Coronavirus : les mensonges de la Chine

Coronavirus : les mensonges de la Chine

 

D’après une étude publiée mardi au Canada, la Chine a caché la vérité pendant près d’un mois , elle a même poursuivi des médecins qui avaient identifié la maladie. Comment croire à se dernières informations officielles aux chiffres peu crédibles   :

« La Chine a enregistré samedi 28 nouveaux décès de l’épidémie du coronavirus, portant le bilan total à 3.070 morts dans le pays, a indiqué la commission nationale de la santé. Le nombre de nouvelles contaminations s’est élevé à 99, a-t-elle ajouté, avec une augmentation du nombre de nouveaux cas pour la troisième journée consécutive en dehors de la province de Hubei, épicentre de l’épidémie. Vingt-cinq cas ont été recensés hors de cette province du centre du pays, qui reste en quarantaine dans l’espoir de contrôler la propagation du virus. »

 

 

L’incompétence, le mensonge et la répression à l’égard des lanceurs d’alerte du virus chinois témoignent à l’évidence de l’inefficacité du régime chinois. La vérité, c’est que l’obéissance aveugle au pouvoir central écrase tout gestion pertinente dans de nombreux domaines dont surtout celui de la santé. On ne peut cependant  pas discuter des progrès économiques, sociaux et technologiques qu’a obtenus la Chine. Mais on ne peut oublier que ce développement économique s’est produit dans un environnement démocratique qui bâillonne les citoyens, étouffe toute liberté individuelle et collective sans parler des millions de morts. C’est le triomphe d’un régime de dictature et d’aliénation. La plupart des morts sont dues aux terribles règnes de Mao. Une posture dans laquelle s’inscrit malheureusement le président chinois actuel qui vient de se mettre au-dessus du pays et même du parti puisqu’il est devenu président à vie. On compte sans doute sur la technologie type 5G  pour contrôler encore un peu plus fait et gestes et même pensées d’un peuple chinois privé de toute source d’information extérieure et de toute capacité d’expression contraire à celle du parti. On a vu récemment comment la grande Chine respectait le statut d’autonomie de Hong Kong : En s’asseyant tout simplement sur ces principes et en réclamant le droit de rapatrier en Chine les justiciables. Quand on sait comment fonctionne la justice Chine, on devine qu’elle peut être le sort de ces justiciables dont nombre finissent dans des geôles  digne de celles de Mao. Jusque-là les Chinois ont accepté d’être pratiquement totalement privés de liberté démocratique au profit d’un développement économique indéniable surtout pour les couches moyennes, aussi pour des membres du parti qui sont devenus milliardaires. La vérité sur le Coronavirus est apparu dès décembre à Wuhan, ville du centre du pays dont les quelque 11 millions d’habitants sont placés en quarantaine depuis fin janvier. Mais la gravité de la maladie n’a été publiquement reconnue que le 20 janvier, quand le président Xi Jinping a appelé à enrayer l’épidémie.

Selon Citizen Lab, un institut spécialisé dans le contrôle de l’information et rattaché à l’Université de Toronto, des termes généraux tels que « pneumonie inconnue de Wuhan » et « Commission de la Santé de Wuhan » ont été tabous sur plusieurs applications chinoises dès les premières semaines de l’épidémie.

Au nom de la stabilité, il est courant en Chine pour les géants de l’internet d’épurer les contenus considérés comme politiquement sensibles ou indésirables, souvent qualifiés de « rumeurs ».

Plusieurs médecins de Wuhan, qui avaient donné l’alerte après l’apparition du virus, ont ainsi été accusés par la police de propager des rumeurs, à l’image du docteur Li Wenliang, mort du virus début février et qui fait désormais figure de héros national.

Son décès a même généré d’inhabituels appels à la liberté d’expression sur les réseaux sociaux, ainsi que des critiques à l’encontre des dirigeants de la région de Wuhan, accusés d’avoir voulu étouffer l’information. Plusieurs d’entre eux ont depuis été limogés.

Entre fin décembre et mi-février, Citizen Lab a trouvé plus de 500 mots-clés et phrases bloqués sur la plateforme de vidéos en direct YY et sur la très populaire application de messagerie WeChat.

Certains termes censurés faisaient référence à des informations qui ont été rendues officielles par la suite, comme le fait que le virus était contagieux entre humains.

Les deux applications ont également censuré un large éventail de mots-clés, dont des critiques à l’encontre des dirigeants chinois mais aussi des informations factuelles.

Début février, le président chinois Xi Jinping a appelé à un contrôle encore plus strict des discussions en ligne afin de garantir une « énergie positive » et la stabilité du pays.

0 Réponses à “Coronavirus : les mensonges de la Chine”


  • Aucun commentaire

Laisser un Commentaire




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol