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Archive mensuelle de janvier 2019

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C8 -Marlène Schiappa-Cyril Hanouna : une brigade anti discrimination !

 

C8 -Marlène Schiappa-Cyril Hanouna : une brigade anti discrimination !

Il fallait s’y attendre, l’émission de Cyril Hanouna sur C8 co animé par la ministre Marlène Schiappa pas a débouché sur un grand n’importe quoi. La mesure la plus symbolique consiste à mettre en place une sorte de police anti discrimination, plus exactement une brigade ! D’abord c’est la grande confusion quant à la nature exacte des discriminations ensuite l’idée de surprendre en flagrant délit les auteurs est pour le moins surréaliste. Il faudrait sans doute pas moins de 100 000 policiers et encore pour prendre sur le fait les responsables de cette discrimination. Pire l’auteur de la proposition imagine « des gens assermentés, qui vont se faire passer pour des employés, pour des personnes qui vont en boîte, qui vont prendre un logement (…) », lesquels surprendraient en flagrant délit les auteurs de discriminations.  Marlène Schiappa a tout de suite approuvé. « Je vais vous répondre: il est 1h24 et nous sommes en direct. C’est moi qui m’occupe de la lutte contre les discriminations, donc je vous dis oui directement, on ne la passe pas au vote, créons-la », a répondu la ministre, promettant un rendez-vous à son interlocuteur et provoquant les applaudissements de l’assistance. Finalement un débat conforme à ce qu’on pouvait attendre à ce qu’on pouvait attendre à la fois confus, contradictoire et aura des pâquerettes. Pas vraiment étonnant pour une émission caractérisée par sa vulgarité qui plaît tellement aux beaufs. Une seule proposition sans doute à retenir et qui apparaît prioritaire la suppression de la TVA pour les produits de base. Comme le souligne un journaliste politique du Point, la création d’un corps dédié à la lutte contre les discriminations figurait dans le programme présidentiel de Benoît Hamon. Un clin d’œil pour le moins ironique puisqu’elle a récemment moqué son score à la présidentielle.

Paris : Anne Hidalgo se résout à la création d’une police municipale

Paris : Anne Hidalgo se résout à la création d’une police municipale

Comme de nombreux socialistes, la maire de Paris, Anne Hidalgo a longtemps, refusé l’idée d’une police municipale considérant qu’il s’agissait d’une tâche régalienne de l’État mais aussi qu’elle ne pouvait mettre en place des outils à caractère répressif. Pour ne pas montrer son changement d’attitude sur ce point, la maire  de Paris insiste fortement sur le que ces policiers seront seulement équipés d’une matraque. Reste qu’il s’agit quand même d’une police municipale sans doute justifiée compte tenu de la montée de la délinquance

Hausse des cambriolages, agressions, vols, présence de toxicomanes dans certains quartiers ou trafic de drogues : face à ces nombreux problèmes, la maire de Paris avait demandé en juillet un audit sur la sécurité dans la capitale, jusqu’alors assurée par les policiers de la Préfecture de police et les militaires de l’opération Sentinelle. Je fais le même choix que les maires de Bordeaux ou de Londres, qui n’ont pas de police municipale armée. Les agents auront des matraques et des bombes lacrymogènes, qui permettent de garantir un certain nombre d’interventions pour lesquelles cette police est mobilisée. Mais pas d’arme à feu. Anne Hidalgo au Parisien, l’annonce a provoqué une levée du bouclier des élus communistes parisiens, qui font partie de la majorité municipale. Nicolas Bonnet, président des élus communistes au Conseil de Paris, a dénoncé « un coup de canif dans le contrat de confiance de la majorité ».

Croissance zone euro : au plus bas depuis 2013

 

Croissance zone euro : au plus bas depuis 2013

 

 

Il se confirme que la conjoncture est particulièrement morose en ce début d’année dans la zone euro. En fait, on pourrait frôler la stagnation si l’on se fie à l’indicateur qui mesure l’activité dans le privé pour le début de l’année. Le secteur privé de la zone euro débute l’année presque à l’arrêt, à son rythme le plus faible depuis juillet 2013, montrent jeudi les premiers résultats des enquêtes mensuelles d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI « flash » composite pour la zone euro, qui regroupe le secteur manufacturier et celui des services, est tombé à 50,7, tout juste au-dessus de la barre des 50 qui sépare croissance et contraction, contre 51,1 en décembre .De son côté, l’indice flash composite IHS Markit de l’activité globale en France tombe à 47,9 en janvier et signe ainsi sa plus forte contraction de l’activité du secteur privé français depuis plus de quatre ans. Cette tendance résulte essentiellement d’un recul de l’activité dans le secteur des services, son taux de contraction affichant un plus haut de presque cinq ans, alors que la production manufacturière s’est stabilisée après s’être repliée en décembre.

Programmation énergétique : recul sur la réduction du nucléaire et des économies d’énergie

Programmation énergétique : recul sur la réduction du nucléaire et des économies d’énergie

 

 

Comme il fallait s’y attendre le document d’orientation mise en ligne par le gouvernement dans la perspective de définition de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PP) recule sur de nombreux points d’abord concernant le nucléaire.  pendant le mandat de Macon seule la centrale de Fessenheim pourrait être fermée. Cette fermeture sera largement compensée par l’EPR de Flamanville. Les autres suppressions sont reportées en 2028 (deux réacteurs) et éventuellement d’un autre en 2026 en fonction du contexte ! En fait pour réduire réellement la part du nucléaire le pouvoir renvoie la responsabilité après 2022. Notons aussi que Macron a annoncé de possibles décisions pour deux nouveaux réacteurs de la filière EPR en 2021. Officiellement on décale l’objectif de réduction de la part de du nucléaire à 50 % non pas en 20 25 mai en 2035. Mais compte tenu de ce qui a déjà été évoqué cette date de 2035 paraît déjà illusoire. L’autre recul concerne la réduction de la consommation d’énergie. . Alors que la loi de 2015 visait un recul de 20% d’ici 2030, le gouvernement ne table plus que sur une baisse de 17%. En résumé, la part du nucléaire devrait reculer beaucoup moins que prévu, de même que les économies d’énergie. Enfin on mettra la pédale douce sur les synergies alternatives pour privilégier seulement les moins coûteuses (le conseil d’analyse économique, institution qui éclaire le premier ministre, avait ces jours derniers mis en cause le coût des éoliennes). Peut-être pour rééquilibrer ces reculs qui ne seront pas très appréciés par les écolos, on prévoit cependant de supprimer quatre centrales au charbon. Le texte vise les centrales fonctionnant « exclusivement au charbon », laissant la porte ouverte à des projets de reconversion intégrant de la biomasse. Ce dernier point inquiète les ONG de défense de l’environnement, par ailleurs très critiques sur plusieurs aspects du texte. « Les reculs ne concernent pas seulement l’objectif de 50% de nucléaire mais aussi celui sur la baisse de la consommation d’énergie », regrette Morgane Creach, directrice du Réseau Action Climat.

 

 

 

Les «foulards rouges»: un curieux nom pour des nantis !

 Les  «foulards rouges»: un curieux nom pour des nantis !

 

 

Les foulards rouges ont sans doute d’abord fait une erreur sémantique en choisissant ce nom pour identifier ceux qui soutiennent la politique de Macron. Il n’y a en effet rien de révolutionnaire chez ceux qui profite de la politique du pouvoir. La plupart sont plutôt des nantis ou des cadres. Seconde erreur sans doute, la tentation de réitérer la manifestation du 30 mai 1968 en soutien aux général De Gaulle. Une manifestation qui, elle, a réuni de l’ordre de 1 mil, on n’est même pas sur de réunir 100 000 personnes en France peut-être même pas 50 000. On voit mal en effet sur quelle organisation de masse s’appuierait les foulards rouges. En effet l’organisation politique de Macron, la république en marche n’a aucun ancrage dans le pays, aucune réalité, aucun fonctionnement. C’est un parti totalement virtuel. En outre il y a une contradiction à vouloir réclamer la fin des manifestations et des désordres et en même temps organiser un tel événement. Le pouvoir en place a choisi une posture très prudente vis-à-vis de cette manifestation des foulards rouges en raison des contradictions évoquées mais aussi d’un possible  bide.  dernières aspect, le risque de fracturer encore un peu plus la société française déjà très segmentée pour ne pas dire écartelée notamment entre les bénéficiaires de la politique du pouvoir et ceux qui sont victimes d’une fiscalité injuste. «Le risque, c’est qu’on offre aux Français des images d’affrontement entre deux parties du pays… Or c’est précisément ce qu’on ne veut pas voir», confie un proche conseiller de l’exécutif. Car l’un des axes forts de la campagne d’Emmanuel Macron était précisément de «réconcilier les Français». Pas de les diviser.

Chômage : un recul curieux !

Chômage : un recul curieux !

 

En gros, le chômage aurait diminué d’environ  de 1 % au cours du dernier trimestre. Une évolution curieuse dans la mesure où la croissance s’est nettement (0,2 % pour l’augmentation du PIB au lieu de 04 % attendus). D’une certaine manière, ce recul du chômage relève du miracle. De toute manière les chiffres sont insignifiants car il faut rapporter cette diminution du nombre de chômeurs de 30 000 (catégorie A) à près de 3,5 millions de chômeurs. Il faut aussi noter que les conditions de radiation des chômeurs ont été renforcées et il se pourrait que l’évolution officielle découle en fait des nouvelles prescriptions pour l’inscription des chômeurs. De toute manière, compte tenu de la baisse tendancielle de la croissance tous les experts s’attendent à une dégradation de la situation du chômage au moins pour les six mois de 2019. En cause, le net ralentissement international en Chine mais aussi en Europe. L’Allemagne par exemple à diviser par deux sa perspective de croissance en 2019 avec désormais seulement un objectif de plus 1 % du PIB. Le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité aurait donc  reculé en France métropolitaine au quatrième trimestre et sur l’ensemble de 2018, mais, en présence de signaux contradictoires, les spécialistes du dossier ne se risquent pas à prédire une baisse durable du nombre de chômeurs. De fait, les déclarations d’embauches de plus d’un mois hors intérim dans le secteur privé ont nettement reculé en décembre – de 3,8% par rapport à décembre 2017, selon l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). Elles avaient déjà baissé de 0,7% en novembre.

Presse : des «comités d’éthique »…… ou de censure ! (Riester)

Presse : des «comités d’éthique »…… ou de censure ! (Riester)

 

 

Une proposition très sulfureuse du ministre de la culture, Franck Riester, qui évoque l’idée de créer des comités d’éthique ou de déontologie. Il s’agirait de lutter contre les fausses informations et en même temps contre la haine. Des objectifs qui n’ont pas grand-chose à voir entre eux. Si on peut comprendre évidemment que d’autres mesures que celles qui existent puissent être prises pour lutter contre les propos haineux, c’est tout autre chose que de vérifier s’il y a ou non désinformation. En effet les pouvoirs publics eux-mêmes ne se gênent pas pour diffuser en permanence des informations déformées sur la situation du pays et sur la responsabilité des acteurs économiques ou des citoyens. Le trucage du budget exercice récurrent sous tous les gouvernements en est un bel exemple. Le ministre évoque sa vraie préoccupation qui concerne les réseaux sociaux. Sauf à les interdire, on voit  mal comment un comité dit d’éthique pourrait influencer le contenu rédactionnel de ces réseaux ou alors c’est le retour pur et simple de la censure. Peut-être déjà pourrait-on exiger que l’anonymat soit interdit sur ces réseaux de sorte que la responsabilité des auteurs puisse être mis en cause devant la justice s’il y a effectivement une infraction grave. D’autres mesures relèveraient du contrôle a priori de l’information et mettraient  évidemment en cause la liberté de la presse. On comprend que le gouvernement ait été particulièrement bousculé par le rôle des réseaux sociaux dans le cadre du mouvement des gilets jaunes. Ce n’est vraiment pas une raison pour mettre en cause le principe fondamental de la liberté d’expression. Une mission sur ce sujet a été confiée en octobre à Emmanuel Hoog, ancien président-directeur général de l’Agence France-Presse, en marge de l’examen à l’Assemblée nationale des textes sur la manipulation de l’information (“fake news”), adoptés depuis. Cette mission rendra ses conclusions fin janvier. “Il faut peut-être trouver des solutions qui ne passent pas par l’Etat ou le gouvernement mais par l’autorégulation”, a dit Franck Riester sur BFM TV. “C’est le fait, peut-être, de réfléchir à des comités d’éthique ou de déontologie”, a-t-il dit. “En tout cas c’est sur la table, ce n’est absolument pas décidé.”“Il faut trouver des solutions pour essayer de retisser des liens de confiance. Je ne suis pas sûr que ce soit la solution mais il n’y a pas de tabou à avoir”, a-t-il ajouté. Le ministre a aussi évoqué l’idée défendue par Reporters sans frontières d’une “certification” des entreprises de presse respectant certains principes. “On doit absolument veiller à ce que, sur les réseaux sociaux, on lutte contre les propos haineux et on lutte avec détermination contre la désinformation”, a ajouté le ministre. Une déclaration qui confirme que la préoccupation du gouvernement concerne surtout en fait  les réseaux sociaux évidemment de plus en plus influents compte tenu de la très nette dégradation de la crédibilité des médias classiques. Ce qui évidemment ne veut pas dire qu’Internet ne soit pas sans défauts puisqu’on n’y trouve aussi le pire et le meilleur.

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L’eau des nappes souterraines menacées

L’eau des nappes souterraines  menacées 

Les nappes souterraines sont menacées de deux manières d’une part par une surexploitation notamment agricole et par le dérèglement du climat. L’absence de régularité des pluies empêche en effet un rechargement régulier des nappes. Une nappe phréatique se remplit lentement grâce aux précipitations, un phénomène appelé «recharge», et se décharge dans les lacs, les rivières ou les océans pour trouver un équilibre. Ces réserves sont déjà sous pression de l’explosion de la population mondiale et de la production agricole qui lui est liée. Mais les événements météorologiques extrêmes (sécheresses, précipitations record…), qui se multiplient avec le réchauffement de la planète, pourraient avoir un effet à long terme sur la vitesse de réapprovisionnement des nappes, selon une étude publiée dans la revue Nature Climat Change. production alimentaire mondiale», commente Mark Cuthbert, de l’Université de Cardiff. «Ce qui se produit aujourd’hui va avoir un effet de latence vraiment important». Le chercheur et son équipe, qui ont utilisé des modèles informatiques et bases de données sur les nappes, estiment que d’ici 100 ans, seule la moitié des réserves d’eaux souterraines pourrait se recharger totalement ou se rééquilibrer. Ce qui pourrait conduire à des pénuries dans les lieux les plus secs. «On peut parler de bombe à retardement environnementale, parce que les effets actuels du changement climatique sur les recharges feront sentir pleinement leurs conséquences sur les reflux vers les rivières et zones humides beaucoup plus tard», souligne Mark Cuthbert. Le processus d’infiltration des eaux de pluie dans le sol peut prendre des siècles et varie selon les régions. Alors que le réchauffement de la planète est déjà responsable de sécheresses et de tempêtes, les extrêmes en termes de précipitations sont de plus en plus prononcés, affectant les nappes phréatiques des futures générations. Le volume global des précipitations pose problème, tout comme l’intensité trop forte des épisodes, note M. Cuthbert. Selon les chercheurs, les réserves souterraines des zones arides mettent plus longtemps -parfois des millénaires – à réagir aux changements climatiques que celles des zones plus humides. «Certaines parties des nappes phréatiques sous le Sahara réagissent aujourd’hui au changement climatique d’il y a 10.000 ans, quand la région était beaucoup plus humide», note Cuthbert.

Européennes : La liste politique condamnée par des gilets jaunes

Européennes : La liste politique condamnée par des gilets jaunes

 

La décision de certains gilets jaunes de présenter une liste aux européennes est fortement critiquée dans le mouvement. Certains parlent même de trahison dans la mesure où cette décision a été prise sans consultation générale. Aussi parce que cette initiative est discrètement soutenue par le gouvernement comme en témoigne des rencontres discrètes des leaders de ce mouvement avec certains ministres. À juste titre,  une grande partie des gilets jaunes estime que le moment n’est pas venu de transformer le mouvement en organisation politique. D’abord sans doute parce que le mouvement n’est pas encore prêt, que des responsables à la hauteur des enjeux n’ont pas encore émergé et qu’il faut encore quatre clarifier la ligne politique qui comprend encore de nombreux contradictions. Reste aussi le problème de fond à savoir s’il est opportun ou non pour un mouvement de type syndical (syndicat des citoyens) de passer  de la contestation à la gestion avec les risques inhérents aux déviances politiques que contestent précisément les gilets jaunes. Un affrontement très sévère s’est produit dans un débat sur France 2 entre la tête de liste des gilets jaunes aux européennes et une autre leader de la région du Nord qui a considéré que cette liste constituée une trahison. Evelyne Liberal, « gilet jaune »du Nord de la France, a  en effet vivement reproché jeudi 24 janvier sur le plateau de « l’Emission politique » à la figure du mouvement Ingrid Levavasseur de mener une liste aux européennes« Je ne voterai pas pour elle, et je lui dit carrément : il faut qu’elle enlève son gilet jaune ! », a lancé la première, reprochant à Ingrid Levavasseur d’avoir voulu « faire le buzz » avec sa liste baptisée Ralliement d’initiative citoyenne (RIC).

La « gilet jaune » du Nord de la France a également attaqué Ingrid Levavasseur pour avoir eu « le culot » d’avoir baptisé sa liste « RIC », qui évoque le référendum d’initiative citoyenne réclamé par de nombreux militants. « Qu’est-ce que vous allez proposer pour la suite ? Allez-y, proposez ! », lui a rétorqué l’intéressée.

 

Biodiversité et espèces vivantes : En 40 ans 50% des espèces vivantes disparues

Biodiversité et espèces vivantes : En  40 ans 50% des espèces  vivantes disparues

 

 

Un exemple local des contradiction de la politique gouvernementale( et locale) avec le massacre de la forêt à  Mouliherne (49) avec l’installation d’éoliennes qui vont mettre en péril d espèces très menacées comme les chauves souris dont la population totale en France a déjà diminué de moitié entre 2006 et 2014. A Mouliherne sont menacées : les cigognes noires (espèce très vulnérable et en danger ; liste rouge de l’UICN à l’international), les balbuzards pêcheurs, (50 couples en France ; protection totale depuis un arrêté de 1981 en France)   et les  circaètes Jean-le-blanc, (2400 couples en France ; protection totale depuis un arrêté de 1981 en France). Pourtant  10e rapport Planète Vivante  du WWF illustre à quel point il est temps d’agir pour protéger la planète. L’Indice Planète Vivante (IPV) mesure l’évolution des espèces vertébrées. En 40 ans, 50 % des espèces suivies par le WWF ont disparu.

 

Les causes principales sont :

  • la destruction des habitats, l’agriculture, l’agrandissement des villes, la production d’énergie…),
  • l’exploitation des espèces (pêche et chasse),
  • les changements climatiques,
  • la pollution,
  • les espèces invasives,
  • les maladies.

Les espèces d’eau douce sont les plus touchées par le phénomène avec 76 % de disparition entre 1970 et 2010.
L’Amérique Latine est la région la plus vulnérable avec la disparition de 83 % de ses espèces.

 

 

S’ajoute à ce constat alarmant notre empreinte écologique qui ne cesse d’augmenter. L’homme a besoin de plus d’une planète et demie pour répondre à ses besoins. Depuis 1974, l’homme a déjà consommé toutes les ressources naturelles que peut générer la planète en une année.

Extrait du rapport du WWF Planète Vivante:

« Si l’innovation technologique, telle que l’amélioration de l’efficacité de la consommation des ressources et de l’énergie peut permettre de réduire le dépassement, elle nous expose aussi à de nouveaux dilemmes : ainsi, la progression de la biocapacité agricole grâce à l’emploi d’engrais et à la mécanisation s’est-elle effectuée en consommant davantage de combustibles fossiles, donc en augmentant l’empreinte carbone ».

Biodiversité : 15% des espèces de flore sauvage menacées

Biodiversité : 15% des espèces de flore sauvage menacées

La flore de France métropolitaine est menacée par les activités humaines. 15% des espèces risquent de disparaître, révèle l’Union nationale pour la conservation de la nature (UICN).Selon les critères de la liste rouge de l’Union nationale pour la conservation de la nature (UICN), 15% des espèces de flore sauvage de France métropolitaine, soit 750 plantes à fleurs ou fougères, sont menacées de disparition, une « situation préoccupante », principalement liée aux activités humaines.  Fougères, plantes à graines ou à fleurs, conifères: c’est la première fois que le risque de disparition de l’ensemble de la « flore vasculaire » (qui possède des vaisseaux permettant la circulation de la sève, ce qui exclut les mousses et les algues) est évaluée en métropole selon les critères de la liste rouge de l’Union nationale pour la conservation de la nature (UICN). Pendant plus de trois ans, 4.982 de ces espèces indigènes sauvages recensées en France ont fait l’objet d’un « examen approfondi » de la part de dizaines de botanistes. Résultat: 742 espèces, soit 15% d’entre elles, « encourent un risque de disparition », classées menacées ou quasi-menacées, selon le communiqué commun de l’UICN-France, du Muséum national d’Histoire naturelle, de l’Agence française pour la biodiversité et des Conservatoires botaniques nationaux. Et 97 d’entre elles sont endémiques à la métropole française, c’est-à-dire qu’on ne les trouve nulle part ailleurs au monde.

« Cela fait plusieurs dizaines d’années qu’on constate la régression de la flore sauvage dans le pays. Ça confirme ce que tout le monde avait ressenti sur le terrain », indique Frédéric Hendoux, directeur du Conservatoire botanique national du Bassin parisien.

« Ce qui est inquiétant avec la flore, c’est que les espèces végétales sont à la base de tous les écosystèmes (…). Quand une espèce végétale disparaît, il y a des réactions en chaîne sur le reste du vivant, en particulier les insectes, souvent étroitement liés à certaines espèces », poursuit-il.

Cette première liste rouge de la flore sauvage métropolitaine compte 51 espèces en « danger critique ». Comme la Saxifrage de Gizia endémique du Jura, avec ses fleurs blanches ou jaunâtres à l’odeur musquée, ou le Panicaut vivipare, victime de la disparition des milieux humides du Morbihan où pousse cette petite plante à fleurs bleues. Comme 132 espèces, l’astragale de Marseille, typique des garrigues littorales, est classée « en danger », en raison notamment de la surfréquentation du bord de mer. La pivoine mâle, avec ses fleurs roses remarquables qui fleurissent une semaine par an dans les sous-bois, est elle « vulnérable », en raison notamment de la déforestation.

Au total 312 espèces sont, comme cette fleur convoitée des collectionneurs, classées « vulnérables ». Et 321 sont « quasi-menacées », comme l’adonis couleur de feu, l’anémone sauvage ou encore la linaire effilée, autrefois répandue dans les champs des Landes et de Gironde mais décimée par les herbicides.

Et 24 autres sont d’ores et déjà éteintes ou ont disparu de métropole, comme l’endémique violette de Cry, qui n’a plus été observée depuis 1927. Sans surprise, le premier responsable de cette « situation préoccupante » est l’être humain.

Les assises de la transition énergétique : retour de la chimère de la taxe carbone

Les assises de la transition énergétique :  retour de la chimère de la taxe carbone

Lors   de la séance inaugurale des Assises européennes de la transition énergétique qui se tiennent à Dunkerque du 22 au 24 janvier, le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, a remis sur la table la fiscalité écologique. Et plus précisément le sujet de la taxe carbone, mise aux arrêts fin 2018 pour endiguer le mouvement des « Gilets jaunes». De Rugy, le transparent ministre de l’écologie, revient donc sur la chimère de la taxe carbone et souhaite que ce problème soit intégré dans le grand débat national. Certes il ne revient pas sur l’abandon des augmentations qui étaient prévues au 1erjanvier mais ressert le plat de cette fiscalité qui serait de nature à favoriser  la transition écologique. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecté  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine chute de la croissance française assommée par la fiscalité.

 

Brexit : frontière ou pas frontière en Irlande, c’est la question

Brexit : frontière ou pas frontière en Irlande, c’est la question

 

La clause de « backstop  est sans doute le point qui oppose le plus l’union européenne aux partisans britanniques du break site. En fait, on semble d’accord sur les mesures transitoires relatives à cette clause mais l’union économique s’oppose à ce  qu’elle devienne définitive. En clair l’union européen considère évidemment que l’Irlande du Sud est partie intégrante de l’union économique et que les règles internes du marché européen doivent s’y appliquer mais sans frontière physique avec l’Irlande du Nord qui serait soumise comme l’ensemble de la Grande-Bretagne un accord d’union douanière. Or la Grande-Bretagne estime que cette absence de frontière risque de fête de soumettre l’ensemble de son pays aux règles de l’union européenne.  Michel Barnier refuse toujours de revenir sur le « backstop » irlandais (ou filet de sécurité), prévu dans l’accord de retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne afin d’éviter le retour d’une frontière en Irlande du Nord. Dans un entretien au Monde ce jeudi 24 janvier, le négociateur en chef de l’UE sur le Brexit a déclaré que le filet de sécurité ne peut être limité dans le temps, car cela contreviendrait à son objectif qui est de garantir l’absence de frontière entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande. « Ce filet de sécurité fait partie du traité de retrait. C’est une assurance pour préserver la paix et la stabilité de l’île d’Irlande (…) Le « backstop » dont nous parlons aujourd’hui [l'Irlande du Nord resterait alignée sur les règles du marché intérieur et le Royaume-Uni dans son ensemble serait maintenu dans une union douanière], c’est le Brexit qui nous l’impose. Et c’est celui qu’a choisi le Royaume-Uni », explique t-il dans les colonnes du Monde. Ces propos battent en brèche l’espoir qu’ont certains, à Londres, de voir le gouvernement britannique faire entériner l’accord par les députés en fixant une limite dans le temps à l’application de la clause de « backstop ». En effet, les partisans d’un divorce net avec l’UE voient cette clause comme un « piège », qui arrimerait leur pays indéfiniment à l’Union malgré le Brexit. Le négociateur européen, qui doit s’entretenir ce jeudi à Berlin avec la chancelière Angela Merkel, a estimé en outre qu’une autre possibilité envisagée par Londres, celle de conclure un accord bilatéral avec Dublin, était elle aussi impossible, car la frontière de l’Irlande est amenée à devenir la frontière de l’UE et du marché intérieur après le Brexit. À ses yeux, l’accord qui a été négocié avec les Britanniques – mais qui a été nettement rejeté par les députés de la Chambre des communes le 15 janvier -, est le meilleur qui existe, si l’on tient compte des « fameuses lignes rouges » fixées par le Royaume-Uni. D’autres options seront possibles si ces lignes rouges évoluent, a cependant relativisé Michel Barnier. L’Irish Independent écrit ce jeudi qu’en cas de Brexit dur, 600 agents de police pourraient être déployés aux quelque 300 postes-frontières échelonnés le long des 500 km de frontière entre l’Irlande et l’Ulster. Le journal irlandais cite des sources au fait d’une réunion qui s’est tenue mercredi entre un haut responsable de la police irlandaise, Drew Harris, et ses collaborateurs. Si Michel Barnier exclut de renégocier l’accord, il ne ferme pas la porte à un possible report de la date du retrait du Royaume-Uni de l’UE, prévu en principe le 29 mars prochain à 23h00 GMT. Mais il pose des conditions : un tel report devra être justifié, limité dans le temps et ne devra pas perturber les élections européennes qui se tiendront entre le 23 et le 26 mai 2019.

 

Suppression de la taxe d’habitation pour tous (Macron)

Suppression de la taxe d’habitation pour tous (Macron)

 

On pourra dire que le gouvernement a vraiment beaucoup hésité sur la question de la suppression de la taxe d’habitation. Initialement elle devait être supprimée totalement et pour tous immédiatement. Ensuite on a étalé dans le temps cette suppression et même envisagée de la maintenir pour les revenus aisés. C’était encore récemment la position du ministre de l’économie. De toute manière, cette proposition aurait pu se révéler anti constitutionnelle  dans la mesure où elle opère une discrimination vis-à-vis du même impôt. Ou alors il convient de changer les dispositions légales relatives à cette fiscalité. Finalement Macron a décidé et annoncé lors d’un débat dans la Drôme que cette taxe d’habitation serait bien. Ceci étant, l’étalement sera maintenu et la suppression totale n’interviendra qu’au terme de trois ans. Alors qu’il s’est invité ce jeudi soir dans un débat citoyen organisé dans la Drôme, Emmanuel Macron a annoncé la suppression de la taxe d’habitation.

Interpellé par une personne sur ce sujet, le président de la République a répondu « plus personne ne la paiera », avant d’ajouter : « on la supprimera en trois bouts ». Emmanuel Macron a assuré que la taxe d’habitation serait donc bien supprimée en trois ans. Pour lui c’est  »impôt assez injuste socialement » car il n’est pas indexé aux revenus mais à la taille du logement. Plus tôt dans le mois, Bruno Le Maire le ministre de l’Economie avait déclaré avoir « engagé cette suppression de la taxe d’habitation, il est essentiel qu’elle soit aboutie, que nous allions au bout de cette suppression de la taxe d’habitation. »

Grand débat : la manipulation permanente de Macron

Grand débat : la manipulation permanente de Macron

 

Il est clair que Macron ne se situe pas dans une démarche de grand débat mais dans une démarche de campagne électorale avec les artifices habituels qui consistent notamment à enfumer son auditoire. Première observation son public  est savamment choisi. On veut donner l’impression qu’il s’agit de gens ordinaires en réalité les participants ont été sélectionnés en tolérant seulement une petite dose de contradicteurs. Pas étonnant la réunion d la Drôme  était organisée par un ministre ! Trois exemples de la rhétorique sulfureuse de Macron. Quand un  intervenant lui parle de la disparité fiscale faisant allusion aux paradis fiscaux à l’intérieur même de l’UE,  Macron glisse doucement sur le terrain social pour regretter les disparités qui faussent la concurrence. Des disparités qui existent évidemment mais qui n’ont rien à voir avec la question posée. Autre exemple la question de la dévalorisation du patrimoine dans les territoires économiquement très défavorisés. Macon prend l’exemple du TGV pour souligner au contraire les plus-values que provoque l’arrivée du TGV. Il évoque la taxation possible de cette plus-value. Ensuite il parle d’une vague mutualisation entre les plus-values et les moins values. On se demande bien par quel mécanisme et dans quelle ampleur quand on sait que dans les zones défavorisées le prix de l’immobilier a perdu 50 % en 10 ans. Que vient faire le TGV dans cette affaire ? Autre exemple encore celui de la défense de l’administration. Quand un intervenant pose la question du coût de cette administration, des sureffectifs et de cette énorme technocratie qui en faite gouverne le pays, Macron se lance dans l’éloge  de quelques hauts fonctionnaires exemplaires qui pourraient gagner beaucoup plus dans le privé. Encore une manière de dévier fondamentale du poids de la cathédrale administrative qui étouffe la compétitivité et la liberté. Bref c’est la manipulation permanente classique dans les campagnes électorales où l’essentiel est d’enfumer les participants. Notons aussi les conditions du débat On  permet aux participants de poser une question pendant une minute seulement alors que le président va s’octroyer le temps de 10 à 15 minutes pour disserter sur la réponse. Au passage glissant discrètement d’un sujet à un autre et finissant toujours sur un propos qui fait l’unanimité ou presque mais qui peut n’avoir pas grand-chose à voir avec le thème initial abordé

Allemagne : écroulement de la croissance

Allemagne : écroulement de la croissance

 

Signe du très net ralentissement en Europe, le pays moteur voit son activité générale se tasser très sérieusement ; ce qui nécessairement aura une influence sur l’ensemble de l’union économique et en particulier sur  la France dont l’Allemagne est le premier partenaire. Après une croissance de 2,2 % en 2017, de 1,5 % en 2018 le  gouvernement allemand ne prévoit plus que 1,0% de croissance cette année, et non plus 1,8%, en raison du ralentissement économique mondial et du Brexit, écrit le Handelsblatt jeudi.  La nouvelle prévision du ministère de l’Economie, qui sera annoncée mercredi prochain, s’accompagnera d’une projection de croissance de 1,6% pour 2020, ajoute le quotidien financier. Le sentiment des investisseurs allemands s’est légèrement amélioré en janvier mais leur perception des conditions économiques actuelles est à son plus bas niveau depuis quatre ans, a montré mardi l’enquête de l’institut de conjoncture ZEW. Le ralentissement de la croissance des marchés émergents, les frictions commerciales déclenchées par Etats-Unis et le risque d’une sortie sans accord du Royaume-Uni de l’Union européenne en mars ont provoqué un coup de frein de l’économie allemande après neuf années d’expansion. La première économie d’Europe, également impactée par des perturbations de production dans l’industrie automobile avec l’entrée en vigueur de nouvelles normes de certification, a enregistré l’an dernier une croissance de 1,5%, le taux le plus faible en cinq ans, selon des données publiées le 15 janvier. L’institut Ifo a abaissé le mois dernier sa projection de croissance pour 2019 à 1,1% au lieu de 1,9% et le Fonds monétaire international a réduit la sienne à 1,3% cette semaine, au lieu de 1,9% également.

Le scandale de la récupération politique du grand débat par Macron

Le scandale de la récupération politique du grand débat par Macron

 

 

 

 

La récupération politique du grand débat par le pouvoir et en particulier par Macron constitue un véritable scandale. Un scandale en plus avec la bienveillance des maires et même de citoyens savamment triés sur le volet. Il faut aussi dénoncer la complicité des chaînes d’info continue qui branchent  leurs caméras pendant des heures sur des débats qui ressemblent en fait un show politique où les participants ne servent que de faire valoir pour le président de la république. Ainsi à chaque question posée dans le délai d’une minute, le président, lui, disserte pendant une dizaine de minutes surtout et n’importe quoi,  au point que sans doute l’intervenant de départ ne se souvient même plus de la question. Bref l’enfumage classique des énarques dans lequel exercent particulièrement Macron. Le sommet de la réunion dans la Drôme a sans doute été atteint quand Macron a tenté de faire croire qu’il n’était pas né avec une cuillère d’argent dans la bouche mais qu’il venait presque du peuple. Et pour se justifier,  il a indiqué que sa famille ne comprenait pas de banquier ou d’énarque. Sans doute non mais il a oublié de préciser qu’il était quand même le fils  d’un milieu bourgeois.  Il s’attribue ses propres mérites doit surtout au soutien des financiers ce qu’on peut même vérifier à travers les 7,5 millions recueillis par en marche leur de la campagne électorale. Sans parler évidemment du soutien des médias aujourd’hui majoritairement dans la main des financiers. On est loin du grand débat national mais en pleine campagne électorale. Il faut espérer que les partis politiques et plus généralement les démocrates vont protester contre cette omniprésence de Macron dans les médias. Il faut espérer que le conseil supérieur de l’audiovisuel ne se comportera pas comme un comité servile au service du pouvoir. Rappelons que le grand débat devait être organisé par les citoyens eux-mêmes et des organisations locales. Mais il faut aussi dénoncer la complicité des maires et des participants qui se livrent à cette mascarade de consultation, un show en plus avec des applaudissements permanents comme dans un spectacle !

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Nissan : le ridicule du nationalisme japonais

Nissan : le ridicule du nationalisme japonais

La politique de gribouille du Japon aboutit certes à la mise à l’écart de Carlos gone n’est ne change rien au rapport capitalistique sauf à enfreindre toutes les règles internationales. Par parenthèse une perspective qu’on ne peut totalement exclure compte tenu du soir retour du nationalisme économique mais aussi culturel du Japon. Exemple le retour de la chasse aux baleines. Jusque-là la direction générale de Nissan s’était refusé à convoquer sur demande de l’actionnaire principal qui est Renault une assemblée générale pour envisager l’éventuel remplacement de Carlos gone. Or Nissan ne cesse de reculer la réunion de cette assemblée générale où Renault avec ses alliés sera majoritaire. En faite la tentative de déstabilisation de l’alliance Renault et des entreprises qui la composent n’aura pas servi à grand-chose sinon à flatter l’orgueil des Japonais. C’est finalement un peu sous la contrainte que Nissan décide enfin d’organiser une assemblée générale pas immédiatement mais en avril ! Une manière de reculer encore l’échéance Le constructeur d’automobiles japonais Nissan a en effet annoncé jeudi dans un communiqué avoir entamé le processus d’organisation d’une assemblée générale extraordinaire mi-avril, afin d’entériner la révocation de Carlos Ghosn et de nommer un nouveau membre choisi par Renault.

Le dirigeant de 64 ans, détenu depuis plus de deux mois au Japon pour des malversations financières présumées, a été révoqué fin novembre de la présidence du conseil d’administration, mais seule une AG peut le démettre de son poste d’administrateur.

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