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Archive mensuelle de décembre 2021

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Plan pollinisation: l’oubli des pesticides

Plan pollinisation: l’oubli des pesticides  

Malgré quelques avancées notables, notamment dans la volonté de mieux connaître les pollinisateurs, le nouveau plan visant à les protéger ne contient aucun objectif chiffré de réduction ni d’arrêt d’usage des pesticides, ni de la recherche de solution alternative, s’indigne dans une tribune au « Monde » un collectif de chercheurs réunis au sein du groupement de recherche Pollinéco.

Tribune.

 

 La conservation des insectes pollinisateurs est centrale pour l’humanité, non seulement pour la conservation de la biodiversité, mais aussi pour notre santé, notre alimentation, notre cadre de vie et notre éducation à l’environnement. La Plate-forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) a rappelé en 2016 l’importance cruciale de la pollinisation en alertant sur le déclin alarmant des pollinisateurs.

Pour sa part, la France a déployé un plan national d’actions (PNA, 2016-2020) « France, terre de pollinisateurs », porté par le seul ministère de l’environnement et faiblement doté. Au moment de renouveler ce PNA, le gouvernement a préféré élaborer un plan « pollinisateurs » (2022-2026) en le faisant coporter par les ministères de l’environnement et de l’agriculture.

 

Lors du congrès mondial de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) qui s’est tenu à Marseille du 3 au 11 septembre 2021, le président de la République a souligné sa volonté d’une sortie accélérée des pesticides et d’un soutien sur les alternatives à leur usage dans les cinq prochaines années. L’avenir semblait donc prometteur. 

Cependant, malgré plusieurs avancées notables, ce plan « pollinisateurs » est plus que décevant sur la question des pesticides. Nous sommes un groupement fédéré de recherche qui rassemble la quasi-totalité des chercheurs français et francophones spécialistes de la pollinisation et des pollinisateurs (près de 200 chercheurs et [post-]doctorants).

Nous sommes unanimes pour constater le rôle central des pesticides dans la disparition des pollinisateurs. Si certains aspects de ce nouveau plan « pollinisateurs » sont très positifs, nous sommes indignés par son absence d’ambition de réduction/arrêt des pesticides. D’une part, ce plan montre des avancées : jamais en France, la connaissance et la conservation des pollinisateurs n’avaient reçu autant de soutien (nos voisins européens se sont déjà mobilisés depuis plusieurs années).

Héritage et fiscalité : injuste et inefficace

Héritage et fiscalité : injuste et inefficace

Un papier de Stéphane Lauer dans le Monde évoque la problématique des conditions de succession.Les propositions des candidats à l’élection présidentielle sur les droits de succession ne visent qu’à perpétuer un système bancal au lieu de chercher à le réparer en garantissant l’égalité des chances, estime dans sa chronique Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde ».

 

Chronique.

 

Il n’y a pas pire politique que celle qui se nourrit de l’état de méconnaissance de l’opinion publique pour mieux s’affranchir des faits en flattant le prétendu « bon sens ». Les premières propositions des candidats à l’élection présidentielle de 2022 en matière de droits de succession tombent dans cet écueil. Elles entretiennent les faux-semblants sans s’attaquer au seul sujet qui devrait guider les politiques publiques dans ce domaine : garantir l’égalité des chances.

L’héritage est un objet politique hautement inflammable, qui touche à la fois à notre rapport à l’argent, à la mort, à la descendance, ainsi qu’à une conception équivoque du mérite de celui qui donne, comme de celui qui reçoit. Chercher à taxer ce qui est du ressort de l’intime, au nom d’une société moins figée sur le plan de la mobilité sociale, s’est jusqu’à présent heurté à un véritable mur.

Les arguments rabâchés ad nauseam tournent toujours autour de deux thèmes. D’une part, la fiscalité sur les successions reviendrait à taxer une deuxième fois ce qui a déjà été soumis à l’impôt, et d’autre part, de quel droit l’Etat ponctionnerait-il le fruit d’une vie de labeur patiemment amassé ? Le débat est pourtant plus complexe que ces deux poncifs ne le laissent entendre. Sous prétexte de défendre le travail, ils laissent la rente prospérer et les inégalités se creuser, en évitant de regarder l’évidence : l’impôt sur les transmissions est, pour l’essentiel, une affaire de très riches, dont 99 % de la population restent les spectateurs consentants.

Si les Français se braquent face aux droits de succession, c’est avant tout par ignorance. Toutes les enquêtes vont dans le même sens : nous avons collectivement une fâcheuse tendance à exagérer les taux effectifs appliqués, et à systématiquement surévaluer le seuil d’exemption des droits. Les effets de ce miroir déformant sont aggravés par une véritable schizophrénie. Volontiers égalitaristes lorsqu’il s’agit de garantir le destin de nos enfants par rapport à celui des autres, nous restons allergiques à la taxation de ce que nous pouvons transmettre à notre descendance.

Dans les faits, l’immense majorité des Français héritent de sommes si faibles qu’elles échappent à toute taxation. Ainsi, moins d’une succession sur cinq dépasse les 100 000 euros, tandis qu’une sur deux est inférieure à 30 000 euros, selon l’Insee. A l’autre bout du spectre, 800 individus héritent en moyenne de 13 millions d’euros.

Vaccination obligatoire: Le tabou politique

 Vaccination obligatoire: Le tabou politique

Olivier Auguste dans l’Opinion dénonce le vrai tabou politique concernant la vaccination obligatoire

 

Les vagues successives de contaminations et les mutations à répétition du virus nous le font comprendre : la pandémie de Covid-19 ne peut plus être considérée comme une crise extraordinaire mais comme un phénomène avec lequel nous devrons vivre un certain temps. Cela pose différemment la question des restrictions de libertés. Salutaires, ces mesures étaient aussitolérables par leur caractère exceptionnel et temporaire. Peut-on durablement créer deux catégories de Français, avec des droits différents d’aller et venir, de se livrer à telle ou telle activité ? Peut-on durablement pister les déplacements et les loisirs de chacun, confier des missions de contrôle à des vigiles ou des restaurateurs ?

Pour autant, les raisons de vouloir faire reculer le nombre de non-vaccinés restent nombreuses, fortes et urgentes : épuisement des soignants, coût des soins intensifs, perte de chance des autres malades dont les traitements sont différés, risque encouru par les personnes fragiles pour qui la piqûre est contre-indiquée… et dizaines, voire centaines de décès quotidiens.

Concilier les deux facettes du problème devrait conduire à envisager une solution : la vaccination obligatoire. Le futur pass vaccinal, adopté lundi en Conseil des ministres, n’est qu’une façon un peu hypocrite — « déguisée », a admis Olivier Véran — de s’en approcher. Pour aller plus loin, il faudrait faire abstraction des voix bruyantes confondant choix individuels et mise en danger de la vie d’autrui, liberté de conscience et tyrannie de la minorité. Il faudrait aussi, dans notre vie publique toujours plus judiciarisée, ignorer le risque de se retrouver assigné au tribunal par des militants brandissant les rarissimes effets secondaires des vaccins (et occultant les milliers de victimes épargnées). Bref, il faudrait du courage politique — ou peut-être est-ce de l’inconscience ?

Covid France : jusqu’à 250.000 cas par jour en janvier ( Olivier Véran)

Covid France : jusqu’à 250.000 cas par jour  en  janvier ( Olivier Véran)

 

 

D’après la plupart des expert,s il faut s’attendre en janvier à des nombres de contaminés jamais atteints jusque-là : jusqu’à plusieurs centaines de milliers par jour. Le ministre de la Santé Olivier Véran a lui-même reconnu qu’on pourrait enregistrer autour de 250 000 cas en janvier 2022. Olivier Véran souligne le que le variant Omicron « est beaucoup plus contagieux que les précédents, et notamment le variant Delta ». « Le nombre de malades contaminés double tous les deux jours, contre douze à quinze jours avec le variant Delta », a-t-il indiqué. Cette montée des contaminations « représente un risque majeur d’absentéisme », a noté le ministre. En fait il s’agit sans doute du principal risque de ce variant qui pourrait en partie paralysée un certain nombre d’activités y comprises essentielles du fait de la multiplication des arrêts maladie. « On voit déjà une hausse très forte et des arrêts de travail  » a déclaré le ministre de la santé

Covid FRANCE LUNDI 27 DÉCEMBRE 2021 : +256 MORTS ET +30.383 NOUVEAUX CAS

 Covid FRANCE LUNDI 27 DÉCEMBRE 2021 : +256 MORTS ET +30.383 NOUVEAUX CAS

 Lundi 27 décembre 2021, 122.898 morts au total et +30.383 nouveaux cas confirmés en 24h.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 9.146.451 cas confirmés soit +30.383 en 24h.

. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.033 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 95.865 (+256 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,09 le taux d’incidence à 759,34 et la tension hospitalière à 65,9 %. Le taux de positivité est à 7,1 %.

La France compte actuellement 16.921 (+556) personnes hospitalisées et 3.333 (+34) malades en réanimation.

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 3.411 (+115) hospitalisées, 639 (+12) en réanimation et +45 décès en 24h
  • Grand Est : 1.437 (+26) hospitalisés, 298 (-4) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.270 (+19) hospitalisés, 280 (-5) en réanimation et +25 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.214 (+82) hospitalisés, 457 (-3) en réanimation et +32 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.424 (+101) hospitalisé, 460 (+7) en réanimation et +42 décès en 24h
  • Bretagne: 457 (+16) hospitalisés, 63 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 732 (+16) hospitalisés, 91 (-2) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.080 (+8) hospitalisés, 248 (0) en réanimation et +20 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 484 (+13) hospitalisés, 93 (-1) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Occitanie: 1.570 (+61) hospitalisés, , 339 (+2) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 478 (+4) hospitalisés, 105 (+4) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 833 (+36) hospitalisés, 146 (+17) en réanimation et +16 décès en 24h

Ce lundi 27 décembre 2021, le virus Covid-19 touche 279.612.592 cas confirmés et a fait au total 5.423.014 morts dans le monde.

 

Economie, politique, société: les plus lus

Economie, politique, société: les plus lus

Covid Omicron : Pourquoi la dynamique est particulièrement inquiétante (Antoine Flahault)

Covid Omicron : Pourquoi la dynamique est particulièrement  inquiétante (Antoine Flahault)

Antoine Flahault, épidémiologiste et directeur de l’Institut de santé globale de l’Université de Genève, S’inquiète dans l’Opinion  de la dynamique du  variant Omicron

Le variant Omicron vient supplanter à une vitesse fulgurante le variant Delta. Plus de 54 000 cas sont recensés chaque jour en moyenne, en hausse de 10 % sur une semaine. 72 832 cas positifs ont été recensés en 24h, nouveau record depuis le début de la pandémie de Covid-19.

Selon le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, le variant Omicron du coronavirus serait responsable de 20% des nouvelles contaminations enregistrées dans le pays. « On rentre dans une période de fortes turbulences avec le variant Omicron qui se traduit, encore une fois, on le voit au Royaume-Uni, par un déluge de contaminations », a-t-il déclaré ce mardi sur France 2.

Le nombre de cas recensés chaque jour en moyenne au Royaume-Uni est passé, en une semaine, de 52 000 à près de 85 000. Soit une hausse de 61% entre le 12 et le 19 décembre.

« Ce qui se passe au Royaume-Uni et qui semble avoir une à deux semaines d’avance, tellement ça va vite, sur ce qui se passe en Europe continentale, risque d’être pour nous une clé très importante, notamment en termes de transmission, de dynamique épidémique », estime l’épidémiologiste Antoine Flahault.

Il est d’ores et déjà avéré que le variant Omicron est beaucoup plus transmissible. « Le variant Omicron qui a été identifié pour la première fois en Afrique australe, s’est avéré très vite beaucoup plus transmissible que Delta en Afrique australe où il a supplanté les autres variants. L’Afrique du Sud qui est un pays qui séquence beaucoup, a pu rapidement montrer que rapidement le variant Omicron est devenu le variant dominant là-bas », retrace Antoine Flahault.

« Et puis quand il est arrivé en Europe, d’abord au Royaume-Uni puis aussi au Danemark, on a vu la même tendance. C’est-à-dire que rapidement, ce variant devient dominant tellement il est plus transmissible. Alors maintenant on arrive à chiffrer cette augmentation de transmissibilité qui semble être trois à quatre fois supérieure à celle du variant Delta. »

L’incertitude demeure en revanche quant à sa dangerosité qui reste pour l’instant difficile à évaluer. « Lors de l’émergence d’un nouveau variant, c’est souvent des personnes jeunes – et en particulier en France, c’est très intéressant de voir que ce sont les 20-39 ans qui, aujourd’hui, sont attaqués par Omicron, analyse l’épidémiologiste. Et ces personnes-là ne risquent pas vraiment d’être hospitalisées. »

« Ça biaise considérablement l’évaluation qu’on peut avoir de la virulence de ce germe, poursuit Antoine Flahault. Parce que lorsqu’il va basculer des classes d’âge jeunes, interconnectées, qui vont beaucoup dans les boites de nuit, les bars, les restaurants, qui sortent, quand ces gens-là vont, dans leur famille, se retrouver à transférer le virus vers des classes d’âge plus âgées, alors on pourra véritablement évaluer la sévérité de ce germe. »

Et l’inquiétude monte quant à une éventuelle embolie des hôpitaux. « Dans les semaines qui vont venir, on va pouvoir voir ce qui se passe dans les hôpitaux britanniques et puis se demander comment faire pour prévenir un tel engorgement s’il a lieu dans nos propres hôpitaux, anticipe Antoine Flahault. En réalité, on est face à un phénomène qui, fêtes de Noël ou pas, il y a de toute façon des échanges entre les classes d’âge dans une société qui fonctionne normalement. La vaccination est probablement l’une des digues, l’un des remparts les plus efficaces. »

Le gouvernement souhaite d’ailleurs mettre en place un pass vaccinal pour inciter à la piqûre. « Désormais, seule la vaccination sera valable dans le pass », déclarait le Premier ministre Jean Castex lors d’une conférence de presse vendredi 17 décembre.

« La bonne nouvelle aujourd’hui c’est que si, certes, deux doses ne protègent pas ou pas bien contre la transmission du virus, les trois doses protègent à nouveau et assez bien on va dire, avance l’épidémiologiste. En tout cas au moins à 70 % et probablement beaucoup plus, peut-être 80 % contre les formes graves, estime l’épidémiologiste. Deux doses protègent sans doute aussi assez bien contre les formes graves. »

Pourquoi redoute-t-on finalement un afflux dans les hôpitaux ? « C’est parce que d’une part il y a des gens non-vaccinés, et d’autre part, c’est très bien à titre individuel de savoir que je suis protégé à 80-90 % mais ce n’est pas 100 %. C’est-à-dire que je peux, bien sûr, transmettre le virus, même triplement vacciné. Mais même triplement vacciné, je peux quand même me retrouver à l’hôpital et même en mourir. »

Dès lors, de nouvelles mesures de restriction sont-elles nécessaires ? « Aujourd’hui, on a une dynamique inquiétante de cet Omicron. C’est-à-dire qu’il y a une augmentation, un doublement du nombre de cas tous les deux ou trois jours. Et c’est cela que l’on peut craindre aujourd’hui avec Omicron. C’est qu’on n’ait pas tellement le temps de prendre des mesures adaptées, appropriées, si on les prend tardivement comme on avait l’habitude de les prendre. Donc en ce sens, c’est vrai que nous sommes plutôt favorables à prendre des mesures assez précoces, ce que font les Pays-Bas. »

« Vous savez, les Néerlandais ne sont pas au bord de la saturation de leur système hospitalier, ils sont même plutôt dans la décrue du variant Delta. Et donc, aujourd’hui, ne pas prendre des mesures un peu fortes risque de placer le pays dans une position un peu difficile vis-à-vis de son système de santé si jamais on voit une vague exploser d’Omicron et surtout d’hospitalisations par Omicron. »

Cyptomonnaies: des pièges à gogos ?

Cyptomonnaies: des pièges à gogos ?

Les Échos révèlent que les anciens voyous  ( les loups de Wall Street) ont des appréciations différentes à propos des crypto menées. Ces anciens spéculateurs soutiennent ces monnaies  numériques ou au contraire les démolissent. Par exemple Jordan Belfort , le financier qui inspira le film « Le Loup de Wall Street », met en garde contre les « loups de cryptos ». Dans un entretien au journal anglais « The Sun », Jordan Belfort estime que les créateurs du Dogecoin et de la crypto Shiba Inu devraient « être mis en prison » pour avoir créé de telles arnaques. Le « loup de Wall Street » a lui même passé 22 mois derrière les barreaux, entre 2004 et 2006, pour une escroquerie massive dite « Bouilloire » ou « pump and dump ». Ses traders achetaient des actions délaissées par les investisseurs traditionnels. Ils en faisaient ensuite la promotion effrénée auprès de petits porteurs novices pour créer une bulle, ce qui leur permettait de revendre les actions avec un profit.

Notons que d’une certaine manière c’est aussi ainsi que procède le patron de Tesla, Elon Musk, qui selon les cas annonce l’achat ou la vente de manière massive de cryptomonnaies  pour en influencer le cours est réalisée de substantiels profits au détriment évidemment des gogos.

L’arnaque à la bouilloire qu’il a popularisée est courante dans le secteur des cryptos . Celui-ci compte plus de 16.000 cryptos et jetons, souvent de très petite taille et peu liquides donc faciles à manipuler en créant le « buzz » sur les réseaux sociaux. Les pyramides de Ponzi de Bernard Madoff, ont elles aussi envahi le secteur et ciblé le bitcoin et les cryptos , en proposant des rendements attrayants pour appâter leurs victimes.

 

Catastrophes climatiques : en hausse et un coût annuel de 170 milliards

Catastrophes climatiques : en hausse et un coût annuel de 170 milliards

L’an dernier, le montant des dommages économiques des 10 événements météo les plus coûteux avait été calculé à près de 150 milliards de dollars (environ 132,5 milliards d’euros) par l’ONG britannique Christian Aid , qui souligne que la plupart des évaluations «sont basées uniquement sur les dommages assurés, ce qui laisse supposer des coûts réels encore plus élevés».

En 2021 le cout se monterait à 150 milliards de dollars.

La catastrophe la plus coûteuse a été la tempête Ida (fin août/début septembre), qui avait notamment entraîné des inondations à New York, avec 65 milliards de dollars (57,43 milliards d’euros) de coûts économiques estimés.

Viennent ensuite les inondations de juillet en Allemagne, en Belgique et dans les pays voisins, avec 43 milliards de dollars (38 milliards d’euros) de pertes, puis la tempête hivernale Uri aux Etats-Unis, avec une vague de froid jusqu’au Texas, qui a notamment touché le réseau électrique et fait 23 milliards (20,32 milliards d’euros) de dégâts.

Une quatrième catastrophe dépasse les 10 milliards de dollars de dommages, les inondations dans la province du Henan en Chine en juillet, pour un coût de 17,6 milliards.

Suivent les inondations en Colombie-Britannique au Canada (novembre, 7,5 milliards), la vague de froid tardive d’avril en France (5,6 milliards), qui a ravagé de prestigieux vignobles, le cyclone Yaas en Inde et au Bangladesh (mai, 3 milliards), le typhon In-Fa en Chine (juillet, 2 milliards), les inondations en Australie (mars 2,1 milliards) et le cyclone Tauktae en Inde et au Sri Lanka (mai, 1,5 milliard).

Mi-décembre, le réassureur Swiss Re avait publié une estimation globale du coût des catastrophes naturelles en 2021 dans le monde, évalué à quelque 250 milliards de dollars (220,8 milliards d’euros), en hausse de 24% par rapport à 2020.

Personnalités préférées des Français en 2021: des artistes… mais pas de politiques

Personnalités préférées des Français en 2021: des artistes… mais pas de politiques

 

 

Jean-Jacques Goldman et Sophie Marceau restent les personnalités préférées des Français, selon le Top 50 du Journal du dimanche, révélé dimanche 26 décembre. Par contre aucun politique n’a réussi à se qualifier dans ce classement.

 

Derrière ces deux personnalités discrètes, l’astronaute Thomas Pesquet et l’actrice Marion Cotillard se hissent à la deuxième place, tandis que les comédiens et humoristes Omar Sy et Florence Foresti (première femme chez les jeunes) sont cités en troisième position.

Mais les personnalités politiques proposées par Le JDD en 2021 n’ont su se hisser dans le classement général. A quatre mois de l’élection présidentielle, l’hebdomadaire avait soumis les noms des principaux candidats déclarés (Anne Hidalgo, Yannick Jadot, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Valérie Pécresse et Eric Zemmour), ainsi que celui d »Emmanuel Macron et de l’ancien Premier ministre Edouard Philippe. Pourtant des artistes à leur manière, souvent comédiens eux aussi , mais sans doute pas suffisamment crédibles même sur la scène politique.

 

Macron et Covid: vers de nouvelles mesures molles

Covid: vers de nouvelles  mesures molles

 

Un conseil de défense va se réunir lundi et le chef de l’État indiquera les nouvelles mesures prises compte tenu du développement exceptionnel du virus. Il est toutefois vraisemblable que le gouvernement cherchera à ne pas provoquer davantage le mécontentement de l’opinion publique et prendra des mesures molles. Notamment relatives aux dates des vacances scolaires alors qu’on sait que le virus est largement véhiculé aussi par les enfants lesquels en sont aussi victimes comme cela vient d’être démontré aux États-Unis.

Parmi les mesures molles, on proposera certainement un couvre-feu en particulier pour la Saint-Sylvestre. Des limitations seront sans doute imposées aussi dans les activités d’hôtellerie.

On va rappeler l’annulation des feux d’artifice, une mesure relativement anecdotique.

Le chef de l’État va probablement insister sur le nouveau pass vaccinal qui remplace le pass sanitaire. Un document qui en fait valide le concept de vaccination obligatoire mais sans le dire. On pourrait y ajouter en plus l’obligation d’un test ( en plus des vaccinations) pour l’obtenir. Notons cependant que la validité d’un test est relative et ne vaut que pour le moment on vérifie l’existence ou non de virus.

On va sans doute aussi interdire certaines activités collectives de nature associatives voire même privées.

Il ne faut guère s’attendre à ce que le président de la république décide d’un confinement généralisé, par davantage qu’il impose la vaccination obligatoire pour tous les enfants et pour les salariés des entreprises.

Bref un ensemble de mesures molles en attendant sans doute que les chiffres imposent des mesures beaucoup plus radicales d’ici un mois au plus (la barre des 200 000 contaminés pourrait être atteinte vers mi-janvier.)

Hôpitaux : de plus en plus de tensions en soins intensifs

Hôpitaux : de plus en plus de tensions en soins intensifs

 

Alors que la moyenne des contaminée ne cesse d’augmenter de manière quasi exponentielle, la saturation est proche dans les services de soins intensifs.

La pression continue de monter sur les services de soins critiques qui comptent 3.299 patients contre 3.282 samedi, avec 93 nouvelles admissions. Même poussée en termes d’hospitalisations avec 16.365 personnes actuellement hospitalisées contre 16.162 la veille, soit 506 nouvelles admissions. Le nombre de décès depuis le début de l’épidémie atteint 122.642, soit 96 de plus que la veille.

Hausse des hospitalisations d’enfants aux États-Unis

Hausse  des hospitalisations d’enfants aux États-Unis

Tandis que le débat s’éternise un peu partout à propos de la nécessité ou pas de vacciner les enfants, le variant, lui, semble toucher désormais toutes les catégories d’âge y compris avec des formes graves. Le variant Omicron continue ainsi de se propager aux États-Unis, où les autorités sanitaires de New York constatent une hausse du nombre d’enfants hospitalisés en lien avec le Covid-19, tandis que la Maison Blanche a promis dimanche de résoudre rapidement la pénurie de tests dans le pays. Le département de la santé de l’État de New York «surveille de près une tendance à la hausse des hospitalisations pédiatriques associées au Covid-19», selon un communiqué publié vendredi.

Covid : 5,39 millions de morts dans le monde : décès plus nombreux en Europe

Covid : 5,39 millions de morts dans le monde : décès plus nombreux en Europe

Pour preuve que le vaccin n’est pas le seul moyen ( même s’il est incontournable) de lutter contre la pandémie, c’est le rap qui compte le plus de décès au cours de la semaine passée La Covid-19 a fait plus de 5.395.400 morts, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles dimanche à 17H00 GMT. En valeur absolue, les États-Unis sont le pays le plus touché avec 816.533 décès, suivis par l’Inde (479.682), la Russie (304.218) et le Mexique (298.759). Parmi les pays les plus durement touchés, le Pérou est celui qui déplore le plus grand nombre de morts par rapport à sa population.

La région Europe est celle qui enregistre actuellement le plus de décès dans le monde avec 53% du total ces sept derniers jours, suivie de la zone USA/Canada (22%). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui officiellement recensé.

Covid France 27 DÉCEMBRE 2021 : +27.697 NOUVEAUX CAS

Covid France  27 DÉCEMBRE 2021 : +27.697 NOUVEAUX CAS

Covid France  26 DÉCEMBRE 2021:  9.116.068 cas confirmés soit +27.697 en 24h. Des chiffres non significatifs le dimanche compte tenu de la fermeture de la plupart des laboratoires.

On compte  122.642 morts au total, +96 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.033 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 95.609 (+96 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,09 le taux d’incidence à 712,25 et la tension hospitalière à 65,2 %. Le taux de positivité est à 6,7 %.

La France compte actuellement 16.365 (+203) personnes hospitalisées et 3.299 (+17) malades en réanimation.

Données des régions:

  • si Ile-de-France : 3.296 (+24) hospitalisées, 627 (-2) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Grand Est : 1.411 (+17) hospitalisés, 302 (+1) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.251 (+12) hospitalisés, 285 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.132 (+47) hospitalisés, 460 (+6) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.323 (+26) hospitalisé, 453 (+6) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Bretagne: 441 (+8) hospitalisés, 64 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Normandie : 716 (+7) hospitalisés, 93 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.072 (+25) hospitalisés, 248 (+7) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 471 (+4) hospitalisés, 94 (-5) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Occitanie: 1.509 (+14) hospitalisés, , 337 (-3) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 474 (+2) hospitalisés, 101 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 797 (+13) hospitalisés, 129 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h

Ce dimanche 26 décembre 2021, le virus Covid-19 touche 277.331.862 cas confirmés et a fait au total 5.378.157 morts dans le monde.

 

Economie, politique, société: les plus lus

Economie, politique, société: les plus lus

Wokisme-Protestation contre la dictature idéologique à Sciences-po Grenoble

Wokisme-Protestation contre la dictature idéologique à Sciences-po Grenoble

 Dans une lettre ouverte, 40 personnalités, pour la plupart issues du monde universitaire, interpellent la ministre de l’Enseignement supérieur pour lui demander d’agir face à ce qu’ils perçoivent comme une censure imposée par le courant gauchiste à Grenoble où un enseignant a été suspendu pour ses opinions.

Klaus Kinzler, enseignant à Sciences Po Grenoble, accusé d’islamophobie, s’est longtemps défendu en alertant les médias sur la dérive de son établissement et la chasse aux sorcières dont il se sentait victime. La direction vient de le suspendre au motif qu’il aurait bafoué son obligation de réserve et de discrétion.

 

Le gauchisme wokiste  triomphe à Grenoble ou celui qui avait dénoncé la dictature idéologique vient d’être suspendu de ses fonctions par la directrice de l’institut d’études politiques.

Professeur d’allemand et de civilisation allemande à l’Institut d’études politiques de Grenoble, Klaus Kinzler est accusé  d’être islamophobe dans une campagne lancée par des étudiants sur les réseaux sociaux, il a vu son nom et celui d’un de ses collègues placardés sur les murs de l’établissement avec la mention : « Des fascistes dans nos amphis. L’islamophobie tue ». Klaus Kinzler s’était expliqué dans le journal l’Opinion.

 

Vous avez été, selon vous, la cible d’une « cabale » instrumentalisée par un syndicat étudiant (l’Union syndicale) de l’IEP de Grenoble, avec le silence complice de la direction et du corps enseignant. Pourquoi les choses se sont-elles envenimées à ce point ?

Tout a commencé par des échanges de mails avec une collègue historienne en décembre 2020. Je contestais le titre d’une journée de débats dans lequel « racisme, antisémitisme et islamophobie » étaient mis sur le même plan. Cela me paraissait un scandale alors qu’existe un vrai débat sur la pertinence du terme islamophobie. La discussion s’est vite envenimée, ma collègue affirmant la « scientificité » du mot. Les ennuis ont débuté. Dès janvier, la campagne s’était déjà déchaînée sur Facebook. On nous accusait d’être « islamophobes » et on exigeait notre démission, tout en lançant des appels à témoignages anonymes contre nous. En mars dernier, mon nom, ainsi que celui d’un collègue politologue, spécialiste de l’islam en France, ont été placardés sur la façade de l’établissement. J’ai été mis sous protection policière pendant un mois.

 

Compte tenu de ses déclarations, directrice de l’IEP Sabine Saurugger a décidé par un arrêté du 14 décembre de suspendre l’enseignant de ses fonctions pour une durée de quatre mois, et fait part de son intention de «saisir le conseil de discipline dans les meilleurs délais». Le professeur, précise la directrice dans son arrêté, conservera son traitement et ses indemnités tout le long de cette suspension.

Lettre ouverte à Madame Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur

Madame la ministre,

La situation à l’IEP de Grenoble et les poursuites engagées contre notre collègue Klaus Kinzler démontrent, s’il en était besoin, que la liberté d’expression des universitaires, de même que leur liberté académique dans le cadre de leur enseignement et de leur recherche, libertés dont vous êtes la première garante, sont en péril dans notre pays.

Depuis quelques années un courant militant -et se revendiquant comme tel- cherche à imposer, dans de nombreux établissements d’enseignement supérieur, en particulier dans le domaine des sciences sociales, un discours exclusif. Or c’est une chose…

 

Stratégie énergétique Belgique : des bougies pour remplacer le nucléaire ?

Stratégie énergétique Belgique  : des bougies pour remplacer le nucléaire   ?

 

La récente décision de la coalition politique au pouvoir en Belgique laisse songeur concernant la stratégie énergétique. En effet d’un cou,p les pouvoirs publics annoncent l’arrêt dans 4 ans des sept réacteurs nucléaires qui fournissent 40 % de l’électricité. À la place, les autorités belges développeront des petits réacteurs nucléaires de nouvelle génération  ( SMR de 1 à 300 MW) qui en réalité ne seront pas vraiment avant 10 ou 15 ans. Or l’arrêt des centrales Belges est prévu en 2025.

La vérité c’est qu’il s’agit d’une annonce purement politicienne et que les réacteurs nucléaires seront maintenus pour assurer la fourniture d’électricité en Belgique. L’accord validé hier par les libéraux, les écologistes et les socialistes assure un financement de 100 millions d’euros pour développer les petits réacteurs nucléaires de nouvelle génération, les fameux SMR – pour small modular reactor. A titre de comparaison, la France va injecter 1 milliard d’euros d’ici 2030.

« C’est avec un regard ouvert vers l’innovation et les nouvelles technologies que nous envisageons le futur énergétique », a plaidé M. De Croo, rappelant l’objectif de neutralité carbone à l’horizon 2050 auquel doivent aussi contribuer les renouvelables (solaire, éolien). Un beau discours qui évidemment sera contredit par les réalités qu’ignorent souvent les alliances politiciennes. À défaut on pourrait suggérer à la Belgique d’envisager le retour de la bougie !

UE- La lutte contre les sociétés écrans : un pari fou !

UE- La lutte  contre les sociétés écrans : un pari fou !

 

 

 

On ne peut effectivement que se féliciter de la volonté de la commission européenne de lutter contre les sociétés bidons qui n’ont d’autres objectifs que de favoriser l’évasion fiscale dans les pays à faible imposition. Deux obstacles vont s’opposer à ce combat contre la fraude fiscale. Le premier et pas des moindres est celui des Etats qui justement ont fait de la sous fiscalité un avantage économique. C’est le cas évidemment de l’Irlande mais aussi encore du Luxembourg ou des Pays-bas au sein de l’union européenne. Le second obstacle est d’ordre méthodologique,  il s’agira effectivement de savoir si la société fait ou non des activités pseudo commerciales ou si elle apporte une vraie valeur ajoutée au processus de production. Certes les sociétés boîte à lettre pourront rapidement être identifiées mais entre la société boîte à lettres sans effectif, sans activité réelle et sans implantation physique et les grandes sociétés , il y a tout un marais.

Les Echos  rendent compte des travaux européens ( extrait) et indiquent  que La Commission européenne a présenté mercredi une initiative visant à lutter contre l’utilisation abusive de sociétés écrans créées au sein de l’Union européenne (UE), à des fins d’évasion fiscale . Dans un second temps, Bruxelles s’attaquera aux sociétés fictives situées à l’étranger.

Ces coquilles vides permettent d’orienter les flux financiers d’une entreprise ou d’un particulier fortuné vers des juridictions qui prévoient une imposition nulle ou très faible ou qui permettent de contourner facilement les impôts. En clair, une société écran n’est qu’une boîte aux lettres par laquelle transitent les bénéfices en direction des paradis fiscaux .

La Commission estime la perte fiscale à environ 60 milliards d’euros par an, dont 40 milliards d’euros sont le fait d’investisseurs en dehors de l’UE. Ces chiffres proviennent presque exclusivement de deux pays européens : les Pays-Bas et le Luxembourg. Selon une étude du Fonds monétaire international (FMI), les flux d’investissements étrangers entrant dans l’UE et transitant par le Luxembourg représentent 56 fois le PIB du petit duché.

Trois critères ont été édictés par la Commission pour traquer les sociétés écrans. Si une entité répond à ces trois critères, alors elle devra fournir de nouvelles informations aux autorités fiscales, telles que l’adresse des locaux de la société, l’accès à ses comptes bancaires, à la résidence fiscale de ses dirigeants et de ses employés.

Ce sera le cas si plus de 75 % des recettes totales d’une société immatriculée dans l’Union européenne au cours des deux exercices fiscaux précédents ne proviennent pas de son activité commerciale ou si plus des trois quarts de ses actifs sont des biens immobiliers ou d’autres biens privés d’une valeur particulièrement élevée. Si la société perçoit la majorité de ses revenus au travers de transactions liées à une autre juridiction ou si elle transfère ces revenus à d’autres sociétés situées à l’étranger, alors elle sera supposée société écran. Enfin, le troisième critère concerne le traitement interne ou extérieur des services de gestion et d’administration.

Les sanctions fiscales

Ce sera à l’administration fiscale du pays concerné de décider si l’entité est considérée comme une société écran. « Ce qui laisse une possibilité d’appréciation subjective à l’administration fiscale de décider si l’entité en question est une société écran. La directive pourra être interprétée différemment selon les Etats », souligne Daniel Gutmann.

Sondage élection présidentielle : 51 % pour Macon, 49 % pour Pécresse au second tour

Sondage élection présidentielle :  51 % pour Macon,  49 % pour Pécresse au second tour

 

Selon une étude Elabe pour BFMTV et L’Express publié ce mardi, le président de la République enregistre une hausse de +3 points, et obtient 26% d’intentions de vote au premier tour de la présidentielle de 2022. Derrière lui, la percée de Valérie Pécresse, qui avait bénéficié d’un très fort «effet Congrès» début décembre, semble quant à elle marquer le pas.

Donnée à 20% au lendemain de sa désignation comme candidate de la droite, la francilienne plafonne désormais à 17% (-3), dépassant seulement d’un point la prétendante du Rassemblement national, Marine Le Pen (16%), et reléguant le nationaliste Éric Zemmour à 13%.

Même scénario pour le second tour, puisque le chef de l’État est là encore donné gagnant dans tous les cas de figure. Y compris dans l’hypothèse d’un duel face à Valérie Pécresse, où il l’emporterait d’une courte tête, avec 51% des voix contre 49%. Lors de la précédente vague de l’étude, cette dernière apparaissait pourtant en capacité de l’emporter, avec 52% contre 48% au président sortant.

Des sondages toutefois à prendre avec des pincettes dans la mesure où il y a à peine 40 % des Français qui sont décidés à aller voter. En outre la grande presse comme d’habitude va pousser ses candidats témoin d’ailleurs le sondage évoqué par BFM qui indique que ma combattrait nettement Pécresse au second tour alors que le résultat serait de 51 contre 49 ! Des commentaires qui ne sont pas neutres.

Après une semaine mouvementée à gauche, où l’appel d’Anne Hidalgo et d’Arnaud Montebourg à une primaire entre les principaux candidats est resté lettre morte, c’est le chef de file des Insoumis qui semble tirer le plus parti de cette confusion. Il gagne trois points, et se hisse à 11% d’intentions de vote, loin devant l’écologiste Yannick Jadot (5%) et la socialiste Anne Hidalgo (3%).

Alors qu’une très large majorité des sympathisants de gauche souhaite une candidature unique à gauche (85%), quelque 33% d’entre eux estiment que Jean-Luc Mélenchon serait la personnalité la plus à même de l’incarner, contre 21% pour l’ancienne garde des Sceaux Christiane Taubira, et seulement 11% pour Yannick Jadot.

 

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