Wauquiez inaudible

Wauquiez inaudible

Avec son interview au journal du dimanche ce devait être une rentrée fracassante pour le nouveau responsable des Républicains. C’est en tout cas qu’il avait annoncé. Force cependant et de constater que cette grande déclaration est passée sous la table de la plupart des grands médias. Il faut dire que Wauquiez n’y va pas avec le dos de la cuillère, l’opposition est totale, frontale, proche de celle de Mélenchon ou de Marine Le Pen tous les sujets. L’excès ne rend pas très crédible la critique surtout celle concernat  l’approche de Macon qu’il considère comme typiquement technocratique et parisienne. Une critique qui peut nourrir des interrogations quand on sait que lui-même est énarque et qu’il a été en son temps parachuté dans la circonscription du centriste de  Jacques barrot. Si les médias n’ont pas retenu grand chose de la première attaque de Vauquiez contre le gouvernement par contre ils ont noté les départs de Dominique Bussereau et de l’ancien ministre Alain Juppé, l’un comme l’autre pas trop rassurés par les intentions droitières de Laurent Wauquiez qui dans son interview au JDD  dénonce pêle-mêle un « acharnement du gouvernement contre les classes moyennes« , un « mépris du président pour la France des territoires » ou une « une approche typiquement technocratique » en matière de sécurité routière. « Cette rentrée s’ouvre (…) sur une augmentation de la dépense publique et une hausse massive de la CSG », déclare-t-il. « La hausse de la CSG, c’est 23  milliards d’euros d’impôts en plus ! C’est cela, le cadeau de début d’année de Macron « La dépense publique continue à augmenter. La violence contre les policiers ? Aucune décision n’a été prise. La lutte contre le travail détaché ? Une fois passés les effets d’annonce, on s’aperçoit que rien n’a changé », poursuit-il.  On cherche à raconter aux Français un monde virtuel bien éloigné de leur vie quotidienne », déclare encore Laurent Wauquiez. Tout l’enjeu pour le nouveau chef de file de LR est de trouver le ton juste, à même de lui donner ses galons de premier opposant à Emmanuel Macron, tout en évitant un exode des cadres les plus hostiles à sa stratégie droitière. Dans cette perspective, il a annoncé au JDD son souhait de confier la présidence du Conseil national du parti – le parlement interne – à l’ancien député Jean Leonetti, une figure plutôt consensuelle à droite. La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, avait auparavant refusé ce même poste par souci de conserver son indépendance vis-à-vis de Laurent Wauquiez, dont elle critique les orientations. L’élection de ce quadragénaire ambitieux, avec le soutien de près de 75% des adhérents au premier tour, n’a pour l’heure entraîné que des départs au compte-gouttes, comme celui du président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand. Dimanche, l’ancien ministre Dominique Bussereau, fidèle d’Alain Juppé et proche de Jean-Pierre Raffarin, a fait savoir qu’il se mettait « en congé » de LR, au moins jusqu’aux élections européennes de 2019. Lundi c’était au tour d’Alain Juppé d’annoncer lui aussi sa mise en congé

 

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