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Archive mensuelle de janvier 2018

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Croissance Chine : hausse des produits manufacturiers en décembre

Croissance Chine : hausse des produits manufacturiers en décembre

L‘indice PMI manufacturier Caixin/Markit, publié mardi, est remonté à 51,5 le mois dernier, contre 50,8 en novembre, alors que les économistes interrogés par Reuters l‘attendaient à nouveau en baisse à 50,6. Les analystes pensaient que les mesures drastiques prises par les autorités pour lutter contre la pollution atmosphérique, mais aussi le ralentissement du marché immobilier et la hausse des coûts d‘emprunt allaient peser davantage sur le dynamisme de la deuxième économie mondiale, qui a finalement résisté mieux que prévu. L‘indice PMI Caixin/Markit demeure ainsi nettement au-dessus de la barre des 50 séparant croissance et contraction d‘une activité. Les nouvelles commandes en Chine et à l’étranger ont augmenté à leur rythme le plus soutenu depuis août dernier, le sous-indice ressortant à 53,0 en décembre après 51,8 le mois précédent.

Vente autos France:+6.7% pour les marques françaises et +2.4 % pour les marques étrangères

Vente autos France:+6.7%  pour les marques françaises et +2.4 % pour les marques étrangères

Trois éléments importants ont marqué le marché automobile en 2017 : d’abord le haut niveau des ventes qui repassent la barre symbolique des 2 millions d’avants crise, ensuite l’excellente tenue des marques françaises et  la part des diesels qui devient minoritaire.  Les immatriculations de voitures neuves en France ont progressé de 4,74% en France en 2017, malgré un léger repli de 0,51% en décembre, pour franchir à nouveau la barre symbolique des 2 millions de véhicules, tandis que la part du diesel est passée sous les 50%, selon les données publiées lundi par le Comité des constructeurs français d‘automobiles (CCFA).Avec 193.375 voitures particulières neuves immatriculées le mois dernier, le marché français atteint 2.110.751 unités sur l‘ensemble de l‘année écoulée et retrouve son niveau naturel de deux millions de voitures neuves par an, qu‘il connaissait encore juste avant la crise de 2009 (2,05 millions d‘unités en 2008).Les immatriculations avaient ensuite bondi à 2,2 millions d‘unités et plus pendant trois années de suite sous l‘effet des aides anticrise, avant de retomber à moins de 1,8 million quand le dispositif avait pris fin. En 2016, la croissance du marché auto français avait atteint 5,1%, après +6,8% en 2015, le trait étant alors tiré sur cinq années de stagnation ou de baisse consécutives au contrecoup de la fin des primes à la casse décidées sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Le repli de 0,51% observé en décembre 2017 en données brutes fait suite à un mois de novembre marqué par un bond de 10,3% des immatriculations, tirées surtout par l‘embellie des perspectives économiques et l‘engouement pour les nouveaux SUV que proposent désormais presque toutes les marques. A nombre de jours ouvrés comparable, le marché français des voitures particulières neuves affiche une hausse de 9,4% en décembre (20 jours en décembre 2017 et 22 jours en décembre 2016) et de 5,6% en 2017 (251 jours sur l’année 2017 et 253 jours sur l’année 2016). En 2018, le marché automobile français devrait connaître une nouvelle année de croissance, mais à un rythme moins rapide. L‘Observatoire Cetelem de l‘automobile attend ainsi une hausse de 3,8% à 2,2 millions des immatriculations de voitures neuves en France sur l‘année qui commence. Quant au diesel, sa part est tombée à 47,29% des immatriculations de voitures neuves en 2017, sous la barre des 50% pour la première fois depuis l‘année 2000. Le diesel, objet de controverses récurrentes pour ses émissions polluantes de particules et d‘oxydes d‘azote (Nox), liées notamment à l‘introduction de l‘injection directe qui a permis d‘optimiser la consommation des moteurs, est menacé à terme de bannissement dans certaines grandes agglomérations. Alors qu‘il représentait les trois quarts du marché français il y a encore cinq ans, le diesel était tombé à 52% en 2016, l‘affaire Volkswagen de trucage des émissions polluantes accélérant la baisse des ventes des modèles au gasoil. Les voitures électriques ont représenté 1,18% du marché français en 2017 et les hybrides 3,8%. En 2017, les immatriculations des groupes français ont progressé de 6,7% contre une hausse de 2,4% pour celles des groupes étrangers. En décembre, les constructeurs français ont enregistré une hausse de 4,9% et leurs concurrents ont subi un recul de 5,9%. Les immatriculations de PSA ont bondi de 15,57% en décembre et de 10,31% sur l‘ensemble de 2017, profitant depuis le mois d‘août des immatriculations d‘Opel désormais intégrées à celles du groupe français, qui a racheté la marque allemande à General Motors. Renault a vu de son côté ses immatriculations baisser de 4,05% le mois dernier (+3,08% sur l‘année écoulée), la progression de 12,2% de la marque low cost Dacia ne compensant pas un recul de 7,7% de la marque Renault. Parmi les groupes étrangers, Volkswagen a progressé de 4,3% en décembre et le soutien de ses marques Seat et Skoda lui permet d‘avancer de 1,4% sur l‘année. En revanche Toyota, en repli de 1,6% en décembre, fait un bond de 13,6% sur l‘ensemble de 2017. Quant à Nissan, partenaire de Renault, il a vu ses immatriculations chuter de 23,6% en décembre pour grappiller +1,5% sur l‘année.

Vœux Macron : trop long, trop froid et trop de « je »

Vœux  Macron : trop long, trop froid et trop de « je »

 

 Il faut toujours du temps aux grands médias réagir aux déclarations des responsables politiques. Cela d’autant plus quand la plupart des journalistes observent  la trêve des confiseurs et ne reprendront réellement leur travail que ce mardi. Il suffit pour s’en persuader d’examiner les Unes des grands médias sur Internet. Elles n’ont pratiquement pas bougé depuis une semaine. Du coup, on se contente de reprendre textuellement les infos des agences. On a quand même remarqué la longueur de la prestation de Macon lors de ses vœux 2018. Une longueur excessive à telle enseigne que Macron a été contraint de faire une deuxième version limitée à deux minutes sur Internet ;  une version par ailleurs nettement plus réussie et plus naturelle. Ce qui a également caractérisé cette allocution, c’est son manque de chaleur. Pas vraiment de quoi s’enthousiasmer avec ce discours cohérent mais relativement froid. Un discours à la mode des responsables de la république en marche souvent pertinent mais manquant sérieusement d’humanité, de simplicité et de vraie empathie. Bref des discours technos. Dernier élément assez insupportables : l’emploi du  je à presque toutes les phrases. Une soixantaine de fois lors de ce discours « j’ai besoin de vous ». Non ce n’est pas Macon qui a besoin des Français, c’est la France qui a besoin de citoyen lucide et motivé pour servir l’intérêt du pays et non celui du président de la république même si les deux peuvent parfois être liés. Macron a une fâcheuse tendance à retomber dans la posture monarchique. Il confond grandeur de la fonction et sacralisation quasi religieuse du pouvoir ;  ce Je  permanent est insupportable. Les Français savent bien que leur président est jeune, compétent, dynamique, une majorité approuve son action même s’ils sont  surtout dans une situation d’attente par rapport aux résultats. Il n’est nul besoin que Macron tombe dans l’inflation égotiste pour souligner des vertus qu’on lui reconnaît.

 

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Wauquiez : des vœux plus « constructifs »

Wauquiez : des vœux plus « constructifs »

 

 

En prise à une hémorragie de démissions dans son parti, le nouveau président des républicains a finalement formulé des vœux constructifs. Certes il a réaffirmé les valeurs de la droite mais tout en se disant disposé à soutenir les mesures de Macron qui iraient dans le bon sens. Pour l’immédiat, il  ne semble pas trouver prioritaire d’utiliser les arguments de l’ultra droite dans la mesure où le FN  est actuellement à peu près inaudible et lui aussi très affaibli. Du coup la priorité est d’éviter les départs massifs chez les républicains en rééquilibrant  en le discours entre aspects libéraux et nationalistes Laurent Wauquiez a défendu son “combat pour une nouvelle droite” dans ses vœux pour 2018, année au cours de laquelle il entend représenter une opposition “ouverte” et sans sectarisme. “Pour que la France rayonne, elle doit se remettre la tête à l‘endroit, réassumer et défendre ses valeurs”, déclare Laurent Wauquiez, élu le 10 décembre à la présidence des Républicains (LR), dans une vidéo mise en ligne dimanche. “Je veux reconstruire la parole de la droite. Nous avons perdu et nous avons beaucoup déçu. Nous avons même parfois écœuré les Français”, concède-t-il, après la débâcle de l’élection présidentielle et des législatives et face à des divergences au sein de son propre camp, divisé sur la ligne droitière qu‘il impose. Le chef de file des Républicains veut “faire en sorte que face à Emmanuel Macron il y ait une opposition, une opposition qui ne soit pas sectaire, une opposition qui soit ouverte à soutenir tout ce qui ira dans la bonne direction”. Le président du conseil régional d‘Auvergne-Rhône-Alpes entend notamment concentrer son action sur la défense des retraités et des classes moyennes face à l‘augmentation de la CSG, qui entrera en vigueur en janvier. Laurent Wauquiez promet de s‘attacher aux questions de sécurité, d‘œuvrer à faire baisser les charges qui “assomment” selon lui l’économie française, et à la “défense de nos valeurs, de notre identité face au communautarisme et face aux attaques du terrorisme”. Dénonçant une reculade du gouvernement sur les questions d‘immigration, il se prononce pour une politique plus stricte. “Avec les difficultés économiques qui sont les nôtres , ce serait une folie d‘accueillir trop de personnes auxquelles nous ne pouvons pas offrir un vrai avenir”, estime-t-il.

Vœux-Trump : toujours aussi stupide et cupide

 

Vœux-Trump : toujours aussi stupide et cupide

 

Si le président français a utilisé un temps d’environ 18 minutes pour exprimer ses vœux, il a fallu seulement quelques secondes à Trump pour cracher sa stupidité mais aussi sa cupidité. Exemple se tweeté mode d’expression privilégié pour satisfaire les compétences littéraires du président américain

 

«Si les Dems (Hillary la crapule) avaient été élus, vos actions auraient perdu 50% par rapport à leur valeur le jour de l’élection. Maintenant elles ont un bel avenir – et ça ne fait que commencer ! », a-t-il depuis sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride.

Si nos gouvernants politiques français justifient encore souvent des critiques légitimes par contre, on ne peut quand même pas leur reprocher d’être tombés aussi bas

 

Autre  exemple de la démagogue :

« Pourquoi des électeurs intelligents voudraient-ils envoyer des Démocrates au Congrès lors de l’élection de 2018 alors que leurs politiques vont complètement tuer la grande richesse créée depuis l’élection ? »

 

Dernier éloge de la bêtise :

 

. « Au moment où notre pays devient rapidement plus fort et plus intelligent, je veux souhaiter à tous mes amis, partisans, ennemis, à ceux qui me détestent, et même aux très partisans Fake News Media, une belle nouvelle année », a-t-il écrit. « 2018 sera une grande année pour l’Amérique ! »

Macron : « la reforme va continuer »

Macron : « la reforme va continuer »

Le vent de la réforme va continuer de souffler sur le pays avec la même force en 2018 qu’en 2017.  a assuré dimanche le président Emmanuel Macron lors de ses vœux pour la nouvelle année. Des transformations, comme celles engagées à l’école, au travail, sur le climat  ». Des réformes fois mises sur le même plan et qui ne sont pas de même nature. Par exemple sur le climat il y a sans doute davantage d’intention que d’actions réelles d’autant plus que la problématique se situe aussi et surtout à l’échelle internationale. Concernant l’école, la vraie réforme concerne la réduction du nombre d’élèves dans les zones défavorisées par contre il restera à concrétiser des intentions du ministre de l’éducation qui veut recentrer les programmes sur l’apprentissage de la lecture de l’écriture et du calcul.  il faudra revoir aussi les contenus de l’enseignement secondaire et son débouché sur un  bac rénové enfin il faut remettre en œuvre une sélection qui ne dit pas son nom – mais pourtant nécessaire– dans les universités. Concernant le travail, sa transformation ne saurait se résumer à la seule  réforme du code concerné bien d’autres dimensions sont à prendre par exemple comment comme en Allemagne mieux associer les salariés ou décisions. Un aspect sur lequel Macron fait systématiquement l’impasse et qui pourtant explique une grande partie de la qualité et de la compétitivité de l’économie allemande. Par contre, Macron à justement souligné la nécessités de revaloriser la valeur travail ;Il faut, selon lui,  »miser sur le travail, au cœur de notre société «car  »c’est par le travail que notre nation sera plus forte ». La France a  »besoin du travail et je le défendrai sans relâche », a insisté M. Macron, l’objectif étant que chacun puisse  »gagner davantage, en formant ceux qui sont au chômage », en développant les compétences et l’apprentissage des jeunes. Il a aussi pointé l’importance de  »la formation tout au long de la vie pour faire face aux grands changements ».e qui prévoit sa disparition. « Je crois dans la réussite, les succès. Mais que sont ces succès si ce ne sont que ceux de quelques-uns? » a-t-il questionné, mettant en avant la nécessité d’un projet social et du partage de la réussite. « Sans cette exigence humaniste notre pays ne se tiendra pas uni », a-t-il prévenu, citant  »des nations en train de se fracasser », là où seuls quelques-uns seulement réussissent.

Iran- Rohani : oui aux manifs ….avec modération

Iran- Rohani : oui aux manifs ….avec modération

D’une certaine manière le pouvoir iranien se trouve un peu coincé dans la mesure où il a été élu notamment sur la promesse d’assurer la liberté d’expression. Le pouvoir doit donc tenir compte de cette aspiration démocratique qui s’appuie également sur une certaine dégradation économique et sociale concernant en particulier le pouvoir d’achat. Le président s’est quand même montré prudent en réaffirmant le droit de manifester mais dans certaines limites faisant notamment référence à des violences qui ne paraissent pourtant pas avérées mais la critique des manifestants paraît particulièrement gênante pour le pouvoir car elle présente trois dimensions ; il s’agit d’une critique sociale, d’une critique politique mais aussi une critique du pouvoir religieux y compris du guide suprême de la révolution. Bref la critique globale  d’un modèle obsolète notamment pour les jeunes générations qui constatent que trop de moyens financiers consacrés aux guerres contre les sunnites sur les différents théâtres de conflits.  Le président iranien, Hassan Rohani, a donc déclaré dimanche que le peuple avait le droit de manifester et de critiquer le gouvernement mais que cela ne devait pas déboucher sur des violences, rapporte l’agence de presse Mehr.  Rohani, dans sa première réaction publique au quatrième jour d’un mouvement de contestation qui semble s’étendre dans le pays, a ajouté que «les Iraniens comprennent la situation sensible de l’Iran et de la région et qu’ils agiront sur la base de leurs intérêts nationaux». Répondant aux commentaires de Donald Trump, le président iranien, qui parlait devant son conseil des ministres, a prévenu que ceux qui qualifient les Iraniens de terroristes ne peuvent prétendre sympathiser avec la nation iranienne. Organisés d’abord pour protester contre la hausse des prix, les rassemblements partis jeudi de la ville de Mashhad ont pris un tour politique, fait rare en Iran, et des slogans visant les mollahs, le président Rohani ou le guide suprême de la Révolution, l’ayatollah Ali Khamenei, ont pu être entendus. Ces manifestations sont aussi un casse-tête pour le gouvernement de Rohani, qui a été réélu en mai dernier sur la promesse de garantir la liberté d’expression et de réunion.

Christine Lagarde (FMI) : « Une reprise favorable aux réformes »

  • Constatant que progressivement l’économie mondiale retrouve ses niveaux d’avant crise, la directrice du fonds monétaire international recommande d’en profiter pour réaliser les réformes structurelles  qui s’imposent. Un discours qui s’adresse particulièrement à la France à la fois en termes de félicitations mais aussi d’ avertissement. Si effectivement la France a engagé un certain nombre d’évolutions, il lui reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour revenir dans les clous des équilibres financiers et de la compétitivité. Ainsi jusqu’alors  la France affiche toujours une balance commerciale déficitaires de 50 milliards quand les Allemands enregistrent un excédent de 200 milliards. Cette balance commerciale est le meilleur indicateur de la compétitivité internationale. De même en matière d’équilibre financier, la France n’a pas encore réussi à réduire  le niveau de ses dépenses et l’amélioration des déficits est essentiellement due à une meilleure conjoncture .  La reprise de l’économie « est propice, soit à poursuivre les réformes structurelles lorsqu’elles ont été engagées, soit à décider de les mener », analyse l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances dans leJDD. « Avec une croissance de 3,6%, l’économie mondiale reviendra au taux moyen des deux décennies qui ont précédé la grande crise financière de 2007-2008″, ajoute-t-elle. La patronne du FMI donne également son avis sur les réformes mises en place en France. « La réalisation de réformes structurelles importantes doit constituer pour la France un gage de crédibilité afin d’engager ensuite un dialogue de fond sur la modification des institutions européennes », déclare-t-elle. « Je crois que le président Macron a un train de réformes successives en tête avec un calendrier. » Christine Lagarde ajoute qu’à ses yeux, les réformes « qui sont engagés en France sont dans la ligne de ce que le FMI recommande depuis plusieurs années. » Dans cette longue interview, la directrice du Fonds monétaire international offre un panorama complet de la situation économique internationale, de la zone euro à l’Afrique en passant par la Chine et les Etats-Unis. Elle revient notamment sur la politique protectionniste entreprise par Donald Trump depuis son arrivée au pouvoir il y a un an : « Comme souvent avec les hommes politiques, Trump est motivé par des enjeux intérieurs. »

Vœux Macron : retour au classicisme

Vœux Macron : retour au classicisme

On avait envisagé des vœux distributeurs un peu à la mode de Giscard. Finalement le premier exercice pratiqué par Macron s’est caractérisé par un grand classicisme sur la forme. Pire, le cadrage a été réduit au minimum. Sans doute Emmanuel Macon a-t-il pris conscience qu’il agaçait parfois les Français avec ses postures de monarque républicain. Il y avait d’abord eu la longue marche près de la pyramide du Louvre après sa victoire, récemment son petit raout d’anniversaire au château de Chambord, ; autre exemple  ces séances télévisées  de signature des lois qui ne sont pas sans rappeler l’attitude des présidents américains et notamment de Trump.  Plus généralement cette attitude jupitérienne qui lui fait confondre nécessiter de revaloriser la fonction avec une sacralisation quasi religieuse du pouvoir. Les Français dans leur majorité approuvent pour l’instant l’action du président de la république, mais ils sont cependant en position d’attente, ils veulent des résultats. Les français savent qu’ils ont un président moderne, dynamique, intelligent inutile de rajouter dans le rituel pour souligner de manière un peu ridicule les vertus du premier responsable du pays. Ne pas oublier non plus qu’en dépit du soutien d’une majorité, Macron est cependant considéré come le président des riches et qu’il tient surtout sa popularité à la nullité de ses opposants.

 

Ivoire : vente interdite en Chine

Ivoire : vente interdite en Chine

La Chine, premier importateur mondial de défenses d’éléphants, va interdire totalement les ventes d’ivoire à partir de dimanche, une mesure applaudie par les organisations de protection de la nature et des espèces vulnérables. Jusqu’ici, Pékin autorisait le commerce d’objets en ivoire acquis avant l’adoption en 1975 de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), à condition qu’ils s’accompagnent des certificats adéquats. La Chine, premier importateur mondial de défenses d’éléphants, va interdire totalement les ventes d’ivoire à partir de dimanche, une mesure applaudie par les organisations de protection de la nature et des espèces vulnérables. Le braconnage est un facteur majeur du déclin rapide du nombre d’éléphants d’Afrique, dont 30.000 individus sont abattus chaque année, selon les ONG. D’après le WWF, il restait fin 2016 autour de 415.000 éléphants sur le continent africain, contre trois à cinq millions au début du XXe siècle. L’éléphant est classé désormais parmi les espèces vulnérables.

Ventes automobiles : hausse de 4,7% en 2017

Ventes  automobiles :  hausse de 4,7% en 2017

La vente  des voitures particulières neuves a signé une solide progression à 4,74% en 2017 en dépit d’un léger ralentissement de 0,51% en décembre, a annoncé lundi 1er janvier le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).  Sur l’ensemble de l’année, environ 2,11 millions de voitures particulières ont été immatriculées, ce qui traduit la bonne santé du marché français nettement au-dessus de la barre symbolique des 2 millions, son niveau d’avant crise. Le marché automobile français affiche ainsi une hausse légèrement supérieure aux prévisions des constructeurs français qui tablaient sur une amélioration de 3 à 4% pour l’année entière.

Sans abri :la fondation abbé Pierre recadre Castaner

Sans abri :la fondation abbé Pierre recadre Castaner

En bon techno Castaner avait additionné les différentes places aux sans abri ( temporaires, d’urgence, équipées ou non, chauffées ou non, hangars, hôtels ou logements pour considérer que 140 000 places étaient offertes couvrant ainsi tous les besoins. « Ça suffit, maintenant. »  a répondu La Fondation Abbé-Pierre de manière cinglante au secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, Christophe Castaner, dimanche 31 décembre, en l’appelant à faire preuve d’« un peu de dignité » dans ses propos sur les sans-abri. L’association a cité un tweet du patron de La République en marche, qui s’appuyait sur des déclarations d’un responsable de la Fondation pour défendre l’action du gouvernement sur la question des SDF. Ce tweet avait été publié après que Christophe Castaner a affirmé, vendredi, que l’Etat assumait ses responsabilités et qu’« il y a des femmes et des hommes qui refusent aussi, dans le cadre de maraudes, d’être logés ». Dans sa réponse, la Fondation Abbé-Pierre critique l’argumentaire du gouvernement. « Ce n’est parce que certains SDF refusent qu’on les jette dans des hangars inqualifiables d’absence d’hygiène et de violence permanente qu’il faut expliquer par ces cas marginaux l’absence de prise en compte d’une urgence considérable », écrivent les héritiers de l’Abbé Pierre.

 

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