunt… et de coût
L’écologie coûtera plus cher (François Lévêque)
Après la Suède et l’Italie, l’Europe en question ?
Giorgia Meloni :Rassembler l’inconciliable ?
Macron coincé entre immobilisme et autoritarisme
Fonctionnaires: plus de 10 000 créations de postes
La révolution digitale va tout changer ?
Les superprofits gonflés par l’inflation ?
Entreprises : prendre en compte les aspirations écologiques des jeunes générations !
Chauffage: La sobriété surtout pour les pauvres
Remise en cause des véhicules électriques?
Italie: enjeux et risques après la victoire de la droite
Covid France 27 septembre 2022 : +7.489 cas supplémentaires en 24h.
Italie : probable gouvernement d’extrême droite mais pas fait pour durer
Cinéma : la crise des scénarios français
Budget : au moins autant de déficit
Retraites : coup de pouce supplémentaire de 0, 8 % !

Voir aussi théâtre

Macron dit Jean Edouard 1er

Perspectives Union européenne : inflation forte…. et récession

Perspectives Union européenne : inflation forte…. et récession

Alors que certains s’interrogent encore sur le choix stratégique à faire entre lutte contre l’inflation et soutien à la croissance, la zone euro pourrait bien connaître à la fois la poursuite de la hausse des prix et la réduction de l’activité économique.
C’est donc le double handicap pour la zone euro. Elle voit son inflation s’accélérer à 10,7% sur un an en octobre et sa croissance économique ralentir fortement à +0,2% laissant planer le spectre d’une récession.

L’inflation s’accélère encore en Europe avec +10,7% en octobre sur un an contre 9,9% en septembre (chiffre révisé) dans la zone euro (les 19 pays ayant adopté la monnaie unique), selon les chiffres annoncés, ce lundi, par Eurostat.

Sur le front de la croissance économique, les perspectives sont également peu encourageantes Le PIB de la zone euro a augmenté de 0,2% sur la période juillet-septembre par rapport au trimestre précédent, après avoir déjà mieux résisté que prévu au 2e trimestre (+0,8%).

En France et en Espagne, le PIB a progressé de 0,2% au 3e trimestre, après une hausse respectivement de 0,5% et 1,5% au trimestre précédent, selon des chiffres déjà rendus publics vendredi. En Allemagne, où un recul du PIB était attendu, l’activité de la première économie européenne a en fait progressé de 0,3%, alors que le pays est l’un des plus touchés par la crise énergétique et l’inflation. Quant à l’Italie, le pays a enregistré une croissance de 0,5%, alors que l’ancien gouvernement, dirigé par Mario Draghi, prévoyait un « léger recul » du PIB. De bons résultats qui s’expliquent notamment par la consommation des ménages restée solide cet été en période de vacances et par les mesures de soutien des gouvernements à la demande.
La perspective d’une récession qui inquiète l’Europe depuis plusieurs mois. D’autant que la stratégie de la BCE, pour lutter contre l’inflation en resserrant sa politique monétaire, a pour conséquence de pénaliser la croissance de la zone euro, faisant planer le risque d’une récession.

Une récession cet hiver en zone euro est imminente », ont prévenu les analystes du cabinet Oxford Economics. Le 14 octobre dernier, le vice-président de la BCE, Luis de Guindos, alertait, lui aussi, sur ce risque. Si la croissance du PIB est encore attendue à 3,1% en 2022 en zone euro par l’institution monétaire, la fin de l’année et le début de la suivante offrent « une combinaison très difficile de faible croissance économique, y compris la possibilité d’une récession technique, et d’inflation élevée », avait-il déclaré.

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