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Archive mensuelle de juillet 2018

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Air France : le candidat Capron victime des lobbyistes

Air France : le candidat Capron victime des lobbyistes

 

 

Air France est décidemment une  entreprise à part y compris en ce qui concerne sa gouvernance. D’abord on a choisi un président intérimaire sans doute pour déstabiliser un peu plus l’entreprise. Ensuite tous les lobbyistes se regroupés pour écarter Philippe Capron au motif qu’il n’était pas du sérail aérien. Un reproche qu’on aurait pu faire à Spinetta l’un des PDG les plus durables d’Air France. Philippe Capron, avait effectivement un gros défaut celui d’avoir relativement réussi comme directeur financier de Veolia. Une tare majeure pour les lobbyistes de tout poil. Dans une lettre révélée par le Financial Times et que Le Figaro s’est procurée, envoyée à la présidente intérimaire de la compagnie, Anne-Marie Couderc, le candidat recalé ne mâche pas ses mots. «Jusqu’au mercredi 20 juin, ce recrutement s’était conformé au processus classique des sociétés privées dotées d’une bonne gouvernance», raconte Philippe Capron. Le comité des nominations se serait arrêté sur un seul nom: le sien. Mais «une intervention extérieure a bloqué ce processus, marquant un curieux dévoiement de la gouvernance de cette entreprise privée dont l’État ne détient que 14%». En clair: Bercy a bloqué sa nomination. «Cette décision a ouvert la boîte de Pandore, donnant l’occasion à tous ceux qui estiment avoir le droit de cogérer l’entreprise d’avancer leurs agendas particuliers», poursuit le candidat malheureux. Il dénonce «une coalition d’intérêts hétéroclites».

Ventes voitures : hausse en juin

Ventes  voitures : hausse  en juin

En juin hausse en France d’un peu plus de 9% sur un an ;  soit  une croissance de près de 5% sur les six premiers mois de 2018, selon les chiffres officiels des constructeurs publiés dimanche. En volume, le marché a absorbé en juin 252.222 voitures neuves, contre 230.926 sur le même mois en 2017, profitant d’une activité très dynamique du côté des constructeurs français qui a compensé un coup de frein chez les constructeurs étrangers, comme le montre le Comité des constructeurs français d’automobile (CCFA) dans sa publication mensuelle de statistiques.

On a eu un mois de juin assez exceptionnel », a commenté auprès de l’AFP un porte-parole du CCFA. Sur les six premiers mois de l’année, les immatriculations de voitures neuves ont progressé en volume à près de 1,19 million, contre 1,13 million sur la même période en 2017, ce qui porte la hausse du marché à presque 4,7% sur un an.

Ce résultat est pour l’heure bien supérieur à l’objectif d’une croissance autour de 2% fixé par le CCFA pour 2018, mais il est encore trop tôt pour en tirer toute conclusion, le deuxième semestre étant traditionnellement moins dynamique que le premier sur le marché automobile. Dans le détail, les meilleures performances ont été signées en juin par le groupe PSA (+19%), l’ensemble de ses marques ayant gagné du terrain durant ce mois et grâce aussi à l’arrivée dans son giron de la marque allemande Opel. Sur six mois, PSA signe un bond de 17%, tiré par ses marques DS et Peugeot (+20% et +8% respectivement) qui ont compensé un coup de mou chez Citroën (-0,38%).

Le groupe Renault a quant à lui accéléré de près de 16% en juin. Sur six mois, le groupe affiche une progression de 6,5%, aidé principalement par sa marque à bas coûts Dacia (+21%) et dans une moindre mesure par la marque au losange (+2%). Dans l’ensemble, les constructeurs étrangers ont en revanche subi un coup de frein, avec des baisses de 1,5% en juin et d’un peu plus de 4% sur six mois qui masquent toutefois des situations très contrastées d’un constructeur à l’autre.

Les immatriculations des marques du groupe allemand Volkswagen, premier constructeur étranger en France, ont progressé de 15% en juin et de 2,18% sur les six premiers mois de 2018, soutenues par les marques VW (+3% sur six mois), Skoda (+22%) et Seat (+18%) alors que la marque aux anneaux Audi est apparue à la peine (-14%).

 

L’UE, nuisible comme la Chine (Trump)

L’UE, nuisible comme  la Chine (Trump)

Comme d’habitude Trump ne fait pas dans la dentelle pour qualifier les rapports économiques en l’UE et les Etats Unis ; Trump estime que l’UE est aussi nuisible que la Chine. D’une certaine manière Trump n’a pas complètement tort car si la Chine provoque un déficit commercial de 370 milliards (en 2017), l’UE, elle, est responsable de 130 milliards. Mais il faut comparer à puissance économique équivalente. Le PIB de la Chine est de l’ordre de 24 000  milliard et celui de l’UE de 21 000. Conclusion la Chine est notoirement plus agressive vis-à-vis des Etats unis que l’UE.  Les Européens «ont fait l’an dernier un excédent commercial de 151 milliards de dollars. (…) Et par-dessus ça, nous dépensons une fortune sur l’Otan pour les protéger», a-t-il poursuivi. «C’est terrible ce qu’ils nous ont fait», a estimé Trump. «Nous aimons tous d’une certaine manière l’Union européenne» mais ces pays «nous traitent très mal. Ils nous traitent très injustement», a-t-il ajouté. Interrogé sur l’opportunité de faire plutôt front avec les alliés des États-Unis contre la Chine, le président a répondu par la négative. Les Européens «ne veulent pas nos produits agricoles. En toute honnêteté, ils ont leurs agriculteurs donc ils veulent protéger leurs agriculteurs. Mais nous ne protégeons pas les nôtres», a-t-il relevé. À propos de l’UE, Donald Trump a également évoqué le marché automobile, pointant du doigt les marques allemandes alors que «nous ne pouvons pas y faire entrer nos voitures». L’administration Trump a lancé une étude en vue d’une éventuelle augmentation des droits de douane sur les importations d’automobiles, provoquant une levée de boucliers des constructeurs. Interrogé par ailleurs sur l’autre sujet de contentieux avec l’Europe, à savoir les sanctions économiques qui frapperont l’Iran suite au retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire, le président a réaffirmé que les sociétés européennes faisant affaire avec Téhéran seraient sanctionnées: «Oui, bien sûr. C’est ce que nous faisons. Absolument», a-t-il répondu sur les intentions de Washington.

70% des contrats signés pour limiter les dépenses des collectivités

70% des contrats signés pour limiter les dépenses des collectivités

 

Les collectivités qui se sont engagés à ne pas dépasser une croissance de 1.2% en valeur de leurs dépenses, y compris l’ inflation, d’une part auront une assurance sur les dotations de l’Etat et éviteront des sanctions. Ce qui ne sera pas le cas pour les collectivités qui ont refusé de signer.  Ce dispositif sur trois ans vise à contenir la progression des dépenses des collectivités locales, auxquelles le gouvernement a demandé un effort de 13 milliards d’euros d’ici à 2022, soit 2,6 milliards d’euros par an. En contrepartie, l’Etat s’est engagé à ne pas baisser ses dotations. Pour atteindre cet objectif, un plafond de 1,2% en valeur, inflation comprise a été fixé pour l’évolution annuelle des dépenses de fonctionnement des collectivités à l’échelle nationale. Des sanctions, sous forme de prélèvement d’une fraction des recettes fiscales de l’année suivante, ont été prévues pour les collectivités ne respectant pas l’objectif assigné dans leur contrat. Les prélèvements seront proportionnellement plus lourds pour celles n’ayant pas participé au processus de contractualisation, tandis que les collectivités volontaires ne seront pas pénalisées.

Braqueur évadé en hélico: le 20 ème !

Braqueur évadé en hélico: le 20 ème !

On ne peut que s’étonner de cette nouvelle évasion en hélico, la 20 ème. Pourtant chuaqe fois des mesures ont été annoncées et certaines prise pour décourager  ce genre d’opération par ailleurs très complexe car il faut aussi extraire le détenu de sa cellule ou du parloir.La prison de Reau où a lieu l’évasion serait lune des dernière à ne pas être équipée de filet de protection. A vérifier !  Un hélicoptère dont le pilote avait semble-t-il été pris en otage s’est posé vers 11h20 dans la cour d’honneur de la prison, la seule qui ne soit pas protégée par des filets ou des filins contre ce type d’intrusion, a-t-on appris de sources proches de l’enquête et syndicales. Selon des syndicalistes de l’administration pénitentiaire, deux hommes, armés semble-t-il de fusils d’assaut de type Kalachnikov et de cocktails Molotov, sont sortis de l’appareil, un troisième homme restant sur place pour tenir en joue le pilote, et ont lancé des fumigènes. “Ils ont utilisé une disqueuse pour découper une première porte, puis deux grilles palières, et sont allés chercher Faïd au parloir, côté familles”, a dit à Reuters Jérôme Nobecourt, responsable régional du syndicat FO pénitentiaire. “Cela a duré moins de dix minutes.” Redoine Faïd se trouvait au parloir avec l’un de ses frères, Brahim, qui a été interpellé par la suite et placé en garde à vue, a-t-on dit de source judiciaire. Les effectifs de gardiens en fonction dans la prison étaient “standard”, a précisé le syndicaliste. “Mais nous avons ordre de ne pas tirer sur un aéronef et les agents, dans l’établissement, ne sont pas armés.”A défaut d’armes les mesures de sécurité mériteraient sans doute d’être sérieusement revues.

Terrorisme : des morts à Gao (Mali)

Terrorisme : des morts à Gao (Mali)

 

Encore une attaque de forces françaises et maliennes à Gao avec 8 morts. En cause, le fait que les forces armées de l’opération Barkane doivent se contenter de 4000  hommes sur un territoire immense (5 à 6 plus grand que la France). Le fait aussi d’un environnement géopolitique complexe qui nécessitera des interventions pendant encore de nombreuse années ; Enfin une réalité, seule la France est vraimene engagée au nom de l’Europe.  Une attaque a donc visé dimanche matin une patrouille conjointe de soldats français et maliens à Gao, dans le nord du Mali, faisant quatre morts parmi la population civile et plusieurs dizaines de blessés, dont quatre militaires de l’opération Barkhane, a-t-on appris auprès de l’état-major français. “Une explosion d’origine encore indéterminée” est survenue à 10h50 heure locale (12h50 heure de Paris) au passage de la patrouille dans le nord-ouest de Gao, vers la direction de Bourem, a précisé à Reuters le colonel Patrik Steiger, porte-parole de l’état-major français à Paris. Les soldats français de Barkhane – une trentaine – circulaient à bord de trois véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI), a-t-il indiqué. On ignore à ce stade le nombre d’éléments des forces armées maliennes qui patrouillaient à leurs côtés au milieu des habitants. Selon le porte-parole du ministère malien de la Défense, Boubacar Diallo, une voiture piégée a foncé sur la patrouille. Des sources sécuritaires maliennes ont déclaré que des échanges de tirs avaient suivi durant une quinzaine de minutes. “Le bilan est de quatre morts et une vingtaine de blessés parmi les civils, de quatre blessés chez Barkhane”, a déclaré dimanche soir le porte-parole de l’état-major français. “Le terrorisme a encore frappé au Mali. Des civils ont perdu la vie et des militaires français sont blessés. (…) Notre détermination ne faiblit pas”, a déclaré la ministre française des Armées, Florence Parly, sur Twitter. “L’évolution de la situation au Mali n’est guère satisfaisante et nous n’en partirons pas demain, sans qu’il s’agisse pour autant d’un enlisement”, avait déclaré en mars dernier le général François Lecointre, chef d’état-major des armées françaises. “Je ne pense pas qu’il soit possible de régler le problème au Mali en moins de 10 à 15 ans, si tant est que nous le puissions”, avait-il souligné. Emmanuel Macron est attendu lundi en Mauritanie, où se déroule le 31e sommet de l’Union africaine, pour évoquer notamment la lutte contre le terrorisme et l’avenir du G5 Sahel et de sa force conjointe.

Allemagne : démission du ministre de l’intérieur

Allemagne : démission du ministre de l’intérieur

Les remous au sein de la coalition au pouvoir en Allemagne sont loin d’être terminées en raison ou à cause du sulfureux accord européen qui ne résout rien de la question des migrants. Reste savoir si la CSU va quitter le pouvoir, ce qui provoquerait inévitablement des élections et sans doute l’éviction définitive de Merkel. Le ministre allemand de l’Intérieur Horst Seehofer, en conflit avec la chancelière Angela Merkel sur la politique migratoire, a en effet décidé de démissionner de ses fonctions, ont indiqué à l’AFP des sources proches de son parti bavarois CSU. Horst Seehofer a fait part de son intention lors d’une réunion à huis clos de la CSU à Munich, qui se poursuivait tard dimanche soir. Il entend aussi quitter la présidence de ce parti bavarois, membre de la fragile coalition gouvernementale allemande, ont indiqué ces sources. « Il veut démissionner de son poste de ministre et de président de parti » car il estime ne « pas avoir le soutien » nécessaire, a indiqué l’une des ces sources. Ces sources n’ont pas pu préciser immédiatement ce que cette décision signifiait pour l’avenir du gouvernement allemand. Horst Seehofer lui-même devait s’exprimer plus tard dans la soirée devant la presse. La question est désormais de savoir si le parti du ministre compte ou non à la suite de cette démission quitter la coalition, ce qui priverait la chancelière de majorité à la chambre des députés et plongerait le pays dans une crise politique majeure.

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Pétrole : risque de hausse

  • Pétrole : risque de hausse

Le pétrole n’en finit pas de monter en particulier depuis le mi juin. Le Brent tutoie désormais les 80 dollars. En cause, la croissance mondiale même si sa vigueur s’est un peu tassée au cours du premier semestre. Les incertitudes concernant les cours seraient aussi alimentées par ampleur de la guerre commerciale dont nous enregistrons maintenant les prémices. L’autre facteur susceptible, lui, de nourrir la hausse des cours est l’assèchement des approvisionnements en provenance d’Iran et d’Uruguay. Pour tenter de les combler Trump assure avait obtenu de l’Arabie saoudite une augmentation de la production. Le problème est que l’Arabie saoudite s’accommode bien de ce niveau des cours compte tenu de ses énormes  besoins de financement.   En attendant, Les raffineurs européens réduisent leurs achats de pétrole brut iranien plus vite que prévu, laissant penser que les sanctions que les Etats-Unis veulent imposer à nouveau à l’Iran risquent d’avoir un impact bien plus marqué que celles de 2012, même si l’Union européenne (UE) cette fois-ci ne participe pas. Washington a fait savoir que les compagnies pétrolières devaient progressivement cesser leurs activités avec l’Iran d’ici au 4 novembre au risque d’être exclues du système financier américain. L’Europe avait imposé son propre embargo sur le pétrole iranien après les sanctions américaines imposées par Barack Obama en 2012. Cette fois-ci, les lignes de crédit sont coupées et même si les Européens s’en tiennent à l’accord sur le programme nucléaire iranien de juillet 2015, qui a entraîné la levée des sanctions contre Téhéran, les achats européens sont près de cesser purement et simplement.

 

Croissance menacée par des risques de guerre commerciale (Draghi)

Croissance menacée par des risques de guerre commerciale (Draghi)

 

Pour Draghi, 2017 pourrait bien n’être qu’une parenthèse dans la crise qui a débuté en 2008. Les résultats de 2017 ont souvent dépassé les espérances et du coup les prévisionnistes ont donné libre cours à leur optimisme pour les années suivantes. Mais 2018 pourraiat déjà connaître un coup d’arrêt pour cet optimisme excessif. Le premier semestre a déjà enregistré un tassement notable. Le second devrait être influencé par les prémices d’une guerre commerciales qui ne fait que commencer. Une guerre commerciale aussi imprévisible que lest le président Trump lui-même En fait on pourraiat s’inscrire dans une tendance sous les 2% annuels remettant en cause nombre d’équilibre financiers ou sociaux ;

80 km/h : des trains de véhicules infranchissables

80 km/h : des trains de véhicules infranchissables

 Personne ne peut évidemment s’opposer aux mesures qui favorisent une plus grand sécurité mais ce sont les modalités d’application qui sont contestées par près de 80% des français. La généralisation à tout le territoire sur les routes sans séparateur est une option ridicule, bureaucratique et qui pourraiat être très dangereuse. En effet à 80 maxi on ne pourra plus doubler les véhicules agricoles, les camions, les voiturettes. Vont se former sur certains axes d’immenses trains de véhicules  cul à cul. Normalement infranchissable mais qui le seront par des conducteurs plus impétueux que les autres et pas forcément dans les endroits les moins accidentogènes.  Si selon les chiffres officiels, 400.000 à 450.000 kilomètres de voies sont concernées, Auto Plus fait état d’un million de routes impactées. Selon une étude de la Sécurité routière, un automobiliste gagne 13 mètres en distance de freinage lorsqu’il roule à 80 km/h, contre 90 km/h, sur des routes bidirectionnelles sans séparateur central. Elle relève également que le temps perdu sur un même trajet de 39 km entre un véhicule roulant à 90 km/h et un autre à 80 km/h ne représente qu’une minute et 32 secondes. Un calcul de coin de table qui ne tient pas compte de la congestion que vont provoquer les 80km.  L’abaissement de 90 à 80 km/h est une expérimentation prévue pour durer deux ans. « On rendra transparent les résultats. Si ça ne marche pas, on ne continuera pas. Si c’est inégal, les départements reprendront la main », avait déclaré Emmanuel Macron lors de son interview sur TF1 à Berd’huis dans l’Orne le 12 avril dernier. « Tout le monde va rester calme, si dans deux ans ça ne marche pas, on arrêtera », avait-il renchéri. Le président de la République avait également indiqué que « durant ces deux années, l’argent qui sera perçu si des contraventions sont données, on le mettra pour les hôpitaux qui soignent les blessés de la route ». (Comme les PV des radars qui servent en fait à boucher les trous du budget ?).  Une « clause de rendez-vous » est fixée au 1er juillet 2020. « Si les résultats ne sont pas à la hauteur de nos espérances, [...] le gouvernement prendra ses responsabilités », avait également assuré Edouard Philippe.

Baromètre Ifop/JDD : les réformes de Macron contestées

Baromètre Ifop/JDD : les  réformes de Macron contestées

Une majorité de Français conteste dans le baromètre de l’IFOP JDD l’efficacité de la politique de Macron. . Ils reconnaissent bien volontiers la volonté et le courage du mouvement de réformes engagé. Ils soutiennent la réforme de la SNCF, celle de la moralisation de la vie politique ou le chantier achevé de la transformation du Code du travail. Mais le processus de transformation du pays engagé il y a un an est aujourd’hui confronté à trois grands risques. Le premier est celui d’une transformation qui mettrait à mal la préservation de l’identité de la France. En un an, le réflexe identitaire a progressé de près de 20 points.

Le second risque, c’est celui d’une transformation associée au discrédit actuel de l’Europe. Dans cette quatrième vague du baromètre de la transformation, rien qui ne permette de conclure à un rejet de l’idée européenne mais, en revanche, une volonté claire affichée par trois Français sur quatre de voir la France renforcer son pouvoir au détriment de celui de Bruxelles. Le troisième risque, enfin, n’est pas le moindre : celui d’une transformation qui réserverait ses bénéfices aux catégories les plus favorisées. Pour la première fois, une majorité de Français doutent des conséquences positives de la transformation pour eux-mêmes et leurs proches.

 

Foot : enfin un match de l’équipe de France

Foot : enfin un match de l’équipe de France

 

Il faut évidemment se réjouir du résultat mais peut être davantage de la manière. Jusque là en effet ce qui avait caractérisé les prestations de l’équipe de France, c’est le manque d’engagement et finalement l’ennui. Cette fois il y avait tout,  même si des fébrilités demeurent en défense. La prochaine étape ne sera pas de tout repos car l’Uruguay dispose d’une solide défense et d’attaquants très opportunistes.  L’équipe de France de football, portée par un Kylian Mbappé en grande réussite, s’est donc qualifiée samedi après-midi pour les quarts de finale de la Coupe du monde en Russie en éliminant l’Argentine sur le score de 4-3 (1-1 à la mi-temps). Antoine Griezmann a ouvert la marque à la 13e sur un pénalty sanctionnant une faute sur Kylian Mbappé, déséquilibré dans la surface au terme d’une course folle. Quatre minutes plus tôt, le leader d’attaque des Bleus, que son début de compétition avait exposé à la critique, avait trouvé la barre transversale sur un coup franc.

Mais une frappe lointaine d’Angel Di Maria dans la lucarne gauche d’Hugo Lloris ramenait les Albiceleste à hauteur des Français à quatre minutes de la pause (41e), relançant un huitième de finale que les Bleus dominaient jusque là. Dès l’entame de la seconde mi-temps (48e), l’Argentine passait même devant, d’une déviation de Gabriel Mercado sur un tir de Leo Messi.

Les Bleus ne tardaient pas cependant à se relancer d’une reprise du latéral droit Benjamin Pavard (57e) sur un centre adressé par son compère de l’aile gauche, Lucas Hernandez.

La machine Mbappé se remettait alors en action, le jeune prodige du PSG s’offrant un doublé en quatre minutes, d’abord sur une nouvelle action partie du flanc gauche qu’il exploitait pour aller tromper de près Franco Armani dans un angle fermé (64e) puis sur un contre après un relais d’Olivier Giroud (68e).

Migrants : SOS Méditerranée « incohérences » de l’UE (SOS Méditerranée)

Migrants : SOS Méditerranée « incohérences » de l’UE (SOS Méditerranée)

 

L’organisation humanitaire SOS Méditerranée a dénoncé samedi les “contradictions et les incohérences” des décisions prises dans l’Union sur ce dossier brûlant. L’une d’entre elles concerne sans doute l’escale de l’Aquarius à Marseille, une escale seulement technique car la France refuse le débarquement qui aura lieu en Espagne. Pourtant la France a promis d’accueillir certains migrants de ce bateau. “Il n’y a aucune lisibilité dans ce modèle. C’est absolument flou et on ne peut pas repartir dans ces conditions”, a dit à la presse la co-fondatrice et directrice générale de SOS Méditerranée, Sophie Beau. “Il y a une espèce de criminalisation des ONG. Mais le droit maritime et humanitaire s’applique en Méditerranée”, a-t-elle ajouté. La directrice de SOS Méditerranée a dit “vouloir prendre le temps” pour éclaircir des décisions qui ne sont pas simplement une question française mais européenne. Le président de l’association humanitaire, Francis Vallat, a évoqué le “contexte extraordinairement changeant et confus” dans lequel les membres de l’Aquarius, actuellement en escale technique à Marseille, ont été “embarqués” contre leur gré. “L’issue du Conseil européen et l’officialisation par l’Organisation maritime internationale d’un Centre de coordination des sauvetages en Libye ajoutent aux contradictions et incohérences du cadre dans lequel s’effectuent les secours en Méditerranée centrale. Il est urgent de revenir à une lecture stricte du droit comme unique et seul fondement à l’assistance des personnes en danger”, a-t-il souligné. “Le fait de criminaliser et de décrédibiliser les opérations de sauvetage n’est qu’un écran de fumée pour détourner l’attention de ce qui se passe en Méditerranée”, a ajouté le médecin MSF à bord de l’Aquarius, David Beversluis. “Nous sommes donc en colère et extrêmement frustrés que les dirigeants européens ne voient pas ces personnes en détresse, qu’ils ne s’inquiètent pas des corps des morts qui flottent en mer.” Pour les ONG, les autorités politiques se sont dédouanées de leurs responsabilités morales de sauver les personnes en situation de détresse en Méditerranée.

Migrants: accords avec 14 Etats (Merkel)

Migrants: accords avec 14 Etats (Merkel)

 

Merkel qui a une épée dans le dos tenue par ses alliés au gouvernement s’est empressés de déclarer que 14 pays étaient prêts à accueillir des réfugiés actuellement en Allemagne. D’une  certaine manière, c’est une  application de l’accord très flou conclu entre les européennes ; accord  qui ne repose que sur le principe du volontariat quant à accueil des migrants et leur gestion. Merkel très pressée d’en finir avec la déstabilisation de son gouvernement a déclaré que Quatorze Etats membres de l’Union européenne, dont la France, se sont dits prêts à signer des accords avec Berlin pour prendre en charge des réfugiés arrivés en Allemagne après avoir été enregistrés dans des pays tiers, a-t-on appris samedi dans un document transmis par Angela Merkel à ses partenaires de coalition. Des accords distincts ont par ailleurs été trouvés avec la Grèce et l’Espagne, qui forment avec l’Italie le trio des pays européens en première ligne face aux arrivées de migrants. Ce document est une réponse de la chancelière fédérale aux exigences de ses alliés de la CSU, l’Union chrétienne sociale de Bavière, qui l’avaient mise en demeure de trouver d’ici la fin du mois une solution européenne à ce qu’ils considèrent comme une crise migratoire. Reste à savoir qu’el sera l’engagement réel des pays cités quant il s’agira de préciser le nombre de migrants susceptibles d’^ter accueillis. Certains pays contestent même cet accord avec Merkel.  A Budapest, un porte-parole du gouvernement hongrois de Viktor Orban a cependant démenti qu’un accord de ce genre ait été négocié avec l’Allemagne. Le quotidien Handelsblatt fait également état d’un démenti tchèque Figurent aussi sur la liste, outre la France, la Belgique, le Danemark, l’Estonie, la Finlande, la Lituanie, la Lettonie, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Portugal et la Suède. L’Autriche en revanche, où le conservateur Sebastian Kurz gouverne dans le cadre d’une coalition avec l’extrême droite, est absente de cette liste.

Hausse du prix du gaz : en cause les matières premières …..Et les taxes

 Hausse du prix du gaz : en cause les matières premières …..Et les taxes

 

Les tarifs réglementés de vente du gaz, fourni par Engie, vont progresser de 7,45 % au 1er juillet. François Carlier, le délégué général de l’association Consommation logement et cadre de vie (CLCV) dénonce la hausse brutale du gaz (7,45 % au 1er juillet) d’Engie ; une hausse du fait de la montée des prix de l’énergie en général, aussi des taxes.  (Interview France info).  Franceinfo.

 

Pourquoi cette hausse si importante du prix du gaz ?

François Carlier : La matière première gaz ainsi que la matière première pétrole avaient beaucoup baissé en 2013-2014, donc il y a eu des baisses du prix du gaz assez importantes. Là maintenant, les matières premières repartent à la hausse. On est dans un nouveau cycle, et donc cela fait recroître de manière très importante cette année le prix du gaz. On est quand même à un niveau qui reste inférieur à ce que c’était en 2013. Mais là, l’accélération est puissante. D’ailleurs, on peut signaler aussi qu’il y a une forte augmentation des taxes, tant sur le carburant, sur le fioul ou sur le gaz, qui accélère en plus les décisions qu’il y a au niveau des matières premières.

La Commission de régulation de l’énergie recommandait une hausse moins importante de ces tarifs réglementés, mais le gouvernement a accepté plus. Pourquoi ?

C’est un peu curieux. Je pense que la Commission de régulation de l’énergie a fait valoir qu’Engie pouvait faire quelques gains de productivité, quelques efforts en interne, parce que le prix du gaz, ce n’est pas seulement les matières premières, c’est aussi le coût de l’opérateur, donc Engie pouvait faire des efforts. Mais l’État n’a pas retenu cette option. C’est peut-être aussi l’État actionnaire qui avait envie de faire un petit cadeau à Engie, sachant que l’État s’apprêterait à vendre des actions d’Engie. Je pense que là, l’État a peut-être privilégié le fait qu’il était actionnaire, plutôt que le consommateur. Ça, effectivement, c’est regrettable parce qu’on aurait pu un peu quand même tasser cette hausse, comme le disait bien la commission.

Est-il encore rentable de se chauffer au gaz ?

Comme il y a eu quand même de fortes baisses parce que la matière première avait beaucoup baissé, le chauffage au gaz reste globalement compétitif. C’est plus compétitif que l’électricité, et comme système de chauffage, ça reste globalement assez peu cher. Les autres énergies sont plus chères. Surtout que les chauffages de type au fioul subissent aussi les hausses du prix du baril. De la même façon, l’électricité est de toute façon plus chère que le gaz, historiquement. Donc le gaz reste une solution compétitive. Mais ce n’est pas une raison pour faire trop croître le prix. Et là, c’est vrai que la décision de l’État est quand même assez lourde, surtout si on rajoute le fait qu’il augmente beaucoup les taxes. J’insiste sur ce fait parce que c’est ce qui est très problématique, en ce moment, sur le pouvoir d’achat et l’énergie.

Il y a eu des hausses en mai, en juin, en juillet. Faut-il s’attendre à d’autres hausses ?

Cela va dépendre du coût des matières premières. Généralement, il y a des hausses qui interviennent au début de l’hiver sur le gaz parce que le prix de la matière première gaz, de façon mécanique, remonte l’hiver puisqu’il y a plus de consommation. Et donc, malheureusement, je pense qu’il faut s’attendre à de nouvelles hausses. C’est d’ailleurs bien pour cette raison qu’avec toutes ces hausses du gaz et du pétrole avec le carburant, nous estimons que l’État devrait arrêter d’augmenter les taxes sur l’énergie, comme il le fait beaucoup ces dernières années.

Croissance Chine: tassement en juin

Croissance Chine: tassement en juin

Yo-yo  et incertitudes sur la croissance notamment de l’industrie manufacturière. L’activité manufacturière en Chine a ralenti en juin, après sa plus forte accélération en huit mois en mai, selon les statistiques officielles publiées samedi, en-deça des attentes pour la deuxième économie mondiale, en pleines tensions commerciales avec les Etats-Unis. L’indice des directeurs d’achat (PMI), indicateur clé de l’état des usines, s’est établi à 51,5 en juin, contre 51,9 en mai, a indiqué le Bureau national des statistiques (BNS). Un résultat inférieur au chiffre de 51,6 annoncé dans un rapport d’experts sondés par Bloomberg. Bien que les chiffres indiquent un ralentissement, l’activité manufacturière reste supérieure au seuil de 50. Un indice supérieur à 50 marque une expansion de l’activité alors qu’un indice inférieur signale une contraction. L’indice de juin est également supérieur à la prévision moyenne du NBS pour le premier semestre de l’année à 51,3.

Le ralentissement de l’activité peut s’expliquer par les tensions commerciales actuelles avec les Etats-Unis, qui, en fixant de nouveaux droits de douane sur les importations, ont jeté une ombre sur le secteur manufacturier chinois axé sur l’exportation.

Les deux pays ont menacé d’imposer des droits de douane qui pourraient correspondre à des milliards de dollars de marchandises. Néanmoins, « les fondamentaux de l’industrie manufacturière sont dans l’ensemble positifs », a rassuré Zhao Qinghe, analyste du NBS, ajoutant que « l’industrie manufacturière et la demande se développent à un rythme globalement régulier ». Alors que les grandes entreprises ont poursuivi leur expansion en juin, les petites et moyennes entreprises connaissent une contraction, a-t-il fait remarquer, ces deux dernières catégories tombant sous la barre des 50 points. L’activité a chuté de 0,2 point à 49,8 pour les petites entreprises et de 1,1 point à 49,9 pour les moyennes entreprises. Dimanche dernier, la banque centrale chinoise a déclaré qu’elle réduirait le taux de réserves obligatoires pour la plupart des banques afin de libérer des fonds pour les petites entreprises. Toutefois, cette stratégie ne sera pas nécessairement payante. « Pour l’avenir, nous voyons des vents contraires pour l’économie dans la seconde moitié de l’année à cause du ralentissement de la croissance du crédit », a indiqué Capital Economics dans une note de recherche. Avant de conclure que le risque d’une guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis « ajoute à l’incertitude ».

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