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Archive mensuelle de décembre 2021

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Covid France: Raz-de-marée en cours avec plus de 200 000 cas

 

 

Covid France: Raz-de-marée en cours avec plus de 200 000 cas

Officiellement la France a enregistré plus de 200 000 contaminés en 24 heures ; un véritable raz-de-marée qui témoigne qu’on est en train de perdre le contrôle de la pandémie cela d’autant plus que ce chiffre de contaminés est très approximatif. Sur la tendance on pourrait atteindre 500 000 contaminés en peu de jours.

« 208.000 Français ont été testés positifs ces dernières 24 heures« , « des chiffres qui donnent le vertige« , a alerté le ministre de la Santé dès mercredi après-midi. 208.099 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés ces dernières 24 heures en France, a confirmé Santé publique France dans la soirée. Auditionné devant la Commission des lois de l’Assemblée nationale, Olivier Véran s’est alarmé de la dégradation sanitaire, insistant sur le fait que tout le pays est touché : « Il y en a partout, dans tous les territoires, tous les milieux« , a-t-il précisé.

Les indicateurs de l’épidémie ne cessent de se dégrader depuis plusieurs semaines, en partie à cause du variant Delta « qui n’a pas dit son dernier mot » et d’un autre variant, Omicron, plus contagieux. Sa diffusion rapide sur tout le territoire ne peut pas être qualifiée de vague mais de « raz-de-marée » selon Olivier Véran.

Selon les calculs du ministre de la Santé, « chaque seconde dans notre pays, plus de deux Français sont diagnostiqués positifs au Covid-19« . Cela représente, au total, « probablement plus d’un million de Français positifs actuellement au coronavirus » et « 10% de la population française cas contact« . Aucune classe d’âge n’est épargnée par cette cinquième vague, même si le variant Omicron « est plus répandu chez les moins de 60 ans« .

Pour l’heure, le variant Omicron n’a pas de forte incidence à l’hôpital, mais l’exécutif scrute la situation sanitaire chez nos voisins, comme en Espagne, en Italie et au Royaume-Uni. « Il y aurait une baisse de 50 à 70% des hospitalisations avec le variant Omicron, les hospitalisations seraient plus courtes » et les besoins en oxygène moins importants, admet Olivier Véran. Il faut aussi prendre en compte la contagiosité du variant. Mathématiquement, « si vous avez un variant qui est trois fois moins dangereux, mais que vous avez six ou sept fois plus de cas, l’impact sanitaire se fait de toute façon ressentir« .

Economie, politique, société: les plus lus

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Stratégie Covid: les annonces molles de CASTEX ET VÉRAN critiquées

Stratégie Covid: les annonces molles de  CASTEX ET VÉRAN critiquées 

 

Certains s’attendaient à des mesures un peu plus drastiques face à la montée exponentielle des cas de contaminés. On pensait même que le chef de l’État s’exprimerait directement. En réalité , la tâche a été sous-traitée au Premier ministre et au ministre de la santé sans doute en raison de la mollesse des orientations. On sent très nettement que le  gouvernement  cherche à éviter le possible mécontentement de l’opinion et donc à prendre des orientations plutôt minimales.Des options très critiquées en général par les experts médicaux

On a ainsi renoncé au couvre-feu à l’occasion du nouvel an qui est un moment qui malheureusement favorise la circulation du virus.

« À ce stade, notre volonté d’adapter notre dispositif de manière proportionnée nous amène aujourd’hui à écarter toute mesure de couvre-feu », a annoncé Jean Castex.

La seule mesure un peu significative consiste à fixer le délai de rappel à trois mois au lieu de quatre actuellement pour la deuxième dose.

Pour le reste le gouvernement a renoncé à modifier les dates des vacances scolaires pour les élèves

le gouvernement va inciter encore au développement du télétravail et promet une lutte plus important contre les faux pass sanitaires

Ce sera aussi le retour des jauges. Les limites seront de 2000 personnes pour les événements en intérieur et de 5000 personnes pour les événements en extérieur. Des chiffres qui ne signifient pas grand-chose dans la mesure où tout dépend de l’environnement dans lequel se déroulent  les manifestations ( espaces, volume, circulation de l’air, proximité etc.)

Enfin « La consommation dans les bars et cafés ne pourra plus se faire seulement debout, mais seulement de manière assise », à compter du 3 janvier et pour « trois semaines », a annoncé Jean Castex.

De toute manière comme le ministre de la santé prévoit lui-même une envolée des chiffres de contaminés pouvant atteindre 250 000 en janvier et même davantage, il est vraisemblable que le conseil de défense aura à nouveau à se réunir et à prendre des mesures plus adaptées d’ici là.

Le local préféré au bio ?

Le local préféré au bio ?

 

 

Il y aurait deux tiers des Français qui achèteraient des produits bio. Cependant la tendance serait maintenant de privilégier le local par rapport au bio. Plusieurs facteurs explicatifs à ce phénomène;  parfois le doute qui peut peser sur certains produits bio puisque au moins la moitié provient de l’étranger et que ces produits ne sont pas toujours soumis aux mêmes exigences écologiques qu’en France. Le deuxième facteur est constitué par le prix avec des différences sensibles pouvant aller presque jusqu’au double par rapport aux produits traités.

Toutefois l’origine locale des produits ne garantit pas le caractère biologique évidemment. Simplement cela manifeste le souci de réduire l’impact logistique, son coût et ses incidences sur l’environnement.

La préférence des produits locaux est surtout motivée par le souci de diminuer de manière drastique le circuit production distribution sachant que des produits parfois très simples comme les yaourts par exemple exigent des milliers de kilomètres avant de rejoindre l’étal des supermarchés. Il en est de même pour nombre d’autres produits industriels

 

 

 

 

Neutraliser les cartes vitales pour les non vaccinés volontaires

Neutraliser les cartes vitales pour les non vaccinés volontaires  

 

 

Pour l’instant , les pouvoirs publics tournent autour du pot à propos de l’obligation vaccinale. Ainsi on a transformé discrètement le pass sanitaire en passe vaccinal mais sans indiquer de manière claire que la vaccination deviendrait obligatoire.

 

Du coup, chacun sollicite l’argumentaire liberticide chez les opposants à la vaccination. Il est souvent difficile en outre de faire la distinction entre les opposants à la vaccination et les opposants au passe.

 

On voit difficilement quelle pourrait être l’atteinte aux libertés fondamentales que d’imposer la vaccination sachant que cette dernière s’impose déjà pour  une dizaine d’entre elles aux enfants mais aussi aux adultes en particulier quand ils veulent voyager à l’étranger.

 

La liberté dont certains se revendiquent se réduit concrètement au droit à pouvoir contaminer les autres. Ne pas se faire vacciner, c’est évidemment encourager  encore davantage la transmission du virus et en même temps les risques de mortalité.

 

En France heureusement grâce à la couverture sociale, les soins médicaux sont largement gratuits mais cette gratuité ne doit pas occulter la réalité d’un cout. Ainsi en moyenne, chaque passage d’un contaminé en établissement hospitalier coûte en moyenne 1500 € par jour . Des milliards supplémentaires vont donc être dépensés du fait de la responsabilité directe des non vaccinés. Il serait donc logique que les intéressés participent à ce financement. La meilleure façon est la plus drastique serait de neutraliser leur carte vitale tant qu’il refuse la vaccination.

 

Une idée qui évidemment ne sera pas reprise dans une période électorale où chacun choisit surtout des stratégies molles de communication pour ne pas contrarier les électeurs. Mais une problématique qui reviendra pour le cas où la pandémie ferait apparaître des chiffres de contamination (et les conséquences dramatiques qui l’accompagnent)  qui se chiffreraient en centaines de milliers pendant encore des  jours, des semaines voire des mois.

Risques de ollisions spatiales : À quand une vraie régulation de l’espace

Risques de  ollisions spatiales  : À quand une vraie régulation de l’espace

 

Il est clair que l’envoi de milliers d’engins dans l’espace risquent de provoquer un jour ou l’autre devrait collusion. Plusieurs incidents ont d’ailleurs récemment pu être évités. Il s’agit en particulier d’une coalition avec un engin de space X ( d(Elon Musk) qui n’a pas voulu se dérouter.Selon un document adressé début décembre par Pékin au Bureau des affaires spatiales de l’ONU à Vienne, l’Administration spatiale chinoise (CNSA) a dû procéder à des manœuvres d’évitement à deux reprises, en juillet et en octobre, afin de prévenir « une rencontre » entre Tiangong et des engins de SpaceX. La station spatiale, dont l’assemblage doit être achevé l’an prochain, compte trois taïkonautes à son bord depuis le 15 octobre. C’est le deuxième équipage à y séjourner depuis le lancement du module principal Tianhe fin avril.

De moins d’une centaine jusqu’au début des années 2010, le nombre de satéllites croît rapidement depuis quelques années selon l’index du Bureau des affaires spatiales de l’ONU : 147 en 2016, 400 en 2018 et près de 1.200 l’an dernier, franchissant ainsi pour la première fois la barre du millier. Cette année, le chiffre devrait tutoyer les 1.700 satellites lancés. Ce sont ainsi près de 8.000 satellites actifs qui tournent autour de la Terre, en très large majorité en orbite basse (généralement entre 160 et 1.000 km d’altitude).

Cette accélération se fait essentiellement sous l’impulsion des constellations de satellites de communication, à commencer par Starlink mais aussi OneWeb, qui vient tout juste de placer 36 engins en orbite. La première compte ainsi près de 1.800 satellites actifs, possède les autorisations nécessaires pour atteindre les 12.000 unités dans les prochaines années, et projette d’atteindre les 42.000 à terme. La seconde en compte près de 400 satellites, prévoit de lancer son service avec 648 unités fin 2022 et se projette au-delà des 6.000 dans les prochaines années (après avoir évoqué un nombre de 48.000 jusqu’à l’an dernier).

 

 

La nouvelle arnaque des influenceurs pour les placements financiers

La nouvelle arnaque des influenceurs pour les placements financiers

 

Les influenceur s jusque-là s’étaient limités aux nous articles de mode des marques qui les  financent. Mais les influenceurs étendent leur champ d’investigation désormais en intervenant dans le domaine des placements financiers pour lesquels évidemment ils n’ont strictement aucune compétence.

Ils vantent ainsi certains placements notamment les cryptomonnaies en dont on connaît l’extraordinaire instabilité. Les influenceurs promettent des rendements «élevés sans risques» en un clic. Sans mentionner qu’ils ont été rémunérés pour en faire la publicité, ils vantent notamment les mérites de produits financiers instables, tels que des cryptomonnaies comme le bitcoin ou l’ethereum.

 «Les réseaux sociaux et les influenceurs sont devenus les nouveaux points d’entrée des arnaques à l’investissement», alertaient en décembre le parquet de Paris et l’Autorité des marchés financiers (AMF).

Il serait sans doute temps que les pouvoirs publics interviennent par la voie de la régulation réglementaire afin de fixer des règles déontologiques et professionnelles à tous ceux qui tirent des revenus d’Internet comme les influenceurs

EELV: Sandrine Rousseau joue les mouches à merde chez les écolos

EELV: Sandrine Rousseau joue les mouches à merde chez les écolos

 

Il est clair que Sandrine Rousseau a mal digéré d’avoir perdu les primaires chez les écolos. Sans doute pourquoi elle multiplie les peaux de banane sous les pieds de Yannick Jadot. Ce dernier s’est opposé à la proposition de Taubira pour organiser une « primaire populaire de la gauche ». L’occasion saisie par Sandrine Rousseau pour rejoindre l’idée de Taubira qui consiste en fait non pas à réunir la gauche mais la diviser encore davantage avec une candidature supplémentaire.

Sandrine Rousseau se moque  sans doute pas mal de l’union de la gauche voir même de l’avenir d’Europe écologie les Verts. Elle sert surtout les intérêts gauchistes du wokisme  tout autant que ses propres intérêts.

Yannick Jadot a maintes fois répété qu’il ne souhaitait pas participer à la primaire de la gauche proposée début décembre par la candidate socialiste, Anne Hidalgo. Chez les Verts, la pression continue malgré tout de monter pour un rassemblement de ce camp. «On ne peut pas continuer en ordre dispersé de cette manière-là, il nous faut une équipe», a considéré Sandrine Rousseau ce mardi matin sur France Inter.À matière de solidarité, cela ressemble surtout un joli croche-pied

ans cette primaire». Et de finir par un conseil particulièrement casse-gueule :«Je dis à Yannick : Vas-y, passe des coups de fil, et mettons-nous autour d’une table pour trouver la solution pour faire  équipe”».Sandrine Rousseau voudrait démontrer l’inutilité de la candidature de son leader qu’elle ne s’y prendrait pas autrement

 

Bourse de Paris : l’envolée avant prise de bénéfice !

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Comme d’habitude, c’est un peu le même rituel qui se déroule dans les milieux boursiers avec une envolée des cours vers la fin de l’année avant correction et prise de bénéfice. L’argent n’a pas manqué cette année grâce notamment à la générosité de la banque centrale européenne qui a inondé l’économie mais aussi les milieux financiers. Pour preuve de cette excellente santé financière, nombre d’entreprises se sont engagés dans la voie du rachat d’actions. Une opération complètement inutile sur le plan stratégique mais qui permet de gonfler les cours avant d’encaisser le fruit des hausses et de les faire payer ensuite aux naïfs de la bourse.

L’année se termine donc en beauté à la Bourse de Paris. Le CAC 40 grimpé de 0,76% mardi et a battu son record absolu en clôture, à 7.181,11 points, s’affranchissant des craintes liées à la propagation du variant Omicron. Au cours de la séance, il est monté jusqu’à 7.187,76 points, un niveau également inédit. Ses précédents records en séance (7.183,08 points) et à la clôture (7.156,85 points) dataient de mi-novembre. Depuis le début de l’année, le CAC 40 grimpe de plus de 29%, du jamais vu en 20 ans.

D’une certaine manière c’est le grand paradoxe de l’année 2021, année de crise sanitaire, année de redressement économique ( mais le retard demeure encore sur 2019) et d’amélioration du volume de liquidités des entreprises.

Le quoi qu’il en coûte était nécessaire mais il a été déversé sans condition vraiment contraignante et sans ciblage précis . De sorte que l’argent gratuit offert aux banques par la BCE n’a pas servi seulement qu’à soutenir l’économie. Il a aussi servi à soutenir inutilement les cours boursiers. Pour preuve cette augmentation de 30 % des cours complètement déconnectés de l’évolution des activités et de la vraie rentabilité des entreprises.

Stratégie Covid : l’erreur du tout vaccinal

Stratégie Covid : l’erreur du tout vaccinal

 

 

 Le médecin urgentiste estime ( comme beaucoup d’autres experts médicaux)  que les nouvelles restrictions décidées par le gouvernement ne permettront pas de sortir de la crise. (intreview Le Figaro)


Gérald Kierzek est médecin urgentiste et chroniqueur santé, directeur médical de Doctissimo, et auteur notamment de Coronavirus, comment se protéger? (Éditions de l’Archipel, mars 2020).


Le gouvernement vient de franchir le cap du passe vaccinal. Cette mesure, selon vous, permettra-t-elle d’accélérer la troisième dose et endiguer la propagation du variant Omicron?

Gérald KIERZEK. - Le passe vaccinal n’a qu’un seul objectif, comme l’avait le passe sanitaire : pousser les Français à la vaccination, et force est de constater que cela a fonctionné. Il est donc probable qu’il va accélérer la troisième dose car les gens n’ont pas le choix. En revanche, le passe vaccinal, pas plus que la troisième (ni la quatrième ni les autres boosters) ne vont enrayer la « vague » Omicron. Il s’agit d’une vague de contaminations qui évolue pour son propre compte. Il est illusoire de vouloir arrêter les transmissions et aucune mesure décidée par l’Homme ne pourra éradiquer ce coronavirus. Le discours consistant à dire «vaccinez-vous et grâce à votre passe vivez normalement» ne tient pas sur le plan médical.

Pass sanitaire en entreprise : FO se réjouit de son absence

Pass sanitaire en entreprise : FO se réjouit de son absence

 

Sur franceinfo mardi, le secrétaire confédéral FO, Michel Beaugas,  ,  chargé de l’emploi et des retraites, se réjouit que le pass sanitaire n’est pas été imposé en entreprise. Une prise de position assez ambiguë concernant l’avenir de la part de Force ouvrière dont le secrétaire général n’a pas voulu pendant longtemps se prononcer à propos de la vaccination considérant que ce n’était pas une problématique syndicale .À noter d’ailleurs que ce n’est pas le secrétaire général de FO qui s’exprime mais un secrétaire confédéral

 

Franceinfo : Le pass sanitaire en entreprise est absent du projet de loi qui sera présenté lundi en Conseil des ministres. Est-ce le signe que vous, les partenaires sociaux, avez été entendus ?

 

Michel Beaugas : Il nous semble qu’effectivement, c’est le signe que nous avons été entendus parce que c’est très complexe à mettre en œuvre. L’ensemble des organisations syndicales, dont Force ouvrière, ont dit à la ministre du Travail que l’on n’était pas favorables à une telle mesure parce que ça viendrait contrarier les mesures qui ont déjà été mises en place, notamment dans les entreprises qui reçoivent du public, puisqu’un certain nombre de salariés sont déjà dans l’obligation d’avoir le pass sanitaire. Et quand ils n’avaient pas le pass sanitaire, quand ils n’étaient pas vaccinés, les entreprises se sont arrangées pour les changer de poste. Et si jamais, demain, le pass sanitaire était obligatoire pour tous, un grand nombre de salariés, deux millions selon la ministre du Travail, qui ne sont pas encore vaccinés, verraient probablement leur contrat de travail suspendu. Et là, ça serait vraiment un problème.

 

D’après les informations de franceinfo, le gouvernement envisage tout de même d’introduire plus tard cette disposition par décret. Mais ça n’est pas ce qui vous a été dit ce lundi ?

 

Non. On nous a bien dit que pour les entreprises, c’était le pass sanitaire et pas un pass vaccinal. Mais je pense que ça deviendra, à terme, pratiquement une obligation, quand le pass vaccinal sera obligatoire en France. Et puis surtout, ce que j’ai entendu dire, c’est qu’à l’Assemblée nationale, le pass sanitaire en entreprise, même s’il n’est pas dans le projet de loi demain, pourrait revenir par voie d’amendement.

 

Face à l’émergence du variant Omicron, quelles mesures à mettre en place dans les entreprises avez-vous pu proposer à la ministre du Travail ?

Dans un premier temps, il faut informer les salariés. Je rappelle que sur 19 millions de salariés dans le privé et six millions de fonctionnaires, deux millions de personnes ne sont pas vaccinées. Donc il faut les convaincre du bienfait de la vaccination. À Force ouvrière, nous ne sommes pas opposés à la vaccination, bien au contraire. Il faut protéger le citoyen. Il faut protéger les salariés. Maintenant, il faut convaincre plutôt que contraindre. Et là, avec les mesures qui sont mises en œuvre, on va plutôt vers la contrainte. Alors nous, on a proposé à la ministre du Travail que le gouvernement écrive à tous les salariés pour mettre en exergue les bienfaits de la vaccination. Ce sont des choses comme ça qui permettent d’informer au mieux. Même si le gouvernement, jusqu’à présent, a fait preuve de pédagogie, je le reconnais. Il faut aller un peu plus loin. Il faut toucher personnellement tous les salariés pour qu’ils prennent conscience de l’importance de se faire vacciner pour se protéger soi-même et sa famille.

 

Economie, politique, société: les plus lus

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Covid France: alerte, explosion des contaminations avec 179 807 cas en 24 heures

Covid France: alerte,  explosion des contaminations avec 179 807 cas en 24 heures

En France mardi 28 décembre, 179.807 contaminations ont été enregistrées en 24 heures.

On dénombre actuellement 17.405 malades du Covid-19 hospitalisés (+2.110 en 24 heures). Du côté des services de soins critiques, 417 nouvelles hospitalisations ont été dénombrées mardi, contre 328 la veille, pour un total de 3.416 personnes prises en charge dans ces services spécialisées dans les cas les plus graves.

En 24 heures, 242 personnes ont succombé au Covid-19 à l’hôpital.

Près de 700.000 personnes ont en outre reçu une injection de vaccin contre la Covid-19 mardi : 46.589 premières injections, et 613.757 doses de rappel.

Au total, 51.676.653 personnes disposent d’un schéma vaccinal complet (76,6% de la population totale) depuis le début de la campagne de vaccination en France. Et 23.059.934 personnes ont reçu une dose de rappel.

 

École : Jean-Michel Blanquer très ambiguë

École : Jean-Michel Blanquer très ambiguë

 

 

Pour schématiser, on  pourrait affirmer que Jean-Michel Blanquer  et le gouvernement savent ce qu’ils ne feront pas à savoir un report de date de la rentrée scolaire mais ignorent encore les conditions qui seront imposées aux élèves. On ne sait pas en particulier combien de tests seront imposés pour le retour en classe. 1,2 ou 3. De quoi susciter des inquiétudes légitimes autant chez les enseignants que chez les parents sans parler des élèves eux-mêmes.

Mardi matin, Jean-Michel Blanquer a indiqué que, désormais, il faudrait «probablement» présenter «deux ou trois tests» négatifs PCR ou antigéniques, contre un seul actuellement, à plusieurs jours d’intervalle pour revenir à l’école.

En faite pour l’instant rien n’a vraiment été décidé de très ferme et on se réfugie vers la consultation du conseil scientifique qui pourtant lui préconise des mesures beaucoup plus restrictives.

La crainte est évidemment de nature sanitaire car non seulement les enfants sont porteurs du virus et le transmettre à leur entourage mais ils sont de plus en plus eux-mêmes symptomatiques est victime de la pandémie.

La seconde crainte était bien sûre d’ordre économique. Le gouvernement craint des difficultés pour faire garder les enfants et des conséquences néfastes concernant la mobilisation de certains salariés contraints de demeurer au domicile pour des raisons familiales.

Contacté par Le Figaro, le ministère de l’Éducation nationale indique pourtant qu’à «l’heure actuelle», le niveau 3 du protocole reste en vigueur. Un possible deuxième test avant le retour en classe «est une hypothèse de travail», précise-t-on Rue de Grenelle. «Nous ne pouvons pas dire que rien ne bougera…

Un hommage à Grichka Bogdanoff

Un hommage à Grichka Bogdanoff

 

 

 

Grichka Bogdanoff, mort suite au Covid alors qu’il n’a pas voulu se faire vacciner aura été un vulgarisateur controversé de la science. Il fait l’objet d’un hommage assez remarquable de la part du philosophe Daniel Salvatore Schiffer. ( dans le Figaro)

 

 

Daniel Salvatore Schiffer est philosophe, écrivain. Il est notamment l’auteur de «Divin Vinci – Léonard de Vinci, l’Ange incarn黫Gratia Mundi – Raphaël, la Grâce de l’Art» (avant-propos d’Igor et Grichka Bogdanoff), «La constellation Dante – Le chant du Sublime» (enrichi d’illustrations de Gustave Doré), publiés tous trois aux Éditions Erick Bonnier (Paris).

 

 

Il aimait les étoiles. Il était lui-même un astre. La lumière brillait toujours, irradiante, précieuse comme une gemme, dans ses yeux restés toujours ouverts, loin de toute banalité comme de toute médiocrité, sur l’ineffable mais puissant, inépuisable mais fécond imaginaire de l’enfance : une innocence en quête de rêve, d’au-delà, d’infini, d’absolu, d’immensité et de beauté, d’autres dimensions, y compris métaphysiques. Il me disait d’ailleurs toujours, ce prince d’un autre temps, ce seigneur d’un autre espace, cet incomparable enchanteur du réel, que c’est là, dans la profondeur illuminée de cet arrière-monde, à la surface de ces planètes lointaines, que se dessinait, sous son regard émerveillé, ce qu’il appelait le «visage de Dieu». Une intarissable soif de connaissance était, de fait, son impérieux viatique existentiel !

J’ai du mal à croire que jamais plus je n’entendrai son harmonieuse voix, toujours aimable, bienveillante et chaleureuse. Il m’est difficile de penser, en mon indicible peine, que jamais plus il ne me gratifiera, comme lorsque nous discutions en de longues mais passionnantes réflexions philosophiques, de son amicale et généreuse présence. La dernière fois que je l’ai vu, il n’y a guère si longtemps, chez lui, dans le modeste mais charmant hôtel particulier, au centre de Paris, de son frère Igor, c’était encore pour parler, du reste, de l’une de nos figures de prédilection en matière d’art, d’histoire, d’humanisme et de civilisation : le peintre Raphaël, l’un des trois grands génies (aux côtés de Léonard de Vinci et de Michel-Ange) de la Renaissance, auquel j’ai consacré l’année dernière, en 2020, pour commémorer dignement les 500 ans de sa mort, un livre, « Gratia Mundi – Raphaël, la Grâce de l’Art » (Éditions Erick Bonnier), mais que, surtout, Grichka lui-même, secondé en cela par Igor, son inséparable frère jumeau, enrichit gratuitement, sans jamais demander à être rémunéré pour cet important travail, d’un magnifique, subtil et émouvant avant-propos, sorte de testament spirituel avant la lettre, puisqu’il eut l’extrême bonté, encore, d’accepter que l’authentique et somptueuse tapisserie, œuvre inestimable de ce même Raphaël, qu’il possédait, à titre d’héritage de sa grand-mère châtelaine, serve à illustrer la couverture de mon ouvrage précisément. Nous avions d’ailleurs aussi, à ce propos, le projet d’écrire ensemble avec Igor un livre portant sur une double mais majeure thématique : ce qu’il appelait le «métaréalisme» et ce que je qualifie, quant à moi, dans le sillage de l’un de mes essais précédents, de «métaesthétique» !

Oui : mon frère d’âme, Grichka Bogdanoff, âge de 72 ans (mais avait-il réellement un âge, lui qui, fervent amant des deux infinis pascaliens, transcendait toute limite spatio-temporelle) s’en est allé rejoindre pour toujours, emporté par la maladie en ce fatal jour du 28 décembre 2021, béni par l’extrême-onction d’un prêtre accouru sur les lieux de son ultime soupir, cet immatériel ciel des étoiles éternelles qui plaisait tant à son cœur épris d’idéalisme platonicien.

C’est dire si ma peine, aujourd’hui, en cette aube triste où j’écris ces lignes, est immense, infinie comme cet infini, justement, qu’il aimait tant, en ses heures éperdues, contempler. Les mots me manquent pour dire mon chagrin ! J’aimais Grichka, profondément. J’avais pour lui une affection, doublée de tendresse, toute particulière : celle que l’on éprouve venant du fin fond de son cœur comme du tréfonds de son âme pour un frère, plus encore qu’un ami !

Grichka, outre son raffinement naturel, tant dans la gestuelle de son attitude que dans la richesse de sa personne, était, en effet, un être exquis, d’une prodigieuse intelligence et vaste culture : son élégance intérieure, qualité que seuls de rares esprits possèdent réellement, valait beaucoup mieux, dans sa véritable substance humaine et pour qui eut le privilège de le connaître en profondeur, par-delà de trompeuses apparences ou dérisoires faux-semblants, que ce que certains médias, que je ne nommerais pas ici tant par charité chrétienne que par respect de sa mémoire, ont pu donner trop souvent et futilement à voir.

Car, oui, Grichka, animé par une infatigable quête de savoir était, par-delà même son affable simplicité, d’une rare noblesse d’âme, infailliblement parée d’une admirable honnêteté intellectuelle et intégrité morale tout à la fois : un vrai aristocrate, plus encore par son esprit que par sa naissance, d’ascendance princière russe (par son père) et austro-hongroise (par sa mère).

Mais au fond que dire donc encore pour lui rendre justice et le restituer ainsi à son authentique grandeur ? Le réveil est dur en ce matin où vers 7 heures son imminente mort me fut, à moi qui le veilla en pensée et prière tout au long de cette tragique nuit, annoncée ! Paix à ton âme, mon cher, mon très cher Grichka ! Aujourd’hui, je te pleure comme j’ai rarement pleuré, et mes larmes ont la douce et pourtant cruelle saveur d’un adieu – que je ne voudrais toutefois pas définitif – fraternel !

À toi donc, mon beau et illustre frère d’âme, je dédie ces mots certes douloureux mais néanmoins sublimes, particulièrement de circonstance, d’Alfred de Musset, romantique parmi les Romantiques, extraits de sa poétique Nuit de Décembre… ce même mois de décembre où tu es parti, intact dans ton intangible mystère, vers d’autres cieux, d’autres univers et d’autres galaxies (semblables, peut-être, à celles et à ceux de ce mythique « Temps X » qui firent jadis tant rêver et voyager lors de tes mémorables émissions télévisées en costume de cosmonaute d’entières générations d’adolescents et même de moins jeunes), me laissant ainsi, désarmé, à mon deuil autant qu’à ma silencieuse solitude :

« Du temps où j’étais écolier,

Je restais un soir à veiller

Dans notre salle solitaire.

Devant ma table vint s’asseoir

Un pauvre enfant vêtu de noir,

Qui me ressemblait comme un frère.

(…)

Son visage était triste et beau :

À la lueur de mon flambeau,

Dans mon livre ouvert il vint lire.

Il pencha son front sur sa main,

Et resta jusqu’au lendemain,

Pensif, avec un doux sourire.

(…)

Je m’en suis si bien souvenu,

Que je l’ai toujours reconnu

À tous les instants de ma vie.

C’est une étrange vision,

Et cependant, ange ou démon,

J’ai vu partout cette ombre amie.

(…)

Partout où j’ai voulu dormir,

Partout où j’ai voulu mourir,

Partout où j’ai touché la terre,

Sur ma route est venu s’asseoir

Un malheureux vêtu de noir,

Qui me ressemblait comme un frère.

(…)

Ce soir encore je t’ai vu m’apparaître.

C’était par une triste nuit.

L’aile des vents battait à ma fenêtre ;

J’étais seul, courbé sur mon lit.

J’y regardais une place chérie,

Tiède encor d’un baiser brûlant ;

Et je songeais comme la femme oublie,

Et je sentais un lambeau de ma vie

Qui se déchirait lentement.

(…)

Qui donc es-tu, spectre de ma jeunesse,

Pèlerin que rien n’a lassé ?

Dis-moi pourquoi je te trouve sans cesse

Assis dans l’ombre où j’ai passé.

Qui donc es-tu, visiteur solitaire,

Hôte assidu de mes douleurs ?

Qu’as-tu donc fait pour me suivre sur terre ?

Qui donc es-tu, qui donc es-tu, mon frère,

Qui n’apparais qu’au jour des pleurs ? »

Adieu donc, cher, très cher Grichka, mon frère d’âme : puisses-tu reposer, au firmament de cet éternel ciel que tu as tant cherché, dans l’étincelante paix de ta divine étoile ! Je t’aimais, de cette «fraternité sidérale» dont parla si bien notre immortel Nietzsche et dont Goethe en personne fit, dans sa glorieuse quoique humble sagesse, le plus haut et immémorial degré de ses «affinités électives» !

Trop d’ignorance dans l’opinion de la problématique scientifique

Trop d’ignorance dans l’opinion de la problématique scientifique

 

La formation à la méthode scientifique reste largement élitaire et l’école n’est pas assez formatée en ce sens aujourd’hui, déplore, dans une tribune au « Monde », Yves Charpak, médecin spécialiste en santé publique et président de la Fondation Charpak, l’esprit des sciences.

 

Tribune.

 

 Il y a trois ans, le directeur de l’institut italien équivalent de notre Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) démissionnait, en raison « du rejet de la connaissance scientifique » par son gouvernement : des ministres s’étaient permis, face à des résultats scientifiques, de dire « je n’y crois pas » en se dispensant d’argumenter. Cela concernait l’efficacité des vaccins, avant même notre actuelle pandémie de Covid-19. Cette histoire révélait déjà une crise de l’autorité scientifique, aggravée aujourd’hui ! Si un esprit des sciences existe, force est de constater qu’il est loin d’être partagé.

Il y a un esprit des lois, un esprit des Lumières… mais qu’est-ce que l’esprit des sciences ? Peut-on dire que c’est ce qui est propre à la science, ce qui la constitue dans sa singularité ?

L’esprit des sciences, c’est un rapport concret au monde, fait d’enthousiasme et de vigilance attentive, de rigueur et de curiosité, de défiance à l’égard des formes trop académiques de la pensée, de liberté, de tâtonnements et d’incertitudes partagées. L’esprit des sciences, enfin, procède de la volonté de comprendre et de faire comprendre.

Avant la pandémie, déjà, la valeur accordée au temps de la réflexion baissait à mesure qu’était valorisée la performance. D’où l’affrontement de deux temporalités : le héros était rapide, c’était l’homme du coup d’éclat. Repoussé dans l’ombre, celui qui choisissait le temps long et la voie patiente et prudente de la science. La situation sanitaire a ajouté du trouble. Les spécialistes et les scientifiques sont omniprésents dans les médias. Mais l’un des effets indésirables, sans être le seul, de cette visibilité pourrait bien être que le non-initié croie pouvoir se dispenser de chercher à comprendre. Le savant détient la vérité, suivons-le, ne perdons pas notre temps à reconstituer les raisonnements qui l’ont conduit.

Mythe du génie

Le paradoxe est le suivant : jamais les scientifiques ne se sont autant exposés – à travers livres, journaux, émissions de vulgarisation scientifique – et, pourtant, la distance entre leur savoir et la population, jusqu’aux décideurs, demeure toujours incommensurable. Le mythe du génie, la confiance dans « ceux qui savent », tout cela conduit à la même attitude du non-initié que celle qui prévaut dans un régime de croyance aveugle : à la suspension volontaire du jugement.

Du coup, le fossé existe toujours aujourd’hui entre, d’un côté, la science et les chercheurs et, de l’autre, la société. Car on a fait de la science une activité distincte du reste de la société, avec des citoyens dotés d’un cerveau particulier et chargés de produire la science dont on a besoin. Pour faire image, c’est un peu comme si ne pas être un sportif professionnel justifiait de ne pas apprendre à marcher, à courir, à nager, à faire du vélo.

L’instrumentalisation du wokisme

L’instrumentalisation du wokisme

Pour le sociologue Alain Policar, le « wokisme » désigne désormais péjorativement ceux qui sont engagés dans des courants politiques qui se réclament pourtant de l’approfondissement des principes démocratiques.(Le Monde)

 

 

Tribune.

Faut-il rompre avec le principe de « colorblindness » (d’« indifférence à la couleur ») au fondement de l’égalitarisme libéral ? Ce principe, rappelons-le, accompagne la philosophie individualiste et contractualiste à laquelle adhèrent les démocraties. Or, en prenant en considération des pratiques par lesquelles des catégories, fondées sur des étiquettes « raciales », subsistent dans les sociétés postcolonialistes, on affirme l’existence d’un ordre politico-juridique au sein duquel la « race » reste un principe de vision et de division du monde social.

Comme l’écrit Stéphane Troussel, président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, « la République a un problème avec le corps des individus, elle ne sait que faire de ces différences physiques, de ces couleurs multiples, de ces orientations diverses, parce qu’elle a affirmé que pour traiter chacun et chacune également, elle devait être aveugle » (Le Monde du 7 avril).

Une opération idéologique d’appropriation

Dès lors, ignorer cette réalité, rester indifférent à la couleur, n’est-ce pas consentir à la perpétuation des injustices ? C’est ce consentement qui s’exprime dans l’opération idéologique d’appropriation d’un mot, « woke », pour le transformer en instrument d’occultation de la réalité des discriminations fondées sur la couleur de peau. Désormais le wokisme désigne péjorativement ceux qui sont engagés dans les luttes antiracistes, féministes, LGBT ou même écologistes. Il ne se caractérise pas par son contenu, mais par sa fonction, à savoir, selon un article récent de l’agrégé de philosophie Valentin Denis sur le site AOC, « stigmatiser des courants politiques souvent incommensurables tout en évitant de se demander ce qu’ils ont à dire ». Ces courants politiques, pourtant, ne réclament-ils pas en définitive l’approfondissement des principes démocratiques ?

Parmi les moyens de cet approfondissement, l’« affirmative action » (« action compensatoire »), en tant qu’expression d’une justice corrective fondée sur la reconnaissance des torts subis par le passé et, bien souvent, qui restent encore vifs dans le présent, est suspectée de substituer le multiculturalisme normatif au modèle républicain d’intégration. Ces mesures correctives seraient, lit-on souvent, une remise en cause radicale du mérite individuel. Mais cet argument est extrêmement faible : est-il cohérent d’invoquer la justice sociale (dont les antiwoke disent se préoccuper) et, en même temps, de valoriser le mérite ? L’appréciation de celui-ci n’est-elle pas liée à l’utilité sociale accordée à un ensemble de performances dont la réalisation dépend d’atouts (en particulier, un milieu familial favorable) distribués de façon moralement arbitraire ? La justice sociale exige, en réalité, que ce qui dépend des circonstances, et non des choix, soit compensé.

L’Etat doit soutenir aussi la recherche spatiale

 L’Etat doit soutenir aussi la recherche spatiale

Un collectif d’une soixantaine de membres de l’Académie des sciences, parmi lesquels l’astrophysicienne Françoise Combes, le climatologue Jean Jouzel et le Prix Nobel de physique Albert Fert, s’alarme, dans une tribune au « Monde », de la priorité donnée par le ministère de l’économie à la dimension industrielle de la recherche spatiale.

Tribune.

 

A l’été 2020, à l’occasion d’un remaniement ministériel, la tutelle du secteur spatial français est passée du ministère de la recherche et de l’innovation au ministère de l’économie et des finances, pour la première fois depuis soixante ans.

Pour le Centre national d’études spatiales (CNES), ce transfert constitue un changement sans précédent. Chargé de la mise en œuvre des programmes spatiaux publics, contributeur essentiel du développement des lanceurs (Ariane) et de l’innovation, le CNES a toujours été un acteur-clé de la recherche scientifique, visant à comprendre et à protéger notre planète, explorer l’Univers, ou étudier les lois de la nature et le vivant grâce à la micropesanteur. Ainsi, le CNES joue un rôle majeur dans les missions scientifiques de l’Agence spatiale européenne (ESA) et d’autres partenaires internationaux, comme la NASA [l’agence spatiale américaine].

Pour cela, il s’appuie sur un vaste réseau de laboratoires universitaires – avec le Centre national de recherche scientifique et le Commissariat à l’énergie atomique – et d’entreprises industrielles. Cet écosystème a construit la légende de l’espace français. C’est ce qu’a récemment reconnu le premier ministre, Jean Castex, à l’occasion du soixantième anniversaire du CNES, en affirmant que la collaboration historique « entre laboratoires de recherche et industries reste l’une des grandes originalités du CNES » et « l’une de ses forces principales ».

Applications commerciales

C’est donc au titre de nouveau ministre de tutelle du CNES que, le 6 décembre, Bruno Le Maire a livré un discours précisant sa vision de la stratégie spatiale française. Cette vision semble opposer recherche scientifique spatiale et nouvelles applications commerciales de l’espace. Pour lui, la priorité du programme spatial français doit être à présent l’« aventure industrielle ». Il doit rejoindre le « monde de la compétitivité et du financement ».

Bien sûr, on ne peut que souhaiter que notre économie tire profit du savoir-faire français dans le spatial. La France doit prendre sa place dans le « New Space » [terme qui désigne l’irruption d’acteurs privés spécialisés dans le domaine spatial], en s’appuyant non seulement sur ses opérateurs historiques mais aussi en soutenant les « jeunes pousses » qui pourront, à terme, conquérir les marchés émergents du secteur. A l’avenir, la science et l’exploration pourront d’ailleurs bénéficier de ces nouveaux acteurs.

Cependant, ce projet ne pourra réussir dans la durée si l’Etat se détourne de la recherche spatiale sous prétexte de favoriser l’innovation industrielle. En effet, au-delà des connaissances et des services qu’elle apporte, la recherche a toujours été le principal moteur de l’innovation dans l’espace. Elle est à l’origine de la plupart des applications dont nous bénéficions aujourd’hui : prévisions météorologique et océanographique, systèmes de positionnement, surveillance de la Terre, suivi des ressources, gestion de risques et de la pollution, évolution du climat, etc.

Politique monétaire chinoise. Pédale douce en 2022

Politique monétaire chinoise. Pédale douce en 2022

 

Pour schématiser pas d’accroissement inconsidéré de la masse monétaire, contrôle des taux d’intérêt, soutien à la croissance et au désendettement des entreprises.

 

Compte tenu d’une croissance relativement molle pour le pays et de graves questions d’endettement notamment dans l’immobilier, la banque centrale chinoise a décidé de se montrer relativement flexible en 2022. Plus clairement elle n’envisage pas une remontée significative des taux d’intérêt. Une politique qui d’ailleurs sera suivie par les autres banques centrales qui sont peu décidées à opérer des relèvements importants de taux d’intérêt en 2022

La  banque centrale entend gérer les taux d’intérêt afin de réduire les coûts de financement des entreprises. La banque centrale mettra également en œuvre une gestion prudente et régulière de la politique de financement du secteur immobilier, réaffirmant une position adoptée lors de la Conférence centrale sur le travail économique au début du mois.

Meetings LREM: jauge faute de participants ?

Meetings LREM: jauge faute de participants ? 

 

 

D’une certaine manière le parti pouvoir de la république en marche s’autocensure en décidant de lui-même d’appliquer la jauge de 2000 personnes imposé à la participation dans des lieux clos. On ne dépassera donc pas ce chiffre pour les meetings de la république en marche.

Un chiffre qui pourrait bien arranger la majorité présidentielle qui éprouve quelques difficultés à mobiliser des militants locaux dont beaucoup ont été déçus par la politique de Macron.

Certes ici ou là on pourra organiser des réunions avec une certaine participation mais de toute évidence il ne sera pas possible de les multiplier en l’absence d’implantation réelle du parti du président de la république.

Il se pourrait que cette autocensure de la république en marche puisse inspirer les orientations qui seront décidées après la concertation avec les autres forces politiques. En effet fin d’encadrer les meetings politiques, une commission sur l’organisation de l’élection présidentielle pourrait être réunie par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. L’ensemble des formations devraient y être invitées. Et ce, afin de « nous accorder sur des règles qui soient évidemment protectrices par rapport à la situation sanitaire mais qui tiennent compte de la spécificité de cette activité fondamentale.

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