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Archive mensuelle de janvier 2018

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Popularité Macron : recul

Popularité Macron : recul

 

Un nouveau sondage témoigne de l’effritement de la popularité d’Emmanuel Macron. À noter surtout dans ce sondage la confirmation de la très forte chute de Nicolas Hulot aussi celle de Laurent Wauquiez qui ne parvient pas du tout à s’imposer dans l’opinion et même auprès de ses partisans À 49 %, Emmanuel Macron est considéré comme un bon président de la République amis  perd cinq points par rapport au mois dernier selon le baromètre Odoxa-L’Express-France Inter et Paris-Normandie. S’il reste, à 50 % de bonnes opinions, un point au-dessus le chef de l’Etat, Édouard Philippe perd néanmoins sept points. « Ce n’est pas parce que les Français ont approuvé cet abandon [du projet de Notre-Dame-des-Landes, N.D.L.R.], parce qu’ils sont soulagés d’être enfin débarrassés de cette « Arlésienne », que cette décision ne suscitera pas des dommages collatéraux à moyen terme sur l’image de l’exécutif. S’il est un crédit qui était jusqu’à présent porté à cet exécutif, c’est bien celui de faire ce qu’il dit, de tenir ses promesses. Or, estime Gaël Sliman, le président de l’institut Odoxa, cette fois, même si c’est pour des raisons pragmatiques et même si les Français s’en réjouissent, l’exécutif ne fait pas du tout ce qu’il avait promis ». Durant la campagne, Emmanuel Macron s’était en effet montré favorable à la réalisation de l’aéroport. Si Emmanuel Macron et Édouard Philippe sont en recul, d’autres hommes politiques décrochent. C’est le cas de Nicolas Hulot, qui perd 11 points dans la cote d’adhésion (34 %). En six mois, il a perdu 26 points ! Laurent Wauquiez perd quatre points, à 15 % d’adhésion, et surtout sept points auprès des sympathisants de son propre parti, Les Républicains. Quant à Alain Juppé, qui retrouve le baromètre Odoxa du fait de son retour médiatique, il est à 33 % d’adhésion. « Il est, de loin, la personnalité politique de droite préférée des Français », conclut Gaël Sliman.

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Regroupement Orange et Deutsche Telekom ?

Orange et Deutsche Telekom ont brièvement étudié l‘an dernier l‘opportunité d‘une fusion avant d‘y renoncer face à l‘écart de valorisation entre les deux opérateurs historiques européens, a-t-on appris lundi de deux sources au fait du dossier. Le retour des spéculations sur une consolidation européenne a fait grimper les titres des deux opérateurs en Bourse avec le reste du secteur dans leur sillage. L‘action d‘Orange a clôturé en hausse de 2,18% à 14,765 euros, signant la 3e plus forte hausse du CAC 40. Deutsche Telekom a gagné de son côté 2,11% à 14,735 euros, soit également la 3e plus forte hausse de l‘indice des valeurs vedettes allemande. L‘indice sectoriel a terminé quant à lui en hausse de 1,43%. Confirmant une information rapporté par le journal Le Monde, une source proche du dossier a confirmé que des discussions avaient eu lieu entre juin et septembre 2017 entre les équipes des deux opérateurs historiques. Elles n‘ont cependant pas abouti en raison de l’écart de valorisation entre les deux groupes : quelque 39 milliards d‘euros pour Orange contre 70 milliards environ pour Deutsche Telekom. Les discussions sont restées à un stade exploratoire, sans qu‘aucune banque ne soit mandatée, a précisé la source, selon laquelle le dossier est désormais refermé. “Orange et Deutsche Telekom n‘ont cessé de se parler par intermittence depuis des années. Après l’élection d‘Emmanuel Macron, une fenêtre s‘est ouverte et les deux groupes ont repris leurs discussions”, explique de son côté une source bancaire. Selon cette source, les discussions étaient motivées pour partie par des considérations politiques, Paris et Berlin étant désireux de resserrer les liens économiques et industriels entre les deux pays dans différents secteurs. Dans un secteur européen des télécoms très fragmenté en comparaison avec les Etats-Unis, une opération transfrontalière permettrait de donner naissance à un géant européen, à même de pouvoir négocier avec les nouveaux géants du numérique comme Google ou Netflix. Certains analystes se montrent cependant sceptiques quant au potentiel de synergies. “Comme Orange et DT ont déjà une JV qui marche dans les achats et qu‘il existe des doublons en Pologne, en Slovaquie et en Roumanie, toute synergie supplémentaire serait contrebalancée par les concessions aux autorités de concurrence dans ces endroits”, estiment les analystes de Bernstein dans une note. “Nous ne pouvons pas exclure un nouveau round de discussions au cours de l‘année”, estime cependant la source bancaire.

La croissance mondiale : hausse (FMI)

La croissance mondiale : hausse (FMI)

Une prévision mondiale de 3,9 % cette année et la suivante, après 3,7 % en 2017. . La zone euro devrait progresser plus vite que prévu à 2,2 % en 2018 et 2 % en 2019 (1,9 % en France les deux années). La croissance sera particulièrement dynamique aux Etats-Unis, à 2,7 % cette année et 2,5 % la suivante. Ces derniers pronostics ont été largement revus à la hausse dans la foulée de la réforme fiscale américaine (respectivement + 0,4 et + 0,6 point de pourcentage). L’accélération de l’activité sur le territoire américain aura des répercussions positives pour les partenaires commerciaux des Etats-Unis. Des risques continuent à peser sur la croissance à moyen terme. Le FMI cite, notamment, la menace d’une correction sur les marchés, si l’inflation et les taux d’intérêt aux Etats-Unis remontent plus vite que prévu. Un retour de bâton qui exposerait particulièrement les économies les plus endettées. A l’inverse, des conditions financières demeurant très favorables encourageraient la prise de risques, au nom de la recherche de rendement. Le Fonds met ainsi en garde contre « l’accumulation de vulnérabilités au sein du système financier ».

 

PS : non à la synthèse molle (Stéphane le Foll)

PS : non à la synthèse molle (Stéphane le Foll)

 

Stéphane le Foll candidat la direction du parti socialiste s’oppose à la stratégie de la gauche du parti qui veut un vaste rassemblement mais un rassemblement très flou. Bref la synthèse molle habituelle chez les socialistes (de Mitterrand à Hollande) qui s’unissent sur des propos radicaux très vagues mais qui une fois pouvoir font voler en éclats leurs programmes. « Cette idée qu’il suffit de rassembler et puis après on verra », c’est « l’ancienne méthode », a dit Stéphane Le Foll. « Ceux qui ont contesté la synthèse hollandaise sont maintenant les premiers à la revendiquer. J’ai même vu certains dire qu’il fallait une synthèse nouvelle ! », a ironisé Stéphane Le Foll, visant le député européen Emmanuel Maurel, représentant de l’aile gauche du parti. L’ancien ministre de l’Agriculture a aussi donné un coup de griffe à Olivier Faure, qui a reçu le soutien la semaine dernière de Martine Aubry, de l’ancien député vallsiste Philippe Doucet et du collectif des fédérations emmené par Sébastien Vincini.   »Je connais Olivier Faure, et (…) j’attends d’ailleurs de voir ce que va être le rassemblement qui va de (..) Martine Aubry (…) en passant peut-être par Valérie Rabault, jusqu’à Philippe Doucet qui était un proche de Manuel Valls. Je me dis simplement que si on repart comme ça (…) on risque de se retrouver après le congrès avec des sujets qui n’auront pas été traités, et qui ne seront traités qu’après, dans des moments où au contraire on aura besoin d’être rassemblés ». « Profitons de ce congrès pour essayer de clarifier les choses et c’est les militants qui doivent choisir », a-t-il dit.

Des responsables toulousains refusent la privatisation de l’aéroport par les Chinois

Des responsables toulousains refusent la privatisation de l’aéroport par les Chinois

On se souvient que les Chinois avaient déjà pris presque la moitié du capital de l’aéroport de Toulouse. La question se pose de la vente d’une partie du reste du capital. Le départements’  oppose à cette vente considérant à juste titre que l’activité est rentable, qu’en outre l’aéroport présente un caractère stratégique. Notons que les prises de participation dans les infrastructures chinoises ne sont pas permises. « L’État peut vendre ses actions pendant un an. Il peut les proposer aux Chinois sur la base d’un accord antérieur. Mais il n’y a pas que les accords antérieurs, il y a aussi la force politique et la force populaire, qui font que peut-être, l’État ne vendra pas ses parts sur cette période. Après cette échéance, tout est ouvert… Nous pouvons créer un rapport de force qui demande à l’État d’être prudent sur cette vente. Je pense qu’une grande partie de la population ne veut pas que cet aéroport soit privatisé à 60 % », a tenu à mettre en garde Georges Méric lors de ses vœux à la presse mercredi 17 janvier. Ainsi, l’élu départemental compte sur le soutien de toutes les collectivités, mais surtout sur le soutien des Haut-Garonnais pour empêcher une éventuelle prise de contrôle de Casil Europe avant avril 2019. Après cette date, le Département envisage plusieurs scénarios. « Il y a deux possibilités à l’issue de ces douze mois : soit l’État garde ses parts et c’est le mieux, soit il veut à tout prix être vendeur et on se positionne pour les racheter. On parle de 60 millions d’euros environ, 60 millions d’euros qui rapportent de l’argent aussi. Ce n’est pas un délire financier, au contraire cela tient la route. Nous l’avons bien étudié. Si le privé le veut c’est que c’est jouable », conclut le président départemental.

Sodexo : une petite prime de 2 millions pour le départ du patron

Sodexo : une petite prime de 2 millions pour le départ du patron

Une petite prime supplémentaire de 2 millions qui s’ajoutera à la confortable retraite cela en raison d’une pseudo  pseudo Clause non concurrence.  Nommé en 2005 directeur général de Sodexo, Michel Landel a fait effectivement  »part de son intention de prendre sa retraite à l’issue de la prochaine assemblée générale des actionnaires qui se tiendra le 23 janvier 2018″, explique le rapport annuel du groupe. Pour autant, Michel Landel continuera à siéger au conseil d’administration jusqu’au terme de son mandat, en janvier 2020. Le conseil d’administration de Sodexo a nommé Denis Machuel pour lui succéder en tant que directeur général et président du Comité exécutif. Le 14 novembre dernier, le conseil d’administration a autorisé, sur recommandation du comité des rémunérations, la conclusion d’un engagement de non-concurrence, qui a « pour objet de restreindre la liberté de Monsieur Michel Landel, postérieurement à la fin de son mandat de Directeur Général, d’exercer chez certaines sociétés concurrentes du groupe Sodexo », a expliqué le groupe de services dans le rapport annuel. Sodexo justifie cet engagement de non-concurrence en raison des fonctions exercées par Michel Landel au sein du groupe qui lui permettent « d’avoir aujourd’hui une connaissance du métier, de la stratégie ou encore des clients de Sodexo, dans chacune de ses activités ». Cet engagement de non-concurrence conclu entre Sodexo et Michel Landel a une durée de 24 mois à compter de la cessation de ses fonctions de directeur général. En contrepartie, le futur ancien directeur général percevra une indemnité d’un montant égal à 24 mois de la rémunération fixe annuelle brute perçue par ce dernier au cours des 12 derniers mois (933.400 euros pour l’exercice 2016-2017) précédents l’entrée en vigueur de l’engagement. Soit la somme totale de 1,866 million d’euros. Ce montant sera versé à hauteur de 50% au jour de l’entrée en application de l’engagement de non-concurrence le 23 janvier 2018 et les 50% restants le 23 janvier 2020 à l’issue de l’engagement de non-concurrence.

Réseaux sociaux : danger pour la démocratie et l’intelligence

Réseaux sociaux : danger pour la démocratie et l’intelligence

Facebook admet que son réseau social peut véhiculer de fausses informations. Il s’engage donc à mieux réguler les contenus. Un pari impossible puisqu’il y a 2 milliards d’utilisateurs. Pour les Français c’est un peu comme à  la Samaritaine, on n’y trouve un peu tout,  le meilleur et le pire.  Pour preuve certains  sites et autres forums sont considérés comme des vecteurs d’intox. . Les réseaux sociaux sont particulièrement visés par les internautes, une critique justifiée dans la mesure où dominent souvent les avis partisans, les informations approximatives voire  la manipulation, aus si surtout des contenus indigents. Pas étonnant dans la mesure les sites constituent un véritable maquis de quelque 5 millions d’émetteurs. Sur ces 5 millions sans doute à peine quelques centaines présentent  sans doute un intérêt. Ceci étant les Français considère que globalement Internet constitue une source d’information utile.

Usage d’Internet en France

  • 85% des Français ont accès à Internet
  • 74% y accèdent tous les jours – 95% des 18-24 ans
  • En moyenne, on passe 18 heures par semaine sur Internet
  • 93% ont un mobile, 65% un smartphone, 82% un ordinateur, 40% une tablette
  • En moyenne, on passe 58 minutes par jour sur l’Internet mobile
  • 55% des Français utilisent un navigateur, 48% téléchargent des applications
  • 60% des Français ont effectué au moins un achat en ligne en 2016
  • 25% utilisent Internet pour leur recherche d’emploi
  • 56% sont inscrits sur au moins un réseau social
  • En moyenne, on passe 1h16 par jour sur les réseaux sociaux

 

Selon la 6e édition du baromètre publié lundi par l’Acsel (association de l’économie du numérique)  et La Poste, trois Français sur quatre n’ont pas confiance dans les informations qu’ils trouvent sur les réseaux sociaux. Si 75% des Français disent avoir confiance dans les informations des sites de médias en ligne traditionnels, ils ne sont plus que 32% pour celles trouvées sur les forums, et ce chiffre tombe à 25% pour les informations circulant sur les réseaux sociaux. Seule une minorité de personnes estime que les informations trouvées sur Facebook, Twitter ou encore LinkedIn sont neutres (27%) et fiables (29%). Près de neuf Français sur dix (86%) estiment cependant qu’Internet leur permet d’avoir accès à une diversité de points de vue. Au total, 85% des Français utilisent désormais Internet (contre 70% en 2009), et parmi eux, près de 9 sur 10 se connectent quotidiennement.

Gaz à effet de serre : hausse en 2016

Gaz à effet de serre : hausse en 2016

 

Les gaz à effet de serre ont augmenté en France. En cause, le fait surtout que les réacteurs nucléaires ont été moins disponibles.. Une réalité que devra prendre en compte Hulot qui veut pourtant supprimer 15 réacteurs d’ici 2030 ! Alors que les énergies alternatives pourront combler ces suppressions. Le pays a alors dépassé de 3,6% l‘objectif de 447 millions de tonnes en équivalent CO2, qui figure dans la stratégie nationale bas-carbone adoptée en 2015 dans le cadre de la loi de transition énergétique. Les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté deux années de suite, en 2015 et 2016, alors même qu‘elles sont censées décroître chaque année. Soulignant cette inversion de tendance, le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a déclaré lundi qu‘il ne fallait “pas avoir un regard prétentieux”. “Nous avons nous-mêmes nos propres contradictions”, a-t-il ajouté lors de la présentation de ses vœux à la presse. L’écart entre les chiffres de la feuille de route et ceux constatés en 2016 est particulièrement marqué dans le domaine des transports – les émissions sont supérieures de 6% aux objectifs -, dans celui du bâtiment (+11%) et dans une moindre mesure celui de l‘agriculture (+3%).  La France doit se donner d‘ici à la fin 2018 une nouvelle trajectoire de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

« Pas d’états d’âme » pour les djihadistes français » (Parly)

 « Pas d’états d’âme » pour les djihadistes français » (Parly)

  • « Les djihadistes n‘ont jamais eu d’états d’âme, je ne vois pas pourquoi nous en aurions pour eux” a déclaré la ministre de la défense. “J‘ai eu d‘ailleurs des mots sur les djihadistes qui ont fait couler pas mal d‘encre, je le redis ici devant vous, je les assume”, a-t-elle poursuivi. Aux prémices de la chute de la ville de Rakka, le fief du groupe Etat islamique en Syrie, à l‘automne dernier, Florence Parly avait estimé que le sort des combattants étrangers de Daech (acronyme arabe de l‘EI) incombait aux forces syriennes.“Si des djihadistes périssent dans ces combats, je dirais que c‘est tant mieux, et s‘ils tombent entre les mains des forces syriennes, ils dépendront de la juridiction syrienne”, avait-elle affirmé au Grand Rendez-Vous Europe 1, les Echos et CNEWS.“Nous ne pouvons rien faire pour empêcher le retour des djihadistes à part poursuivre ce combat et aller jusqu‘au bout”, avait-elle conclu. La ministre s‘est refusée dimanche sur France 3 à tout “angélisme” à l’égard des Français partis combattre dans les rangs de l‘EI.

Pourquoi la question constitutionnelle reste ouverte avec la seule Corse

Pourquoi la  question constitutionnelle reste ouverte avec la seule  Corse

 

Le gouvernement reste ouvert sur la question constitutionnelle corse. On se demande bien pourquoi il faudrait une référence à la Corse dans la constitution d’autant que précisément l’objectif de certains indépendantistes comme Talamoni est  de quitter la France et sa constitution. Si l’on devait modifier la constitution, on voit mal pourquoi il ne serait pas fait allusion aux autres régions. En effet ce qui ce pose en Corse, c’est-à-dire une plus grande autonomie, que pose tout autant sinon davantage les autres régions françaises. La France est un des rares pays hyper centralisé ;  tout dépend de l’Etat même si une certaine décentralisation s’est réalisée mais une décentralisation qui n’a fait que rajouter des couches au millefeuille administratif et politique sans donner de vrais pouvoirs territoriaux. D’une certaine manière en France,  la totalité des collectivités locales sont sous tutelle des préfets et de leurs services même la plus petite des communes. Les administrations centrales présentes localement font d’ailleurs double emploi avec les administrations territoriales qui ont augmenté leurs effectifs d’environ 50 % en une vingtaine d’années. Il n’y a toujours pas de véritable politique économique régionale. La meilleure preuve c’est que l’État tout dernièrement  envisage m^me de rapatrier au niveau national la question de l’apprentissage. Le poids de l’État est encore essentiel dans nombre de champs économiques et sociaux. Ce pose la problématique d’un État fédéral en France comme il en existe ailleurs notamment en Allemagne ou en Espagne. C’est le rapport de l’État aux régions, la reconnaissance des régions qui peuvent figurer dans la constitution et non seulement la Corse.  En charge du dossier Corse, Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l’Intérieur, n’a pas exclu jeudi 11 janvier qu’il y ait une référence explicite à la Corse dans le cadre d’une réforme de la Constitution, lors de l’émission Questions d’info LCP-Franceinfo-Le Monde-AFP. À la question : « Symboliquement, est-ce que vous accepteriez qu’il y ait une référence à la Corse dans la Constitution ? », Jacqueline Gourault a répondu : « On verra ! ». « Il faut discuter sur les souhaits de ceux qui sont en face de nous et voir quelles sont leur volonté de dialogue, leur volonté d’être reconnus par la Constitution », a poursuivi l’ancienne vice-présidente du Sénat. La ministre a ajouté : « Ce que l’on veut, le droit à la différenciation, c’est, au fond, reconnaître la spécificité des territoires et être capables d’admettre que l’on applique de façon différente les règlements d’une loi qui a été votée » pour tous, a précisé la ministre auprès de Gérard Collomb. La France « reste une et indivisible, mais sa richesse c’est sa diversité », a martelé cette proche de François Bayrou. ont estimé lundi les dirigeants corses à l‘issue d‘une réunion

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Congrès PS : coup d’État» (Batho) ; populiste répond Lienemann

Congrès PS : coup d’État» (Batho) ;  populiste répond  Lienemann

Comme d’habitude ça vole bas au parti socialiste quand il s’agit de prendre le pouvoir de l’organisation. Le pire c’est quand deux oligarques comme Delphine Batho et Noël Lienemann s’interpellent. L’une comme l’autre n’ont pratiquement jamais travaillé et ont suivi le cursus classique organisation d’étudiante socialisante puis conseiller politique puis élu et membre de la direction du PS. L’une comme l’autre connaissent toutes les arcanes du fonctionnement du parti d’élus que constitue l’PS où ce n’est pas la démocratie qui domine. Delphine Batho considère que la direction du PS est une sorte de petite mafia qui veut lui interdire la candidature comme première secrétaire. Elle menace même de demander l’arbitrage de la justice. Ce à  quoi Lienemann qui soutient un autre candidat répond qu’il s’agit d’un déni de démocratie de la part de Batho qui en outre n’en fout pas la rame au bureau national. On se demande ce que peut bien faire Noël Lienemann aussi bien au bureau national qu’au Sénat. Usée par les travaux guerriers des tendances, elle n’est pas même capable de prononcer une seule phrase un peu structurée mais ses gazouillis demeurent toujours radicaux. Justement le populisme qu’elle reproche à Delphine Batho. En réalité elle a beaucoup évolué passant des rocardiens à la gauche du PS puis chez les frondeurs. Un slalom qui lui a permis d’exister politiquement pendant toute sa carrière politique avec tous les avantages qui sont liés. On peut être révolutionnaire savoir compter ses sous ! Renouveler comme sénatrice elle est assurée dans l’emploi jusqu’à près de 75 ans. On a les révolutions qu’on peut au parti socialiste. Et ces joutes entre oligarques témoignent de l’état de décomposition d’un parti de professionnels qui hormis leur discours entretiennent des relations approximatives avec les réalités économiques et sociales.

Pas de nouvel impôt (Le Maire). Des augmentations seulement ?

Pas de nouvel impôt (Le Maire). Des augmentations seulement ?

 

Bruno Lemaire a réaffirmé sur BFM qu’il n’y aurait pas de nouvel impôt durant le quinquennat. Par contre,  il n’a pas précisé si certains impôts existants sur le plan territorial seraient augmentés ou pas. Cela ne relève d’ailleurs pas de sa responsabilité. Il est en effet probable que face au relatif gel de la dotation de l’État destiné aux collectivités,  ces dernières seront tentées de procéder à un transfert de fiscalité de la taxe d’habitation vers l’impôt foncier. Lemaire avait déjà renvoyé  sèchement dans ses baskets la ministre auprès du ministre de l’Intérieur Jacqueline Gourault qui s’était déclarée jeudi soir « à titre personnel » favorable à  » un impôt en lien avec le territoire » à l’échelon communal. Il est clair que la ministre, elle-même élue locale , voulait se faire porteuse des craintes et des intérêts des élus locaux après la décision de supprimer la taxe d’habitation qui constitue une ressource territoriale essentielle. Évidemment cette proposition est apparue immédiatement comme une sorte de compensation de la taxe d’habitation. En gros on prend d’une main ce qu’on a donné de l’autre. De toute manière ce n’est sans doute pas à une ministre de seconde zone de définir l’évolution de la fiscalité locale. En outre, la proposition évoquée venait à l’encontre des les intentions de Bercy de mettre sous tutelle les finances des collectivités locales. A Bercy,  on penche  plutôt pour le versement d’une  partie de la CSG mais surtout de l’IR. Certes la suppression de la taxe d’habitation sera entièrement compensée mais les collectivités locales ne pourront pas faire croître cette compensation comme ils en ont l’habitude et c’est sans doute la principale préoccupation. La taxe d’habitation « sera supprimée totalement dès que nous aurons toutes les indications sur la manière dont on peut compenser pour les collectivités locales. Le plus tôt sera le mieux », a déclaré vendredi Bruno Le Maire, en précisant que cela se ferait « bien sûr » avant la fin du quinquennat. « Ça coûtera au total à peu près 20 milliards d’euros » pour les 80% des ménages concernés dans un premier temps et « c’est 8,5 milliards d’euros pour les 20% restants », a-t-il précisé. Mais il n’y aura ni nouvel impôt ni nouvelle taxe pour compenser le manque à gagner pour les collectivités locales, a ajouté le ministre de l’Economie et des Finances. « On ne supprime pas un impôt pour en rétablir un autre, on ne prend pas dans la poche des Français ce qu’on vient de leur donner d’une autre main », a-t-il dit. « Il n’est pas question d’augmenter la TVA, il n’est pas question d’augmenter une taxe locale, il n’est pas question de créer un nouvel impôt. »

 

La poubelle mondiale chinoise ferme

La poubelle mondiale chinoise ferme

 

 

Une grosse partie des déchets industriels et de consommation ne pourront plus être dirigés vers la Chine qui en refuse désormais l’importation. La Chine était devenue la poubelle du monde. En cause, le fait que ce pays dispose de peu de matières premières en regard de ses besoins et qu’elle retraitait ces déchets. Pourquoi un tel changement de position de la part de la Chine ? D’abord parce qu’elle a décidé de rééquilibrer sa croissance entre exportations et consommation intérieure au profit de la demande interne. Ensuite parce que les Chinois ont décidé eux aussi de pratiquer des politiques de tri et de récupérer leurs propres déchets pour alimenter leur industrie. Enfin parce que d’une certaine manière ces  cohérent avec les préoccupations mondiales en matière d’émissions polluantes puisque le bilan carbone de ces déchets était particulièrement négatif. Le problème c’est que les pays développés ne sont pas prêts à traiter ces déchets en tout cas à les  reconvertir. Mais peut-être cela peut-il être l’occasion d’une prise de conscience sur l’absolue nécessité de réduire le gaspillage des matières premières et des emballages. Reste que la Chine, fait peser le risque d’un « scénario-catastrophe » pour l’environnement dans les pays riches… et met dans la panade sa propre industrie de la récupération. Depuis le 1er janvier, la porte du géant asiatique est fermée à 24 catégories de déchets solides, dont certains plastiques, papiers et textiles, une mesure annoncée seulement six mois plus tôt par Pékin, qui avance des motifs écologiques. Ce redessinage du marché planétaire des déchets s’avère problématique pour les industriels américains et européens, habitués à voir une Chine avide de matières premières absorber la majeure partie de leurs déchets pour les recycler, et qui disposent de très peu de temps pour se retourner. « C’est un séisme » et « on a toujours l’onde de choc. Cela a mis notre industrie en situation de stress car la Chine est tout simplement le premier marché mondial pour l’exportation de matières recyclables », se désole Arnaud Brunet, directeur du Bureau international du recyclage (BIR) basé à Bruxelles.

Richard patron d’Orange victime expiatoire ?

Richard patron d’Orange victime expiatoire ?

 

Dans la vie politique il faut des fusibles et cette affaire Tapie qui n’en finit pas dont le principal responsable et Sarkozy  pourrait bien finalement se terminer avec la mise à l’écart de Stéphane Richard l’actuel patron d’Orange. Lequel était directeur de cabinet de Christine Lagarde quand on a décidé l’arbitrage truqué concernant Adidas. La vérité c’est que cette affaire a été entièrement pilotée par l’Élysée ;  Tapie s’est rendu des dizaines de fois à l’Elysée. . Le patron d’Orange en tant que directeur de cabinet de Lagarde n’est sans doute pas blanc  mais il n’a fait qu’appliquer les consignes de sa ministre Christine Lagarde sur injonction de l’Élysée. On s’étonnera peut-être que Christine Lagarde ait été innocentée dans cette affaire. Faut-il surtout rappeler que Christine Lagarde est directrice du fonds monétaire international et qu’une condamnation la concernant aurait privé la France de ce poste stratégique surtout après les frasques de Strauss-Kahn. La très tolérante cour de justice de la république à innocenté Christine Lagarde se contentant de la gronder et d’admettre qu’elle avait commis des négligences. Une négligence à plus de 400 millions ! Comme pour l’instant il n’est pas possible et peut-être souhaitable pour le pouvoir d’impliquer Sarkozy, il faut quand même un bouc émissaire. Ce pourrait donc être le directeur de cabinet de Christine Lagarde, Stéphane Richard en même temps perdrait alors la direction d’Orange s’il est condamné à averti Bruno Lemaire ministre de l’économie. Certes, le grand patron jouit d’un bon bilan. Il a «fait du bon travail à la tête d’Orange. Il a pacifié une entreprise qui était dans une situation de conflit social, de souffrance considérable des salariés», assure Bruno Le Maire, soulignant dans la foulée que Stéphane Richard avait aussi «réussi en investissant davantage sur la fibre, sur des secteurs d’avenir». Malgré ce satisfecit, le locataire de Bercy reste droit dans ses bottes. «Pour toutes les entreprises publiques qui sont sous ma responsabilité de ministre de l’Économie, les règles du jeu doivent être claires: s’il y a condamnation du dirigeant, il y a départ immédiat du dirigeant», a-t-il insisté.

Manif : la PMA et à l’euthanasie dans le même sac !

Manif : la PMA et à l’euthanasie dans le même sac !

 

Il faut sans doute être vraiment tordu pour mettre dans le même sac la question de la PMA et de l’euthanasie. Ce qu’ont pourtant fait les protestataires initiés par un collectif d’associations En marche pour la vie, qui réunit notamment Choisir la vie, la fondation Jérôme Lejeune, Renaissance catholique ou les Survivants. La PMA vise évidemment à faciliter les naissances pour les couples ayant des difficultés à avoir des enfants, il n’y y’a pas d’idées de manipulation génétique là dedans. Par ailleurs la question de la GPA relève d’une autre problématique. Pourquoi mélanger cette question de la PMA avec le refus de l’euthanasie. Là aussi des questions qui n’ont rien à voir entre elles. Il faut vraiment être animé de sentiments réactionnaires pour contester le droit à la PMA. Ou alors  il faut aussi remettre en cause tout concept de gynécologie comme il y a 50 ou 100 ans à des accouchements à domicile sans aucune assistance médicale.

 

Pré-sommet Davos à Versailles : Macron champion des sommets !

Pré-sommet Davos à Versailles : Macron champion des sommets !

 

Macron  ne manque jamais une occasion d’organiser un sommet mondial que ce soit sur le climat ou sur n’importe quel thème international. Cette fois ce sera un copier coller de Davos juste avant la réunion officielle afin de vanter l’attractivité de la France. Et pour faire moderne ce sommet sera intitulé : « choses France ». Les patrons internationaux ne se feront pas prier pour goûter à l’excellence de la cuisine française en présence du Premier ministre et éventuellement parler business. Une opération communication sans doute. Destinée davantage  à convaincre les Français eux-mêmes de la grandeur du pays et de son président  que les grands patrons étrangers. Macron  fera évidemment le discours final en tant que jeune patron dynamique de la start-up France. Macron ne manquera pas d’évoquer les réformes positives engagées en France qui devraient être favorable aux investissements. Des réformes nécessaires face aux enjeux de la mondialisation. Il récupérera à son compte la confiance revenue dans les entreprises et le meilleur dynamisme de la croissance même si ces deux aspects sont à mettre aussi au crédit du gouvernement précédent et de la conjoncture mondiale comme le montre une étude de la chambre de commerce américaine.  Selon le baromètre de la Chambre de commerce américaine (AmCham), publié en novembre, 72 % des dirigeants des filiales françaises de groupes américains voient l’avenir de l’économie française de manière très positive, soit un plus haut depuis 18 ans! Mais ce redressement n’est pas que le fait de l’élection d’Emmanuel Macron. Il avait commencé dans la deuxième partie du quinquennat Hollande, grâce notamment au CICE et au pacte de responsabilité, après une entame marquée par le désastre de la taxe à 75 % sur les revenus supérieurs à un million d’euros. Les implantations et les extensions d’entreprises étrangères ont ainsi bondi de 30 % en 2016, à 780 projets, selon l’étude annuelle du cabinet EY…

Popularité Macron : en baisse car trop de « en même temps »

 Popularité Macron :  en baisse car trop de « en même temps »

 

Macro bénéficie sans doute d’une image de président jeune, dynamique et innovante ; pour autant,  cette image semble devoir être affectée par un excès de « en même temps ». Un « en même temps » qui  dissimule certains renoncements comme l’indépendance nationale, le refus d’un vrai service national, l’indépendance de la justice ou encore l’équilibre de sa politique d’immigration sans parler de la première préoccupation actuelle des Français concernant le pouvoir d’achat. Du coup la cote de popularité d‘Emmanuel Macron, qui avait connu un rebond à la fin de l‘année 2017, a baissé de deux points de pourcentage en janvier, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche (JDD). Selon cette enquête menée du 12 au 20 janvier, 50% des personnes interrogées se disent satisfaites d‘Emmanuel Macron comme président de la République. En décembre, cette proportion était de 52%. C‘est la première fois que la popularité du chef de l‘Etat recommence à baisser dans les sondages depuis octobre. François Hollande affichait une cote de popularité de 38% neuf mois après sa prise de fonction en 2012 et Nicolas Sarkozy, de 47% à la même période après son élection en 2007. La popularité du Premier ministre, Edouard Philippe, a baissé de cinq points en janvier, passant de 54% à 49%.

Heures travaillées par an: les salariés français mal classés

Heures travaillées par an: les salariés français mal classés

En France en moyenne, le nombre d’heures travaillées est inférieur de 7 % à celui de la moyenne européenne. Mais les Allemands font mieux encore, puisqu’ils travaillent 111 de moins que leurs voisins français. Avec 1371 heures travail annuelles, personne ne fait mieux dans l’OCDE. Des chiffres cependant à prendre avec des pincettes dans la mesure il existe bien davantage de contrats à temps partiel en Allemagne ce qui mécaniquement fait diminuer le nombre d’heures travaillées par salarié. Même observation concernant la productivité. En France, la productivité horaire s’élevait à 67,5 dollars en 2015 et en Allemagne à 66,6 dollars. Le problème c’est que les Allemands sont beaucoup plus nombreux à travailler qu’en France proportionnellement à leur population. Concernant la durée du travail au plan mondial les Mexicains sont ceux qui ont le moins de temps libre, avec 2246 travaillées par an. Les Coréens du sud passent eux aussi beaucoup de temps au travail (2113 heures), suivie par les Grecs qui consacrent 2042 heures par an à leur activité professionnelle. Ce sont les seuls pays qui dépassent les 2000 de travail annuel. Même si la Chili et la Russie sont juste en dessous de cette barrière symbolique, avec respectivement 1988 et 1978 heures.

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