• Accueil
  • > Archives pour septembre 2018

Archive mensuelle de septembre 2018

Page 15 sur 15

Ségolène à la place de Hulot ?

 Ségolène à la place de Hulot ?

 

Toutes les hypothèses sont ouvertes pour remplacer Nicolas Hulot. Pas tellement pour prendre en charge l’environnement car Nicolas Hulot de son propre aveu n’a pas servi à grand-chose mais pour remplacer l’alibi  écolo qu’il représentait. Du coup, on imagine la venue soit d’experts de l’environnement, soit de recycler des vieux politiques qui ont encore une certaine image positive. Pour preuve on pense à Daniel Cohn-Bendit qui pourrait redonner un petit vernis de gauche au gouvernement et donner l’illusion de reverdir la politique de Macron. On pense aussi à Ségolène Royal qui a échoué dans toutes ses tentatives de se reclasser dans une grande institution internationale. Le problème c’est que les deux intéressés sont à moitié séniles ;  Cohn-Bendit en particulier qui intervient souvent sur les plateaux télé mais qui a bien du mal à terminer ses phrases. La dialectique marxiste fortement teintée de vernis libertaire et de conviction libérale devient incompréhensible chez l’ancien papi révolutionnaire qui paraît sérieusement sucrer les fraises. Un peu comme Ségolène Royal qui répète les mêmes discours irresponsables depuis des dizaines d’années et qui dit tellement bien les incongruités les plus surprenantes. Pour preuve son fameux plan qui devait réduire la part du nucléaire à 50 % en 2025 alors qu’il faudra sans doute 40 ou 50 ans. Il y a bien d’autres vieilles barbes ou de jeunes opportunistes qui pourront faire l’affaire car la problématique n’est pas de prendre en charge la dimension écologique mais de stopper l’hémorragie d’impopularité que connaît Macron et qui a été amplifiée par Nicolas Hulot

Prélèvement à la source : la grande trouille du gouvernement

Prélèvement à la source : la grande trouille du gouvernement

 

Paradoxe Macron  convient d’affirmer encore une fois avec beaucoup de maladresse et de mépris que les Français étaient des gaulois réticents face aux réformes. Or un récent sondage démontre que 64 % des Français se déclarent favorables à ce prélèvement automatique. Pourtant maintenant c’est le gouvernement qui donne l’impression de reculer non pas tellement pour des questions techniques même si celle-ci existent mais surtout du fait de l’impact de la ponction fiscale sur les salaires qui pourrait alimenter encore un peu plus l’impopularité du gouvernement et surtout de Macron. Bref le gaulois réfractaire au changement aujourd’hui c’est Macron qui a la trouille de créer dans le pays un choc que psychologique vis-à-vis du pouvoir d’achat. Un pouvoir d’achat déjà entamé du premier semestre et qui a tué la croissance de la consommation des ménages et au-delà du PIB.

La confusion autour de l’avenir de la mise en place du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu au 1er janvier 2019 s’est accentuée samedi, Gérald Darmanin évoquant pour la première fois samedi matin l’éventualité d’un “arrêt” de cette réforme avant de tempérer ses propos quelques heures plus tard. La confusion autour de l’avenir de la mise en place du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu au 1er janvier 2019 s’est accentuée samedi, Gérald Darmanin évoquant pour la première fois samedi matin l’éventualité d’un « arrêt » de cette réforme avant de tempérer ses propos quelques heures plus tard. 

Brésil: Lula trop populaire éliminé comme candidat à la présidence de la république

Brésil: Lula trop populaire éliminé comme candidat à la présidence de la république

 

L’Amérique du sud n’en finit pas de solder se comptes avec son passé réactionnaire et même fasciste. Pour preuve, Lula, empêché de se présenter à l’élection présidentielle tout simplement parce qu’il devance à hauteur de 40% son principal adversaire de droite qui n’obtient pas la moitié (19% des intentions de votes). La méthode est connue. L’Espagne elle même longtemps nourricière du fascisme d’Amérique du sud a bien emprisonné et condamner les leaders catalans pour les empêcher de se présenter aux élections de la région. Certes Lula n’est pas un saint, mais se prédécesseurs non plus. Sul fallait emprisonner tous les chefs d’Etats qui ont mis les doigts dans le pot de confiture, on manquerait de candidat dans le monde entier. La question est politique, économique aussi.  Lula, de loin l’homme politique le plus populaire du Brésil, a été condamné en appel à 12 ans d’emprisonnement pour corruption et est incarcéré depuis avril. Son parti, le Parti des travailleurs (PT), l’avait tout de même présenté comme candidat pour la présidentielle à la mi-août, estimant que Lula était innocent. Cependant une loi, baptisée “Ficha Limpa” (casier vierge), exclut du scrutin présidentiel les candidats ayant été condamnés en appel pour corruption. La décision du Tribunal supérieur électoral devrait mettre fin à un feuilleton qui a fait planer une grande incertitude sur le scrutin d’octobre. Cependant les avocats de Lula avaient auparavant annoncé qu’ils pourraient faire appel de la décision devant la Cour suprême. Les juges ont ignoré la recommandation de la commission des droits de l’homme de l’Onu, selon laquelle le gouvernement devait autoriser Lula à exercer ses droits politiques tant que ses appels devant les tribunaux n’ont pas été étudiés, a ajouté le PT.

Macron : une méthode trop jupitérienne (Jean Pisani-Ferry )

Macron : une méthode trop jupitérienne  (Jean Pisani-Ferry )

 

C’est l’ancien responsable du programme électoral qui le dit, Macron se comporte trop comme un monarque et se coupe des réalités avec ses décisions autoritaires. – Jean Pisani-Ferry, plaide, dans une interview au JDD, pour une pratique « moins jupitérienne » du pouvoir. Extrait de l’article. »L’important, c’est que les Français deviennent les acteurs de la transformation de leur société. C’est une condition du succès. Cela suppose plus de délibération, une méthode moins jupitérienne », estime dans nos colonnes l’économiste, qui se dit « ni propriétaire ni comptable » du programme présidentiel. Jean Pisani-Ferry revient ainsi sur plusieurs mesures de l’exécutif. Il juge notamment « dommage d’avoir décalé dans le temps la baisse des cotisations salariés pour des raisons budgétaires » et estime que la « contrepartie logique » de la révision de la fiscalité du capital et de l’ISF aurait été de mettre en place « un impôt fort sur les grosses successions ». « Sauf qu’il faut un courage énorme pour le faire passer… », ajoute Jean Pisani Ferry. Quant au prélèvement à la source, ce dernier juge que si la réforme est « techniquement prêt, […] il faut y aller ».A ses yeux, l’essentiel est de prendre en compte le constat « fort et sincère » fait par Nicolas Hulot lors de sa démission : « Ce n’est pas une affaire de personne, ni même de mesures techniques. […] Il faut fixer ce que nous voulons atteindre à dix ans et en faire [de la transition écologique] un axe central de l’action gouvernementale. » Avec deux autres économistes – Philippe Aghion et Philippe Martin -, Jean Pisani-Ferry avait déjà, dans une note confidentielle, fait part en juin dernier de ses critiques à propos de la politique menée par le Président. « Notre constat [de l'époque] reste valable », assure-t-il aujourd’hui.

 

 

François Baroin : « Avec Macron, c’est l’administration qui commande »

François Baroin : « Avec Macron, c’est l’administration qui commande »

Dans une interview au JDD, dénonce le renoncement de Macron face à l’administration. . Extraits.

 

«  Pour  François Baroin, « il y a un vrai problème de méthode et d’écoute » au plus haut niveau de l’Etat. Dans une interview au JDD, le président de l’Association des maires de France – qui n’avait plus accordé de grand entretien depuis la fin 2017 – dénonce en premier lieu les seules « préoccupations comptables » qui « animent la technostructure » actuelle. « Ce qu’Emmanuel Macron fait, « c’est donner les pleins pouvoirs à la haute administration, notamment des finances, sans filtre politique », affirme le maire de Troyes (Les Républicains). L’ancien ministre de l’Economie revient aussi sur le prélèvement à la source : « Cela donne un sentiment d’impréparation très préoccupant. »

Réduction des APL, augmentation de la CSG – « qui n’est pas une mesure de droite » -, désindexation des pensions… François Baroin passe aussi en revue les dernières annonces de l’exécutif. Mais il y a un autre sujet qui le touche tout particulièrement : la place des maires de France. « Ce qu’Emmanuel Macron nous propose, c’est une recentralisation accélérée. Mais les communes ne sont pas des filiales de l’Etat. Les élus ne sont pas des fonctionnaires d’Etat », plaide François Baroin, qui estime qu’il « ne se passe plus rien » en termes de politique de la ville. « Etre parvenu en un an à une telle impasse, c’est aussi surprenant que décevant », analyse-t-il.

Celui qui est membre des Républicains en profite aussi pour passer un message à sa famille politique, et à son chef Laurent Wauquiez, en vue de 2022 : « Il n’y a aucun avenir à droite si on se contente d’un discours contre le pouvoir en place. La division et l’antimacronisme ne feront pas un cocktail gagnant pour la présidentielle. »

Prélèvement à la source : les risques politiques

Prélèvement à la source : les risques politiques

L’économiste de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) Vincent Touzé, co-auteur avec Gilles Le Garrec d’une récente note sur le prélèvement à la source, revient pour La Tribune sur les possibles risques d’un tel dispositif fiscal.

Pourquoi le président de la République exprime-t-il autant d’hésitations ?

VINCENT TOUZE - Le président doit faire un arbitrage sur ce que les Français ont à gagner et sur ce qu’ils ont à perdre. L’objectif premier du prélèvement à la source est de faciliter le paiement de l’IR et de le rendre contemporain du revenu imposable. Il y a un objectif de simplification. Il peut aussi y avoir une dimension sociale pour les gens qui subissent une baisse de leurs revenus. Avec le système actuel, ils peuvent être amenés à continuer de payer un impôt plus élevé, alors que leur revenu courant a diminué.

Existe-il un risque politique ?

Avec les futures élections européennes en 2019, le risque est que le débat soit alimenté par des sujets très techniques qui ne sont pas majeurs pour la France. Je pense qu’il existe un risque politique à l’échelle de la France, mais pas seulement pour le gouvernement. Les parlementaires vont passer leur temps à régler des problèmes mineurs qui sont devenus majeurs. Cette réforme peut alimenter les populismes et aboutir à une crise politique en raison du possible mécontentement chez les salariés, les chefs d’entreprise et l’administration fiscale. Toute cette énergie pourrait plutôt être consacrée à la lutte contre la fraude fiscale ou à d’autres sujets de première importance comme la réforme des retraites ou l’avenir de l’Europe.

Le prélèvement à la source va-t-il avoir un impact sur les finances publiques ?

Si l’Etat est capable de prélever à la source l’impôt sur le revenu, cela peut avoir un impact positif sur les finances publiques. En période de croissance des revenus, si l’impôt est prélevé plus tôt, le montant sera plus élevé que s’il est prélevé avec un décalage. Pour l’Etat, c’est une opération intéressante. L’objectif principal du prélèvement à la source n’est pas d’améliorer les finances publiques.

Est-ce que le prélèvement à la source va vraiment permettre de simplifier la collecte des impôts ?

Actuellement, il y a un grand débat sur les aspects techniques. On voit que c’est compliqué. Le prélèvement à la source ne sera pas libératoire. Sur l’impôt sur le revenu, les crédits d’impôt tendent à complexifier le processus. Pour les crédits d’impôt, il n’y aura pas de remboursement à la source. Ces crédits seront reversés avec un an de décalage. Aujourd’hui, les contribuables paient un impôt net des crédits. On paie tout avec un an de décalage et le remboursement se fait également avec un an de décalage. Il y a une synchronisation entre le moment où on paie l’impôt et les déductions qu’on fait sur l’impôt sur le revenu. Pour un contribuable mensualisé, avec le système actuel, les crédits d’impôt sont aussi mensualisés.

Et pour les entreprises, quelles pourraient être les conséquences ?

Certains chefs d’entreprise et représentants du patronat expriment des inquiétudes. Au niveau de la simplification sur la fiche de paie, les grandes entreprises ont des services importants pour s’occuper de tous ces aspects. Pour les petites et moyennes entreprises, c’est tout de même plus compliqué. Et pour les particuliers qui emploient des travailleurs à domicile, on sait que ce n’est pas opérationnel. Un bug fiscal pourrait apparaître. Bien que l’administration fiscale ait fait des efforts importants, des situations particulières n’ont peut-être pas été envisagées.

Sur l’aspect social, il y a quand même une année blanche puisque, fin 2016, lorsqu’on a voté le projet de loi de finances, un crédit d’impôt qui s’appelle le CIMR (Crédit d’impôt modernisation recouvrement) de 75 milliards a été inscrit. Ce qui permettra à l’administration fiscale de signifier aux contribuables en 2019 qu’ils n’ont pas à payer leur impôt brut sur leur revenu 2018, mais qu’ils bénéficieront bien d’un remboursement de leurs crédits d’impôt 2018. Cela ouvre la porte de l’optimisation fiscale même si des verrous ont été mis en place, sans compter que le gain de l’année blanche a un aspect inégalitaire.

Il y a d’autres moyens que le prélèvement à la source pour les contribuables subissant des problèmes de trésorerie : par exemple, des délais de paiement supplémentaires pour s’acquitter de l’IR. Il existe aujourd’hui des facilités de paiement qui pourraient être encore assouplies avec une déclaration et une justification plus tard. On peut donc simplifier l’accès à un impôt qui s’adapte à la situation des personnes sans remettre en question tous l’édifice du système.

Au final, le consentement à payer l’impôt sur le revenu risque de se dégrader. Les effets psychologiques pourraient être importants. Tous les salariés n’ont pas forcément envie que ces prélèvements apparaissent sur leur fiche de paie. De même, pour les locataires qui ne souhaitent pas forcément que les propriétaires aient accès à leur montant d’IR lorsqu’ils doivent leur remettre des bulletins de paie.

Quelles sont les autres difficultés qui peuvent se présenter ?

Le prélèvement à la source est un processus irréversible. On ne pourra jamais revenir en arrière, à cause de l’année blanche. Si, par exemple, le gouvernement décide de mettre fin à ce dispositif en 2020, il devra faire face à une année sans recettes fiscales issues de l’impôt sur le revenu brut la même année. Ce qui représente environ 75 milliards d’euros. Peu de personnes ont conscience que c’est irréversible.

Pour les gens qui mensualisent leur crédit d’impôt, le crédit d’impôt ne sera plus mensualisé. Par exemple, chez les personnes âgées qui utilisent des crédits d’impôt pour les aides à domicile, les difficultés de gestion de trésorerie pourraient donc s’accroître.

Pourquoi la France est l’un des derniers pays européens à appliquer le prélèvement à la source ?

La France est un des pays européens où le taux de prélèvement obligatoire est le plus élevé. En termes de taux de prélèvement à la source, la France resterait quand même un pays avec un taux record. De plus, pour les pays qui pratiquent le prélèvement à la source de l’IR, souvent leur système de prélèvement est moins progressif (et donc moins redistributif) et, en plus, ces pays ne peuvent plus changer leur système de prélèvement à la source car c’est irréversible.

Quelle est la genèse de cette réforme ?

François Hollande avait décidé de lancer cette réforme en reprenant les propositions des économistes Thomas Piketty, Camille Landais, et Emmanuel Saez dans leur ouvrage intitulé Pour une Révolution fiscale, sorti en 2011. Les auteurs de cet ouvrage recommandaient de supprimer les quotients conjugual et familial dans le calcul de l’IR, ce qui rend en théorie plus facile un prélèvement à la source libératoire. Dans son projet de modification du mode de prélèvement, le président Hollande a souhaité conserver le caractère familial de l’IR. On observe aujourd’hui que la complexité n’est pas spécifiquement liée à la structure familiale.

Le réchauffement climatique : risque de bouleversement de l’environnement

Le réchauffement climatique :  risque de bouleversement de l’environnement

 

A cause  du changement climatique, une majorité d’écosystèmes vont subir « une transformation majeure » au cours du prochain siècle. C’est le nouvel avertissement lancé par une équipe de scientifiques dans la revue Science.

D’ailleurs, certaines modifications ont déjà été enclenchées dans le sud-ouest des Etats-Unis, où des milliers d’hectares de forêts ont  été ravagés par des incendies cet été. Selon les chercheurs, dans les 100 à 150 prochaines années, ces changements, déjà visibles sur les forêts, vont probablement s’étendre aux savanes et aux déserts, bouleversant les écosystèmes et menaçant la faune et la flore. En ce, particulièrement en Europe et aux Etats-Unis. « Si nous laissons le changement climatique hors de contrôle, l’apparence de la végétation de cette planète va être totalement différente de ce qu’elle est aujourd’hui et cela représente un risque énorme pour la biodiversité », avertit Jonathan Overpeck, doyen de la School for Environment and Sustainability, à l’université du Michigan. L’étude s’appuie sur des observations de fossiles et de relevés de température remontant à 21.000 ans, lorsque la dernière période glaciaire s’est achevée et que la température planétaire a augmenté de 4 à 7 degrés Celsius. Et pourtant à l’époque, le réchauffement provoqué par des variations naturelles s’est déroulé sur une période beaucoup plus longue. « Le changement va être le même, mais au lieu de s’étaler sur 10 à 20.000 ans, il va être compacté sur un siècle ou deux », souligne Stephen Jackson, directeur du Southwest Climate Adaptation Center de l’institut américain de géologie. « Les écosystèmes vont devoir se hâter pour s’adapter ».Les scientifiques estiment que leurs travaux, effectués à partir de données provenant de près de 600 sites, sont les plus complets à ce jour en la matière. Chaque continent, à l’exception de l’Antarctique, est représenté. Les modifications les plus marquantes ont été constatées dans les latitudes moyennes à hautes de l’Amérique du Nord et de l’Europe, et dans le sud de l’Amérique du Sud. Selon les scientifiques, si les émissions de gaz à effet de serre sont plafonnées aux objectifs  fixés par l’Accord de Paris de 2015, « la probabilité d’une modification à grande échelle de la végétation est inférieure à 45 % ». Mais si rien n’est fait, cette probabilité est « supérieure à 60 % ».

Une telle modification n’affectera pas seulement les forêts, mais aussi l’eau potable et le cycle de formation de l’eau.

Agnès Saal récompensée pour avoir dépensé 50 000 euros de frais de taxi !

Agnès Saal récompensée pour avoir dépensé 50 000 euros de frais de taxi !

Preuve que Macron a bien donné les clés du pouvoir à l’énarchie,  Agnès Saal, ancienne énarque,  cette haute fonctionnaire qui avait dépensé (et qui a été condamnée) 50 000 euros en frais de  vient d’être récompensée par  une promotion. Mercredi 29 août, un arrêté publié au Journal Officiel indiquait que l’ex-patronne de l’Institut national de l’audiovisuel (Ina) Agnès Saal, qui avait été suspendue pour des frais de taxis indus, avait été nommée haut fonctionnaire au ministère de la Culture. Samedi 1er septembre, Mediapart révèle qu’elle a aussi profité d’un autre arrêté très avantageux en sa faveur.

En effet,  un arrêté du 3 août 2018 signé par le Premier ministre, indique qu’Agnès Saal a été promue à l’échelon spécial du grade d’administrateur général.  »En accédant à cet ‘échelon spécial’, le fonctionnaire concerné profite d’une hausse de son traitement qui, selon nos informations, peut alors atteindre jusqu’à 6 138 euros par mois », indique Mediapart.

Directrice générale du centre Pompidou de 2007 à 2014, puis présidente de l’Ina de mai 2014 à avril 2015, elle avait dû démissionner après des révélations sur ses dépenses excessives en taxis (près de 24 000 euros à l’Ina et près de 24 000 euros au Centre Georges-Pompidou), qui lui ont valu 6 mois de suspension sans solde et une condamnation à trois mois de prison avec sursis et une double amende.

Elle avait réintégré le ministère de la Culture à l’été 2016, en tant que chargée de mission auprès du secrétariat général pour piloter les démarches de labellisation Afnor sur l’égalité professionnelle et la diversité.

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

La fin du changement d’heure ? (UE)

La fin du changement d’heure ? (UE)

Grande décision de la commission européenne, on va peut-être décider de la suppression du ridicule changement d’heure mais on laissera chaque État décidé dans ce domaine. Bref de l’ambiguïté de Bruxelles sur un sujet pourtant simple. Non seulement le changement d’heure ne permet pratiquement aucune économie d’énergie mais il est néfaste pour la santé. Il faut être un technocrate pour penser le contraire en matière d’énergie. Ce qui est économisé  le matin est dépensé le soir et inversement. C’est un peu comme si on décidait de raccourcir les mois d’une journée pour réduire la consommation mensuelle ! Des études récentes montrent que l’avancement de l’heure au printemps (qui retarde la sécrétion de la mélatonine – l’hormone du sommeil) peut réduire le temps de sommeil de façon transitoire, et ainsi augmenter le nombre et la gravité des accidents cardiaques pendant au moins 7 jours après le changement d’heure et augmenter la fréquence des accidents du travail et de la circulation. Selon le Dr Marc Schwob: « Changer d’heure provoque entre autres des troubles du sommeil et de l’attention. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement touchés et mettent environ une semaine pour s’adapter aux nouveaux horaires ». Au-delà de la phase transitoire d’adaptation au nouvel horaire, le coucher du soleil tardif en été peut rendre l’endormissement plus difficile.  54 % En 2008, une étude suédoise publiée dans le New England Journal of Medicine, s’appuyant sur des statistiques du pays entre 1987 et 2006, constatait elle « une augmentation statistiquement significative du risque de crise cardiaque » dans la semaine suivant le changement d’heure, notamment celui d’été. La baisse de consommation d’éclairage pourrait être compensée par l’augmentation des besoins de chauffage le matin au début du printemps. Un rapport de l’École des Mines de 1992 concluait cependant à un effet minime (< 0,1 TWh pour la France). La généralisation des lampes plus économes en énergie (les lampes fluocompactes et plus récemment les lampes à LED) réduit l’économie d’énergie permise par le passage à l’heure d’été. Une étude portant sur l’État de l’Indiana conclut que la faible économie d’énergie réalisée sur l’éclairage est très largement compensée par une utilisation accrue de la climatisation. Le supplément d’énergie consommée est estimé dans ce rapport d’environ 2 à 4 %.  Un rapport remis au Sénat français en 1997concluait : « Il ressort de l’ensemble de cette étude que les avantages annoncés ou attendus du changement semestriel de l’heure ne sont pas suffisamment importants pour compenser les inconvénients ressentis par les populations », en particulier en ce qui concerne la santé publique, les conditions de travail et les modes de vie, l’agriculture, la protection de l’environnement et la sécurité routière.

 

Trump menace l’union économique …et l’OMC

Trump menace l’union économique …et l’OMC

 

D’une certaine, on peut comprendre sinon approuver la colère de Donald Trump à propos des discussions intervenant sur l’éventuel accord commercial entre l’union européenne et les États-Unis. L’argumentaire de l’union européenne est de considérer que les échanges internationaux relèvent des conditions juridiques de l’organisation mondiale du commerce. Trump au contraire conteste l’OMC. Il faut dire que des deux côtés, on fait un peu de provocation : Trump en menaçant l’union européenne et même en proposant de se retirer de l’organisation mondiale du commerce.  De son côté, la commissaire européenne au Commerce fait un peu de provocation en proposant pour le secteur stratégique de l’automobile une suppression réciproque des droits de douane. Or l’importation de voitures américaines en France en Europe et relativement marginale alors que les automobiles européennes envahissent le marché américain. En l’état actuel des discussions on voit mal aboutir à un accord rapidement d’autant qu’après l’industrie se posera la complexe question de l’agriculture qui cette fois opposera surtout la France aux États-Unis. D’où l’agacement et la colère de Trump : « S’ils ne font pas de progrès, je me retirerai de l’OMC », a averti Trump en qualifiant l’accord portant création de l’organisation « du pire accord commercial jamais conclu ». . Bruxelles, à travers sa commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, a proposé de supprimer toutes taxes douanières sur les importations automobiles si les Etats-Unis faisaient de même.« Nous sommes prêts à réduire à zéro nos droits de douane même sur les automobiles. Tous les droits de douane à zéro si les Etats-Unis font de même. Il faut que ce soit réciproque », a-t-elle expliqué devant une commission au Parlement européen. Pour Donald Trump, « ce n’est pas suffisant »« Leurs consommateurs ont l’habitude d’acheter leurs voitures, pas d’acheter nos voitures », a souligné ce dernier, qui s’est souvent dit irrité par le fait de voir des Mercedes dans les rues de New York. En juin dernier, Il avait menacé d’imposer une taxe de 25 % sur les voitures importées et a demandé au

Environnement : Merkel protège son économie !

Environnement : Merkel protège son économie !

Angela Merkel, clairement à décider de protéger son industrie notamment automobile vis-à-vis des intentions de l’union européenne d’agir plus efficacement contre les émissions de CO2 d’ici 2030. Un article d’Euractiv ‘ repris par la T Tribune) « Je pense que nous devrions garder les objectifs que nous nous sommes déjà fixés. Je ne pense pas qu’il soit logique de changer tout le temps d’objectifs », a déclaré la chancelière allemande lors d’un entretien à la télévision publique ARD le 26 août. L’Allemagne est l’économie la plus puissante de l’UE et son industrie, en particulier le secteur automobile, a été parmi les plus lentes à engager une transition énergétique. Le mois dernier, Miguel Arias Cañete, commissaire au climat, a indiqué qu’il envisageait de faire passer de 40% à 45% l’objectif de réduction des émissions de CO2 d’ici 2030, face à un changement climatique de plus en plus rapide « Je ne suis pas particulièrement heureuse de cette nouvelle proposition », a tranché Angela Merkel, qui a préféré insister sur la décarbonisation du secteur des transports. « Nous avons besoin d’une Verkehrswende [transition des transports), c’est très clair », a-t-elle expliqué, ajoutant que de nouvelles formes de mobilité doivent être graduellement introduites. « L’électromobilité va se généraliser très rapidement », a-t-elle dit, citant les chiffres de vente des voitures électriques, qui peinent jusqu’ici à décoller en Allemagne. La chancelière a souligné la responsabilité de l’Allemagne dans la protection du climat. L’accumulation d’événements météorologiques extrêmes et l’augmentation des températures au cours des étés passés a montré que le changement climatique a lieu « également chez nous, et pas seulement dans les pays éloignés d’Afrique ou d’ailleurs ». L’organisation environnementale Greenpeace a vivement critiqué la position de la chancelière sur la politique climatique. Au lieu de prendre la tête de la protection du climat en Europe et de soutenir l’élimination progressive du charbon en Allemagne, elle a maintenant l’intention de bloquer les objectifs climatiques au niveau de l’UE, a critiqué l’ONG.

Angela Merkel admet maintenant qu’« elle est elle-même devenue le plus grand obstacle à une politique climatique plus ambitieuse de l’UE », a déclaré Greenpeace. « Cela révèle son échec en matière de politique climatique. »

___

Par Claire Stam, Euractiv.com (traduit par Manon Flausch)

(Article publié le mercredi 29 août 2018)

Argentine : sous surveillance négative (S&P)

Argentine : sous surveillance négative (S&P)

L’agence S&P a annoncé vendredi qu’elle plaçait « sous surveillance négative » la note de la dette de l’Argentine, confrontée à une dégringolade de sa devise la faisant replonger dans la crise économique.

« Les pressions récentes sur la devise argentine pourraient mettre en péril la mise en œuvre des mesures économiques », commente l’agence de notation dans un communiqué. L’Argentine a obtenu une ligne de crédit de 50 milliards de dollars de la part du FMI.

 

Après Hulot départ de Stéphane Bern ?

Après Hulot départ de  Stéphane Bern ?

 

Une grosse colère de Stéphane Bern en charge d’une mission sur la valorisation du patrimoine et une menace, comme Hulot, de laisser tomber le gouvernement. Stéphane Bern emploie la même argumentation que Nicolas Hulot : il a le sentiment d’être un pantin manipulé par le pouvoir. En cause évidemment le manque de volonté politique et l’insuffisance des moyens. Stéphane Bern critique  la politique de l’État très centralisatrice qui va notamment consacrer 450 millions pour la seule rénovation du Grand palais quand lui-même va peut-être réussir à récolter 15 à 20 millions pour la valorisation du patrimoine du reste de  toute la France. À travers cette question du patrimoine, on retrouve le centralisme et le parisianisme de la politique du pays qui voit  l’avenir du pays dans la Super Métropolisation notamment de la région parisienne pendant que le reste du territoire ce désertifie dramatiquement. On objectera que la région  parisienne est la principale destination des touristes notamment étrangers. Pas véritablement étonnant puisque on n’y concentre une grande partie de l’activité économique, politique et culturelle. Interrogé sur BFMTV sur le moment choisi pour s’exprimer, en une semaine de rentrée difficile pour Emmanuel Macron, Stéphane Bern a répondu qu’il n’était «pas un homme politique» et n’avait «rien à faire dans la sphère politique». Il a également refusé d’«être associé» à une politique «en défaveur du patrimoine», faisant référence en particulier à la loi Elan sur le logement qui, selon lui, permettra «de détruire des quartiers entiers, protégés, sous prétexte qu’ils sont vétustes et dégradés». «Si je vois que je ne sers à rien, que je n’étais qu’un pantin et qu’on s’est servi de moi, je reviendrai à mon travail» en continuant le combat pour le patrimoine, a-t-il ajouté, notant qu’il militait déjà dans ce domaine «quand le président Macron n’était pas encore né»

*

 

 

Macron a tué le pouvoir d’achat…et la croissance

Macron a tué le pouvoir d’achat

C’est la grosse bavure stratégique de Macron. Il a cru pouvoir surfer sur la bonne conjoncture de 2017 pour assommer le pouvoir d’achat par la fiscalité ; malheureusement, la conjoncture s’est retournée pas seulement du fait de l’environnement international et du pétrole. En effet la baisse de pouvoir d’achat en France a grandement affecté la consommation des ménages qui constitue le principal moteur de la croissance en France. Du coup, la croissance enregistre  un plongeon en 2018. On espérait 2,3 % pour l’augmentation du PIB  et on tournera autour de 1,5 %. Le pire dans cette erreur c’est sa dimension stratégique mais aussi pédagogique. En effet la confiance des ménages et les chefs d’entreprise se sont maintenant retournée. Or l’élément de la confiance est essentiel dans la dynamique économique. Pour preuve les Français sont environ 70 % à considérer que la politique économique de Macon est inefficace et la confiance des chefs d’entreprise s’est nettement dégradée. À cela s’ajoute le risque existe pour l’exécutif d’un désarroi des contribuables, qui devraient théoriquement recevoir en janvier un salaire amputé pour la première fois de leur impôt sur le revenu, et d’un recul consécutif de la consommation, un péril pour l’économie française. Le choc politique pourrait être à la mesure des millions de Français concernés, au premier rang desquels les salariés du privé, Pour la popularité du chef de l’Etat, aucun répit n’est à attendre du côté des retraités, frappés cette année par la hausse de la CSG et qui viennent d’apprendre que leurs pensions seront revalorisées nettement plus faiblement que l’inflation en 2019. Le calendrier des réformes annoncées, notamment l’assurance chômage et les retraites, ne présage pas non plus d’apaisement. Selon un sondage BVA-Orange-RTL-La Tribune publié vendredi, Emmanuel Macron atteint ce mois-ci son score de popularité le plus bas depuis son élection, en baisse de cinq points, à 34% de bonnes opinions, et 68% des Français jugent sa politique injuste et inefficace. Pour le directeur de la conjoncture et de la prévision de Xerfi, Alexandre Mirlicourtois, “le pouvoir d’achat est en crise durable” et 2019 sera l’”année du choc psychologique pour les ménages”. L’échéancier de l’Elysée est percuté “de plein fouet” par l’accélération de l’inflation, le ralentissement des créations d’emplois et des hausses des salaires limitées, ajoute-t-il dans une note.

Hollande : leçon du vieux politicard au jeune loup Macron à la dérive

Hollande : leçon du vieux politicard au jeune loup à la dérive

 

 A Cherbourg François Hollande n’a pu s’empêcher d’adresser une vraie leçon du pouvoir au jeune loup Macron qui patauge aujourd’hui dans les difficultés. L’occasion d’insister sur le vide idéologique du macronisme et le manque de vision prospective

“On ne peut pas simplement être dans la gestion ou dans l’accumulation de réformes soi-disant indispensables. Une réforme n’est pas une conviction”, a dit François Hollande à l’adresse à son successeur, qui vit une rentrée politique difficile. Une attaque politique sévère de la part de François Hollande à l’encontre de son successeur mais aussi une attaque sur sa personnalité marquée par l’individualisme, le cynisme et le narcissisme. Une critique qui vise évidemment la posture jupitérienne du monarque républicain porteur hier de tous les espoirs mais aujourd’hui de toutes les désillusions et Hollande de prôner l’engagement, le désintérêt la négation et le sens du collectif “Ce qui doit animer le président c’est une vision de l’avenir de son pays, une stratégie – qui va durer d’ailleurs bien au-delà du temps de son mandat – pour que s’inscrivent des changements, pour que se portent des avancées et des progrès.” Défendant son bilan en terme de croissance et d’emploi, François Hollande est revenu à l’actualité en évoquant les retraités “montrés du doigt” et les hésitations de l’Elysée quant à la mise en place du prélèvement de l’impôt à la source, un héritage du précédant quinquennat.

.

L’ex-président a dénoncé le “libéralisme” et fustigé “l’arrogance des puissants, la célébration de l’argent, l’ignorance des territoires et des élus, la mise en cause des services publics et des fonctionnaires, la diminution des droits sociaux au nom du travail”.

François Hollande a aussi évoqué la réforme constitutionnelle voulue par l’actuel exécutif en prônant une réflexion sur le rôle du Premier ministre et en défendant le rôle de “contre-pouvoir” du Parlement. “J’entends parler de retour (mais) je ne suis jamais parti de la vie politique”, a-t-il rappelé. “L’avenir de mon pays et la vie des Français sont des préoccupations légitimes de tout ancien président de la République ou de tout responsable qui a exercé des fonctions dans l’Etat”. “On ne se met jamais en retraite de la France”, a-t-il insisté, laissant ouvertes toutes les hypothèses quant à son rôle futur dans le paysage politique. Selon un sondage Ifop paru mi-août dans Le Figaro, 17% des personnes interrogées souhaitent voir François Hollande se replacer dans la course à l’Elysée en 2022. La proportion monte à 44% chez les sympathisants PS. Bref, celui qu’on avait enterré bouge encore !

Macron se plante aussi avec l’Iran

Macron se plante aussi avec l’Iran

 

 

Macron semble avoir la scoumoune au plan intérieur mais aussi au plan mondial. Son image internationale a beaucoup terni depuis la rencontre burlesque avec Trump (où la France n’a strictement rien obtenu). Macron a aussi réussi à se faire de solides ennemis en Europe notamment dans les pays de l’Est et en Italie. Avec l’Allemagne on peut dire que les relations sont au point mort. Sur le dossier iranien, Macron pensait  pouvoir concilier les points de vue de Téhéran avec ceux des États-Unis grâce à une nouvelle négociation mais que les deux partis visés refusent. L’Iran s’agace de l’interventionnisme français qui vient s’immiscer dans  les discussions menées avec la Chine la Russie et l’Allemagne. Le problème c’est que la France se prend encore une grande puissance capable d’imposer à la communauté internationale sa vision diplomatique. Cet activisme français, sorte de mouche du coche, n’est guère apprécié par l’Iran qui a réagi très négativement. A

La France fait partie des signataires de l’accord de Vienne sur le programme nucléaire iranien en juillet 2015, avec les autres membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu (Etats-Unis, Royaume-Uni, Chine, Russie) et l’Allemagne. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a déclaré jeudi que Téhéran devait être prêt à négocier sur ses engagements nucléaires après 2025, son arsenal balistique et son rôle au Yémen et en Syrie.“Il n’y a pas de raison, de besoin, de crédibilité ou de confiance pour des négociations sur des sujets qui ne sont pas négociables”, a déclaré Bahram Qassemi, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.

Il a estimé que “tous les efforts de l’Iran avec les autres puissances mondiales” étaient “annulés par les demandes brutales et excessives de certains partenaires du ministre français des Affaires étrangères”.

Popularité Macron : encore un sondage au plus bas

Popularité Macron : encore un sondage au plus bas  

 

Une vraie vague noire de sondages pour Macron depuis l’été. La cote de popularité  dernière en date, celle  du  baromètre mensuel Harris Interactive. Pourtant un institut de sondage plutôt très bienveillant vis-à-vis de Macron. Il y a peu de temps l’organisme de sondage voyait remonter Macron quand tous les autres constataient son déclin.  Cette fois Louis Harris est bien obligé de reconnaitre la forte baisse du chef de l’Etat. Depuis le mois de janvier, le niveau de popularité du chef de l’Etat a reculé de 16 points dans cet institut de sondages. Mais avec un commentaire curieux : » Le Président pâtit d’une rentrée sur laquelle il ne semble pas ‘avoir la main’. Car c’est bien la maîtrise qui faisait sa force jusqu’à présent pour les Français”, commente Jean-Daniel Lévy, directeur du département Politique & Opinion d’Harris Interactive. ». Macron en fait a toujours la main mai i accumule les maladresses et les erreurs. Derniers e date : le prélèvement de l’impôt sur le revenu la baisse des pensions et des allocs.   Le Premier ministre, Edouard Philippe, recule aussi nettement, cédant huit points pour s’établir à 34%.

Cette enquête a été réalisée du 28 au 30 août auprès d’un échantillon de 977 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

1...1112131415



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol